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La France peut sanctionner Leclerc et les autres

La France peut  sanctionner Leclerc et les autres

Le médiatique patron du groupe Leclerc a du mal à avaler la décision de justice française qui va permettre de sanctionner le distributeur. Encore une fois Édouard Leclerc va sans doute enfiler sa soutane de curé de campagne pour pleurer devant les caméras de télévision sur cette injustice. Et pour pleurer il en connaît un rayon. Leclerc c’est le défenseur de toutes les causes, en réalité un bonimenteur qui dit à peu près tout le contraire. Un seul exemple quand il affirmait vendre de l’électricité verte. Une électricité qui évidemment n’était pas verte et qu’il a vite abandonnée lors de la crise énergétique. Même mensonge sur la perspective de baisse des prix sauf peut-être sur les jouets des chiens à trois pattes. On ne peut pas lui reprocher de faire du business y compris en s’approvisionnant largement à l’étranger. Mais au moins qu’il se taise et arrête de faire le pleurnicheur mielleux de curé de campagne moralisateur

 

Le ministère de l’Économie souhaite obtenir leur condamnation de Leclerc à une amende civile de 117,3 millions d’euros, un montant alors sans précédent dans la grande distribution. leclerc est accusé  de « pratiques restrictives de concurrence à l’égard de 15 fournisseurs disposant de filiales en France », comme l’a rappelé la cour d’appel dans son communiqué. Bercy leur reproche de « s’être entendues pour imposer aux fournisseurs qui approvisionnent les magasins en France de négocier avec la centrale d’achat Eurelec en Belgique et de conclure des contrats faisant application de la loi belge », un contournement de la loi française qui a pour but d’obtenir « de fortes déflations de prix ».Un jugement qui pourrait faire jurisprudence concernant les centrales d’achat des autres distributeurs.

Reste que les deux entités belges de Leclerc , Eurelec et Scabel, contestaient la compétence des juridictions françaises. Le tribunal de commerce de Paris avait déjà rejeté en avril 2021 cette demande, mais les sociétés assignées avaient fait appel de ce jugement. La cour d’appel avait alors décidé de surseoir à statuer et saisi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) d’une question d’interprétation du droit européen. Celle-ci avait infligé un revers aux services du ministère de l’Économie, estimant les juridictions françaises incompétentes au sujet de cette centrale de droit belge

À l’inverse, dans sa décision, la cour d’appel « a confirmé que l’action du ministre (de l’Économie et des Finances), telle que mise en œuvre au cas présent, ne relève pas du champ d’application du règlement » européen contesté. « Dès lors », l’une des sociétés assignées et l’association étant basées en France et relevant du ressort du tribunal de commerce de Paris, « la procédure se poursuit » devant ce dernier, conclut le communiqué.

Outre Eurelec, il existe comme centrale d’achat Eureca pour Carrefour, basée à Madrid ou Everest, mis en place aux Pays-Bas par l’allemand Edeka et le néerlandais Picnic, que Système U a rejoint plus récemment. Certaines centrales européennes ne sont pas des centrales d’achat mais de services, qui facturent des prestations aux fournisseurs agro-industriels. La nature de ces prestations est d’ailleurs souvent floue.

La justice française peut sanctionner Leclerc et les autres

La justice française peut  sanctionner Leclerc et les autres

Le ministère de l’Économie souhaite obtenir leur condamnation de Leclerc à une amende civile de 117,3 millions d’euros, un montant alors sans précédent dans la grande distribution. leclerc est accusé  de « pratiques restrictives de concurrence à l’égard de 15 fournisseurs disposant de filiales en France », comme l’a rappellé la cour d’appel dans son communiqué. Bercy leur reproche de « s’être entendues pour imposer aux fournisseurs qui approvisionnent les magasins en France de négocier avec la centrale d’achat Eurelec en Belgique et de conclure des contrats faisant application de la loi belge », un contournement de la loi française qui a pour but d’obtenir « de fortes déflations de prix ».Un jugement qui pourrait faire jurisprudence concernant les centrales d’achat des autres distributeurs.

