Archive pour le Tag 'Pécresse'

Guillaume Larrivé fusille la candidature de Pécresse

Guillaume Larrivé fusille la candidature de Pécresse

Chez les socialistes mais aussi chez les républicains les rats fuient le navire. Ainsi de nombreux républicains notamment Rachida Dati ne manquent pas de démolir la candidate du parti Républicains pour le moment venu prendre sa place à Paris voire s’installer à la tête des Républicains. De la même manière, le très à droite républicain Guilhaume Larrivée prévoit déjà l’union deuxième tour avec Macron.  Une hypothèse vraisemblable mais qui en même temps fusil complètement la candidature de Valérie Pécresse.

Il est clair que chez les républicains quand on a de tels amis on n ‘ a guère  besoin d’ennemis. Des ralliements d’opportunité, parfois de conviction mais surtout des ralliements de raisons personnelles pour se placer  dans la future majorité. Une sorte de mercato politique qui sent la trahison.Un spectacle finalement assez désolant quand on attend  quelques semaines avant la date d’un scrutin pour changer de conviction. Pas étonnant que les Français aient une telle image négative de la politique

Dans une interview accordée au Point , l’ancien directeur adjoint du cabinet de Brice Hortefeux l’affirme d’emblée : «J’aurais aimé pouvoir mettre un bulletin “Nicolas Sarkozy” dans l’urne de l’élection présidentielle. J’ai été et je reste sarkozyste.» Pour celui dont le nom avait circulé pour rejoindre le gouvernement Castex à l’été 2020«il y a désormais de fortes convergences entre le projet présenté par LR et le projet présidentiel d’Emmanuel Macron.»

Un constat de relative uniformité idéologique qui le pousse à prévoir l’avenir de son camp en cas de réélection du locataire de l’Élysée. «C’est une excellente nouvelle pour notre pays car cela doit permettre de poser les bases d’une action commune», explique Guillaume Larrivé, selon qui «être responsable, c’est envisager, dès maintenant, publiquement, les scénarios du second tour puisque l’avenir de la France en dépend.»

Façon de savonner la planche de la candidate LR alors que Valérie Pécresse se démultiplie pour se différencier à tout prix du bilan et du programme du président-candidat.

Présidentielle : les gamelles de Sarkozy l’empêchent de soutenir Pécresse

Présidentielle : les gamelles de Sarkozy l’empêchent de soutenir Pécresse

 

Les observateurs sondent l’âme de Sarkozy pour savoir s’il va soutenir Macron ou Pécresse celle qui représente son propre parti. Il est vraisemblable que Sarkozy ne soutiendra pas Pécresse. Empêtré en effet dans ses gamelles judiciaires, Sarkozy ne peut s’aliéner le pouvoir. La question étant de savoir s’il va se taire ou aller dans le sens de ses intérêts à savoir voter pour Macron espérant ainsi un peu de bienveillance des autorités judiciaires !

. En  2017, il s’était prononcé en faveur de François Fillon, seize jours avant le premier tour. La guerre en Ukraine « pourrait être un prétexte pour dire qu’Emmanuel Macron s’en tire bien », imagine un ex-ministre de droite. « Il ne va rien dire, parie un autre sarkozyste. Il ne soutiendra pas Pécresse, mais il ne soutiendra pas Macron. » À ses visiteurs, Sarkozy ne cache pas son agacement à l’égard de la candidate LR : « Elle n’écoute rien ! ». Mais « il ne peut pas – et n’a jamais – trahi sa famille politique », souligne un conseiller gouvernemental, qui ajoute : « Déjà, son manque de soutien à Pécresse est un signe suffisamment fort. »

Présidentielle 2022 : l’inutile Michèle Alliot-Marie lâche Valérie Pécresse

Présidentielle 2022 : l’inutile Michèle Alliot-Marie lâche Valérie Pécresse

s’il y en a une qui n’a jamais fait preuve de la moindre personnalité et du moindre charisme ,c’est bien Michele Aliot Marie. Même lorsqu’elle a été ministre, elle a été d’une transparence totale. Ce qui ne l’empêche pas d’espérer un avenir politique en refusant de soutenir Valérie Pécresse, la candidate de son parti, avec des arguments d’une hypocrisie à pleurer quand elle refuse de dire pour qui elle votera. Comme d’autres du parti socialiste où des républicains, elle rejoint les vieux crocodiles à 76 ans en espérant sans doute aussi un jour un Marocain.

 

On objectera qu’elle n’est pas la seule évidemment mais ce spectacle de ralliement à un mois des élections paraît particulièrement pitoyable et révèle l’inconsistance des convictions politiques dés intéressée

 

«La question n’est pas là, je m’adresse à tout le monde. Je m’adresse à tout le monde, je voterai parce que je suis une citoyenne française. Comme chacun, j’ai le droit au silence sur ce que je voterai.» Une réplique qui a de quoi surprendre alors que la chiraquienne était présente lors du fameux «conseil stratégique de défense» organisé la semaine dernière par Valérie Pécresse, en réponse à la crise ukrainienne.

Présidentielle 2022 : Zemmour devant Pécresse….. selon deux sondages

Présidentielle 2022 :  Zemmour devant  Pécresse….. selon deux sondages

 

Alors qu’il y a seulement deux jours c’est Zemmour était encore quatrième, le Figaro affirme qu’il serait passé soudain devant Pécresse. Curieuses ces évolutions de sondage qui correspondent sans doute davantage à certains des intérêts de pousser tels ou tel candidat pas tellement pour faire élire Zemmour  mais surtout pour conforter Macron. Aujourd’hui les sondages donnent pour  Zemmour un écart très important qui varie de 10 à 15 % ; de quoi s’interroger sur la pertinence méthodologique.

