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Les auto-entrepreneurs : un petit boulot d’appoint !

Les auto-entrepreneurs : un petit boulot d’appoint !

 

 

 

Le projet de voir la plupart des salariés transformés en entrepreneurs relève encore pour l’instant d’une utopie. D’une part parce qu’on constate une forte diminution du nombre d’autos entrepreneurs d’autre part parce que les revenus relativement faibles voir inexistant. Certes on compte officiellement plus d’un million d’autos entrepreneur mais un peu plus de la moitié seulement sont effectivement en activité avec en moyenne un chiffre d’affaires (à ne pas confondre avec le revenu) de 10 000 € par an ; en moyenne donc le revenu des autos entrepreneur est inférieur à celui des salariés (même si sans doute il conviendrait d’intégrer l’activité non déclarée, c’est-à-dire le travail au noir). Trois ans après leur immatriculation, seuls 30% des autoentrepreneurs inscrits au premier semestre 2010 étaient toujours actifs dans ce régime, selon une enquête publiée jeudi par l’Insee. Et parmi les 62% qui ont réellement démarré une activité, 49% étaient encore là trois ans plus tard, soit nettement moins que les 62% créateurs d’entreprises individuelles classiques de la même génération. L’enquête de l’Insee porte sur les 191.000 autoentrepreneurs inscrits au premier semestre 2010, un an après la mise en place de ce nouveau régime rebaptisé depuis micro-entrepreneurs, qui s’est soldée par une forte hausse des créations d’entreprises. A fin juin 2015, le réseau des Urssaf recensait 1.075.000 autoentrepreneurs inscrits, dont 600.000 économiquement actifs (ayant déclaré un chiffre d’affaires positif sur le dernier trimestre). Sur l’échantillon du premier semestre 2010, 38% n’ont jamais été actifs, les taux d’activité variant fortement selon les secteurs : seulement 54% des autoentrepreneurs inscrits dans le commerce ont démarré une activité mais plus de 75% dans l’enseignement, la santé et l’action sociale. Trois ans après, 30% étaient encore actifs dans le régime d’auto-entrepreneur et moins de 2% l’ont quitté au profit du régime général. Le taux de pérennité à trois ans des autoentrepreneurs ayant démarré en activité principale (52%) était plus élevé que celui de ceux qui l’ont débuté en activité de complément (45%), même si, pour un tiers des premiers, « l’activité principale au démarrage devient une simple source de revenu d’appoint quelques années plus tard », note l’Insee La pérennité est la plus élevée dans la santé humaine-action sociale et l’enseignement, plus faible dans le commerce, les activités spécialisées scientifiques et techniques et l’information-communication. De plus, les chances de pérennité à trois ans d’un auto-entrepreneur augmentent avec son âge – elles passent de 40% avant 30 ans à 55% au-delà de 50 ans – quand, pour une entreprise individuelle classique, les chances de survie sont les plus fortes quand le créateur a entre 30 et 39 ans. Enfin, son chiffre d’affaires reste beaucoup plus faible que celui des créateurs individuels classiques : les auto-entrepreneurs toujours actifs fin 2013 déclaraient en moyenne 10.000 euros en 2012 et les trois quarts un chiffre d’affaires inférieur à 15.000 euros contre seulement 14% des créateurs individuels. La moyenne était un peu plus haute (13.000 euros) pour ceux dont l’auto-entreprise était la principale source de revenu

(Avec Reuters)

Canal+ ; Yann Barthès, «Le Petit journal», viré ?

Canal+ ; Yann Barthès, «Le Petit journal», viré ?

