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Twitter : un peu plus que 140 caractères : la littérature sauvée

Twitter : un peu plus que  140 caractères : la littérature sauvée

Le courant orthodoxe qui défend la langue française s’inquiétait depuis longtemps des limites d’expression de Twitter, limité à 140 caractères et qui imposent  des raccourcis linguistiques. Message reçu, Twitter va autoriser un léger dépassement des 140 caractères. La littérature est sauvée ! La plateforme, qui cherche à élargir son public, cessera de comptabiliser dans les 140 caractères les photos, vidéos, noms dans les réponses et sondages, a expliqué Todd Sherman, responsable produit.  »Durant la dernière décennie, le tweet a évolué d’un simple message en 140 caractères vers une riche toile pour la créativité, comprenant photos, vidéos, mots-dièse, Vines et autres », a-t-il rappelé. Twitter maintenu à une limite des 140 caractères, la littérature est sauvée ! L’extension à 10 000 caractères envisagés un moment avait créé un traumatisme anxiogène insupportable chez les utilisateurs habituels. Les politiques, les philosophes médiatophiles, les sportifs et autres stars du showbiz pourront donc continuer de déverser leurs aphorismes de caricature sans mettre en péril leur appareil neuronal. Twitter est en effet devenu un véritable phénomène de société qui réduit la pensée aux propos de bistrot. Une véritable rupture qui permet de réduire la réflexion politique, sociétale ou même  philosophique à un slogan. La littérature elle-même pourrait même un jour accepter de se soumettre aux limites qualitatives et quantitatives de Twitter. À quand un Goncourt du nouveau roman tweeté ?  Le réseau social avait en effet mécontenté et traumatisé nombre de ses utilisateurs en réformant son fil d’actualité avec des algorithmes, il cherche aujourd’hui à les rassurer. Le président de Twitter, Jack Dorsey, avait  déjà annoncé qu’il changerait peu  la limite de 140 caractères imposée aux tweets, les messages postés par les utilisateurs. « Ça restera, c’est une bonne contrainte pour nous », a-t-il expliqué dans une interview à la chaîne américaine Today, soulignant le caractère symbolique de cette limite, qui permet de conserver l’esprit « sur le moment » du réseau social. En janvier, le site spécialisé Re/Code — souvent bien informé — affirmait que l’entreprise envisageait de porter à 10 000 caractères la taille maximale des tweets, citant plusieurs sources internes. C + mieu  !

Relèvement des taux peu probable par la Fed en 2016

Relèvement des taux peu probable par la Fed en 2016

 

Constatant la dégradation de la croissance de l’économie internationale la Fed laisse planer des doutes sur relèvement des taux en 2016 A l’issue de deux jours de débat, le comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed a maintenu l’objectif du taux des fonds fédéraux dans une fourchette de 0,25% à 0,50%, niveau auquel il se trouve depuis décembre dernier après son premier relèvement depuis près de dix ans. Le FOMC explique dans son communiqué que l’amélioration du marché du travail se poursuit en dépit du récent ralentissement de la croissance et ajoute qu’il continue de surveiller l’évolution des prix. Il précise que les facteurs défavorables liés à la situation économique et financière internationale restent à surveiller mais l’évocation des risques liés à ces facteurs ne figure plus dans son communiqué. « Le comité continue de surveiller étroitement les indicateurs d’inflation et l’évolution de la situation économique et financière mondiale », dit le texte. A Wall Street, la tendance s’est orientée à la hausse après ces déclarations et le dollar a peu réagi tandis que les rendements obligataires refluaient. Les marchés à terme suggèrent que l’hypothèse d’une hausse de taux en septembre – et pas avant – est la plus probable et ils montrent que la probabilité d’une deuxième hausse d’ici la fin de l’année est jugée inférieure à 50%. Selon le baromètre FedWatch de CME Group, les investisseurs estiment à 23% la probabilité d’un relèvement du taux des « fed funds » en juin, contre 21% avant mercredi. « Ce dernier communiqué ne plaide pas fortement en faveur d’une hausse de taux en juin », estime Bill Irving, gérant de Fidelity Investments. La Fed, qui a veillé ces derniers mois à ne pas donner trop d’indications sur l’évolution possible de sa politique, ne fait pas mention dans son communiqué de son évaluation globale de l’équilibre des risques pesant sur l’économie. La banque centrale note toutefois si les dépenses des ménages ont ralenti, leurs revenus réels ont augmenté à « un rythme solide » et que la confiance du consommateur demeure élevée Si l’inflation s’est récemment accélérée, la Fed dit s’attendre à ce qu’elle demeure faible à court terme, en partie à cause de l’impact prolongé de la baisse des prix de l’énergie. Elle ajoute néanmoins rester confiante dans la remontée du taux d’inflation vers son objectif de 2% sur le moyen terme « Je pense qu’ils sont en mode attentiste. Relever les taux en juin pourrait être trop rapide, à moins que l’on observe une remontée de l’inflation. Pour moi, cela semble très improbable », a commenté Brian Jacobsen, responsable de la stratégie d’investissement de Wells Fargo Asset Management. La première estimation de la croissance du premier trimestre aux Etats-Unis doit être publiée jeudi et les économistes interrogés par Reuters s’attendent à ce qu’elle montre un net ralentissement, à 0,7% en rythme annualisé contre 1,4% sur les trois derniers mois de 2015.

(Reuters)