À noter aussi qu’en sous-main certains crocodiles du Parti républicain ont aussi décidé de plomber la candidature Pécresse. En particulier dans l’entourage de Sarkozy (Woerth, Morano, Dati etc). De tels sondages aussi curieux participent de cette démolition.

 

 

Présidentielle 2022 : Macron en tête devant Le Pen, Zemmour et Pécresse groupés

Présidentielle 2022 : Macron en tête devant Le Pen, Zemmour et Pécresse  groupés

Nouveau sondage quotidien pour démontrer sans doute que l’élection est déjà jouée alors que pour l’instant environ 50 % des citoyens ne sont pas décidés à voter ! Emmanuel Macron recueille 25% d’intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle devant Marine Le Pen (17%), Valérie Pécresse (15%) et Éric Zemmour (15%), selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio publié lundi. Le chef de l’Etat est donné gagnant dans tous les cas de figure au second tour.

Le sondage montre une grande stabilité dans les intentions de vote: toujours pas candidat, le président de la République sortant gagne 0,5 point en une semaine, alors que Marine Le Pen en perd autant, de même que Valérie Pécresse. Éric Zemmour passe de 14,5% à 15%. Toutes ces variations sont comprises dans la marge d’erreur. A gauche, Jean-Luc Mélenchon gagne un point (11%) devant l’écologiste Yannick Jadot (4,5%, stable), Christiane Taubira (3%, -1,5 point), le communiste Fabien Roussel (3%, -0,5 point) et la socialiste Anne Hidalgo (2,5%, stable).

2022 : Sarkozy savonne la planche à Pécresse

2022 : Sarkozy savonne la planche à Pécresse

 

Il est de plus en plus évident que Sarkozy risque de se prononcer en faveur de Macron. Il y a des raisons objectives liées sans doute au contenu politique mais aussi l’intérêt de Sarkozy de ne pas se fâcher avec le chef de l’État et de ne pas empirer les gamelles judiciaires qui ne cessent de le poursuivre.

En attendant de se prononcer officiellement, Sarkozy discrètement pousse des pions vers le pouvoir en place. Ainsi on a constaté plusieurs défections qui traduisent des intérêts personnels, d’autres politiques. Ainsi en est-il notamment de voir l’un des plus durs  critiques de Macron , Eric Woerth qui quitte le navire des « républicains » d’autant que lui aussi traîne des gamelles judiciaires. Tout en poussant ses pions, Sarkozy aussi ne cesse de savonner la planche à Pécresse avec des propos pour le moins assez minables

Rachida Dati se retrouve évidemment dans ces coups fourrés comme d’habitude. Sarkozy qui qualifie Pécresse de mal élevée  laisse songeur de la part d’un spécialiste de la provocation verbale. Par médias interposés, Rachida Dati et son directeur de campagne Patrick Stefanini règlent leurs comptes. L’une trouve la représentante des LR « trop technique » et rappelle la condamnation pour emplois fictifs de son principal lieutenant qu’elle voit comme « un loser ». L’autre renvoie la maire du 7ème arrondissement de Paris à son échec aux municipales en 2020. Il pourrait aussi rappeler à Rachida Dati les rémunérations non justifiées reçus de Renault . Bref vraiment des règlements de comptes qui ne grandissent pas les républicains.  Nicolas Sarkozy, resté proche d’Éric Woerth, ne soutient toujours pas officiellement la candidate de la droite. Pire, il utilise à son endroit des mots très durs. « Maladroite, « mal élevée »: en privé, l’ancien président ne mâche pas ses mots pour la qualifier.

Il faut dire que Nicolas Sarkozy n’a que peu goûté la reprise par Valérie Pécresse de la métaphore du Kärcher. « Elle est tellement maladroite! C’est tout ce qu’elle a retenu sur les cinq ans, le Kärcher? », s’interroge-t-il.

Il est d’autant plus facile d’enfoncer Valérie Pécresse ne parvient pas a vraiment percé dans les sondages

Elle ne récolte plus que 15% des intentions de vote au premier tour, coincée entre Marine Le Pen (15,5%), et Eric Zemmour (13%) dans le dernier sondage Elabe pour BFMTV et L’Express. Parmi ses proches, on se veut rassurant.

Le grand flou de la politique énergétique de Macron

Le grand flou de la politique énergétique de Macron 

 

Le sénateur (LR) Cédric Perrin  dénonce, dans une tribune au « Monde », la trop grande docilité dont fait preuve le président de la République envers la Commission européenne sur les questions énergétiques.

 

Tribune.

 

 Emmanuel Macron sera jeudi 10 février à Belfort, devant les salariés de General Electric, pour annoncer sans doute la réintégration de la fabrication des turbines Arabelle au sein d’EDF, sur fond de relance du nucléaire.

Ce que le président voit comme une étape de son triomphe jupitérien est plutôt un nouveau pas douloureux vers Canossa, tant sa politique énergétique a été marquée par l’inconstance et les renoncements, sur fond de docilité vis-à-vis de la Commission européenne.

Comme le criminel qui revient sur les lieux de son forfait, Emmanuel Macron sera ainsi, cyniquement, à Belfort face à ce qui était naguère la branche énergie d’Alstom, dont ce même Emmanuel Macron a organisé la vente à General Electric en 2014, alors qu’il était à Bercy.

La braderie de ce qui était un fleuron industriel français à un acteur étranger, qui n’aura au final jamais tenu ses promesses, était dès lors consubstantielle de la volonté de celui qui serait quelques années plus tard élu à la présidence de la République : du passé, semble croire le président, faisons table rase pour précipiter l’avènement de la « start-up nation ». Dans ce contexte, il est évident que les vieilles gloires industrielles, si stratégiques soient-elles, devaient être sacrifiées sur l’autel de l’innovation permanente.

