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Sondage : la gauche peut disparaître (63% des Français)

Sondage : la gauche peut disparaître (63%)

Une enquête d’Odoxa  pour France 2 montre les risques de .disparition de la gauche. de la gauche Près des deux tiers des personnes interrogées (63%) estiment que la gauche peut disparaître du paysage politique l’an prochain (50% temporairement et 13% définitivement). Une hypothèse très vraisemblable car la gauche pourrait subir une défaite historique en 2017 en réunissant tout au plus 15 % des électeurs. Une gauche malade usée jusqu’à la corde par les contradictions entre son discours et sa gestion. Tout a commencé avec Mitterrand et ses mesures incohérentes mises au panier dés 1983 ;  progressivement faute de véritables bases idéologiques la gauche s’est laissée happée  par le libéralisme d’ailleurs mal compris avec quelques dispositions de gauche maladroites pour maintenir l’équilibriste sur le fil. Jospin le ministre a continué de faire l’acrobate, il en a été sanctionné. Hollande a mis  sans doute un point final à l’expérience de la gauche et pour longtemps tellement sa gestion a été catastrophique et surtout l’écart incommensurable entre ses promesses et les réalisations. La gauche est en état de mort clinique. Elle n’a jamais eu de véritable corpus idéologique tiraillé entre  le libéralisme et le crypto communisme.  En cause surtout la composition sociologique du parti socialiste, un parti supposé représenter les travailleurs et qui n’est en fait composé que de petits bourgeois, de fonctionnaires et d’opportunistes (une catégorie qui fréquente aussi tous les autres partis). Finalement le choix aujourd’hui pour le PS c’est toujours le même ;  faute de connaissances réelles des réalités sociaux économiques on réduit la problématique à un questionnement de sophistes une orientation crypto communiste (celle des frondeurs, aussi de l’extrême gauche) ou le libéralisme mal compris. La gauche va connaître vraisemblablement une longue période d’absence politique en tout cas une présence très réduite tant au plan national que local.  Une période sans doute salutaire d’abord pour qu’elle revoit sa sociologie car ses dirigeants ne sont nullement représentatifs des couches qu’elle est censée reposée représenter. Ensuite pour procéder à une analyse pertinente des réalités économiques sociales et sociétales. Enfin pour proposer des orientations crédibles qui tiennent compte du monde dans lequel nous sommes aujourd’hui.

 

2017 : un Hollande « très courageux » peut gagner en 2017 (Macron)

2017 : un Hollande « très courageux » peut gagner en 2017 (Macron)

Le ministre de l’économie Emmanuel Macron  ne manque pas d’aplomb en déclarant que François Hollande possède encore une chance de gagner en 2017 s’il se montre suffisamment courageux. En creux, c’est évidemment une forte critique de l’attitude du président de la république qui se réfugie le plus souvent dans le consensus mou. Un règlement de comptes aussi dans la mesure où Emmanuel macro a été dessaisi de la gestion de la loi travail au profit de l’inexpérimenté Myriam el Khomri. Une réplique aussi d’Emmanuel macro a François Hollande qui pour tempérer les velléités électorales de son ministre de l’économie avait indiqué avec une certaine condescendance qu’Emmanuel macro devait se souvenir « de ce qu’il lui doit ». Il s’agit évidemment de sa nomination comme conseiller à l’Élysée puis de sa promotion comme ministre de l’économie. D’une certaine manière cette impertinence d’Emmanuel Macron démontre que la course pour le leadership à gauche est bien engagée entre Hollande, Valls et Macron,  lequel ne désespère sans doute pas de représenter la gauche en 2017 pour le cas où faute de popularité Hollande serait contraint de se retirer. François Hollande a des chances d’être réélu en 2017 s’il prend des « décisions très courageuses » et explique son action, a déclaré Emmanuel Macron dans un entretien diffusé dimanche sur la BBC. Pour le ministre de l’Economie, qui a lancé son propre mouvement transpartisan, « En Marche », pour dresser le « bilan » de la France et proposer des « solutions radicales », l’échéance présidentielle est encore « trop loin » pour se prononcer sur l’offre politique à gauche en 2017. Prié de dire s’il croyait en la possible réélection de François Hollande, au plus bas dans les sondages, Emmanuel Macron a toutefois répondu : « Je pense que s’il prend des décisions très courageuses, s’il explique ce qu’il fait, il pourrait certainement être en situation de gagner. » A la question de savoir s’il songeait lui-même à se présenter, il a répondu : « Je ne veux pas entrer dans ce genre de discussion ». De nouveau interrogé à ce sujet, il a ajouté : « Un an avant, c’est impossible » [de le dire]. En clair Emmanuel macro n’excluant pas cette hypothèse de candidature autant dire qu’il s’y prépare dès maintenant. Selon un sondage Odoxa avec Dentsu-Consulting pour BFMTV et Le Parisien-Aujourd’hui diffusé samedi, François Hollande serait éliminé dès le premier tour de la présidentielle dans tous les cas de figure alors qu’Emmanuel Macron permettrait à la gauche d’accéder au second tour.

Sondage : Taubira peut rester

Sondage : Taubira peut rester

 

Un récent sondage Ifop pour I télé publié samedi 9 janvier fait apparaître qu’ une majorité des Français (54%) estime que la garde des Sceaux, Christiane Taubira, peut rester. Pourtant une autre majorité encore plus large se déclare en faveur de la déchéance de nationalité à l’égard de laquelle Taubira a manifesté son désaccord total. Des résultats en apparence assez contradictoires. Cependant cela peut correspondre aux souhaits des Français de voir représenter dans le même gouvernement toutes les sensibilités. Pour preuve le fait que même chez les sympathisants des républicains les avis sur cette question sont aussi assez partagés. Sans doute faut-il voir là le sentiment général que la France ne peut plus se permettre de se vautrer dans des clivages  obsolètes qui hypothèquent l’efficacité du gouvernement dans une période de crise particulièrement aiguë. Sans doute tiendrait-on des résultats assez comparables si l’on interrogeait les Français pour savoir si Macon représentant de l’aile droite du gouvernement devait ou non se maintenir dans l’équipe de Manuel Valls. Il y a de toute évidence une demande d’unité dans le résultat de ce sondage. Unité pratiquée par exemple depuis longtemps en Allemagne tandis que la France se livre encore aux délices de l’affrontement politicien aussi stérile que superficiel. Avec Taubira les Français ont peut-être l’impression que cette présence constitue une garantie vis-à-vis de la dérive droitière de Hollande ; à l’inverse avec Macon cela peut constituer la garantie qu’Hollande ne retombera pas dans la dérive bureaucratique étatiste dans le domaine économique. Au gouvernement malgré son désaccord avec l’exécutif à propos de la déchéance de la nationalité pour les binationaux, selon un sondage IFOP pour iTélé publié samedi 9 janvier. A l’opposé, 45% des personnes interrogées pensent que Christiane Taubira devrait quitter le gouvernement. Parmi les sympathisants du PS interrogés, 70% pensent que la ministre peut rester dans l’équipe de Manuel Valls contre 28% d’un avis contraire. Chez les sympathisants des Républicains, 52% souhaitent la voir partir contre 47% qui estiment qu’elle peut rester au gouvernement.