Pétrole : un accord de gel peu crédible

Pétrole : un accord de gel peu crédible

La réunion des producteurs de pétrole réunis ce week-end au Qatar risque de déboucher sur un compromis très virtuel. L’enjeu était en effet d’  examiner  les conditions de plafonnement de la production afin de faire remonter des cours actuellement très bas ;  de facteurs explicatifs essentiels vont s’opposer à  un accord sur le gel de la production. Il y a d’abord la demande internationale actuellement très faiblarde pour toutes les matières premières et en particulier pour le pétrole.  Les principaux instituts économiques et en particulier le fonds monétaire international prévoient une croissance molle au plan mondial pour de longs mois voir de nombreuses années. Second élément déterminant la situation financière des pays producteurs qui se caractérise maintenant par une certaine fragilité voir avec une certaine gravité selon le niveau de dépendance des ressources budgétaires. La plupart de ces pays producteurs ont un impératif besoin des ressources financières liées au pétrole et n’ont d’autres solutions que de compenser par le volume la baisse des cours, ce qui contribue évidemment à l’atonie des prix du pétrole. À peu près seule l’Arabie Saoudite serait en capacité de décider d’un gel mais ce dernier ne peut être accepté par l’Arabie Saoudite que si les autres pays producteurs s’y conforment aussi. Une hypothèse bien peu probable. Le prince saoudien Mohammed bin Salman, chargé de la politique pétrolière du royaume, a déclaré que Ryad avait la capacité de relancer sans attendre sa production d’or noir, voire de la doubler pratiquement à long terme. Ses propos relativisent la perspective de signature d’un accord sur un gel de la production pétrolière mondiale, lors d’une réunion prévue dimanche à Doha. Le vice-prince héritier a déclaré à Bloomberg que le royaume saoudien ne restreindrait sa production que si l’ensemble des autres grands pays producteurs, dont l’Iran, acceptaient également de geler leur production. Or, a-t-on appris samedi auprès de deux sources proches du dossier, l’Iran ne participera pas à la réunion prévue dimanche au Qatar. La production de l’Iran a déjà dépassé les 3,5 millions de barils par jour (bpj) et ses exportations devraient atteindre les deux millions de bpj en mai, a dit samedi le vice-ministre iranien du Pétrole, cité par l’agence de presse nationale iranienne Irna. Les marchés ne s’attendent a priori pas à une issue décisive à la réunion de Doha. « Sauf surprise totale, il est probable que la réunion de Doha dimanche entre Opep et non-Opep débouchera sur un résultat de compromis et que cela reviendra à un écran de fumée, ni plus ni moins », estimait vendredi soir un trader sur le Nymex, le marché de l’énergie, où les cours du pétrole ont terminé sur une baisse marquée. Si les grands producteurs s’entendent sur un gel, l’Arabie saoudite, a dit le prince Mohammed, plafonnera sa part de marché entre 10,3 et 10,4 millions de bpj. Le prince a ajouté que l’Arabie pourrait porter sa production à 11,5 millions de bpj tout de suite, puis à 12,5 millions dans six à neuf mois « si nous le souhaitons ». « Je ne sous-entends pas que nous devrions produire davantage, mais que nous avons la capacité de produire plus », a-t-il dit. « Nous pouvons produire 20 millions de bpj si nous investissons dans les capacités d’extraction, mais ne nous ne pouvons pas aller au-delà des 20 millions », dit-il.

 

(Avec Reuters)

Structure de l’économie française : de grandes entreprises mais peu d’emplois

Structure de l’économie française : de grandes entreprises mais peu d’emplois

 

D’après l’INSEE l’économie française repose essentiellement sur 3000 entreprises à l’origine d’une grosse majorité de la valeur ajoutée, des investissements et des exportations. Problème toutefois elle ne génère que 20 % des emplois. En cause la sous-traitance sur nombre de PME et la délocalisation d’emplois. Du coup ce sont surtout les PME qui sont créatrices d’emplois mais des PME structurellement fragiles et insuffisamment tournées vers l’exportation contrairement à ce qui se passe en Allemagne. La majorité des entreprises françaises sont des ETI et 40% sont des entreprises industrielles, relève l’Insee. Elles contribuent à 20% de l’emploi français. 52% de la valeur ajoutée, 70% des investissements et 83 % des exportations de l’Hexagone proviennent d’un « noyau dur » d’entreprises: seulement 3.000 sur les 3,3 millions des secteurs principalement marchands hors agriculture et services financiers, selon une étude publiée mardi 15 mars par l’Insee. En 2013, elles ont réalisé 509 milliards d’euros de valeur ajoutée, soit près d’un quart du produit intérieur brut français, souligne l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).  Elles employaient 5,1 millions de salariés en équivalent temps plein, soit 43 % des salariés de ces secteurs et près de 20 % de l’emploi total en France. Parmi ces 3.000 entreprises, 240 sont des grandes entreprises, 2.030 entreprises de taille intermédiaire (ETI) et 590 des petites et moyennes entreprises (PME) – ces dernières étant le plus souvent, selon l’Insee, des unités légales portant l’investissement de plus grandes structures, notamment des co-entreprises. Près de 40% d’entre elles sont par ailleurs des entreprises industrielles, observe l’Insee, soulignant que « les entreprises industrielles demeurent un moteur essentiel de l’économie nationale, même si l’industrie en France connaît un lent repli ». Le commerce (560 entreprises sur les 3.000), les services aux entreprises (390) et les transports et l’entreposage (170) se placent derrière l’industrie sur le plan de l’emploi, de la valeur ajoutée et de l’export. E revanche, une grande majorité des sociétés du secteur principalement marchand « contribuent assez peu à la valeur ajoutée et aux investissements », pointe l’Insee.

 

Loi travail : « quelques améliorations » ? Trop peu, trop tard

Loi travail : « quelques améliorations » ? Trop peu, trop tard

 

 

 

 

Le gouvernement est sans doute engagé dans une spirale de reculs mortifères vis-à-vis de la loi travail. Certes, Manuel Valls laisse entendre qu’il serait prêt à faire quelques modifications concernant la loi travail. Il propose d’intégrer «  les amendements nécessaires » mais sans autre précision. Pas sûr que cette légère ouverture puisse satisfaire les opposants qui sont nombreux. Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a prévenu lundi que son syndicat « ne lâcherait pas » sur sa demande de retrait du barème des indemnités prud’homales prévu dans le projet de loi El Khomri, à quelques heures d’une rencontre à Matignon avec Manuel Valls. « Il faut enlever ce plafonnement, il faut enlever la barémisation (…) Je ne lâcherai pas là-dessus », a-t-il dit sur Europe 1, en rappelant que faute d’être entendue, la CFDT se mobiliserait contre le texte. Dimanche, Manuel Valls s’est dit prêt à des adaptations sur le barème des indemnités prud’homales pour licenciement abusif mais sans remettre en cause le principe. D’autres syndicats vont aussi manifester leurs exigences. Manuel Valls devra donc reculer sur plusieurs points car il a un besoin impératif de ce soutien de syndicats réformistes. Le problème c’est que dans le même temps la contestation va encore monter notamment à partir de la manifestation prévue le 9 mars. Les s’exigences de modification risquent d’être alors encore plus importantes st le pouvoir encore davantage acculé. L’opinion publique pourrait bien alors considérer que ce qui est concédé par le gouvernement c’est à la fois trop peu et trop tard.
En effet 70 à 80 % des Français sont opposés au texte actuel mais une majorité souhaite un rééquilibrage significatif de la loi ;  il est vraisemblable que l’ampleur des modifications sera proportionnelle à la mobilisation car à moins de démissionner Valls  sera contraint de composer. Au-delà de l’enjeu concernant le droit du travail,  il y a aussi la posture de Valls qui veut apparaître comme le leader incontesté de la réforme à gauche. Or cette position lui est disputée par Emmanuel Macron d’où sans doute la mise à l’écart de ce dernier pour la gestion de ce projet de loi

