Archive pour le Tag 'Pays-Bas'

Donneurs d’organes automatiques (Pays bas), sauf refus explicite

Donneurs d’organes automatiques (Pays bas), sauf refus explicite

Le parlement néerlandais a définitivement approuvé mardi une loi prévoyant l’enregistrement de tous les citoyens âgés de plus de 18 ans en tant que donneurs d’organes, à moins qu’ils ne signifient explicitement leur refus. Lors d’un vote serré – 38 voix pour, 36 voix contre -, les sénateurs ont approuvé ce projet de loi, qui avait été présenté par un membre du parti social-libéral les Démocrates 66 (D66) et dont l’objectif est d’augmenter le nombre de donneurs d’organes dans ce pays de 17 millions d’habitants. «La loi a été acceptée», a déclaré la présidente du Sénat Ankie Broekers-Knol devant la chambre haute du parlement. Les citoyens néerlandais recevront deux courriers mail leur demandant d’indiquer s’ils acceptent ou non d’être des donneurs potentiels. S’ils ne réagissent pas à la réception du deuxième mail, ils seront automatiquement inscrits sur la liste des donneurs d’organes. En France  « Il y a un principe qui n’a pas changé depuis 1976, c’est celui du consentement présumé. Cela veut dire que nous sommes tous donneurs présumés, à moins d’avoir formulé de son vivant son refus d’être prélevé. Jusqu’à aujourd’hui, c’était les proches qui se chargeaient de formuler la volonté de la personne décédée. Ce qui change désormais, c’est que la personne qui refuse de donner ses organes doit l’avoir précisé elle-même, très clairement, en s’inscrivant sur le registre national des refus ». Sans trace écrite, le médecin pourra procéder au prélèvement. Cette évolution vise à augmenter le don d’organes, car le nombre de personnes en attente est toujours plus élevé ».

 

 

Google : 16 milliards d’euros transférés aux Bermudes grâce aux Pays-Bas

Google : 16 milliards d’euros transférés aux Bermudes grâce aux Pays-Bas

 

Il est clair que les paradis fiscaux comme le Luxembourg ; l’Irlande  ou les Pays bas jouent le même rôle que des paradis plus exotiques mais ne figurent pas sur la liste noire de l’union économique. Ainsi la pratique de l’  externalisation des bénéfices (vers des pays à faible fiscalité)  et l’internalisation des charges (vers des pays à forte fiscalité)  peut-elle se développer tranquillement et en toute légalité. La maison mère de Google a ainsi transféré en 2016 15,9 milliards d’euros des Pays-Bas vers une société écran aux Bermudes, selon des documents officiels cités par l’agence Bloomberg. Une technique d’optimisation fiscale baptisée « dutch sandwich » (le « sandwich néerlandais »), qui a permis à l’entreprise d’éviter des milliards de dollars d’impôts. Fin 2016, le géant numérique détenait 60,7 milliards de dollars outre-mer, pour lesquels il n’avait pas encore payé d’impôts aux Etats-Unis, toujours selon Bloomberg.  Selon la Commission européenne, le taux d’imposition effectif sur le bénéfice réalisé par les colosses du numérique dans l’UE est en moyenne de 9 %, contre plus de 20 % pour les entreprises traditionnelles.

Paradise Papers: un débat enfin aux Pays-Bas ?

Paradise Papers: un débat enfin aux Pays-Bas ?

 

 

 

