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Prix du pétrole : au plus bas depuis 2010

Prix du pétrole : au plus bas  depuis 2010

La baisse des cours découle directement de la situation mondiale notamment des mauvais résultats économiques de la Chine et de l’Europe. La demande diminuant, les prix régressent d’autant que la production de pétrole, elle, ne diminue pas.il n’ya actuellement aucune raison pour que ces cours remontent car la crise mondiale est peut -être encore plus profonde qu’on ne le dit. Les cours du Brent de mer du Nord se maintiennent vendredi sous le seuil de 90 dollars le baril, après avoir touché leur plus bas niveau depuis 2010, tandis que l’Arabie saoudite a annoncé avoir augmenté sa production en septembre, relançant les spéculations sur une guerre des prix de l’OPEP. La forte hausse de la production de pétrole en Amérique du Nord et une croissance économique mondiale morose pourraient inciter les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à réduire leur production lors de leur réunion prévue le 27 novembre, dans le but de juguler la chute de 25% des prix de l’or noir depuis juin. Mais l’annonce par l’Arabie saoudite d’une hausse de 100.000 barils par jour de sa production en septembre soulève des interrogations sur la volonté du premier exportateur mondial d’agir unilatéralement. « C’est la panique. La panique et la capitulation. Nous sommes en terrain inconnu », estime Carsten Fritsch, analyste matières premières chez Commerzbank. « La déroute va continuer jusqu’à ce que l’OPEP dise: ‘ça suffit’. » Le baril de Brent livraison novembre cédait encore 78 cents à 89,27 dollars à 12h15 GMT. Le contrat est auparavant tombé à 88,11 dollars, son plus bas niveau depuis décembre 2010. Le brut léger américain chutait de 1,11 dollar à 84,67 dollars le baril. Le West Texas Intermediate ou WTI, a touché un plus bas du jour à 83,59 dollars, son plus bas niveau depuis juillet 2012. Dans son rapport mensuel, l’OPEP a également fait état d’une hausse de la production de l’Irak et la Libye, malgré les violences secouant ces deux pays membres de l’organisation. Au total, la production de l’OPEP a augmenté de 400.000 bpj en septembre, à 30,47 millions bpj.

Baisse des prix du pétrole durable ?

Baisse des prix  du pétrole durable ?

Conséquence de la crise mondiale, la demande de pétrole est relativement faible. Les prix pourrait remonter l’approche de  l’hiver mais demeurer sages sauf  pour de raisons liées à l’environnement géopolitique. Les cours du pétrole, tombés lundi sous les 100 dollars le baril, se rapprochent de niveaux susceptibles de fragiliser la situation financière de certains membres de l’OPEP, qui commencent à s’inquiéter de la surabondance de l’offre. Le cours du Brent est tombé lundi sous ce seuil de 100 dollars pour la première fois depuis 14 mois, affecté par les inquiétudes sur le rythme de la croissance économique mondiale et une offre jugée trop importante.  L’Arabie saoudite, principal exportateur de l’OPEP, est favorable à un cours évoluant autour de 100 dollars, un avis partagé par beaucoup des onze autres membres du groupe.  Des délégués de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ont déclaré lundi qu’ils ne s’alarmaient pas dans la mesure où la demande hivernale devrait soutenir les prix.  Le niveau de l’approvisionnement commence cependant à susciter des inquiétudes. « En ce qui concerne les craintes sur la baisse des cours du pétrole, c’est le résultat d’une faible demande et d’une offre excédentaire surtout en provenance des Etats-Unis et de la reprise des exportations de Libye, du Nigeria et de l’Iran », dit un délégué de l’OPEP. « Mais la géopolitique est là et l’hiver approche, ce qui devrait soutenir les cours ». Un autre délégué de l’OPEP juge que les cours étaient sous pression en raison de la surabondance de l’offre, ce que certains pays membres surveillaient.  L’essor de l’huile de schiste aux Etats-Unis fait gonfler l’approvisionnement mondial. Au sein de l’OPEP, la production libyenne a augmenté et les exportations irakiennes n’ont dans l’ensemble pas été affectées malgré les conflits, tandis que la production a augmenté au Nigeria et en Iran.  