Botox : Rachida Dati peut tre rassurée l’utilisation du botox se diffuse aussi dans le cerveau

Botox : Rachida Dati peut être rassurée l’utilisation du botox se diffuse aussi dans le cerveau

 

Avec la barbe d’ Emanuel Macron, c’ets la métamorphose physique de Rachida Dati qui a fait là une des journaux consacrés à l’esthétique des politiques. Rachida Dati apparaît en effet le visage gonflé au botox afin de dissimuler les outrages du temps. Certains se sont alors interrogés sur les conséquences physiques et mentales de cette injection de sérum de jeunesse. Ils peuvent cependant être rassurés puisque la fameuse toxine botulique (botox) ce répandrait à terme aussi dans le cerveau ce qui pour Rachida Dati permettrait de muscler une partie du corps sans doute plus essentielle  que celle de son visage. La toxine puissante que des médecins leur ont injectée dans le visage pourrait s’échapper dans le système nerveux central ! Autrement dit, on peut en retrouver dans le cerveau ou la moelle épinière. C’est ce que viennent de découvrir Selon une étude menée par Dr Ismail Küçüker de la Faculté de médecine de Samsun (Turquie) et relayée sur le site de la société américaine de chirurgiens plasticiens, l’utilisation de Botox, conjointement avec un traitement à base d’acide hyaluronique, prolongerait les effets de comblement des rides de ce produit, en réduisant l’activité musculaire de la zone traitée. Les injections d’acide hyaluronique sont l’une des procédures cosmétiques peu invasives les plus courantes car c’est un produit naturel, à base de gel particulièrement  compatible avec le corps. Cependant, sa dégradation rapide limite l’effet antirides dans le temps, notamment en raison de la contraction des muscles voisins. C’est pour réduire cet effet de contraction que les chirurgiens plasticiens ont parfois recours à la toxine botulique (plus connue sous son nom de Botox) afin de provoquer une paralysie temporaire des muscles de la zone traitée. Un « temporaire » qui peut quand même durer quelques mois. Pour valider cette approche, le Dr Küçüker et son équipe ont mené une expérience sur des lapins. « Cette étude a montré que l’application d’acide hyaluronique pour le comblement des rides en combinaison avec la toxine botulique diminue de manière significative le processus de dégradation et augmente le volume restant à la fin de la période de paralysie, » ont déclaré les chercheurs. Ces derniers espèrent que leurs conclusions permettront de promouvoir cette nouvelle procédure auprès des patients qui optent pour un traitement de remplissage dermique.

Fortune des Le Pen : la justice peut enquêter (Conseil d’Etat)

Fortune des  Le Pen : la justice peut enquêter (Conseil d’Etat)

Le juge des référés du Conseil d’État a refusé mercredi de suspendre les délibérations de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) sur le patrimoine de Marine et de Jean-Marie Le Pen.  D’après une enquête du Nouvel Obs. les Le Pen sont à la tête d’une fortune confortable. Pas une fortune qui serait le fruit de leur réussite professionnelle mais plutôt le résultat de legs, donation, et de gestion d’un parti aux caractéristiques très familiales. En outre,  le fondateur du Front national et sa fille sont suspectés par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique d’avoir sous-évalué leur patrimoine. La justice a été saisie. Enfin le Front national est déjà la cible d’une information judiciaire ouverte en avril 2014 pour escroquerie, abus de bien social, complicité et recel de ces délits visant le financement de ses campagnes électorales ;  en gros,  le micro parti de Marine Le Pen fait du profit en prêtant de l’argent aux candidats FN alors que les frais de campagne sont remboursés par l’Etat.  Jean-Marie Le Pen a beau dénoncer une nouvelle cabale politique contre lui et sa fille, une chose est sûre : le clan peut compter sur une véritable fortune depuis le milieu des années 1970. Pupille de la nation, issu d’une famille modeste, Jean-Marie Le Pen est alors à la tête d’une entreprise d’édition phonographique – la Société d’études et de relations publiques (Serp), qu’il crée en 1963 – spécialisée dans l’édition de disques de musique et discours militaires, notamment des chants nazis et des discours du maréchal Pétain. Figure montante et bruyante de l’extrême droite française, Jean-Marie Le Pen voit sa situation matérielle changer considérablement quand il fait la connaissance d’Hubert Lambert. Cet héritier d’une société spécialisée dans le ciment et mécène politique, fasciné par le fondateur du Front national, fait alors de Jean-Marie Le Pen son unique exécuteur testamentaire et héritier. A la mort d’Hubert Lambert en 1976, le leader du FN se retrouve à la tête d’une fortune colossale, estimée à 30 millions de francs au moins.  Se sentant lésée – la légende veut que le testament favorable à Le Pen ait été rédigé entre deux tentatives de suicide d’Hubert Lambert – une partie du clan Lambert envisage de contester la validité de l’héritage mais conclut finalement un « arrangement » avec Jean-Marie Le Pen.  Les millions des ciments Lambert vont surtout transformer le leader du Front national en grand propriétaire bourgeois. En plus des 30 ou 40 millions d’euros, Jean-Marie Le Pen hérite d’un gigantesque manoir de style Napoléon III à Saint-Cloud situé dans le – bien-nommé – parc de Montretout.  430 mètres carrés, trois étages et 11 pièces, le clan Le Pen s’y installe en 1976 et transforme rapidement la bâtisse en QG du FN. Comme souvent au Front, politique, argent et famille se mélangent et le premier étage de la nouvelle demeure du clan sert de bureaux au parti. Marine Le Pen détiendrait 200 parts – environ 4,5 % du capital – de la SCI du Pavillon de l’écuyer, propriétaire de Montretout, estimée à près de 7 millions d’euro. Mais Montretout n’est pas la seule propriété détenue par les Le Pen. La maison familiale de la Trinité-sur-Mer – léguée en 1999 – est aussi »partagée » entre les membres du clan.  De son côté, la présidente du Front national possède un huitième de ce bien, estimé à environ 1 million d’euros. A titre personnel, Marine Le Pen possède également des parts dans deux autres SCI : 0,57% du capital de la SCI Clergerie Hugo – propriétaire du « paquebot », le siège historique du FN à Saint-Cloud vendu 10 millions d’euros en avril 2011 – et 50% des parts de la SCI Palouma, acquises en août 2011 avec son compagnon Louis Alliot pour l’achat d’un pavillon à Millas dans la région de Perpignan d’une valeur de 270.000 euros.  Reste pour Jean-Marie Le Pen, la délicate question de son compte en Suisse. La HATVP soupçonne le « Menhir » de cacher une partie de son magot de l’autre côté des Alpes après le signalement début 2015 par la cellule antiblanchissement de Bercy – Tracfin – d’un compte helvète doté de quelque 2,2 millions d’euros – 1,7 million en lingots en pièces d’or – dont il serait le bénéficiaire. Selon Mediapart, le fondateur du FN détiendrait ce compte via un trust géré depuis Genève par son majordome et homme de confiance, Gérald Gérin. Lors d’une perquisition menée à Montretout au mois de novembre dernier, les policiers ont également découvert de nombreuses pièces d’or et lingots après ouverture d’un coffre-fort dans le bureau de Jean-Marie Le Pen. En vacances à Punta Cana lors de la perquisition, il avait préféré pointer du doigt sa femme Jany : «Ce n’est pas à moi, mais à mon épouse. Nous sommes mariés sous le régime de la séparation de biens. C’est son petit magot à elle, le petit trésor de Jany », avait expliqué le patriarche dans « Le Parisien ».» De son propre aveu, Marine Le Pen a aussi un faible pour le précieux métal. En 2012, en pleine campagne présidentielle, elle avait accepté de se livrer à un inventaire – prétendument exhaustif – de ses biens et déclaré posséder environ 3.000 euros en napoléons. Contrairement à son père – qui est soumis à l’impôt sur la fortune (ISF) depuis son instauration en 1982 -, elle ne paye pas l’ISF.

