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L’envolée du pétrole….. à 30 dollars !

L’envolée du pétrole….. à 30 dollars !

Certains médias économiques notent l’envolée du pétrole. En réalité, le pétrole est passé d’environ 20 $ fins mars à 30 $ début avril. Pas vraiment une remontée. Ceci sans doute sur la déclaration de Trump qui pour défendre sans doute le pétrole de schiste américain fortement handicapé par la faiblesse des cours déclare que l’Arabie Saoudite et la Russie se sont mises d’accord pour contingenter  la production.

Une affirmation tout à fait hypothétique dans la mesure ou au contraire la stratégie de l’Arabie Saoudite et de la Russie produise leurs effets en enfonçant leurs concurrents. Cela vaut y compris pour les États-Unis dont le gaz de schiste ne pourra pas résister longtemps en dessous d’un baril à 40 $. Le baril de Brent gagne donc 20% pour revenir à 29,68 dollars après être tombé à un creux de 21,65 dollars le 30 mars, au plus bas depuis 2002.

Celui du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) rebondit de 23% à 25 dollars, après avoir touché un plus bas à 19,25 dollars en début de semaine.

Pétrole : des records de production de l’Arabie Saoudite pour écraser la concurrence

Pétrole : des records de production de l’Arabie Saoudite pour écraser la concurrence

 

La guerre du pétrole continue et s’amplifie avec la décision de l’Arabie Saoudite de multiplier encore ses capacités de production au moment où la demande s’écroule ; une demande actuellement en baisse de 20 % en raison de la crise du Coronavirus. L’intention de l’Arabie Saoudite est claire, il s’agit d’écraser complètement la concurrence pour récupérer le maximum de parts de marché. Il est évident que nombre de pays dont le pétrole ou le gaz constitue des ressources essentielles ( la Russie, le Venezuela, l’Algérie, l’Iran etc.). risquent  de voir se développer une grave crise économique s’ajoutant d’ailleurs à la crise sanitaire.

 

La décision saoudienne est donc d’abord économique. Elle vise aussi les États-Unis dont le gaz de schiste ne peut être rentable en dessous de 30 à 40 $ le baril. Or si les États-Unis sont autosuffisants, c’est grâce à ce gaz de schiste. Il y a aussi une dimension politique, l’Arabie Saoudite souhaite porter un coup économique mortel à certains pays qui lui sont opposés et notamment à son ennemi numéro un: l’Iran.

 

« Le royaume a l’intention d’augmenter ses exportations pétrolières de 600.000 barils par jour à partir de mai, ce qui portera ses exportations (totales) à 10,6 millions de barils par jour », a indiqué un responsable du ministère de l’Énergie, cité par l’agence officielle saoudienne SPA. Cette annonce du premier exportateur mondial de brut intervient aussi en pleine chute de la demande en raison du nouveau coronavirus, ce qui a contribué à faire plonger les prix et fait peser la menace d’une récession sur l’économie mondiale.

Le royaume saoudien avait déjà annoncé début mars une augmentation de ses exportations à 10 millions de barils par jour en avril après l’échec de négociations sur le renouvellement d’une réduction de la production entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie pour soutenir les prix.

En réponse, l’Arabie saoudite a fortement baissé ses prix, inondant le marché de barils à bas coût afin d’obtenir des parts de marché supplémentaires.

L’Arabie saoudite exportait auparavant environ 7 millions de barils par jour dans le cadre d’un accord de réduction de la production conclu entre le cartel et ses partenaires, dont la Russie. Ryad avait aussi annoncé une augmentation de sa production pour le mois d’avril à 12,3 millions de barils par jour. Le directeur général du géant pétrolier Saudi Aramco, Amin Nasser, a déclaré il y a deux semaines que la société pouvait maintenir sa production à ce niveau pendant au moins 12 mois sans avoir à construire de nouvelles installations.

Les Émirats arabes unis se sont également engagés à pomper au moins un million de barils par jour supplémentaires à partir du mois prochain, ce qui aggrave une guerre des prix qui a fait plonger les cours de l’or noir à leur plus bas niveau en 17 ans. Les prix du pétrole se sont effondrés lundi, suivant la chute des marchés financiers face à l’aggravation de la crise liée à la pandémie de Covid-19.

Le prix du baril de WTI, référence aux États-Unis, a chuté à environ 20 dollars le baril, tandis que celui du baril de Brent de la mer du Nord était de moins de 23 dollars, des niveaux plus vus depuis le début des années 2000.

 

Pétrole : des besoins réduits de 20 %

Pétrole : des besoins réduits de  20 %

 

La demande mondiale de pétrole pourrait chuter de 20% en raison de la multiplication des mesures de confinement, qui touchent désormais quelque trois milliards de personnes dans le monde, a déclaré jeudi le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), en appelant l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, à favoriser une stabilisation du marché.