 

Pétrole : baisse de la demande

Pétrole : baisse de la demande

La baisse de la demande est sensible et découle d’un environnement économique international maussade. Du coup, les prix devraient demeurer sages en dépit des conflits en Libye et en Irak. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a abaissé sa prévision de croissance de la demande de brut pour le deuxième mois consécutif et dit vendredi qu’elle avait pu augmenter sa production en juillet en dépit de la violence qui sévit en Irak et en Libye. Dans son rapport mensuel, l’OPEP a abaissé à 1,10 million de barils par jour (bpj) sa prévision de croissance de la demande mondiale, ce qui représente une baisse de 30.000 bpj. Elle a également abaissé sa prévision de la demande mondiale de bruts du cartel pour l’année à 29,61 millions de bpj, soit 70.000 bpj de moins que dans l’estimation livrée en juillet, évoquant en particulier les anticipations de croissance de l’offre en provenance de pays hors OPEP. La production de l’organisation a augmenté de 170.000 bpj en juillet à 29,91 millions de bpj, soutenue par une hausse de l’offre en provenance de la Libye et de l’Arabie saoudite.

 

Rebond du pétrole ?

Rebond du pétrole ?

 

En dépit de ses fluctuations notamment en Asie, les cours de pétrole devraient demeurer sages en particulier en Europe du fait de l’évolution des parités monétaires euro-dollar. Les cours du pétrole rebondissaient légèrement lundi en Asie mais restaient plombés par l’anticipation d’une hausse des réserves de brut aux Etats-Unis.  Descendu en fin de semaine à son plus bas niveau en six mois à New York, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre s’adjugeait cinq petits cents, à 97,93 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance prenait 17 cents, à 105,01 dollars. Le prix du brut pâtit de plusieurs facteurs « dont des problèmes logistiques (aux Etats-Unis) dans les oléoducs et les raffineries qui affaiblissent la demande et le fait que l’offre mondiale soit confortable malgré les troubles en Irak, en Libye et en Europe de l’est », a noté la banque singapourienne United Overseas Bank.

 

Les plans climat menacent le pétrole

Les plans climat menacent le pétrole

 

Selon le e rapport de la Carbon Tracker Initiative, si les Etats se mobilisent réellement pour limiter le réchauffement climatique à 2°C comme le recommande le Giec pour limiter les dégâts, cela entraînera une baisse de la demande en énergies fossiles, dont le pétrole. Et fera donc diminuer les prix et les chiffre d’affaires du secteur pétrolier. Ce chiffre de 1.100 milliards correspond à des investissements prévus dans les dix ans à venir et concerne des projets qui ne seront rentables que si le prix du baril de pétrole est vendu plus de 95 dollars le baril. C’est donc un pari. « Parier sur un prix de 95 dollars le baril pour le compte des actionnaires est risqué, dans la mesure où les prix sont déjà descendus deux fois jusqu’à 40 dollars le baril au cours de la dernière décennie » assure James Leaton, le directeur de recherche de Carbon Tracker. « Le rapport Carbon Tracker sera utile aux investisseurs qui veulent savoir si les compagnies pétrolières font un usage prudent des capitaux dans une période de transition vers une avenir plus sobre en carbone », a réagi Anne Stausboll, la directrice générale de Calbers, le plus important fonds de pension public américain. Et peut-être aussi à tous ceux qui plaident pour l’augmentation des investissements pour accélérer la transition énergétique.

Arctique : exploitation de pétrole par la Russie controversée

Arctique : exploitation de pétrole par la Russie controversée

S’asseyant sur toute préoccupation environnementale e, Poutine a salué vendredi le début de l’exploitation d’une plate-forme pétrolière russe située dans l’Arctique, estimant que celle-ci allait permettre à Moscou d’améliorer sa position sur le marché mondial de l’énergie. Gazprom Neft, la branche pétrolière du géant gazier russe Gazprom, a expédié les 70.000 premières tonnes de pétrole du puits de forage Prirazlomnaïa, cible d’une action commando menée par 30 militants de Greenpeace le 18 septembre dernier. Le lancement de l’exploitation des réserves pétrolières et gazières de l’Arctique, dont la Russie a fait un axe prioritaire de relance de son économie, avait été retardé en raison de surcoûts et de difficultés techniques. « C’est surtout le début d’une extraction importante et à grande échelle de minéraux et de pétrole par notre pays en Arctique », a déclaré Vladimir Poutine, qui s’adressait par visioconférence de sa résidence de la périphérie de Moscou aux ouvriers travaillant sur la plate-forme et au directeur général de Gazprom, Alexei Miller. « Le projet dans son ensemble va influencer de manière positive la future présence de la Russie sur le marché mondial de l’énergie et va renforcer toute l’économie et le secteur de l’énergie », a affirmé le président russe, qui supervise en personne l’ensemble des projets énergétiques réalisés dans le pays. La production russe de pétrole est supérieure à 10 millions de barils par jour, soit la plus importante du monde. Pour maintenir ce niveau de production, le pays a toutefois besoin de nouvelles réserves, notamment celles situées en Arctique. Les réserves exploitables de pétrole sur le gisement de Prirazlomnaïa sont estimées à 72 millions de tonnes. Le lancement de l’exploitation pétrolière en Arctique a été vivement critiqué par l’organisation Greenpeace, dont l’opération contre la plate-forme Prirazlomnaïa mi-septembre s’est soldée par l’arrestation de 30 militants, amnistiés par le Kremlin par la suite. « Si nous n’arrêtons pas cette course au pétrole, nous ne mettons pas seulement en danger l’environnement mais notre capacité à nous débarrasser des structures du pouvoir du siècle dernier », a déclaré le directeur exécutif international de Greenpeace, Kumi Naidoo, dans un communiqué.

