Archive pour le Tag 'Pécresse'

« Sortir du nucléaire »… en Île-de-France (Pécresse)

 « Sortir du nucléaire »… en Île-de-France (Pécresse)

 Le genre de déclaration à peu près irresponsable qui ne fait avancer d’un pouce la question énergétique ; Pécresse la responsable d’ile de France veuet d’ici 2050 assurer près de la moitié de l’énergie en renouvelable et sortir du nucléaire progressivement. Comme si la production d’énergie pouvait être réglée sur un territoire, comme si Pécresse oubliait que plus de 90% de l’énergie vient de la province.  « Aujourd’hui, la région engage sa responsabilité pour dessiner un chemin de progrès vers une Île-de-France décarbonée en assumant de sortir progressivement du nucléaire », a déclaré Valérie Pécresse avant d’ajouter aussitôt : « en revanche, nous sommes très attachés à préserver le capital francilien de recherche scientifique et technique liée aux technologies de l’atome, notamment dans le domaine médical et celui de la sûreté ».  Certes les régions ont des responsabilités surtout pour modifier l’usage de l’énergie mais leur pouvoir est faible quant à la production ? Et la sortie du nucléaire, souhaitable evidemmenet ne dépendra jamais de Pécresse ou d’un autre responsable régional ou local. Dans les faits les modalités d’action de Pécresse sont plus réduites que l’annonce tonitruante :

« Pour être crédibles, on va décliner chacun de ces objectifs avec une montée en puissance progressive chaque année, a confié Valérie Pécresse à La Tribune en marge de cette réunion, que ce soit sur l’achat de bus propres, les transports en général, l’isolation, la production d’énergies renouvelables, l’ouverture de centres de productions…  Chaque année, on verra où on en est. »

 

Augmenter le SMIC (Valérie Pécresse)

Augmenter le SMIC (Valérie Pécresse)

Valarie Pécresse présidente de la région ile de France revient sur la question de augmentation des bas salaires évoque notamment par certains leaders de LR.

« Il n’est pas question d’augmenter le Smic brut ni de dégrader la compétitivité des entreprises, mais de baisser les charges salariales grâce aux réformes. Cela pourrait permettre de porter le Smic net à plus de 1. 200 euros mais aussi d’augmenter tous les autres salaires. Au sein de « Libres ! », on travaille sur les scénarios chiffrés, car la réforme doit précéder la baisse des charges. Nous aborderons le problème du faible écart entre le Smic net et les revenus d’assistance. Pour un père de deux enfants dont l’épouse est au chômage, le RSA est à plus de 1. 000 euros, alors que le Smic net est de 1. 140 euros. Si celui-ci reprend un travail, il doit payer son passe Navigo et perd toute une série d’aides sociales.

Le travail au noir couplé au RSA reste plus intéressant. Pour gagner en pouvoir d’achat, certains plaident pour la défiscalisation des heures supplémentaires. C’était une bonne idée un peu coûteuse pour les finances publiques, mais cela ne répondait pas à toutes les situations. Ainsi les mères seules qui doivent s’occuper de leurs enfants ne veulent pas nécessairement faire des heures supplémentaires. D’où ce travail sur la feuille de paie. Il faut faire les réformes et répercuter la baisse des cotisations salariales. Attention à l’illusion, car si les salariés ont un salaire supérieur, ils auront davantage de reste à charge en matière de maladie, le système actuel mutualisé leur étant finalement plus favorable… » Sur l’assurance maladie, sujet sensible s’il en est, l’idée n’est pas d’augmenter le reste à charge, mais d’éviter le gaspillage. Repousser la retraite à 65 ans et réduire la durée d’indemnisation du chômage c’était des engagements de la présidentielle de 2017. En matière de maladie, il faut lutter contre le gaspillage et ne pas augmenter les déremboursements. J’ai par exemple dans le collimateur les 6 milliards d’euros dépensés en transport sanitaire.

Wauquiez : « une ligne de fermeture » (Valérie Pécresse)

Wauquiez : « une ligne de fermeture » (Valérie Pécresse)

Valérie Pécresse qui n’a pas voulu se faire piéger et a refusé le poste de présidente du Conseil national des Républicains considère que les orientations de Wauquiez constituent une ligne politique de fermeture dans une interview au JDD.

