Archive pour le Tag 'pessimistes'

Les optimistes pour Macron, les pessimistes pour les extrêmes

  • Les optimistes  pour Macron, les pessimistes  pour les extrêmes

 

 

 

 

Les clivages en France sont sans doute moins politiques que sociaux. D’après une étude  réalisée avant le premier tour des présidentielles d’ Ipsos / Sopra Steria,  il ressort que ce sont surtout les couches aisées et optimistes qui se sont prononcées pour Macron  tandis que les déclassés affichaient  leur pessimisme en votant pour les extrêmes.  Marine Le Pen arrive nettement en tête chez les ouvriers (37%), devant Jean-Luc Mélenchon (24%). Les retraités, rétifs au programme du représentant de la France insoumise (12%), préfèrent François Fillon (36%) et les cadres optent pour Emmanuel Macron (33%), qui réalise son plus mauvais score chez les ouvriers (12%). La candidate du Front national et le représentant de la France insoumise sont les deux candidats les plus soutenus par les chômeurs, mais cette fois Jean-Luc Mélenchon devance Marine Le Pen (36% contre 21%). Elle obtient un meilleur score chez les salariés, du privé (26%) comme du public (27%). Emmanuel Macron, boudé par les chômeurs (14%), fait son meilleur score chez les Français à leur compte (24%)… qui placent Jean-Luc Mélenchon au même niveau (24%). Les Français qui ont le sentiment que leur profession est sur le déclin optent plus pour Marine Le Pen (30%). En revanche, la sensation de travailler dans un secteur en expansion va de pair avec le vote Macron (27%). Le niveau de revenu aussi a un impact sur le bulletin glissé dans l’urne. Plus il augmente, plus le vote pour les extrêmes reflue. Emmanuel Macron convainc 32% des ménages au revenu mensuel supérieur à 3000 euros, tandis qu’il obtient 14% parmi ceux qui disposent de moins de 1250 euros par mois. Le vote Fillon suit la même évolution. Les foyers les plus défavorisés leur préfèrent largement Jean-Luc Mélenchon (25%) et surtout Marine Le Pen (32%). La tendance s’accentue encore si l’on considère les foyers où l’on éprouve la sensation que les fins de mois sont difficiles. La candidate du Front national obtient la préférence de 43% des ménages où elles sont même «très difficiles», loin devant Jean-Luc Mélenchon (22%). Les Français se sentant plus à l’aise financièrement optent davantage pour François Fillon (25%) et, encore plus, pour Emmanuel Macron (32%).

Les jeunes Français les plus pessimistes au monde

Les jeunes Français les plus pessimistes au monde

 

En raison sans doute du contexte économique, politique et sociétal particulièrement lourd et complexe en France, les jeunes (15–25 ans) sont parmi les plus pessimistes au monde d’après une enquête de Varkey Foundation, organisation à but non lucratif, et menée dans 20 pays par le cabinet Populus *. 37% des jeunes pensent que le monde se dégrade. Et parmi eux, les Français sont les plus négatifs (53%), suivis par l’Italie et la Turquie. Dans l’Hexagone, le taux de bonheur est seulement de 57% – ce qui reflète la tendance des économies avancées comme les Etats-Unis (63%) et le Canada (60%). Alors que les pays émergents, comme l’Indonésie ou le Nigéria, se disent plus heureux.  Ainsi les jeunes entre 15 et 21 ans partageraient les mêmes craintes quant à l’avenir. « Plus de huit jeunes sur dix déclarent redouter l’extrémisme et le terrorisme (83%) et les conflits et la guerre (81 %) – plus que le changement climatique (66 %), les épidémies (62 %), l’écart croissant entre riches et pauvres dans le monde (69 %) ou la vitesse des changements technologiques (30 %) », détaille l’étude. Du côté des priorités, la famille (47%) est largement en tête devant la carrière professionnelle (12%) et l’argent (9%). Le pessimisme des jeunes en France est partagé par l’ensemble des Français dans une autre étude.  Selon une  étude mondiale réalisée par le Pew Research Center des Etats-Unis, les Français sont les plus pessimistes quand il s’agit de savoir si la génération des enfants vivra mieux que celle des parents. Il n’y a que 14% des Français à être optimistes sur ce point, record mondial, juste devant les Italiens (15%), et pas loin des Japonais (18%). A l’opposé, c’est évidemment dans les pays émergents, tirés par des croissances fortes ces dernières années et une logique de « rattrapage » par rapport aux pays industrialisés, que l’on trouve les plus forts taux d’optimisme :