 

Pétrole : sous les 100 dollars en 2014

Pétrole : sous les 100 dollars en 2014

 

L pétrole pourrait demeurer à un « relatif » ’bas niveau en raison essentiellement d’une demande très peu dynamique et dune augmentation de la production mondiale.  100 dollars le baril : c’est le niveau idéal, répète régulièrement l’Arabie saoudite, premier producteur mondial de brut. Sauf que plusieurs facteurs devraient pousser les prix à la baisse en 2014.  D’un côté, une demande qui ne devrait progresser que très modestement compte-tenu de la conjoncture mondiale :1 million de barils jours supplémentaires, soit au total 92 millions consommés chaque jour dans le monde. Mais il y a surtout le fait qu’en parallèlle, l’offre de pétrole devrait, elle, progresser bien plus vite. Et ce à cause du retour de plusieurs pays sur le marché mondial.  Le retour de l’Iran notamment qui, fort de ses avancées diplomatiques, ambitionne de ramener au plus vite sa production à 4 millions de barils-jours, ce qu’elle produisait avant l’établissement de sanctions économiques internationales. En Irak et en Libye, où la production est encore très perturbée, on entend clairement recommencer aussi à monter en puissance. Et il y a les Etats-Unis, toujours portés par la révolution des gaz et pétrole de schiste qui vont produire encore plus cette année. Tout cela fait que le monde, expliquent plusieurs experts, pourrait être confronté à une surabondance de l’offre !

 

Pétrole : les Etats-Unis premier producteur

Pétrole : les Etats-Unis premier producteur

 

Les Etats-Unis raviront l’an prochain à la Russie la place de premier producteur mondial de pétrole grâce à l’exploitation des schistes bitumineux, qui ont chamboulé la donne énergétique, prédit vendredi l’Agence internationale de l’énergie (AIE).Selon des estimations américaines publiées il y a quelques jours, la croissance spectaculaire de ce secteur a déjà permis aux USA de céder la place de premier importateur mondial à la Chine. En retrouvant le rang de premier producteur mondial qu’ils occupaient avant les années 1970, les Etats-Unis rebattront les cartes de la géopolitique du pétrole. Cette nouvelle donne pourrait jouer sur leurs relations avec l’Arabie saoudite, allié de longue date et premier pays producteur de l’OPEP. De grands pays producteurs comme la Russie sont aujourd’hui contraints d’investir des milliards de dollars dans de nouveaux oléoducs vers l’Asie faute de pouvoir compter suffisamment sur la demande des pays occidentaux, et doivent composer avec une Chine de plus en plus sûre d’elle. »Avec une production, sans précédent depuis des décennies, de plus de 10 millions de barils par jour au cours des deux derniers trimestres, les Etats-Unis sont en passe de devenir le premier producteur de (carburants) liquides hors OPEP au deuxième trimestre 2014, détrônant la Russie, sans même tenir compte des biocarburants et des progrès du raffinage », dit l’AIE dans son rapport mensuel. L’agence basée à Paris, qui dépend de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), estime que la production américaine de carburants liquides atteindra en moyenne 11 millions de bpj en 2014, contre 10,86 millions pour la Russie. Cette hausse de la production américaine va faire progresser en moyenne celle des Etats non-membres de l’OPEP de 1,7 million de bpj en 2014, avec un pic de 1,9 million attendu au deuxième trimestre, soit le plus fort taux de croissance annuel de la production pétrolière hors OPEP depuis les années 1970.

 

Pétrole : confirmation tendance haussière

Pétrole : confirmation tendance haussière

Le prix du pétrole coté à New York a terminé en nette hausse vendredi, les investisseurs craignant un regain de tensions autour de la Syrie et accueillant avec fébrilité des chiffres mitigés sur l’emploi américain.  Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre s’est apprécié de 2,16 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s’établir à 110,53 dollars.