 

 

Que pensez-vous de la nouvelle direction de LR, dévoilée mercredi?
Le bon point, c’est qu’elle est paritaire. Le mauvais point, c’est sa fermeture : à une exception près, tous ont soutenu Laurent ­Wauquiez dans l’élection interne. Ce n’est donc pas dans l’exécutif que sera représentée la diversité du mouvement. Le rassemblement des sensibilités, ce sont des actes : nous en jugerons avec la composition du futur bureau politique et de la commission d’investiture dès la semaine prochaine.

 

Allez-vous structurer davantage Libres, votre mouvement?
J’ai proposé à Laurent Wauquiez que Libres devienne un mouvement associé au sein des Républicains. Nous voulons ainsi nous ancrer dans notre famille politique, tout en ayant la possibilité d’avoir des adhérents qui ne soient pas forcément membres de LR. Avec son élection, nous assistons au départ de militants et d’élus, et je leur dis : « Restez. Restez avec nous dans Libres. » Le défi qui est devant nous, c’est de rénover le logiciel politique de la droite. Le débat sur notre ligne politique n’a pas eu lieu lors de la campagne interne. Nous devons le mener. Ma ligne n’est pas la sienne.

Qu’est-ce qui vous différencie?
J’ai choisi au deuxième tour de la présidentielle de voter Macron et pas Le Pen, quand Laurent Wauquiez n’a pas appelé à voter Macron. La non-porosité avec le FN et ses affidés est pour moi un marqueur fort de l’identité de la droite et une ligne rouge à ne pas franchir. De ce point de vue, il y a encore des ambiguïtés qui méritent d’être levées. Et si la ligne que défend Libres! est forte sur le régalien, elle n’est pas populiste. Ma droite dénonce toutes les provocations contre la République, comme les prières de rue à Clichy, mais elle veut un concordat avec l’islam. Pour moi, c’est simple : la loi de la République doit primer sur la loi religieuse.

 

Et votre droite ne veut pas non plus installer une crèche dans l’hôtel de Région, comme a tenté de le faire Wauquiez?
Non. Dans ma Région, je n’ai pas mis de crèche, mais j’ai fait une charte de la laïcité contraignante qui s’impose à toute association sollicitant des subventions régionales. Nous sommes précurseurs dans la prévention de la radicalisation dans les clubs sportifs : nous formons des animateurs sportifs comme lanceurs d’alerte, car il y a eu des tentatives d’infiltration de l’islamisme radical. Une centaine de personnes fichées S radicalisées dans l’entourage immédiat de clubs sportifs ont été signalées.

 

Que pensez-vous de l’interdiction par le Conseil d’État d’une croix construite sur le domaine public en Bretagne?
Il faut trouver un moyen de rendre conforme à la loi cette construction à laquelle les Bretons sont attachés.

 

Qu’est-ce qui vous sépare de Laurent Wauquiez sur l’Europe?
Je suis eurolucide, mais je ne suis pas eurosceptique. Je ne suis pas d’accord pour un grand chamboule-tout européen qui casserait la source de notre prospérité et notre meilleure protection, même si, évidemment, il faut que ­l’Europe fonctionne mieux.

 

Que pensez-vous de la « clause Molière », que Wauquiez a voulu instituer, en vain, dans sa Région?
Nous avons voté une « clause ­Molière » en Île-de-France. La nôtre a été validée par le préfet, malgré un recours de l’opposition, et, aujourd’hui, elle s’applique. C’est une mesure de sécurité pour les ouvriers, pas une mesure de ­discrimination envers telle ou telle ­nationalité. Ne pas avoir de traducteur sur des chantiers où les ouvriers ne comprennent pas le français, c’est les mettre en danger. Évidemment, la présence d’interprètes renchérit le coût des travailleurs détachés, et cela incitera les entreprises qui veulent décrocher des marchés publics à recourir à des ouvriers vivant en France.

