Archive pour le Tag 'payer'

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Grèce : Un audit recommande de ne pas payer la dette

Grèce : Un audit recommande de ne pas payer la dette

Il y a bien entendu beaucoup d’intox dans le raidissement des positions des créanciers et du gouvernement grec ; Si l’idée d’un éventuel défaut de la Grèce progresse en Europe et au FMI , elle progresse même en Grèce. Il  se pourrait en effet que finalement les conséquences d’un nouveau plan d’austérité accompagnant inévitablement une autre aide européenne soit encore plus désastreuses que le défaut. Ce qu’ont démontré des experts ( très à gauche).  , un audit commandé en avril par la présidente du Parlement grec, réalisé par des experts internationaux, conclut jeudi que « la Grèce ne devrait pas payer cette dette illégale, illégitime et odieuse ».  Le rapport, présenté hier et avant-hier au Parlement, détaille la mise en œuvre des deux plans de sauvetage internationaux, en 2010 et 2012, qui prévoient 240 milliards d’euros de prêts en échange de mesures économiques et sociales qui ont mis la Grèce sur le flanc. Parmi les experts réunis par la présidente, très à gauche, du Parlement hellénique Zoé Konstantopoulou beaucoup sont membres du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM), dont le Belge Eric Toussaint, l’un des fondateurs du comité, auteur de nombreux ouvrages sur la dette et la mondialisation.

 

Blatter, le voyou, veut se payer Platini

 

Blatter, le voyou, veut se payer Platini

 

 

Non content d’être complètement corrompu Blatter a clairement menacé l’UEFA et Platini. Le vieux brigand qui tient tout son monde par la barbichette se permet non seulement de critiquer la procédure judicaire en cours mais d’attaquer l’UEFA et en particulier Platini ; En Clair Blatter fera tout pour que Platini ne devienne jamais président de la FIFA un jour. Blatter se comporte évidemment comme un dictateur fou puisqu’il ne représente que l’oligarchie qui bouffe dans la gamelle de la FIFA et détourne uen grande partie des fonds destinés au football. Ce type est une honte pour le sport et le football en particulier, pour son pays aussi la Suisse tellement tolérante chaque fois qu’il s’agit d’argent. Platini devra enfin abandonner la posture diplomatique- souvent ambigüe car il a longtemps soutenu Blatter-  et affronter Blatter de face ; Il est clair que ce dernier va lui savonner la planche et faire émerger un autre candidat ( africain ou asiatique sans doute) pour sabrer la candidature Platini. Blatter et son équipe ne connaissent pas grand-chose au football ( il n’y a pas un seul grand nom du foot dans cette équipe) mais ce sont par contre des experts en matière machiavélisme marchand. Et de tripatouillages politiques . Évidemment un autre monde que celui du foot amateur du dimanche après midi ou parents amis, dirigeants dépensent énergie et argent pour permettre aux gamins et autres séniors de jouer au foot. Le réservoir dans lequel on pompe pour alimenter la machine à fric du foot pro et des institutions pourries jusqu’à la moelle.  Le président de la Fifa, reconduit vendredi, dénonce une « haine » venue de l’UEFA. Sur la RTS, télévision suisse, ce samedi, il évoque l’opposition de Michel Platini et les accusations de la justice américaine. Le président de la Fifa, réélu vendredi pour un cinquième mandat dans un contexte très tendu, commence à régler ses comptes avec ceux qui se sont opposés à sa candidature. Samedi, lors d’un entretien à la RTS, télévision suisse, Sepp Blatter a visé l’UEFA et son président, le Français Michel Platini. Le patron de la Fifa a aussi critiqué le procédé de l’enquête américaine qui a conduit cette semaine à des interpellations en plein comité exécutif de la Fédération internationale de football. Michel Platini est clairement dans le collimateur de Sepp Blatter, qui s’est montré samedi très offensif. Interrogé sur le président de l’UEFA qui l’avait appelé à la démission, le dirigeant de la Fifa a répondu par des mots qui laissent entendre que les hostilités ne sont pas terminées. « Je pardonne à tout le monde, mais je n’oublie pas. » Lors de l’entretien télévisé, l’enquête américaine et les sept interpellations de dirigeants de la Fifa de mercredi dernier ont aussi été évoquées. Le patron de l’instance internationale de football a insinué que les Etats-Unis avaient des arrière-pensées. « Il y a des signes qui ne trompent pas: les Américains étaient candidats à la Coupe du monde de 2022 et ils ont perdu. » Sepp Blatter aussi regretté les arrestations menées sur le sol suisse. « Si les Américains ont à faire avec des délits d’argent ou de droit commun qui concernent des citoyens nord ou sud-américains, qu’ils les arrêtent là-bas, mais pas à Zurich alors qu’il y a un congrès » a-t-il déclaré. Une réunion du comité exécutif de la Fifa s’est déroulé ce samedi matin à Zurich. Lors d’une conférence de presse, Sepp Blatter déclaré qu’il avait été « affecté par les attaques » liées au scandale de corruption. Il a aussi appelé à « l’unité et la solidarité » pour « aller de l’avant ».