  • 91% chez les Vietnamiens,
  • 88% chez les Chinois malgré le ralentissement de la croissance et quelques autres soucis,
  • et même 84% chez les Nigérians pourtant en proie aux horreurs des djihadistes de Boko Haram.

Le différentiel entre la France et ses partenaires est spectaculaire : 21 points de pessimisme en plus par rapport au taux médian de ce groupe de pays, près de 30 points de plus par rapport à l’Allemagne, et 20 par rapport à l’Italie. Chez les jeunes français de moins de 25 ans, le pessimisme est moins important mais cependant en tête du palmarès européen. Ce que démontre le baromètre d’opinion de la Drees. 44% des moins de 25 ans estiment que leur situation est moins bonne que celles de leurs parents au même âge. Un taux assez élevé mais qui reste plus faible que celui des 25-49 ans. Pour cette tranche d’âge, le sentiment de « déclassement intergénérationnel » est en effet partagé par plus de la moitié des personnes. Et comment les jeunes adultes Français perçoivent-ils leur avenir? Les moins de 30 ans se déclarent à 66% optimistes pour l’avenir selon le baromètre d’opinion de la Drees. C’est plus que les 30 à 59 ans qui, eux, ne sont que 52% à se déclarer optimistes. Mais cette perception de l’avenir diffère chez les jeunes selon le niveau de formation: les élèves ou étudiants, ainsi que les jeunes en emploi possédant un diplôme du supérieur se montrent plus optimistes sur leur avenir que les moins diplômés ou que les jeunes au chômage. Reste que si les jeunes Français sont plus optimistes que leurs aînés, les 18-29 ans français sont les moins optimistes en Europe.

Moral des Français : les jeunes les plus pessimistes d’Europe

Moral des Français : les jeunes  les plus pessimistes d’Europe

 

 

Un sondage qui démontre que les jeunes Français sont aussi un peu moins pessimistes que l’ensemble de la population. Selon une  étude mondiale réalisée par le Pew Research Center des Etats-Unis, les Français sont les plus pessimistes quand il s’agit de savoir si la génération des enfants vivra mieux que celle des parents. Il n’y a que 14% des Français à être optimistes sur ce point, record mondial, juste devant les Italiens (15%), et pas loin des Japonais (18%). A l’opposé, c’est évidemment dans les pays émergents, tirés par des croissances fortes ces dernières années et une logique de « rattrapage » par rapport aux pays industrialisés, que l’on trouve les plus forts taux d’optimisme :

  • 91% chez les Vietnamiens,
  • 88% chez les Chinois malgré le ralentissement de la croissance et quelques autres soucis,
  • et même 84% chez les Nigérians pourtant en proie aux horreurs des djihadistes de Boko Haram.

Le différentiel entre la France et ses partenaires est spectaculaire : 21 points de pessimisme en plus par rapport au taux médian de ce groupe de pays, près de 30 points de plus par rapport à l’Allemagne, et 20 par rapport à l’Italie. Chez les jeunes français de moins de 25 ans, le pessimisme est moins important mais cependant en tête du palmarès européen. Ce que démontre le baromètre d’opinion de la Drees. 44% des moins de 25 ans estiment que leur situation est moins bonne que celles de leurs parents au même âge. Un taux assez élevé mais qui reste plus faible que celui des 25-49 ans. Pour cette tranche d’âge, le sentiment de « déclassement intergénérationnel » est en effet partagé par plus de la moitié des personnes. Et comment les jeunes adultes Français perçoivent-ils leur avenir? Les moins de 30 ans se déclarent à 66% optimistes pour l’avenir selon le baromètre d’opinion de la Drees. C’est plus que les 30 à 59 ans qui, eux, ne sont que 52% à se déclarer optimistes. Mais cette perception de l’avenir diffère chez les jeunes selon le niveau de formation: les élèves ou étudiants, ainsi que les jeunes en emploi possédant un diplôme du supérieur se montrent plus optimistes sur leur avenir que les moins diplômés ou que les jeunes au chômage. Reste que si les jeunes Français sont plus optimistes que leurs aînés, les 18-29 ans français sont les moins optimistes en Europe.