Mais en matière de politique énergétique, il n’en va pas comme dans les services numériques : le temps est un facteur incompressible. L’inertie technologique et économique de la construction des ouvrages infiniment complexes que sont les réseaux électriques ou gaziers, ainsi que les centrales nucléaires, dépasse de loin les quelques mois voire les quelques années. L’horizon d’une telle politique se compte en décennies. Les choix d’aujourd’hui continueront à avoir un écho dans vingt-cinq ans. En matière d’énergie, la constance et la vision sont des éléments essentiels.

Planifier, investir, gérer, contrôler sont ainsi les valeurs cardinales qui ont permis à la France de lancer le programme nucléaire le plus ambitieux du monde dans les années 1970, celui-là même qui permet qu’aujourd’hui la France soit l’un des pays les plus vertueux du monde du point de vue de l’environnement, eu égard à son niveau de développement, avec une électricité parmi les moins chères d’Europe.

Les succès, ces dernières années, des politiques énergétiques des grands Etats du monde, chacune avec ses déterminants propres, reposent sur les quatre piliers précités : Etats-Unis, Russie, Chine, voire Royaume-Uni ont ainsi su les appliquer, au contraire de l’Allemagne qui est pourtant le modèle d’Emmanuel Macron.

 

Bonus malus fiscal écologique de Jadot : piège pour les pauvres et catastrophique pour le budget

Bonus malus fiscal écologique de Jadot : piège pour les pauvres et catastrophique pour le budget

Jadot s’explique   dans les Échos sur son projet de bonus malus fiscal écologique. Un projet plein de bonnes intentions mais qui en fait  risque de défavoriser les plus pauvres qui par nécessité choisissent les produits les moins chers provenant de l’étranger et qui ignorent le plus souvent des contraintes environnementales européennes et françaises  (Cas notamment des marchandises qui subiraient l’ajustement fiscal frontières européennes dont la consommation en France serait particulièrement victime compte tenu de son déficit commercial). Un programme qui prévoit de nombreuses dépenses supplémentaires est caractérisé par un très grand flou sur le plan du financement

 

Vous prônez un bonus-malus écologique sur certains impôts (ISF, IS). Mais comment faire en sorte que ce système ne se transforme pas en usine à gaz ?

Dès que l’on parle d’écologie, on nous ressort l’usine à gaz ! Je ne dis pas que ce sera totalement simple, mais c’était la même chose quand on parlait du nutri-score ou de la performance énergétique des bâtiments. Pourtant sur le sujet des émissions de CO2, les grandes entreprises sont déjà censées pouvoir faire le décompte, preuve que ce n’est pas impossible. De toute façon, c’est un impératif absolu pour éviter un chaos climatique qui déstabiliserait l’économie.

 

Avec ce bonus-malus, une entreprise de BTP française sera toujours plus taxée qu’une entreprise de services ou même un des Gafa…

Nous serons attentifs aux engagements pris. Prenons l’exemple d’une entreprise du BTP : si celle-ci s’engage sur une trajectoire de baisse rapide de l’utilisation du béton carboné, elle ne sera pas pénalisée. Nous voulons accompagner les transitions.

Est-ce que ce sera suffisant pour convaincre un groupe comme Total par exemple ?

Ce groupe doit sortir du paradigme qui est le sien, et qui dit, au fond, que la dernière goutte de pétrole exploitée rapportera toujours plus qu’un panneau solaire. Mais si Total continue d’explorer et d’exploiter des gisements d’énergie fossile, nous verrouillerons tous les outils de soutien public.

Votre programme ne prévoit pas de hausse de la taxe carbone, sauf si les prix de l’énergie venaient à baisser. Pourquoi se passer de cet outil plébiscité par les économistes ?

Au regard de la hausse des prix de l’énergie, je ne souhaite pas aujourd’hui relancer une trajectoire à la hausse de la fiscalité carbone. La priorité doit aller sur les politiques publiques qui décarbonent. Concernant le signal prix pour le carbone, il doit être donné à travers le système européen de quotas carbone (ETS) qui a été dévoyé à cause des quotas gratuits que nous voulons supprimer. J’ai porté au Parlement européen un mécanisme ambitieux d’ ajustement carbone aux frontières de l’Europe pour nous protéger du dumping climatique.

Votre programme prévoit de nombreuses nouvelles dépenses, du chèque énergie porté à 400 euros au recrutement de fonctionnaires en passant par le dégel du point d’indice. Quel est le coût du programme Jadot ?

Ces quatre derniers mois, l’Etat a dépensé 15 à 20 milliards d’euros pour réduire les effets de la hausse des prix de l’énergie, beaucoup plus qu’il n’a dépensé durant tout le quinquennat pour la rénovation thermique. Aujourd’hui, on paye très cher la non-anticipation sur les enjeux de la transition énergétique. Nous allons donc réinvestir.

J’assume totalement le grand retour des services publics avec 200.000 embauches de fonctionnaires, dont la moitié à l’hôpital public. Je veux aussi investir dans l’éducation car il n’y a pas de société innovante, épanouie et démocratique sans cela. Au total, je prévois donc 70 milliards d’euros de dépenses nouvelles, auxquelles il faut rajouter le plan d’investissements de 25 milliards d’euros.

Comment financer de telles dépenses ?