“Aujourd’hui, trois milliards de personnes dans le monde sont confinées. En conséquence, on pourrait bien assister au cours de cette année à une chute de la demande d’environ 20 millions de barils par jour selon certains”, a dit Fatih Birol, lors d’une téléconférence.

La demande pétrolière mondiale représentait 100 millions de barils par jour (bpj) en 2019.

Fatih Birol a ajouté que malgré cette chute attendue de la demande, l’offre globale de brut pourrait augmenter de trois millions de bpj supplémentaires en raison de la guerre des prix en cours entre l’Arabie saoudite et la Russie.

“Puisqu’elle préside le G20 cette année, on pourrait s’attendre à ce que l’Arabie saoudite apporte une contribution positive à la stabilisation des marchés pétroliers mondiaux au vu de son comportement passé”, a-t-il dit.

Il a ajouté que l’AIE, qui conseille les pays de l’OCDE en matière de politique énergétique, présenterait des prévisions actualisées et détaillées d’évolution de la demande dans deux semaines à l’occasion de al publication de son rapport mensuel.

Il a précisé que la chute de la demande pourrait rapidement aboutir à une saturation des capacités mondiales de stockage de brut et estimé que la reprise de la demande ne serait sans doute ni facile ni rapide.

Le pétrole à 20 dollars : des conséquences à terme

Le pétrole à 20 dollars : des conséquences à terme

Le cours du baril s’est écroulé tombant même lundi à 20 $. Un baril qui était autour de 60 $ début de l’année. Les conséquences sont pour l’instant bénéfique pour le consommateur qui a vu le prix du carburant baisser de l’ordre de 0,20 €. Les conséquences les plus importants concernent les pays producteurs. En effet, on est engagé dans une véritable guerre énergétique menée en particulier par l’Arabie Saoudite qui veut écraser la concurrence avec les prix. L’Arabie Saoudite a en effet refusé de s’engager dans une politique de restriction de l’offre. Elle espère ainsi asphyxier certains producteurs pour se retrouver dans une position encore plus dominante.

Au-delà de l’objectif économique, il y a aussi la volonté de tarir les revenus de l’Iran, l’ennemi irréductible. L’Iran déjà affectée par les sanctions des pays occidentaux et dont  l’économie et dans un état dramatique, en plus qui malheureusement est l’un des pays les plus affectés par le Coronavirus. En même temps, l’Arabie Saoudite pèse sur les conditions économiques de la production de gaz de schiste et les États-Unis. Un gaz de schiste beaucoup moins compétitif que le pétrole d’Arabie Saoudite.

Pour amortir les investissements spécifiques de ce pétrole aux États-Unis, le coût doit se maintenir autour de 40 à 50 $. . Autre conséquence géopolitique, celle concernant la Russie qui elle aussi a refusé de limiter sa production. En cause a aussi une économie dans un état également assez catastrophique. Pour certains pays dont c’est le revenu essentiel, la baisse du pétrole est dramatique notamment en Algérie.

En Afrique, l’Algérie, le Nigéria ou encore l’Angola pourraient être les victimes collatérales du coronavirus et du conflit entre Riyad et Moscou. L’Irak, l’Iran, la Libye ou encore le Venezuela sont également concernés. Si les cours ne remontent pas rapidement, tous ces pays devront certainement prendre des mesures drastiques d’austérité, qui pourraient se traduire en crise sociale. Voire même en crise politique.

Pour le groupe pétrolier la conséquence sera un ralentissement des investissements et une politique d’attribution de dividendes moins généreuse que précédemment aux actionnaires.

 

Le pétrole s’écroule

Le pétrole s’écroule

En quelques jours, les cours du pétrole se sont écoulés et ont perdu presque la moitié de leur valeur. Ils résistent pour l’instant tout juste au-dessus de 30 $ le baril. Avec la crise économique que provoque le Coronavirus et surtout la décision de l’Arabie Saoudite d’inonder le marché pour étouffer la concurrence, les prix pourraient encore tomber plus bas au point de créer un véritable krach pétrolier.

Le pétrole s’écroule donc avec un prix autour de 30 $. Un prix qui ne permet pas d’amortir les investissements et qui vident les caisses de certains Etats dont les ressources pétrolières sont essentielles par exemple en Russie , en Iran ou encore en Algérie- .Les pays de l’OPEP ont par ailleurs été incapable de se mettre d’accord sur une réduction de la production qui serait susceptible de faire remonter les cours. Pire, l’Arabie saoudite a réduit le prix de vente officiel pour le mois d’avril de toutes ses qualités de brut vers toutes les destinations, une décision prise après l’échec des discussions entre l’OPEP et la Russie sur un nouvel accord d’encadrement de la production.