 

Laurent Wauquiez se présente comme le tenant d’une « droite sociale »…
Mon engagement politique date de 1995 : j’ai suivi le Chirac de la « fracture sociale ». Je pense donc profondément que la droite doit être sociale. Et cela ne se résume pas à dénoncer le « cancer de l’assistanat ». Si la droite doit, bien sûr, s’adresser aux classes moyennes, elle doit aussi parler aux plus fragiles. Ma droite, c’est une droite d’ordre mais aussi d’espoir : comment faire fonctionner l’ascenseur social? Comment parler à ceux qui n’ont plus de raison de se lever le matin? La réponse aux problèmes de la France ne peut pas se limiter à la question de notre identité. Il faudra apporter une réponse économique et sociale, qui passe évidemment par la création d’emplois et la libre entreprise. De ce point de vue, je suis un peu inquiète du discours économique du vice-président de LR Guillaume Peltier, dont les intonations se rapprochent de celui de Jean-Luc Mélenchon.

Êtes-vous favorable à l’élargissement de la PMA à toutes les femmes?
Sur les sujets de société aussi, les Républicains doivent faire leur mue. La droite doit accepter qu’on ne reviendra pas sur la loi Taubira. Je défends le droit à l’indifférence quant à la vie privée des Français dès lors qu’elle s’inscrit dans les lois de la République. C’est cela, l’ADN de ma droite. Ma droite à moi, elle reconnaît la liberté de chacun de choisir sa vie : les femmes doivent avoir la liberté de choix, garder leur enfant ou avoir recours à l’IVG, et elles doivent être accompagnées dans les deux cas. Chacun doit pouvoir aimer qui il veut, s’habiller comme il veut, du moment qu’il respecte la loi. Concernant la PMA pour toutes les femmes, elle soulève de vrais problèmes éthiques qui ne peuvent pas être balayés d’un revers de main, mais doivent être débattus de manière sereine. Quand j’entends dire que les enfants de la PMA devraient ne pas exister, cette phrase me glace.

Est-ce que…
[Elle interrompt] J’ai une autre différence : j’ai décidé de porter une parole radicalement féministe en politique. Le mouvement #balancetonporc est révélateur d’une réalité : l’émancipation des femmes régresse. D’ailleurs, nous lancerons en mars une grande campagne contre le harcèlement des femmes dans les transports en commun.

Elle défend des primaires « inéluctables »

Votre famille politique a-t-elle pris la mesure de ce sujet?
La stratégie des partis politiques sur ces sujets, c’est un grand vide… Or, l’égalité femmes-hommes conditionne l’évolution de la société tout entière. Il faut prendre ce sujet à bras-le-corps. Et non, je ne crois pas que ma famille politique soit exemplaire. Les autres non plus, d’ailleurs.

Vous défendez le principe des primaires…
[Elle interrompt encore] Il ne s’agit pas de défendre un principe : les primaires sont inéluctables. Compte tenu de la fragmentation de la droite et du centre, il n’est pas envisageable d’avoir un candidat unique en 2022 s’il n’y a pas une sélection organisée d’une manière ou d’une autre. Sinon, il y aura plusieurs candidats… et nous ne serons pas au second tour.

Serez-vous candidate à ces primaires?
Je me consacre à 100 % à ma Région et au travail sur les idées. C’est ce à quoi je m’attellerai dans les quatre prochaines années.

Excluez-vous d’être candidate, alors?
[Elle rit] C’est indécent d’en parler aujourd’hui. Avez-vous vu l’état de la droite ?

Que dites-vous à Alain Juppé, qu’on dit tenté de quitter LR?
Que je ne renonce pas à peser et à convaincre. Je ne veux pas quitter ma famille politique, et j’espère qu’on ne m’y acculera pas un jour en franchissant des lignes rouges. Je souhaite qu’un maximum de grandes figures de la droite et du centre restent dans LR, parce que je crois encore au pacte fondateur de l’UMP, à ce grand parti qui saurait inclure toutes les sensibilités de la droite et du centre.