Nous avons déjà annoncé plusieurs mesures. L’ISF climatique doit rapporter 15 milliards, auxquels il faut ajouter la suppression de la baisse des impôts de production (10 milliards) . La hausse de la fiscalité sur l’héritage et de l’impôt sur le revenu pour les plus riches doit rapporter 8 milliards, et la fin de la flat tax générera 7 milliards. Enfin, la réorientation des aides aux entreprises en faveur des activités favorables au climat doit nous faire économiser 18 milliards.

Au final, les dépenses pour les services publics et la justice sociale seront payées par une fiscalité plus juste. Là où j’assume l’emprunt, c’est pour mon plan d’investissement de 25 milliards d’euros par an.

La dette n’est pas un problème ?

La dette qu’on ne peut plus accumuler , elle est climatique. Je veux que la question du grand réchauffement, portée par la science, remplace dans le débat public de cette campagne le grand remplacement qui est une théorie nauséabonde.

Le Pacte de stabilité européen est-il caduc à vos yeux ?

Il n’est pas question pour moi que les dépenses d’investissement pour le climat entrent dans les critères budgétaires. Qu’il y ait au niveau européen une nécessité de maîtrise des budgets, je ne le conteste pas. Mais cela ne doit pas se construire sur un objectif chiffré identique pour tout le monde. Quand j’entends le gouvernement actuel nous promettre le retour du déficit sous 3 % à la fin du prochain quinquennat, c’est une folie d’austérité.

 

Est-ce que vous prévoyez malgré tout des économies pour l’Etat ?

J’ai déjà mentionné les 18 milliards d’aides qui participent au dérèglement climatique – comme la niche fiscale en faveur du kérosène – que nous supprimerons. D’autres économies sont sans doute possibles, par exemple les strates administratives au-dessus de l’hôpital.

Au-delà, il y a aussi des recettes qu’il faut aller chercher. On a sous-investi dans la lutte contre l’évasion fiscale, et je pense que cela peut générer 10 milliards de recettes en plus par an.

Pourquoi privilégier la sortie du nucléaire, alors que c’est la voie la plus coûteuse selon RTE, le régulateur du secteur ?

Permettez-moi de prendre avec beaucoup de recul ces évaluations de RTE sur le prix du nucléaire. L’EPR de Flamanville, c’est 17 milliards de surcoûts par rapport à ce qui était annoncé, pour quelque chose qui n’est pas près de tourner !

Ma priorité reste donc de déployer massivement les énergies renouvelables, comme le font nos voisins, et de réduire progressivement notre parc nucléaire en fonction de ce déploiement. Nous sommes sur la fermeture d’une dizaine de réacteurs d’ici à 2035, c’est dans la loi. Mais ma stratégie n’est pas de fixer le nombre de réacteurs à fermer, elle est de faire des économies d’énergie, de développer les énergies renouvelables et, dès aujourd’hui, de renforcer les compétences dans le nucléaire.

 

De quelle manière ?

Les arrêts pour maintenance ont fortement augmenté et une grande partie est liée à des carences humaines, pas uniquement au vieillissement des centrales. Il y a aussi potentiellement des problèmes génériques sur les réacteurs les plus récents. Les personnels sont de moins en moins formés, or, à partir du moment où on va mettre vingt, vingt-cinq ans pour sortir du nucléaire, il faut des ingénieurs, des ouvriers, qui restent les meilleurs du monde. Il faudra donc investir.

Je suis responsable, je ne mettrai pas en danger notre économie ni la fourniture d’électricité.

En quoi le rachat complet d’EDF par l’Etat est nécessaire ?

Je veux faire d’EDF le bras armé d’une transition écologique très forte. Renationaliser EDF, c’est se financer à meilleur prix – un EPIC coûte moins cher qu’une société anonyme -, mais c’est également pouvoir conserver les barrages sous contrôle public. Enfin, quand nous fermerons un réacteur nucléaire, cela évitera de verser des centaines de millions à des actionnaires qui n’ont pas payé pour ces réacteurs. C’est ce qui s’est passé à Fessenheim.

 

Allez-vous maintenir les aides pour l’achat de voitures électriques ou la priorité doit être de réduire le nombre de voitures ?

Nous doublerons les sommes consacrées à l’achat de véhicules électriques, à 1 milliard d’euros. Les études démontrent qu’entre 2025 et 2027, la voiture électrique sera à parité en termes de prix à l’achat avec une voiture thermique. Une rupture sur les coûts est en train d’avoir lieu, nos constructeurs devraient l’anticiper et non pas y résister .

Mais il est vrai qu’il y aura moins de voitures pour les Français. Ce sera une conséquence : quand les transports collectifs sont plus accessibles, le covoiturage développé, les pistes cyclables sécurisées, etc., une famille pourra passer de deux à une voiture par exemple.

 

Je ne veux pas faire évoluer les gens par la contrainte ou la culpabilisation. Au contraire, c’est en donnant plus de confort, de santé et de pouvoir d’achat qu’on fera évoluer la société. C’est la même chose pour les maisons individuelles : plutôt que d’interdire la construction de nouveaux lotissements, il faut inciter ou aider les bourgs et les villages à se repeupler.

Et vôtre  réduction du temps de travail à 4 jours ?

Je maintiens le cap d’une réduction du temps de travail, c’est le sens de l’histoire. En revanche, je ne réitérerai pas la façon dont les 35 heures ont été mises en oeuvre en France. Je veux donc lancer une Convention citoyenne sur les temps de travail.

La solution peut être différente selon les entreprises. Certaines pourront vouloir passer aux 32 heures en quatre jours, y compris pour améliorer leur productivité. On peut imaginer aussi d’autres systèmes, en prévoyant une coupure de six mois après cinq ans de travail, ou un an au bout de dix ans. La mise en place d’une banque du temps peut aussi permettre à une personne de plus de 50 ans de travailler à mi-temps.

