Archive pour le Tag 'persiste'

En dépit de lois sociales, le chômage persiste

En dépit de lois sociales, le chômage persiste

 

La grande erreur des politiques c’est sans doute de croire qu’on modernise l’économie et qu’on éradique le chômage avec des lois. Certes des textes réglementaires peuvent à terme modifier un peu l’environnement mais c’est sur la pratique et non sur des textes théoriques qu’il convient de s’appuyer. Pour moderniser rapidement, il conviendrait par exemple de donner des instructions rapides aux administrations de lever au moins la moitié des contraintes qu’elles imposent pour des motifs existentiels voire caractériels aux entreprises de l’industrie, de l’agriculture ou de services. Ensuite, donner des instructions pour que Pôle emploi donne la priorité aux non qualifiés, que l’éducation  nationale oriente vers l’apprentissage, qu’on soit plus attentif aux conditions de délivrance des indemnités chômage. Autant de domines où le gouvernemenet va agir par loi. Il faudra des décrets et les effets ne se feront pas sentir avant 2 ans, si effets il y a.  – L’adoption de la réforme de la formation professionnelle, de l’assurance chômage et de l’apprentissage clôt le deuxième grand chantier social d’Emmanuel Macron mais le chômage de masse résiste en France, au risque d’affaiblir le chef de l’Etat. Le texte définitivement adopté mercredi par le Parlement vise à renforcer les droits à la formation professionnelle, à faire décoller l’apprentissage et à intégrer sous certaines conditions les démissionnaires et les indépendants au régime d’assurance chômage. L’objectif est de sécuriser les travailleurs après avoir flexibilisé le Code du travail avec la réforme de septembre dernier et de s’attaquer au chômage estimé à 8,9% de la population active au sens du Bureau international du travail (BIT), selon les derniers chiffres de l’Insee publiés en mai. “Si on n’est pas capable de réduire le chômage au moment où il y a une forte croissance avec une forte demande de travail des entreprises, quand ça va redescendre, ça va être très compliqué. Il faut absolument être capable d’y répondre maintenant”, indique-t-on dans l’entourage de la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Mais le taux de chômage baisse lentement. Sur un an, il a diminué de 0,4 points en France métropolitaine au sens du BIT, alors qu’Emmanuel Macron a promis de le ramener à 7% de la population active à la fin de son quinquennat. Et les emplois créés ne sont pas toujours de qualité. Au premier trimestre de 2018, la part des CDD ou des emplois intérimaires chez les 15-64 ans était de 12,17%. Cette part était de 10% environ en 2007. Les contrats de moins d’un mois représentent par ailleurs 80% des embauches, selon l’Unedic.

Foot -montée descente ligue 1: statu quo décidé par le conseil d’Etat mais le conflit persiste

Foot : montée descente : statu quo décidé par le conseil d’Etat mais le conflit persiste

Il n’y aura pas de changement pour les montées en première division pro cette année suite à la décision du conseil d’État. Pour autant le conflit persiste entre la ligue de football professionnel et la fédération. L’enjeu n’est pas seulement le problème de la montée et de la descente en ligue 1(  2 ou 3 clubs) mais d’une manière plus générale de  la volonté qu’ont les grands clubs professionnels de tenir une place plus importante dans l’organisation du football du pays. Il s’agit en particulier d’obtenir une meilleure répartition à leur profit des moyens financiers notamment des droits de télévision. Les clubs pros de première division souhaitent un renforcement de leurs moyens financiers et une stabilité de ceux-ci pour mieux garantir l’avenir de leurs investissements. Il faut bien reconnaître que les meilleurs joueurs français désertent le championnat pour partir à l’étranger essentiellement pour des motifs financiers. Pour rééquilibrer leur trésorerie les clubs n’ont d’autre solution que de vendre chaque année leurs meilleurs éléments. Du coup le niveau de la ligue 1 ne cesse de s’affaiblir en comparaison des autres pays. On peut considérer à juste titre que les joueurs professionnels sont beaucoup trop payés mais c’est l’environnement européen, voire au-delà,  qui tire les salaires et provoque le déséquilibre financier des clubs professionnels français. Enfin la mauvaise image de la ligue 1 attire peu les investisseurs français ou étrangers. Le juge des référés du Conseil d’Etat a donc rejeté la requête pour «défaut d’urgence». Cette décision en référé n’est qu’une première étape de la bataille judiciaire qui s’est engagée entre LFP et FFF. Si aucune partie ne se désiste, un jugement sur le fond devra intervenir dans trois à cinq mois, soit entre novembre 2015 et janvier 2016. «Jusqu’à ce que le Conseil d’Etat se prononce sur le fond de l’affaire, la décision de la Fédération s’applique», note le Conseil d’Etat. : Frédéric Thiriez, soutenu par dix-huit clubs de Ligue 1, dont le PSG, n’a pas l’intention de stopper son combat. «Le Conseil d’Etat n’a pas voulu statuer en urgence. C’est dommage car l’incertitude demeure, mais c’est ainsi. L’affaire sera donc jugée plus tard sur le fond. Ce n’est que partie remise», prévient le président de la LFP dans un communiqué.