Reste que les deux entités belges de Leclerc , Eurelec et Scabel, contestaient la compétence des juridictions françaises. Le tribunal de commerce de Paris avait déjà rejeté en avril 2021 cette demande, mais les sociétés assignées avaient fait appel de ce jugement. La cour d’appel avait alors décidé de surseoir à statuer et saisi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) d’une question d’interprétation du droit européen. Celle-ci avait infligé un revers aux services du ministère de l’Économie, estimant les juridictions françaises incompétentes au sujet de cette centrale de droit belge

À l’inverse, dans sa décision, la cour d’appel « a confirmé que l’action du ministre (de l’Économie et des Finances), telle que mise en œuvre au cas présent, ne relève pas du champ d’application du règlement » européen contesté. « Dès lors », l’une des sociétés assignées et l’association étant basées en France et relevant du ressort du tribunal de commerce de Paris, « la procédure se poursuit » devant ce dernier, conclut le communiqué.

Outre Eurelec, il existe comme centrale d’achat Eureca pour Carrefour, basée à Madrid ou Everest, mis en place aux Pays-Bas par l’allemand Edeka et le néerlandais Picnic, que Système U a rejoint plus récemment. Certaines centrales européennes ne sont pas des centrales d’achat mais de services, qui facturent des prestations aux fournisseurs agro-industriels. La nature de ces prestations est d’ailleurs souvent floue.

Révolte agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Révolte agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Compte tenu des contradiction entre les différentes parties au conflit agricole , il ne faut guère espérer sortir du chaos avant une semaine. Cela d’autant plus que certaines organisations syndicales ont l’impression d’avoir été cocues par le pouvoir. Surtout la FNSEA prises en quelque sorte à revers et contraintes de durcir ses positions. Sans parler des influences politiques à la veille des élections européennes. Le risque c’est de voir ce mouvement s’amplifier mais surtout contaminer d’autres secteurs comme par exemple les marins, les chauffeurs de taxi, le transport routier voir d’autres catégories nombreuses qui souffrent de la baisse du pouvoir d’achat face à l’inflation.

Il y a donc d’abord urgence à ouvrir des négociations dans l’agriculture avec tous les syndicats représentatifs et les autres partis prenantes( industriels, distribution, qui par parenthèse en général ont profité de la période pour s’en mettre plein les poches; on pourra le vérifier après l’arrêté des comptes des secteurs visés). Par avance ,la semaine va être hypothéquée par la volonté de certains agriculteurs de montrer encore leur mécontentement. Dès la semaine suivante devrait alors s’ouvrir une sorte de Grenelle de l’agriculture prenant pour base la déclaration d’Attal davantage développée et plus concrète. Sinon ,l’enlisement agricole pourrait pourrir la situation sociale d’autres secteurs d’activité et la France pourrait entrer alors vers une forme de chaos déjà connu .

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Compte tenu des contradiction entre les différentes parties au conflit agricole , il ne faut guère espérer sortir du chaos avant une semaine. Cela d’autant plus que certaines organisations syndicales ont l’impression d’avoir été cocues par le pouvoir. Surtout la FNSEA prises en quelque sorte à revers et contraintes de durcir ses positions. Sans parler des influences politiques à la veille des élections européennes. Le risque c’est de voir ce mouvement s’amplifier mais surtout contaminer d’autres secteurs comme par exemple les marins, les chauffeurs de taxi, le transport routier voir d’autres catégories nombreuses qui souffrent de la baisse du pouvoir d’achat face à l’inflation.

Il y a donc d’abord urgence à ouvrir des négociations dans l’agriculture avec tous les syndicats représentatifs et les autres partis prenantes( industriels, distribution, qui par parenthèse en général ont profité de la période pour s’en mettre plein les poches; on pourra le vérifier après l’arrêté des comptes des secteurs visés). Par avance ,la semaine va être hypothéquée par la volonté de certains agriculteurs de montrer encore leur mécontentement. Dès la semaine suivante devrait alors s’ouvrir une sorte de Grenelle de l’agriculture prenant pour base la déclaration d’Attal davantage développée et plus concrète. Sinon ,l’enlisement agricole pourrait pourrir la situation sociale d’autres secteurs d’activité et la France pourrait entrer alors vers une forme de chaos déjà connu .

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Climat social et Crise agricole : un mouvement qui peut s’élargir pour 70 % des Français

Climat social et Crise agricole : un mouvement qui peut s’élargir pour 70 % des Français

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale. Les deux semaines qui viennent seront cruciales. En effet si la crise agricole devait se poursuivre avec de fortes manifestations partout certaines catégories pourraient être tentées d’utiliser la dégradation du climat social revendiqué à leur tour. Reste cependant que si le climat général est particulièrement dégradé, les intérêts sociaux sont parfois très divers voire contradictoires ( voir par exemple le relèvement des prix des produits agricoles dans la grande distribution par rapport à l’évolution du pouvoir d’achat des salariés).

