Archive pour le Tag 'Pfizer'

Coronavirus : réaction allergique au vaccin Pfizer

Coronavirus : réaction allergique au vaccin Pfizer

Une professionnelle de santé vivant en Alaska a présenté une grave réaction allergique après avoir reçu une injection du vaccin Pfizer-BioNTech contre le Covid-19, au point d’être hospitalisée, rapporte le « New York Times ». Cette agente de santé, dont l’identité n’a pas été précisée, ne possédait pas d’antécédent allergique connu. Ces réactions allergiques avaient été annoncées par le laboratoire.

Vaccins : Pfizer, Moderna mais aussi · 9 autres vaccins en phase 3

Vaccins : Pfizer, Moderna mais aussi · 9 autres vaccins en phase 3

Environ 200 pistes de vaccin sont à l’étude dans le monde.  Dans son dernier point, en date du 3 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recensait l’existence de 47 « candidats-vaccins » actuellement au stade des essais cliniques sur l’Homme En dehors de celui de Pfizer-BioNTech et de Moderna, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

Plus de 200 projets de vaccins contre le Covid-19 sont en cours à travers le monde.   Mais ces projets étant toujours en cours, la prudence est de mise. Les recherches sur les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna, qui suscitent une vague d’espoir à travers le monde, n’ont ainsi pas encore été examinées par des pairs ni publiées dans une revue scientifique. Le groupe Pfizer a prévenu qu’il voulait poursuivre l’essai clinique jusqu’à ce que 164 cas positifs au Covid-19 soient identifiés parmi les participants. Ce nombre pourrait être atteint début décembre, selon Bill Gruber, l’un des scientifiques de Pfizer. De son côté, Moderna a également prévenu que ces données provisoires n’avaient été obtenues que sur la base de 95 personnes contaminées.

 

Coronavirus: Trump annonce le vaccin de PFIZER , trop tard !

Coronavirus: Trump annonce le vaccin de PFIZER , trop tard !

 

Trump enrage évidemment que l’annonce de la sortie prochaine d’un vaccin soit intervenue après les élections américaines. En effet, l’ancien président avait annoncé à de nombreuses reprises le fameux vaccin avant les élections. À quelques jours près Trump  a donc manqué le calendrier de cette grande annonce médicale.

Une annonce toutefois à relativiser dans la mesure le vaccin de PFIZER n’est pas encore tout à fait au point et qu’une dizaine de concurrents en sont à peu près au même stade c’est-à-dire dans le processus de vérification épidémiologique qui permet de vérifier l’efficacité , la durabilité et les contre-indications.

Légitimement peut aussi s’interroger pour savoir si PFIZER n’a pas décalé à dessein son annonce. Une hypothèse qui n’est pas tout à fait impossible car la majorité des grands patrons américains se sont nettement prononcés contre la candidature de TRUMP. De toute manière, cela n’aurait sans doute pas changer grand-chose au scrutin tellement les positions des deux camps sont clivées et parfois même conflictuelles.-Et  fait extraordinaire aux États-Unis : un  président qui ne reconnaît pas encore sa défaite et ne veut pas transmettre le pouvoir.

Le président sortant, qui s’exprimait pour la première fois en public depuis que Joe Biden a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 3 novembre, a également déclaré qu’une autorisation en urgence serait “très prochainement” délivrée pour le vaccin développé par Pfizer.

Le laboratoire américain a annoncé en début de semaine que son vaccin expérimental, développé avec l’allemand BioNTech, était efficace à plus de 90% contre le COVID-19, selon les premières données d’un essai clinique à grande échelle. Encore une fois cette vérification à grande échelle est engagée une bonne dizaine de candidats vaccin à l’échelle mondiale. Mais l’annonce prématurée aura au moins permis au patron(français) du laboratoire américain d’empocher quelques millions du faîte de la montée en bourse du laboratoire Pfizer.

Vaccin Pfizer : une annonce prématurée ?

Vaccin Pfizer : une annonce prématurée ?

 

 

 

Des médias se sont peut-être emballées à propos du vaccin Pfitzer qui évidemment voudrait précéder ses concurrents dans la course sanitaire. Ce vaccin est sans doute efficace mais comme d’autres. Restent  cependant des inconnus à propos de son évaluation notamment concernant la durée de la protection et les contre indications. Il faudra vraisemblablement des mois et des mois avant que ce vaccin-et d’autres– ne soit opérationnel de manière significative au plan international.

« Ça demande à être vérifié sur un temps un peu plus long que 15 jours, trois semaines après la deuxième injection », pensent les experts.

