Archive pour le Tag 'pessimisme'

Croissance : pessimisme pour 2019 (Rexecode)

Croissance : pessimisme pour 2019 (Rexecode)  

 

L’institut Rexecode est très pessimiste pour la croissance en 2019. L’institut économique proche du patronat voit la croissance française ralentir à 1,3% en 2019 – après 1,6% cette année – un niveau bien inférieur à la prévision de 1,7% de l’exécutif. Rexecode se félicite des mesures déjà engagées mais estime qu’elle ne prévoit d’effet qu’à moyen terme. En gros,  ces mesures entraîneront une augmentation du PIB de 1 % mais seulement à horizon de cinq à sept ans. Pour parler clair,  l’effet à court terme sera presque nul sur la croissance et sur l’emploi. L’institut insiste donc sur la nécessité d’alléger encore la fiscalité sur l’appareil de production. Les économistes de l’institut plaident pour “un renforcement aussi rapide que possible du potentiel de croissance” de l’économie française, même s’ils notent que les réformes déjà mises en œuvre depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron devraient exercer des effets bénéfiques à moyen terme sur la croissance potentielle et l’emploi. Selon eux, les mesures engagées, ainsi que celles prévues dans les textes budgétaires pour 2019, stimuleront le produit intérieur brut (PIB) potentiel de la France de 0,9 à 1,3 point à un horizon de cinq à sept ans. “En termes d’emploi, l’impact serait un supplément de créations d’emplois de l’ordre de 250.000 à 300.000”, précisent-ils. “Au total, au stade actuel, le bilan prévisible de l’ensemble des mesures est positif pour le moyen terme, mais insuffisamment pour obtenir une trajectoire macroéconomique et budgétaire cohérente avec les objectifs affichés pour le quinquennat”, observent les économistes de Rexecode. Pour renforcer la compétitivité des entreprises françaises, ils plaident donc une nouvelle fois pour une baisse des impôts de production – ils estiment qu’une réduction de huit milliards d’euros de celle-ci pourrait être financée en renonçant à l’élargissement de l’exonération de la taxe d’habitation sur la résidence principale aux 20% des ménages les plus aisés. Ils proposent   un recul de l’âge effectif de départ à la retraite pour “limiter le poids des dépenses de retraite” et “soutenir le PIB potentiel”. A leurs yeux, les grandes lignes de la réforme présentées la semaine dernière par l’exécutif “constituent un progrès” mais ils déplorent que cette perspective soit “fort lointaine”, avec une entrée en vigueur très progressive et un coup d’envoi prévu en 2025.

SONDAGE. Le pessimisme en hausse

SONDAGE. Le pessimisme en hausse

Le  regain d’optimisme observé après l’élection d’Emmanuel Macron retombe.  D’après un sondage du JDD  59% des sondés ont ainsi une vision négative de l’avenir de la France. L’écart entre le pessimisme collectif et l’optimisme individuel n’a jamais été aussi fort : 51% des Français interrogés disent en revanche avoir confiance dans leur avenir personnel ou celui de leurs proches. Parallèlement, la part d’entre eux qui croit possible de transformer le pays régresse à 45%. Une conviction qui se dégrade particulièrement chez les classes moyennes. « La transformation n’est pas contestée dans sa légitimité, résume Pierre Giacometti, coprésident de No Com. C’est son mode opératoire qui semble moins bien compris. Après les premiers mois d’action, on a le sentiment que s’installe une forme d’usure, mêlée d’impatience, à l’égard d’un débat suscitant aujourd’hui plus de réflexes d’inquiétude et d’incompréhension que d’espoir. »

 

* Lancé par le cabinet de conseil en stratégie de communication No Com en partenariat avec le JDD, le tableau de bord de la transformation de la France réalisé par l’Ifop a pour objectif de cerner la perception qu’ont les Français de la transformation de la France. Il est constitué d’une série d’indicateurs abordant quatre thématiques majeures : la confiance dans l’avenir, la dynamique d’adhésion/résistance, les bénéfices attendus et la perception des actions engagées.