L’écologie est la meilleure alliée du pouvoir d’achat


Les coûts associés à la transition environnementale ne font-ils pas peser une menace sur le pouvoir d’achat des Français ?

Absolument pas, l’écologie est la meilleure alliée du pouvoir d’achat. La force de notre projet est qu’il est le seul à s’attaquer aux dépenses contraintes. Les 10 milliards consacrés à la rénovation thermique permettront de diminuer la facture des ménages intéressés de 600 à 700 euros par an.

Autre exemple : le forfait mobilités durables qui devrait prendre en compte le covoiturage gratuit. Quand vous faites 30 km par jour entre votre domicile et votre travail, vous économisez 1.000 euros par an. C’est le « 13e mois écolo », il n’est pas payé, il est économisé.

Il faut ajouter à cela le SMIC à 1.500 euros que je veux imposer d’ici à 2027, les négociations sur les bas salaires ou le revenu citoyen qui éradiquera la grande pauvreté dans ce pays. Le pouvoir d’achat, cela doit se traduire par la maîtrise de nos vies, pas simplement un pouvoir d’acheter.

Pour une relance du nucléaire (Valérie Pécresse)

Pour une relance du nucléaire (Valérie Pécresse)

 

Valérie Pécresse condamne la fermeture de la centrale de Fessenheim et celle normalement programmée de 12 réacteurs supplémentaires d’ici 2035. Elle condamne la politique énergétique de Macron qui d’après elle pratique le zig-zag. En effet  Marcron très écolo du temps de Nicolas Hulot comme ministre de l’écologie est devenu davantage pro nucléaire en annonçant notamment la construction de six EPR en France ( notons qu’il en faudrait une une vingtaine d’après l’agence de l’énergie ). Elle souhaite un « plan de relance gaullien » en matière énergétique. Mme Pécresse a diagnostiqué « une vraie catastrophe énergétique » de la France.

Sans ce « plan de relance du nucléaire », « nous n’atteindrons pas le zéro carbone en 2050″, a affirmé la présidente de la région Ile-de-France, après une visite de la centrale du Bugey, devenue la plus ancienne de France depuis la fermeture de Fessenheim en 2020. Ce programme implique d’ores et déjà « une réflexion » sur la construction de nouveaux EPR, au-delà des six en projet à horizon 2035. »La première chose que je demanderai à mon Premier ministre, c’est d’établir un grand plan de sauvetage d’EDF, cette très grande entreprise » que « le gouvernement a mis à genoux en prélevant les recettes dont elle a besoin pour ses investissements et le renouvellement du parc nucléaire », a encore critiqué Valérie Pécresse.

Alors que la présidence française de l’UE se poursuivra six semaines après son éventuelle élection, la candidate s’est engagée à y « porter l’inscription du nucléaire dans les énergies décarbonnées devant être financées par l’UE ».

Elle s’est montrée réservée sur la « question très sensible » de l’éolien: « Sur certains territoires, nous avons atteint voire dépassé le seuil de tolérance de la population » et les éventuels nouveaux champs « doivent se faire » avec son « accord ».

Le projet énergétique de la candidate LR comprend aussi « bien évidemment les énergies renouvelables », notamment « dans l’approvisionnement local ». En matière de rénovation thermique des logements, elle a enfin proposé la « fusion » du livret A et du livret de développement durable en un « livret vert » permettant à la Caisse des dépôts et consignation de « financer des prêts ».

Sondage présidentielle : Pécresse et Le Pen ensemble à 17 %

Sondage présidentielle : Pécresse et Le Pen ensemble à 17 %

Des sondages à prendre évidemment avec des pincettes dans la mesure où certains grands groupes économiques et financiers soutiennent tel ou tel candidat (avec les sondages qui vont avec).

Dans un nouveau sondage BVA réalisé pour Orange et RTL, le paysage politique connaît de très légères évolutions. Le chef de l’État, crédité de 24% des intentions de vote pour la présidentielle, conserve une solide avance sur ses concurrents, tandis que Marine Le Pen et Valérie Pécresse restent au coude-à-coude pour accéder au second tour.

Derrière, Marine Le Pen distance légèrement la candidate des Républicains (16%), tout en restant dans la marge d’erreur. Les deux candidates tournent autour de 17 %.

L’ancien polémiste et désormais quatrième homme dans les sondages, Éric Zemmour, est crédité de 12,5% des intentions de vote, avec 19 à 23% des sympathisants du RN et des électeurs de Marine Le Pen il y a cinq ans.

Hausse des salaires de 10 %: Valérie Pécresse rectifie

Hausse des salaires de 10 %: Valérie Pécresse rectifie

 La candidate du parti Les Républicains propose depuis plusieurs mois d’augmenter de 10 % les salaires nets du privé allant jusqu’à 2,2 smic. Mais la présidente de la région Ile-de-France a décidé de modifier les modalités de cette proposition.Elle propose maintenant de 3 % mais pour tout le monde sauf pour les salariés les plus aisés. En outre, l’Etat prendra une part plus importante dans le coût de cette mesure. Ce qui d’une certaine manière rassure les patrons .

Le seul problème, c’est que cette mesure risque d’être rapidement obsolète dans la mesure où l’inflation a augmenté de 3 % sur un an et qu’une augmentation de 3 % ne serait qu’à rattrapage. Un rattrapage qui pourrait se produire plus tôt que prévu car avec l’inflation le pouvoir d’achat devient l’enjeu politique numéro un dans l’opinion.

