Archive pour le Tag 'peur'

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Sondage-Peur du FN : 52% des Français

Sondage-Peur du FN :  52% des Français

Un sondage qui montre surtout que le FN a réussi la banalisation de son image. La moitié des français pensent désormais que Marine Lepen peut gagner en 2017 et 50% le contraire  Les Français donneraient aussi   raison à Valls : comme lui, 52% disent avoir « peur » d’une victoire du FN en 2017, selon un sondage Odoxa diffusé vendredi soir sur iTélé*. Ils sont 47% à ne pas penser ainsi, dont 16% « pas du tout ». En réalité, ce score masque un fort contraste entre sympathisants de gauche et de droite. Ainsi, 69% de ceux se revendiquant de gauche expriment une telle crainte, contre 38% pour ceux de droite. Une disparité qu’on retrouve également dans les raisons qui justifient cette crainte. Pour l’ensemble des sondés, c’est autant une peur pour l’économie du pays que pour les réformes sociétales (30% chacun). Mais les sympathisants de gauche s’inquiètent principalement pour les réformes sociétales (37%), devant l’immigration (20%) et l’économie (19%), tandis que les sympathisants de droite s’inquiètent pour les réformes économiques (48%), puis les réformes sociétales (22%) et l’immigration (15%). Toujours selon cette enquête, les Français sont très divisés quant au pronostic de victoire de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017 : 50% jugent qu’elle peut accéder à l’Elysée, 49% ne le pensent pas. « Mais derrière ce niveau ‘moyen’ à 50/50 se cachent d’incroyables disparités de perceptions selon l’âge, le milieu social, le niveau de revenu et l’orientation politique des personnes interrogées », note Odoxa. Ainsi, les plus de 50 ans sont une majorité à penser que le FN ne peut pas gagner la présidentielle alors que la catégorie des 18-24 ans sont 57% à l’envisager.

 

Terrorisme Belgique : la peur doit changer de camp

Terrorisme Belgique : la peur doit changer de camp

 

La Belgique donne d’une certaine manière l’exemple avec cette formule du Premier ministre Belge «  la peur doit changer de camp ». Il s’agit de terroriser le terrorisme, ce que vient de faite la Belgique avec l’attaque par la police d’un réseau qui a fait deux morts (et un autre terroriste arrêté). Il s’agissait d’une vaste opération anti-terroriste ce jeudi soir dans plusieurs villes de Belgique. Deux individus suspectés de préparer des attentats de grande ampleur ont été tués.  Ce sont des écoutes téléphoniques qui ont précipité l’intervention des forces spéciales de la police fédérale. Car il était devenu clair que les trois hommes s’apprêtaient à passer à l’action à grande échelle. « On a évité un Charlie Hebdo à la belge » confiait hier soir un policier. Mais le parquet n’a pas précisé quelles auraient été les cibles. Les premières interventions ont débuté à peu près en même temps, peu avant 18h. La plus spectaculaire s’est déroulée à Verviers, une ville de 55.000 habitants située entre Liège et la frontière allemande. Dans le quartier de la gare, les hommes des forces spéciales de la Police fédérale ont tenté d’arrêter trois individus, qui ont riposté, de longues minutes durant, à l’aide de pistolets mitrailleurs et d’armes de poing. Deux d’entre eux ont trouvé la mort ; blessé, le troisième a été arrêté. En soirée, des perquisitions dans une maison voisine ont permis d’y découvrir quatre kalachnikovs, ainsi que des produits chimiques permettant de confectionner des bombes, et des uniformes de policiers belges. Une dizaine  de perquisitions ont mis au jour des caches d’armes et d’explosifs ; plusieurs individus revenus très récemment d’Irak et de Syrie ont été interpellés. Cette opération « démontre la détermination du gouvernement belge à combattre ceux qui veulent semer la terreur. La peur doit changer de camp », a déclaré le Premier ministre belge Charles Michel, cité par son porte-parole.

Bourse : la peur de l’Ukraine.

Bourse : la peur de l’Ukraine.

La tendance baissière constatée dans les bourses se nourrit des risques de conflits en Ukraine. En effet si la Russie devait annexer d’autres régions, l’occident serait sans doute contraint de prendre au moins des sanctions économiques qui nuiraient globalement aux échanges et à la croissance mondiale d’autant que la Russie répliquerait certainement dans ce domaine par exemple sur le gaz fourni à l’Europe.  Les tensions géopolitiques tirent les marchés vers le bas, les opérateurs craignant l’envenimement de la situation. ‘Alors que le monde a toujours les yeux braqués sur la Crimée, les craintes s’accentuent sur une possible annexion d’autres régions de l’Est de l’Ukraine par les forces russes ; les investisseurs ont une forte aversion pour ces situations de vive tension’, souligne Daniel Gravier, directeur général de XTB France. En Asie, le repli de l’indice manufacturier HSBC/Markit continue de décevoir les investisseurs qui tablaient sur une lecture à 48,7, s’établissant à 48,1 en mars contre 48,5 en février’, indique pour sa part Rudolf Muscat, trader chez RTFX. ‘Cette semaine, les investisseurs resteront particulièrement attentifs à l’évolution de la situation en Ukraine mais également aux différents indicateurs économiques pour vérifier que les récents indicateurs médiocres n’étaient dus qu’aux conditions météorologiques particulièrement défavorables qui ont touché le territoire nord-américain’, ajoute Saxo Banque.  Aucune statistique n’est parue cet après-midi. Néanmoins, les investisseurs ont appris que le retour à la croissance de la France en mars améliore les perspectives de reprise de l’Eurozone, selon la dernière enquête PMI publiée par Markit. L’indice PMI Flash Composite de l’activité globale dans l’Eurozone s’inscrit à 53,2 contre 53,3 en février, à savoir un plus bas de deux mois. Ainsi, le secteur privé français a renoué avec la croissance en mars avec un taux d’expansion au plus haut depuis plus de deux ans et demi, à en croire la dernière enquête PMI publiée par Markit. Dans sa version ‘flash’, l’indice PMI composite de l’activité globale en France compilé par Markit s’est redressé à 51,6 ce mois-ci, contre 47,9 en février, soit un plus haut de 31 mois.

Zone Euro : l’Allemagne freine l’union bancaire par peur de régler la note

Zone Euro : l’Allemagne freine l’union bancaire par peur de régler la note

 

La zone euro peut progresser sur la voie de l’union bancaire sans avoir à s’accorder au préalable sur une éventuelle modification des traités de l’Union européenne, a déclaré lundi le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Les Dix-Sept souhaitent établir une union bancaire afin de placer l’ensemble des principaux établissements de crédit de la région sous l’autorité de la Banque centrale européenne (BCE), d’instaurer un mécanisme unique de résolution bancaire et de créer un dispositif commun de garantie des dépôts. Mais l’Allemagne estime que la mise en oeuvre du mécanisme unique de résolution – qui pourrait conduire les contribuables allemands à financer le sauvetage d’une banque étrangère – nécessite une modification des traités, un processus forcément long et complexe. La position de Berlin pourrait empêcher l’instauration d’un tel mécanisme l’an prochain, que prévoyait le projet initial. « De nombreux éléments de l’union bancaire peuvent être mis en place. Le problème de la modification des traités peut être réglé plus tard », a dit Jeroen Dijsselbloem à la presse avant une réunion de l’Eurogroupe à Bruxelles. « Je crois que les Allemands posent des questions qui peuvent se comprendre, auxquelles il faudra répondre. Mais je ne vois pas pourquoi cela devrait nous empêcher d’avancer sur l’union bancaire », a-t-il ajouté.

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