(Avec Challenges)

Sondage : les jeunes Français les plus pessimistes d’Europe

Sondage : les jeunes Français les plus pessimistes d’Europe

 

 

Un sondage qui démontre que les jeunes Français sont aussi un peu moins pessimistes que l’ensemble de la population. Selon une  étude mondiale réalisée par le Pew Research Center des Etats-Unis, les Français sont les plus pessimistes quand il s’agit de savoir si la génération des enfants vivra mieux que celle des parents. Il n’y a que 14% des Français à être optimistes sur ce point, record mondial, juste devant les Italiens (15%), et pas loin des Japonais (18%). A l’opposé, c’est évidemment dans les pays émergents, tirés par des croissances fortes ces dernières années et une logique de « rattrapage » par rapport aux pays industrialisés, que l’on trouve les plus forts taux d’optimisme :

  • 91% chez les Vietnamiens,
  • 88% chez les Chinois malgré le ralentissement de la croissance et quelques autres soucis,
  • et même 84% chez les Nigérians pourtant en proie aux horreurs des djihadistes de Boko Haram.

Le différentiel entre la France et ses partenaires est spectaculaire : 21 points de pessimisme en plus par rapport au taux médian de ce groupe de pays, près de 30 points de plus par rapport à l’Allemagne, et 20 par rapport à l’Italie. Chez les jeunes français de moins de 25 ans, le pessimisme est moins important mais cependant en tête du palmarès européen. Ce que démontre le baromètre d’opinion de la Drees. 44% des moins de 25 ans estiment que leur situation est moins bonne que celles de leurs parents au même âge. Un taux assez élevé mais qui reste plus faible que celui des 25-49 ans. Pour cette tranche d’âge, le sentiment de « déclassement intergénérationnel » est en effet partagé par plus de la moitié des personnes. Et comment les jeunes adultes Français perçoivent-ils leur avenir? Les moins de 30 ans se déclarent à 66% optimistes pour l’avenir selon le baromètre d’opinion de la Drees. C’est plus que les 30 à 59 ans qui, eux, ne sont que 52% à se déclarer optimistes. Mais cette perception de l’avenir diffère chez les jeunes selon le niveau de formation: les élèves ou étudiants, ainsi que les jeunes en emploi possédant un diplôme du supérieur se montrent plus optimistes sur leur avenir que les moins diplômés ou que les jeunes au chômage. Reste que si les jeunes Français sont plus optimistes que leurs aînés, les 18-29 ans français sont les moins optimistes en Europe.

(Avec Challenges)

Sondage Epargne : les Français les plus pessimistes d’Europe

Sondage Epargne : les Français les plus pessimistes d’Europe

 

 