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Social et Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Social et Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Social-Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Social-Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Crise de l’Immobilier:  » on ne peut plus attendre »

Crise de l’Immobilier:  » on ne peut plus attendre »

OPINION. Des professionnels du BTP jusqu’à ceux du financement, des consommateurs jusqu’aux parlementaires, tout le monde s’accorde à reconnaître que le logement traverse une crise historique en France. Par Didier Kling, Président du Groupe CNCEF ; Stéphane Fantuz, Président CNCEF Assurance et Patrimoine ; Côme Robet, Président CNCEF Crédit ; Jean-Paul Serrato, Président CNCEF Immobilier et Marc Sabate, Président CNCEF France M&A
Didier Kling, Stéphane Fantuz, Côme Robet, Jean-Paul Serrato et Marc Sabate
dans la Tribune


Un cri d’alerte justifié qui va sans doute couvrir une période longue tellement le pouvoir d’achat logement des ménages est amputé. Par exemple en matière d’accession à la propriété presque 90 % des ménages sont maintenant exclus. Un exemple dans les grandes métropoles il faut compter un prix de l’ordre de 400 000 € pour un logement alors que le revenu moyen de 3000 €. Par un prêt de 400 000 € sur 20 ans, on exige un revenu de 6000 € par mois. Une acquisition Impossible pour celui qui ne dispose pas d’apport personnel. On s’éloigne Du centre de la métropole on trouvera un bien à 300 000 € voir à 200 000 € à 25 km ou 30kms. La crise du logement est donc structurelle et conjoncturelle. Conjoncturelle a cause de la hausse des taux d’intérêt actuellement supérieur à 4 % Hurel, structurelle à cause de la folie des prix depuis 20 ans. NDLR

La fermeture d’agences immobilières et d’études notariales est annoncée, et que la baisse des prix des biens ne changera pas la donne pour 2024. Location, achat, investissement…Tous les segments sont bloqués, marqués par l’attentisme et l’inflation. Mais surtout par une crise de confiance entre les Français et les pouvoirs publics, alimentée, s’agissant de l’offre et de la demande, par une ambivalence entre les déclarations et la réalité.

Rien qu’à l’Assemblée nationale, plus de huit propositions de loi sont en attente pour juguler les tensions du marché locatif, relancer la construction, ou encore faciliter la rénovation… Ces initiatives parlementaires sont louables, mais risquent d’être hors-sol, le temps du Parlement n’étant pas celui de la société.

Alors que le marché de l’immobilier est bien malade, le gouvernement tarde à se pencher à son chevet. Pourtant, le diagnostic est grave : il n’y a plus de ministre de plein exercice dédié au Logement et le remaniement a emporté avec lui le projet de loi sur l’immobilier-logement pourtant promis pour ce printemps. Les Français comme les professionnels du secteur ne pourront plus se contenter d’une énième déclaration de bonne intention, ni attendre un retournement de conjoncture. Ils souhaitent une loi d’urgence, concertée et collective pour déclencher des actions salutaires.

Nous pouvons, pour justifier cette impérieuse nécessité, livrer une masse de données chiffrées, mais elles sont déjà connues de tous et n’ont pas suffi jusqu’ici à faire réagir la classe politique. Ce que nous constatons sur le terrain, en revanche, c’est que la volonté de nos compatriotes s’émousse. Nos intermédiaires en crédit, qui traitent la moitié des demandes de financement, confirment que les projets immobiliers sont reportés ou abandonnés par 1 Français sur 5 depuis deux ans, principalement pour des raisons économiques. Trouver un bien immobilier qui leur plaît, et surtout financer un achat, apparaît beaucoup plus difficile.

Les pouvoirs publics ont beau jeu de nous opposer que l’offre n’est pas en adéquation avec la conjoncture et que le nombre de biens disponibles n’est pas suffisant. Ce sont pourtant les mêmes qui, quelques mois en arrière, promettaient de construire « plus vite, plus facilement, plus simplement ». Ou qui appelaient à la fois à financer l’immobilier tout en rappelant les règles de prudence. Ces antagonismes étouffent le marché !