On peut se réjouir que certains parlementaires néerlandais demandent un débat concernant les allégements fiscaux accordés par les Pays-Bas à de grandes compagnies nationales suite en particulier à l’affaire Procter & Gamble –  Selon les “Paradise Papers”, un accord conclu en 2008 avec Procter & Gamble, qui produit notamment les couches Pampers et les rasoirs Gillette, a permis au géant américain de bénéficier par erreur d‘un allègement fiscal de 169 millions de dollars.  “Nous voulons des explications sur l‘affaire Procter & Gamble”, a dit le député Tom van der Lee au Parlement. Selon un de ces documents, l‘accord fiscal avec P&G a été ratifié par un seul responsable des services fiscaux néerlandais, alors qu‘au moins deux signatures sont requises. En outre, cet accord n‘a pas été transmis à la commission spéciale sur les règlements internationaux en matière fiscale, selon les journaux Trouw et Financieele Dagblad. Dans un communiqué, Procter & Gamble a assuré “payer tous les impôts qu‘il doit, dans le monde entier”. “Nous respectons l‘esprit et la lettre de la loi où que nous opérions”, ajoute le groupe américain. La vérité c’est que les Pays-Bas sont un véritable paradis fiscal est qu’ils font de cette particularité un atout pour attirer les sièges des entreprises. Les Pays-Bas permettent ainsi à de nombreuses sociétés internationales d’échapper à l’impôt en mettant en place des milliers d’accords fiscaux. Pour changer la situation, il faudrait d’abord un accord européen de nature politique. or on voit mal les Pays-Bas, l’Irlande et le Luxembourg, trois paradis fiscaux européens,  souscrire à la remise en cause de particularités fiscales qui nourrissent  leur économie. Pour preuve les milliers d’accords fiscaux passés avec les sociétés internationales sont complètement opaques. Un seul exemple grâce à ces accords une société puissante comme Nike réussi à ne payer aucun accord aucun impôt ni aux États-Unis ni aux Pays-Bas. Le ministère néerlandais des Finances assure pourtant que tout est fait selon des procédures strictes. En 2015, la Commission européenne avait ordonné au gouvernement néerlandais de réclamer jusqu’à 30 millions d‘euros d‘impôts au groupe américain Starbucks après avoir jugé que l‘arrangement conclu entre les Pays-Bas et la chaîne de cafés constituait une aide d‘Etat illégale. Starbucks et le ministère néerlandais des Finances ont fait appel.

Ceta : un référendum aux Pays-Bas va-t-il annuler l’accord de libre-échange

Ceta : un référendum aux Pays-Bas va-t-il annuler l’accord de libre-échange

 

Nouvel accroc possible à propos decet  accord de libre-échange entre l’union économique européenne et le Canada avec la possibilité d’un référendum aux Pays-Bas qui remettrait en cause un texte déjà contesté par la Belgique. Notons que la signature par l’union économique et de Canada ne vaut pas encore approbation. En effet chaque État de l’union économique doit homologuer cet accord par un vote national. Ce qui risque de demander un délai de l’ordre de deux ans. En attendant l’accord s’appliquera de manière partielle. Une situation juridique particulièrement complexe et fragile. Samedi, des «groupes citoyens» néerlandais ont affirmé avoir recueilli près de 200.000 signatures sur les 300.000 nécessaires pour forcer le gouvernement à organiser un référendum sur le traité. Un nouveau revers qui laisse présager d’autres difficultés lors du processus de ratification auprès des parlements nationaux. L’accord, conclu après sept ans de négociation, doit supprimer 99 % des droits de douane entre l’Union européenne et le Canada. Son entrée en application provisoire doit avoir lieu au début de l’année prochaine en attendant l’approbation de 38 assemblées, nationales ou régionales. Cette procédure pourrait prendre des années. «On veut dire clairement aux politiques que ces accords devraient être discutés plus ouvertement et radicalement modifiés», a expliqué Niesco Dubbelboer, du mouvement néerlandais Meer Democratie-Plus de démocratie. Ce mouvement est allié au groupe néerlandais de défense de l’environnement Milieudefensie, et à d’autres ONG. Les signataires de cette pétition anti-Ceta affirment ne pas être eurosceptiques: «Je suis pro-UE, affirme Niesco Dubbelboer, mais je crois que l’Europe devrait être plus démocratique.» En avril, un référendum consultatif de ce type avait rejeté un accord entre l’Europe et l’Ukraine alors que les 27  l’avaient ratifié.