 

L’Arabie saoudite est le premier exportateur mondial de pétrole et de facto le pays dont le poids est le plus important au sein de l’OPEP.

Les prix du pétrole se sont de nouveau repliés mercredi alors que l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont annoncé leur intention d’augmenter drastiquement leur production d’or noir au moment où la demande est fragilisée par la propagation du coronavirus dans le monde.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a lâché 3,8%, ou 1,43 dollar, pour clôturer à 35,79 dollars. A New York, le baril américain de WTI pour avril a perdu 4%, ou 1,38 dollar, à 32,98 dollars. Les deux barils de référence s’affichaient pourtant en hausse en début de journée, après avoir déjà vivement rebondi mardi au lendemain de leur pire chute depuis le début de la guerre du Golfe en 1991.

Mais la tendance s’est inversée quand l’entreprise publique saoudienne Aramco a fait savoir qu’elle allait encore augmenter sa capacité de production de pétrole pour la porter à 13 millions de barils par jour (mbj), soit plus de 3 mbj de plus que sa production actuelle. Le premier exportateur mondial de brut avait déjà décidé mardi d’augmenter sa production à 12,3 mbj à partir d’avril. Les Emirats arabes unis se sont par la suite dits prêts à augmenter leur approvisionnement en pétrole de plus d’un million de barils par jour (bpj).

L’OPEP a déjà revu fortement à la baisse sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2020 mercredi, prévoyant désormais une croissance de la demande à 60.000 barils par jour. Le cartel anticipait jusqu’ici une progression de 990.000 barils par jour. L’annonce en cours de séance par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) d’une hausse des stocks de brut aux Etats-Unis pour la septième semaine de suite, et bien supérieure aux attentes, a conforté la tendance baissière des cours. L’EIA a aussi abaissé d’environ 30% ses anticipations sur les cours du brut pour l’année en cours: elle anticipe désormais un prix moyen du baril de Brent à 43 dollars en 2020, contre 65 dollars auparavant, et à 38 dollars pour le baril de WTI, contre 59 dollars auparavant.

Chute des prix pétrole : conséquences très graves (expert)

Chute des prix  pétrole : conséquences très graves (expert)

 

Matthieu Auzanneau, directeur du think-tank de la transition énergétique the Shift Project. S’inquiète de la guerre des prix déclenchés par l’Arabie Saoudite concernant le pétrole (interview France Info)

 

Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

 

Matthieu Auzanneau : Ça dépend pour qui. Pour l’automobiliste si on regarde à très court terme, on ne va sans doute pas aller vers une augmentation des prix à la pompe, voire même on va avoir une décrue. On peut s’attendre à une décrue des prix à la pompe, si la baisse des cours du brut se poursuit dans les semaines qui viennent. Maintenant, il faut comprendre que le pétrole, c’est un peu le système sanguin de l’économie mondiale et que de violents chocs dans un sens, dans un autre sur l’économie du pétrole, ça a toujours des conséquences qui sont plutôt délétères pour l’ensemble de l’activité économique mondiale.

 

On a vu par exemple l’effondrement d’actions BNP Paribas, Crédit Agricole ou Société Générale. Pourquoi les marchés mondiaux connaissent-ils une telle chute ?

L’industrie pétrolière est la plus grosse industrie du monde et de loin. Donc, ça veut dire beaucoup de capitaux investis. Donc tant qu’on n’a pas appris à se passer de ce pétrole, une industrie du pétrole qui se porte pas bien, ça a des conséquences effectivement sur les banques, sur les financeurs. Et puis il y a tout un volet aussi géostratégique. Là, on a une guerre économique ouverte entre l’Arabie saoudite et la Russie, qui sont les deux plus grands producteurs de pétrole avec les États-Unis. On voit les tensions autour du golfe Persique, qui est déjà chauffée à blanc.

 

En fait, l’Arabie saoudite vient de déclencher une espèce de bataille royale des producteurs pétroliers, une guerre des prix dans laquelle l’Arabie saoudite possède les plus belles réserves de pétrole, le coût de production le plus bas et possède le fonds souverain le plus riche. Elle met au défi non seulement les Russes, mais tous les principaux autres pays producteurs de lui tenir la dragée haute. Elle met au défi Vladimir Poutine de revenir à la table des négociations de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Je suis pas du tout certain que M. Poutine se laisse tordre le bras par Mohammed ben Salmane et le clan souverain d’Arabie saoudite.

Ça peut durer combien de temps ce bras de fer ?