Total va payer des impôts !

Total va payer des impôts !

« Nous allons payer des impôts sur les bénéfices en France dès 2015 » . ,En effet  l’impôt sur les sociétés prélève 33,33% des bénéfices réalisés en France par les entreprises y exerçant une activité commerciale habituelle. Une société n’est donc pas imposable sur les bénéfices qu’elle réalise à l’étranger par le biais de filiales, celles-ci étant déjà soumises à l’impôt dans les pays où elles opèrent. Total ne payait pas d’impôts depuis des années et pourtant c’est  le première société du CAC par ailleurs très bénéficiaire même si les résultats sont moins bons ces dernières années ( environ 12 milliards en 2012, 8 milliards en 2013 et 4 milliards en 2014 . Patrick Pouyanné, le directeur général de Total, a fait cette promesse dans une interview accordée à l’Usine Nouvelle. Le dirigeant a ajouté que le montant de cet impôt serait « bientôt public ». Total est l’objet de polémiques récurrentes sur le fait qu’en dépit de bénéfices records, il n’acquitte pas d’impôts sur les sociétés en France, où ses activités sont déficitaires depuis plusieurs années. « Depuis 2012, nous ne payons plus d’impôt sur les sociétés. » Patrick Pouyanné tient toutefois  à rappeler que le groupe paie « 950 millions d’impôts et de taxes diverses dans notre pays par an », rappelle son directeur général. Total compte faire des bénéfice grâce à la restructuration de ses deux raffineries déficitaires en France, avec la reconversion du site de La Mède (Bouches-du-Rhône) dans les biocarburants et un investissement de 400 millions d’euros à Donges (Loire-Atlantique) pour que le site redevienne rentable.

Accès à la cantine pour tous en primaire :qui va payer ?

Accès à la cantine pour tous en  primaire :qui va payer ?

 

Une mesure sociale évidente car il était indigne de refuser des enfants à la cantine dans le primaire. Mais encore uen mesure non financée puisqu’il est seulement prévu que le coût qui pourrait en résulter sera compensé par la dotation globale. Or cette dotation globale doit diminuer. Autrement dit la fiscalité locale va augmenter ( même si les enjeux financiers de cette mesure  ne sosnt pas dramatiques). C’est un peu comme les travaux d’activités périscolaires, votés par le parlement mais financé par les communes.   Les députés français ont adopté en première lecture jeudi une proposition de loi qui vise à garantir le droit d’accès à la restauration scolaire, les cantines, pour tous les enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires. Tous les groupes, à l’exception de l’UMP qui a qualifié ce texte « d’affichage », ont voté cette proposition de loi présentée par le groupe des radicaux de gauche. « L’inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon la situation de famille », dispose le texte. Certaines communes, pour des raisons diverses comme la situation familiale ou le lieu de résidence, interdisent l’accès d’enfants à leurs cantines alors que les jurisprudences condamnent toutes les discriminations. Six millions d’élèves, la moitié des écoliers et les deux tiers des collégiens et lycéens, sont inscrits dans les cantines. Quelque 400 millions de repas sont servis chaque année dans les écoles pour un coût moyen de 7 euros facturé aux parents en moyenne à hauteur de 2,5 à 3 euros. Six cents millions de repas sont servis dans les collèges et lycées pour un coût par repas d’environ 9 euros facturé en moyenne de 3,5 à 4 euros.  Le coût est évalué à près de 1,5 milliard d’euros pour les communes et à 3,5 milliards d’euros pour les départements et les régions. La proposition de loi prévoit une compensation financière, notamment par le biais de la dotation globale de fonctionnement, pour les charges qui pourraient résulter pour les communes de ce droit obligatoire à l’accès.