Wauquiez refuse de former les chômeurs peu qualifiés

Wauquiez refuse de former les chômeurs peu qualifiés

À peine élu président de la nouvelle région Auvergne Rhône-Alpes, Wauquiez fidèle à sa ligne politique d’opposition systématique déclare qu’il n’entend pas participer à l’action de formation des chômeurs peu qualifiés ( la formation relève désormais de la responsabilité des régions). Une conception très particulière de la pratique démocratique chez Wauquiez chef de file de la ligne très droitière des républicains. Une posture politique habituelle chez Wauquiez qui non seulement n’a pas inventé la poudre  mais en plus réduit le rôle politique de l’opposition à une obstruction systématique sur tous les sujets. En outre l’intéressé qui ne ce caractérise pas par une grande finesse d’analyse mélange la problématique de formation avec l’assistanat, des sujets qui n’entretiennent entre que des rapports approximatifs. « Cher Monsieur Wauquiez, le parti socialiste tient à vous rappeler que le plan 500.000 formations est une urgence tout autant économique que sociale », peut-on lire ce jeudi soir dans un communiqué du PS. France Info le révélait ce matin : Laurent Wauquiez, nouveau président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, refuse d’être partenaire de ce plan destiné aux chômeurs peu qualifiés. « Je ne suis pas le sous-traitant du gouvernement », justifie-t-il, réaffirmant son opposition à toute forme « d’assistanat ».

Emploi : peu de changement pour l’INSEE en 2016

Emploi : peu de changement pour l’INSEE en 2016

 

L’INSEE ne prévoit pas des miracles en matière d’évolution du chômage seulement quelques dizaines de milliers d’emplois supplémentaires en 2016. Il en faudra davantage pour inverser sérieusement la courbe du chômage à moins évidemment de parquer les chômeurs de manière massive dans des formations plus ou moins bidon. Ceci étend l’idée de mettre les chômeurs en formation qualifiante constitue une bonne mesure à condition aussi qu’il y ait d’équation entre ces formations et l’offre d’emploi. Pour 2016, donc pas de miracle on passerait d’un taux de chômage de 10,2 à 10 %, une évolution à la marge qui pourrait aussi être influencée par la manière dont on compte le nombre de chômeurs. La croissance sera de 1,1% en 2015 selon l’Insee qui dans sa note de conjoncture a confirmé ses prévisions. Pour 2016, l’Insee prévoit une amélioration sur le front de l’emploi. L’Institut national de la statistique confirme sa prévision de croissance pour 2015. Elle sera de 1,1%. L’Insee prévoit ensuite une petite accélération : +0,4% au premier trimestre 2016, pareil au deuxième. Cela aura un impact positif sur l’emploi Pas question encore de parler d’une inversion de la courbe du chômage, mais tout de même. Le marché de l’emploi devrait connaitre une légère embellie d’ici le milieu de l’année prochaine. D’après l’Insee, 35.000 emplois seraient créés dans les secteurs marchands sur les six premiers mois contre 46.000 sur l’ensemble de l’année 2015.

 

Sondage régionales : FN en tête mais de peu, des surprises possibles

Sondage régionales : FN en tête mais de peu, des surprises possibles

 

Le FN arriverait en tête aux élections régionales mais avec seulement deux points d’avance sur la droite classique. Autant dire que le score sera serré entre les deux formations compte tenu d’une part de la volatilité de l’électorat aussi de la forte abstention qui tournera autour des 50 %. À noter aussi que l’écart se situe dans la marge d’erreur statistique. Des surprises sont donc encore possibles. Ce qui paraît certain en tout cas c’est que le PPS est loin derrière les deux formations évoquées. Selon un sondage TNS Sofres-Onepoint pour RTL, Le Figaro et LCI, le Front national arrive en tête des intentions de vote au premier tour du scrutin avec 29%. Le parti dirigé par Marine Le Pen conserve son avance sur les listes Les Républicains-UDI-MoDem, qui récoltent 27%, et le Parti socialiste (22%). EELV obtiendrait un score de 7%, suivi des listes Debout la France (4%) et Front de gauche-PCF (4%).  Dans un précédent sondage publié le 29 octobre, le Front national obtenait 28 % des intentions de vote au 1 tour, toujours en tête. Il était suivi par Les Républicains (27%) et le Parti socialiste (21%). Ce nouveau sondage, effectué sur la période allant du 20 au 23 novembre, montre que 30% des 18-24 ans voteraient en faveur du Front national, un chiffre quasi stable par rapport au sondage antérieur. 25% des personnes sondés et se trouvant dans cette tranche d’âge accorderaient leur vote aux listes Les Républicains, contre 19% au mois d’octobre. Le Parti socialiste encaisse une baisse des intentions de votes sur la tranche des 18-24 ans (15% contre 19%).   63% de ceux qui ont voté pour François Hollande lors de la présidentielle de 2012, accordent leur voix au Parti socialiste pour le premier tour des élections régionales. Ils sont 11% à se tourner vers le Front national et 6% à vouloir voter pour les listes Les Républicains-UDI-MoDem.

 

La France peu attractive pour les Américains

La France peu attractive pour les Américains

En comparaison avec d’autres destinations européennes, seulement 18% des dirigeants d’entreprises américaines en France interrogés estiment aujourd’hui que la perception de la France par leur maison mère est positive. La 16e édition du baromètre annuel de la Chambre de commerce américaine en France et la société de conseil Bain & Company fait apparaître une amélioration du moral des investisseurs américains présents dans le pays, qui reste cependant à un niveau faible malgré les baisses de charges et de fiscalité mises en œuvre par le gouvernement. L’indicateur de recommandation de la France en tant que destination d’investissement, à savoir le solde d’opinions entre les prescripteurs et les détracteurs, remonte à -62%, douze points de mieux qu’en 2014.  Il est de -56% s’agissant de l’extension d’activités existantes, contre -72% il y a un an. Leurs principales critiques sur la France portent sur les rigidités du marché du travail, la compétitivité-coût ou l’instabilité de l’environnement réglementaire et fiscal. S’ils jugent favorablement les baisses de charges effectuées par le gouvernement ou la loi sur la croissance et l’activité portée par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, ils font preuve de circonspection quand on les interroge sur l’efficacité de mesures spécifiques contenues dans le texte.