Officiellement Yann Barthès quitte de lui-même Canal+ et abandonne la présentation du Petit journal. Un petit journal menacé depuis un moment par Bolloré considérant que l’émission était un peu trop subversive. Il faut ajouter que les audiences  des émissions en clair du soir de Canal+ ne cessent de dégringoler en matière d’audience. Le Grand journal par exemple a vu le nombre de téléspectateurs diminuer de plus de la moitié en un an. Enfin le nombre d’abonnés à Canal régresse régulièrement. Du coup Canal affiche des pertes financières importantes qui ont même amené Bolloré à envisager la fin de la chaîne. La dégradation de l’audience n’est pas nouvelle mais elle s’est accentuée depuis que Bolloré est devenu patron de la chaîne et a imposé  une nette remise en ordre de la ligne éditoriale. Du coup,  il n’est guère étonnant que Yann Barthès ait  anticipé son départ avant sans doute d’être viré. Yann Barthès a donc annoncé qu’il allait quitter Le Petit Journal, l’émission satirique culte de Canal+ qu’il animait depuis 2011, et dont il présentera la dernière le 23 juin.  «Je ne présenterai plus Le Petit Journal la saison prochaine. Je souhaite écrire avec les équipes de Bangumi [la société de production de l'émission] une nouvelle histoire et vivre de nouvelles aventures», a-t-il déclaré. Contactée, la direction de Bangumi a précisé avoir informé la direction de Canal+ du départ de Yann Barthès il y a deux semaines. Le Petit journal bénéficiait pourtant d’une meilleure audience que le grand journal mais il a subi la dégradation de son aînée. , cette baisse des audiences s’accompagne d’une nette baisse des revenus pour la chaîne cryptée. Sur le site de la régie publicitaire du groupe, on peut ainsi voir que les prix publics (et avant négociations) des espaces publicitaires ont baissé de plus de 30% sur un an. Trente secondes de publicité à 20h05, soit à la fin de l’émission sont facturées 12.300 euros par la chaîne pour la semaine du 25 janvier contre 18.400 euros il y a un an. Une baisse de 33%. Signe de son dépassement, l’émission phare de Canal+ coûte désormais moins cher aux annonceurs que Le Petit Journal de Yann Barthès qui facture, lui, la même publicité à 20h35 à 17.800 euros.  Pire, Le Petit Journal, l’autre émission star de Canal, dont les bons chiffres ne semblaient pas se démentir est entraînée dans la spirale. D’après des chiffres Médiamétrie, l’émission perd en effet 500.000 téléspectateurs sur un an et passe à 4,9% de part d’audience en janvier 2016 contre 6,5 à la même période un an plus tôt. Les explications sont là encore multiples mais la première d’entre elle vient des mauvais scores du Grand Journal. « On peut logiquement penser » que la faiblesse du Grand Journal influe sur les audiences, explique un professionnel des médias. En cause le développement des missions du même type, la croissance d’Internet, aussi surtout le recadrage de la ligne éditoriale par Bolloré qui considère la chaîne trop marquée à gauche est trop critique notamment sur les thèmes sociétaux, économiques ou politiques. Du coup la question l’existence même de Canal+ va se reposer en raison des graves déséquilibres financiers de la chaîne et des interrogations qui se posent concernant la diffusion des les émissions sportives. Aujourd’hui environ la moitié des abonnés à Canal+ sont le fait des amateurs de football ; or la chaîne a perdu les droits de diffusion du football anglais au profit de Beijing. Par les matchs du foot anglais sont les plus regardées au monde. En conclusion, le recadrage politique de Canal+ ajoutait à la perte de diffusion du foot anglais pourrait bien avoir la peau de la chaîne. La preuve sans doute que le management d’un grand média d’information par un grand capitaine d’industrie aux méthodes musclées n’est pas forcément le mieux adapté

Canal+ : après le Grand Journal, menace sur Le Petit Journal ?

Canal+ : après le Grand Journal, menace sur  Le Petit Journal ?

Si l’on en croit le Canard enchaîné l’opération nettoyage de Canal+ par Bolloré serait loin d’être terminée. Cette fois la menace concernerait le Petit journal qui pourrait être réduit voire disparaître en cause sans doute la ligne éditoriale considérée comme un peu trop impertinente et cela y compris au plan international où Bolloré compte de nombreux intérêts. Pourtant le Petit journal bénéficie d’une forte audience. Le nettoyage opéré par Bolloré se traduit cependant par une baisse notoire du nombre d’abonnés, une baisse qui s’est accélérée depuis son arrivée et la mise au pas de la chaîne ;  environ 250 000 abonnés ont été perdus sur un an. Pas sûr que le management à la hussarde du capitaine d’industrie soit très adapté à la gestion d’un média. Après « Les Guignols de l’info » passés en crypté et la refonte du « Grand journal », le patron de Vivendi serait bien décidé à limiter les marges de manoeuvre du présentateur Yann Barthès et de son équipe pour la prochaine saison, selon l’édition du Canard enchaîné du mercredi 13 avril. Ainsi, si la programmation de l’émission d’information satirique, diffusée chaque soir de la semaine en clair, serait maintenue à la rentrée 2016, Vincent Bolloré envisagerait de réduire son budget de fonctionnement. Selon  Le Canard enchaîné Vincent Bolloré réfléchirait de même à la création d’une nouvelle émission qui pourrait à terme remplacer « Le Petit Journal ». Il serait pour ce faire assisté par la société de production Banijay Zodiak, dirigée par Stéphane Courbit. Celle-là même qui produit la nouvelle émission de Michel Denisot, « Le Journal du Festival », à l’occasion du Festival de Cannes. L’homme d’affaires n’en est pas à son premier coup d’essai.  Son arrivée à la tête de Vivendi, Vincent Bolloré est officiellement président du conseil de surveillance, n’est pas passé inaperçue, en particulier du fait de la mise au pas rapide de Canal+. Bertrand Méheut, pourtant artisan du redressement de la chaîne cryptée qu’il dirigeait depuis 13 ans, a été écarté au profit de l’un de ses proches, Jean-Christophe Thiery. Son implication dans tous les dossiers l’a amené à réorganiser la grille avec le passage en crypté des « Guignols » ou la nomination de Maïtena Biraben à la tête du « Grand Journal ». Avec cette fois « Le Petit Journal« , le ménage de printemps chez Canal+ de Vincent Bolloré ne semble que commencer.