 

Les Républicains : Valérie Pécresse refuse Wauquiez

Les Républicains : Valérie Pécresse refuse  Wauquiez

 

Ce n’est pas un vrai refus à l’égard de la personne de Wauquiez mais ça y ressemble. En effet Valérie Pécresse ne veut pas du strapontin que lui proposait  Wauquiez comme présidente du conseil national des républicains. Ce conseil national est en quelque sorte le parlement du parti. Un parlement qui dans comme dans tous les autres partis ne sert pas à grand-chose car les décisions sont prises en amont. D’une certaine manière,  Valérie Pécresse aurait été prise au piège de ce poste au demeurant symbolique. Un nouvel échec dans Wauquiez qui accumule chaque jour les déceptions, les prises de distance et les démissions. Valérie Pécresse a donc   »refusé » vendredi sur RTL la proposition de Laurent Wauquiez de lui donner la présidence du conseil national des Républicains, le parlement du parti.  »Présider ce conseil national, c’était finalement donner un blanc-seing à Laurent Wauquiez et adhérer à une ligne politique qui n’est pas la mienne », explique la présidente LR d’Ile-de-France, qui se pose déjà comme l’une des adversaires du nouveau patron de la droite en vue de la présidentielle.   »Je fais le choix de la liberté dans ma famille politique. Je fais le choix – avec tous ceux qui partagent ma sensibilité politique – d’être dedans mais d’être différents », a ainsi justifié Valérie Pécresse, qui a lancé son propre mouvement en septembre, « Libres! ». « Moi aujourd’hui, moi je ne veux pas me lier les mains, je ne veux pas me bâillonner », explique-t-elle encore, assurant que son objectif est de « peser sur la ligne politique qui sera celle de la droite » et regrettant que le « débat d’idées n’ait pas eu lieu » lors de cette campagne pour la présidence du parti. Valérie Pécresse avait elle-même refusé à se présenter, ce qui lui avait valu plusieurs remarques de Laurent Wauquiez, sans la citer directement. Dimanche soir, juste après sa victoire, il avait notamment félicité ses deux concurrents, Maël de Calan et Florence Portelli, qui « ont eu le courage de se présenter », et appelé  »personnalités qui n’ont pas voulu s’engager dans cette campagne » à mettre leur « talent au service de la famille ».

Présidentielle: Pécresse pour l’exclusion de Boutin

Présidentielle: Pécresse pour l’exclusion de Boutin

 

Après Christian Estrosi, mardi, qui, dans une « lettre ouverte à Laurent Wauquiez, François Baroin et Christian Jacob » réclamait l’exclusion de tous ceux qui appelleraient à voter pour Marine Le Pen, c’est au tour de la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, de condamner publiquement la prise de position de Christine Boutin en faveur de Marine Le Pen  dans un entretien donné au Figaro vendredi. « Les Républicains doivent exclure tous ceux qui comme Christine Boutin appellent à voter pour le FN. C’est le pacte fondateur du parti. C’est une ligne rouge que l’on ne peut pas franchir », explique-t-elle. Valérie Pécresse réaffirme également son intention de voter Macron au second tour. « Au second tour, on ne choisit pas, on élimine ! » a-t-elle conclu. C’est sur Twitter que l’ex-présidente du Parti Chrétien-démocrate (PCD), formation associée aux Républicains, avait commencé à prôner un « vote révolutionnaire » lundi soir. Puis, Christine Boutin avait réitéré ses propos dans le Figaro en affirmant vouloir « faire comprendre aux Français de droite que voter Le Pen, ce n’est pas adhérer au Front national », parti qu’elle assure avoir « combattu toute (s) a vie », « c’est simplement un vote contre Emmanuel Macron », a-t-elle argumenté.  Des arguments, loin de convaincre les ténors du parti LR.

Froid : Valérie Pécresse en mouche du coche de la SNCF et de la RATP

Froid : Valérie Pécresse en mouche du coche de la SNCF et de la RATP

 

