Archive pour le Tag 'peut-être'

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Fed -hausse des taux : peut-être !

Fed -hausse des taux :  peut-être !

En dépit des attaques virulentes de Trump  contre la banque centrale américaine Janet Yellen a décidé de maintenir les taux actuels. Et comme d’habitude elle a laissé entendre qu’une hausse était envisageable pour le mois prochain. Sans doute moins pour satisfaire le nouveau président des Etats-Unis que pour tenir compte de l’évolution de l’économie mondiale. Une économie mondiale qui pourrait bien être affectée par le protectionnisme affiché par Trump. Elle a  répété jeudi qu’une hausse des taux était pour bientôt bien que l’économie américaine ait encore « une marge d’amélioration », lors d’une première intervention depuis l’élection de Donald Trump qui l’avait vivement critiquée. Dans un discours qu’elle devait prononcer devant une commission du Congrès, Mme Yellen a répété qu’un resserrement du crédit « pourrait bien être approprié relativement rapidement si les données économiques continuent de montrer des progrès ». Mais elle s’est montrée prudente, insistant plusieurs fois sur le fait que l’économie américaine a encore une marge d’appréciation. Mme Yellen, démocrate, s’exprimait pour la première fois depuis l’élection du candidat populiste à la Maison Blanche alors que la Fed tiendra une réunion monétaire les 13 et 14 décembre. Au cours de sa campagne électorale, Donald Trump avait accusé la banque centrale de faire le jeu des démocrates en conservant des taux bas – synonymes de soutien à l’économie – et en créant « une horrible bulle » financière. M. Trump avait estimé que la Fed gardait ses taux directeurs « artificiellement bas » afin de permettre au président Barack Obama de quitter le pouvoir sans avoir à faire face aux conséquences d’une hausse des taux. Mme Yellen devrait « avoir honte d’elle-même », avait clamé M. Trump.

Augmentation des taux : un jour peut-être ! (Fed) !

Augmentation des taux : un jour peut-être !  (Fed) !

Une nouvelle fois le comité monétaire de la Fed à décidé de ne rien décider en matière de taux. Tout en menaçant de les relever un jour…. peut-être. La vérité c’est que les États-Unis commencent à s’inquiéter sérieusement du tassement économique, il pourrait perdre un point de croissance dés 2017  et finalement tomer eux aussi dans une situation de croissance molle comme en Europe.  La banque centrale américaine a d’ailleurs de nouveau abaissé sa prévision de croissance économique cette année aux Etats-Unis et s’est montrée également légèrement plus pessimiste sur le front de l’emploi. Le produit intérieur brut (PIB) américain devrait progresser de 1,8% sur un an au dernier trimestre 2016, soit 0,2 point de moins que ce qui était prévu il y a trois mois, selon les nouvelles projections du Comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed publiées mercredi. Au deuxième trimestre, l’économie américaine a crû de seulement 1,1% en rythme annualisé. Pour l’année prochaine, la banque centrale américaine maintient en revanche inchangées ses prévisions et continue de tabler sur une accélération des prix.  

Eleveurs : des décisions européennes peut-être en mars ?

Eleveurs : des décisions européennes peut-être en mars ?

Pas de décision immédiate concernant les éleveurs au niveau de l’Europe, peut-être des mesures qui pourraient être prises par l’Europe au conseil de mars. Même pas de décision concernant l’origine des produits. Or c’est une question essentielle car compte tenu de la complexité des processus de réduction, on est incapable de connaître l’origine exacte des productions de l’élevage. Stéphane Le Foll n’a pas obtenu d’engagements concrets lundi mais a donc présenté à Bruxelles un mémorandum dans lequel il demande un relèvement temporaire du prix d’achat public par l’Union européenne (prix d’intervention) de la poudre de lait et la création d’aides aux producteurs qui ont réduit volontairement leur production en période de baisse des prix. Paris réclame également la prolongation de l’aide au stockage privé pour le porc, l’indication du pays d’origine de la viande dans les produits transformés, la création d’un outil de crédit européen à l’exportation et des aides financières pour les exploitations les plus endettées. Le commissaire à l’Agriculture Phil Hogan a, selon un communiqué du ministère français de l’Agriculture, « reconnu la gravité de la crise agricole et la nécessité de proposer de nouvelles mesures au Conseil du mois de mars ».