(Avec AFP)

Réforme constitutionnelle: un petit coup à gauche

Réforme constitutionnelle: un petit coup à gauche

 

Sans doute pour rééquilibrer la réforme constitutionnelle très contestée surtout chez les bobos de gauche Hollande a  brusquement décidé de l’accompagner avec un petit assaisonnement de gauche concernant la réforme du conseil supérieur de la magistrature et du parquet. Ce assaisonnement -par ailleurs qui n’est pas inutile loin s’en faut- permet aussi de réchauffer une ancienne promesse faite par l’actuel président de la république à savoir une modification de la composition et des attributions du conseil supérieur de la magistrature, ainsi que l’obligation pour le gouvernement de suivre l’avis du CSM pour les nominations des magistrats du parquet, comme c’est le cas pour ceux du siège. Malgré son adoption à l’Assemblée nationale, le gouvernement s’était résolu à l’ajourner en juillet 2013, après que le Sénat l’eut totalement vidée de sa substance, rendant impossible une adoption par les 3/5es des membres des deux chambres réunies en Congrès, comme le prévoit toute réforme constitutionnelle. Devant les Corps constitués, M. Hollande a jugé que cette réforme était aujourd’hui « encore plus nécessaire alors que nous nous apprêtons à renforcer (les) pouvoirs du parquet, après les attentats meurtriers de novembre. Nous ne sommes pas loin d’un compromis entre les deux assemblées. La révision constitutionnelle offre une nouvelle opportunité pour cette réforme », qui vise à garantir l’indépendance du parquet, « et c’est le Parlement qui peut en décider », a-t-il insisté.

La Fed : un autre petit relèvement en mars ?

La Fed : un autre petit relèvement en mars ?

 

Le changement très significatif de politique monétaire annoncée par la Fed depuis des mois et des mois n’aura sans doute pas lieu en tout cas dans les proportions prévues. La dernière hausse annoncée de 0.25 % témoigne de la très grande prudence de la Fed certes  encore satisfaite du niveau d’activité des États-Unis et des résultats de l’emploi mais qui s’interroge sur la pérennité de sa croissance et surtout sur celle de l’activité internationale. Du coup le prochain relèvement des taux qui pourrait avoir lieu en mars sera sans doute également de symbolique autour de zéro 25 %. Il est clair que la Fed est attentive aux évolutions des indicateurs internationaux et en particulier à ceux de la Chine (aussi à ceux des pays en voie de développement). Dès lors on  peut penser que la FED  va continuer d’adopter une relative prudence en matière d’évolution de sa politique monétaire d’autant que l’inflation ne justifie nullement une brutale remontée des taux. En vérité beaucoup d’investisseurs sont dans l’expectative témoin l’attentisme témoigné sur les marchés boursiers. La Réserve fédérale américaine relèvera à nouveau ses taux au cours des trois prochains mois, pensent deux tiers des économistes interrogés par Reuters, même si nombre d’entre eux prédisent que le resserrement monétaire sur l’ensemble de 2016 ne sera pas aussi prononcé que le suggère la Fed. La banque centrale des Etats-Unis a augmenté mercredi ses taux d’intérêt pour la première fois depuis 2006 après sept années de coût de l’emprunt quasi nul, exprimant ainsi sa confiance dans la solidité de l’économie américaine. La présidente de la Fed, Janet Yellen, a néanmoins clairement indiqué que la hausse des taux se ferait ensuite progressivement alors que l’inflation reste éloignée de l’objectif de 2% et que la vigueur du dollar pèse sur l’industrie américaine.

Fed : petit relèvement des taux et précautions oratoires

Fed : petit relèvement des taux et précautions oratoires

 