 

Sarkozy à Rachida Dati : « Commence par payer tes cotisations ! »

Sarkozy à Rachida Dati : « Commence par payer tes cotisations ! »

 

 

Ça vole bas à l’UMP ;  gonflé Sarkozy de reprocher à Rachida Dati de ne par payer ses cotisations alors que lui vient juste de régler les pénalités de sa campagne à l’UMP (364 000 euros).Au lendemain de la sortie de son ancienne ministre de la Justice, qui mettait en garde Nicolas Sarkozy, « Le Figaro » raconte quelle a été la répartie du nouveau président de l’UMP. Depuis son retour dans l’arène politique, rien ne se passe comme aurait souhaité Nicolas Sarkozy. Après l’opposition et le bon score de Bruno Le Maire à l’élection de la présidence de l’UMP, voilà que ses plus fidèles soutiens sortent du rang.  La première a été Nadine Morano, déçue et indignée par la place que lui réservait le nouveau patron de la rue Vaugirard dans l’organigramme du parti. Puis Rachida Dati, qui a affirmé sa liberté de parole jeudi 11 décembre. L’ancienne garde des Sceaux a déclaré qu’elle ne souhaitait pas « vivre une campagne fondée sur les cantines halal et la burqa ». « J’attends de savoir la ligne », a-t-elle expliqué, avant de répondre à la proposition que lui aurait fait l’ancien chef de l’État.  La réponse de ce dernier ne s’est pas fait attendre. « Commence par payer tes cotisations », lui aurait lancé Nicolas Sarkozy, raconte Le Figaro La maire du VIIe arrondissement de Paris ne seraient en effet pas à jour, selon l’UMP, comme l’avait rappelé Bruno Le Maire en novembre dernier. Rachida Dati, fidèle soutien de Nicolas Sarkozy qu’elle a connu lorsqu’il était maire de Neuilly, a gravi les échelons à ses côtés. D’abord au ministère de l’Intérieur, avant d’être sa porte-parole lors de la campagne présidentielle de 2007. À cette époque, le principal conseiller du candidat s’appelle Henri Guaino. En 2012, le président sortant lui a trouvé un remplaçant, à la faveur de Patrick Buisson, partisan d’une ligne plus droitière. Depuis qu’il est revenu dans le grand bain politico-médiatique, l’ancien chef de l’État n’a pas vraiment clarifié sa ligne politique. Les nominations de Nathalie Kosciusko-Morizet et Laurent Wauquiez sont la parfaite illustration du grand écart tenté par le chef de l’UMP, entre les centristes et une frange plus conservatrice du parti.

 

Sondage suppression pub en ligne: les Français ne veulent pas payer

Sondage suppression pub en ligne: les Français ne veulent pas payer

 

 

Une curieuse idée de Google : payer pour ne  pas avoir de pub sur les écrans. En cause surtout la pub agressive qui masque l’info avant l’accès aux infos. La pub est sans doute nécessaire pour financer le net mais son caractère agressif, lui, est de moins en moins toléré.    78% des Français se disent agacés  par la réclame (publicité qui masque l’écran, son plus fort sur les vidéos…), ils ne sont que 13% à être prêts à payer le juste prix pour y échapper, selon un sondage OpinionWay pour Mozoo, groupe spécialisé dans le marketing et la publicité mobile, publié ce 3 décembre. Cette intolérance à la publicité en ligne varie selon l’âge: 84% des 65 ans et plus la jugent dérangeante, contre 71% des 18-24 ans.  Pour échapper à la réclame, et alors que l’utilisation de logiciels anti-publicité gratuits se répand, 50% des sondés se disent prêts à payer. Mais ceux-ci ne seraient disposés qu’à débourser 27 euros par an en moyenne (en plus du coût du fournisseur d’accès internet) pour bénéficier d’un internet sans publicité.  Seuls 13% sont prêts à payer le « juste prix » qui permettrait de compenser le manque à gagner des sites qui se priveraient de revenus publicitaires. « Vierge de toute publicité, Internet coûterait 65 euros par an en plus du prix exigé par le fournisseur d’accès », explique le groupe Mozoo, qui a obtenu ce chiffre en divisant le montant total des investissements publicitaires en ligne (2,791 milliards d’euros en 2013) par le nombre d’internautes en France (43,2 millions). Par ailleurs, pour 70% des personnes incommodées par la publicité en ligne, c’est sur les écrans d’ordinateur qu’elle est la plus gênante. Viennent ensuite la publicité sur Smartphones (20%) et celle sur tablettes (7%).  Mais ces chiffres s’expliquent aussi par un plus faible équipement des Français en Smartphones et tablettes : en 2013, quand 83% des 12 ans et plus possédaient un ordinateur, seuls 39% détenaient un Smartphone et 17% une tablette, selon une étude du Crédoc.