Talamoni : « la langue de la France est peut-être le Français » !!!

Talamoni : « la langue de la France est peut-être le Français » !!!

Avec Talamoni, la Corse a trouvé son Mandela d’opérette. L’indépendantiste effectivement élu mais qui en réalité ne représente que de l’ordre des 5% des inscrits (c’est grâce à l’union avec les autonomistes de Siméoni qu’il a arraché la victoire au second tour aux régionales). Ce qui suffit à Talamoni pour revendiquer l’indépendance de la Corse et dés maintenant la reconnaissance du corse comme langue officielle de l’ile. Et d’ en rajouter une couche après la vive réaction de Valls sur les propos tout aussi fantaisistes qu’irresponsables de Talamoni,  propos qui malheureusement vont affecter l’image de la Corse.  Mercredi, Manuel Valls a réagi avec fermeté au discours prononcé par le nouveau président de l’Assemblée de Corse. Selon le Premier ministre, des « lignes rouges ne peuvent pas être discutées ». « La Corse est dans la République, la Corse est dans la France, la langue, c’est le Français. » C’est avec une grande fermeté que Manuel Valls a réagi mercredi soir à la polémique déclenchée par Jean-Guy Talamoni. Lors de son intronisation, le nouveau président de l’Assemblée de Corse avait prononcé un discours en langue corse et clairement évoqué l’indépendance de l’île. Alors que les critiques avaient fusé, notamment à droite, le Premier ministre a commenté pour la première fois sur TF1 le sujet. « Il y a des lignes rouges qui ne peuvent pas être discutées », a martelé le chef du gouvernement. Pas question pour lui de débattre d’une possible amnistie des prisonniers politiques, et encore moins de la « coofficialité » de la langue corse. « Il n’y a qu’une seule langue dans la République, c’est le français », a insisté Manuel Valls. La réaction du principal intéressé n’a pas tardé. « Les Corses, qui nous ont élus et qui ont choisi de placer les nationalistes à la tête des institutions de la Corse, l’ont fait pour que la langue corse retrouve tous ses droits », a expliqué sur BFMTV Jean-Guy Talamoni. Et d’enfoncer le clou: « Donc, la langue de la République française est peut-être le français, la langue de la Corse, c’est le corse. » Pour le nouveau président de l’Assemblée de Corse, les habitants de l’île l’ont d’ailleurs placé à la tête de l’institution pour mener ce genre d’orientations, poursuit-il sur Europe 1. « Et donc nous allons continuer à parler cette langue y compris à l’Assemblée et au sein des institutions corses! », a-t-il rétorqué au gouvernement. Le plus amusant est le plus pathétique en même temps c’est  que l’indépendantiste Talamoni  a bien effectivement déjà des ascendances Corses mais  est né à Saumur ! Peut-être que Talamoni aurait-il davantage de chances de réussir une carrière politique dans le saumurois, ancien domaine du duc d’Anjou et qui pourrait lui aussi revendiquer l’indépendance du peuple angevin !  (Lors des dernières élections régionales, les Corses ont voté à près de 36% pour le candidat nationaliste corse, Gilles Simeoni. Ce dernier a pris la tête du conseil exécutif de la Corse, l’équivalent d’un conseil régional. Manuel Valls a assuré qu’il discuterait dans l’avenir avec lui.)

 

 

Le chômage en baisse..un jour…peut-être !

Le chômage en baisse..un jour…peut-être !