Pétrole : hausse à cause de la Syrie

Pétrole : hausse à cause de  la Syrie

Les cours du pétrole s’affichaient en hausse jeudi matin en Asie, au lendemain d’une nouvelle étape franchie au Congrès américain pour la concrétisation de frappes militaires contre la Syrie, projet porté par le président Barack Obama. Lors des échanges matinaux, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre gagnait 30 cents US à 107,53 USD. Le Brent de la mer du Nord à échéance octobre prenait 19 cents à 115,10 USD. Mercredi, le gouvernement américain a passé une première étape en vue de concrétiser son éventuelle opération militaire: la commission des Affaires étrangères du Sénat a approuvé de justesse –par dix voix contre sept– une résolution autorisant M. Obama à déclencher une intervention « limitée » contre le régime du président syrien Bachar al-Assad, d’une durée maximale de 60 jours avec la possibilité de la prolonger à 90 jours, sans troupes au sol. La Maison Blanche s’est réjouie d’un vote qui « permettra(it) de défendre les intérêts de sécurité nationale des Etats-Unis, en affaiblissant les capacités d’Assad à utiliser des armes chimiques et en dissuadant le recours à ces armes à l’avenir ». Ce soutien en provenance de membres du Congrès accroît la probabilité d’une action militaire américaine, a noté Teoh Say Hwa, du cabinet de consultants Phillip Futures à Singapour. Cela accroît aussi les craintes d’ »une contagion des troubles à la région du Moyen-Orient, qui produit un tiers du brut mondial, et de perturbations dans les approvisionnements », a-t-elle ajouté. Chua Hak Bin, économiste à la Bank of America Merrill Lynch à Singapour, souligne que ce regain de tension sur les cours du brut tombe « à un mauvais moment, alors que plusieurs pays asiatiques, notamment l’Inde et l’Indonésie, sont confrontés à une inflation élevée, de larges programmes qui subventionnent le carburant (financés par l’Etat) et un déficit croissant de leur balance pétrolière ». La veille, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre avait lâché 1,31 dollar sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) à 107,23 dollars. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance, coté sur l’Intercontinental Exchange (ICE), avait cédé 77 cents pour finir à 114,91 dollars.

Pétrole : hausse de « courte durée » d’après Total

Pétrole : hausse de « courte durée » d’après Total

 

Le président de Total s’avance sans doute un peu en considérant que la hausse du pétrole sera de courte durée ; que signifie exactement « courte durée » (quelques semaines, plusieurs mois, davantage ? La hausse des prix du pétrole sera de courte durée et le brut devrait s’établir à long terme autour de 100 à 110 dollars, a estimé, vendredi 30 août, le PDG de Total, Christophe de Margerie, lors de l’Université du Medef. Le court du baril de brut léger était de 108,18 dollars ce vendredi, en repli de 0,58%.  Christophe de Margerie a par ailleurs affirmé. « Un chef d’entreprise n’est pas là pour faire de la politique, il est là pour faire progresser sa société et faire en sorte qu’il participe au bien-être général ».  « En France certainement c’est possible, même si cela nécessite encore un certain nombre de restructurations et vous savez que Total sera amené comme d’autres à en faire », a-t-il précisément lâché. La déclaration intervient alors que le groupe a convoqué pour mercredi 4 seprembre un CCE concernant un « projet d’avenir » pour le site pétrochimique de Carling en Moselle.Selon des sources syndicales, Total pourrait annoncer l’arrêt du vapocraqueur, la principale installation du site, et la suppression de quelque 200 emplois nets sur les 550 existants du site, dans un secteur pétrochimique européen à la peine. Le groupe s’est refusé à tout commentaire. Par ailleurs, Christophe de Margerie s’est livré à un appel au redressement économique de la France, dénonçant un « problème d’attitude » et appelant à « arrêter de considérer que la mondialisation est un mal ». « Non, notre pays n’est pas en décadence mais il doit se reprendre en main », a-t-il lancé.Le PDG de Total avait tenu des propos similaires aux Echos du jeudi 29 août. « Oui l’adaptation de nos systèmes industriels amène nécessairement à diminuer le nombre de salariés par unité. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut rien faire et préserver coûte que coûte des sites en déclin ? Evidemment non ! », déclarait-il.Il évoquait « une mutation profonde », « seule façon de pérenniser des sites industriels » sur le territoire français. »Le redressement productif dont on nous parle tant passe par un redéploiement industriel intelligent, basé sur l’innovation et la valeur ajoutée, et certainement pas sur un secteur manufacturier primaire et non compétitif », avait-il affirmé.