Dans la  nouvelle version de Pécresse, « l’Etat prendra ses responsabilités » en finançant à l’été 2022 une baisse de 2,4 points des cotisations vieillesse des salariés, ce qui devrait entraîner une hausse des salaires nets de 3 %, a fait savoir M. Didier. La mesure concernera ainsi tout le monde et non plus que les salariés modestes comme c’était prévu initialement par la candidate. Pour les salariés les plus aisés, la hausse sera toutefois moins forte que 3 %, car ces cotisations sont plafonnées, précise le quotidien économique.

Cette augmentation de « 10 %, hors inflation, sur le quinquennat » est ma « mesure-phare », a affirmé Valérie Pécresse, jeudi. « On commencera dès juillet avec une hausse de 3 %. Et je mettrai en place un observatoire des salaires pour que les entreprises soient, elles aussi, au rendez-vous. En 2023, ce sera 5 % de hausse », a-t-elle promis. « Je demanderai aux entreprises en échange d’une politique de baisse de leurs charges, notamment des impôts de production, de prendre aussi part à cette hausse des salaires. Nous aurons une conférence des salaires », a-t-elle ajouté.

Valérie Pécresse, qui promet un « choc de pouvoir d’achat », avait assuré le 18 janvier sur BFM-TV qu’« aujourd’hui, la priorité, c’est les salaires », en souhaitant notamment défiscaliser les heures supplémentaires. Interpellée par une aide-soignante aux fins de mois difficiles, la candidate de la droite avait également dégainé la possibilité pour le salarié d’échanger des RTT contre des espèces sonnantes et trébuchantes. « Il y a beaucoup de RTT qui ne sont pas prises et beaucoup de Français qui préféreraient convertir leur temps libre en salaire aujourd’hui pour pouvoir gagner plus », a-t-elle alors expliqué, proposant de défiscaliser et d’exonérer de charges les sommes ainsi perçues.

SUPPRIMER LES TAXES SUR LES SUCCESSIONS JUSQU’À 200 000 EUROS ( Valérie Pécresse)

SUPPRIMER LES TAXES SUR LES SUCCESSIONS JUSQU’À 200 000 EUROS ( Valérie Pécresse)

.Le programme de la candidate prévoit que chaque enfant puisse hériter de 200.000 euros de manière défiscalisée, contre 100.000 euros aujourd’hui. L’abattement serait aussi porté à 100.000 euros pour une transmission indirecte, par exemple dans le cas où « une personne hériterait de son oncle ou de sa soeur ».  »Je supprime ainsi  les droits de succession pour 95 % des Français », assure Valérie Pécresse.

 100.000 euros pour une transmission indirecte, par exemple dans le cas où « une personne hériterait de son oncle ou de sa soeur ».

Valérie Pécresse veut également augmenter le plafond des donations du vivant des donateurs défiscalisées. Chaque parent pourrait ainsi donner 100.000 euros tous les six ans et non plus tous les quinze ans. La mesure concernerait également « chacun des petits-enfants pour permettre le saut générationnel », et serait encore de 50.000 euros pour les neveux et les fratries.

La candidate propose dans le même entretien, afin de faciliter l’accès à la propriété, de « généraliser le prêt à taux zéro pour les primo-accédants sur tout le territoire français et pas seulement dans les zones tendues ». Elle détaille enfin des mesures de son programme visant à augmenter le montant des allocations familiales. Pour financer ces mesures, Valérie Pécresse promet « toute une série de mesures d’économies », citant la retraite repoussée à 65 ans, l’assurance-chômage, ou le RSA réformé « pour sortir de la politique d’assistanat ». Elle évoque aussi la réforme de l’Etat, « avec une décentralisation des compétences pour éviter les nombreux doublons administratifs et une simplification radicale des normes ».

SONDAGE 2022: Pécresse stagne

SONDAGE 2022: Pécresse stagne

La candidate LR ne devance plus Marine Le Pen dans les intentions de vote à la présidentielle, même si elle est au coude à coude avec elle.  un léger tassement, dans les sondages : elle ne devance plus Marine Le Pen, même si elles sont au coude à coude pour la qualification pour le second tour. Dans notre baromètre quotidien OpinionWay-Kéapartners , elles sont à égalité avec 18% des intentions de vote.

Sa cote de popularité dans l’opinion repart, elle aussi, à la baisse. Alors qu’elle s’était envolée de 12 points dans la foulée de son investiture, la patronne de la région Ile-de-France recule de 5 points sur un mois dans le dernier baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique. A trois mois du premier tour de la présidentielle, 31 % des Français ont d’elle une « image positive ». Cela reste son deuxième point le plus haut du quinquennat mais elle est à égalité avec sa rivale du RN (laquelle est au plus haut depuis 2017).

Dans le détail, la candidate éprouve encore des difficultés à sortir de ses « deux zones de forces » : l’agglomération parisienne et les retraités. Un élu membre de son équipe de campagne le concède : « Elle doit reprendre en main l’agenda médiatique, comme elle a tenté de le faire avec le Kärcher. Le mois de janvier est toujours délicat mais la dynamique doit se réenclencher. »

Présidentielle : Valérie Pécresse veut payer les jours de RTT

Présidentielle : Valérie Pécresse veut payer les jours de RTT

 

Valérie Pécresse veut donner la possibilité de recourir largement au paiement des jours de RTT pour améliorer le pouvoir d’achat, peut-être pour pallier aussi le désordre instauré par les 35 heures.

 

Ceci vaut dans les entreprises qui ont été très peu pénalisées  par la mise en place des 35 heures. Mais ceci vaut aussi dans le public ou dans certains secteurs on accumule des semaines et des mois de RTT en retard (dans l’hôpital en particulier).