Terrorisme : le danger peut venir de partout

Terrorisme : le danger peut venir de partout

 

 

Ce que dit Guéant interrogé ce matin sur France Info, il n’a pas tort .  on peut simplement regretter que Sarkozy n’ait  pas davantage tenu compte de cet avertissement que Hollande. Certes il faut prendre des mesures dans les différents lieux accueillants du public et de ce point de vue de sérieux progrès sont encore  à réaliser,  pas simplement pendant les moments de crise.  Mais on ne peut cependant réagir de manière isolée et partielle à chaque fois qu’il y aura un acte de terrorisme dans le transport aérien dans le train, dans le métro dans les magasins ou ailleurs. On peut et on doit évidemment muscler les forces de l’ordre mais il faut surtout compter sur la vigilance et la mobilisation de la population comme cela se pratique déjà dans certains pays à fort potentiel de risque terroriste.  » Cela signifie qu’indépendamment de la sécurité dans les transports, Il faut changer d’approche de la question de la sécurité au regard du risque terroriste » a déclaré Claude Guéant. Le gouvernement hier a fait un communiqué sous la signature de monsieur Valls et de monsieur Cazeneuve pour nous dire que les forces de l’ordre étaient vigilantes (…) Je ne doute pas un instant de leur vigilance, de leur détermination, de leur préparation. Mais ce qu’il faut c’est que le pays soit mis en situation de vigilance. C’est la nation toute entière qui doit être en situation de vigilance. Partout il faut avoir un minimum de réflexes, de précautions élémentaires préalables qui permettent de prendre en compte le risque terroriste.«   Et l’ancien ministre de l’Intérieur de citer l’exemple d’Israël qui « vit depuis des années sous la menace d’attentats. Et les Israéliens vivent de façon tout à fait normale. Ils n’empêchent qu’ils prennent des précautions élémentaires. Je crois qu’il faut que les exploitants de cinéma, de théâtre, de magasins, les directeurs d’établissements scolaires prennent des précautions élémentaires... » Et il revient sur le cas de la SNCF : « Il est très difficile de faire un contrôle systématique des voyageurs mais il faut quand même faire un minimum. On peut avoir des installations de contrôle des bagages et des personnes de manière aléatoire ». Ajoutons qu’une formation minimum à la gestion du risque serait nécessaire pour le personnel en charge de la sécurité du public et des clients  à la SNCF comme ailleurs.

 » Si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros » Séguéla, l’inénarrable !

 » Si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros » Séguéla,  l’inénarrable !  

L’ancien conseiller politique de Mitterrand lui de Sarkozy persiste et dans la connerie ordinaire. Il faut dire qu’il sucre un peu les fraises après s’être sucré dans la publicité politique auprès de Mitterrand puis de Sarkozy. De toute évidence le célèbre et sénile marchand de soupe vit dans un  monde virtuel. Il faut entendre Ségala chaque semaine sur BFM qui commente la vie politique, c’est encore plus drôle que le bébête-show.   Il a  la vraisemblablement perdu le sens des valeurs matérielles comme morales en affirmant par exemple qu’un SDF peut mettre 1500 € de côté. Il souhaitait faire amende honorable mais a récidivé en imaginant cette fois des « SDF » pouvant mettre « 1.500 euros de côté ». Dans un reportage qui lui est consacré par BFMTV ce lundi, le publicitaire Jacques Séguéla reconnait avoir dit « une connerie » quand, en 2009, il avait défendu Nicolas Sarkozy et son goût pour les montres de luxe.  »Si à cinquante ans on ‘a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie! » avait-il lâché, signant l’un des phrases du quinquennat. « Je l’ai d’ailleurs dit le soir même sur Canal+, c’est la plus grande connerie de ma vie et je me suis flanqué une gifle. Oui, c’était une connerie. Je ne regrette pas de l’avoir dit mais ce n’est pas ce que je voulais dire », explique-t-il encore à la chaîne d’infos en continu.  Sauf que le publicitaire, âgé aujourd’hui de 80 ans, a récidivé dans le même reportage. tentant de s’expliquer sur le sens de sa malheureuse phrase, il s’embourbe. « Ça voulait dire que la vie est un rêve, qu’il faut rêver de tout. La Rolex est un symbole comme un autre et j’aurais pu dire une Ferrari, un stylo Bic, peu importe, un objet culte dont on a envie », développe-t-il. « Il n’y a pas de raison de dire aux gens ‘Vous êtes condamnés à ne jamais vous faire le plaisir de votre vie’ », poursuit-il encore, avant de glisser : « On a quand même le droit, même si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros! », pour « se faire le plaisir de sa vie », sous-entend-il. « On a le droit de rêver nom de Dieu! », ajoute-t-il.