Terrorisme : Valls « un peu» perdu agite maintenant le chiffon rouge

Terrorisme : Valls «  un peu» perdu agite maintenant  le chiffon rouge

 

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est difficile de comprendre la stratégie de communication de Valls. Nous sommes en effet passés du déni à la phase de l’immobilisme et maintenant à la phase de surenchère concernant les risques du terrorisme. Phase de déni d’abord quand on affirmait sans le moindre doute que toutes les mesures étaient prises pour prévenir le terrorisme et de citer des cas où des actes de terrorisme avaient été empêchés. Malheureusement suite aux attentats il a fallu passer à une autre phase celle de l’immobilisme où on affirmait que les services de renseignements et de police étaient bien ajustés au risque ou encore qu’il était hors de question de s’allier avec les Russes ; nous vivons actuellement la troisième phase caractérisée par un changement complet de stratégie et un discours alarmiste. Valls a même envisagé la possibilité d’attaques chimiques sur le pays. En fait il semble bien que dans la période Valls ne sache plus très bien où il en est et où il veut aller. Surtout Hollande s’est complètement approprié le portefeuille de la sécurité et ne laisse pratiquement aucun espace médiatique pour l’expression du gouvernement. Du coup Valls tente d’exister à tout prix y compris avec des propos excessifs par ailleurs en contradiction totale avec ce qu’il disait il y a encore quelques jours ou quelques semaines.

Elections Portugal : l’austérité un peu contestée

Portugal : l’austérité un peu contestée

La coalition conservatrice au pouvoir au Portugal arrive en tête ce dimanche 4 octobre lors des élections générales, mais ne parvient pas à remporter la majorité absolue. L’alliance « Portugal à Frente » (PàF) du premier ministre Pedro Passos Coleho, qui regroupe les deux partis au pouvoir de centre-droit, le parti social-démocrate (PSD) et le centre démocrate social (CDS-PP), a obtenu 38,55 % des voix sur 99,23 % des voix décomptées. En sièges, alors qu’il reste 4 députés à élire sur 230, PàF obtient 104 députés à l’Assemblée de la République, le parlement unicaméral du Portugal, soit 12 sièges de moins que la majorité absolue. C’est un très bon score compte tenu de la politique d’austérité menée depuis 2011 par le gouvernement portugais, mais il convient de se souvenir que cette alliance électorale perd près 11,7 points et 22 députés par rapport à 2011 où elle avait été majoritaire dans le pays avec 50,4 % des voix et 132 sièges. La gauche, elle, cumule, tous partis confondus, 52,18 % des voix. C’est d’autant plus vrai si l’on ajoute les petits partis de gauche sans représentation parlementaires ( PCTP maoïste ou Livre, avec près de 1,9 % des voix ensemble). La gauche obtiendrait aussi la majorité des sièges (122 sur 230). Mais elle est très divisée et ceci lui aura coûté beaucoup de sièges. Le parti socialiste (PS), le principal parti d’opposition du pays, n’est pas parvenu, avec son leader Antonio Costa, à s’imposer comme une vraie alternative. Il obtient 32,38 % des voix et 85 députés, ce qui est nettement plus qu’en 2011, lorsqu’il avait glané 28,1 % des voix et 74 sièges. Si ce n’est pas suffisant pour dépasser PàF, c’est une nette progression. La gauche radicale progresse également en passant de 13,1 % à 18,5 % des voix, mais elle est divisée. Le Bloc des Gauches, gauche radicale non communiste, est le grand vainqueur de la soirée en passant de 5,2 % et 8 députés en 2011 à 10,2 % et 19 députés en 2015. Parallèlement la CDU, l’alliance menée par les verts et le parti communiste, progresse aussi de 7,9 % et 16 députés à 8,3 % et 17 sièges. S’il n’a aucune mesure avec la réaction de certains autres pays, le Portugal a connu une poussée anti-austérité non négligeable (+ 5 points), si l’on prend en compte le fait que la gauche radicale était déjà en 2011 une des plus fortes d’Europe. A noter qu’un autre parti de gauche, le parti animaliste (PAN) obtient un siège et 1,4 % des voix. Il n’y a donc pas réellement de « victoire » de la droite ce dimanche, mais une division de la gauche. Cette « victoire » du premier ministre sortant doit d’autant plus être relativisée que les Portugais se sont montrés particulièrement déçus par l’action politique elle-même. Cette désillusion se constate dans la progression de l’abstention qui passe de 42 % à 44 %, un record historique, tandis que les blancs et nuls restent à un niveau très élevé (3,75 % contre 4 % en 2011). En tout, la coalition au pouvoir a perdu 650.000 voix en quatre ans (sur 99,23 % des bulletins décomptés). L’alliance PSD-CDS-PP ne parvient pas même à conserver les voix du seul PSD en 2011. Il ne peut donc être question de victoire. Du reste, la principale déception du premier ministre sortant sera de manquer la majorité absolue, malgré la constitution d’une coalition électorale bâtie pour cet objectif et un système électoral qui offre une nette prime au parti arrivé en tête. Là encore, ceci doit permettre de relativiser la victoire de la droite portugaise. La constitution du prochain gouvernement sera cependant une gageure. La gauche est majoritaire au parlement, mais sera-t-elle capable de constituer un gouvernement ? Sans doute pas. Le PS aura du mal à construire avec la gauche radicale une majorité alternative. Le BE et la CDU s’étaient dits ouverts à une telle alliance, mais avec des conditions qui risquent d’être difficiles à accepter pour le PS, notamment sur la dette et la trajectoire budgétaire. Ces deux thèmes risquent de heurter la sensibilité « européenne » du centre-gauche portugais. Et Pedro Passos Coelho sera appelé à tenter sa chance en premier. Faudra-t-il alors que le PS s’allie avec la droite pour « adoucir » la politique gouvernementale dans une « grande coalition » ? Mais comment s’allier avec un Pedro Passos Coelho qui s’est fait le champion de l’austérité ?