Actuellement, il est déjà possible pour un employeur de racheter des jours à un salarié, mais dans des conditions financières peu incitatrices, estime-t-on chez la candidate. D’une part, en cas de rachat, doit être appliquée une majoration de 10 % minimum (quand pour les heures supplémentaires c’est 25 % pouvant être ramenés à 10 % par accord collectif). D’autre part, s’appliquent des cotisations patronales.

RÉFORME DU BAC: PÉCRESSE CRITIQUE LA MARGINALISATION DES MATHÉMATIQUES

RÉFORME DU BAC: PÉCRESSE CRITIQUE LA MARGINALISATION DES MATHÉMATIQUES

 

Valérie Pécresse a fortement critiqué la baisse constatée des mathématiques dans la réforme du bac: les trois anciennes filières du bac général (L, ES, S) ont été supprimées et les lycéens ont désormais le choix entre plusieurs enseignements de spécialité.

« La réforme Blanquer a eu malheureusement un effet pervers », a commenté Valérie Pécresse. « C’est qu’on a enlevé beaucoup de mathématiques. On a enlevé beaucoup de matières scientifiques dans les lycées parce qu’on a fermé les filières S qui étaient les filières des bons élèves ».

La première conséquence de la réforme porte sur le nombre d’heures par discipline. En deux ans, le nombre d’heures dispensées par les professeurs de mathématiques a baissé de plus de 18 % en première et terminale générale et technologique. La baisse résulte en partie de la disparition des mathématiques du tronc commun d’enseignement, mais aussi du choix des élèves, souligne l’étude.D’autres disciplines ont souffert, comme la technologie (-27 % du volume d’heures en deux ans) ou les sciences économiques et sociales (-14 %).

Pour les mathématiques, « bien sûr, le volume horaire est problématique », admet Pierre Mathiot, grand inspirateur de la réforme du lycée. Pas étonnant les mathématiques ont perdu environ 20 % d’heures d’enseignement tandis que la matière Science et Vie (écologie notamment ) en gagnait  au moins autant. Les pertes sont aussi importants dans la filière technologie.

 

Bref la France formera sans doute davantage de « poètes » à l’avenir mais encore moins d’ingénieurs et de techniciens dont elle a cruellement besoin;

autant de poètes qui iront aussi nourrir les effectifs de la fonction publique  ! NDLR

Salaire :Pécresse promet une augmentation de 10 % dans le privé

Salaire :P écresse promet une augmentation de 10 % dans le privé

 

 

Valérie Pécresse propose de bander de 10 % le salaire dans le privé. Une opération qui serait presque  blanche pour les entreprises dans la mesure où la candidate propose de supprimer ou plus exactement de transférer une grande partie des charges sociales sur l’Etat ( prise en compte d’un transfert de deux tiers, le dernier tiers étend l’affaire des entreprises). À cela s’ajouterait d’allongement de la date de départ en retraite ( à 65 ans) pour financer l’opération. Une proposition qui sans doute serait bien accueillie par les salariés surtout dans cette période d’envolée de l’inflation. Reste cependant le problème du transfert sur l’état et son financement. Une question qui n’est pas éclaircie sauf à promettre des l’économies «Augmenter dans les cinq ans les salaires nets inférieurs à 2,2 Smic de 10%, hors inflation». La proposition de la candidate LR Valérie Pécresse à l’élection présidentielle en matière d’emploi concerne les salariés du privé qui gagnent moins d’environ 2800 euros nets par mois. Elle a pour objectif de valoriser le travail, qui «doit payer plus que l’assistanat et que l’économie souterraine», précise son site de campagne.

Une première hausse de 3% du salaire net ait lieu dès 2022. En fait, ce serait juste un rattrapage sur l’inflation qui atteindra autour de 3 % fin 2021.

Sondage Présidentielle 2022 : duel serré entre Le Pen et Pécresse

Sondage Présidentielle 2022 : duel serré entre Le Pen et Pécresse

 

Selon le sondage Ipsos – Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié vendredi 7 janvier ,  le chef de l’État recueille près de 26% des intentions de vote, contre 17% pour Marine Le Pen, placée en deuxième position. Ces valeurs sont quasiment identiques au dernier il y a un mois.

Marine Le Pen gagne un point en un mois (17%) alors qu’Eric Zemmour en perd deux (12%). La candidate du Rassemblement national devance d’ailleurs légèrement la candidate Les Républicains, Valérie Pécresse (16%), qui reste stable. La deuxième place pour accéder au second tour de la présidentielle reste ainsi très disputée et très incertaine.

Un peu moins de la majorité de l’électorat de la candidate du RN (47%) croit en son élection au second tour. C’est un peu plus (54%) pour l’électorat de Valérie Pécresse alors que 88% de l’électorat d’Emmanuel Macron croit en sa réélection. 

 À gauche, Christiane Taubira ne perce pas dans les sondages, avec 3% d’intentions de vote au premier tour. Même score de 3 % pour Anne Hidalgo. Yannick Jadot est à 8 %.

Jean-Luc Mélenchon reste  stable dans les deux cas (9%). Le leader de La France insoumise gagne d’ailleurs un point par rapport à la dernière enquête il y a un mois. La même stabilité est retrouvée pour le communiste Fabien Roussel (2%), Arnaud Montebourg (1%), Nathalie Arthaud soutenue par Lutte Ouvrière (1%) et Philippe Poutou Nouveau parti anticapitaliste (1.%)

Sondage Présidentielle 2022 : Macron à 27 %, Pécresse et Le Pen à 16 %

Sondage Présidentielle 2022 : Macron à 27 %, Pécresse et Le Pen à 16 %

 

 La dernière vague du sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et LCI place Emmanuel Macron largement en tête des intentions de vote, quelles que soient les hypothèses testées. Crédité de 27% des suffrages dans tous les cas de figure, le président de la République devance très largement Marine Le Pen (16%) et Valérie Pécresse (16%). Toutes deux en recul de -1 point, la candidate LR et son adversaire RN se disputent virtuellement la place qualificative pour le second tour.