La réalité est que la pénurie de logements abordables dans les grandes villes est criante et que les normes énergétiques alourdissent, voire empêchent, la mise à disposition de biens sur le marché. Et surtout que la demande reste forte et qu’elle ne se concrétise pas.

Tout d’abord chez les primo-accédants qui ont des revenus et un reste à vivre suffisants, mais peu ou pas d’apport personnel et une épargne de précaution relativement modeste. Ils constituent la part la plus importante des dossiers de financement refusés par les banques.

Ensuite, chez les investisseurs privés qui souhaitent se constituer un patrimoine et le mettre en location (logements étudiants, revenus locatifs en prévision de la retraite, etc.) qui sont bloqués par le taux d’endettement. Pourtant, la pierre reste majoritairement perçue comme un bon investissement, même si l’accès à la propriété se durcit.

Parce que sans logement, nos concitoyens ne peuvent s’ancrer dans le quotidien, envisager l’avenir et concrétiser le projet d’une vie, notre pays mérite mieux qu’un énième « Grenelle », qu’une énième loi parcellaire sur l’immobilier. Nous n’en avons plus le temps. Convaincus que nous pouvons agir collectivement, nous demandons à dialoguer rapidement avec les responsables politiques pour trouver l’issue d’une crise qui réside dans la volonté du Gouvernement. Et non dans un empilement de discours, de normes et de règles. Il y a bien péril en la demeure !

Immobilier: Face à la crise on ne peut plus attendre

Immobilier: Face à la crise on ne peut plus attendre

OPINION. Des professionnels du BTP jusqu’à ceux du financement, des consommateurs jusqu’aux parlementaires, tout le monde s’accorde à reconnaître que le logement traverse une crise historique en France. Par Didier Kling, Président du Groupe CNCEF ; Stéphane Fantuz, Président CNCEF Assurance et Patrimoine ; Côme Robet, Président CNCEF Crédit ; Jean-Paul Serrato, Président CNCEF Immobilier et Marc Sabate, Président CNCEF France M&A
Didier Kling, Stéphane Fantuz, Côme Robet, Jean-Paul Serrato et Marc Sabate
dans la Tribune

La fermeture d’agences immobilières et d’études notariales est annoncée, et que la baisse des prix des biens ne changera pas la donne pour 2024. Location, achat, investissement…Tous les segments sont bloqués, marqués par l’attentisme et l’inflation. Mais surtout par une crise de confiance entre les Français et les pouvoirs publics, alimentée, s’agissant de l’offre et de la demande, par une ambivalence entre les déclarations et la réalité.

Rien qu’à l’Assemblée nationale, plus de huit propositions de loi sont en attente pour juguler les tensions du marché locatif, relancer la construction, ou encore faciliter la rénovation… Ces initiatives parlementaires sont louables, mais risquent d’être hors-sol, le temps du Parlement n’étant pas celui de la société.

Alors que le marché de l’immobilier est bien malade, le gouvernement tarde à se pencher à son chevet. Pourtant, le diagnostic est grave : il n’y a plus de ministre de plein exercice dédié au Logement et le remaniement a emporté avec lui le projet de loi sur l’immobilier-logement pourtant promis pour ce printemps. Les Français comme les professionnels du secteur ne pourront plus se contenter d’une énième déclaration de bonne intention, ni attendre un retournement de conjoncture. Ils souhaitent une loi d’urgence, concertée et collective pour déclencher des actions salutaires.

Nous pouvons, pour justifier cette impérieuse nécessité, livrer une masse de données chiffrées, mais elles sont déjà connues de tous et n’ont pas suffi jusqu’ici à faire réagir la classe politique. Ce que nous constatons sur le terrain, en revanche, c’est que la volonté de nos compatriotes s’émousse. Nos intermédiaires en crédit, qui traitent la moitié des demandes de financement, confirment que les projets immobiliers sont reportés ou abandonnés par 1 Français sur 5 depuis deux ans, principalement pour des raisons économiques. Trouver un bien immobilier qui leur plaît, et surtout financer un achat, apparaît beaucoup plus difficile.

Les pouvoirs publics ont beau jeu de nous opposer que l’offre n’est pas en adéquation avec la conjoncture et que le nombre de biens disponibles n’est pas suffisant. Ce sont pourtant les mêmes qui, quelques mois en arrière, promettaient de construire « plus vite, plus facilement, plus simplement ». Ou qui appelaient à la fois à financer l’immobilier tout en rappelant les règles de prudence. Ces antagonismes étouffent le marché !