 

Les Français champions du monde du pessimisme

Les Français champions du monde du pessimisme

 

Selon une  étude mondiale réalisée par le Pew Research Center des Etats-Unis, les Français sont les plus pessimistes quand il s’agit de savoir si la génération des enfants vivra mieux que celle des parents. Il n’y a que 14% des Français à être optimistes sur ce point, record mondial, juste devant les Italiens (15%), et pas loin des Japonais (18%). A l’opposé, c’est évidemment dans les pays émergents, tirés par des croissances fortes ces dernières années et une logique de « rattrapage » par rapport aux pays industrialisés, que l’on trouve les plus forts taux d’optimisme :

  • 91% chez les Vietnamiens,
  • 88% chez les Chinois malgré le ralentissement de la croissance et quelques autres soucis,
  • et même 84% chez les Nigérians pourtant en proie aux horreurs des djihadistes de Boko Haram.

Le différentiel entre la France et ses partenaires est spectaculaire : 21 points de pessimisme en plus par rapport au taux médian de ce groupe de pays, près de 30 points de plus par rapport à l’Allemagne, et 20 par rapport à l’Italie. Chez les jeunes français de moins de 25 ans, le pessimisme est moins important mais cependant en tête du palmarès européen. Ce que démontre le baromètre d’opinion de la Drees. 44% des moins de 25 ans estiment que leur situation est moins bonne que celles de leurs parents au même âge. Un taux assez élevé mais qui reste plus faible que celui des 25-49 ans. Pour cette tranche d’âge, le sentiment de « déclassement intergénérationnel » est en effet partagé par plus de la moitié des personnes. Et comment les jeunes adultes Français perçoivent-ils leur avenir? Les moins de 30 ans se déclarent à 66% optimistes pour l’avenir selon le baromètre d’opinion de la Drees. C’est plus que les 30 à 59 ans qui, eux, ne sont que 52% à se déclarer optimistes. Mais cette perception de l’avenir diffère chez les jeunes selon le niveau de formation: les élèves ou étudiants, ainsi que les jeunes en emploi possédant un diplôme du supérieur se montrent plus optimistes sur leur avenir que les moins diplômés ou que les jeunes au chômage. Reste que si les jeunes Français sont plus optimistes que leurs aînés, les 18-29 ans français sont les moins optimistes en Europe.

 

Les Français champions du pessimisme et ….de l’apéro

Les Français champions du pessimisme et ….de l’apéro

Il n’y a pas lieu de ce désespérer, certes l’industrie fout le camp, le chômage explose les déficits menacent partout mais les Français champions du pessimisme sont aussi les champions de l’apéro. Les jeunes sont particulièrement pessimiste i.  Selon une  étude mondiale réalisée par le Pew Research Center des Etats-Unis, les Français sont les plus pessimistes quand il s’agit de savoir si la génération des enfants vivra mieux que celle des parents. Il n’y a que 14% des Français à être optimistes sur ce point, record mondial, juste devant les Italiens (15%), et pas loin des Japonais (18%). A l’opposé, c’est évidemment dans les pays émergents, tirés par des croissances fortes ces dernières années et une logique de « rattrapage » par rapport aux pays industrialisés, que l’on trouve les plus forts taux d’optimisme :

  • 91% chez les Vietnamiens,
  • 88% chez les Chinois malgré le ralentissement de la croissance et quelques autres soucis,
  • et même 84% chez les Nigérians pourtant en proie aux horreurs des djihadistes de Boko Haram.