 

Jean-Marie Le Pen peut affaiblir le FN

Jean-Marie Le Pen peut affaiblir le FN

 

Jean Marie Lepen a toujours considéré que sa fille Marine « était née avec une cuillère d’argent dans la bouche » (triple  héritage, celui de la fortune des Lepen, celui d’un parti dont il est le créateur, celui d’uen idéologie d’extrême droite). Marine Lepen devra faire des concessions car Jean marie Le Pen n’en fera pas. Il est certes très minoritaire au sein du FN mais cette situation d’opposant est le statut qui lui convient le mieux car il n’a jamais voulu réellement du pouvoir. Jean Marie le Pen fera tout pour pourrir la vie de sa fille. Il a déjà obtenu deux victoires juridiques (il y en aura sans doute d’autres notamment sur le nombre d’adhérents réels ou sur les moyens de financement du FN). Il vient de remporter une troisième victoire avec la décision de reculer la réunion du conseil de discipline (réunion interne où il aurait était présent !). La dernière cartouche de Jean Marie Lepen pourraat être une  candidature représentant ses idées en 2017 (sa candidature ou une  autre). Juste pour que Marine Le Pen ne parvienne pas au second tour. Marine devra plier notamment à propos du congrès annulé par la justice. Marine Le Pen peut se passer de ce congrès si elle accepte que la situation reste ce qu’elle était avant cette séquence. « On va voir là quels sont les équilibres internes au sein du Front national et quelle est la détermination de Florian Philippot à aller jusqu’au bout du processus qu’il a engagé et qui vise l’élimination politique de Jean-Marie Le Pen du Front national, » explique Joël Gombin. Les militants commencent à être las de cette situation qui commence à trop durer et qui risque de nuire à l’image et au fonctionnement du Front national. Jean-Marie Le Pen a compris dès le départ que sa voie de salut était juridique plutôt que politique. « C’est un grand classique au Front national où Jean-Marie Le Pen a remporté de nombreuses batailles juridiques« , estime Joël Gombin, membre de l’Observatoire des radicalités politiques à la fondation Jean Jaurès.

Licenciements Renault Trucks : Valls ne peut rien

Licenciements Renault Trucks : Valls ne peut rien

 

Valls a décidé de mettre la pression sur Renault trucks suite à l’annonce de 512 licenciements. Malheureusement Valls ne peut pas grand-chose car il y a longtemps que l’ancienne branche  camion de Renault a été vendu à Volvo , la marque suédoise. C’était au moment de la vente  de cette entreprise qu’il aurait fallu agir ! ( comme il faudrait aujourd’hui agit sur toutes les ventes actuelles de grandes sociétés françaises).   »On ne peut pas accepter le plan qui nous a été présenté. Nous suivons très attentivement cette situation avec (le maire de Lyon) Gérard Collomb, (le président de la Région) Jean-Jack Queyranne et (le ministre de l’Economie) Emmanuel Macron en nous disant qu’il faut aujourd’hui trouver une autre solution », a déclaré le Premier ministre en déplacement dans la capitale des Gaules.. Le chef du gouvernement s’exprimait alors qu’une réunion extraordinaire du comité central d’entreprise de Renault Trucks était en cours à Saint-Priest dans la banlieue lyonnaise. L’objectif de la réunion : présenter les détails du plan social, le second en un an. Le projet prévoit la suppression de 591 postes et la création de 79 autres, soit une perte nette de 512 emplois,  principalement dans les services administratifs de l’organisation commerciale de Renault Trucks à Saint-Priest mais aussi à Vénissieux, également en banlieue lyonnaise. En mars 2014, le groupe avait déjà annoncé 508 suppressions d’emplois en France, dont 319 dans le fief historique de l’agglomération lyonnaise, sans licenciement sec au final. Ce nouveau plan passe d’autant plus mal auprès du personnel et des syndicats que les finances de Volvo s’améliorent : après des années difficiles en 2012 et 2013, son bénéfice net a presque quadruplé au premier trimestre à 457 millions d’euros, avec des ventes en hausse de 14% (dont +35% pour celles du seul Renault Trucks). « Aujourd’hui le groupe Volvo gagne de l’argent, il est en train de regagner des parts de marché en France et en Europe, les seuls intérêts des suppressions de poste c’est pour avoir une rentabilité beaucoup plus rapide, c’est ce que demandent les actionnaires », a déploré lundi Olivier Porret, délégué syndical CFE-CGC, lors d’un rassemblement en marge du CCE à Saint-Priest. Environ 200 salariés s’étaient réunis en fin de matinée devant les locaux où se tenait le CCE extraordinaire.

 

 

SNCM : un dépôt de bilan pour sauver ce qui peut l’être

SNCM : un dépôt de bilan pour sauver ce qui peut l’être

Il est clair que la SNCM qui n’en finit pas d’agoniser n’avait d’autre solution. Le dépôt de bilan permettra  peut-être de sauver l’entreprise. D’abord cela évitera sans doute de régler la facture du remboursement de 400 millions de subventions indument touchées que veut l’Europe, auusi de rembourser les 100 millions de prêt que lui réclamé Transdev ; de remettre enfin cette entreprise sur les rails d’une gestion plus rigoureuse. Un entreprise portée à bout de bras par la collectivité et qui pourtant additionne les catastrophes financières. En cause évidemment la direction sous influence des « particularismes locaux et des syndicaux super corpos qui ont failli tuer complètement l’entreprise. Cette annonce a été faite à l’issue d’un comité d’entreprise exceptionnel, ce lundi 3 novembre. La direction n’a toutefois pas précisé la date exacte du dépôt de bilan, a ajouté le syndicaliste, qui indique toutefois qu’elle pourrait survenir « dès lundi ». « La direction engage un dépôt de bilan alors même qu’elle reconnaît que ‘le chemin est étroit’ entre le redressement judiciaire et la liquidation », a-t-il regretté, s’exprimant au sortir de ce comité.   Interrogé sur France Info, Jean-Marc Janaillac, PDG de Transdev, actionnaire principal de la SNCM, a affirmé que « cinq ou six » repreneurs potentiels sont d’ores et déjà intéressés par l’entreprise.  Ces « compagnies sérieuses, venues de différents pays européens, regardent actuellement le dossier de la SNCM », a-t-il ajouté. De son côté, le secrétaire d’Etat au Transports Alain Vidalies a déclaré, dans un communiqué, que « le gouvernement prend acte de la décision » de la direction de la SNCM, en rappelant que « l’objectif est de sauvegarder le plus grand nombre d’emplois autour des activités qui pourront être reprises.  Le dépôt de bilan avait les faveurs de la direction de l’entreprise et du gouvernement car elle doit permettre à l’entreprise de renaître de ses cendres en étant délestée d’un peu plus de 400 millions d’euros d’aides dont la Commission européenne exige le remboursement.  En outre, cette procédure doit permettre de faciliter la recherche d’un nouvel actionnaire pour reprendre cette société déficitaire.  Ainsi, la direction de la SNCM fait valoir que le dépôt de bilan, suivi de la procédure de redressement judiciaire est la seule solution pour empêcher « la disparition pure et simple » de l’entreprise.  Cette issue ne faisait de toute façon plus grand doute. La société maritime faisait en effet face à une impasse financière après la décision prise vendredi par Transdev et Veolia, ses actionnaires majoritaires.  Tous deux avaient exigé le remboursement anticipé de deux prêts, l’un de 103 millions d’euros, l’autre de 14 millions. La SNCM, qui aurait dû rembourser ces prêts dès ce lundi n’a évidemment pas les finances nécessaires pour répondre à cette demande. Cette situation mettait de facto l’entreprise en cessation de paiement. Les syndicats, eux, ont une toute autre lecture du dossier et redoutent que le dépôt de bilan n’amène l’entreprise à perdre la délégation de service public (DSP) de la desserte de la Corse. Ce contrat, qui court jusqu’en 2023 et que la SNCM partage avec une autre société, la Méridionale, constitue la principale source de revenus de l’entreprise.  De plus, les syndicats craignent que ce dépôt de bilan ne permette à la direction de faire un plan social à moindre frais. Actuellement, la SNCM compte 2.000 postes dont 1.508 CDI. Début octobre, la direction de la compagnie avait défini « un périmètre d’équilibre » qui comprenait entre 800 et 1.000 emplois.

