Archive pour le Tag 'pédale'

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Notre Dame des landes : pédale douce de Ségolène Royal

Notre Dame des landes : pédale douce de Ségolène

 

Consciente des enjeux politiques la ministre de l’écologie Ségolène royale demande du temps au temps afin d’engager un dialogue constructif à propos du projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes. En souhaitant qu’ une réelle concertation se mette en œuvre Ségolène royale espère bien ainsi enjamber l’échéance de 2017 afin de ne pas contrarier les écolos. Au-delà de ses préoccupations politiciennes, Ségolène Royal contrairement à Manuel Valls notamment, n’a jamais été favorable à la création de cette nouvelle infrastructure près de Nantes. À juste titre elle considère que la perspective de ce nouvel aéroport doit être replacée dans une problématique de transport plus large incluant les conséquences de la ligne TGV  Paris Nantes. À cet égard de nombreux expert transport considèrent qu’en réalité ce projet d’aéroport s’inscrit surtout dans des préoccupations immobilières. L’objectif étend de récupérer les anciens terrains de l’actuel aérodrome aux fins de réaliser une très grosse opération urbanistique. La ministre de l’Ecologie a donc souhaité « que les élus locaux prennent leurs responsabilités, à eux de remettre les choses à plat, à la lumière des changements électoraux »« Le dialogue doit être renoué, je suis prête à aider les élus mais je ne prendrai pas d’initiatives s’il n’y pas localement de volonté de dialoguer. On ne va pas se substituer aux élus. »Même. Le juge, Pierre Gramaize, demande « du temps pour réfléchir et rédiger son rapport « . Un avis pourrait être rendu le 25 janvier. Le groupe de BTP Vinci réclame l’expulsion de onze familles et quatre exploitants agricoles du site. Des opposants au projet étaient rassemblés ce mercredi en fin de matinée devant le palais de justice de Nantes, en soutien aux personnes menacées d’expulsion.  Lors de l’ouverture de la conférence mondiale sur le climat (COP21), à Paris-Le Bourget, Mme Royal s’inquiétait déjà des volontés gouvernementales de débuter le chantier et d’évacuer la ZAD, la zone à défendre occupée par plusieurs centaines de militants écologistes: « A 30 jours de la COP avec les régionales, juste pour montrer l’autorité, mais l’autorité sur quoi ? », aurait-elle confié. « Elle est furax », aurait ajouté un membre de la délégation française. L’opposition de Ségolène Royal, ou à tout le moins sa prudence, n’est pas nouvelle. En mars 2015 déjà, dans une interview à BFMTV/RMC, la ministre avait suggéré un « référendum local au niveau départemental ». « Ouvrons les choses, au lieu de toujours se figer dans des postures, dans des conflits. Décompressons, ouvrons le jeu de la société, permettons que les gens s’expriment, faisons confiance à l’intelligence humaine, au dialogue démocratique, à la démocratie participative », avait-elle alors lancé, à l’appui de sa suggestion.

Hollande : pédale douce sur les réformes !

Hollande :  pédale  douce sur les réformes !

Après le coup malheureux du 49-3, l’échec des négociation sur le dialogue social, Hollande s’apprête à mettre ma pédale douce sur les réformes. D’autant qu’il n’est plus certain de disposer d’uen majorité à l’assemblée. Du coup l’urgence est d’attendre et notamment de prendre en compte la débâcle du PS aux départementales ; Pourtant Valls ne cesse de clamer qu’il veut  de réformer, encore et encore. Mais  là s’agit là davantage d’uen posture personnelle que d’une stratégie de l’Elysée. Valls doit annoncer prochainement le contenu de cette réforme du dialogue social mais dont l’objet pourraiat être très réduit et le calendrier très incertain.. À l’Élysée en effet, on temporise sur la réforme du dialogue social. «Il n’a jamais été question qu’elle figure dans cette session, assure un proche du chef de l’État. Pour l’instant, nous n’en avons déterminé ni le champ, ni le vecteur, ni le calendrier exact.» En clair, rien n’est prêt. Et le programme parlementaire ne risque pas de dégager de l’espace avant longtemps. D’ici à juin, les députés doivent ainsi étudier le projet de loi sur la fin de vie et la réforme territoriale. À cela s’est rajouté le projet de loi sur le renseignement. Or sur tous ces textes, Manuel Valls ne pourra plus utiliser le 49-3, ce qui risque de se traduire par un allongement des débats. «La réforme territoriale et la loi santé, ce ne sont pas les mêmes clivages. Et le texte sur le renseignement, c’est l’unité nationale», se rassure un conseiller. Pour l’heure, le gouvernement s’efforce d’avancer comme si de rien n’était sur la réforme du dialogue social. Manuel Valls doit en dévoiler les grandes lignes mercredi, à l’occasion d’une réunion à Matignon avec les partenaires sociaux et le ministre du Travail, François Rebsamen. «L’idée est toujours de la faire passer en première lecture avant les vacances parlementaires de l’été», explique-t-on dans son entourage. L’urgence est surtout à essayer de dédramatiser l’enjeu de la réforme.  «Ce texte n’est pas une grande surface, c’est un petit magasin. Ce n’est pas un texte où chacun peut trouver une raison de s’opposer. Il ne s’agit pas d’assouplir le marché du travail mais d’améliorer la représentation des salariés», plaide-t-on au ministère du Travail. Il n’empêche, le risque est réel que, comme sur la loi Macron, cette réforme du dialogue social ne devienne un prétexte à cristalliser les oppositions entre des socialistes au bord de la rupture.

Immigration : pédale douce du gouvernement à cause des élections

Immigration : pédale douce du gouvernement à cause des  élections

 

On devait annoncer des mesures chocs, on  se contentera de banalités ; Ayrault remet son plan dans sa poche en raison des élections et de la montée du FN. Jean-Marc Ayrault a plaidé mardi 11 février pour une intégration « apaisée «en fait un plan a minima en faveur des immigrés et de leurs descendants. Le suivi de ce plan, qui comporte 28 mesures, dont certaines étaient déjà connues, sera assuré par un délégué interministériel placé sous l’autorité du Premier ministre. Il sera nommé dans les toutes prochaines semaines.  »Nous voulons traiter sereinement, de façon apaisée » ces questions, a plaidé Ayrault. Elles avaient fait l’objet d’une vive polémique en décembre après la publication de rapports sur le site de Matignon. « Il n’était pas question que la gauche renonce à traiter ces questions sous prétexte que certains cherchent à l’instrumentaliser », a fait valoir le chef du gouvernement.  »La politique n’est pas l’art de mettre sous le tapis les problèmes », a justifié le Premier ministre, en réponse à ceux qui lui reprochent de rouvrir ce dossier à moins de deux mois des municipales. « La politique d’intégration telle que nous la concevons est d’agir en profondeur pour réduire les inégalités », a-t-il expliqué, souhaitant des mesures « consensuelles ». Il n’est cependant pas question d’introduire des « droits spécifiques pour telle ou telle catégorie de citoyens » et de mettre en place une discrimination positive, a assuré Ayrault. « Ce n’est pas le début d’une nouvelle ère ». Parmi les mesures figurent le renforcement de l’apprentissage du français pour les primo-arrivants. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a indiqué que le niveau en langue française serait désormais une condition à la délivrance de titres de séjour. Le CV anonyme sera par ailleurs à l’ordre du jour de la conférence sociale organisée avant l’été, tout comme les actions collectives contre les discriminations.

 

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