Non seulement ça peut durer longtemps, mais en plus la Russie et la sphère d’influence à laquelle appartiennent l’Arabie saoudite se jouent une guerre par ennemi interposé en Syrie. Ça peut très facilement se prolonger, mais aussi s’envenimer. La demande de pétrole mondiale est très basse aujourd’hui à cause du coronavirus. On a vraiment des conditions où un peu tout le monde est dos au mur. On est potentiellement face à une situation comparable à celle qu’on a connue dans les années 80, lors du contre-choc pétrolier, qui est un moment historique. Quelque chose de très grave peut se produire.

La guerre du prix du pétrole : pourquoi ?

La guerre du prix du pétrole : pourquoi ?

 

La première raison c’est que l’Arabie Saoudite  veut saturer le marché pour écraser la concurrence et s’accaparer ses parts. Il s’agit essentiellement d’une stratégie commerciale. C’est aussi une stratégie commerciale qui conduit la Russie à refuser de limiter la production. Avec des prix entre 30 et 35 dollars le baril, la Russie met en danger très gravement le pétrole de schiste plus coûteux des États-Unis. L’Arabie saoudite  poursuit aussi des objectifs politiques. En contribuant à faire s’écrouler les prix, elle s’attaque de plein fouet aux ressources déjà très affectées de l’Iran. S’ajoutent quand même à ça évidemment les conséquences du Coronavirus qui fait chuter le niveau de la demande

On assiste donc à une guerre à la fois économique et politique bénéfique  pour le consommateur qui voit le prix à la pompe s’effondrer. Nombreux de petites entreprises pétrolières américaines sont cependant menacées.

On pourrait aussi faire le lien entre moins de pétrole et davantage énergie notamment nucléaire ou alternative. Le problème c’est qu’au contraire avec un pétrole bas, les autres énergies auront  du mal à être compétitive. Une manière aussi pour les producteurs de pétrole de retarder des projets alternatifs. 

Coronavirus : le prix de vente du pétrole s’écroule

Coronavirus : le prix de vente du pétrole s’écroule

 

 

Le pétrole s’écroule avec un prix autour de 30 $. Un prix qui ne permet pas d’amortir les investissements et qui vident les caisses de certains Etats dont les ressources pétrolières sont essentielles par exemple en Russie , en Iran ou encore en Algérie- .Les pays de l’OPEP ont par ailleurs été incapable de se mettre d’accord sur une réduction de la production qui serait susceptible de faire remonter les cours. Pire, l’Arabie saoudite a réduit le prix de vente officiel pour le mois d’avril de toutes ses qualités de brut vers toutes les destinations, une décision prise après l’échec des discussions entre l’OPEP et la Russie sur un nouvel accord d’encadrement de la production.

Le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco a fixé son prix de vente officiel pour le baril de brut léger à destination de l’Asie pour le mois d’avril à 3,10 dollars de moins que la moyenne d’Oman/Dubaï, soit une baisse de 6 dollars le baril par rapport au mois de mars, a déclaré samedi la société dans un communiqué. Le groupe a aussi réduit le prix de vente du baril de pétrole brut léger vers les Etats-Unis pour avril à 3,75 dollars de moins par rapport à l’ASCI, en baisse de 7 dollars le baril par rapport à mars.

Le prix de vente du baril de brut léger à destination de l’Europe du Nord et de l’Ouest a été fixé à 10,25 dollars de moins que la référence de l’Ice Brent, en baisse de 8 dollars le baril sur un mois. Vendredi, la belle harmonie qui régnait depuis trois ans entre l’Opep et la Russie a volé en éclats du fait de l’opposition de Moscou à une nouvelle réduction de la production de pétrole pour enrayer la baisse des cours due à l’épidémie de coronavirus.

Le cartel, qui souhaitait une baisse supplémentaire de 1,5 million de barils par jour jusque fin 2020, a riposté en supprimant toutes les limites à sa propre production, ce qui a fait chuter les cours du pétrole de 10%.

L’éclatement de l’alliance entre l’Opep et la Russie a déjà provoqué un plongeon des cours du pétrole et des Bourses du Golfe. L’action Aramco a chuté de 9,1% dimanche, sa plus forte baisse en une séance jamais enregistrée depuis l’introduction en Bourse du géant pétrolier en décembre dernier. Le cours de l’action est tombé pour la première fois sous son prix de mise sur le marché.

 

L’Arabie saoudite est le premier exportateur mondial de pétrole et de facto le pays dont le poids est le plus important au sein de l’Opep.

Le Venezuela importe du pétrole !

Le Venezuela importe du pétrole !

