Archive pour le Tag 'perte'

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Fitch –France : la perte du AAA français sans impact

Fitch –France : la perte du AAA français sans impact

Le taux d’emprunt à 10 ans de la France s’est très légèrement tendu lundi dans les premiers échanges sur le marché obligataire, réagissant peu à la décision de l’agence de notation Fitch de priver le pays de son triple A. A 8h24, le taux Français grimpait à 2,209 %, contre 2,193 % vendredi soir à la clôture sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. La décision de Fitch ne constitue pas une grande surprise pour les investisseurs puisqu’elle intervient après des gestes similaires de Standard and Poor’s et Moody’s. Le taux français, qui était tombé à un plus bas historique sous 1,7% en mai dernier, reste à des niveaux très bas, permettant au pays de se financer à bon compte. Sur le marché, il est un peu plus élevé que celui de l’Allemagne, qui baissait lundi matin à 1,557% (contre 1,560%).

 

Espagne- Bankia record de perte de 19 milliards d’euros en 2012

Espagne- Bankia record de perte de 19 milliards d’euros en 2012

Sauvée de la faillite par une aide européenne de 18 milliards d’euros en décembre, la banque espagnole nationalisée Bankia a annoncé jeudi une perte historique de 19,193 milliards d’euros en 2012 et de 21,238 mds d’euros pour l’ensemble du groupe BFA-Bankia.  Bankia confirme dans un communiqué l’ampleur des pertes déjà annoncées le 28 novembre lors de la présentation de son plan de restructuration qui prévoit 4.500 suppressions d’emplois (22% de son effectif actuel) et la fermeture de plus d’un tiers de ses agences.  Le groupe BFA-Bankia, très touché par l’explosion de la bulle immobilière en 2008, a dû faire des provisions non moins historiques de 26,845 après avoir transféré pour 22,300 mds d’euros d’actifs immobiliers problématiques.  En décembre, le fonds public d’aide aux banques (Frob) avait estimé que Bankia présentait une valorisation négative de 4,15 milliards d’euros et sa maison-mère, BFA, de 10,4 milliards d’euros, signe pour les investisseurs qu’ils devaient s’attendre à perdre une grande partie de leur argent placé dans les titres de Bankia.  Le groupe réitère toutefois son objectif de renouer avec les profits dès cette année.

Crédit Agricole : perte de 5 milliards pour spéculation

Crédit Agricole : perte de 5 milliards pour spéculation

 

Récemment le Crédit agricole s’est encore opposée à la reformes bancaire qui prévoit de séparer les activités de dépôts des activités spéculatives ; On se demande bien pourquoi ! Ce sont les dépôts qui vont permettre d’éponger les 5 milliards de pertes sur les actifs spéculatifs de 2012. On peut se demander si c’est du rôle et de la compétence du Crédit agricole d’investir des dans activités à risques. Les  comptes 2012, qui seront publiés intégralement le 20 février, intégreront une perte de 2,5 milliards d’euros. Celle-ci est due à une réévaluation à la baisse de la valeur comptable de sa banque de financement et d’investissement, de sa filiale en courtage Newedge, de son activité de crédit à la consommation, ainsi que de ses filiales en banque de détail en Italie et au Portugal. Cela s’ajoute à des éléments exceptionnels de 1,3 milliard qui vont aussi affecter ses résultats. Le groupe précise que ces charges «n’affectent ni sa solvabilité ni sa liquidité» et sont «sans impact sur la trésorerie, celle-ci ayant été décaissée lors de l’acquisition des sociétés concernées». Sur l’année 2012, la perte devrait être record (a priori plus de 5 milliards). Au troisième trimestre, la banque avait déjà annoncé une perte de 2,5 milliards d’euros, également due à des dépréciations d’actifs.

 

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Scandaleuse révolte des riches et perte des valeurs : le déclin de la France

Scandaleuse révolte des riches et  perte des valeurs ou pourquoi le déclin  de la France  

 