10 000 réfugiés syriens pour les États-Unis : c’est bien peu

10 000 réfugiés syriens pour les États-Unis : c’est bien peu

Le moins que l’on puisse dire c’est que les États-Unis n’ont pas manifesté un enthousiasme excessif pour accueillir les migrants : ce n’est que très récemment que Obama s’est décidé à accepter 10 000 réfugiés d’ici la fin 2016. Des réticences qui sont liées à des questions de sécurité qu’on peut comprendre mais aussi à des considérations géopolitiques assez hésitantes de la part d’Obama concernant le proche et Moyen-Orient. Or même si Obama n’est pas le seul responsable il n’empêche que ce sont les États-Unis qui ont commencé à déstabiliser le proche et le Moyen-Orient  en  commençant par l’Irak. Le chiffre de 10 000 réfugiés qui seront accueillis aux États-Unis paraient par ailleurs assez ridicule au regard des chiffres attendus en Europe (160 000 réfugiés officiellement attendus en deux ans mais en réalité près d’un million de migrants !). À l’évidence Obama s’intéresse peu aux questions internationales et la décision de lui octroyer de manière prématurée le prix Nobel de la paix a plutôt constitué un handicap pour lui. D’une certaine manière il se trouve coincé entre cette étiquette  de paix et la nécessité pour un pays leader comme les États-Unis d’assumer sa responsabilité dans le maintien de la stabilité mondiale. De toute manière ces réfugiés ne sont pas prêts de fouler le sol des États-Unis puisqu’il faut environ deux ans de procédure. L’annonce de l’Europe vis-à-vis des réfugiés était déjà insignifiante au regard de la réalité des flux mais l’annonce des États-Unis elle est carrément ridicule. En effet une fois que le dossier d’un demandeur syrien atterrit sur le bureau du département d’État, il est transmis à des ONG dans les pays du Proche-Orient pour une présélection. Des premiers examens de santé sont pratiqués. Dans la région, les États-Unis disposent de bureaux et centres relais pour les demandeurs d’asile au Caire, à Bagdad, à Istanbul et à Beyrouth.  En matière de sécurité, pour éviter que des « menteurs, criminels ou terroristes » ne passent entre les mailles du filet, des fonctionnaires du département de la Sécurité intérieure vont régulièrement interviewer les candidats à l’exil, rappelle un diplomate américain.  Chaque cas est ensuite examiné à la loupe par des ministères et agences gouvernementales, comme le FBI, le département de la Sécurité intérieure ou le Pentagone. « Les réfugiés sont soumis aux niveaux de sécurité les plus élevés de toutes les catégories de candidats à l’entrée aux États-Unis », reconnaît le haut fonctionnaire du département d’État. De fait, depuis les attentats du 11-Septembre, l’Amérique a érigé sa « sécurité nationale » en « priorité numéro 1″. Mais depuis la crise des migrants en Europe, des voix diplomatiques et humanitaires reprochent aux Américains de ne pas en faire assez pour les Syriens et d’imposer un processus administratif d’admission bien trop lent: de neuf mois à un an par le passé, les autorités ont dorénavant besoin de 18 mois à deux ans entre le premier dépôt d’une demande d’asile et l’exil vers les États-Unis. Dès l’annonce de l’accueil d’au moins 10.000 Syriens, des critiques ont souligné qu’aucun d’entre eux ne foulerait le territoire des Etats-Unis avant le départ de la Maison Blanche du président Obama en janvier 2017. Mais le département d’Etat assure que des milliers de dossiers sont déjà bien avancés et qu’ils font tous partie des 18.000 cas recommandés par le HCR. S’il est vrai, a reconnu le haut fonctionnaire américain, qu’ »un petit nombre de réfugiés syriens a été réinstallé depuis 2011, le HCR a commencé en juin 2014 à référer beaucoup plus de dossiers, au rythme de 500 à 1.000 par mois ». « Le département d’Etat a déjà préparé les cas de plus de 10.000 personnes », a assuré ce cadre du ministère.

McDo : de la bouffe un peu plus mangeable

McDo : de la bouffe un peu plus mangeable

 

La direction de Mc Do a compris pour faire face au recul de ses ventes il faut améliorer la qualité de ses produits. Il faut bien reconnaître que cette entreprise de mal bouffe vendait  surtout du pain et du gras. Désormais il y aura un peu plus de viande moins de gras et une meilleure cuisson. Il faut convenir que les prix sont très accessibles attire une clientèle notamment composée de jeunes. Pour autant la compétitivité a des limites lorsque la qualité est aussi mauvaise. D’où cette décision de la direction de McDo d’améliorer un peu la qualité gustative de ces sandwichs.  La chaîne de restauration rapide vient donc de modifier la recette de son « Quarter Pounder », l’équivalent américain du Royal Cheese servi dans les McDo français. Des petits aménagements destinés à faire revenir les clients dans ses fast food. En proie à une baisse de ses ventes aux Etats-Unis, la chaîne de restauration rapide n’a pas choisi de miser sur des artifices marketing, mais a tout simplement décidé d’améliorer le goût de ses produits afin de reconquérir des clients.  McDonald’s a ainsi mis au point une nouvelle recette pour son Quarter Pounder vendu outre-Atlantique (l’équivalent du Royal Cheese en France) afin de le rendre plus savoureux. L’ingrédient phare, le steak haché qui garnit chacun d’entre eux, a ainsi gagné en poids. Il ne pèse plus 4 mais 4,25 onces (soit un peu plus de 120 grammes) ce qui lui permet après cuisson de garder une épaisseur lui assurant davantage de moelleux. D’autant que la cuisson a elle aussi été modifiée, afin que les steaks soient plus juteux.  Les petits pains on aussi vu leur traitement modifié: ils sont désormais toasté 5 secondes de plus afin que les burgers soient plus chauds lors de la dégustation.  Ces changements de recette, s’ils peuvent apparaître mineurs au premier abord, sont pourtant des éléments clés de la stratégie de McDonald’s pour reconquérir les papilles des consommateurs. A tel point que ces améliorations ont été annoncées en personne par son PDG Steve Easterbrook. « Ce sont des petites choses, mais pour nos clients, cela fera toute la différence » avait-il expliqué lors d’une conférence en mai.  Arrivé en mars dernier à la tête de la chaîne de fast food, ce britannique a pour priorité de relancer la marque dont les ventes ne cessent de s’éroder. Au deuxième trimestre, elles ont reculé de 0,7% au niveau mondial. Mais c’est sur sa terre d’origine, les Etats-Unis, que le groupe est le plus en souffrance avec un recul de 2%.