Petit relèvement des taux et précautions oratoires de la FED,  relativement prudente quant à la perspective du relèvement des taux : seulement augmentés de 0, 25. La Fed a pris de nombreuses précautions oratoires pour justifier de ce relèvement notamment en indiquant que le resserrement progressif tiendrait compte des résultats de l’inflation hors précisément cette inflation est loin de justifier d’autres augmentations de taux. Sur un an, la progression de indice des prix à la consommation est de 0,5%, soit légèrement mieux que le consensus (+0,4%). Mais  bien loin de l’objectif de la Fed qui vise 2 % par an.  Dès lors compte tenu de cette inflation très faible,  la hausse des taux à laquelle va procéder la Fed sera nécessairement symbolique. La Fed qui considère que les États-Unis ont atteint leurs objectifs en matière de croissance et d’emploi voudra en effet tenir compte du net ralentissement de l’activité internationale. Un relèvement trop significatif des taux serait susceptible de provoquer un effet de contagion dans différents pays notamment en Europe et dans les pays en développement. Certes la croissance américaine est encore solide autour de 2 % par an sur un an mais elle ne pourra être longtemps à l’abri du tassement mondial observé en particulier en Chine (notamment sur les exports comme sur les imports). L’inflation de base (« core CPI »), qui exclut les éléments volatils que sont l’énergie et les produits alimentaires, a augmenté pour sa part de 0,2%, comme les deux mois précédents, et s’affiche à +2% sur un an, soit sa plus forte progression depuis mai 2014.Les pressions inflationnistes augmentent donc légèrement, et ce malgré une baisse de 1,3% des prix de l’énergie, même si l’objectif de la Fed d’une hausse des prix de 2% est loin d’être atteint. La banque centrale américaine entame mardi une réunion monétaire de deux jours qui devrait se conclure mercredi par l’annonce du premier relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis depuis juin 2006.  Usant d’un ton accommodant, la Réserve fédérale souligne clairement que cette hausse de taux est une première étape d’un resserrement « progressif » de sa politique monétaire et qu’elle surveillera avant tout l’inflation avant de décider d’un nouveau relèvement des taux. A l’issue d’une réunion de deux jours, le comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed a décidé à l’unanimité de relever de 25 points de base sa fourchette d’objectif du taux des Fed Funds à 0,25%-0,50%, alors qu’elle la maintenait proche de zéro depuis le 16 décembre 2008. Cette première hausse des taux depuis 2006 aux Etats-Unis était largement anticipée par les investisseurs et la Bourse de New York a réagi positivement à la perspective de futurs relèvements seulement « progressifs », le Dow Jones finissant sur un gain de 1,28%. Le dollar a pour sa part effectué des va-et-vient entre 1,09 et 1,10 pour un euro, au gré des déclarations de Janet Yellen, la présidente de la Fed. « Avec une économie qui se comporte bien et qui devrait continuer à le faire, le comité a jugé qu’une hausse modeste de l’objectif des Fed Funds est maintenant appropriée », a dit Janet Yellen au cours d’une conférence de presse, tout en soulignant que, « même après cette hausse, la politique monétaire reste accommodante ».

Baisse CSG : petit geste électoral pour les bas salaires

 

 

Pas de grande révolution mais un petit geste fiscal pour les bas salaires. La grande réforme fiscale qui devait consister à fusionner l’impôt sur le revenu et la CSG vient donc d’être enterrée  à nouveau. Certes dans les attendus de la proposition- faite par l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault- la question de cette grande réforme fiscale est évoquée, il s’agit de créer un grand impôt citoyen sur le revenu. Mais du coup la montagne réformatrice accouche d’une souris. Plus question d’impôt citoyen sur le revenu ou de fusion CSG IR mais une baisse du taux de cotisation pour les bas salaires (il restera à vérifier toutefois si cette décision de l’Assemblée nationale est bien constitutionnelle car jusque-là il n’y avait pas de progressivité concernant les taux d’CSG) L’Assemblée nationale a donc adopté jeudi par 35 voix contre 21 l’amendement de l’ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui amorce une progressivité de la CSG, malgré de profondes critiques d’une partie des socialistes et de fortes réserves du gouvernement. A l’issue de près de deux heures de débat intense dans un hémicycle inhabituellement garni pour un débat budgétaire, les députés ont donné leur feu vert à l’amendement de M. Ayrault et de Pierre-Alain Muet (PS), présenté dans le cadre du projet de budget de l’État pour 2016, avec une ultime retouche supprimant toute référence à la perspective d’un « impôt citoyen sur le revenu » fusionnant impôt sur le revenu et Contribution sociale généralisée (CSG). L’amendement Ayrault propose concrètement d’alléger la CSG sur les salaires compris entre 1 et 1,3 Smic. Le texte, proposé dans le cadre du projet de loi de finances 2016, fait écho à un engagement de campagne de François Hollande, qui avait promis « la fusion à terme » de ces deux prélèvements. Une proposition enterrée par le gouvernement.