 

Chine : premier importateur mondial de pétrole

Chine :  premier importateur mondial de pétrole

Les importations nettes de pétrole de Pékin devraient dépasser celles de Washington d’ici octobre 2013, précise l’EIA, qui dépend du ministère américain de l’Energie (DoE).  Ce résultat s’explique par « une hausse continue de la demande chinoise, une hausse de la production aux Etats-Unis et un niveau stationnaire de la demande en pétrole sur le marché américain », souligne l’EIA.  Dans le détail, la production de pétrole des Etats-Unis devrait enregistrer une hausse de 28% de 2011 à 2014, pour atteindre près de 13 millions de barils par jour, grâce à ses forages offshore dans le Golfe du Mexique et à son exploitation en plein essor des ressources non conventionnelles (huile de schiste, sables bitumineux).  L’EIA s’attend par ailleurs à ce que la demande en carburants liquides de la Chine augmente de 13% entre 2011 et 2014, pour atteindre plus de 11 millions de barils par jour, tandis que la demande aux Etats-Unis tournerait autour de 18,7 millions de barils par jour, nettement moins que le record de 20,8 millions en 2005.  Premier marché automobile mondial et premier consommateur d’énergie du monde, la Chine mène une diplomatie énergétique active pour diversifier ses sources d’approvisionnement, notamment en Asie centrale et en Afrique.  Pékin a signé en juin avec Moscou un méga-contrat de 270 milliards de dollars sur 25 ans qui double les exportations de pétrole russe à la Chine.

 

Pétrole: baisse prévision de la demande mondiale

Pétrole: baisse  prévision de la  demande mondiale

En données arrondies, l’AIE continue à tabler sur une demande de 90,6 millions de barils par jour cette année, soit une croissance modeste de 785.000 barils par jour ou 0,9% par rapport à 2012, précise-t-elle dans son nouveau rapport mensuel sur le marché pétrolier.  Le léger ajustement est dû à une révision des données concernant la consommation pétrolière russe en 2012 et 2013, détaille l’agence énergétique des pays développés. Même si la variation est mineure, c’est la quatrième fois depuis le début de l’année que l’AIE diminue sa prévision pour la demande pétrolière mondiale, alors qu’elle tablait encore en janvier sur 90,8 millions de barils par jour.  Pour le reste, les prévisions de l’AIE restent globalement inchangées. « Les conditions macroéconomiques ternes restent le principal facteur pour la prévision de la demande pétrolière », indique l’AIE.  En clair et comme elle l’avait déjà annoncé précédemment, la crise économique persistante en Europe et le fléchissement en cours de la croissance chinoise vont freiner cette année la progression de la consommation pétrolière.  Côté production, l’AIE estime que l’offre pétrolière mondiale s’est établie à 91,2 millions de barils par jour en mai, soit 90.000 barils de moins qu’en avril en raison de la maintenance d’installations au Canada, mais 180.000 de plus qu’il y a un an.  La production de l’Opep, cartel qui regroupe 12 pays producteurs de brut dont l’Arabie saoudite, a elle-même progressé de 135.000 barils à 30,89 millions, son niveau le plus élevé depuis fin 2012, sur fond de hausse des productions saoudienne, iranienne, émiratie et koweïtienne, en partie contrebalancée par une activité réduite en Irak, Libye et Nigéria, en raison notamment des conflits ou troubles qui sévissent dans ces trois pays.

 

Pétrole : la consommation des pays émergents devient majoritaire

Pétrole : la consommation des pays émergents devient majoritaire

 

 

La demande de pétrole en provenance des pays en développement a dépassé en avril celle des pays riches, a annoncé mardi l’agence américaine d’information de l’énergie (AIE).La consommation des pays hors Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a bondi de près de 50% au cours de la dernière décennie, jusqu’à atteindre 44,5 millions de barils par jour (bpj) au mois d’avril, précise l’AIE. Dans les pays membres de l’OCDE, la demande a représenté 44,3 millions de bpj. Si ces chiffres d’avril comportent sans doute des effets saisonniers, la demande reculant aux Etats-Unis et en Europe en raison de l’arrivée du printemps, l’AIE pense que l’année 2014 devrait confirmer cette tendance. Il y a dix ans encore, la consommation des pays en développement représentait à peine les deux tiers de celle des pays membres de l’OCDE. L’un des principaux moteurs de la croissance de la demande des pays en développement est la Chine, même si son rythme tend à ralentir. L’AIE prédit que sa consommation devrait progresser dans une fourchette comprise entre 420.000 et 430.000 bpj en 2013 contre une moyenne de 520.000 bpj entre 2004 et 2012.