 

Régions: des présidents délégués pour saboter un peu plus la réforme

Régions: des présidents délégués pour saboter un peu plus la réforme

Ce devait être la grande réforme territoriale malheureusement tout cela risque de ce transformer en dépenses supplémentaires. La principale raison c’est que cette  réforme était justifiée par la perspective de suppression des départements. Or le lobby des élus s’est opposé à cette suppression des départements qui offrent tellement de débouchés politiques. Par ailleurs dernièrement une fois encore pour ménager les intérêts des mêmes lobbys on a décidé de créer un poste de président délégué dans les cinq anciennes capitales des régions désormais rattachées à d’autres. Des présidents délégués qui s’intercaleront  entre le président et les dizaines et dizaines de vice-présidents par région. Du coup il faut s’attendre dans les cinq anciennes capitales régionales concernées au maintien de superstructures au service de ce fameux président délégué. Notons aussi par parenthèse que si l’on a décidé de regrouper certaines régions par contre l’administration, elle  reste en l’état même si quelques déplacements géographiques sont prévus. Autant dire qu’au total la réforme risque de se concrétiser par des dépenses supplémentaires. C’est un des grands problèmes du pays à savoir la multiplicité des échelons politiques et administratifs. Tout cela engendre une fiscalité qui plombe la compétitivité. Chaque échelon administratif, chaque échelon politique comble en effet son vide existentiel en multipliant législation, contrôle, sanction, subvention  et fiscalité. Bref le phénomène classique des superstructures. Une nouvelle polémique vise donc la réforme des régions. Alors que Manuel Valls a exprimé sa volonté de voir la création d’une nouvelle fonction, celle de président délégué, la droite estime que la facture serait supérieure à 110 millions d’euros par an. Un coût supplémentaire, selon la droite, qui est pour cette dernière due à un problème spécifique à la future grande région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon. Le président sortant de la région Languedoc-Roussillon, Damien Alary, s’est fait doubler par Carole Delga, déjà présente au gouvernement, pour une candidature dans cette nouvelle région. Ce dernier souhaite donc être deuxième sur la liste, mais Sylvia Pinel, du Parti radical de gauche, la souhaite aussi. Comme les socialistes doivent faire de place à leurs partenaires, la situation est complexe. La droite dénonce ainsi la création de cette nouvelle fonction, estimant qu’elle ne sert qu’à résoudre ce conflit. Le poste de président délégué de région reviendrait alors à Damien Alary, tandis que Sylvia Pinel aurait celui de vice-présidente.   « Il est tout à fait normal d’imaginer qu’il puisse y avoir, pour que chaque territoire garde sa force, sa spécificité, une présidence déléguée. Cette présidence déléguée ne représente en rien de nouveaux coûts, contrairement à ce que j’ai entendu, au contraire », a expliqué le Premier ministre, Manuel Valls. Cette justification n’a néanmoins pas été appréciée par la droite et les écologistes, jugeant ce poste inutile.

 

France : des multinationales mais peu de PME

France : des multinationales mais peu de PME

La France compte davantage de multinationales que l’Allemagne ou la Grande Bretagne, on peut s’en féliciter ; par contre le tissu de PME très préformantes (ETI)  est très insuffisant.  Dommage car en fait ce sont surtout les PME qui créent l’emploi tandis que les multinationales ont tendance à délocaliser. Par ailleurs la politique économique française est trop influencée par l’intérêt des multinationales, du coup l’économie territoriale (agriculture, commerce, artisanat, entreprises locales etc.) est délaissée voire malmenée D’où le mal endémique de la désertification et du chômage.  Dans le classement annuel que vient de publier Fortune des 500 plus grandes entreprises du monde en terme de chiffre d’affaires, la France est le quatrième pays le plus représenté avec 31 sociétés.  Nos grands champions nationaux se paient même le luxe de faire mieux que leurs rivaux allemands. Alors que les deux pays étaient au coude à coude jusqu’en 2011 avec 32 entreprises chacune, depuis trois ans, la France est passée devant. Et depuis elle ne cesse de creuser l’écart. L’Allemagne n’est ainsi que 6ème de ce classement avec 28 entreprises. Elle vient même de se faire dépasser par la Grande-Bretagne qui en compte 29.  Si la France compte de nombreux fleurons très développés à l’international (Total, AXA, BNP Paribas, Carrefour…), l’Allemagne elle, outre de grands groupes industriels (Volkswagen, Daimler, E.ON, Siemens…) possède surtout un important tissu de très grosses PME. Ces entreprises dites du « Mittelstand » qu’on appelle en France les ETI (entreprises de taille intermédiaire) expliquent son dynamisme économique.   »Tandis qu’en France ce sont surtout les grandes entreprises, notamment celles du CAC 40, qui excellent mondialement dans leurs secteurs -tout particulièrement dans l’aéronautique, l’environnement, le transport, le luxe, explique Oliver Nass, le président du cabinet de conseil ESG France, l’Allemagne compte pour sa part sur ses PME prospères qui génèrent plus de deux tiers des emplois salariés et rapportent environ un tiers du PIB allemand. » En d’autres termes, dans un classement des ETI, il n’y aurait pas photo pour le match France-Allemagne.

Audience des radios : ça résiste uen peu

Audience des radios : ça résiste uen peu

 

Parmi les grands médias les radios résiste sans  doute le mieux, l’effritement est en effet général pour la télé et les grande presse (sauf exception). A l’intérieur des radios pour les généralistes,  c’est quand même un peu l’harmonisation par le bas, même infos, rythme TGV, pas d’analyse, schématisme, parfois caricature et faits divers. Du coup il n’y a guère d’internet pour essayer approfondir  même si c’est l’auberge espagnole.  Selon les chiffres d’audience de Médiamétrie pour les mois d’avril à juin, RTL affiche une audience cumulée de 12 %, contre 10,7 % l’an dernier. La reprise en main durant l’été 2014, l’arrivée de Laurent Ruquier au micro des Grosses Têtes et d’Yves Calvi à la matinale ont porté leurs fruits. A l’inverse, son éternelle rivale pour le poste de numéro un des audiences, NRJ n’a pas réédité son exploit de l’an dernier. Entre avril et juin, la station musicale doit se contenter d’une audience de 11,7 % alors qu’elle affichait fièrement 13 % d’audience à la même période l’an dernier et qu’elle visait clairement la barre des 14 %. On attendait aussi le résultat de France Inter, la généraliste du service public qui, sur la période mesurée, pâtissait encore des jours de grève. Au final, ce handicap n’a pas beaucoup pesé. France Inter affiche une audience de 9,7 %, contre 9 % l’an dernier. La mesure doit être affinée. Elle se compare à une fin de saison 2013-2014 difficile. Toilettée, la grille de programmes a porté ses fruits notamment avec le succès des nouveaux rendez-vous dont le 9h et 10h avec Augustin Trapenard et Sonia Devillers. Le 18h-19h de Nicolas Demorand marche tellement bien que l’animateur va tenir le micro jusqu’à 20 heures dès la rentrée. Seul regret, sans l’impact de la grève, France Inter aurait pu terminer la saison 2014-2015 au dessus du seuil symbolique des 10 %. Si France Inter s’en sort, France Info a été beaucoup plus touché par les perturbations. Sur un an, son audience recule à 7,4 %. La station espère retrouver en septembre, la dynamique qui fut la sienne aux mois de janvier et février 2015.  Europe 1 et RMC, les deux rivales, s’en sortent bien en cette fin de saison. Europe 1 termine à 8,9 % quand RMC atteint 7,9 % d’audience cumulée. Les deux stations progressent par rapport à l’an dernier même si elles ratent chacune les seuils symboliques de 9 % pour Europe 1 et de 8 % pour RMC. Et ce, à quelque 50.000 auditeurs près. La matinale de Thomas Sotto sur Europe 1 progresse et les après-midi de Cyril Hanouna, se stabilisent à peine après une fuite de 35 % des auditeurs partis sur RTL pour suivre Laurent Ruquier. La saison prochaine, Europe 1 va mettre le paquet sur la matinale et va repenser l’émission de Cyril Hanouna. Sinon, les trois heures d’antenne de Jean-Marc Morandini, fonctionnent très bien ce qui donne une bonne rampe de lancement pour la future nouvelle tranche d’info de la mi-journée qui sera co-animée par Jean-Michel Aphatie.Après une longue décennie de croissance, l’audience de RMC semble plafonner autour des 8 %. Un seuil que la station a du mal à dépasser en raison d’une très faible présence géographique dans le Nord de la France et d’une grille qui s’adresse essentiellement à un auditoire masculin, surtout en fin de journée. RMC en a conscience et a l’intention de mettre davantage de voix féminines à l’antenne. À la rentrée de septembre, Raphaëlle Duchemin et Chloé Cambrelin seront ainsi à la tête des journaux entre 5 et 9 heures.