Croissance -secteur manufacturier : petit maintien en zone euro

Croissance -secteur manufacturier :  petit maintien en zone euro

« La reprise du secteur manufacturier européen reste (…) insipide », a estimé Chris Williamson, économiste en chez Markit. La croissance du secteur manufacturier a en effet légèrement accéléré dans la zone euro en octobre, mais continue d’évoluer à un rythme peu soutenu, ce qui suggère que le programme de relance initié en mars par Banque centrale européenne (BCE) n’a pas forcément les effets escomptés. L’indice PMI du secteur manufacturier est ainsi ressorti à 52,3, contre 52,0 en estimation « flash » et également 52,0 en septembre. L’indice, qui retrouve son niveau du mois d’août, est au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité depuis plus de deux ans.   »Avec une production des usines qui manque de vigueur, un rythme de hausse des embauches tombant à un creux de huit mois et un prix à la sortie des usines reculant à leur niveau le plus marqué depuis février, on comprend mieux pourquoi la BCE envisage des mesures de soutien supplémentaires. » (Chris Williamson, économiste en chez Markit). Le 22 octobre, la BCE a laissé ses taux directeurs et son programme d’achats d’actifs inchangés mais son président, Mario Draghi, a ravi les marchés en promettant que l’institution débattrait en décembre de l’opportunité d’agir davantage pour soutenir les prix et l’activité. La composante prix à la production est revenue à 48,6 en octobre, contre 48,7 en septembre. En août, les prix facturés par les entreprises avaient connu une légère hausse.

Parachutes dorés : un « petit durcissement »

Parachutes dorés : un « petit durcissement »

 

L’Assemblée nationale n’a pas osé mettre fin purement et simplement aux parachutes dorés dont bénéficient certains patrons y compris en cas d’échec total de leur gestion. Du coup on s’est limité à une petite disposition fiscale qui n’aura sans doute pas trop d’effet. La commission des Finances de l’Assemblée a en effet adopté mercredi, dans le cadre de l’examen de la première partie de la loi de finances pour 2016, un amendement qui durcit la législation concernant les « parachutes dorés ». L’amendement socialiste réduit de moitié le plafonnement de la déductibilité du bénéfice imposable sur les « parachutes dorés » qui sont une forme d’indemnités de départ. Le plafonnement actuel, précise l’exposé des motifs de l’amendement, est fixé à six fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (228.240 euros). La commission des Finances de l’Assemblée examine la première partie de la loi de finances pour 2016, celle des recettes. Cette partie recettes sera débattue en séance publique par les députés à partir du mardi 13 octobre et pour tout le reste de la semaine, un vote solennel sur cette partie étant prévu le mardi 20 octobre. Après ce vote les députés examineront le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2016 avant d’engager le mardi 27 octobre celui de la seconde partie du PLF, celle des dépenses. Après son examen par le Sénat et les différentes navettes, le PLF 2016 sera adopté définitivement par le Parlement vers le 20 décembre, à la veille de la pause pour les fêtes de fin d’année.

FNAC : un petit bonus de près de 12 millions en 2015 pour le patron !

FNAC : un petit bonus de près de 12 millions en  2015 pour le patron  !

Une récompense normale d’après  Pierre Gattaz, le patron du Medef interrogé par France Info, « Il faut récompenser le talent, le résultat et l’effort à tous les niveaux ». Or poursuit-il, le PDG « a redressé la Fnac, eh bien bravo, il a droit à un bonus, « . cela en supprimant notamment plus de 500 emplois, ce qui affectivement amélioré la situation comptable et les cours de bourse surtout. Un salaire indexé sur le cours de bourse et un paquet d’actions en plus. Tout cela pouvant aboutir à un revenu de 15 millions.  le patron de la Fnac a touché 1,8 million d’euros en 2014 (50% fixe, 50% variable), soit peu ou prou le même montant que l’année précédente. Pourquoi la rémunération devrait-elle bondir à 11,6 millions en 2015? C’est qu’en 2013, le conseil d’administration de l’enseigne a décidé lors de son introduction en bourse de mettre en place un plan de performance pour son PDG lui permettant de toucher un complément salarial dont le montant devait dépendre du cours de bourse au moment où il lui sera versé. Le rapport annuel précise que « 197.925 unités de valeur ont été attribuées dont le versement en numéraire sera mis en œuvre pour deux tiers en octobre 2015 et pour un tiers en juillet 2016. » Or, au cours actuellement de l’action Fnac (59 euros), cela représente la bagatelle de 11,67 millions d’euros. Une somme à laquelle ne s’attendaient pas les membres du conseil d’administration au moment de la mise en place de ce plan de performance.  »Cet accord a été décidé alors que le cours de bourse était à 18 euros, rappelle-t-on du côté de la Fnac, or il a triplé depuis. Mais il faut se rappeler le contexte de l’époque, on ne donnait pas cher de la peau de la Fnac et tout le monde prédisait un fiasco en bourse. » Bref un beau cadeau pour Alexandre Bompard d’autant que ce n’est pas le seul.  Selon le rapport annuel, un nouveau dispositif a été décidé par le conseil d’administration en février 2014, attribuant cette fois plus de 58.000 « unités de valeur » à Alexandre Bompard qu’il pourra toucher pour deux tiers en avril 2016 et pour un tiers en février 2017. Au cours actuel de l’action cela représenterait potentiellement une somme de 3,6 millions d’euros en plus des 11,6 millions initiaux… Soit un total de 15,2 millions d’euros. Notons que les salariés gagneront en plus 200 euros au titre de la participation en 2015.