Les Français les plus pessimistes du monde (62%), juste derrière les japonais, selon l’étude Investor Pulse réalisée par le gérant de la gestion d’actifs, BlackRock . Un patrimoine en majorité en liquidités soit sur des comptes rémunérés (type livret d’épargne)  ou même souvent qui restent sur les comptes courants tellement la rémunération est insignifiante. Des résultats qui expliquent de deux manières d’une par la baisse du pouvoir d’achat que l’inflation officia de l’INSEE minore sur les dépenses contraintes mais tout autant par la manque général de confiance en l’avenir. . Dans l’Hexagone, 30% des ménages se fixent pour seul objectif de préserver leur capital. Le chiffre a doublé depuis l’an dernier. Seuls 16% d’entre eux osent vouloir le faire croître, alors que c’est l’ambition de 32% des épargnants dans le reste du monde. Sans surprise, donc, le patrimoine des Français reste surtout placé en liquidités (56%), même si elles sont de plus en plus mal rémunérées. Ils sont bien conscients que ce chiffre est excessif, puisqu’ils estiment que la proportion idéale serait de 25%. Pourtant, si 19% d’entre eux envisagent d’en réduire l’importance, 34% sont prêts à épargner plus encore en cash dans les prochains mois. Cet engouement pour les placements de trésorerie (livrets…) s’explique par une volonté de flexibilité et par un grand désir de sécurité. Pour plus d’un tiers des Français, on ne peut pas en effet perdre d’argent en investissant sur les liquidités. Un pourcentage bien supérieur à la moyenne européenne (14%), ce qui, selon BlackRock, laisse penser à une incompréhension de l’impact de l’inflation sur le capital. Sans surprise, les épargnants en France restent fâchés avec la Bourse. Ils ne sont que 23% à envisager d’investir en actions. Et même si les marchés baissaient de 20%, seuls 22% saisiraient l’occasion d’investir à bon compte. Ils sont même 17% à avouer franchement «avoir peur des marchés financiers», tandis que 8% «ont déjà été échaudés».

 

Sondage-avenir de la société française : 72% pessimistes

Sondage-avenir de la société française : 72% pessimistes

Plus de sept Français sur dix se disent pessimistes pour l’ »avenir de la société française » et ils sont près d’un Français sur deux (47%) à l’être pour leur avenir personnel, selon un sondage CSA pour BFMTV publié ce samedi 30 novembre.  Selon l’étude, seuls 26% des personnes interrogées sont « optimistes » sur l’avenir de la société française, un chiffre en baisse de dix points par rapport à octobre. Le pessimisme est élevé dans toutes les catégories d’âge, particulièrement marqué chez les ouvriers et employés que chez les cadres et professions libérales. Interrogés sur leur propre avenir, les Français se partagent assez équitablement. 49% se disent optimistes, mais ils sont en baisse de neuf points. Le niveau de pessimisme pour l’avenir personnel atteint son niveau le plus bas depuis février 2011, précise CSA.

 

Emplois : 85% des jeunes pessimistes

Emplois : 85% des jeunes pessimistes

 

Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Prism’emploi, la fédération des entreprises de l’intérim, et rendu public ce lundi sur RTL, 15% des moins de 26 ans seulement se déclare optimistes sur la situation de l’emploi en France. Malgré une première baisse des inscriptions à Pôle emploi au mois d’août, ce chiffre est en baisse de trois points par rapport au précédent baromètre du Prisme, publié en mars dernier.  La situation personnelle des personnes interrogées est en revanche perçue plus positivement. Les étudiants, qui n’ont pas encore entamé la recherche de leur premier emploi, sont optimistes à 64% sur la marché de l’emploi dans le secteur auquel ils se destinent. Ils étaient cependant près de un sur quatre en mars. Les jeunes professionnels, qu’ils aient un travail ou soient en recherche d’emploi, le sont cependant déjà moins puisque 40% d’entre eux seulement se déclarent optimiste. Un chiffre plus faible en raison du pessimisme des jeunes en recherche d’emploi (34% seulement se disent optimistes).  Dans ce contexte, 90% des personnes interrogées jugent que l’intérim est un bon moyen d’acquérir une expérience professionnelle, un chiffre en progression de trois points par rapport au précédent baromètre. Ils estiment qu‘il leur permet de développer leur employabilité professionnelle et d’apprendre différents métiers. L’emploi intérimaire continue cependant lui aussi de pâtir de la crise. Ses effectifs ont reculé de près de 6% en août dernier sur un an, après un recul de 11% en juin. L’intérim représente à ce jour seulement 3% de l’emploi salarié.