Valérie Pécresse sans doute pour masquer son manque de volontarisme en matière de développement des transports collectifs en Île-de-France reprend sa posture classique de mouche du coche. Dans une lettre officielle elle invite des entreprises de transport en commun a prendre les dispositions nécessaires pour anticiper les températures exceptionnelles et d’ajouter qu’il faut vérifier la température dans les véhicules de transport. Une déclaration qui ne manque pas de sel dont elle recommande d’ailleurs l’usage contre le verglas. Une déclaration à vocation essentiellement médiatique dont elle fait souvent usage notamment dans ses nombreuses oppositions à la politique des transports de la maire de Paris qui certes n’a pas toujours raison mais qui au moins agit. À l’inverse Valérie Pécresse brasse du vent alors  qu’elle a la responsabilité en tant qu’autorité organisatrice du développement des transports collectifs en région parisienne. La teneur de sa lettre témoigne à l’évidence de son peu de connaissances de la problématique des transports collectifs et sans doute de son manque d’engagement pour dégager les moyens financiers nécessaires à des transports parisiens dont la qualité se détériore Alors qu’une vague de froid est annoncée pour cette semaine dans l’Hexagone, avec des températures qui se situeront 8 degrés en dessous des normales saisonnières, Valérie Pécresse veut éviter la pagaille dans les transports en région parisienne. «Par le passé les mêmes évènements météorologiques ont provoqué des difficultés dans les transports en commun et dans les transports scolaires», fait valoir la présidente de la région Île-de-France dans un courrier envoyé ce lundi aux opérateurs de transport franciliens, dont Le Figaro a eu connaissance. L’élue enjoint les entreprises concernées de prendre «toutes les dispositions nécessaires pour anticiper ces températures exceptionnelles». Ce courrier – adressé à Elisabeth Borne, présidente de la RATP, Guillaume Pepy, président de la SNCF, Thierry Mallet (Transdev), Jean-Pierre Farandou (Keolis) et aux sociétés de cars de la région – invite notamment les opérateurs à «vérifier le bon fonctionnement des équipements de chauffage dans vos véhicules, pour assurer le confort des voyageurs». Valérie Pécresse leur demande par ailleurs «de mettre en place une information voyageurs exceptionnelle afin que les usagers puissent adapter leur trajet si, malgré ces mesures préventives les conditions de transport restaient perturbées».

Pollution : Pécresse sèchement renvoyée dans ses baskets par Hidalgo

Pollution : Pécresse sèchement renvoyée dans ses baskets par Hidalgo

 

 

 

Valérie Pécresse (LR) été très sèchement remises à sa place et face  à ses responsabilités par la maire  de Paris, Anne Hidalgo. En effet Valérie Pécresse présidente de la région Île-de-France avait notamment attribué les pics de pollution à la piétonisation de voies urbaines. Une manière pour la présidente de la région Île-de-France de mettre un voile pudique sur la médiocre qualité des transports collectifs parisiens dont elle a la responsabilité. On sait en effet que la seule régulation du trafic routier sera bien insuffisante pour diminuer les émissions polluantes et que la véritable alternative consiste à disposer d’un maillage très serré de transports collectifs de qualité et économiquement performant. Anne Hidalgo explique dans le JDD : « La concentration de polluants actuelle touche la moitié de la France. Madame Pécresse pense-t-elle sérieusement que la piétonisation de 3,3 km d’autoroute urbaine au centre de Paris est responsable du nuage de pollution à Lyon et dans le Grand Est, ou même à Paris? La santé des citoyens vaut mieux que des polémiques politiciennes! »  Et la maire de la capitale de poursuivre : « Plutôt que de passer une part considérable de son temps à reprocher à Paris d’agir, madame Pécresse devrait se décider à agir dans ses domaines de compétences et s’occuper de la régularité des lignes de métro et de RER, mais aussi de leur confort ou encore de leur propreté qui n’est pas satisfaisante. Cela fait déjà un an qu’elle est élue et les seuls actes à son actif en matière de transports sont l’augmentation du prix du passe Navigo et son lobbying en faveur des voitures à énergie fossile. » Parmi les mesures structurelles annoncées par Anne Hidalgo figure également l’interdiction totale diesel en 2025 à Paris, une mesure qu’elle soit étendue à toute la France. Pour l’instant le gouvernement joue la montre sur ce sujet car cela implique des restructurations chez les constructeurs automobiles notamment français.