La réalité est que la pénurie de logements abordables dans les grandes villes est criante et que les normes énergétiques alourdissent, voire empêchent, la mise à disposition de biens sur le marché. Et surtout que la demande reste forte et qu’elle ne se concrétise pas.

Tout d’abord chez les primo-accédants qui ont des revenus et un reste à vivre suffisants, mais peu ou pas d’apport personnel et une épargne de précaution relativement modeste. Ils constituent la part la plus importante des dossiers de financement refusés par les banques.

Ensuite, chez les investisseurs privés qui souhaitent se constituer un patrimoine et le mettre en location (logements étudiants, revenus locatifs en prévision de la retraite, etc.) qui sont bloqués par le taux d’endettement. Pourtant, la pierre reste majoritairement perçue comme un bon investissement, même si l’accès à la propriété se durcit.

Parce que sans logement, nos concitoyens ne peuvent s’ancrer dans le quotidien, envisager l’avenir et concrétiser le projet d’une vie, notre pays mérite mieux qu’un énième « Grenelle », qu’une énième loi parcellaire sur l’immobilier. Nous n’en avons plus le temps. Convaincus que nous pouvons agir collectivement, nous demandons à dialoguer rapidement avec les responsables politiques pour trouver l’issue d’une crise qui réside dans la volonté du Gouvernement. Et non dans un empilement de discours, de normes et de règles. Il y a bien péril en la demeure !

IA: La France seule peut figurer parmi les leaders mondiaux ?

IA: La France seule peut figurer parmi les leaders mondiaux ?

Xavier Niel, Free et Iliad, qui vient de lancer un fonds de recherche sur l’intelligence artificielle avec la CGM estime que la France seule peut figurer parmi les leaders mondiaux dans ce domaine. Une affirmation peut-être un peu présomptueuse si l’on prend l’exemple des grandes plates-formes dominées surtout par les Américains et les Chinois. Les plates-formes françaises sont complètement anecdotiques. Pire, les distributeurs des produits français utilisent le plus souvent les plates-formes étrangères comme Google pour vendre leurs produits. L’initiative de Xavier Neil est intéressante mais il faut sans doute faire la part du marketing et de la recherche dans son interview à la « Tribune ». Enfin le montant de l’avertissement n’est peut-être pas à la hauteur de l’enjeu. Entre 2013 et 2022, les investissements des entreprises dans le secteur de l’intelligence artificielle ont fortement augmenté dans le monde, passant de 16 milliards de dollars en 2013 à plus de 175 milliards de dollars en 2022.

Iliad investit plus de 200 millions d’euros dans l’intelligence artificielle. Dans quel objectif ?

XAVIER NIEL- Quand éclate une révolution dans la tech, on souhaite naturellement en faire partie. Pour l’IA, deux éléments sont essentiels : la puissance de calcul et les chercheurs. Concernant le premier, Scaleway, le fournisseur de cloud et filiale du Groupe Iliad, a déjà acquis en septembre dernier auprès de NVIDIA, le champion mondial du calcul informatique, un supercalculateur : une plateforme spécifiquement dédiée aux applications de l’intelligence artificielle. C’est le cinquième plus grand au monde. Le plus puissant en dehors des États-Unis. Il est installé ici, à Paris. Sans volonté hégémonique. Simplement celle de faire émerger un écosystème.

Et du côté des chercheurs ?

Nous avons une chance inouïe en France. Celle de compter deux écoles – Polytechnique et l’ENS Paris-Saclay -, qui forment les meilleurs ingénieurs au monde dans ce domaine. Le revers de la médaille, c’est que ces talents exceptionnels quittent souvent leur pays pour aller ailleurs. Mon but consiste à les retenir ici. Ou à les inciter à revenir. Dans les deux cas, concevoir un écosystème complet était indispensable. Nous l’avons construit, en investissant massivement avec nos partenaires américains traditionnels, à hauteur de plusieurs dizaines de millions d’euros. Nous ne l’avions encore jamais fait. Ces investissements ont été réalisés dans des startups lancées par des Français. Mais aussi dans celles fondées par des entrepreneurs internationaux, qui choisissent la France précisément grâce à cet environnement que nous avons mis en place. La French Tech parvient désormais à boucler des levées de fonds sur des niveaux de valorisations inédits.

