Archive pour le Tag 'perdants'

Réforme des retraites: les enseignants grands perdants

Réforme des retraites: les enseignants grands perdants

Il est probable que les enseignants figureront parmi les grands perdants de la réforme. En effet les propos du premier ministre Édouard Philippe ont été particulièrement  vagues. Il a indiqué que  le niveau des retraites des enseignants »  sera sanctuarisé« , ce qui ne signifie strictement rien si on ne précise pas les modalités. Le nouveau système entraînerait en moyenne une perte de l’ordre en moyenne  de 500 € de pension ( avec une disparité de 300 à 900 € par mois) .  ces modalités d’après le ministre de l’éducation nationale passeraient par un relèvement significatif des salaires sur une dizaine d’années. En moyenne les enseignants perçoivent autour de 2400 € nets. mais leur prime sont de moitié inférieures à celle des autres fonctionnaires. Pour rétablir une certaine égalité et ne pas voir les pensions plonger, il faudrait une augmentation d’au moins 500 € en moyenne. Le problème c’est que ceux qui sont les plus proches de la réforme ne pourront pas bénéficier de cette complète revalorisation puisqu’elle doit être étalée sur une dizaine d’années ou alors l augmentation des rémunérations doit être immédiatement très importante. Le système actuel garantit un niveau de pension qui s’élevait en 2017 à 2 600 euros brut en moyenne pour les nouveaux retraités partis en 2017, selon le dernier bilan (PDF) social du ministère de l’Education nationale, cité par La Croix. Cette moyenne cache toutefois des disparités, allant de 1 800 à 3 600 euros brut en fonction de la catégorie et du degré d’enseignement.

 Les rémunérations des professeurs sont très différentes : elles dépendent notamment du degré d’enseignement et de l’ancienneté. Par exemple, un professeur des écoles perçoit en moyenne un traitement mensuel de 2 694 euros brut, tandis qu’un professeur certifié touche 2 798 euros. Un professeur stagiaire, qui vient d’avoir son concours, gagne 1 795 euros brut par mois dans le primaire et le secondaire. Les professeurs agrégés débutent eux à 2 076 euros brut, notent Les Echos.

Ces salaires des enseignants restent faibles, comparé à ceux de leurs homologues de l’OCDE. En France, un enseignant débutant gagne en moyenne 9% de moins que la moyenne de l’OCDE, 20% après dix ou quinze ans d’ancienneté, relève La Croix. Les salaires des enseignants représentent la moitié de ce que touche leurs collègues allemands.

Hamon-Valls : duel de perdants

Hamon-Valls : duel de perdants

 

Les socialistes ont désormais le choix avec Hamon : soit la défaite catastrophique, soit la défaite un peu moins catastrophique avec Valls. Les récents sondages montrent en effet que Benoît Hamon obtiendrait 7 % des voix au premier tour des présidentielles et Manuel Valls 9 %. C’est donc un duel de perdants qui s’offre à la gauche dimanche prochain. Ce constat est bien compris d’ailleurs les électeurs qui ont voté à la primaire. Ils n’ont pas voté pour le plus présidentiable mais pour celui situé le plus à gauche. Un sondage Elabe  montre d’ailleurs que 70 % des électeurs on a choisi le terrain des valeurs, 30 % se déterminant sur le candidat le plus présidentiable. En clair, c’est la victoire des frondeurs au parti socialiste qui se vengent des gestionnaires du gouvernement. Mais une victoire à la Pyrrhus puisque le parti socialiste sera marginalisé aux présidentielles ne parvenant qu’à un cinquième rang pathétique. Loin derrière François Fillon, Marine Le Pen, Emmanuelle Macron et Mélenchon. Du coup la stratégie des Manuel Valls apparaît bien vaine quand il déclare « Un choix très clair se présente désormais à nous et à vous mes chers compatriotes, le choix entre la défaite assurée et la victoire possible », a-t-il ajouté en poursuivant ses attaques. « Le choix entre des promesses irréalisables et infinançables et une gauche crédible qui assume les responsabilités du pays », une critique de l’idée de revenu universel portée par Benoît Hamon. Personne ne peut croire une seconde aux chances de Manuel Valls pour se qualifier au second tour des présidentielles. Benoît Hamon non plus puisqu’il se contente de répondre à cette attaque de manière énigmatique sur France 2 : « Ça, c’est de la veille politique, je ne crois pas qu’on s’en sortira comme cela ». De toute façon c’est résultat ont assez peu d’importance car il faudra composer désormais avec une recomposition de la gauche tellement les positions des uns et des autres au sein du parti socialiste sont incohérentes et irréconciliables Selon des résultats partiels portant sur la moitié des votants, Benoît Hamon a recueilli 36% des voix et Manuel Valls 31%, a annoncé la Haute autorité chargée d’organiser le scrutin. Avec 17,7% des voix, Arnaud Montebourg est donc éliminé, tout comme Vincent Peillon (6,8%), l’écologiste François de Rugy (3,8%), la radicale de gauche Sylvia Pinel (2%), et Jean-Luc Bennahmias (Front démocrate, 1%). Dès que sa défaite a été claire, Arnaud Montebourg, lui aussi représentant de l’aile gauche du PS, s’est rallié à Benoît Hamon, qui est ainsi théoriquement majoritaire. « Nous avons combattu ensemble dans le gouvernement les politiques social-libérales aujourd’hui désavouées par les électeurs de la primaire », a expliqué l’ancien ministre du Redressement productif, dont le ralliement à François Hollande avait été décisif à la primaire de 2011.

Impôts suppression 1e tranche d’impôt : des perdants

Impôts suppression 1e tranche d’impôt : des perdants

C’était à prévoir, il y aura des perdants même si 9 millions devraient en bénéficier sur 36 millions de foyers fiscaux. La suppression de la 1ère tranche de l’impôt sur le revenu fera un peu plus de 20.000 perdants (chiffre cependant approximatif tant qu’on ne connait pas les détails du budget 2015 et son vote).  On connaîtra tous les détails de la mesure lors de la présentation du Budget 2015 mercredi prochain. Mais Bercy a déjà fait le compte. Contrairement à ce qu’avait dit Manuel Valls, il y aura bien des perdants. Un peu plus de 20.000 contribuables vont voir leur impôt augmenter à cause de cette mesure. Peut-on y voir une entorse à la promesse présidentielle de ne pas alourdir la pression fiscale? On est plus dans le symbole. Même au sein de l’opposition, on estime qu’il n’y a rien de choquant. La mesure est plutôt bien calibrée admet un spécialiste budgétaire de l’UMP, qui souligne en plus que les hausses d’impôts des quelques milliers de contribuables devraient être très limitées. Un ténor de la majorité désamorce déjà toute polémique: 20.000, c’est l’épaisseur du trait, dit-il. Comparé aux 36 millions de foyers fiscaux, et comparé aussi aux 9 millions de contribuables qui vont au contraire bénéficier de la mesure. Alors bien sûr, la mesure est complexe. Ce qui risque de susciter des critiques. Mais à droite comme à gauche, les experts budgétaires considèrent que Bercy a réussi à trouver une solution qui tient la route.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol