Archive pour le Tag 'Peillon'

Peillon, le philosophe qui dérape en comparant les chambres à gaz aux ralliements à Macron

Peillon, le philosophe qui dérape en comparant les chambres à gaz aux ralliements à Macron

 

On se demande ce qui a  pu se passer dans la tête du philosophe socialiste Vincent Peillon quand il a comparé la réalité des chambres à gaz avec la réalité des ralliements à Macron. Cette comparaison indigne autant que saugrenue témoigne non seulement de la fébrilité dans le camp de Benoît Hamon mais révèle aussi et surtout le climat de haine qui caractérise certains socialistes déçus évidemment de la fuite de nombreux responsables en direction du mouvement en marche. Les dernières défections notamment de Bertrand Delanoë et de Bartolone constituent à cet égard une sérieuse épine dans le pied du parti socialiste. Une dialectique typique des courants d’extrême gauche qui de ce point de vue utilise les mêmes moyens que l’extrême droite. C’est-à-dire la caricature et l’insulte. Vincent Peillon se demande sur quelle majorité va s’appuyer Macron s’il est élu du fait du rassemblement composite de son mouvement. Il pourrait aussi s’interroger sur la majorité sur laquelle pourrait s’appuyer le parti socialiste dans le cas improbable où Benoît mon serait élu : sur les gauchistes en même temps que sur les réformateurs ? Deux courants qui ne partagent  à peu  près rien comme valeur et dont  les contradictions ont éclaté au grand jour quand la synthèse molle de François Hollande a volé en éclats Le porte-parole d’Emmanuel Macron a donc demandé vendredi la mise à l’écart de Vincent Peillon de l’équipe de campagne de Benoît Hamon après des propos jugés « inqualifiables » évoquant les chambres à gaz des camps de concentration nazis. Cet épisode s’ajoute au duel à distance engagé entre le candidat socialiste à l’élection présidentielle et le fondateur du mouvement non partisan En Marche!, accusé par Benoît Hamon de favoriser la montée du Front national. « Il semblerait qu’il y ait des gens de l’UMP et du PS qui se mettent ensemble », a déclaré Vincent Peillon sur France info. « Vous savez, il y a quelque chose heureusement de têtu dans l’Histoire, c’est comme ça qu’on sait qu’il y a eu des chambres à gaz, et qu’on ne peut pas le nier, il y a aujourd’hui des gens de l’UMP, il me semble (l’ex-ministre RPR Jean-Paul) Delevoye, il y a des gens du PS, il me semble (l’ancien maire PS de Paris Bertrand) Delanoë… », a dit l’ancien ministre de l’Education nationale. « Je suis sur des faits ». Benjamin Griveaux, porte-parole d’En Marche !, dénonce dans un communiqué un « dérapage inqualifiable » et demande « la mise à l’écart définitive » de Vincent Peillon de la campagne présidentielle de Benoît Hamon. De toute évidence de tels propos disqualifient politiquement Vincent Peillon par ailleurs député européen qui sait surtout singulariser par un absentéisme récurrent (comme le FN)  dans l’assemblée où il était censé représenter  la France.

Taxe d’habitation plafonnée de Peillon : qui va payer ?

Taxe d’habitation plafonnée  de Peillon : qui va payer ?

En mal de deux propositions Vincent Peillon annonce qu’il va plafonner la taxe d’habitation. Une mesure qui va évidemment susciter l’intérêt des locataires et des propriétaires. En effet la taxe d’habitation et l’impôt foncier représente chacune environ 1000 € par foyer fiscal. Soit l’impôt direct le plus important est de loin pour les contribuables puisque dans les couches les moins favorisés on ne paye pas l’impôt sur le revenu. Une idée évidemment intéressante car cet impôt pèse lourd dans les budgets des ménages de nombre de couches moyennes d’autant que les deux taxes cités peuvent être très supérieures à la moyenne dans les grands centres urbains. La question se pose toutefois de savoir qui va payer ce plafonnement de la taxe d’habitation. D’après Vincent Peillon cette mesure pourrait toucher autour de la moitié des foyers fiscaux (37 millions aujourd’hui) avec une réduction moyenne de l’ordre de 150 €. Le coût avoisinerait les 3 milliards. 3 milliards qui seraient intégralement compensés par l’État aux collectivités locales. Le candidat à la primaire de la gauche part du constat que cet impôt n’est pas juste car il ne repose pas sur le niveau de revenus. La taxe d’habitation agirait, selon lui, comme une  »taxe anti-redistributive » et pèse plus lourd proportionnellement pour les salaires les plus modestes. Ce raisonnement n’est pas totalement faux et explique avec le coût du logement dans les grands centres urbains la baisse des populations au profit des communes périphériques comme vient de le démontrer récemment une étude de l’INSEE. Mais pour financer ses 3 milliards et cette taxe dite anti redistributive il faudrait sans doute une réflexion plus large sur la fiscalité en général. En effet il s’agira d’un nouveau trou dans le budget qui en comporte déjà beaucoup. Un autre impôt ou une augmentation des impôts existants devra donc venir combler cette perte de ressources fiscales sur la taxe d’habitation. Mais la remarque vaut pour toutes les promesses de réduction de la fiscalité. Concernant la taxe d’habitation le député européen propose donc que les contribuables dont le revenu fiscal par part est inférieur à 17.850 euros - pour un célibataire, c’est 1.636 euros de revenu mensuel fiscal net quelle ne dépasse pas 20 % du revenu. Il estime que 17 à 18 millions de foyers fiscaux pourraient bénéficier de ce bouclier, et économiseraient de 35€ à 290€ sur leur taxe d’habitation. Une mesure certes intéressante mais qui comme toutes les autres menues mesurent relatives à la réduction des prélèvements obligatoires demandent à être approfondies quant aux modalités de son financement.