 

Foot-Pays-Bas – France : les français à mi-temps

Foot-Pays-Bas – France : les français à mi-temps

D’une certaine manière les Français ont joué à mi-temps dans cette rencontre en réussissant cependant à engranger une victoire étroite mais capitale. La France a en effet  présenté deux visages, un visage très entreprenant et très technique en première mi-temps en s’assurant totalement de la maîtrise du jeu. Par contre en seconde mi-temps la France c’est trop recroquevillée sur ses bases arrière. Il faudra sans doute jouer plus d’une mi-temps pour continuer l’aventure de la qualification en coupe du monde. Des satisfactions à retenir celle de la défense en général relativement solide surtout en défense centrale. Le milieu a également été satisfaisant en particulier Pogba  qui a épuré son jeu, montré beaucoup de justesse et marqué un magnifique but. L’attaque par contre à été moins brillante et surtout moins opportuniste que lors du dernier match contre la Bulgarie. Paillet et Gameiro ont été un peu un ton un peu en dessous. Les notes de RTL.

Hugo Lloris : 7

Encore un match sans erreur pour le portier français, auteur d’une énorme parade en fin de rencontre, sur une frappe à bout portant de Depay. Une parade qui pourrait valoir beaucoup à l’heure des bilans.

Djibril Sidibé : 5,5

Il est impressionnant par sa vitesse et sa débauche d’énergie. Son apport offensif est indéniable, bien que terni par quelques mauvais choix. Si les Orange ont réussi à passer quelques fois de son côté, il a moins payé que Kurzawa sa volonté de se projeter vers l’avant. On en redemande.

Raphaël Varane : 7

Très bon contre la Biélorussie, Varane a confirmé face aux Pays-Bas, avec une prestation sans faille et quelques interventions de classe venues rappeler qu’il est de la trempe des très grands. En perte de vitesse avant l’Euro, le Madrilène revient en très grande forme, et c’est une excellente nouvelle pour les Bleus.

Laurent Koscielny : 6,5

Il s’en sort très bien sur une main non sifflée dans sa surface en première période, aussi flagrante qu’involontaire. Pour le reste, un match très propre, notamment après la pause, quand les Bleus ont beaucoup plus subi.

>> Riolo : « Les Bleus restent en tête »

Layvin Kurzawa : 5

Il a bien démarré, avec une belle participation au jeu quand l’équipe de France maîtrisait son sujet avant de finir dans le dur. L’homme qui a centré en coup du foulard en première période est redescendu de son nuage après la pause, avec beaucoup d’actions néerlandaises dans son couloir. Il n’en reste pas moins une belle promesse.

Paul Pogba : 7,5

Pour la première fois en équipe de France, Pogboum a fait honneur à son surnom made in Turin. Après 60 tentatives depuis ses débuts en Bleu, le milieu de terrain a finalement marqué depuis l’extérieur de la surface, d’une frappe à la trajectoire trop flottante pour un Stekelenburg légèrement fautif. Un but qu’il a célébré sans joie, avec une moue qui semblait dire « Eh oui, c’est ça Paul Pogba », mais qui lui a visiblement fait du bien, vu la qualité de ses ouvertures jusqu’à la fin du match.

>> La grosse frappe de Pogba qui trompe Stekelenburg

Blaise Matuidi : 6,5

Les Pays-Bas lui réussissent généralement très bien (deux buts et quatre passes décisives sur les deux derniers matches face aux Oranje). Et Blaise Matuidi, dans un registre plus discret, a une nouvelle fois été à la hauteur, avec notamment un sans-faute en première période, à 54 passes réussies sur 54 tentées. Dans ce système qui lui laisse un peu moins d’espace pour se projeter, il a tenu son rôle de travailleur de l’ombre avec sobriété et efficacité.

Moussa Sissoko : 6

Il a fait du mal avec son physique décidément au-dessus de la mêlée. Son association avec Sidibé semble pleine de promesses, même si on souhaiterait le voir un peu plus fin dans les trente derniers mètres.

Dimitri Payet : 4,5

Il a commencé tout feu tout flamme, avec notamment un petit pont somptueux réussi côté gauche. Mais la confiance n’a pas que du bon. Il a par la suite multiplié les approximations, dont une passe en retrait plein axe qui aurait pu coûter cher. Remplacé par Martial à la 67e : non noté, et heureusement pour lui, car ce n’était pas du tout ça pour lui non plus.