 

Importer du pétrole au Venezuela c’est un peu comme importer du sable dans le Sahara ! Un véritable paradoxe, le Venezuela commence à importer du pétrole en provenance du Nigéria. Le Venezuela pourtant est un véritable réservoir mondial de pétrole mais les paralysies économiques, politiques  et techniques empêchent d’extraire et de commercialiser le pétrole vénézuélien. En cause, l’anarchie économique mais aussi technique avec notamment les coupures récurrentes d’électricité qui paralysent  le système de production y compris dans le pétrole.  Le Venezuela, tire la quasi-totalité de ses revenus du pétrole, traverse une crise politique, économique et sociale sans précédent. Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit cette année une chute du PIB de 25 %, une inflation démesurée (10.000.000 %) et un taux de chômage dépassant 44 %. Il faudra au Venezuela «au moins une décennie» pour se remettre de la crise économique qu’il traverse actuellement. D’ici là, la production de pétrole pourrait «connaître une chute vertigineuse à 600.000 barils par jour», anticipe le Fonds.

 

L’Iran privé des ressources du pétrole par les États-Unis ?

L’Iran privé des ressources du pétrole par les États-Unis ?

 

Les États-Unis veulent punir les pays qui en dépit de l’embargo américain continu d’acheter du pétrole en provenance d’Iran et qui plus généralement commercent avec ce pays. Reste à savoir quel sera l’impact de cette mesure notamment en Chine et en Inde principaux importateurs actuellement. Il est probable que le pétrole iranien va continuer de s’exporter médias des intermédiaires et en dessous des cours. Certains pays vont par ailleurs refuser d’obéir aux consignes américaines comme par exemple la Turquie. À partir de mai, la Chine, l’Inde, la Turquie, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l’Italie et la Grèce seront exposés à des sanctions américaines s’ils continuent d’acheter du brut iranien. Donald Trump espère ainsi atteindre son objectif qui consiste à réduire à zéro les exportations de pétrole iranien et priver ainsi le régime de sa principale source de revenus. «Aucune période de grâce» ne sera accordée aux pays qui bénéficiaient jusqu’à présent des exportations iraniennes, a prévenu le secrétaire d’État Mike Pompeo. Une des conséquences sera aussi de créer encore davantage d’incertitudes chez les investisseurs étrangers comme par exemple les investisseurs français dont certains ont figé leur projet vous-même se sont retirés. Un mauvais coup pour l’Iran mais aussi pour les pays qui commercent avec ce pays notamment en Europe.

Le pétrole : en baisse sur l’année

Le pétrole : en baisse  sur l’année

C’est sans doute le paradoxe de la situation politique au économique française caractérisée par une colère déclenchée par la fiscalité sur le carburant. En effet en réalité le pétrole qui fait toujours un peu de yo-yo, sur l’année se situe en moyenne autour de 70 $ le Brent c’est-à-dire assez nettement en baisse depuis trois ans. Pour l’année 2019 les perspectives de forte hausse sont peu prévisibles compte tenu notamment du net ralentissement économique international. Il ne pourrait remonter de manière significative qu’en cas d’événement géopolitique majeur toujours difficilement prévisible. Les experts tablent donc sur un cours du pétrole en moyenne autour de 70 $ également pour 2019. Cette situation rend paradoxal l’annulation de la fiscalité sur le carburant qui il est vrai devait être introduite dans les textes au moment d’un pic de hausse, d’où la colère. Sans doute aurait été aurait-il été plus pertinent de proposer une TICPE flottante qui permet d’amortir les fluctuations (la fiscalité baisse quand les cours montent trop, inversement la fiscalité augmente quand les cours sont trop bas). Trop tard évidemment pour revenir sur l’annulation de la fiscalité des carburants. Une erreur de gestion grave qui a permis de déclencher une colère plus générale non seulement sociale mais aussi démocratique.

Pétrole: les cours au plus bas, la contradiction de Macron

Pétrole: les cours au plus bas, la contradiction de Macron

 

Paradoxalement les cours du pétrole sont au plus bas depuis un an et les prix du carburant suivent même si c’est avec retard. Pourtant c’est l’augmentation des taxes sur le carburant qui est à l’origine du mouvement des gilets jaunes. Des taxes qui ensuite ont été annulées par le gouvernement. La preuve d’une gestion très approximative. On aurait pu en effet mettre en œuvre la TICPE (ancienne TIPP)) flottante qui avait déjà été appliquée sous Jospin. Cette taxe qui augmente quand les cours sont bas, qui diminue quand les cours sont élevés et qui permet donc de lisser l’évolution des prix du carburant auprès du consommateur ; avec ce dispositif l’augmentation fiscale ne se serait pas (ou moins) fait sentir. Certes les prix peuvent repartir à la hausse et le risque pour Bercy était de voir diminuer les recettes. Mais cette hausse n’est pas certaine dans la mesure où on constate un assez net ralentissement de la croissance mondiale. La preuve qu’il y a encore de sérieux progrès à faire en matière de gestion économique et en particulier dans le domaine énergétique. Les cours du pétrole peinaient en effet à rebondir mercredi en Asie dans un climat d’incertitudes sur l’économie américaine et l’excès d’offre mondiale. Vers 4h30, le baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, prenait 24 cents à 42,77 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en février, perdait 12 cents à 50,35 dollars. Les cours ont perdu plus de 6% lundi, à leurs plus bas niveaux depuis plus d’un an et à l’unisson d’un plongeon à Wall Street.

« Les craintes de ralentissement de la croissance mondiale et les incertitudes politiques en provenance de la Maison Blanche concernant le commerce et sa politique aux frontières sont facteur de risques », a commenté Margaret Yang Yan, analyste chez CMC Markets. Le marché du brut est miné par la surabondance de l’offre, l’affaiblissement de la demande du aux perspectives de ralentissement économique mondial, Etats-Unis en tête. Les cours pourraient encore descendre malgré les efforts de l’Opep et de ses partenaires pour les soutenir par des coupes dans leur production. Le cartel et ses alliés menés par la Russie ont décidé d’une baisse de leur production de 1,2 million de barils par jour pour les six prochains mois mais les analystes doutent que cela suffira à retourner la situation.  »Sauf à ce que l’OPEP sorte un lapin de son chapeau et rassure les marchés sur la viabilité de ses coupes, y compris en en imposant de plus importantes comme l’ont suggéré certains membres, les craintes macroéconomiques vont continuer de peser comme une enclume au cou des marchés », a déclaré Stephen Innes, analyste chez Oanda. Lundi, à la veille de Noël, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le WTI a abandonné 3,06 dollars ou 6,7% pour finir à 42,53 dollars, son plus bas niveau depuis juin 2017. Le Brent a perdu 3,35 dollars ou 6,2% pour terminer à 50,47 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, un niveau plus vu depuis août 2017.

 

pétrole : yo-yo sur TENDANCE HAUSSIÈRE

pétrole : yo-yo sur TENDANCE HAUSSIÈRE

 

 

APRÈS DES MOIS DE HAUSSE, LE PÉTROLE A VU SA COURBe DES PRIX SE RETOURNER EN RAISON NOTAMMENT DE L’AFFAIBLISSEMENT DE L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE MONDIALE. UNE SITUATION QUE COMBAT NOTAMMENT L’ARABIE SAOUDITE QUI VEUT MAINTENIR LES COURS.

La très récente période est sans doute significative de la future conjoncture du pétrole qui va enregistrer des mouvements de yo-yo SUR UNE TENDANCE HAUSSIÈRE……sauf crise financière imprévue !   Les cours du pétrole en effet remontaient lundi alors que l’Arabie saoudite a affirmé qu’elle réduirait sa production dès décembre et a défendu une baisse des autres pays de l’OPEP et de ses partenaires, suite à la plongée des prix la semaine dernière.  Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 70,97 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 79 cents par rapport à la clôture de vendredi. Vendredi, les cours de l’or noir avaient sombré à un plus bas depuis sept mois pour le Brent, à 69,13 dollars, et à un plus bas depuis neuf mois Mais l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, a profité dimanche d’une réunion de suivi de l’accord qui lie l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à d’autres producteurs pour tenter d’endiguer la chute des cours. Le ministre saoudien de l’Énergie Khaled al-Faleh a annoncé que son pays allait réduire ses exportations. Le yo-yo va surtout se nourrir des les incertitudes relatives à des éléments de géo politique comme les sanctions sur l’Iran par exemple. Mais il y a les incertitudes également économiques à propos du tassement de la croissance mondiale. S’agit-il d’un phénomène limité à quelques années d’un événement plus structurel pouvant y compris s’alimenter d’éclatement de bulles financières ? Par ailleurs nombre de grandes sociétés pétrolières investissent massivement dans des énergies alternatives et peuvent faire douter de l’avenir à moyen et long terme du pétrole. Dernier élément la prise de conscience générale sur la nécessité de la transition énergétique même si les politiques concrètes sont encore loin des discours. Le problème c’est que si  l’OPEP  parvient à maintenir un assez haut niveau des prix du baril,  il risque de contribuer à affaiblir la croissance mondiale et en même temps la demande de pétrole, aussi ses prix.  ce sont justement les hésitations à trouver le bon équilibre qui risque de nourrir les mouvements de yo-yo.