 

Internet : payer pour supprimer la pub sur Google

Internet : payer pour supprimer la pub sur Google

 

Il faudra peut-être payer pour supprimer la pub sur Google. L’expérimentation est en cours chez Google ‘Google Contributor). Plutôt que de financer les sites grâce aux publicités proposées via AdSense, Google teste comme alternative  de supprimer  les annonceurs. «Aujourd’hui, Internet est surtout financé grâce à la publicité en ligne», peut-on lire sur la page dédiée à Google Contributor. «Mais que feriez-vous s’il existait un moyen de soutenir directement les créateurs des sites que vous visitez tous les jours?» Si un internaute choisit de participer au programme, des messages de remerciement s’affichent à la place des publicités. À chaque visite sur un site partenaire, un peu de l’argent issu de cet abonnement est versé à l’éditeur du contenu consulté. Les transactions se font via leur compte AdSense, reçues au même titre que les revenus publicitaires. Google perçoit par ailleurs un petit pourcentage sur la somme versée chaque mois par les internautes. Avec ce projet, Google espère surtout séduire les internautes récalcitrants de la publicité en ligne. Il répond aussi aux inquiétudes des sites Internet qui doivent faire face à la popularité croissante des logiciels permettant de bloquer la réclame, les privant d’une source importante de revenus. Certains testent différentes options pour endiguer le phénomène: des formules d’abonnement ou des messages de remontrance affichés à la place des publicités bloquées. Sans grand succès. Or, le rejet de la publicité en ligne pose aussi problème à Google, qui vit largement de la vente d’espaces publicitaires et de mots clés. Avec Contributor, Google tente de responsabiliser les internautes et joue la carte de la simplicité: il propose un abonnement valable pour une dizaine de sites à la fois, plutôt que pour un seul. Google Contributor est aussi symptomatique de la progression de la culture du don sur Internet. Outre le succès des plateformes de financement participatif, comme Kickstarter ou Ulule, d’autres projets pour récompenser les créateurs en ligne ont vu le jour ces dernières années. YouTube, propriété de Google, a annoncé au début de l’année une option permettant aux internautes de faire des dons financiers à des auteurs de vidéos. Un principe similaire à celui du site français Tipeee, qui récompense les créateurs sous forme de pourboires numériques.

 

Cameron ne veut pas payer sa cotisation à l’Europe

Cameron ne veut pas payer sa cotisation à l’Europe

C’est connu la Grande Bretagne aime l’Europe essentiellement pour le business mais pas pour la solidarité. La Grande Bretagne souffre d’une pathologie « avaricieuse » chronique !  Elle veut une Europe limitée à un vaste zone d’échanges sans harmonisation. La Grande Bretagne a souvent raison de se plaindre de la bureaucratie de Bruxelles mais elle ne milite guère pour renforcer les politiques communes y compris dans le domaine fiscal. La réaction de Cameron est auusi et surtout à usage interne compte tenu de la montée de l’euroscepticisme britannique. . C’est pourquoi les litiges été si nombreux ont à propos des subventions ou des cotisations. Grande-Bretagne ne paiera pas les deux milliards d’euros de contribution au budget européen le 1er décembre, a répété lundi David Cameron, malgré les menaces d’amendes émises par la Commission européenne plus tôt dans la journée.  »La Grande-Bretagne ne paiera pas les deux milliards d’euros à quiconque le 1er décembre et nous rejetons le montant de ce paiement. Nous allons nous battre par tous les moyens possibles », a déclaré le Premier ministre britannique devant le Parlement. « Le montant et le calendrier de cette demande sont inacceptables. Des ajustements sont faits tous les ans. Mais il n’est encore jamais arrivé qu’on demande deux milliards d’euros, soit 20% de notre contribution nette de l’an dernier », a continué David Cameron. La contribution du Royaume-Uni pour 2014 a été rallongée de 2,1 milliards d’euros avec la prise en compte des chiffres révisés de son PIB.  »Deux milliards d’euros, c’est plus que la contribution brute de certains pays. Ce n’est pas de la petite monnaie, c’est l’argent du contribuable britannique », a ajouté le Premier ministre, confronté dans son pays à la pression croissante des europhobes du parti populiste Ukip, à l’approche des élections législatives prévues l’an prochain. David Cameron, qui s’est prévalu du « soutien de l’Italie, des Pays-Bas, de Malte, la Grèce et d’autres », a ainsi confirmé ses propos de vendredi à Bruxelles. Il y avait, lors d’une conférence de presse, exprimé sa « colère » après la demande « inacceptable » de Bruxelles d’une rallonge au budget 2014 de l’UE. Depuis, la Commission européenne a répliqué en expliquant d’abord que cette demande de rallonge n’était en rien une surprise, puis en menaçant la Grande-Bretagne de pénalités si elle refusait de s’acquitter de sa contribution.  »La loi impose aux Etats de verser leur contribution au budget européen le 1er décembre. Si cela n’est pas fait, la Commission peut imposer des amendes », a déclaré lundi le commissaire au Budget, Jacek Dominik, lors d’un point de presse.