Le différentiel entre la France et ses partenaires est spectaculaire : 21 points de pessimisme en plus par rapport au taux médian de ce groupe de pays, près de 30 points de plus par rapport à l’Allemagne, et 20 par rapport à l’Italie. Chez les jeunes français de moins de 25 ans, le pessimisme est moins important mais cependant en tête du palmarès européen. Ce que démontre le baromètre d’opinion de la Drees. 44% des moins de 25 ans estiment que leur situation est moins bonne que celles de leurs parents au même âge. Un taux assez élevé mais qui reste plus faible que celui des 25-49 ans. Pour cette tranche d’âge, le sentiment de « déclassement intergénérationnel » est en effet partagé par plus de la moitié des personnes. Et comment les jeunes adultes Français perçoivent-ils leur avenir? Les moins de 30 ans se déclarent à 66% optimistes pour l’avenir selon le baromètre d’opinion de la Drees. C’est plus que les 30 à 59 ans qui, eux, ne sont que 52% à se déclarer optimistes. Mais cette perception de l’avenir diffère chez les jeunes selon le niveau de formation: les élèves ou étudiants, ainsi que les jeunes en emploi possédant un diplôme du supérieur se montrent plus optimistes sur leur avenir que les moins diplômés ou que les jeunes au chômage. Reste que si les jeunes Français sont plus optimistes que leurs aînés, les 18-29 ans français sont les moins optimistes en Europe.  Selon l’étude Les Français et l’apéritif, publiée par l’Institut français d’opinion publique (IFOP) en juin 2013, la France est entre pour l’apéro. . Pour les Français, c’est un moment qui contribue au vivre-ensemble. 71% estiment que tout le monde parle et personne ne doit être laissé de côté. Huit sondés sur dix pensent que c’est un bon moyen de rencontrer de nouvelles personnes. Et un moment pendant lequel on ne se prend pas la tête. En 2010, 38% des Français disaient ne jamais boire de vin. Ce chiffre est descendu à 33% en 2015 selon les résultats de l’étude menée par FranceAgrimer. «Aujourd’hui, on ouvre une bouteille à l’apéritif et on continue de la boire pendant le repas. D’ailleurs, on remarque que de plus en plus, les apéritifs deviennent dînatoires. Il y a de quoi grignoter et ensuite on mange une planche de fromage ou de charcuterie», analyse Olivier Thiénot, le fondateur de l’Ecole du vin à Paris. Blancs et rosés sont les plus consommés selon les chiffres de France Agrimer. «Il y a un effet de saison avec le rosé, qui est plutôt consommé l’été lorsqu’il fait chaud», poursuit-il. Mais peu importe les saisons, les Français n’attendent pas le soleil pour trinquer ensemble (toujours avec modération). Du coup on pourrait conseiller aux candidats de 2017 de remplir le vide s’est sidéral de leur programme en rendant obligatoire l’apéro. De quoi relancer à la fois la viticulture, l’industrie chimique (la viticulture est la production qui utilise le plus de produits chimiques), l’industrie du verre et de la table, l’industrie pharmaceutique (pour réparer les lendemains de cuite), bref la croissance donc la résolution du problème du chômage.

Pessimisme : les Français champions du monde, pourquoi?

Pessimisme : les Français champions du monde, pourquoi?

 

Dans le palmarès mondial qui évalue les situations dans différents domaines socio économiques la France figure souvent en bas de tableau. Mais pour le pessimisme, la France est champion du monde. Pas étonnant si la France est l’un des plus gros consommateurs d’anti dépresseurs. En cause évidemment un climat particulièrement délétère tant sur le plan social, économique, sociétal. Ne parlons pas de l’environnement politique proche du degré zéro dans tous les domaines.  Les incertitudes sont plus fortes en France qu’ailleurs ; une des raisons fondamentales tient au fait que les évolutions structurelles sont effectuées avec 25 ou 30 ans de retard. Nous sommes en 2016 et nous allons peut-être faire des réformes qu’il était nécessaire d’engager en 1980. Exemple le poids de l’administration, la formation des élites, plus généralement le système éducatif, la fiscalité, la décentralisation, la démocratie, les politiques industrielles, la régulation. Conséquence : une croissance trop faible et un chômage de masse. La faute sans doute aux élites notamment politiques mais tout autant aux Français eux-mêmes un peu schizophrènes qui souhaitent  tout et le contraire. Exemple davantage de liberté socioéconomique avec la conservation d’un système étatique ou encore moins de chômage mais en travaillant moins. . D’après une étude menée par la banque ING, les Français sont donc toujours aussi pessimistes sur leur avenir. Au contraire des Allemands, des Polonais et des Espagnols. Aux deux questions « pensez-vous que votre niveau de vie s’est amélioré sur les cinq dernières années » et « pensez-vous que votre niveau de vie s’améliorera sur les cinq prochaines années », ils ont majoritairement répondu par la négative avec une différence de plus de 20 points par rapport à ceux qui ont répondu positivement, soit le plus gros écart des 13 pays étudiés. Une situation qui tranche avec le reste de l’Europe. D’après l’étude menée par ING auprès de 13.000 personnes, plus d’un tiers (37%) des Européens sont optimistes quant à leur niveau de vie futur, alors que « seulement » 23% se montrent pessimistes, soit un solde positif de 14%. Pour Mark Cliffe, économiste en chef chez ING, « les gens qui ont connu des difficultés au cours des cinq dernières années s’attendent à ce que cela continue à l’avenir ». Selon l’étude, les attentes futures des gens reflètent fortement leurs sentiments passés. Ainsi, 60% de ceux qui ont senti une amélioration de leur niveau de vie durant les cinq dernières années sont optimistes quant à leur avenir. À l’inverse, plus de la moitié (53%) des personnes interrogées, qui ont eu le sentiment de voir leurs conditions de vie se détériorer, estiment que leurs perspectives risquent de s’assombrir. Les résultats de cette étude sont en revanche très contrastés dans le reste des pays étudiés. Les Italiens et les Belges, en proie à des difficultés économiques, sont alarmistes quant à l’évolution de leur niveau de vie. Tout le contraire des Allemands et des Américains, dont les perspectives de croissance sont au beau fixe.  Seule exception de cette étude: les Espagnols. Durement touchés par la crise en zone euro et par le chômage de masse, ils sont désormais très optimistes sur leur avenir avec un solde positif de plus de 50 points, équivalent à celui des Chinois et des Turcs (48%).