 

Persécution chrétien d’Orient : un petit « tweet de Valls »

Persécution chrétien d’Orient : un petit « tweet de Valls »

 

L’opinion commence  à se réveiller face à la persécution des chrétiens d’Orient par les islamistes. Mais les institutions internationales ne manifestent guère d’intérêt pour ces massacres. ‘(qui concernent il est vrai aussi des musulmans encore plus nombreux). Du coup, sentant l’opinion monté, Valls s’est fendu d’uen petit tweet, ça ne mange pas de pain, c’est vite fait ,  ça n’engage à rien du tout. Tweeter c’est la mode même en politique, 140 caractères maxi pour remplacer le vide sidéral du contenu de la politique. D’ailleurs le gouvernement n’a même pas été capable d’imposer à la RATP une affiche de soutien aux chrétiens d’Orient massacrés. Encore certains qui confondent sûrement laïcité avec interdiction du libre exercice d’une  religion et plus généralement liberté de croire ou non.  personne dans le gouvernement n’a tweeté sur le sujet .  On ne peut  tout reprocher cependant au gouvernement français qi s’est engagé dans la lutte contre l’Etat islamiste, ce qui n’est pas le cas d’autres pays de l’Europe. Une Europe en fait de boutiquiers sans politique étrangère, sans politique de défense, et sans vision autre que celle du libre échange. Une Europe pas même capable d’aider la France à  supporter le cout financier des opérations militaires. Ceci étant ce n’est pas une raison pour Valls de considérer le tweet comme un élément stratégique suffisant de politique étrangère et de solidarité internationale. Vis-à-vis des chrétiens d’Orient , Hollande pourtant si prompt pour intervenir sur tout et sur rien se montre aussi bien discret sur la question. Comme évidemment l’Europe . Il faudra  aussi que les média arrêtent de nous saouler avec le tweet comme si ce support d’infos conférait un intérêt et une légitimité supplémentaire à ‘linformation.

Petits retraités : une prime de 40 euros, c’est trop !

Petits retraités : une prime de 40 euros, c’est trop !

 

Mais qu’est-ce  que vont faire les petits retraités de cette prime de 40 euros destinés à compenser le gel des pensions ? De quoi peut-être payer le taxi  pour aller voter aux départementales ? Pour investir dans le CAC 40 ? Faire un quinté ? 40 euros pour trois ans de gel des retraites, ça fait 1.11 euros par mois. De quoi déstabiliser psychologiquement nombre de retraités pas habitués à gérer uen telle fortune. 1.11 euros c’est à peu près le prix d’un pain ( mensuel !). Ils vont se goinfrer les retraités, un pain en plus par mois. Tout cela est bien évidemment excessif, de quoi déstabiliser en plus les déjà fragiles équilibres financiers de la sécu à propos de laquelle Marisol Touraine venait justement annoncer une hypothétique  réduction du déficit de 3 milliards en 2014 ‘( sur 475 milliards de budget !). Ce sera versé vers le 20 mars vient d’indiquer la généreuse Marisol Touraine, juste avant les départementales. Et certains grincheux diront encore que le gouvernement ne mène pas uen politique de ‘gauche’, une politique de relance , un politique de lutte contre les inégalités. Etonnant Hollande n’a pas faiat de conférence de presse. Il aurait pu annoncer qu’il s’agissait là d’un véritable »pacte de solidarité générationnelle ». encore un coup de com. raté.   . Conformément aux engagements du gouvernement, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) distribuera ces prochains jours une prime de 40 euros aux 6 millions bénéficiaires de pensions inférieures ou égales à 1200 euros (complémentaires comprises). Il s’agit en réalité de compenser le gel des pensions, jusqu’à fin octobre, décidée l’année dernière par le gouvernement pour réaliser des économies.  «La plupart des caisses de retraite ont déjà procédé à son paiement ; elle sera créditée sur les comptes bancaires des retraités dans les jours qui viennent, pour ceux pour lesquels cela n’a pas encore été fait», a précisé la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, dans un communiqué diffusé ce mercredi.  Le versement aura lieu «aux alentours du 20 mars», indique le gouvernement. La somme reçue ne sera pas soumise aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS, contribution de solidarité pour l’autonomie, etc.). Elle ne majorera pas non plus le montant des ressources utilisées pour calculer les aides sociales. En revanche, elle sera imposable au titre de l’année 2015.  Cette prime, les retraités modestes la doivent aux députés de la majorité et aux syndicats. En effet, ils avaient mené une fronde contre le gouvernement à la rentrée 2014. «Il n’y a pas beaucoup d’inflation et donc les règles que nous appliquons chaque année de la même manière pour revaloriser les retraites aboutissent à ce que cette revalorisation est égale à zéro», s’était justifiée Marisol Touraine en septembre dernier. Le premier ministre avait finalement lâché du lest quelques jours plus tard pour satisfaire son aile gauche et la CFDT, très en pointe pour défendre les petites retraites.  Si le versement, décidé en septembre dernier, a tant tardé, c’est parce que le fisc a dû éplucher toutes les déclarations d’impôts 2014 afin d’identifier les retraités qui touchaient moins de 1200 euros. Voilà pour l’explication officielle. D’aucuns remarqueront cependant que cette prime tombe juste avant les élections départementales.