Antoine Griezmann : 5

Alors que les projecteurs étaient logiquement braqués sur son association avec Gameiro, étincelante face à la Biélorussie, c’est un petit Griezmann que l’on a vu à Amsterdam, avec notamment une contre-attaque très mal gérée en fin de rencontre. On attend plus de lui.

Kévin Gameiro : 5

Gameiro aura donc attendu ses 29 ans pour aligner deux titularisations de rang avec les Bleus. Avec moins de réussite que la précédente. Très rarement trouvé par ses coéquipiers, il perd son duel face à Stekelenburg, après un contrôle magnifique dans la surface, sur une longue ouverture de Pogba. A revoir, donc, mais le potentiel est là, c’est une certitude.

(Avec RTL)

KLM : grève interdite….aux Pays-Bas

KLM : grève interdite….aux Pays-Bas

 

Alors que les grèves se multiplient en France dans le groupe Air France KLM mais   aux Pays-Bas la justice vient d’interdire le mouvement syndical qui envisageait de bloquer l’activité de KLM. La justice a retenu deux raisons majeures, l’intérêt des voyageurs en cette période de vacances et la nécessité de ne pas créer un climat d’insécurité supplémentaire du fait du danger du terrorisme. La justice néerlandaise vient donc d’interdire au personnel au sol de KLM de se mettre en grève jusqu’au 4 septembre. Le juge du tribunal d’instance de Haarlem, près d’Amsterdam, estime qu’«il y a beaucoup d’affluence à Schiphol avec les vacances d’été jusqu’au 4 septembre inclus. En combinaison avec la menace terroriste actuelle à l’aéroport, le tribunal considère que les restrictions au droit à l’action collective sont nécessaires de toute urgence dans cette situation sociale.» La semaine dernière, le personnel au sol de KLM, qui réclame une hausse des salaires, avait décidé de bloquer pendant une heure et demie en fin de journée le chargement et le déchargement des bagages des passagers de la compagnie. La direction de KLM avait alors lancé une action en référé. Le juge avait stoppé toute action de grève en attendant de rendre son jugement sur le fond jeudi. La direction de KLM avait estimé que ce mouvement pourrait lui coûter jusqu’à 4 millions d’euros. De leur côté, les pilotes de KLM montent au créneau pour que leurs pensions de retraite continuent à être indexées sur l’inflation comme la direction s’y était engagée. Celle-ci aurait expliqué au syndicat des pilotes de KLM que les 600 millions d’euros destinés aux pensions devaient être consacrés à d’autres investissements indispensables. «Nous comprenons qu’il y a des difficultés et nous sommes prêts à discuter», a déclaré un responsable syndical à Reuters, refusant toute décision unilatérale sur ce sujet.

 

Mondial foot Brésil-Pays-Bas : Une nouvelle humiliation à prévoir pour le Brésil

Brésil-Pays-Bas : Une nouvelle humiliation à prévoir pour le Brésil

 