Sondage pessimisme : la France en tête, 85%

Sondage pessimisme : la France en tête, 85%

Les Français toujours en tête du pessimisme. Des raisons à cela : L’état actuel de la situation économique et social et ses perspectives à court et moyen terme. Aussi et surtout l’absence totale d’offre politique crédible ou l’incompétence le dispute au manque de courage et au mensonge. Hollande, Sarkozy ou Lepen, de quoi effectivement être déprimé, ou la nullité qui tutoie  la démagogie et l’insignifiance intellectuelle. Le néant politique absolu ou les mots vidés de toute signification n’ont vocation qu’entretenir le bruit médiatique. Que ce soit aujourd’hui ou dans 12 mois, la situation économique ne va pas en s’améliorant, estiment les Français. Ils sont 85% à la juger mauvaise dans l’Hexagone. Seuls 19% pensent qu’elle va reprendre du poil de la bête sur l’année à venir. C’est tout de même 4% de plus que l’année dernière et 9% de plus qu’en 2013, mais moins qu’en 2012 où un cinquième des personnes interrogées croyait déceler une éclaircie à venir. Et contrairement à  l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne, les jeunes sont plus pessimistes que les plus âgés. Les Français de 16-29 ans sont ainsi 16% à croire en une amélioration sensible dans l’année à venir, contre 24% des 50 ans et plus. Les chiffres peuvent leur donner raison. Après une décrue d’octobre 2012 à avril 2014, le chômage des jeunes en France n’a quasiment jamais cessé d’augmenter pour atteindre les 25,2% aujourd’hui. Si 81% des Espagnols estiment que la situation économique dans leur pays est mauvaise, un regain d’optimisme voit le jour, selon Pew Research Center. Au printemps 2012, les Espagnols n’étaient que 21% à estimer que l’économie dans leur pays s’améliorerait légèrement sur les 12 mois suivants. En 2014, ils étaient 32%. Ils sont désormais 40% à être de cet avis en 2015. L’Espagne devient ainsi le deuxième pays le plus optimiste pour l’avenir parmi les douze économies avancées, derrière Israël. Les 18-29 ans, particulièrement touchés par le chômage sont même 47% à penser que la situation financière de leurs enfants sera meilleure que celle de leurs parents. Lorsque l’on s’intéresse au taux de chômage, on constate pourtant qu’il atteint un pic de 26,94 % au premier trimestre 2013. A partir de cette période, il a régulièrement baissé pour atteindre  22,37% au deuxième trimestre 2015. Le pays a également renoué avec la croissance depuis 2014 avec un PIB en hausse de 1,4% après avoir chuté de 1,6% en 2012 et de 1,2% en 2013. La hausse du PIB est attendue entre 2 et 2,8% cette année. Les Allemands restent les plus confiants en ce qui concerne le niveau de leur économie. Ils sont 75% à le trouver bon. Mais ils ne sont pas plus optimistes sur l’évolution de l’économie de leur pays sur les 12 mois à venir. Ils sont 23% à penser qu’elle s’améliorera un peu, contre 25% l’année dernière et 24% en 2014. Idem pour ceux qui pensent qu’elle empirera (17 et 19% sur les trois dernières années). Mais l’optimisme pour les nouvelles générations est plus de rigueur qu’en France. Ainsi, 33% des 18-29 ans pensent que l’économie allemande évoluera positivement dans les 12 prochains mois. Le taux de chômage en Allemagne atteint 6,5%, selon les statistiques nationales. Et celui des jeunes baisse également, passé de 7,7% en janvier 2013 à 7,1% aujourd’hui, d’après Eurostat. Les Italiens  sont 22% à attendre des améliorations pour l’économie de leur pays sur l’année à venir. Si ce chiffre stagne quasiment par rapport à l’année dernière (23%), il est en augmentation par rapport à 2012 (18%). Les Italiens sont toutefois un peu moins nombreux  à voir une dégradation de la situation économique de leurs pays. Ils ne sont plus que 18% de cet avis en 2015 contre 20% l’année dernière et 29% en 2013. Mais ces derniers considèrent à 88% être dans une mauvaise situation économique, et sont les plus pessimistes des pays avancés sondés par le think tank. Il faut rappeler que le pays vient de sortir de sa plus longue période de récession depuis l’après guerre.