Croissance Allemagne : petit rebond

Croissance Allemagne : petit rebond

Un petit rebond en septembre qui devrait éviter de trop flirter avec la récession pour la fin de l’année. Toutefois la croissance globale pour l’année 2014 ne devrait guère dépasser 1.1%. Pas vraiment de quoi dynamiser l’Europe. Les exportations allemandes ont progressé de 5,5% sur un mois après leur recul de 5,8% en août, leur plus forte chute en plus de cinq ans, tandis que les importations se sont redressées de 5,4% après deux mois consécutifs de recul. Conjuguées aux chiffres de la production industrielle, qui a augmenté de 1,4% en septembre, ces statistiques alimentent aux yeux des économistes l’hypothèse d’une légère progression du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre en Allemagne, après une contraction de 0,2% sur la période avril à juin. « Il n’y a là aucune raison d’être déçu. Si on regarde ensemble les exportations et la production industrielle, nous constaterons une petite croissance du PIB au troisième trimestre », dit Andreas Rees, d’Unicredit. « Mais cela pourrait seulement suffire à atteindre 0,1% de croissance. C’est un ralentissement provisoire qui se prolongera au quatrième trimestre. Mais nous ne nous attendons pas à une profonde récession. » L’économie allemande a connu un bon début d’année avant de pâtir des crises géopolitiques, notamment avec la Russie, de la faiblesse de ses partenaires au sein de la zone euro et de perspectives d’investissement réduites de la part de ses entreprises. Certains économistes ont ainsi prédit un deuxième trimestre consécutif de contraction de l’activité sur la période juillet-septembre, ce qui aurait techniquement plongé l’Allemagne en état de récession. Les chiffres du PIB allemand pour le troisième trimestre seront connus le 14 novembre. Plusieurs organismes dont l’OCDE, le FMI et divers instituts ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’Allemagne en 2014. Le gouvernement lui-même s’attend désormais à une progression du PIB de seulement 1,2% cette année.

 

La crise du petit commerce

la crise du petit commerce

 