 

Sondage emploi : les français pessimistes

Sondage emploi : les français pessimistes

Selon cette enquête, 43% des Français pensent que la politique menée va avoir un impact négatif sur la situation du chômage en France, 32% estiment qu’elle n’aura pas d’impact et une minorité de 23% considèrent que cet impact sera positif. Depuis mars dernier, on est passé d’une majorité de résignés (- 12 points sur le « pas d’impact ») à une majorité de pessimistes (+ 11 points sur « impact négatif »), souligne BVA. Concernant le plan de suppression d’emplois d’Alcatel-Lucent (10.000 postes dans le monde dont 900 en France), c’est également le défaitisme qui domine. Seule une faible minorité de 18% de Français pense que l’exécutif réussira à obliger le groupe à revoir significativement son plan social. Même les sympathisants de gauche n’y croient pas (59% de non), souligne l’institut de sondage.

 

Sondage économie mondiale : les consommateurs pessimistes

Sondage économie mondiale : les consommateurs pessimistes

 

Selon une étude du Boston Consulting Group (BCG) publiée jeudi  46% prévoient de réduire encore leurs dépenses, selon cette étude qui porte sur 23.000 personnes interrogées dans 9 pays (Etats-Unis, Canada, Allemagne, France, Italie, Espagne, Japon, Australie et Royaume-Uni) en mai et juin.  Suivant les pays, seulement 5 à 25% des consommateurs interrogés pensent que les générations futures auront une meilleure qualité de vie que la leur. Cependant, l’étude recèle des « bonnes nouvelles », selon BCG, comme le fait d’acheter des produits de bonne ou de meilleure qualité, et 40% citent les marques comme une raison d’acheter des produits plus chers. Dans cette étude mondiale, les Français apparaissent comme particulièrement pessimistes. Ils sont 64% à se déclarer anxieux vis-à-vis du futur, en hausse de 4 points par rapport à 2012. Seuls les Espagnols (84%) et les Italiens (71%) se montrent plus pessimistes sur leur avenir. La conséquence est que 68% (+6%) des Français interrogés envisagent de réduire leurs dépenses de produits considérés comme non essentiels.  La restauration (42%), l’équipement électronique à l’exception des mobiles (36%) et l’équipement de maison, l’habillement et les accessoires de mode (tous à 35%) sont les dépenses les plus fréquemment citées comme étant susceptibles d’être réduites.  Cependant, plus de 72% des Français sont prêts à accepter de dépenser plus pour les produits qui comptent le plus pour eux, en hausse de 10% par rapport à 2012.  Ce sont les produits alimentaires considérés comme ayant un effet positif pour la santé qui en profitent en premier lieu, à l’instar des fruits et légumes (17%) ou de l’alimentation bio (15%). Les produits naturels sont également classés dans cette catégorie pour 13% des personnes interrogées.

 

Sondage BVA-BFM: 71% pessimistes sur l’avenir économique

Sondage  BVA-BFM: 71% pessimistes

Certes, le pessimisme est toujours bien présent en France, avec 71% des personnes interrogées se déclarant « plutôt moins confiantes » dans l’avenir de la situation économique. Mais ces chats noirs sont moins nombreux qu’au mois précédent, tandis que le nombre d’optimistes augmente un peu. Sans surprise, les sympathisants de gauche sont les plus optimistes, à 53%, tandis que, seuls 4% des sensibilités de droite ont confiance dans l’avenir économique de la France.  Parmi les mesures jugées les plus efficaces pour l’emploi, les Français plaident pour un allègement des charges patronales sur les salaires, à 54%, et un « Small Business Act » pour favoriser les PME, à 52%. Cette dernière mesure est évoquée par les sympathisants de gauche, tandis que ceux de droite plébiscitent plutôt la baisse des charges patronales sur les salaires. Globalement, les personnes interrogées rejettent des réformes sociales à la Schröder, pourtant louées par François Hollande voici quelques jours, et une réforme du contrat de travail. Seul 7% des sondés sont en faveur de la baisse du Smic. En résumé, les Français préfèreraient des mesures favorisant les entreprises à celles pénalisant les salariés.  Une personne sur trois estime que François Hollande a une attitude plus favorable à l’encontre des entreprises ces derniers temps. Les classes supérieures « CSP+ » et les inactifs sont les plus convaincus de cela, tandis que la catégorie « CSP- », ouvriers et employés, adhèrent moins aux propos du Président. Mais un peu plus de la moitié des Français ne voit toujours pas de changement. Encore une fois, sans surprise, les sympathisants de gauche sont les plus convaincus, à 50%. A droite, en revanche, la cote du Président a baissé de 10 points concernant son attitude vis-à-vis des entreprises.  Près de sept sondés sur dix étaient favorables au versement des allocations familiales sous condition de ressources, une mesure que le gouvernement a pourtant rejeté dans sa réforme de la politique familiale au profit du plafonnement du quotient familial. Dans le détail, 85% des sympathisants de gauche étaient favorables à la mesure, contre seulement 52% à droite. Mais plus surprenant, plus de deux tiers des ménages aisés, pourtant les plus concernés par cette réforme, y étaient favorables.