« Ce que l’on veut c’est vérifier que la protection dure déjà, que dans six mois, que dans un an, ces personnes auront toujours une réponse correcte face à une éventuelle exposition au virus »

 

Un  point à vérifier dans le temps: la dangerosité potentielle de ce produit. La phase 3 a commencé le 27 juillet dernier, les possibles effets négatifs de ce vaccin ne s’observent donc que sur ces derniers mois, alors qu’ils peuvent apparaître au cours de l’année qui suit. D’autant que Pfizer et BioNTech veulent commercialiser un produit qui n’avait encore jamais fait ses preuves: l’ARN messager.

 

Il s’agit d’injecter dans l’organisme des brins d’instructions génétiques appelées ARN messager, c’est-à-dire la molécule qui dit à nos cellules ce qu’il faut fabriquer. L’ARN messager du vaccin s’insère et prend le contrôle de cette machinerie pour faire fabriquer un antigène spécifique du coronavirus. Il sera ensuite détecté par le système immunitaire qui va produire des anticorps.

En dehors de celui de Pfizer-BioNTech, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Moderna (États-Unis), Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

En dépit de leur stade avancé, trois de ces essais de phase 3 ont dû être suspendus pour des raisons de sécurité ces derniers mois. Cette décision a concerné le vaccin d’AstraZeneca, suspendu début septembre à cause d’une maladie inexpliquée chez un participant. L’essai a repris après quelques jours au Royaume-Uni et dans d’autres pays, et fin octobre aux États-Unis.

 

Mi-octobre, le groupe pharmaceutique Janssen Pharmaceutical avait également dû interrompre durant quelques jours son essai, là encore « en raison d’une maladie inexpliquée ».

Ainsi, le laboratoire Moderna avait annoncé en octobre qu’il prévoyait de déposer une demande d’autorisation en urgence à la fin du mois de novembre aux Etats-Unis, auprès de l’Agence des médicaments (FDA) pour son vaccin.

AstraZeneca aussi avait communiqué fin octobre sur des résultats encourageants. Bien que ses essais avaient dû être suspendus début septembre, le laboratoire l’Anglo-Suédois avait indiqué le 26 octobre que son vaccin à l’étude entraînait une réponse immunitaire encourageante de la part des jeunes adultes et des personnes âgées.

L’université d’Oxford, qui travaille sur le projet avec le laboratoire, avait souligné que ces données provenaient des premiers essais cliniques de phase 2. Outre ces 10 vaccins en phase 3, 37 autres vaccins se trouvent actuellement en phase 1 et en phase 2, relève l’OMS. Ces stades correspondent respectivement à l’évaluation de la sécurité du produit et celle où l’efficacité commence à être mesurée.

Méga fusion Pfizer-Allergan à des fins d’évasion fiscale

Méga fusion Pfizer-Allergan à des fins d’évasion fiscale

 

La mégafusion entre Pfizer et Allergan à pour objet principal d’organiser l’évasion fiscale du nouveau groupe. Il s’agit d’une pratique de plus en plus courante. Certains regroupements de sociétés n’ont en effet d’autres objets que de donner une légitimité juridique à l’optimisation fiscale. Un procédé largement utilisé aux États-Unis mais aussi en Europe. Un procédé qui permet d’internaliser les profits dans les pays à faible fiscalité et d’ externaliser les pertes dans les pays à forte fiscalité. La manœuvre est tellement évidente concernant Pfizer et Allergan que conservateurs comme démocrates l’ont dénoncé. Pfizer a donc  annoncé lundi vouloir se rapprocher de son compatriote Allergan, basé à Dublin, ce qui lui permettra de déplacer son siège social dans un pays, l’Irlande, où la fiscalité des entreprises est plus avantageuse qu’aux Etats-Unis. Hillary Clinton, la favorite dans la course à l’investiture démocrate pour la présidentielle de 2016, a accusé Pfizer de profiter des failles de la législation fiscale pour éviter d’acquitter sa « juste part » de l’impôt au détriment du contribuable. L’ancienne chef de la diplomatie américaine a ajouté qu’elle proposerait des mesures pour empêcher de tels montages dit d’évitement ou d’inversion, sans donner de précisions. « Nous ne pouvons retarder la répression des inversions qui érodent l’assiette de l’impôt », a-t-elle déclaré. Donald Trump, donné favori pour l’investiture dans le camp républicain, a qualifié ce mariage de « dégoûtant » dans un communiqué. « Nos politiques devraient avoir honte », a-t-il dit.