 

Valérie Pécresse: pour Juppé s’explique

Valérie Pécresse: pour Juppé s’explique

Valérie Pécresse en se prononçant pour Juppé constitue un apport de choix pour ce dernier puisque certains émettent même l’hypothèse qu’elle pourrait être Première ministre. Valérie Pécresse s’explique dans le Figaro sur sa décision. – 

 

 

J’ai longuement réfléchi à ce qui, pour moi, est le meilleur choix pour le pays aujourd’hui et j’ai décidé de soutenir dès le premier tour Alain Juppé. Il sera un président fort, qui saura réformer et restaurer l’autorité de l’État. Après cinq ans de mandat de François Hollande, il est impératif de relever la fonction présidentielle qui a été abaissée. Il est l’homme qu’il faut pour cela. Et si je fais ce choix, c’est pour donner à Alain Juppé la force, la légitimité, l’élan. Il faut se réunir derrière lui au premier tour. Je le fais parce qu’il a l’autorité sereine pour diriger la France et mener à bien les réformes très profondes dont elle a besoin. À travers les épreuves qu’il a traversées, il a prouvé son courage, sa constance et sa détermination.

Donc vous ne soutiendrez pas François Fillon, dont vous étiez proche lors de la bataille qui l’a opposée à Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP…

C’est un choix qui a été difficile à faire. J’ai des liens avec beaucoup de candidats. J’ai été la ministre de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Je sais que François Fillon a l’étoffe d’un homme d’État. Mais je pense que le score entre les deux favoris va être serré et qu’il faut faire un choix clair dès le premier tour de la primaire. L’enjeu est maximum.

 

Êtes-vous inquiète du durcissement du climat entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, à travers ses attaques contre François Bayrou?

 

Ne soyons pas hypocrites et disons la vérité! Sans les voix de l’UDI et du MoDem, ni Laurent Wauquiez, ni Christian Estrosi, ni moi n’aurions été élus présidents de région. Et cela ne m’empêche pas, je vous le garantis, de mener une politique de franche rupture avec dix-sept ans de gestion socialiste en Île-de-France. Ce sont des partenaires loyaux. Ils se sont engagés à soutenir un programme de réformes et ils s’y tiennent. En 2007, alliés au MoDem, nous avons gagné. En 2012, sans le MoDem, nous avons perdu. Ne faut-il pas en tirer les leçons? J’ajoute que pour réussir, il ne suffit pas de conquérir le pouvoir mais il faut savoir l’exercer. On ne peut pas réformer en profondeur sans entraîner une majorité du pays derrière nos idées. Rétrécir notre majorité, c’est se condamner à l’immobilisme.

 

Les sarkozystes jugent le programme de Juppé trop à gauche

 

Sur le plan économique, ses réformes sont clairement plus audacieuses. Sur le plan de l’autorité, il prône un État fort. Mais, pour moi, il n’y a pas que le programme, il y a aussi la capacité à le mettre en œuvre. Alain Juppé a deux atouts maîtres: d’abord, il ne fera qu’un seul mandat. Il va être libéré de la contrainte de plaire, de séduire pour être réélu. Il sera préservé de l’impuissance qui guette tous les présidents obsédés par leur réélection. Par ailleurs, il a choisi la bonne méthode, celle des ordonnances, il a compris que c’est dans les cent premiers jours que l’on fait les réformes. C’est en allant très vite, très fort que l’on va débloquer la France. Il faut faire repartir l’économie et créer un état de sécurité renforcée qui remplace l’état d’urgence dans le cadre de l’état de droit. Je défends aussi l’idée d’une «société libérée» de la bureaucratie et du matraquage fiscal. Juppé y adhère complètement. Il est le plus décentralisateur, comme il l’a prouvé à Bordeaux.

 

«Pourquoi pas une femme à Matignon?», a dit Juppé. Vous êtes-vous sentie concernée?

 

La question ne se pose pas. Je suis parfaitement heureuse à la présidence de l’Île-de-France et je m’y donne à 150 %! Mon objectif est d’en faire la première région d’Europe. Je réclame en 2017 une nouvelle étape de décentralisation responsable, qui libère les énergies des territoires. Mais pour moi, je ne demande rien, je n’attends rien, je suis une femme totalement libre.

 

Après une campagne dure, est-il possible que les candidats se rassemblent après le 27 novembre?

 

Oui, c’est la règle du jeu. C’est un devoir pour chaque candidat et pour chacun d’entre nous.

 

Faut-il renégocier les investitures aux législatives?

 

Jamais par le passé on n’a donné les investitures finales sans faire une place à nos partenaires du centre, que ce soit au plan local ou au plan national. C’est une fausse polémique. Il faut défendre les meilleurs candidats, sans oublier les femmes!