Sondage-avenir de la France : 60% pessimistes

Sondage-avenir de la France : 60% pessimistes

 

Soixante pour cent des Français (-6) sont pessimistes pour l’avenir de la société française, contre 38% (+7) qui se déclarent optimistes, selon le baromètre CSA pour BFM TV diffusé samedi. Ce « regain d’optimisme », selon les termes de l’institut, s’observe dans toutes les catégories de population. Parmi les retraités (41% se disent optimistes pour l’avenir de la société, +11 pts), les ouvriers (39%, +10 pts), et aussi bien les sympathisants de gauche (50%, +6 pts) que de droite (36%, +11 pts). Une majorité de Français (60%) se déclarent a contrario optimistes pour leur avenir personnel (+7), contre 37% (-6) qui se disent pessimistes. Les plus confiants sont les jeunes de moins de 35 ans (+10) pts), dont le moral avait fortement chuté en janvier, ainsi que les cadres (75%, +7 pts). Les sympathisants du Parti socialiste se déclarent à 66% optimistes pour leur avenir personnel (+4 pts), autant parmi ceux de l’UMP (+12 pts), 63% parmi ceux du Front de Gauche (+10 pts) et 43% pour le Front National (+3 pts). L’enquête a été réalisée par téléphone et par internet du 5 au 21 février auprès d’un échantillon national représentatif de 3.008 personnes résidant en France âgées de 18 ans et plus.

 

 

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Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Il n’y a qu’en matière d’opinion que la somme des parties peut-être inférieure au tout. La preuve avec ce sondage mensuel de l’institut CSA pour BFMTV, réalisé en janvier, et publié samedi. D’après ces résultats, 31% des personnes interrogées (+2 points par rapport à décembre) se disent optimistes sur « l’avenir de la société française » (3% ne répondent pas), mais elles sont en majorité optimistes pour ce qui concerne leur avenir personnel (53%). Dans le détail, les Français se montrent légèrement moins pessimistes quant à l’avenir de la société française (66%, -3 points) « Ce haut niveau de pessimisme est partagé par l’ensemble des catégories de population, mais un léger regain d’optimisme est observé chez les cadres (+2 points) et les personnes âgées de plus de 50 ans (+4 points) », indique le sondage. En revanche, 53% des Français interrogés se déclarent optimistes quant à leur « avenir personnel » (-1point), contre 43% qui se disent pessimistes. Le niveau d’optimisme est stable parmi toutes les catégories de population, à l’exception des jeunes de moins de 35 ans, dont le moral chute de 6 points en un mois (60% d’optimistes pour les 18-24 ans et 56% chez les 25-34 ans).

 

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Sondage : les cadres pessimistes