600 000 chômeurs de plus depuis l’arrivée de Hollande et environ  6 millions de personnes qui souhaitent trouver un emploi ( Certaisn ne cherchent plus !). Du coup une petite variation mensuelle de quelques dizaines de milliers de chômeurs n’a guère de signification. Ce qui importe en effet c’est la tendance structurelle, la tendance observée sur longue durée. Mais la mode est  à l’optimisme de façade, « ça ira mieux demain » «  d’ici la fin de l’année » « ou en 2016 »  ou la St Glinglin ? Voilà en résumé les prévisions de la Banque de France, de l’Unedic, de l’OCDE et de l’INSEE qui prévoit même qu’il pourrait y avoir uen amélioration plus tôt si les chômeurs cessent de inscrire ( dernière  note sur le sujet). Il n’y a certainement rien à espérer en 2015 avec une croissance entre 1 et 1.2%. D’abord parce que les gains de productivité mange les effets attendus de cette croissance, ensuite parce que la démographie amène toujours de nouveaux demandeurs d’emplois sur le marché du travail. Même en 2016, il ‘y aura pas de miracle et pour l’instant les mesures d’allégements fiscaux ont surtout permis de préserver uen partie de l’emploi existant. Et il y toujours des surcapacités de production compte ténue de la faiblesse, des carnets de commandes. Alors, même si les chiffres du chômage pour mai 2015, que Pôle Emploi rendra publics à 18 heures ce mercredi, pourraient être meilleurs que ceux des mois précédents, voire même afficher une légère baisse, ce sera une goutte d’eau dans un océan qui n’est pas prêt de s’assécher. Même si  le ministre du travail, François Rebsamen, se risque à nouveau à dire: «je pense qu’à la fin de l’année, ça va baisser», avance-t-il maintenant. Espérant au passage que le nombre record de contrats aidés qu’il a mis en place (400.000 en 2015) contribuera à la décrue. Mais on a tellement entendu Sapin prédire l’inversion de la courbe du chômage, qu’on peut demeurer interrogatif ! Cependant, selon les économistes, le nombre de demandeurs d’emploi ne pourra pas refluer avant que le taux de croissance ne s’établisse à 1,5%. En attendant des perspectives plus stables, les entreprises font le dos rond et continuent d’honorer leurs carnets de commandes avec des effectifs qui ne sont pas au maximum de leur productivité.

Baisse du nombre de fonctionnaires … peut-être ! (Najat Vallaud-Belkacem)

Baisse du nombre de fonctionnaires … peut-être ! (Najat Vallaud-Belkacem)

 

Langage très ampoulé pour la porte parole du gouvernement qui n’exclut pas une baisse du nombre de fonctionnaires mais sans toutefois être très claire sur le sujet ; l’enjeu c’est évidemment de trouver les 50 milliards d’économies promis ( pour l’instant très virtuels) mais en même temps de ne pas mécontenter les électeurs de gauche à la veille des élections d’’où cette extrême prudence ; Gilles Carrez doutait mardi, au micro d’Europe1, de la capacité et de la volonté du gouvernement de trouver 50 milliards d’euros d’économies. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem a pourtant réaffirmé mardi sur BFMTV le souhait de l’exécutif de réaliser cette économie. Et pour y parvenir, le gouvernement pourrait jouer sur le nombre de fonctionnaires. « Nous allons y arriver ». Interrogée sur RMC et BFMTV sur les propos du sénateur PS Gaëtan Gorce selon lesquels François Hollande n’a « ni les moyens ni la volonté de dégager 50 milliards d’économies supplémentaires », Mme Vallaud-Belkacem a répondu: « Si j’en crois ce qu’est en train de faire en ce moment même le ministre du Budget Bernard Cazeneuve, qui recueille auprès de chaque ministre et avec insistance les propositions d’économies dans chaque secteur, je crois que nous allons y arriver. » Des conséquences sur la « gestion du personnel ». Pressée de questions sur une baisse possible du nombre de fonctionnaires, la porte-parole du gouvernement a déclaré qu’ »à partir du moment où nous interrogeons la pertinence des politiques publiques, s’il apparaît qu’il vaut mieux se recentrer sur quelques politiques publiques phares et laisser de côté d’autres qui apparaissent moins utiles, cela aura des conséquences, évidemment, en termes de gestion du personnel. »

 

Moscovici : le sphinx, de la LCR au libéralisme « peut être moins de fiscalité sur les entreprises »

Moscovici : le sphinx, de la LCR au libéralisme «  peut être moins de fiscalité sur les entreprises »

 

 