 

Que pensez-vous du «ni-ni», ni PS ni FN?

 

L’honneur de François Hollande serait de ne pas se représenter en 2017. Il a discrédité sa fonction et le pays. Il est urgent qu’il renonce. La gauche aura beaucoup de mal à se remettre de ce quinquennat cataclysmique. Dans ce contexte, Alain Juppé est le mieux placé pour battre à plates coutures Marine Le Pen.

 

Craignez-vous que des électeurs de gauche viennent perturber la primaire?

 

Je souhaite que tous les électeurs de la droite et du centre se mobilisent, car la primaire, c’est le premier tour de la présidentielle. Certains se disent: on votera plus tard. C’est cela le danger. S’ils s’abstiennent, ils peuvent être privés de leur choix. Certes, il peut y avoir des électeurs du FN ou de la gauche qui viennent voter, mais ce sera extrêmement marginal.

« Avec Taubira où tout fout le camp »(Valérie Pécresse)

« Avec  Taubira où tout fout le camp »(Valérie Pécresse)

 

Le moins que l’on puisse dire ce que l’autorité de l’État ne cesse de ce déliter avec les saillies gauchisantes de Christine Taubira. Ce que constate Valérie Pécresse qui  s’est montrée, comme François Bayrou sur RTL . La nouvelle présidente de la région Île-de-France n’apprécie pas que la garde des Sceaux ait une voix discordante avec le reste du gouvernement. C’est, selon elle, le symbole d’un certain malaise. Pourtant le départ de Taubira du gouvernement ne semble pas d’actualité. Gardienne du temple des dogmes socialistes elle apporte consciemment ou inconsciemment en effet un peu ça caution aux orientations sociales libérales du Hollande. Lequel est surtout prévu tu peux te recouvrir tout le spectre de l’électorat pour légitimer sa candidature en 2017. Mais le gouvernement ressemble de plus en plus à une auberge espagnole où les propos contradictoires fleurissent.   »Je suis partisane de la philosophie Chevènement, ‘quand on est ministre on ferme sa gueule ou ça démissionne’, c’est ce que j’ai fait quand je l’étais, assure l’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et du Budget sous Nicolas Sarkozy. Je ne comprends pas cette cacophonie gouvernementale, symbole d’un pays où tout fout le camp. Je ne vois pas d’autre solution que son départ pour restaurer l’autorité. »  Avoir des convictions différentes dans un gouvernement « c’est possible » selon Valérie Pécresse, tout en nuançant en rappelant que Delphine Batho et Arnaud Montebourg n’ont pas eu droit au même traitement de faveur. « Le gouvernement a eu beaucoup moins d’états d’âme », souligne-t-elle. « Ce que je crois c’est qu’il y a une vraie dérive. Il y a un besoin d’autorité dans la société française. » 

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

 

 

Encore uen région qui ne sera pas gâtée, il lui faudra choisir entre la superficielle Pécresse et le vieux crocodile Bartolone. Deux candidats à égalité au premier tour mais Pécresse l’emporterait au second. A noter évidemment que c’est la préoccupation de l’emploi qui concerne en premier les électeurs parisiens. La liste de droite et du centre emmenée par Valérie Pécresse devancerait d’un point, à 40% contre 39%, la liste PS-PRG de Claude Bartolone soutenue par le Front de Gauche et EELV au second tour des régionales en Île-de-France, selon un sondage IFOP pour le JDD. La liste FN conduite par Wallerand de Saint-Just serait troisième avec 21% des suffrages exprimés.  Quant au premier tour, s’il avait lieu ce dimanche 27 septembre, 32% des sondés ont répondu qu’il y avait le plus de chances qu’ils votent pour la liste conduite par Valérie Pécresse, 24% pour la liste PS-PRG emmenée par Claude Bartolone, 18% pour la liste FN.  Sous la barre des 10% se situent les listes Front de Gauche conduit par Pierre Laurent, avec 9,5%, puis Europe Ecologie-les Verts et le Rassemblement citoyen d’Emmanuelle Cosse à 7,5%, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan à 7% des intentions de vote au premier tour. Lutte Ouvrière et l’Union populaire républicaine ressortent chacun à 1%.  Quant aux dossiers jugés prioritaires (deux réponses possibles), la sauvegarde et le développement de l’emploi arrivent en tête (39% des personnes interrogées), devant la lutte contre l’insécurité (36%), l’amélioration et le développement des transports en commun (28%), l’éducation (22%) ou la rénovation et la réhabilitation des quartiers difficiles de banlieue (17%).