 

Europe : Cameron ne veut pas payer la rallonge

Europe : Cameron ne veut pas payer la rallonge

 

 

Cameron ne veut pas payer la rallonge de sa contribution, l’Italie et la France notamment ne veulent pas respecter les critères budgétaires, l’Allemagne refuse que la BCE soutienne davantage la croissance ; bref c’est l’Europe du chacun pour soi (philosophie décrite et soutenue par Macron !) ; De quoi évidemment encourager encore l’immobilisme européen devant le risque qui se profile d’après la BCE elle-même. . »Je ne paierai pas ! » fulmine le Premier ministre britannique. « Nous n’allons pas sortir notre chéquier ! » La Commission européenne a révisé les montants des contributions nationales… et la Grande-Bretagne est la plus lourdement taxée, avec une rallonge de 2,1 milliards.  C’est un David Cameron très en colère qui est apparu à Bruxelles. « Nous n’allons pas sortir notre chéquier ! » s’est enflammé le Premier ministre britannique. « Je ne paierai pas cette addition le 1er décembre. Et si certains pensent que cela va arriver, ils vont voir ! » La raison de ce courroux, c’est la rallonge demandée par Bruxelles à certains Etats membres. Le montant des contributions nationales pour 2014 a été brusquement revu à la hausse, et c’est la Grande-Bretagne qui est la plus lourdement mise à contribution, avec une rallonge qui pourra aller jusqu’à 2,1 milliards d’euros.   Les Pays-Bas, très mécontents eux aussi, doivent payer 600 millions de plus ; l’Italie, 300 millions. Pourquoi ? Parce que le budget a été revu en fonction du nouveau calcul du PIB – qui prend en compte désormais le trafic de drogue et la prostitution. « C’est totalement injustifié et inacceptable de présenter brutalement une telle note. (…) C’est inacceptable pour cette organisation de travailler de cette façon »,  a continué David Cameron. Voilà qui « n’aide pas sur la question de l’appartenance de la Grande-Bretagne à l’UE ». Et là, il touche une corde sensible : sous la pression des europhobes, il a promis un référendum sur l’appartenance à l’UE en 2017.  Face à l’emportement du Britannique, le président de la Commission européenne n’a pas tardé à réagir. « Ca n’est en rien une surprise pour les Etats membres car (cette rallonge) est calculée à partir de mécanismes sur lesquels ils se sont tous mis d’accord à l’unanimité« , a déclaré Manuel Barroso, sur le départ. François Hollande a également réagi : « le respect des traités, c’est pour tout le monde« , a dit le président français.