Immobilier : la hausse des impôts locaux va plomber un peu plus le marché

Immobilier : la hausse des impôts locaux va plomber un peu plus le marché

 

Il est clair que le niveau actuel des impôts locaux  (en particulier la taxe foncière) va plomber uen peu plus le marché. Aujourd’hui en moyenne la fiscalité locale est de l’ordre de 2000 euros ( taxe foncière et taxe d’habitation) , une fiscalité qui va augmenter de 5 à 10% compte tenu d’une  part de la situation endettement catastrophique de nombre de grandes villes mais en plus de la diminution de la dotation de l’Etat. Du coup nombre d’accédants à la propriété sont  financièrement dans l’incapacité de se loger dans ces grandes villes faute de solvabilité. le courtier en crédit, meilleurtaux.com,   a comparé 10 grandes villes réparties sur l’ensemble du territoire français, en se penchant sur la fiscalité locale (taxe d’habitation et taxe foncière) pour l’achat d’un bien immobilier type de 70m2, pour une famille avec deux enfants. «Ce ne sont pas des éléments que les gens prennent forcément en compte», explique Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com. Sur les 10 grandes villes étudiées, Paris fait figure de bonne élève. Les futurs acheteurs doivent débourser en moyenne 588.910 euros pour une surface de 70m2, explique l’étude, soit une mensualité de 3058 euros. La fiscalité locale s’élève à 1 104 euros par an. Les Parisiens doivent donc débourser moins d’une mensualité (0,4%) supplémentaire chaque année pour payer leurs impôts locaux. «Paris est l’une des villes avec la taxe foncière la moins élevée car les entreprises y sont nombreuses, ajoute Maël Bernier. Ces sociétés payent des taxes, donc cela pèse moins sur les particuliers». Un résultat à nuancer toutefois, car c’est aussi à Paris que les prix de ventes sont les plus élevés et donc les mensualités de crédit les plus importantes parmi les dix villes étudiées.

 

Emplois 2015 : surtout des qualifications peu rémunérés (enquête pôle emploi)

Emplois 2015 : surtout des qualifications peu rémunérés (enquête pôle emploi)

On peut se  demander quel crédit il faut accorder à cette enquête de pôle emploi qui prédit que le recrutement va progresser de 2.3% en 2015( la question étant aussi combien parallèlement combien d’emplois seront détruits). En effet dans le top 10 des emplois les plus recherchés figurent aussi  les artistes, les animateurs socioculturels, les secrétaires !!  ce qui paraît pour le moins curieux. En outre 40% des nouveaux emplois seraient dans le secteur des services aux particuliers., ce qui paraît un peu excessif car la tendance actuel est plutôt à la diminution des heures et/ou au travail gris ( non déclaration de la totalité des heures). Les perspectives d’embauche globale  en 2015  seraient en dessous de 2014.   Fait notable cette année, « une hausse des projets de recrutement (+2,3%), tirée très fortement par un élargissement du nombre d’établissements qui souhaitent recruter, puisque 20,7% des entreprises » projettent d’embaucher, a commenté jeudi Thomas Cazenave, directeur général adjoint de Pôle emploi, lors d’une conférence de presse de présentation de la traditionnelle enquête « Besoins en main d’œuvre », à laquelle ont répondu plus de 400.000 entreprises. Cette progression des intentions d’embauche est toutefois moins importante qu’en 2014, où les projets de recrutement avaient bondi de 5,4% par rapport à 2013. Autre particularité: près de 40% des 1,7 million d’embauches attendues cette année concernent des emplois saisonniers, une proportion stable par rapport à l’an passé. Trois projets d’embauche sur quatre relèvent par ailleurs d’entreprises de moins de 50 salariés.  Dans le Top 10 des profils les plus recherchés, hors emplois saisonniers: agents d’entretien, aides à domicile, employés de cuisine, aides-soignants, ingénieurs informatique, attachés commerciaux, artistes, secrétaires, animateurs socioculturels et serveurs de café.  En terme de secteurs d’activité, les services aux particuliers arrivent donc largement en tête, avec plus de 40% des projets d’embauche (+3,2%). A l’opposé, la construction enregistre une dégringolade de 16,6% et arrive en dernière place avec seulement 4,3% des intentions de recrutement. Pour Stéphane Ducatez, directeur des statistiques à Pôle emploi, ce classement met en avant « des métiers peu qualifiés des services à la personne et quelques métiers qualifiés comme des ingénieurs ou des cadres de l’informatique ». Un « reflet de l’économie française », selon lui, « puisque le poids des cadres dans les intentions de recrutement est de 10 à 11% ».  Bonne nouvelle pour les salariés: « une hausse significative des intentions correspondant à des embauches durables, puisque, si on cumule CDI et CDD de plus de 6 mois, cela représente quasiment 58% des intentions d’embauche », a relevé Thomas Cazenave, le numéro deux de Pôle emploi.  Les régions les plus dynamiques restent les grandes métropoles, le Sud-Est et l’arc Atlantique. « Ile-de-France, Rhône-Alpes, Paca, Aquitaine et Pays de Loire concentrent plus de 50% des intentions de recrutement », a souligné Thomas Cazenave.  L’édition 2015 de l’enquête de Pôle emploi confirme aussi une baisse tendancielle des difficultés de recrutement anticipées. Alors que la question polémique des emplois dit « non pourvus » revient fréquemment dans le débat public dans un contexte de chômage de masse, Pôle emploi note que « la part des embauches jugées difficiles s’établit à 32,4%, soit 10 points de moins qu’en 2012″. Toutefois, les difficultés restent plus importantes dans les petites structures », souligne l’opérateur. Aides à domicile, mécaniciens ou encore professionnels du paramédical figurent parmi les métiers où les employeurs peinent le plus à trouver des candidats conformes à leurs attentes.  Pour expliquer ces difficultés, ils évoquent d’abord la pénurie de candidats, mais aussi l’inadéquation des profils et, nouveauté, les « conditions de travail proposés », par exemple sur les métiers de boucher et d’aide à domicile. « Il y a peut-être une forme de prise de conscience de la part des employeurs que les conditions de travail peuvent constituer un obstacle », selon Thomas Cazenave. Pas étonnant car les emplois d’aide à domicile sont assez mal rémunérés, les temps d’attente importants et les frais de transport mal rémunérés.  Pour la première fois, Pôle emploi a recoupé les résultats de son enquête 2014 avec les embauches réellement effectuées: près de 80% des entreprises ayant déclaré avoir l’intention de recruter lors de l’enquête ont réalisé au moins une embauche.