2017 : la candidature de Peillon dans les pattes de Valls

2017 : la candidature de Peillon dans les pattes de Valls

Pour diviser encore un peu plus les socialistes, nombre d’opposants à Valls ont lancé la candidature de Peillon  dans les pattes de Valls. Des proches du président de la république mais aussi des proches d’Aubry, d’Hidalgo, Taubira ou encore Ségolène Royal qui militent « pour tout sauf Valls ». Le président de la république François Hollande qui a reçu l’estocade de Valls pour se résoudre à annoncer son renoncement n’est sans doute pas aussi étranger à l’émergence de cette candidature. Une candidature de plus qui va éparpiller les voix et réduire le score de Valls au premier tour de la primaire de gauche. Dans l’entourage de Hollande on se défend d’être à l’origine de cette nouvelle candidature mais on semble quand même s’en  réjouir. En réalité au parti socialiste, c’est le temps des règlements de compte. Si Valls a réussi à tuer successivement d’abord le premier ministre Jean-Marc Ayrault puis François Hollande, il est encore loin d’avoir réussi à obtenir le soutien de l’ensemble des courants. Sans parler de la manœuvre de Valls pour écarter Macron qui   du coup se présente en candidat plus que sérieux pour la personnalité qui sortira gagnante de la primaire de gauche. Par ailleurs Pour éviter le choix d’un vote entre Manuel Valls et Arnaud Montebourg, de nombreux socialistes tentent donc de faire émerger une troisième voie. De nombreux noms circulent, de Ségolène Royal à Najat Vallaud-Belkacem en passant par Bertrand Delanoë, mais aucun ne se détache. « Peillon vient pour se venger de Valls, considère un haut dirigeant socialiste

Peillon- Morale laïque : encore un choc ?

Peillon- Morale laïque : encore un choc ?

La morale laïque un sujet sans doute majeur pour lutter contre la délinquance, l’individualisme et la perte des valeurs. Problème cependant, le calendrier car  le gouvernement n’est guère exemplaire dans  domaine, depuis l’affaire Cahuzac, la découverte du banquier de la campagne de Hollande aux comptes dans les paradis fiscaux et la richesse de certains ministres ; Aux abois,  Hollande pourrait encore lancer une opération choc qui cette fois devrait faire l’unanimité mais qui sera impossible tellement le gouvernement est discrédité. et Vincent Peillon présente lundi l’enseignement de « morale laïque » qu’il veut décliner de l’école au lycée pour « faire partager les valeurs de la République » à partir de la rentrée 2015, le temps de faire les programmes et élaborer les manuels. Le ministre de l’Education nationale, agrégé de philosophie, dévoilera les orientations retenues après la remise d’un rapport commandé en octobre à l’historien Alain Bergounioux, secrétaire national à l’éducation au Parti socialiste, Laurence Loeffel, professeur de philosophie de l’éducation à l’université Lille-3 et Rémy Schwartz, conseiller d’Etat. « Enseigner et faire partager les valeurs de la République est une des missions qui incombe à l’école ». Actuellement, « l’instruction morale et civique à l’école primaire, l’éducation civique au collège et l’éducation civique, juridique et sociale au lycée, y concourent tout particulièrement. Cet enseignement manque cependant de continuité et de lisibilité quant à ses finalités », estime-t-il dans sa lettre de mission.

 




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