 

Pétrole : baisse mais pas à la pompe

Pétrole : baisse mais pas à la pompe

 

Nette baisse des cours du pétrole en octobre autour de 10 % ; paradoxalement ; les prix à la pompe n’ont cessé d’augmenter en France. Première observation, il y a forcément un décalage entre les cours d’achat du pétrole et la mise en vente du produit sur les marchés. Les prix à la pompe subissent donc encore les précédentes hausses de cours. Toutefois il faut observer que les prix à la pompe augmentent presque aussitôt que la hausse des cours tandis qu’inversement en période de baisse du prix du baril, les prix du carburant ne diminuent qu’après un grand décalage temporel. Autre explication spécifiquement française, la hausse de la fiscalité. Le gouvernement n’a rien trouvé de mieux que de matraquer les prix du carburant alors que les cours pétrole sont relativement hauts. Le Brent comme le WTI sont tombés à leurs plus bas en près de deux mois et demi et ont affiché une baisse mensuelle respective de 8,7% et 11,1%, le plus fort recul sur un mois depuis juillet 2016. De son côté  L’OPEP a porté en octobre sa production à un niveau inégalé depuis 2016, selon une enquête Reuters publiée mercredi, la hausse des extractions notamment aux Emirats arabes unis (EAU) et en Libye l’ayant emporté sur la baisse des livraisons iraniennes pour cause de sanctions américaines. L’OPEP hors Congo a extrait 530.000 bpj de plus que cet objectif implicite en octobre. Hors OPEP, la Russie a produit 11,41 millions de bpj, un record pour l’ère postsoviétique, après 11,36 millions de bpj en septembre, a dit mercredi une source industrielle à Reuters. Les Etats-Unis ont pour leur part augmenté leur production en août de 416.000 bpj au record de 11,346 millions bpj, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA).

 

Pétrole Iran : troc avec L’Europe ?

Pétrole Iran : troc avec L’Europe ?

Pour contourner les sanctions américaines vis-à-vis de l’Iran, l’Europe envisage de constituer une sorte de structure de troc pour continuer à commercer entre les deux zones. Cette structure passerait par la médiation d’une sorte de bourse qui espère-t-elle mettrait  à l’abri de sanctions américaines. SPV, pour Special Purpose Vehicle (Véhicule spécial à objectif)., c’est le nom de la future entité ad hoc européenne chargée de permettre aux sociétés de la communauté européenne de poursuivre légalement leurs échanges avec l’Iran tout en évitant de s’exposer aux sanctions américaines. L’annonce a été rendue publique, lundi soir, par Federica Mogherini à la sortie d’une réunion entre Européens, Russe et Chinois, consacrée à la sauvegarde de l’accord nucléaire de 2015, après la sortie fracassante des Etats-Unis en mai dernier. Le système SPV anticipe la mise en œuvre d’une nouvelle vague de sanctions américaines qui frappera directement, à compter du 4 novembre, les exportations de pétrole iraniennes et les opérations bancaires avec ce pays. « Ce véhicule aurait vocation à constituer un cadre autonome permettant de mettre en place une bourse d’échanges avec l’Iran, explique Me Mahasti Razavi, associé du cabinet August Debouzy. Sa structure pourrait éviter aux entreprises européennes d’être en interaction directe avec des sociétés iraniennes et ainsi d’être préservées des dispositions extraterritoriales des lois américaines ». Les échanges commerciaux entre l’Iran et l’Union européenne se sont élevés à 20 milliards d’euros en 2017.

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

 

 

Les membres de l’OPEP qui se sont mis d’accord sur un contrôle de la production du pétrole depuis 2016 semblent avoir été peu impressionné par la mise en demeure de Trump d’augmenter la production afin de faire baisser les prix. Il est vrai que l’accord de 2016 a eu du mal à se mettre en marche. Progressivement cependant la production a été davantage contrôlée et parallèlement en 2017 la croissance mondiale s’est un peu emballée, du coup, mécaniquement les prix du pétrole se sont nettement envolés en raison du déséquilibre offre-demande. En 2018, la situation est différente puisqu’un tassement de l’économie mondiale s’amorce et pourrait se poursuivre en 2019 et 2020 selon les institutions internationales.  En outre,  la conjoncture économique internationale mondiale pourrait être impactée d’une part par les risques liés à un éventuel éclatement de la bulle financière de la dette, aussi par les conséquences des sanctions américaines sur les importations notamment chinoises mais pas seulement. La croissance pourrait donc fléchir et la demande de pétrole avec ;  ce que pensent les membres de l’OPEP cités qui ne veulent pas répondre aujourd’hui de manière positive à l’appel du président américain. Ils déclarent qu’ils étudieront une possible hausse de la production « au moment approprié », « Si l’équilibre entre l’offre et la demande reste satisfaisant, nous continuons de les surveiller de près et nous répondrons de manière appropriée et au moment approprié, autant que cela sera nécessaire », a indiqué Khalid Al-Falih, président du Comité ministériel de suivi de cet accord (JMMC), semblant répondre aux pressions du président américain.  Donald Trump souhaite notamment que les pays de l’OPEP compensent la baisse de production de l’Iran suite aux sanctions économiques américaines.

