Archive pour le Tag 'petite'

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Croissance juillet : toujours une petite récession

Croissance juillet : toujours une petite récession

La contraction de l’activité dans le secteur privé français a ralenti en juillet plus qu’anticipé grâce à une nette amélioration du secteur manufacturier qui confirme les espoirs d’une sortie de récession de la deuxième économie de la zone euro, selon les premières estimations PMI publiées mercredi par Markit. L’indice du secteur manufacturier est ressorti à 49,8, un plus haut de 17 mois, se situant juste sous la barre des 50 qui sépare croissance et contraction. Celui des services, à 48,3, retrouve son meilleur niveau depuis 11 mois. Le premier s’était inscrit en juin à 48,4 et les prévisions des économistes pour juillet se situaient en moyenne à 48,8. Le second, qui était à 47,2 en juin, était attendu à 47,6. En conséquence, l’indice composite flash, qui combine l’industrie et les services, a atteint un plus haut de 17 mois à 48,8 après 47,4 en juin. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, « les entreprises françaises sont en mesure de gagner des contrats à l’exportation, augmentent leur chiffre d’affaires et sont plus compétitives ». Les chefs d’entreprise interrogés par Markit font état d’une hausse de production dans le secteur manufacturier pour la première fois depuis près d’un an et demi grâce à un retour de la croissance des commandes en provenance de l’étranger. Dans le même temps, le rythme des suppressions d’emploi dans les entreprises françaises est tombé à son plus bas depuis 15 mois. Les données de Markit confortent le scénario d’un rebond de l’économie française, qui devrait avoir renoué avec une croissance positive au deuxième trimestre, même si les perspectives pour le second semestre laissent penser qu’il sera d’ampleur limitée.

 

Allemagne: petite reprise très fragile

Allemagne: petite reprise très fragile

La croissance économique est désormais attendue par la Bundesbank à 0,3% pour 2013 et 1,5% pour 2014.  Vendredi, à la fois l’excédent commercial d’avril que la production industrielle ont surpris positivement les analystes.  En données brutes, l’excédent commercial a reculé à 18,1 milliards d’euros en avril contre 18,8 milliards en mars, mais il a légèrement augmenté à 17,7 milliards d’euros, en données corrigées.   »Le commerce extérieur allemand reprend des couleurs après ses faibles performances du premier trimestre de l’année », a estimé Johannes Gareis, économiste chez Natixis. En effet, après plusieurs mois de hausse, les analystes craignaient un repli technique plus marqué.  Moteur important de l’économie allemande, les exportations ont notamment grimpé de 8,5% en avril sur un an, soutenues par une forte demande en dehors de l’Europe, après des reculs de 4,2% en mars et de 2,8% en février qui avaient suscité des inquiétudes parmi les observateurs.  La production industrielle d’avril a aussi fait bien mieux que prévu, avec une hausse de 1,8% en avril (en données corrigées), faisant suite à un rebond déjà de 1,2% en mars. Cela s’explique surtout par le regain de vigueur du BTP qui avait particulièrement souffert les mois précédents en raison de l’hiver prolongé.  Dans le détail, le BTP a progressé de 6,7% et l’industrie de 1,5%, compensant largement le repli de 1,5% du secteur de l’énergie qui avait bondi en mars.   »Après l’affaiblissement connu sur la deuxième moitié de l’année 2012, la production de l’industrie dans son ensemble croît de nouveau depuis février », a mis en avant le ministère de l’Economie, estimant que « les perspectives d’un bon deuxième trimestre se sont encore renforcées ».  Ces chiffres montrent « clairement une tendance à la hausse de l’activité industrielle après le recul de l’automne et de l’hiver », estime Alexander Koch, économiste chez Unicredit, alors que le PIB allemand a reculé de 0,6% au 4e trimestre 2012 et regagné seulement 0,1% au 1er trimestre.  Si cette forte progression s’explique aussi par une base de comparaison favorable, « l’industrie allemande a réussi un démarrage du 2e trimestre éblouissant », s’enthousiasme aussi Heinrich Bayer, de Postbank.  Pour les mois à venir, le chiffre d’avril des commandes industrielles, publié jeudi, a pourtant lancé un signal négatif avec un recul de 2,3%, rappelant que si plusieurs données récentes, comme le rebond du moral des entrepreneurs, ont renforcé la confiance en un redémarrage économique, les risques demeurent.   »Il ne faut pas s’attendre à une forte reprise de l’économie », prévient ainsi Johannes Gareis.  Jennifer McKeown, économiste de Capital Economics, continue aussi d’attendre une reprise économique de l’Allemagne « très modeste ».   »Même si on estime que le rebond industriel va se poursuivre, vu la hausse du chômage et les faibles ventes de détail, une faiblesse persistante dans le secteur des services pourrait l’annuler », explique-t-elle.  Pour la Bundesbank, c’est surtout la conjoncture hors d’Allemagne qui créé beaucoup de points d’interrogation sur la suite de l’année.  Mettant en garde contre un relâchement au niveau de la consolidation budgétaire et des efforts de réformes, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, fervent défenseur de l’orthodoxie monétaire, estime que « beaucoup dépendra de la stabilisation ou non des pays de la zone euro en crise » et d’un véritable redressement de l’économie mondiale.

