Archive pour le Tag 'pertes'

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Air France : 300 millions de pertes

Air France : 300 millions de pertes

Air France-KLM a accusé en 2012 une perte d’exploitation de 300 millions d’euros contre une perte de 353 millions en 2011 et a amélioré son chiffre d’affaires de 5,2% à 25,63 milliards . Air France-KLM a annoncé vendredi une réduction de sa perte d’exploitation en 2012 à la faveur d’une amélioration de ses activités de long-courrier et des premiers effets de ses mesures d’économies, malgré la conjoncture médiocre du secteur aérien en Europe et la hausse du prix du pétrole. Le groupe aérien franco-néerlandais, numéro deux européen, qui a engagé il y a un an un vaste plan de restructuration, s’est refusé à s’engager sur une prévision de résultat d’exploitation pour 2013, se bornant à réaffirmer son intention de continuer à réduire sa dette et ses coûts. Les analystes anticipent un bénéfice d’exploitation de 346 millions d’euros en 2013 et de 885 millions en 2014, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Sa recette unitaire par siège a augmenté de 5,9% grâce à une hausse limitée à 0,6% de ses capacités en 2013, lesquelles ne devraient augmenter que de 1,5% en 2013. Les analystes attendaient en moyenne pour 2012 un chiffre d’affaires de 25,43 milliards d’euros, une perte d’exploitation de 325 millions et une perte nette de 759 millions, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Sur le seul quatrième trimestre, Air France-KLM a réduit sa perte d’exploitation à 143 millions d’euros – contre une perte de 158 millions attendue par les analystes – après une perte de 202 millions sur la période correspondante de 2011. « Trimestre après trimestre, on améliore la situation, mais ce n’est pas encore suffisant », a déclaré le directeur financier Philippe Calavia à des journalistes. « L’élément de positif est ce début de retournement qui doit nous inciter à maintenir nos efforts ».  

 

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Crédit agricole : pertes historiques

Crédit agricole : pertes historiques

La banque Crédit Agricole a annoncé vendredi des dépréciations massives au quatrième trimestre qui devraient entraîner des pertes historiques en 2012. La banque prévoit pour 2,676 milliards d’euros de dépréciations d’écarts d’acquisition, un jeu d’écriture comptable qui aura un impact négatif équivalent sur ses résultats, selon un communiqué.

 

 

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Secteur bancaire Espagne: jusqu’à 260 milliards d’euros de pertes

Secteur bancaire Espagne: jusqu’à 260 milliards d’euros de pertes

Les pertes des banques espagnoles pourraient atteindre 260 milliards d’euros et le secteur pourrait avoir besoin d’une aide allant jusqu’à 60 milliards d’euros, a affirmé lundi l’Institut de la finance internationale (IIF).  Basant leur calcul sur les banques irlandaises, qui ont aussi affronté l’éclatement d’une bulle spéculative dans l’immobilier, les économistes de l’organisation bancaire de Washington ont estimé les pertes des banques espagnoles entre 218 et 260 milliards d’euros en 2012-2013.   »Un certain nombre de facteurs laissent penser que les pertes pourraient se situer dans le haut de cette fourchette. Les perspectives macroéconomiques de l’Espagne sont pires que celles auxquelles l’Irlande a été confrontée, notamment en termes de croissance et de chômage », ont-ils indiqué dans une note sur l’économie mondiale.   »Le plus gros des pertes devrait être généré par les prêts immobiliers, qui sont concentrés au sein des Cajas », les caisses d’épargne régionales, ont-ils ajouté.  L’IIF, une association regroupant quelque 450 banques dans le monde, a noté que les banques espagnoles avaient pu trouver en interne suffisamment de capital pour mettre quelque 110 milliards d’euros de côté au titre de créances douteuses, et que certaines d’entre elles devraient avoir la capacité financière de résister. Mais pas toutes.   »D’importantes différences entre banques suggèrent que bon nombre d’entre elles devraient avoir besoin d’une aide de l’Etat, notamment les Cajas », indiquent les économistes de l’organisation.  Dans le pire des cas, ils estiment que l’aide du gouvernement pourrait atteindre 50 à 60 milliards d’euros.  Mais ce scénario du pire pourrait être évité, selon eux, notamment du fait que les critères d’attribution de prêts des banques espagnoles sont beaucoup plus stricts que ceux des banques irlandaises à l’époque, notamment en terme de pourcentage d’apport initial de l’emprunteur.   »En outre, les prêts immobiliers sont moins concentrés en Espagne. La plupart des banques ont finalement des portefeuilles de prêts plus diversifiés », selon l’IIF.

 

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