 

Chômage : « On peut faire mieux »  » (Rebsamen)…humour ?

Chômage : « On peut faire mieux »  » (Rebsamen)…humour ?

Sapin ne cessait de répéter que l’inversion du chômage était à portée de main (sans doute comme l’équilibre budgétaire dont il est maintenant responsable comme ministre des finances !). En fait Sapin de craignait pas le ridicule mais son successeur, Rebsamen, n’est pas mal non plus dans son exercice de vérité. « On peut faire mieux »  déclare-t-il ;  sans doute car c’est difficile de faire plus mal. S’il reconnait un échec du gouvernement, il explique que cela est du à la faible croissance et que ce n’est donc pas le seul échec du gouvernement. D’abord un constat, on progresse en ma trière de connaissances économiques au PS en s’apercevant que c’est la croissance qui crée des emplois, donc qu’il n’y a pas assez de création d’emplois pour résorber le chômage, autre belle déduction , un peu naïve et tardive quand même. On se demande alors pourquoi Rebsamen veut faire la chasse aux chômeurs à Pôle emploi. Pour faire baisser les statistiques ? S’il y a effectivement des individus qui s’installent dans le chômage l’énorme majorité souffre de ne pas trouver d’emploi. C’est un drame social et une humiliation. En fait Rebsamen ne sait pas quoi dire en constatant un nouveau record du chômage en septembre. Au total, 3,43 millions de demandeurs d’emploi sans activité inscrits à Pôle emploi en métropole. C’est un « échec », selon François Rebsamen dans Le Parisien qui évoque la faible croissance. Mais s’il n’y a pas assez de création d’emplois, ce n’est pas seulement l’échec du gouvernement, se défend le ministre du Travail, qui appelle à la patience.  Après une légère embellie en août, Pôle emploi a accueilli en septembre 19.200 nouveaux inscrits (+0,6%) en catégorie A (sans aucune activité). La hausse est encore plus nette en incluant les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite (+50.200, +1,0%), pour un plus haut historique de 5,13 millions (5,43 millions avec l’Outremer). « Soyons honnêtes : nous sommes en échec« , a reconnu François Rebsamen dans une interview au Parisien, mais ce n’est pas la faute aux réformes engagées, insiste le ministre du Travail sur France Info, soulignant qu’il n’y a pas assez de créations d’emplois. « On peut  faire mieux et on va mieux faire« , a-t-il dit. Les dispositifs existants, citant notamment le pacte de responsabilité, « vont porter leurs fruits », a-t-il assuré », mais ça prend un peu de temps« .

 

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande a faiat de la philosophie de bistrot en remettant les insigne de Grand croix de l’ordre du mérite à Valls (une tradition mais on se demande bien pourquoi).   Hollande a voulu faire dans la philosophie humoristique en déclarant qu’on peut réussir sa vie sans être président (comme Clémenceau). Il aurait pu ajouter qu’on peut auusi la rater en l’étant ce qui est son cas et cela sur tous les plans. Le Président de la République, en l’occurrence François Hollande, a décoré le Premier ministre, ici Manuel Valls, des insignes de Grand-croix de l’ordre national du Mérite. Le chef de l’État a salué en Manuel Valls le « serviteur » et « l’enfant » de la République ». En s’appuyant sur Georges Clemenceau, François Hollande a dessiné le portrait en creux de Manuel Valls. Georges Clemenceau, surnommé « le Tigre » a été un puissant ministre de l’Intérieur entre 1906 et 1909, avant de devenir dix ans plus tard Premier ministre, mais il avait échoué à se faire élire président de la République en 1920 après la fin de la première guerre mondiale. Manuel Valls se revendique de son héritage. François Hollande en a joué mercredi : « Clemenceau était un personnage controversé au sein de la gauche française. Mais vous aussi, vous aimez la controverse ». « Il faut également des hommes de synthèse », a glissé François Hollande dans un sourire, faisant donc référence à lui-même.

 

2017 : « Hollande ne peut pas se représenter « (Montebourg)

2017 : « Hollande ne peut pas se représenter « (Montebourg)

 

Comme habitude Montebourg ne fait pas dans la dentelle ; pour lui, Hollande est disqualifié et le seul candidat valable pour 2017, c’est lui : Montebourg. La course pour 2017 est bien lancée à droite avec Sarkozy, Juppé, Fillon et part auusi de bonne heure à gauche. Pas sûr cependant que les Français apprécient vraiment et qu’ils  soient en capacité de supporter trois ans de discours électoraux et de démagogie. Arnaud Montebourg pense que pour Hollande 2017, c’est cuit.  décrit François Hollande comme un « esprit solitaire qui a parfois tous les pouvoirs« . Il ne le dit qu’en petit comité, pourtant il en est persuadé : « la primaire est inéluctable« . Autrement dit, François Hollande ne peut pas se présenter en 2017. Quand il est rentré de ses vacances aux Etats-Unis, l’ancien ministre a tiqué sur les résultats d’un sondage : à la question « Souhaitez vous que cette personnalité soit président ? », François Hollande ne séduit que 2% des votants, lui grimpe à 23%. Et ça lui donne des ailes. Arnaud Montebourg se lâche : « président ça n’a jamais fait un candidat« . Son analyse est simplissime : au plus bas dans les sondages, sans résultats positifs puisque sa politique n’est pas la bonne, le chef de l’Etat ne pourra pas se représenter en 2017. Sur l’échiquier, il ne restera ni Manuel Valls – qui portera le bilan du gouvernement comme un boulet -, ni Martine Aubry – qui n’aura pas le courage d’y aller. Il ne restera donc plus que… lui, Arnaud Montebourg, pour rassembler les socialistes. Ses proches y croient dur comme fer : il a toutes ses chances à la prochaine présidentielle. D’ailleurs il le dit sans minauder : « la présidentielle, c’est la seule élection qui m’intéresse« .  