Sondage : les cadres pessimistes

D’après Viavoice,  moral très bas sur l’évolution du niveau de vie, du taux de chômage ou de leur situation financière personnelle, les cadres  sont de plus en plus nombreux à estimer que l’environnement va s’aggraver. À titre d’exemple, la part des cadres soulignant que «le niveau de vie va se dégrader nettement» est en hausse ce mois-ci de 8 points (à 29 %). Même constat sur le front de l’emploi avec un bond de 8 points du nombre de cadres jugeant que «le nombre de chômeurs augmentera nettement», à 39 %. Il reste que, malgré cet environnement plutôt sombre, deux indicateurs du Baro-éco restent favorablement orientés. Il s’agit d’une part de la motivation des cadres, qui s’établit à un niveau relativement élevé de 42 %, et d’autre part de leurs opportunités professionnelles, qui progresse en un mois de 6 points, à 21 %. À la question posée par l’institut Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter, «quelles sont les personnalités françaises ou étrangères qui ont le plus d’influence sur l’économie, d’après vous?», les cadres citent en priorité Barack Obama (63 %) et la chancelière Angela Merkel (55 %). Pour François Miquet-Marty, président de Viavoice, ce résultat prouve que «les États-Unis demeurent très influents sur les principaux équilibres mondiaux et qu’une reprise américaine dynamique est une condition indispensable à une réelle sortie de crise au niveau mondial». Quant à Angela Merkel, «elle s’impose comme le chef de gouvernement le plus influent en Europe, profitant de la bonne santé de l’économie allemande tant en termes de croissance que de compétitivité ou d’emploi». François Hollande, lui, se classe en troisième position avec 40 % de réponses favorables, preuve, selon François Miquet-Marty, qu’il conserve «une relative crédibilité économique auprès des cadres». Ce qui n’est pas le cas des dirigeants d’entreprise, puisque aucun ne figure cette année dans ce classement réalisé par Viavoice. Seule représentante de la sphère économique, Laurence Parisot, la présidente du Medef, ne recueille que 4 %, se classant à la onzième place. Il faudra en tout cas des personnalités de choc pour redresser le climat économique…. et le moral des cadres. Car le moins que l’on puisse dire est qu’il reste très bas en ce début d’année. Que ce soit sur l’évolution du niveau de vie, du taux de chômage ou de leur situation financière personnelle, ils sont de plus en plus nombreux à estimer que l’environnement va s’aggraver. À titre d’exemple, la part des cadres soulignant que «le niveau de vie va se dégrader nettement» est en hausse ce mois-ci de 8 points (à 29 %). Même constat sur le front de l’emploi avec un bond de 8 points du nombre de cadres jugeant que «le nombre de chômeurs augmentera nettement», à 39 %. Il reste que, malgré cet environnement plutôt sombre, deux indicateurs du Baro-éco restent favorablement orientés. Il s’agit d’une part de la motivation des cadres, qui s’établit à un niveau relativement élevé de 42 %, et d’autre part de leurs opportunités professionnelles, qui progresse en un mois de 6 points, à 21 %.

 

Contrairement à Merkel, une majorité d’Allemands estiment que le pire de la crise est à venir

Contrairement à Merkel, une majorité d’Allemands estiment que le pire de la crise est à venir

Pour Merkel la priorité n’est pas la croissance, ni le soutien aux pays en difficultés financières. Pour résumer austérité d’abord, on verra le reste plus tard. Merkel pense donc que l’Allemagne va demeurer un ilot de prospérité dans un désert économique. Ce n’est pas ce que pensent une majorité d’allemands beaucoup plus lucides. Près de quatre Allemands sur cinq (78%) se déclarent persuadés que « le pire de la crise de la dette en zone euro » est encore à venir, selon un sondage publié jeudi. Selon l’enquête d’opinion DeutschlandTrend pour la chaîne publique ARD, un Allemand sur deux (53%) craint également que la crise ait des conséquences sur son patrimoine et ses revenus, un sur quatre s’attendant à des « effets significatifs ». Seuls 16% estiment qu’ils seront épargnés. Si plus d’un Allemand sur deux déclare également « se faire des soucis » pour ses économies, 70% estiment que la monnaie unique survivra à la crise et continuera d’exister dans les prochaines années. Ils sont cependant plus de la moitié (55%) à penser qu’il aurait été préférable que l’Allemagne conserve le Deutschemark comme monnaie nationale. Dans le cas de la Grèce, les Allemands estiment à une très forte majorité (83%) qu’Athènes devra quitter la zone euro si le gouvernement n’accepte pas les engagements pris envers ses partenaires européens.

 




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