Bettencourt : la comptable persiste et mouille Sarkozy

Bettencourt : la comptable persiste et mouille Sarkozy

 

 

Claire Thibout confirme  et assure que Patrice de Maistre lui a demandé de retirer 150.000 euros destinés à l’ex-ministre Eric Woerth. Et elle assure ne lui en avoir donné que 50.000, faute de pouvoir effectuer un retrait plus important à la banque. « Il y a une chronologie étonnante, une proximité de dates avec des remises d’argent… », a lancé le président du tribunal correctionnel de Bordeaux Denis Roucou, à Patrice de Maistre, relevant une coïncidence entre sorties de liquidités, remises de fond et rendez-vous, entre les 17, 18 et 19 janvier 2007.  »A partir de ces rapprochements de dates, Mme Thibout a construit quelque chose pour me nuire », s’est défendu Patrice de Maistre, rétorquant que « c’est une pure invention depuis le début ». Entendue durant quatre heures trente par visioconférence depuis le TGI de Paris, visiblement tendue mais combative, l’ex-comptable de 56 ans a pourtant maintenu intégralement ses accusations. Oui, Patrice de Maistre lui a réclamé 150.000 euros, et quand elle lui a demandé pourquoi, il lui a répondu : « C’est pour remettre à Eric Woerth, je dois le voir, c’est pour la campagne de Nicolas Sarkozy ». Selon elle, l’argent a ensuite été remis, le 18 janvier, dans une enveloppe à Liliane Bettencourt, qui l’a remise à son tour à Patrice de Maistre, lors d’un rendez-vous des trois protagonistes chez sa patronne.  « Je sais ce que j’ai fait, je sais ce que je n’ai pas fait », a rétorqué Eric Woerth. « Je n’ai pas reçu d’argent liquide de M. de Maistre pour financer cette campagne ou quoi ce soit d’autre, lors de ces rendez-vous ou de tout autre rendez-vous », a répété le député UMP après avoir entendu le témoignage à charge de Mme Thibout, une fois la visioconférence interrompue. Eric Woerth a expliqué que ses rendez-vous avec Patrice de Maistre, membre du 1er cercle de donateurs de l’UMP, visait notamment à discuter de donateurs potentiels et de son réseau.

 

 

Critiques : Montebourg persiste et signe

Critiques : Montebourg persiste et signe

 

Montebourg n’entend pas émettre le moindre regret pour ses citriques à l’égard de la politique économique du gouvernemenet , de plus il apparait même en position de force vis-à-vis de Valls ; de ce fait Montebourg n’envisage pas un moment quitter le gouvernement. De quoi faire manger son chapeau à Valls qui n’en a pas l’habitude mais qui n’a sans doute pas le choix,  à moins de plonger une peu plus dans les sondages. Montebourg Le ministre de l’Economie assure sur Europe 1 qu’il n’est « pas dans l’hypothèse » d’un départ du gouvernement. Au cœur de l’actualité après sa sortie du week-end, Arnaud Montebourg a assuré ce lundi 25 août ne pas regretter ses critiques de la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls, dans lesquelles il n’y a cependant « nulle remise en question de la solidarité gouvernementale ». Des regrets? « Non. D’abord parce qu’il n’y a pas de colère. Il y a aujourd’hui un débat mondial, des appels mondiaux à la correction des erreurs de politique économique qui sont commises par tous les pays européens en même temps en Europe », a déclaré sur Europe 1 le ministre de l’Economie, qui affirme cependant qu’il n’y a « nulle remise en question de la solidarité gouvernementale » car « les décisions ne sont pas prises ».  « Pour l’instant, nous en discutons. Tant que les décisions ne sont pas prises, il n’y a pas d’infraction à la solidarité gouvernementale », a-t-il plaidé.  Montebourg ne se place « pas dans l’hypothèse » d’un départ du gouvernement, alors que l’entourage de Manuel Valls a estimé que le locataire de Bercy avait « franchi la ligne jaune » après ses déclarations au Monde appelant à une réorientation de la politique économique. Ce n’est « pas un débat d’autorité » mais un « débat d’orientation économique », a ajouté Montebourg. « Nous avons discuté tout l’été avec les uns et les autres dans la collégialité du gouvernement, de ce débat fondamental et crucial. Nous sommes à la mi-temps du quinquennat. » « Dans mon discours de Bercy du 10 juillet, c’était exactement le même discours », souligne le ministre de l’Économie, qui ajoute qu’il a « proposé et sollicité le président de la République. Je l’ai fait dans la collégialité et je l’ai exprimé publiquement afin que nul n’en ignore. »

 




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