Derrière le trio de tête, le leader de «Reconquête !», Éric Zemmour atteint 13,5% (+0,5).

Jean-Luc Mélenchon, plafonne à 8,5%. Comme l’Insoumis, aucun candidat de gauche ne parvient à atteindre les 10%, puisque l’écologiste Yannick Jadot est donné à 7%, contre 3,5% seulement pour la socialiste Anne Hidalgo, et à peine 2,5% pour Christiane Taubira lorsqu’elle est testée. Le souverainiste Arnaud Montebourg s’effondre enfin à 1%, soit autant que Jean Lassalle et Philippe Poutou.

Au second tour, Emmanuel Macron est également donné vainqueur quel que soit le scénario testé. S’il était de nouveau confronté à Marine Le Pen, le chef de l’État l’emporterait avec 59% contre 41% pour son adversaire RN. En cas de finale face à Valérie Pécresse, son avance se réduirait à 55%, contre 45% pour la candidate LR.

Un sondage évidemment à prendre avec des pincettes d’abord en raison des marges d’erreur, aussi des intérêts médiatiques qui soutiennent les candidats et peut-être surtout de l’évolution de l’environnement politique, social et économique d’ici avril 2002.

 

Sondage présidentielle 2022 premier tour : Pécresse et Le Pen à 16%

Sondage présidentielle 2022 premier tour : Pécresse et Le Pen à 16%

D’après le  baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » et Radio classique Pécresse et Le Pen seraient à 16 % au premier tour. Eric Zemmour reste en embuscade à 13 %. Emmanuel macro est  lui  crédité de 26 % au premier tour

Le président l’emporterait assez aisément au second tour avec 54 % des voix face à Valérie Pécresse et 58 % face à Marine Le Pen.

« Emmanuel Macron bénéficie toujours de sa fonction présidentielle et de ne pas être encore un candidat dans l’arène, ce qui est pour lui un atout non négligeable », analyse Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay. Son allocution pour les voeux de Nouvel An très suivie avec plus de 12 millions de téléspectateurs et le regain de l’épidémie de Covid lui ont peut-être profité pour cette première vague du Baromètre. D’autant que Valérie Pécresse et Marine Le Pen étaient moins visibles médiatiquement ces deux dernières semaines.

Tous les résultats du baromètre quotidien OpinionWay – Kéa Partners

. Le total des voix de gauche atteint seulement 26 %. Un capital reparti entre sept candidats, dont deux d’extrême gauche. Aucun candidat n’émerge et aucun d’entre eux n’a de dynamique. Dans ce paysage, Jean-Luc Mélenchon arrive en tête (9 %) devant Yannick Jadot (7 %) et Anne Hidalgo (4 %). « Anne Hidalgo est en difficulté très nette et sa candidature n’atteint même pas le niveau de Benoît Hamon au premier tour de 2017 [6,3 %, NDLR] », note Bruno Jeanbart.

L’irruption possible de Christiane Taubira dans le paysage pourrait rebattre quelques cartes, sans aucune certitude de déclencher une dynamique.

Sondage élection présidentielle : 51 % pour Macon, 49 % pour Pécresse au second tour

Sondage élection présidentielle :  51 % pour Macon,  49 % pour Pécresse au second tour

 

Selon une étude Elabe pour BFMTV et L’Express publié ce mardi, le président de la République enregistre une hausse de +3 points, et obtient 26% d’intentions de vote au premier tour de la présidentielle de 2022. Derrière lui, la percée de Valérie Pécresse, qui avait bénéficié d’un très fort «effet Congrès» début décembre, semble quant à elle marquer le pas.

Donnée à 20% au lendemain de sa désignation comme candidate de la droite, la francilienne plafonne désormais à 17% (-3), dépassant seulement d’un point la prétendante du Rassemblement national, Marine Le Pen (16%), et reléguant le nationaliste Éric Zemmour à 13%.

Même scénario pour le second tour, puisque le chef de l’État est là encore donné gagnant dans tous les cas de figure. Y compris dans l’hypothèse d’un duel face à Valérie Pécresse, où il l’emporterait d’une courte tête, avec 51% des voix contre 49%. Lors de la précédente vague de l’étude, cette dernière apparaissait pourtant en capacité de l’emporter, avec 52% contre 48% au président sortant.

Des sondages toutefois à prendre avec des pincettes dans la mesure où il y a à peine 40 % des Français qui sont décidés à aller voter. En outre la grande presse comme d’habitude va pousser ses candidats témoin d’ailleurs le sondage évoqué par BFM qui indique que ma combattrait nettement Pécresse au second tour alors que le résultat serait de 51 contre 49 ! Des commentaires qui ne sont pas neutres.

Après une semaine mouvementée à gauche, où l’appel d’Anne Hidalgo et d’Arnaud Montebourg à une primaire entre les principaux candidats est resté lettre morte, c’est le chef de file des Insoumis qui semble tirer le plus parti de cette confusion. Il gagne trois points, et se hisse à 11% d’intentions de vote, loin devant l’écologiste Yannick Jadot (5%) et la socialiste Anne Hidalgo (3%).

Alors qu’une très large majorité des sympathisants de gauche souhaite une candidature unique à gauche (85%), quelque 33% d’entre eux estiment que Jean-Luc Mélenchon serait la personnalité la plus à même de l’incarner, contre 21% pour l’ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira, et seulement 11% pour Yannick Jadot.

 

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