 

 

La France peut faire éclater l’Euro (Fillon)

La France peut faire éclater l’Euro (Fillon)

(Interview Les Echos)

 

En 2007, vous évoquiez un «Etat en faillite». Et aujourd’hui?

Je crains que la France ne soit à la veille d’un accident financier grave qui pourrait faire éclater la zone euro. Pour l’heure, notre pays ne tient que parce que les taux d’emprunt sont bas. Mais cette bulle n’est pas durable : pas de croissance, un chômage qui progresse, une dette qui explose et dépasse les 2.000 milliards, des déficits qui ne se résorbent pas et l’impossibilité de ramener le déficit sous les 3 %, même en 2017… la crise ne fait que s’aggraver. Face à cela, il faut une véritable refondation économique et sociale. Pas une « trépanation », mais une guérison.

 

Le débat sur vos mesures existe dans votre camp, et notamment avec Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy…

Oui il y a un débat sur l’urgence et l’intensité des changements à conduire. Depuis trente ans, y compris moi, nous prônons la réforme progressive… Mais c’est l’honneur d’un responsable politique de reconnaître qu’il s’est trompé et que les remèdes d’hier ne sont plus à la hauteur de la situation. L’idée qu’un grand pays doive ramener ses dépenses publiques au niveau de ses ressources me paraît incontournable. Si la crise économique se double d’une crise politique, c’est parce que les Français jugent que les solutions mises en œuvre par les responsables politiques depuis vingt ans ont toujours été insuffisamment courageuses.

 

«Il n’y a pas de plan d’économies qui soit indolore», a dit François Hollande hier. Le vôtre va plus loin. Comment le faire accepter par l’opinion?

La meilleure façon, c’est d’abord d’assumer ces mesures plutôt que de continuer à proposer des programmes électoraux alléchants avec un concours de dépenses. Les Français sont prêts à des réformes puissantes. Ils sont capables de comprendre qu’un pays qui croule sous les déficits est en sursis. Ils doivent être pris à témoin lors de la présidentielle et des législatives sur le principe de la baisse du poids de la dépense publique. On me dit que c’est électoralement dangereux. Moi je fais le pari de la vérité. Ce qui est dangereux, c’est la faillite économique. Après l’échec de la gauche, la droite devra redresser le pays avec un courage sans précédent, sinon c’est la porte ouverte aux extrêmes.

 

L’Etat doit-il se recentrer sur certaines missions?

Je suis convaincu que l’on peut réduire le poids du secteur public sans remettre en cause ses missions essentielles. Les exemples étrangers montrent que même dans les pays où le poids de la dépense a été fortement réduit, il y a peu de secteurs où l’Etat s’est retiré complètement. C’est pourquoi je propose de réduire, en cinq ans, les effectifs des fonctions publiques de 600.000 postes, de porter le temps de travail à 39 heures hebdomadaires, d’offrir de meilleures perspectives salariales aux agents de la fonction publique. Ces propositions permettent de réduire la dépense publique et de maintenir les missions de l’Etat.

 

Pour les collectivités, vous voulez passer de 4 à 2 échelons. Quels échelons supprimer?

J’ai toujours défendu la fusion des départements et des régions et celle des communes et intercommunalités. C’est l’un des sujets les plus difficiles à faire accepter, non pas parce que l’opinion publique y est défavorable, mais à cause du poids des élus locaux… C’est pour cela que j’ai proposé de longue date un référendum sur la fusion des collectivités et la réduction du nombre de parlementaires.

 

Nicolas Sarkozy vient de reprendre cette proposition…

Je m’en réjouis !

 

Vous voulez encadrer le pouvoir de fiscalité des collectivités et leurs effectifs. Cela va à l’encontre de leur libre-administration…

Mais ce référendum proposera aussi sur ce point la modification de la Constitution. On ne peut pas continuer à avoir un système dans lequel on veut réduire le poids de la dépense publique et s’interdire de contrôler la dépense locale. Je propose en échange que l’on fixe une règle intangible : quand l’Etat transfère une compétence, qu’il laisse les collectivités la gérer comme elles l’entendent. Quant aux dotations, elles devront encore être réduites.

 

La moitié de vos économies sont programmées sur les régimes sociaux. Soutenez-vous celles annoncées par le gouvernement sur la famille?

Non ! Car il s’y prend toujours avec la même méthode, en refusant de faire des réformes structurelles et en procédant par des coupes injustes. Et avec ce gouvernement, cela tombe toujours sur le même public. Plutôt que d’allonger la durée du travail, on grève le pouvoir d’achat des retraités. Plutôt que de toucher à l’aide médicale d’Etat, on touche au congé parental. Réduire le congé parental à ce niveau, c’est violent. Et faire croire que c’est une mesure d’égalité homme-femme est hypocrite !

 

Pour les ménages, vous ne prévoyez pas de baisse d’impôts à court terme. Est-ce tenable?

L’urgence nationale, c’est la croissance et l’emploi. Je propose un effort prioritaire sur les entreprises avec une baisse des charges financée par une hausse de 3,5 points de la TVA. Je propose aussi une refonte de la fiscalité du capital. La baisse de la fiscalité des ménages viendra quand se feront sentir les premiers résultats sur la croissance. C’est réaliste et c’est un discours que les Français peuvent entendre.

 

Merkel à Valls : peut mieux faire !

Merkel à Valls : peut mieux faire !