Plan de soutien aux investissements de Valls : trop tard, trop peu

Plan de soutien aux investissements de Valls : trop tard, trop peu

 

Valls annonce aujourd’hui son plan d’investissement mais c’est trop tard et trop peu. Trop tard car il faut un temps pour entrainer la croissance, trop peu parce que 500 millions c’est presque un gadget au regard des besoins de l’ordre de 10 milliards. La baisse de investissements est en effet catastrophique en zone euro ( et en France particulièrement), des investissements dont le montant est encore inférieure à de 20% a ce qu’il était avant la crise. Et ça continue de diminuer en France. En cause le manque de confiance, la baisse des investissements publics, le manque de lisibilité de la situation internationale qui joue au yo-yo et n’est pas réellement encore t sortie de la crise. Or l’ investissement est capital pour moderniser l’appareil de production et soutenir la croissance. Pour l’INSEE, : une prolongation de la faiblesse de l’investissement pourrait traduire « des difficultés structurelles empêchant les entreprises françaises de bénéficier pleinement de [l']environnement favorable : la croissance en serait bridée et risquerait alors à nouveau de décevoir ». C’est bien parce qu’il craint ce scénario que Manuel Valls veut inciter les PME à investir rapidement grâce à une carotte fiscale, via un mécanisme d’amortissement accéléré. « C’est une mesure de trésorerie, décrypte Denis Ferrand. Dans un premier temps, l’entreprise paiera moins d’impôt sur les sociétés, mais cela n’augmentera pas la rentabilité de l’investissement sur l’ensemble de la durée de vie de l’utilisation de l’appareil de production. » En clair, le gouvernement veut à tout prix afficher des résultats rapides, pour sauver, si elle peut encore l’être, l’élection de 2017.  Nombreux sont les économistes qui s’inquiètent d’un déficit chronique d’investissement des entreprises françaises.

 

Relance Immobilier : les propositions du rapport Duport…. un peu court !

Relance Immobilier : les propositions du rapport Duport…. un peu court !

Ces propositions concernent surtout l’allégement des procédures notamment en réduisant les délais d’instruction des dossiers. Par contre rien sur les normes complètement aberrantes. Rien sur la matrise du coût du foncier et rien sur  les modalités de financement pour les accédants à la propriété. Un rapport qui n’est pas inutile ;  pour résumer on ira plus vite mais les contraintes seront toujours aussi complexes. Du flou également sur la démocratie participative à propos des grands projets, pas étonnant Ségolène est également impliquée dans les suites de ce rapport.   Les propositions du rapport Duport pour accélérer les projets de construction, grâce à des procédures « plus simples et plus efficaces » ont été remises vendredi 3 avril aux ministres du Logement Sylvia Pinel et de l’Environnement Ségolène Royal, a annoncé celle-ci.   Intitulé « Accélérer les projets de construction, simplifier les procédures environnementales, moderniser la participation du public », ce rapport est signé par le préfet Jean-Pierre Duport. Il préconise notamment de réduire les délais d’instruction des autorisations d’urbanisme en-deçà de 5 mois, sauf « exception justifiée par l’intervention d’une autorité de niveau national ». Il suggère aussi d’ imposer à l’autorité compétente d’indiquer l’ensemble des motifs justifiant un second refus de délivrance d’une autorisation d’urbanisme après annulation du premier refus par le juge administratif ». Le rapport avance aussi l’idée, lorsqu’un projet est d’intérêt général, de « permettre au représentant de l’Etat d’imposer à l’autorité compétente d’indiquer l’ensemble des motifs justifiant un premier refus de délivrance d’une autorisation d’urbanisme ». Des « mesures d’accompagnement des projets les plus importants » pourraient aussi être prises, et des « échanges collégiaux entre architectes des bâtiments de France », encouragés. Les projets les plus importants seraient aussi confiés à un « avis collégial ». Quant à l’administration, elle est encouragée à adopter un maillage territorial de ses services techniques « au plus près des territoires et des projets« . Le rapport l’incite aussi à « insérer de la collégialité dans les avis nécessaires à la délivrance d’une autorisation » et à dématérialiser les procédures et les documents d’urbanisme. Enfin, en matière de simplification des procédures environnementales, le rapport propose la création d’un « permis environnemental unique« . Ce dernier facilitera les relations entre les autorités compétentes et les porteurs de projets avec l’instauration d’un guichet unique, la coordination des autorisations et un encadrement des délais. Enfin, en matière de modernisation de la participation du public, le rapport propose notamment de « réserver l’enquête publique aux projets les plus importants« . Pour les autres projets, il y aurait une mise à disposition du dossier au public, avec enregistrement et publication des observations. Le rapport Duport suggère aussi « d’ouvrir la participation du public plus en amont du processus décisionnel, afin qu’elle porte sur les finalités du projet, son opportunité et les éventuelles solutions alternatives ».  Mais ce dernier champ fera l’objet d’un « chantier de la démocratie participative », sa mise en œuvre reste donc à définir. Ces propositions auront leur traduction législative dans le projet de loi pour la croissance et l’activité, a précisé Sylvia Pinel.

 

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