Moscovici est sans doute l’archétype  du responsable du PS, très à gauche dans sa jeunesse, et progressivement happé par le libéralisme (il est passé de la ligue communiste révolutionnaire au PS, courant de droite), Enarque, le parti n’est pour lui, comme pour les autres qu’un tremplin pour une carrière. Pas très à l’aise dans le gouvernement de Hollande, il brigue un poste de commissaire européen où la il pourra se libérer de ses dernières convictions socialisantes et se délecter du libéralisme bruxellois. . Invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro ce dimanche 2 février, le ministre de l’Economie et des Finances est ainsi revenu à la fois sur la fiscalité des ménages et des entreprises mais comme d’habitude, il a plutôt joué au techno pour ne pas dévoiler des cartes qui sont exclusivement dans les mains de Hollande.  Il a également évoqué les contreparties du pacte de responsabilité.  « Nous avons un taux d’impôt sur les sociétés (IS, ndlr) qui n’est pas le plus performant au monde », a affirmé Pierre Moscovici, ajoutant que cet impôt est également handicapé par « une assiette limitée ». En conséquence, le ministre a déclaré vouloir « améliorer ce qui doit être amélioré ». « Je souhaite pour ma part que nous ayons des taux faciaux moins élevés avec une assiette moins mitée ».   Il a également reconnu qu’en terme de rendement « nous ne sommes pas les champions du monde » avec l’IS. Par ailleurs, Pierre Moscovici a confirmé que l’exécutif veut se pencher sur « les petites taxes sur les entreprises » dont « toutes ne sont pas utiles ». Enfin, il a indiqué que le gouvernement compte « établir une relation de confiance entre les entreprises et l’administration fiscale », avec une loi « le plus tôt possible, d’ici 2015″.

Centrafrique : des troupes européennes, un jour peut-être !

Centrafrique : des troupes européennes, un jour peut-être !

 

Au rythme des décisions européennes, on peut espérer que des troupes européennes viendront soutenir la France en Centrafrique, d’ici quelques mois…  ou quelques années !  Le ministre délégué aux Affaires européennes est revenu sur l’annonce de Laurent Fabius, qui a évoqué mardi l’arrivée de « troupes au sol » aux côtés des soldats français. Aux côtés des troupes africaines, la France ne sera peut-être bientôt plus seule en Centrafrique. C’est en tout cas ce qu’a assuré mardi Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, annonçant l’arrivée de « troupes au sol (…) apportées par nos collègues européens. » Thierry Repentin, ministre délégué aux Affaires européennes, est plus modéré ce mercredi matin au micro de RTL, évoquant simplement un soutien « fort probable ». « Ça se fera après une discussion au sein du Conseil européen », qui se tiendra jeudi et vendredi, explique-t-il.   »Je sais que [des pays européens] y réfléchissent », affirme Thierry Repentin, assurant qu’il a eu des contacts mardi avec certains de ses homologues. Qui pourrait soutenir l’action de la France ? L’hypothèse de la Belgique est évoquée. « C’est possible », répond le ministre. « On parle aussi de l’Allemagne et du Royaume-Uni. »

Croissance : 10 points perdus depuis 2008 et seulement 0.2%( peut-être) en 2013

Croissance : 10 points perdus depuis 2008 et seulement 0.2%( peut-être) en 2013

L’INSEE toujours optimiste se fonde toujours sur les 0.5% du second trimestre pour escompter 0.2% en 2013. Reste à savoir si l’activité repartira bien au quatrième trimestre puisque le premier et le troisième sont mauvais ; en effet le produit intérieur brut (PIB) de la France devrait stagner au troisième trimestre puis repartir de l’avant pour retrouver fin 2013 son niveau d’avant-crise avec la confirmation de l’éclaircie amorcée au printemps, estime l’Insee. Dans une note de conjoncture publiée jeudi, l’institut a revu en conséquence à la hausse ses prévisions pour l’emploi dans le secteur privé pour le deuxième semestre et anticipe désormais, avec la forte hausse en parallèle des emplois aidés, une stabilisation du taux de chômage fin 2013. Pour l’Insee, l’embellie de la conjoncture européenne constatée depuis le printemps est appelée à se poursuivre, même si les chiffres du troisième trimestre devraient accuser un contrecoup au rebond vigoureux enregistré au deuxième. Pour la France, après ses +0,5% du deuxième trimestre, la croissance stagnerait au troisième trimestre avant d’accélérer à nouveau au quatrième (+0,4%). « Quand on fait le calcul, on voit qu’on retrouverait là enfin le niveau (de PIB) qu’on avait au seuil de la crise début 2008″, indique Cédric Audenis, chef du département conjoncture de l’Insee. Avec une croissance annuelle potentielle de l’économie française qui était alors estimée entre 1,5% et 2,0%, ce sont dix points de PIB qui se sont évaporés depuis, souligne-t-il. Pour 2013, la croissance moyenne du PIB s’établirait à 0,2%, une reprise très modeste après la stagnation de 2012. Mais en glissement annuel, elle s’établirait à 0,8% à la fin du 4e trimestre, un niveau qui reflète mieux sa dynamique actuelle, contre -0,3% fin 2012. Cela permettrait, selon l’institut, à la France d’aborder 2014 avec un acquis de croissance de 0,4%. « Si la tendance anticipée par l’Insee se confirme au cours des prochains trimestres, notre prévision de croissance de 0,9% pour 2014 pourra être dépassée », a déclaré le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, dans un communiqué.  