 

Pétrole : en hausse

Pétrole :  en hausse

Les cours du pétrole ont terminé en hausse vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus entre autres par l’annonce d’une progression plus importante qu’attendu de la production industrielle aux Etats-Unis en février.  Le contrat avril sur le brut léger américain a gagné 42 cents, soit 0,45%, à 93,45 dollars le baril.

 

Pétrole : 4 années de hausse et 1000 milliards pour l’OPEP

Pétrole : 4 années de hausse et 1000 milliards pour l’OPEP

 

Malgré un léger fléchissement en raison des incertitudes entourant les négociations budgétaires américaines, le Brent a connu une année 2012 faste, avec un prix moyen à 111,68 dollars le baril. Le Brent a clôturé en hausse de 49 cents, soit 0,44%, à 111,11 dollars lundi, et a gagné 3,73 dollars, soit 3,5% sur l’année. C’est la quatrième année consécutive de hausse pour l’or noir, qui a même battu son record de 2011, lorsque le baril avait atteint en moyenne 110,91 dollars. Ces prix élevés ont offert aux membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) une manne de 1.050 milliards de dollars, en hausse de 2,5% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres du gouvernement américain. Malgré une année morose pour l’économie mondiale, les cours du Brent ont été soutenus ces derniers mois par les signes de stabilisation de la croissance en Chine, deuxième consommateur mondial de pétrole. Mais la flambée des prix touche peut-être à sa fin, et pas seulement parce que le « mur budgétaire » menace de faire plonger l’économie américaine en récession. Les 26 analystes interrogés dans l’enquête mensuelle de Reuters s’attendent à un prix moyen de 108 dollars par baril de Brent l’an prochain en raison d’une croissance économique atone, particulièrement en Europe, et d’une production en hausse. La production américaine a ainsi atteint son plus haut niveau depuis 19 ans, la découverte de pétrole de schiste ayant poussé l’extraction à sept millions de barils par jour.  

 

Pétrole : l’avenir est dans le schiste !

Pétrole : l’avenir est dans le schiste !

Si on fait abstraction des questions environnementales, l’avenir est dans le schiste. Depuis 2007, la technologie décriée du « fracking », ou fracturation hydraulique, combinée à celle du forage à l’horizontale, a permis d’exploiter les immenses ressources en hydrocarbures des gisements de schiste aux Etats-Unis et au Canada.  Les Etats-Unis ont ainsi produit cette année 6,4 millions de barils de brut par jour: une hausse de 32% en 5 ans et un record depuis 15 ans.  Cette manne génère des dizaines de milliards de dollars de revenus et crée des centaines de milliers d’emplois, une ruée vers l’or du XXIe siècle qui soulève de sérieuses craintes pour l’environnement et la santé des riverains.  L’Agence internationale de l’Energie prévoit même que les Etats-Unis deviendront le 1er producteur mondial de pétrole d’ici quatre ans, dépassant l’Arabie saoudite et la Russie et qu’ils parviendront à l’indépendance énergétique d’ici 2030.   »Pour le gaz naturel, l’indépendance est quasiment là », note Andrew Lipow, analyste indépendant interrogé par l’AFP.  Une situation encore impensable il y a quelques années, qui change surtout la donne pour les Etats-Unis, premier consommateur au monde, alors que le Canada est déjà très largement exportateur.  Si ces prédictions se confirment, « les Etats-Unis n’auront plus besoin du Moyen-Orient et de l’Opep pour leur approvisionnement pétrolier », constate M. Lipow.  A l’inverse, le Moyen-Orient se retrouve « face à deux défis: la concurrence de la production nouvelle en provenance des Etats-Unis et l’essor de sa propre consommation », renchérit Kevin Massy, expert du Brookings Institute. L’avantage gagné par les Etats-Unis avec le schiste est tempéré par la flambée de la consommation énergétique. Selon l’AIE, d’ici 2035, la demande mondiale de gaz devrait bondir de 50% et celle de pétrole de 10%, tirée par le développement des transports dans les pays émergents, ce qui va soutenir les prix du brut à des niveaux élevés.   »Dans un marché totalement mondialisé, les Etats-Unis restent vulnérables à toute perturbation de l’approvisionnement, susceptible de faire flamber le brut et de fragiliser l’économie américaine », insiste M. Massy.  Le Moyen-Orient « va donc rester crucial » pour l’approvisionnement énergétique, sans parler des questions de sécurité nationale, renchérit Michael Levi, du Council on Foreign Relations (CFR).   »C’est différent pour le gaz, car c’est un marché régionalisé, donc l’impact géopolitique du schiste est plus important », fait remarquer M. Massy.  Des pays comme l’Ukraine, la Hongrie, la Pologne, qui dépendent du gaz russe vont acheter de plus en plus de gaz naturel liquéfié venant d’Amérique du Nord. « Cela met la pression sur les prix » et diminue la suprématie du géant russe, souligne M. Massy.  En Europe, en France ou en Bulgarie, les inquiétudes environnementales bloquent l’exploitation. En Grande-Bretagne, celle-ci fait débat, mais en Pologne où le gouvernement y est favorable, le géant ExxonMobil s’est cassé les dents avec plusieurs essais improductifs.  La Chine de son côté recèle de très importantes réserves de schistes, mais dans des zones soit arides, alors que le fracking nécessite d’immenses quantités d’eau, soit très peuplées, et elle manque d’infrastructures.