Pétrole : la demande à 100 millions de barils par jour

Pétrole :  la demande à 100 millions de barils par jour

La demande mondiale de pétrole atteindra va continuer de croître, elle avait été de 97,4 millions de barils par jour en 2017. Elle pourrait être de 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l’année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l’OPEP. S’exprimant lors d’une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu’un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante. “Le monde atteindra les 100 millions de barils par jour de consommation dans le courant de cette année, bien plus tôt que nous ne l’avions prévu jusqu’ici. Par conséquent, des forces stabilisatrices qui créent des conditions propices à l’investissement sont essentielles”, a-t-il déclaré. “La priorité (…) est de garantir la stabilité dans la durée, de répandre la confiance dans le secteur et d’encourager un environnement propice au retour des investissements”, a-t-il ajouté. Mohammed Barkindo a déclaré que les tensions commerciales à travers le monde pourraient affecter la demande d’énergie à l’avenir, tout en espérant que les incertitudes soient rapidement levées. “Les différends commerciaux qui émergent parmi certains des principaux partenaires mondiaux finiront par pénaliser la croissance (économique mondiale) et, par conséquent, la demande d’énergie”, a-t-il dit.

 

Le pétrole : yo-yo sur tendance haussière

Le pétrole : yo-yo sur tendance haussière

Le pétrole pourrait faire du yo-yo entre 70 dollars pour le Brent et 75 voire 80 dollars sur une tendance légèrement haussière.  Les cours du pétrole ont ainsi terminé en hausse de quelque 0,8% sur le marché new-yorkais Nymex, commençant la semaine sur une note positive après sept baisses hebdomadaires d’affilée, à la faveur d’un apaisement des craintes concernant une guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 52 cents, soit 0,79%, à 66,43 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 28 cents (+0,39%) à 72,11 dollars. Le Brent a accusé la semaine dernière un troisième repli hebdomadaire de suite en raison de la perspective de voir les tensions entre Pékin et Washington entraîner un ralentissement de la croissance mondiale et, partant, de la demande pour l’or noir. Une délégation chinoise menée par le vice-ministre du Commerce, Wang Shouwen, se rendra aux Etats-Unis pour des négociations commerciales à la fin du mois d’août, des pourparlers organisés à l’initiative des Etats-Unis et se tiendront avec le sous-secrétaire américain au Trésor pour les affaires internationales. Par ailleurs, la remise en place de sanctions américaines à l’encontre de l’Iran, troisième plus gros producteur de brut au sein de l’Opep, est également un facteur de soutien des cours.

Alerte sur le pétrole ?

Alerte sur le pétrole ?

Ce n’est pas encore la crise et rien n’indique que le pétrole va s’envoler vers les 100 $ le baril. Par contre forcé constaté que les conséquences sont importantes pour le consommateur qui utilise du carburant ou du fioul. Le pétrole qui il y a quelques mois se situer à 50 $ le baril tourne autour aujourd’hui de 75 $ avec des mouvements de yo-yo. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu hier 2,36 dollars, soit 3,41%, à 66,81 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 2,39 dollars (-3,2%) à 72,26 dollars. Pour les mois à venir, les cours devraient se maintenir autour de 75 $ et en tout cas ne pas dépasser 80 $ compte tenu de l’état de la demande caractérisée par un certain tassement de la croissance au plan mondial. Reste qu’en France les automobilistes ont subi une double punition. Une punition qui s’est traduite par une augmentation de 0,10 € le litre de carburant en raison de la hausse du pétrole auxquels il faut ajouter encore 0,10 € du fait de la hausse de la fiscalité. Une augmentation très conséquente qui a amputé le pouvoir d’achat des ménages et par répercussion a pratiquement tué la consommation des ménages. Pas étonnant que la croissance soit pratiquement nulle au cours du premier semestre.

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

 

 Total peut dire merci à la hausse du pétrole. Le bénéfice net du groupe publié ce 26 juillet a bondi de 83% à 3,72 milliards de dollars et son bénéfice net ajusté, qui exclut des éléments volatils et exceptionnels, a progressé pour sa part de 44% à 3,55 milliards, un niveau cependant en-dessous des attentes des analystes qui tablaient sur 3,67 milliards de dollars. Le groupe a une nouvelle fois bénéficié de la remontée du prix du baril depuis la fin de l’année dernière – le baril de brut valant en moyenne 74,4 dollars au deuxième trimestre contre 49,9 dollars un an plus tôt. Au premier trimestre, il ne valait encore que 66,8 dollars. Les résultats de Total ont également été tirés par l’activité d’exploration et de production d’hydrocarbures : le groupe a produit 2,717 millions de barils équivalent pétrole en moyenne par jour, soit une hausse de 8,7%. 

 

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