ISRAËL-HAMAS: une guerre qui ne peut détruire le Hamas

ISRAËL-HAMAS: une guerre qui ne peut détruire le Hamas (Vincent Desportes)

L’ancien directeur de l’École de guerre Vincent Desportes considère même qu’il n’existe aucune bonne solution. Une vision peut-être un peu trop pessimiste et trop militaire car l’avenir de la région dépend sans doute davantage de la politique diplomatique que de la politique guerrière. Le problème étend sans doute de réunir suffisamment de pays imposés une paix durable et équitable.

Vincent Desportes juge ce mardi sur BFMTV-RMC qu’Israël ne parviendra pas « aux résultats qu’[elle] souhaite ». Face aux attaques du Hamas, l’État hébreu doit « faire quelque chose », mais cette guerre ne permettra pas de « détruire » l’organisation islamiste, selon lui.

« Le Hamas, c’est d’abord une idéologie, la destruction d’Israël », avance-t-il, jugeant que « cette idée ne sera pas détruite ».

« Elle sera peut-être même exacerbée par les combats.
 »
« Le deuxième but, c’est la libération des otages », poursuit Vincent Desportes. « On sait bien » que « beaucoup » d’entre eux vont « périr du fait même de » l’opération consistant à les libérer. « Donc, on voit bien qu’il y a cette nécessité de faire quelque chose et en même temps le sentiment d’être dans une impasse ».

Par ailleurs, « la guerre sert à détruire une menace, mais surtout à créer les conditions politiques de l’après-guerre », explique le général. Or, « il y a toutes les chances pour que cette guerre rende encore plus compliqué l’établissement d’un système de paix durable dans le Moyen-Orient », conclut-il. « Le problème de cette crise est qu’il n’y a pas de bonnes solutions ».

Hamas : Une guerre qui peut menacer l’économie mondiale (FMI)

Hamas : Une guerre qui peut menacer l’économie mondiale (FMI)

En fonction de l’extension possible du conflit et du positionnement de certains pays, les conséquences géopolitiques pourraient affecter l’économie mondiale en particulier dans le domaine de l’énergie. La croissance mondiale est déjà très faiblarde y compris en Chine, Elle devient encore plus fragilisée avec l’ouverture de ce conflit au Proche-Orient. Ce que pense aussi le fonds monétaire international.

« Il est très difficile, en raison de l’ampleur, de la vitesse et des inconnues, d’avoir une lecture claire du court terme ou du moyen terme », concernant les conséquences du conflit, estimait lors d’une conférence de presse le directeur régional du FMI, Jihad Azour, « mais c’est énorme, c’est un tremblement de terre ».

Au niveau mondial, « le risque économique majeur est désormais un risque géopolitique », a admis le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, lors d’un point presse à Marrakech, estimant que les conséquences pourraient être « lourdes » sur la croissance et les prix de l’énergie dans le monde.

Dans la foulée de l’attaque du Hamas, samedi, le pétrole a, en effet, bondi de cinq dollars, avant de reculer légèrement les jours suivants mais repartait à la hausse jeudi, après la publication du rapport mensuel de l’Agence international (AIE), pointant pour l’heure un risque « limité » du conflit sur l’approvisionnement en pétrole.

La véritable crainte est celle d’une généralisation du conflit à tout le Golfe Persique concentre 40% de l’offre mondiale de pétrole. Car, après des révélations du Wall Street Journal, les Etats-Unis, alliés historiques d’Israël soupçonnent l’Iran d’avoir donné son feu vert à l’attaque lundi 2 octobre lors d’une réunion à Beyrouth. En cas de dégradation des relations irano-américaines, et de retrait de l’Iran du marché pétrolier et gazier, les conséquences seraient lourdes sur le marché de l’énergie.

Nouméa-Macron: Encore une intervention peut ne rien dire.

Nouméa-Macron: Encore une intervention peut ne rien dire.

Il ne faut sans doute pas s’attendre à des déclarations choc de Macon qui va s’efforcer de surfer sur les difficultés. Des difficultés d’abord politiques avec un faux changement de gouvernement caractérisé par la venue de quelques inconnus qui remplacent d’autres inconnus tout aussi inutiles. Avec aussi une première ministre en réalité en sursis et dont le sort sera scellé en fonction de la conjoncture économique et sociale de la rentrée. Une première ministre d’autant plus affaiblie qu’elle reçoit régulièrement des claques de la part du président de la république qui a toujours besoin de marcher sur le ventre de ses collaborateurs pour se glorifier lui-même.