 

Une réception polie de Valls par Merkel mais pas un vrai soutien  à la politique du Premier ministre français en visite en Allemagne. D’une certaine manière, Valls a opéré une sorte de détournement d’objectif pour ce voyage. A l’ assemblée nationale, Valls  avait fermement tancé l’Allemagne pour qu’elle relance sa croissance, c’était donc l’objet initial de ce voyage : demander à l’Allemagne d’aider la relance européenne ; réponse polie mats nette de Merkel « on peut faire de la croissance mais sans nécessairement dépenser de l’argent ». Du coup Valls s’et limité à souligner les efforts d la France tant en matière de dépenses publics que d’allégement de la fiscalité pour les entreprises. Finalement un voyage de type ‘ Hollande » qui part avec une volonté ferme de rappeler l’Allemagne à ses devoirs vis-à-vis de l’Europe et qui se termine en eau de boudin. Pour preuve Merkel n’a même pas voulu donné son accord sur le dérapage budgétaire français renvoyant la question à la responsabilité de la commison.  Angela Merkel a donc apporté lundi un soutien prudent à Manuel Valls, saluant un programme « ambitieux » pour raviver la compétitivité des entreprises françaises sans pour autant offrir un blanc-seing à une politique budgétaire jugée laxiste en Allemagne.  Saluant les « efforts très importants » de son homologue français, la chancelière n’a pas répondu à sa demande de voir l’Allemagne contribuer davantage à la relance économique de la zone euro via une politique d’investissement plus hardie. « Il existe de nombreuses possibilités de créer de la croissance, même sans injecter plus d’argent dans le système », a estimé Angela Merkel lors d’une conférence de presse pendant laquelle elle a rappelé son attachement à la stabilité à long terme de l’euro et au « respect » du pacte de stabilité.  Manuel Valls avait promis en avril dernier, lors de son premier déplacement à Berlin en tant que Premier ministre, que la France tiendrait ses engagements budgétaires.  Il a dû se dédire en septembre face à une croissance et une inflation atone, renvoyant de 2015 à 2017 l’objectif de faire passer les déficits publics sous la barre des 3% du PIB.  Invitée à dire si elle faisait toujours confiance à François Hollande et à son Premier ministre pour tenir leurs engagements, la chancelière a évité toute réponse directe et insisté sur le fait que ce serait à la Commission européenne, pas à l’Allemagne, de se prononcer sur le programme français. Comme pour faire un geste à l’égard de son hôte, la chancelière a néanmoins précisé que le pacte de stabilité devait être appliqué avec « flexibilité ». Lundi, la presse allemande faisait son miel des déboires de l’économie française, comme le tabloïd allemand Bild qui a rebaptisé la France « Krankreich » (« l’empire malade »). En clair la note de Meckel : c’est bien mais peut mieux faire et on attend surtout de voir !

 

Valls « Oui la gauche peut mourir »….non, elle doit !

Valls « Oui la gauche peut mourir« ….non,  elle doit !

On ne peut être que désaccord avec Valls «  la gauche peut mourir », ce serait même une souhaitable ; car il n’y a rien de gauche ni au PS, ni chez Hollande, ni même chez Valls ;  tous des apparatchiks, entourés de bobos et de technocrates. A la fois incompétents et sans conviction autre que celle du pouvoir. Le PS finira comme la SFIO et pour les mêmes raisons : un discours révolutionnaire (exemple : l’ennemi c’est la finance) mais une pratique de compromission avec cette  finance et les multinationales (exemple la fausse réforme bancaire, Mittal , Alstom, l’accord de libre échange avec les Etats-Unis etc.). En fait le PS n’a jamais eu de ligne, il se laisse porter par les courants contradictoires : la bureaucratie, l’ultralibéralisme, le gauchisme des bobos, sans jamais vraiment trancher. Du coup le pays déjà mal géré par la droite s’enfonce encore davantage  avec la gauche. Confirmation  donc de Valls ce matin sur rance info : Valls « Oui la gauche peut mourir« , dit le Premier ministre qui l’a déjà déclaré ce week-end. Le problème, selon Manuel Valls, c’est que certains à gauche oublient « leur responsabilité« , c’est un « vieux débat« , estime Manuel Valls, il faut « assumer sa responsabilité« . Il faut continuer à réformer,  »nous avons besoin de financer le pacte de responsabilité. Nous ne faisons pas de cadeaux aux patrons, nous soutenons les entreprises« . Le Premier ministre qui justifie : « Les impôts ont trop augmenté ces dernières années » d’où le programme à destination des entreprises et des ménages. Evidemment encore des mots, encore des mots car les couches moyennes et même très moyennes vont trinquer cette année !

France-Honduras : une victoire mais dont on ne peut pas tirer de conclusion

France-Honduras : une victoire mais dont on ne peut pas tirer de conclusion

 

L’équipe de France a gagné 3-0 mais il est prématuré d’en tirer des conclusions car  l’adversaire était vraiment très faible. En plus réduit à 10 après un penalty. On aurait pu souhaiter davantage de rythme et un plus grand réalisme devant le but notamment lors des coups francs et des corners. Karim Benzema a confirmé sa bonne forme actuelle, après des soucis pré-Mondial aux adducteurs. Deux buts dont une frappe de mule sous la transversale, de bons appels et une grosse activité : les Bleus disposent d’un buteur d’exception, une nécessité à l’heure d’aborder une grande compétition. L’ancien Lyonnais rejoint Neymar, van Persie et Robben en tête du classement des buteurs. Un sacré club fermé. Difficile de juger la défense qui n’a pratiquement pas été sollicitée. Devant la Suisse, il faudra sans mettre davantage de rythme et concrétiser davantage les occasions près du but. Une confirmation, la place indiscutable de Valbuena, un des rares à pouvoir créer des décalages et donner du rythme. Tous les autres joueurs ont exécuté une bonne prestation mais rappelons-le devant un adversaire techniquement très faible, athlétiquement moins costaud. Ce qi n’a pas empêché le Honduras de distribuer avec générosité quelques bons coups tordus qui auraient pu être dangereux pour l’intégrité physique des bleus. A souligner pour une fois une grande qualité d’arbitrage qui a su calmer l’ardeur excessive du Honduras. Enfin l’utilisation de la vidéo pour vérifier si le ballon est entré dans le but a été favorable à l’équipe de France. On se demande bien pourquoi Platini est contre cette utilisation !

 

Valls: « le PS peut mourir « ….tant mieux !

Valls: « le PS peut mourir « ….tant mieux !