L’exil des riches est révélateur de l’effondrement des valeurs notamment républicaines. L’individualisme et l’égoïsme ont pris le pas sur les valeurs de solidarité et d’attachement au pays ; la valeur désormais se mesure au patrimoine financier ; il n’ya pas de honte chez les exilés fiscaux ;  au contraire, du mépris pour le pays qui leur a permis d’acquérir leur fortune. Ce comportement témoigne de la dérive d’un pays qui a perdu ce qui fait l’essence d’une nation ; c’est le chacun pour soi, l’individualisme, l’égoïsme surtout de la part d’une génération qui n’a pas connu la guerre mais a su récolté les fruits des efforts de redressement à partir des années 50.  Certes la fiscalité française est excessive (57% du PIB de prélèvement obligatoire), insupportable pour l’économie, source de notre perte de compétitivité, de l’écroulement de la croissance et du chômage. La faute à ces politiques qui pour l’essentiel sont des fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques, sociales et même sociétales ; un seul slogan de la plus petite collectivité locale jusqu’au sommet de l’Etat, des impôts, encore des impôts. Ceci étant qui subit le plus dramatiquement cette situation ? Les riches ou les smicards ? Curieuse inversion de la victimisation.  Des smicards qui précisément, outre la fiscalité, subissent la veulerie des grands responsables économiques qui se sont gavés de dividendes. Le smicard paye la fiscalité plein pot, avec la fiscalité locale, avec la TVA au supermarché, avec l’énergie, avec l’alimentation. La totalité de son revenu est soumise à l’impôt et il ne lui reste rien. Une différence de taille avec les riches qui eux se révoltent pour protéger des fortunes indécentes. Quand les élites  (financièrement, ce qui limite le qualificatif) se comportent ainsi et sans vergogne, cela démontre que le pays est en mauvaise santé morale. Aux valeurs traditionnelles qui fondent une nation se sont substitués la seule valeur de l’argent et cela dans des limites inqualifiables. Le pire, c’est qu’on hésite à légiférer pour arrêter cette pantomime de l’exil fiscal alors qu’on ne cesse de produire des lois par milliers aussi inutiles que couteuses.  L a crise est certes économique mais ne n’est que la conséquence d’une crise plus profonde de nature sociétale qui pourrit le pays, ses élites.et  contamine même une partie de la population.

 

Révolte des riches et perte des valeurs ou pourquoi le déclin de la France

 

Révolte des riches et  perte des valeurs ou pourquoi le déclin  de la France  

 

L’exil des riches est révélateur de l’effondrement des valeurs notamment républicaines. L’individualisme et l’égoïsme ont pris le pas sur les valeurs de solidarité et d’attachement au pays ; la valeur désormais se mesure au patrimoine financier ; il n’ya pas de honte chez les exilés fiscaux ;  au contraire, du mépris pour le pays qui leur a permis d’acquérir leur fortune. Ce comportement témoigne de la dérive d’un pays qui a perdu ce qui fait l’essence d’une nation ; c’est le chacun pour soi, l’individualisme, l’égoïsme surtout de la part d’une génération qui n’a pas connu la guerre mais a su récolté les fruits des efforts de redressement à partir des années 50.  Certes la fiscalité française est excessive (57% du PIB de prélèvement obligatoire), insupportable pour l’économie, source de notre perte de compétitivité, de l’écroulement de la croissance et du chômage. La faute à ces politiques qui pour l’essentiel sont des fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques, sociales et même sociétales ; un seul slogan de la plus petite collectivité locale jusqu’au sommet de l’Etat, des impôts, encore des impôts. Ceci étant qui subit le plus dramatiquement cette situation ? Les riches ou les smicards ? Curieuse inversion de la victimisation.  Des smicards qui précisément, outre la fiscalité, subissent la veulerie des grands responsables économiques qui se sont gavés de dividendes. Le smicard paye la fiscalité plein pot, avec la fiscalité locale, avec la TVA au supermarché, avec l’énergie, avec l’alimentation. La totalité de son revenu est soumise à l’impôt et il ne lui reste rien. Une différence de taille avec les riches qui eux se révoltent pour protéger des fortunes indécentes. Quand les élites  (financièrement, ce qui limite le qualificatif) se comportent ainsi et sans vergogne, cela démontre que le pays est en mauvaise santé morale. Aux valeurs traditionnelles qui fondent une nation se sont substitués la seule valeur de l’argent et cela dans des limites inqualifiables. Le pire, c’est qu’on hésite à légiférer pour arrêter cette pantomime de l’exil fiscal alors qu’on ne cesse de produire des lois par milliers aussi inutiles que couteuses.  L a crise est certes économique mais ne n’est que la conséquence d’une crise plus profonde de nature sociétale qui pourrit le pays, ses élites.et  contamine même une partie de la population.

 

Deutsche Bank : 12 milliards de perte

Deutsche Bank : 12 milliards  de perte

On comprend mieux les réticences allemandes pour mettre en place rapidement l’union bancaire ; raison principale la fragilité de ses petites banques mais aussi une solidité des grandes qui n’est pas aussi assuré qu’on pourrait le croire. La banque allemande Deutsch Bank  a en effet masqué une perte de 12 milliards de dollars durant la crise financière, aidant ainsi l’établissement à éviter un sauvetage public, rapporte le Financial Times qui cite trois anciens employés interrogés par les régulateurs américains. La banque aurait fourni une évaluation erronée de positions astronomiques sur les marchés dérivés.

 

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