Pourtant, la situation économique et sociale n’est guère réjouissante. Au plan économique la France avance doucement vers la récession. Sur le plan des équilibres financiers, c’est la véritable catastrophe que dénonce d’ailleurs régulièrement Bruxelles avec un déficit budgétaire de plus en plus grand et une dette globale maintenant incontrôlable. On peut s’attendre à ce que le président n’aborde que mezza voce la question gênante des violences et des émeutes récentes.

Jusque-là il n’a pratiquement pas dit un mot sur ce sujet qui met pourtant en cause l’unité nationale et la sécurité. Étant à Nouméa le président devra traiter de la question politique de l’avenir de l’archipel. Question encore difficile car la situation est bloquée après le troisième rejet des référendums successifs. Macron va sans doute se borner à appeler les deux camps à engager le dialogue sur le futur statut. Macron va aussi évoquer le rôle stratégique de la France dans la région qui devient en fait complètement anecdotique face aux grandes puissances. Bref encore un discours pour rien ou presque, juste le rappel de quelques priorités intemporelles mais toujours aussi théoriques ( Transition écologique, services publics, sécurité etc.).

Retraites : on ne peut pas passer l’éponge, il faut une autre concertation ( Laurent Berger)

Retraites : on ne peut pas passer l’éponge, il faut une autre conception de la concertation ( Laurent Berger)

On ne peut pas passer aussi vite l’éponge estime le secrétaire général de la CFDT qui met en garde l’exécutif contre le fort « ressentiment » au sein du monde du travail après la promulgation de la réforme des retraites. Par ailleurs si tôt après l’intervention du chef de l’État à la télé, Laurent Berger s’est montrée très dubitatif sur les propositions de Macon concernant l’ouverture d’un chantier sur la question du travail. Tout dépendra de la méthode a-t-il indiqué car si c’est simplement pour appliquer les orientations n du gouvernement c’est inutile, il faut une co_construction a-t-il indiqué.

« Le monde du travail est encore choqué, il y a encore beaucoup de monde qui a manifesté jeudi dernier, il est hors de question d’aller discuter comme si de rien n’était », a-t-il expliqué. Il a précisé qu’ « il y a un délai de décence », ajoutant que l’intersyndicale s’était donnée comme horizon l’ « après 1er mai », date d’une nouvelle journée de mobilisation des opposants à la réforme des retraites, pour entamer les discussions.

La façon dont le chef de l’État a choisi de promulguer la réforme des retraites ne passe toujours pas, trois jours après. Laurent Berger avait déjà dénoncé ce week-end « le mépris » d’Emmanuel Macron, qui a promulgué la loi au Journal officiel dans la nuit de vendredi 14 avril à samedi 15, au lendemain de la décision du Conseil constitutionnel. Un avis partagé par la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet qui avait qualifié cette décision « en pleine nuit, dans le dos des travailleurs et des travailleuses » de « totalement honteuse ».

« On demande au président de la République de présider et de gouverner autrement que par cette verticalité, de dire quelle méthode de concertation sociale il va employer, quels sujets concrets il va mettre sur la table pour améliorer la vie des travailleurs et travailleuses », a-t-il affirmé.

Cet épisode de la réforme des retraites « a fait monter la défiance dans les institutions », tandis que « le ressentiment social a monté très fortement », a-t-il souligné, estimant que la France est confrontée à une « crise démocratique ».

Il a par ailleurs précisé que la CFDT ne s’associerait pas à d’autres manifestations que celle prévue le 1er mai. « J’aimerais que tout le monde respecte ce communiqué de l’intersyndicale » qui a acté le principe « d’une grosse journée de mobilisation le 1er mai », a souligné Laurent Berger, estimant qu’il n’y a « pas de fissure mais une exigence de rigueur collective ».

Les syndicats misent sur le traditionnel rendez-vous du 1er mai qu’ils souhaitent transformer en « journée de mobilisation exceptionnelle et populaire » contre le cœur de la réforme des retraites, à savoir le départ à 64 ans. Une sorte de 13e round après 12 journées déjà organisées depuis le 19 janvier et qui ont été massivement suivies. La mobilisation sur l’ensemble des manifestations a été la plus forte enregistrée dans la rue depuis des décennies dans les métropoles comme les sous-préfectures. Si la décision du Conseil constitutionnel vendredi est venue clore cette phase, celle-ci n’est « pas finie », veulent croire les syndicats.

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