Conséquence de l’austérité, les consommateurs réduisent leur achats dans les petits commerces mais ne progressent pas pour autant dans la grande distribution qui se livrent une guerre des prix ; Du coup les effectifs diminuent.  Paradoxe par exemple  alors que les ventes d’automobiles reculent l’entretien des véhicules anciens également. Alors qu’ils se déclaraient à 64 % satisfaits de leur niveau d’activité en février, ils ne sont plus que 58 % à le faire six mois plus tard, selon cette étude réalisée auprès de 800 commerçants de proximité. « Ce taux est le plus bas constaté depuis l’entrée dans la crise économique et financière à l’automne 2008″, soulignent Michel Clerc, directeur général de Médicis, et Frédéric Micheau, directeur adjoint du département opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP. « On entre véritablement dans le cœur de la crise. Les petits commerçants, encore combatifs depuis trois ans, sont à leur tour atteints par l’inquiétude », ajoute M. Clerc. A 65 %, les petits commerçants utilisent des termes négatifs pour qualifier l’exercice de leur métier, comme « découragement », « inquiétude », « galère ». Par ailleurs, depuis janvier, 49 % des commerçants constatent que les clients fréquentent moins leur magasin, un chiffre en hausse de 6 points par rapport à février et qui, là encore, n’a jamais été aussi élevé depuis l’automne 2008. 43 % déclarent que leur chiffre d’affaires a baissé depuis le début de l’année. « Pour la première fois, ce chiffre dépasse légèrement ceux qui estimaient que leurs ventes étaient stables (42 %) », indique M. Clerc. Dernier signe d’inquiétude : 16 % des commerçants interrogés déclarent envisager de réduire leurs effectifs, une proportion qui bien que minoritaire, grimpe tout de même de sept points en moins d’un an, souligne l’étude. « L’ensemble de ces indicateurs témoigne d’une très grande morosité générale des petits commerçants », conclut M. Micheau.  En 2013, les ventes TTC du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) ont reculé, comme en 2012. L’année dernière, les ventes ont baissé de 0,7% pour s’élever à 489 milliards d’euros TTC. Autre constante : les ventes sont plus dynamiques dans le secteur non alimentaire (+0,2 %) que dans l’alimentaire (-1,5 %). Précisément, les ventes des magasins d’alimentation spécialisée et d’artisanat commercial ont diminué de 1,8%, à un rythme un peu moins important qu’en 2012. Quant au commerce et à la réparation automobile, la tendance est identique : les ventes ont reculé de 3,3%, après une année 2012 particulièrement difficile (-6,6%). Toutes activités confondues, le chiffre d’affaires des petites entreprises régresse de 0,4% en 2013, tandis que le résultat moyen enregistre un recul de 1,1%. Sur les 11 secteurs d’activité analysés par la FCGA, seulement deux affichent un volume d’activité en progression : le transport (+1,8%) et le commerce de détail alimentaire (+1,1%). L’équipement de la personne (-3,5%), l’équipement de la maison (-2,7%) et le secteur culture et loisirs (-2,2%) sont particulièrement affaiblis par la baisse des dépenses de consommation des ménages. Selon l’Insee, les détaillants en autres équipements du foyer (meubles, électroménager…) «  souffrent d’une conjoncture immobilière morose. Le faible dynamisme du pouvoir d’achat est également peu propice à l’acquisition de biens durables « . Moins atteints, mais tout de même dans le rouge : les services (-1,2%), l’hôtellerie-restauration (-0,7%), la beauté-esthétique (-0,2%) et l’artisanat du bâtiment (-0,2%) sont néanmoins aussi dans le rouge. Assez logiquement, les résultats courants nets des petites entreprises, Après déduction des charges sociales de l’entreprise et avant impôt sont fortement impactés par la dégradation de l’activité. Les trois plus fortes baisses de bénéfices concernent : l’équipement de la personne (-7,4%), l’équipement de la maison (-4,2%), l’hôtellerie-restauration (-3%), la beauté-esthétique (-2,3%), la culture et les loisirs (-2%), les services (-1,2%). « Deux secteurs seulement engrangent des bénéfices supplémentaires : la santé (+2,2%) et les transports (+1%) », observe la FCGA. Cette enquête précise également le niveau de revenus des professionnels. Qui affiche les résultats les plus élevés ? Les pharmaciens d’officine avec 146.500 euros de revenus annuels, suivis par les opticiens (66.800 euros), les ambulanciers et les taxis-ambulances (55.585 euros), les prothésistes-dentaires (47.300 euros), les débitants de tabacs-jeux-journaux (44.800 euros), les cafetiers et débitants de tabacs-jeux (43.500 euros), les bouchers (39.000 euros). En bas de tableau, les trois professions qui ont les revenus les plus modestes sont les coiffeurs à domicile (10.500 euros), les toiletteurs animaliers (12.200 euros) et les exploitants de mercerie (14.100 euros).

 

Auto-entrepreneurs : entre espoir et petit boulot

Auto-entrepreneurs : entre espoir et petit boulot

 

En faat le fort développement du statut autoentrepreneurs est à la fois positif et négatif. Positif parce qu’il permet de reprendre une activité au lieu de demeurer au chômage total, négatif parce que très peu parviennent à se rémunérer convenablement. Depuis le début de l’année, 73.000 personnes de plus se sont lancées dans une activité d’auto-entrepreneur, portant leur nombre à 985.000, selon les chiffres de l’Acoss publiés ce 1er août. Mais seule la moitié a déclaré un chiffre d’affaires au premier trimestre. Le nombre d’auto-entrepreneurs continue de croître. Près de 985.000 étaient recensés fin mai en France, selon les chiffres publiés ce vendredi par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. C’est donc un peu plus de 73.000 auto-entrepreneurs qui sont venir grossir els rangs depuis la fin 2013. Mais si beaucoup souhaitent se lancer, au final, peu ont au final une activité rémunérées. Ils sont 476.000, soit 51%, à avoir déclaré un chiffre d’affaire. C’est quatre points de moins par rapport à la fin de l’année, mais l’Acoss se veut optimiste car cette proportion sera « certainement revue à la hausse » une fois pris en compte les retardataires.  Leur chiffre d’affaires global pour le premier trimestre est estimé autour de 1,475 milliard d’euros, un montant stable d’un trimestre sur l’autre mais qui pourrait là encore être réévalué en hausse de 8% à 10%. Le chiffre d’affaires moyen est quasi stable sur un an, à 3.097 euros. Depuis la réforme du statut d’auto-entrepreneur,  adoptée en juin dernier, le plafond annuel est fixé à  82.100 euros de chiffre d’affaires pour les commerçants et de 32.900 euros pour les artisans et les professions libérales.

 

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