Le parlement britannique conteste la reprise de Pfizer d’ AstraZeneca par Pfizer

Le parlement britannique conteste la reprise de Pfizer d’  AstraZeneca par Pfizer

Au pays du libéralisme triomphant, le parlement n’hésite pas à contester des rachats d’entreprises locales car le  projet d’OPA de Pfizer sur AstraZeneca est en soi une menace potentielle pour la recherche scientifique au Royaume-Uni à moins que le groupe pharmaceutique américain ne fournisse des garanties plus solides sur l’emploi et l’investissement, a estimé jeudi un parlementaire britannique. AstraZeneca, le deuxième laboratoire pharmaceutique britannique, rejette l’offre de 106 milliards de dollars (plus de 77 milliards d’euros) de Pfizer et craint que le laboratoire américain ne sacrifie la recherche pour réaliser des économies. Mais AstraZeneca a également dit qu’il serait dans l’obligation d’étudier une offre à bon prix et Pfizer a déclaré de son côté qu’il pourrait améliorer la sienne. A l’issue de deux journées d’auditions parlementaires, le directeur général de Pfizer Ian Read a défendu son projet sur cinq ans prévoyant d’achever un nouveau centre de recherche d’AstraZeneca à Cambridge, de conserver le site de Macclesfield, dans le nord-ouest de l’Angleterre, et de localiser 20% de ses effectifs de recherche en Grande-Bretagne si son OPA aboutit. Mais il a ajouté que les dépenses de recherche-développement (R&D) de la nouvelle entité seraient sans doute inférieures à celles des deux laboratoires combinés et s’est refusé à avancer le moindre chiffre sur les pertes d’emplois qui pourraient résulter de la fusion. Andrew Miller, le président de la commission des Sciences du parlement britannique, qui avait interrogé les patrons des deux groupes pharmaceutiques mercredi, a dit qu’il n’était ni satisfait des engagements de Pfizer ni persuadé que l’Etat ait la capacité de les faire respecter. « L’enjeu national lié à la proposition de Pfizer est exceptionnellement élevé et toute menace envers la capacité de recherche d’AstraZeneca doit être considérée, dans une certaine mesure, comme une menace envers la recherche britannique », a-t-il dit, dans un courrier adressé au secrétaire d’Etat chargé des Universités et de la Science David Willetts. « Que l’Etat soit capable ou pas d’obliger Pfizer à tenir ses engagements – et pour nous rien n’est moins sûr – il nous faut des garanties à plus long terme avant de croire aux promesses de Pfizer envers le Royaume-Uni ». Ainsi, pour Andrew Miller, un engagement pris à cinq ans n’a guère de valeur dans une industrie qui « mesure les progrès en décennies plutôt qu’en années ».

AstraZeneca refuse d’être racheté par l’américain Pfizer

AstraZeneca refuse d’être racheté par l’américain Pfizer

Le géant pharmaceutique américain Pfizer réfléchit à son prochain coup pour s’emparer d’AstraZeneca après avoir été éconduit à deux reprises par son concurrent anglo-suédois, sur fond de vaste concentration dans le secteur. Pfizer a révélé lundi avoir soumis au début du mois de janvier une proposition de rachat de 58,8 milliards de livres (98,9 milliards de dollars ou 71,5 milliards d’euros) à AstraZeneca, ajoutant qu’une deuxième approche avait été faite le 26 avril. Malgré un nouveau rejet de l’ouverture de discussions, le titre AstraZeneca continue de caracoler en tête des hausses à Londres, gagnant 16,24% à 47,41 livres à 14h40, de loin la plus forte hausse de l’indice Stoxx 50, après un record à 47,92. De son côté, l’indice regroupant les valeurs pharmaceutiques européennes prenait 2,25% tandis qu’à Wall Street, Pfizer progressait de 1,5% en avant-bourse. Un éventuel rachat d’AstraZeneca par Pfizer constituerait la plus importante acquisition d’une firme britannique par un groupe étranger et l’une des plus grosses opérations de croissance externe dans l’histoire de la pharmacie. La semaine dernière, la presse britannique avait rapporté que Pfizer avait mis sur la table 60 milliards de livres sterling. Dans un communiqué, Pfizer précise qu’AstraZeneca a refusé à chaque fois d’entamer des négociations, le groupe américain soulignant qu’il passe en revue ses options. Réagissant aux déclarations de Pfizer, AstraZeneca a dit avoir réfléchi à la possibilité d’ouvrir des négociations, tout en précisant avoir jugé que cela n’en valait pas la peine en l’absence de proposition concrète et attrayante. Il appelle ses actionnaires à ne pas répondre à toute tentative d’approche de Pfizer, disant que la réussite de son plan d’entreprise se traduirait pour eux par une création de valeur « significative ».  

 




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