On voit mal comment le Brésil pourrait redresser la barre car il n’a jamais fait un seul bon match depuis le début de la coupe du monde. Attaque stérile, absence de milieu et défense complètement fébrile, voilà ce qui caractérise le Brésil qui possède un seul jouer de classe exceptionnelle : Neymar (blessé qui ne pourra jouer°) L’humiliation risque d’être encore au rendez-vous avec des Hollandais pas toujours brillants mais solides. Le match pour la troisième place du Mondial oppose ce samedi (21h) le Brésil aux Pays-Bas. Le pays hôte doit s’imposer pour évacuer un peu la douleur de l’humiliation subie en demies face à l’Allemagne. Les Oranje, eux, veulent remettre la marche avant après la déception face à l’Argentine, et prouver qu’ils sont bien au sommet du football européen. Il n’est jamais honteux de se battre pour la troisième place d’une compétition comme la Coupe du Monde. Mais, s’agissant du Brésil comme des Pays-Bas, les circonstances font que se retrouver 24 heures avant la « vraie » finale du Mondial, au stade de Brasilia sonne comme un échec douloureux. Mais, maintenant que les deux équipes y sont, autant jouer sa chance à fond. Ils étaient évidemment effondrés les Néerlandais mercredi soir, après leur défaite aux tirs aux buts contre les Argentins. Après une partie terne, marquée par un combat tactique entre deux équipes qui n’ont jamais voulu se découvrir, ils venaient de comprendre qu’ils ne retrouveraient pas l’Allemagne en finale. Pour tenter de remporter, enfin – après deux échecs en 1974 et 1978 -, un titre de champion du monde. Trois jours plus tard, il reste des points positifs à conserver en tête. Battue en finale par l’Espagne il y a quatre ans, l’équipe néerlandaise confirme qu’elle fait plus que tutoyer les cimes du football. Au niveau européen, les Oranje sont incontournables. Et malgré les craintes, ils se sont aussi trouvés une défense au Brésil : les jeunes Martins Indi, Blind et De Vrij, ainsi que l’expérimenté Ron Vlaar, ont vraiment assuré derrière. En attaque, cette « petite finale » est peut-être la dernière occasion de voir à l’oeuvre, ensemble, la génération de trentenaires Robben-Van Persie-Sneijder. Des adieux que ces trois-là souhaiteront forcément pétillants.  L’équation est très différente du côté brésilien. Encore marquée par sa défaite cuisante en demi-finale face à l’Allemagne (7-1), la Séleção est en pleine crise. Et personne, surtout pas le sélectionneur Luiz Felipe Scolari, n’y échappe pas. Depuis quatre jours, les Brésiliens sont partagés entre la déception de l’élimination de leur équipe nationale, et le désir de voir enfin finir ce Mondial auquel ils ne participent plus, du moins pour la gagne. Su le plan sportif, la déculottée face à la Mannschaft n’a pas manqué de nourrir le débat. Les choix de Scolari – Fred, Bernard en attaque, et un milieu souvent pas au niveau – sont sans cesse questionnés, et le Brésil n’échappera pas à une remise en cause. Sans Neymar, qui est venu saluer ses coéquipiers à l’entraînement cette semaine, cette Séleção n’a rien d’un adversaire redoutable. Alors, samedi soir, ils seront nombreux sur le terrain à vouloir répondre aux critiques, et à vouloir offrir une sortie digne à l’équipe et ses supporters. Sûrement la seule motivation possible dans ce contexte.

 

Pays-Bas : dégradés par Standard & Poor’s

Pays-Bas : dégradés par Standard & Poor’s

 

 Standard & Poor’s a privé vendredi les Pays-Bas de la note suprême AAA – l’une des dernières de la zone euro – en l’abaissant d’un cran à AA+, tout en adressant à l’Espagne un satisfecit pour ses tentatives de réforme des finances publiques en relevant sa perspective de négative à stable. A la suite de la décision de l’agence de notation, il ne reste plus que trois pays de la zone euro à bénéficier du AAA auprès des trois agences de notation principales : l’Allemagne, le Luxembourg et la Finlande. S&P estime que les perspectives de croissance de la cinquième puissance économique de la zone euro sont moins favorables que prévu. Fitch et Moody’s continuent de noter les Pays-Bas en triple A. « Le taux de croissance tendanciel du PIB réel par habitant reste décidément inférieur à ceux de pays au développement économique élevé comparable », explique S&P, qui a par ailleurs confirmé la note à court terme A-1+. Concernant l’Espagne, l’agence a confirmé les notes longues et courtes BBB-/A-3. L’agence juge que la position externe de la quatrième puissance économique de la zone euro s’améliore à mesure que la croissance économique se reprend progressivement. « D’autres paramètres de crédit se stabilisent, selon nous, du fait des réformes structurelles et budgétaires, combinées avec des politiques de soutien de la zone euro », observe S&P. L’Espagne est bien sortie d’une récession de deux ans au troisième trimestre, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique (Ine), confirmant ainsi des données préliminaires publiées fin octobre. Enfin, S&P a également annoncé le relèvement de la note de Chypre, de CCC+ à B-, estimant que les risques à court terme associés aux remboursements de dettes ont reflué. La perspective est stable.




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