 

Moscovici »: »l’Euro peut-être trop fort à certains égards » ; un euphémisme ?

Moscovici »: »l’Euro  peut-être trop fort à certains égards«  ; un euphémisme ?

Il ne faut surtout pas fâcher l’Europe (surtout l’Allemagne)  du coup même l’expression publique est adoucie voire surréaliste en pleine guerre des monnaies. « L’euro est stable, l’euro est fort, peut-être d’ailleurs trop fort à certains égards », a déclaré M. Moscovici sur France 2, en rappelant que l’on s’interrogeait sur l’avenir de la monnaie unique il y a un an.  Alors que la Chine, le Japon et les Etats Unis se sont lancé dans la guerre des monnaies, l’Europe elle refuse de peser sur les taux de change, résultat l’euro monte, la compétitivité se dégrade, la croissance s’écroule. L’euro a encore progressé face au dollar vendredi, évoluant au-dessus du seuil de 1,36 dollar après avoir atteint dans la journée 1,3711 dollar, son plus haut niveau depuis mi-novembre 2011, en raison d’un regain d’optimisme sur les perspectives de l’économie en zone euro.  La monnaie unique a également augmenté face à la devise nippone et touché 126,97 yens, son plus haut niveau depuis fin avril 2010. Pour le gouvernement français, cette hausse devient préoccupante car une monnaie trop forte pèse sur les exportations. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a ainsi fait part de son inquiétude mercredi, en jugeant que « l’euro est trop haut par rapport à ce que l’économie européenne, pas seulement française, est en droit d’attendre ».  Nous sommes attentifs à cette question », qui « fait l’objet de toute l’attention du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement français », a-t-il déclaré, en assurant qu’ »une hausse de 10 centimes d’euro, c’est 1 milliard de chiffre d’affaires en moins pour EADS », le géant européen de l’aéronautique.  Interrogée au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, la patronne du Medef, Laurence Parisot, a elle aussi jugé que la monnaie unique était « dans une phase un peu élevée », tout en soulignant que c’était « aussi le signe de nouvelles positives (car) beaucoup considèrent que la crise de l’euro est quasi terminée ».   »Je préfèrerais pour certains secteurs en particulier qu’il (l’euro) soit un peu plus bas et on peut espérer que le gouverneur de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, s’exprime sur le sujet. C’est à lui, par des propos qu’il pourrait trouver pertinents, de donner un signal qui permettrait de rééquilibrer les choses », a estimé Mme Parisot.  Interrogé enfin sur le niveau élevé du chômage en France, M. Moscovici a assuré qu’il tablait sur une inversion de sa courbe d’ici à la fin de l’année à la faveur d’une amélioration de la conjoncture en France et dans le monde.   »On ne peut pas se résigner à l’idée que le chômage augmente sans arrêt », a-t-il déclaré. « Je pense que 2013 va être une année (…) avec une reprise progressive vers la fin de l’année », et donc « je crois que nous pouvons, encore une fois nous ferons tout, pour que la courbe du chômage s’inverse d’ici à la fin de l’année 2013″, a-t-il insisté.  Le ministre de l’Economie a enfin réaffirmé les prévisions gouvernementales de croissance du Produit intérieur brut (PIB) français, attendue à 0,8% en 2013, tout en soulignant que «  »s’il faut s’adapter, on s’adaptera ».