Sondage Régionales Ile de France : Pécresse en tête

Sondage Régionales Ile de France : Pécresse en tête

selon un sondage Harris Interractive publié par  le jdd. , la liste UMP de Valérie Pécresse obtiendrait 25% des intentions de votes,JP Huchon 21% celle du Front national (Wallerand de Saint-Just) 17 à 19%, celle UDI (Chantal Jouanno) 10%, celle des écologistes (Emmanuelle Cosse) entre 8 et 9%, le Front de gauche (Pierre Laurent) 6%, la liste Modem (Yann Wehrling) 5 à 6%, celle de Debout la France (Nicolas Dupont-Aignan) 4% et la liste LO-NPA (Olivier Besancenot) 2%.Une étude commandée par le PS, met au banc d’essai quatre personnalités socialistes pour mener la liste PS-PRG lors de ce scrutin de décembre. Une primaire interne au PS doit départager Jean-Paul Huchon de Marie-Pierre de la Gontrie le 28 mai, mais les candidatures sont ouvertes jusqu’au 4 mai et plusieurs personnalités au PS, comme au gouvernement, citent notamment Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, comme «troisième homme» possible.Dans l’hypothèse Jean-Paul Huchon, celui-ci obtiendrait 21% des intentions de vote. Claude Bartolone et l’ex-ministre de l’Education Benoît Hamon feraient le même score. Marie-Pierre de la Gontrie, première vice-présidente de la région, recueillerait pour sa part 18% des intentions de vote.

« Valls est illisible» (Pécresse)

« Valls est illisible» (Pécresse)

 

Elle n’a pas tort Valerie Pécresse de penser que la politique de Vals est illisible, dans le domaine de la fiscalité par exemple où ce sera le matraquage en 2014 sauf pour 20% des contribuables mais une  fiscalité qui sera réduite en principe en 2015.  L’ancienne ministre UMP estime qu’il faut un « électrochoc pour sortir le pays du marasme ». Malgré la panne de croissance, Manuel Valls a prévenu qu’il était « hors de question » de changer de politique. Pour Valérie Pécresse, députée UMP des Yvelines, cela ne va pas dans la bonne direction. Selon elle, il faudrait plutôt un « électrochoc pour sortir le pays du marasme ». « La politique de Manuel Valls est illisible car il n’y a pas de cap clair, estime-t-elle, il faudrait tout de reprendre de zéro. » Valérie Pécresse dénonce « des dépenses qui n’ont cessé de croître », une « overdose d’impôts » et la réforme territoriale qui ne supprimera pas d’échelon administratif.  Elle estime également que la loi Duflot a mis le secteur de la construction « en berne » et regrette la diminution du nombre d’apprentis. Pour elle, c’est clair : « François Hollande doit faire l’inventaire de ses erreurs depuis 2 ans. »

 

Fiscalité – Pécresse: proposition de loi pour stabiliser la fiscalité

Fiscalité – Pécresse:   proposition de loi pour stabiliser la fiscalité

 

 

Le ralbol fiscal commence à sensibiliser les élus. Par exemple Valérie Pécresse a annoncé dimanche sur Europe 1 qu’elle allait déposer lundi une proposition de loi constitutionnelle sur la fiscalité. Son but : « restaurer la confiance des Français dans l’impôt ». « Cette proposition de loi proposera qu’on ne puisse pas changer un impôt plus d’une fois tous les cinq ans. Et surtout, elle interdira toute forme de rétroactivité fiscale », a expliqué la députée UMP. Cette proposition intervient alors que le gouvernement vient de faire marche arrière sur la taxation des PEL, des PEA et de épargne salariale. Seule l’assurance-vie sera donc visée par le taux unique de 15,5% de prélèvements sociaux. La proposition de Pécresse va dans le bons sens mais i serait encore plus judicieux de figer le niveau fiscal pendant cinq ans voire de le diminuer.




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