 

Très petite croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

Très petite  croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

C’est un peu meiux qu’en France ( qui est en récession : -0.2%) , mais c’est quand même une très petite croissance duatnt que le dernier trismestre 2012 accusait un recul de 0.7% . En fait l’Allemagne subir le contrecoup de la récession en zone euro et du tassemenet mondial.   Le Produit intérieur brut (PIB) allemand a légèrement augmenté de 0,1% au premier trimestre 2013, selon la première estimation publiée ce mercredi 15 mai, par l’Office fédéral des statistiques, Destatis. Les importations mais aussi les exportations ont reculé sur le trimestre. L’institut fédéral estime que l’hiver, particulièrement long et rude, a eu une influence négative sur la croissance. Il a également révisé à la baisse, et pour la deuxième fois, la croissance du dernier trimestre 2012, qui a reculé de 0,7%.

 

Sondage- Hollande : petite embellie « Mali » avant la rechute « chômage »

Sondage- Hollande : petite embellie « Mali » avant la rechute « chômage »

  »Ce qui compte, c’est le chômage pas les sondages », reconnaît volontiers Aquilino Morelle, le conseiller politique de François Hollande, interrogé par l’AFP. « C’est une embellie, il faut la prendre positivement, sans lui accorder une valeur qu’elle n’a pas », tempère-t-il.   »L’image de fermeté, d’autorité et de présidentialité de François Hollande sort très renforcée » de l’ordre qu’il a donné il y a un mois aux forces françaises d’intervenir au Mali, note la « plume » du président.   »Mais si cette embellie est bien réelle et a un sens politique, elle ne fait oublier ni aux Français ni au chef de l’Etat que les principaux sujets de préoccupation restent le chômage, les plans sociaux, le pouvoir d’achat et la croissance », enchaîne Aquilino Morelle.  Selon « l’observatoire politique CSA-Les Echos-Institut Montaigne » publié jeudi, la cote de confiance de François Hollande s’est redressée de 3 points en février, avec 38% d’avis favorables contre 57% d’avis défavorables (-5).  Fait significatif: ce redressement s’observe sur la quasi totalité du spectre politique, y compris auprès des sympathisants de l’UMP parmi lesquels la cote du président a gagné 5 points même si 84% ne lui font toujours pas confiance.  A l’unisson, le « tableau de bord politique » Ifop-Paris Match de mardi révèle un net redressement de la coté du président de la République, avec 43% des Français qui approuvent son action (+6 points).  Frédéric Dabi (Ifop) oppose « ce rebond marquant » à l’évolution de la cote de Nicolas Sarkozy, tombée sous la barre des 50% en janvier 2008 pour ne plus jamais se relever significativement ensuite. François Hollande, ajoute-t-il, peut aussi capitaliser sur « une bonne image personnelle et l’absence de colère à son égard ».  Pour autant, souligne le politologue, il s’agit « indéniablement d’un effet Mali sans doute assez provisoire ». L’intervention française est approuvée par trois Français sur quatre mais « le coeur de l’attente reste les questions économiques et sociales: la croissance et l’emploi ». L’embellie « n’empêche pas l’expression d’une forte angoisse sociale », résume Frédéric Dabi.   »Le Mali joue positivement sur l’image du président, sa capacité à prendre des décisions difficiles ou à faire preuve d’autorité, mais n’a pas d’effet sur la perception de son action », confirme Bruno Jeanbart (OpionWay). « Le juge de paix, sujet majeur, central et prioritaire, reste le chômage et François Hollande sera jugé sur sa capacité à inverser la courbe d’ici à la fin de l’année comme il s’y est engagé », souligne-t-il de la même manière.  Pour la première fois depuis six mois, le président cesse toutefois de perdre des points auprès de l’électorat de gauche, un « signe positif » qui pourrait être, selon Bruno Jeanbart, la conséquence des réformes de société mise en chantier par l’exécutif (mariage pour tous, non cumul des mandats, droit de vote des étrangers, taxe à 75%…).  Pour Céline Bracq (BVA) aussi, « l’embellie reste extrêmement fragile puisque sur les fondamentaux, l’efficacité et la justice sociale, sept Français sur dix estiment que la politique économique et sociale du gouvernement est inefficace et six sur dix qu’elle est injuste ».   »Sur ce terrain, François Hollande est encore en terre de mission, tout particulièrement auprès des catégories populaires », détaille-t-elle. La gestion des dossiers « particulièrement emblématiques », tels Petroplus ou PSA Aulnay, sera scrutée par les Français, « très critiques » jusqu’à présent, prévient l’analyste.

 

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