 

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Taxe à 75% : en avril ou mai, peut-être !

Taxe à 75% : en avril ou mai, peut-être !

Le gouvernement a bien compris que la suppression de la taxe emblématique de 75% portait un sérieux coup à son concept de justice sociale ; Du coup, il dément la suppression totale sans pour autant savoir commente rendre juridiquement acceptable la mesure, sur les salaires ou revenus à la source, en tenant comte du ménage ou par un nouveau relèvement du barème de l’IR ? Pas sûr que le climat soit meilleur en mai pour faire passer la seule mesure vraiment marquée dont l’objet est faire maux digérer la hausse générale de fiscalité payée par l’ensemble des français.  Le gouvernement présentera «d’ici un mois maximum» un nouveau dispositif de taxation des très hauts revenus remplaçant celui qui avait été censuré fin décembre par le Conseil constitutionnel, a indiqué Matignon ce vendredi. Le gouvernement avait démenti jeudi un éventuel abandon de la taxe à 75%, mesure symbolique du programme de François Hollande, annoncé par Europe 1.  «Le gouvernement travaille pour trouver un nouveau dispositif, ont confirmé ce vendredi les services du Premier ministre. D’ici un mois maximum, on aura proposé un nouveau dispositif. Il faut que ce soit solide juridiquement et de portée équivalente» à la taxe censurée par les Sages.» La mesure avait été censurée par le Conseil constitutionnel au motif qu’elle visait individuellement un contribuable gagnant plus d’un million d’euros par an, et non un foyer. Il s’agissait de taxer à 75% les seuls revenus de ce contribuable au-dessus d’un million d’euros par an. Selon le ministre délégué aux Relations avec le Parlement Alain Vidalies, le gouvernement étudie «plusieurs pistes» pour ce nouveau dispositif : «soit revenir à une imposition au niveau du ménage, soit créer un impôt à la source». «Nous avions dit que dans les sept-huit semaines qui suivraient, nous donnerions la solution technique et que ce texte trouverait sa place dans la prochaine loi de finances rectificative, au mois d’avril ou de mai», a ajouté Alain Vidalies ce vendredi matin sur RTL.

 

 

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Nicolas Sarkozy « n’a rien reçu des Bettancourt » ; lui peut-être mais d’autres ?

Nicolas Sarkozy «  n’a rien reçu des Bettancourt » ; lui  peut-être  mais d’autres ?

Difficile de savoir à qui ont profité les largesses de Bettancourt, à beaucoup sans doute ; en tout cas pas à Sarkozy directement. Pas étonnant, dans ces cas là, le bénéficiaire réel est rarement en première ligne.par ailleurs les valise en espèces ne laissent pas de traces.  Dans le procès-verbal de l’audition de Nicolas Sarkozy obtenu par Sud-Ouest, l’ancien président de la république a tenu à rappeler qu’il n’avait jamais reçu d’argent de la famille Bettencourt  Lors de son audition fleuve de 12 heures au parquet de Bordeaux, Nicolas Sarkozy a précisé aux juges n’avoir jamais reçu d’argent de la famille Bettencourt en 29 ans. Dans le procès-verbal de 32 pages obtenu par le quotidien Sud-Ouest, Nicolas Sarkozy explique que les Bettencourt, « ne m’ont jamais donné un sou et je ne leur en ai jamais demandé ». Interrogé sur le financement de sa campagne présidentielle en 2007, l’ancien président de la république précise qu’en cinq campagnes municipales à Neuilly, les Bettencourt ne lui ont jamais apporté une quelconque aide financière. Au sujet de l’état de faiblesse mental de Liliane Bettencourt, décelé en septembre 2006 après une évaluation psychiatrique, Nicolas Sarkozy a précisé n’avoir jamais remarqué le moindre fléchissement chez l’héritière de l’Oréal. « Quand je la vois, je n’aperçois aucun signe apparent de cela…, a-t-il Elle est bien habillée, elle ne bégaie pas. Elle ne dit aucune invraisemblance. » Convoqué pour la première fois dans un cabinet d’instruction, en « 36 ans de vie politique » Nicolas Sarkozy a reconnu que cette audition « est un épreuve ». (Source : Sud-Ouest et AFP)

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