 

Pétrole : forte baisse, en cause la demande

Pétrole : forte baisse, en cause la demande

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en décembre a chuté de 4,27 dollars à 84,44 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). De même, à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a fini à 106,82 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), en recul de 4,25 dollars par rapport à la clôture de mardi. « Les courtiers s’inquiètent à nouveau à cause de l’Europe », a remarqué James Williams, de WTRG Economics. En effet, des commentaires tenus mercredi par le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, qui a estimé que la faiblesse de l’économie de la zone euro devrait encore durer, prévenant en outre que l’Allemagne, jusqu’ici relativement solide face aux déboires économiques de ses partenaires européens, devrait à son tour être affectée, ont inquiété les investisseurs. « On continue à s’attendre à une baisse de la demande en Europe, alors que l’économie reste sous pression » dans la région, a noté Andy Lipow, de Lipow Oil Associates. Dans le sillage de Wall Street, qui s’effondrait de plus de 2%, les cours du baril n’ont fait qu’accélérer leurs pertes, plombés de surcroît par le net renforcement du dollar face à un euro sous pression, ce qui rendait moins attractifs les achats de brut libellés dans la monnaie américaine pour les investisseurs munis d’autres devises. La réélection du président démocrate Barack Obama n’a rien arrangé, selon les analystes. Il apparaît en effet que le gouvernement reste « divisé », a souligné M. Lipow, notant qu’une présidence démocrate devrait s’accommoder d’une Chambre des représentants à majorité républicaine et d’un Sénat démocrate. « Il pourrait être difficile (au président réélu) de résoudre les problèmes à venir comme la menace d’un +mur budgétaire+ », un ensemble de coupes budgétaires drastiques cumulées à des hausses d’impôts qui entreront en vigueur début 2013 en l’absence d’accord entre les deux partis, ont estimé les analystes de Commerzbank. Les prix ont accentué encore davantage leurs pertes après la publication du rapport hebdomadaire du Département américain de l’Energie (DoE) sur les réserves d’or noir du pays. S’il a fait état d’une hausse de 1,8 million de barils des stocks de brut aux Etats-Unis lors de la semaine achevée le 2 novembre, en ligne avec les attentes des analystes, ce rapport a également annoncé des hausses inattendues des stocks de produits raffinés. Les réserves d’essence ont affiché une hausse de 2,9 millions de barils, alors que les experts attendaient une diminution de 1,3 million de barils, et les stocks de produits distillés, qui incluent le gazole et le fioul de chauffage, ont augmenté de 100.000 barils, alors que les analystes pariaient sur un recul de 1,6 million de barils. « Il s’agit d’une nouvelle hausse importante des stocks de brut, en partie due à des importations plus fortes que prévu d’or noir, notamment sur la côte Est des Etats-Unis, en dépit de l’ouragan Sandy, » a détaillé M. Williams. En effet, selon lui, « de nombreux pétroliers se sont dépêchés de livrer leur cargaison avant la fermeture des ports » avant la tempête qui a frappé cette région des Etats-Unis et une partie du Canada les 29 et 30 octobre.