 

Sondage emploi : pessimisme jusqu’en 2017

Sondage emploi : pessimisme jusqu’en 2017

 

Il n’ya sans doute que Hollande pour croire que le chômage va s’améliorer. Les Français eux n’y croient pas. Plusieurs raisons à cela, il faudrait d’abord retrouver uen croissance significative, ce qui n’est pas gagné compte tenue notamment de la fragilité de l’économie mondiale. Il faudrait une croissance avec emploi, ce qui n’est pas certain car les entreprises pour améliorer leur compétitivité plombée par la fiscalité recherche en permanence des gains de productivité, des gains évidemment destructeurs d’emplois à court terme. Enfin il y a la démographie , très dynamique en France ;  le nombre de demandeurs potentiels d’emplois ne cesse de progresser. Les Français restent donc pessimistes face à la situation de l’emploi puisque 77 % d’entre eux pensent que la courbe du chômage ne va pas s’inverser d’ici la fin du quinquennat de François Hollande. C’est ce que révèle le sondage de l’institut Viavoice réalisé pour France Info, le Monde et BPCE.  Malgré les récentes prévisions optimistes de l’Unedic, l’assurance-chômage, qui prévoit une baisse du chômage dès la mi-2015, les Français restent très pessimistes face à la situation de l’emploi. Plus des trois-quarts des Français interrogés pensent que la courbe du chômage ne va pas s’inverser d’ici la fin du quinquennat de François Hollande. C’est ce que révèle le sondage de l’institut Viavoice réalisé pour France Info, le Monde et BPCE.  Ce résultat est un vrai paradoxe pour François Miquet-Marty, président de Viavoice. « Ce sondage montre que les Français ne croient pas aux prévisions de l’Unedic, » confirme François Miquet-Marty.