Le PS peut mourir adit Valls, tant mieux car le PS en réalité n’a jamais été un parti de gauche mais d’apparatchiks plutôt à droite. Pas un drame non plus si c’est la gauche qui meurt car le clivage gauche-droite est devenu complètement obsolète. C’est en fait un alibi pour permettre l’alternance entre des partis qui appliquent  à peu prés la même politique et qui se couchent  en fait devant les technocrates qui eux mêmes n’y entendent rien ( sauf la voix des multinationales).  La justice, la cohésion sociale, la solidarité, la démocratie sont des mots devenus vides de sens lorsqu’ils sont confrontés aux réalités socio culturelles et économiques. Hollande par plus que Valls ne savent ce que signifie réellement les valeurs dites de gauche, ce sont des apparatchiks qui ont pour seule ambition la conquête du pouvoir dont ils ne savent pas quoi faire ensuite. Valls peut faire ce qu’il veut Marine Lepen sera au second tour en 2017, c’est la seule chose qui inquiète Valls : la question du pouvoir ! Car Marine Le pen ne sera pas élus bien étendu et c’est heureux mai c’est le candidat de droite qui bénéficiera du reflex républicain.  Le Premier ministre, Manuel Valls, a donc  sonné l’alerte générale, trois ans avant la présidentielle, devant le conseil national du Parti socialiste. Il a averti qu’il existait un « risque de voir Marine Le Pen au second tour » en 2017. « Notre pays peut se défaire et se donner à Marine Le Pen », a ajouté samedi le Premier ministre selon un texte distribué à la presse. Selon lui, « nous pourrions basculer (…) dans une ère dans laquelle le risque de voir Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle existe. Une ère dans laquelle un des grands partis républicains et cette fois sans que cela soit une surprise… peut être absent de ce grand rendez-vous électoral. Et si rien n’est fait, ce peut être la droite, ce peut être nous, par conséquent une ère dans laquelle la gauche peut aussi disparaître ». Prévenant que « oui la gauche peut mourir » et qu’il n’existe « pas d’alternative à gauche », l’échec électoral du PS ne renforçant pas « la gauche de la gauche », Manuel Valls a estimé : « Nous sentons bien que nous sommes arrivés au bout de quelque chose, au bout peut être même d’un cycle historique pour notre parti. » « La gauche n’a jamais été aussi faible dans l’histoire de la Ve République », a-t-il également affirmé. Face à ce constat le chef de l’Etat a jugé que « la gauche doit être capable de se dépasser ». « Nous devons nous réinventer. Et nous réinventer dans un contexte particulier : l’exercice du pouvoir, faute de ne l’avoir pas fait dans l’opposition », selon lui. Manuel Valls a également envisagé samedi des baisses d’impôts pour les ménages : « Il nous faudra explorer d’autres chemins, sans tabou. Je pense à la baisse de la fiscalité des ménages et notamment des classes moyennes. Car je l’ai dit, les impôts sont trop lourds. Mais nous ne pourrons nous engager dans cette voie que si nous avons réduit la dépense publique », a prévenu le Premier ministre

 

Crise : elle peut toucher tout le monde

Crise : elle peut toucher tout le monde

 

La toute récente enquête OpinionWay pour la Croix-Rouge, publiée ce vendredi, montre que la majorité des Français a été ébranlée par la crise et pense que la précarité peut « toucher tout le monde à tout moment ». Si les Français avaient une impression de stabilité financière, la crise économique a achevé de briser leurs illusions. La précarité peut « toucher tout le monde à tout moment », ils sont presque unanimes (94%) pour le dire. C’est en tout cas ce que révèle la dernière enquête OpinionWay pour la Croix-rouge française, intitulée « Les Français et l’engagement ». Dans cette période plus difficile, les Français s’inquiètent davantage pour leurs proches (84%) que pour eux-mêmes (66%). Mais cette attention va plus loin que le cercle de leur famille : quatre Français sur cinq (81%) sont plus attentifs qu’avant aux autres, même s’ils sont par ailleurs nombreux (72%) à avoir le sentiment que cette prise de conscience n’est pas collective. S’ils sont plus craintifs, les Français ne sont pas pour autant découragés. Ils croient à l’efficacité de leur action personnelle, dans 81% des cas, pour aider les personnes en difficulté. Plus de 70% estiment d’ailleurs que l’on ne discute pas assez avec eux, ni que l’on ne passe assez de temps avec ceux qui sont seuls. La France compte plus d’un million d’associations, un véritable point fort. Un Français sur deux pense d’ailleurs qu’elles ont un rôle important à jouer dans la crise : pour venir en aide à ceux qui en ont besoin (52%) ou même pour remplacer les pouvoirs publics (48%). 56% des Français joignent l’action à la parole en déclarant vouloir être ou être déjà bénévole au sein d’une association. A ce sujet, la Croix-Rouge Française en profite pour les inviter à s’engager à ses côtés : « Dans ce contexte où les financements publics baissent, les journées nationales 2014 qui se tiendront du 24 mai au 1er juin, constituent plus que jamais un rendez-vous crucial de l’association pour mobiliser le plus grand nombre et recueillir un maximum de dons ». La Croix-rouge française fête cette année ses 150 ans. L’association a décidé d’organiser une « grande opération fédératrice dans toute la France » : des cartes seront distribuées par des bénévoles, invitant à offrir une couverture de survie à une personne sans abri, à passer un moment avec son voisin qui vit seul, ou à aider une personne âgée à faire ses courses.

« On ne peut forcer une entreprise à embaucher » (Mailly)

« On  ne peut forcer une entreprise à embaucher » (Mailly)

Une journée de manifestation est prévue mardi 18 mars, à l’appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires. Salariés, chômeurs et retraités sont appelés à y participer. Ces organisations syndicales veulent dénoncer le pacte de responsabilité annoncé par le président Hollande en janvier. Mais pas seulement, indique Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, invité sur BFM Business ce 17 mars. « Cette manifestation avait à l’origine quatre thèmes: les salaires et l’emploi –les deux préoccupations principales des salariés aujourd’hui- l’avenir du service public et celui de la sécurité sociale. Le pacte de responsabilité est venu se greffer là-dessus », explique-t-il. Un « pacte de complaisance » pour Jean-Claude Mailly: « il n’y a rien dedans. Je ne tamponne pas une feuille sur laquelle il n’y a rien ». Les 10 milliards d’allègements de charges supplémentaires par rapport au CICE, « on ne sait toujours pas comment on va les trouver. C’est le grand flou. Ce sera financé comment? Dans le cadre des 50 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques », économies dont les mécanismes ne seront pas détaillés avant le 15 avril. Sur l’emploi, les rémunérations, les contreparties au Pacte de responsabilité, « on en rediscutera, nous a-t-on dit. « . La méthode du gouvernement le dérange par ailleurs. « Quand on veut faire du dialogue social, on fait discuter les partenaires sociaux. On ne dit pas ‘j’ai décidé ça, maintenant débrouillez-vous pour le reste’. Il ne faut pas sortir de polytechnique ou de l’Ena pour savoir que personne ne peut forcer une entreprise à embaucher ou à augmenter les salaires

 

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