 

Pétrole: orienté à la baisse selon G.Sachs

Pétrole: orienté à la baisse selon G.Sachs

Le géant de Wall Street Goldman Sachs, l’une des banques les plus puissantes en matière de trading de matières premières, estime que le cycle haussier du pétrole est arrivé à son terme, mettant fin à des années de recommandation positives. Le broker évoque l’augmentation de l’offre de pétrole non conventionnel aux Etats-Unis et au Canada. Le boom d’exploitation de gisements de schiste aux Etats-Unis a fait grimper la production à des pics de plusieurs décennies.  Goldman Sachs, qui a été le plus optimiste des grands analystes du marché, a estimé jeudi que les contrats longs sur le Brent pourraient rester ancrés autour des 90 dollars le baril. La banque a également revu en baisse sa prévision 2013 pour le baril de Brent pour livraison à court terme de 130 à 110 dollars le baril, contre près de 112 dollars jeudi.  Goldman avait été l’un des premiers à pronostiquer le boom des cours du brut en 2003-2008, en pariant sur l’explosion de la demande en Asie. En 2008, il avait fait grand bruit en prédisant un baril à 200 dollars – mais la crise économique a fait dégringoler les cours de l’or noir à moins de 40 dollars, après un pic à 147 en juillet 2008.

 

Transports : grèves, pétrole, libéralisation sauvage ; une opportunité pour revoir complètement la politique , sauver le pavillon français….et les emplois

Transports : grèves, pétrole, libéralisation sauvage ; une opportunité pour revoir complètement la politique , sauver le pavillon français….et  les emplois

 

Grèves dans les transports, c’est reparti ; à Air France, à la SNCF, bientôt à la RATP, fort mécontentement dans le secteur routier ; Il faut ajouter la crise du pétrole et ses conséquences sur le prix à la pompe qui commencent  à peser sur les comportements des usagers  L’utilisation d’une voiture devient un luxe pour nombre de petits revenus ;  en moyenne 500 euros par mois quand on sait que la moyenne des salaires est de 1650 euros. Cette crise du pétrole doit aussi permettre de s’interroger sur la nature, le volume et le coût de la mobilité des marchandises. D’une manière plus globale, il y a matière à revoir une politique des transports qui n’a pas été réellement révisée depuis 30 ans. Quelques couches successives de fiscalité, de formalités administratives, inutiles souvent, quelques dispositions techniques plus ou moins heureuses. Malheureusement, un secrétariat d’Etat aux transports- sous la coupe de l’écologie- qui fait ce qu’il peut mais réduit à pas grand-chose alors que le secteur des transports est vital du point de vue économique, social et même sociétal. Pour schématiser à outrance, aujourd’hui la politique des transports, c’est des grands projets (la plupart non financés et certains inutiles), la dérégulation totale dans l’espace européen, le pavillon français en voie de disparition et bien sûr la fiscalité qui ne cesse d’augmenter aussi bien pour les automobilistes que pour les opérateurs de fret. La philosophie de la commission européenne est clair à cet égard, le transport est une activité secondaire qui doit se soumettre aux seules lois d’un marché  complètement dérégulé. Résultat de beaux discours sur l’intermodalité mais dans les fait les parts de marchés des modes alternatifs n’évoluent pas et même régressent. Il conviendrait au préalable d’  analyser le rôle des transports dans une économie et une société qui ont  évolué.  En fait, la mobilité est essentiellement à la base de l’internationalisation de l’économie et à la base  de la concurrence sauvage entre pays producteurs aux charges économiques, sociales et environnementales en distorsion totale ; un seul exemple, un containeur  coûte moins cher entre Hongkong et Anvers qu’un camion entre Paris et Marseille (moins de 500 euros). Le transport ne coûte rien rapporté a la valeur des marchandises, ce qui encourage une mobilité des biens  anarchique et condamnable sur le plan environnemental. Bref un gâchis énorme. Pour les personnes, c’est aussi la mobilité qui a structuré notre urbanisme et surtout favorisé un étalement qu’il est très difficile de desservir en transports collectifs. Retour de bâtons aujourd’hui avec le prix du carburant. Une fois analysé le rôle des transports dans une vision prospective, il convient évidement définir des objectifs à assigner à la politique des transports : liens avec l’économie, aménagement du territoire, qualité de vie, environnement, politique industrielle des infras et des matériels, sureté, sécurité. Le développement des transports doit nécessairement être planifié eu égard à l’importance des investissements ; des priorités doivent donc être dégagées, leurs coûts évalués  et leur financement assuré. A coté des investissements, la gestion des systèmes et la régulation méritent le même intérêt pour rationaliser l’utilisation des transports. Bref,  il  faut une vision stratégique. Faute de cela  au fil de l’eau, on assistera à la disparition des pavillons français, c’est déjà largement encours dans le maritime, c’est aussi presque fait pour le transport routier qui n’existe plus à l’international et est menacé

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