Sondage conjonture PME : pas d’inversion de la courbe du pessimisme

Sondage conjonture  PME : pas d’inversion de la courbe du pessimisme

D’après le sondage Agefos auprès des PME il ne faut pas s’attendre à une inversion de la déprime des PME. 39 % des patrons interrogés affichent une activité «en régression» quand 23 % affichent une activité en hausse. «2013 a été une “anus horribilis”, 2014 marque un retour à une situation plus normale», pointe le directeur général de Agefos-PME, Joël Ruiz. Mais le retournement n’est pas pour demain. La situation à la fin de l’année reste très mauvaise au regard de celle qui prévalait avant la crise de 2008, où la proportion de patrons en croissance et en régression était inversée.  Et aucune inversion n’est prévue pour l’instant. Les perspectives s’améliorent cependant, augurant d’une année 2015 un peu meilleure : 25 % des entreprises interrogées prévoient une baisse de leur activité et 19 % une hausse dans les six mois, quand au printemps 2014 ils étaient respectivement 30 % et 16 %. Côté embauches, le baromètre de l’Agefos-PME montre une amélioration des perspectives très timide : 13 % des entreprises prévoyaient d’embaucher au dernier semestre de 2014 ; elles sont 15 % à l’envisager pour le premier semestre de 2015. Dans 70 % des cas, des créations de postes sont évoquées. Un signal plutôt positif. Mais, en même temps, la proportion d’entreprises envisageant des suppressions de postes dans les six prochains mois ne se réduit pas : 9 % des patrons interrogés sont dans ce cas, contre 8 % il y a six mois.

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

 

 

Au mois de juin, la déprime est toujours de mise pour les chefs d’entreprises, selon l’Insee. En effet, même si le climat des affaires est stable dans l’industrie manufacturière et stagne dans les services , dans les deux cas il reste à des niveaux particulièrement bas.  Qui plus est, le détail des chiffres publiés par l’Insee montre que dans le meilleur des cas le statu quo devrait rester d’actualité et qu’il n’y a guère de réelle perspective d’amélioration alors que l’Hexagone va entrer en période estivale.  Dans l’industrie, si les carnets de commandes « restent quasiment à leur niveau de mai », dans le même temps ils « sont toujours jugés nettement moins garnis que la normale. » Tandis que les chefs d’entreprises interrogés estiment que l’activité dans l’industrie demeure « à un niveau très bas » et que leurs stocks sont « légèrement au-dessous de la normale. » Quant à l’avenir, hormis dans l’automobile où les industriels sont un peu plus optimistes, l’avenir s’annonce toujours morose. Le secteur des services n’est mieux loti. Si les « entrepreneurs estiment que l’activité est moins dégradée sur la période récente. Leurs anticipations d’activité pour les mois à venir restent toutefois pessimistes. »  Et de fait aucun secteur ne prévoit d’amélioration ce qui aura pour conséquence directe de pénaliser à nouveau l’emploi. « Dans les services hors intérim, les chefs d’entreprise estiment que l’emploi est toujours mal orienté », résument les experts de l’Insee.

FMI : pessimisme pour l’Europe

FMI : pessimisme pour l’Europe

 

Près de cinq ans après le début de la crise financière, la morosité persistante en zone euro menace toujours la croissance mondiale. C’est ce que rappelle le Fonds monétaire international (FMI) qui publie son rapport trimestriel sur ses perspectives économiques ce mardi 16 avril. « L’Europe émergente a connu un ralentissement fort de la croissance en 2012« , et « seule une reprise modérée est à attendre pour 2013-14« , indique le FMI dans son communiqué. L’institution a donc revu ses estimations de croissance en zone euro à la baisse pour cette année, à -0,3% en 2013 au lieu de 0,5%. La prévision pour 2014 reste stable, elle, à 1,1%. L’austérité, le manque de cohésion grandissant entre pays de l’Union et la complexité de l’avancée vers l’Union bancaire inquiètent tout particulièrement le FMI.  La France, l’Italie et l’Espagne voient leurs prévisions de croissance touchées par ces craintes accrues. Toutes trois seront en récession plus accentuée en 2013 selon l’institution dirigée par Christine Lagarde, à respectivement -0,1%, -1,5% et -1,6%. En revanche, les analystes du Fonds croient à un retour dans le vert en 2014 pour ces trois pays. « A court terme, les risques proviennent principalement de l’évolution de la zone euro, notamment de la suite des événements à Chypre et de la situation politique en Italie« , estime le Fonds. Il fait ainsi référence au plan de sauvetage de l’île méditerranéenne, qu’il entrevoit laborieux, et à la crise politique italienne. En outre, le Fonds dénonce une fragmentation croissante de l’économie mondiale, entre le dynamisme des pays émergents, la résistance des Etats-Unis et le décrochage persistant de la zone euro. La progression du produit intérieur brut mondial est de ce fait également revue à la baisse, à 3,3% cette année (-0,2%).

 




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