 

Impôts : 80% des français vont payer plus

 

Impôts : 80% des français vont payer plus

 

350 à 700 euros de ristourne pour 3.3 millions de français pour mieux faire passer les augmentations que vont subir 80% des autres français. Et tout cela pour rien ou à peu près puisque les déficits ne diminuent pas, la croissance est en berne et le chômage toujours en croissance ; Bref une politique de gribouille. Les avis d’imposition arrivent   chez les contribuables, et ce jusqu’au 5 septembre. Les 37 millions de foyers fiscaux français vont donc savoir s’ils vont payer plus ou moins que l’an dernier. Or, pour beaucoup, la surprise risque d’être… mauvaise. Pour 3,7 millions de contribuables, pas de problème. Ils vont bénéficier de la ristourne de 350 euros (700 euros pour un couple) annoncée par Manuel Valls au printemps. Ce sont ceux gagnant l’équivalent d’1,1 Smic par mois. Jusqu’à 1,13 Smic, le crédit d’impôt sera dégressif. Sur ces 3,7 millions de contribuables, 1,9 million ne paiera plus d’IR du tout grâce à cette ristourne.  Ces contribuables devraient par ailleurs bénéficier en 2015 de la pérennisation de cette baisse ainsi que d’une nouvelle mesure destinée à compenser le rejet par le Conseil constitutionnel de la baisse des cotisations salariales prévues par le Pacte de responsabilité.  Mais ces générosités ne concernent finalement que 10% des contribuables. Pour les autres, la note 2014 devrait être plus salée qu’en 2013. Gilles Carrez, le président UMP de la Commission des finances de l’Assemblée, estime que 12 à 15,5 millions de contribuables sur 19 millions qui paient l’IR vont voir leur impôt sur le revenu augmenter dans les jours qui viennent. D’ailleurs, le gouvernement attend 3,5 milliards d’euros de recettes d’IR en plus en 2014. Il faut bien que quelqu’un paie ! A cela plusieurs explications. D’abord, les revenus ont un peu augmenté en 2013, accroissant d’autant les revenus imposables. Et ce, même si le barème de l’IR a bien été indexé sur l’inflation.  Malheureusement, les réformes fiscales votées les années précédentes vont contribuer à alourdir la note. Il s’agit du plafonnement de l’avantage lié au quotient familial (1.500 euros par part au lieu de 2.000), la fiscalisation de la part patronale des mutuelles complémentaires santé, ainsi que le plafonnement à 10.000 euros des niches fiscales. Sans parler de la fiscalisation de la majoration de pension de 10% pour les retraités ayant eu trois enfants.  François Hollande et Manuel Valls ont à plusieurs reprises annoncé des baisses d’impôts pour les classes moyennes. Il y a urgence politique à ce qu’ils les précisent après l’arrivée de ces avis d’imposition.

Amende de BNP : tout le monde va payer

Amende de BNP : tout le monde va payer

 

Qui va payer l’amende record de la BNP (9 milliards de dollars), personne d’après le PDG de la BNP ; Une rigolade bien sûr car les actionnaires, les salariés et les clients en fin de compte régleront la note d’une manière ou d’une autre. Les clients avec des petits services discrètement augmentés, les actionnaires  qui ne pourront se partager les bénéfices escomptés et le personnel (effectifs, rémunérations). BNP Paribas paie cash le versement de son amende aux autorités américaines. La banque plonge dans le rouge au premier semestre avec 4,3 milliards d’euros de perte, selon les résultats publiés ce jeudi 31 juillet.  La banque française était accusée d’avoir réalisé des opérations en dollars avec des pays sous embargo américain. Mais le groupe bancaire se veut rassurant et jure que ce ne sont pas les clients qui vont renflouer les caisses de la banque. Jean-Laurent Bonnafé, directeur général de la BNP, se veut « très rassurant ». « Nous allons continuer dans l’esprit du groupe pour le service des clients, le financement de leur projet et leur accompagnement. Nous payons ce trimestre là le ‘débouclement’ d’une histoire qui a pratiquement dix ans d’âge », explique-t-il.  Il ajoute que « le trimestre et ses résultats sont très très bons, c’est un vrai gage d’avenir ». Mis à part cette amende record de 9 milliards de dollars. Que les actionnaires se rassurent, pour eux, rien ne change. « BNP Paribas dispose de réserves très importantes. Elle peut maintenir le dividende au niveau de l’année dernière. Ce qui est un traitement exceptionnel », détaille Jean-Laurent Bonnafé.  Pas de conséquences pour les actionnaires, mais alors où est le changement ? Ce sont les salariés qui vont être concernés. Le syndicat national des banques affirme que leur intéressement sera réduit à peau de chagrin et les augmentations de salaires seront très limitées.

Témoin les interrogations d’un client ( site-regards)

Paris, le 7 juillet 2014

Bernard Marx Client de l’agence BNP Paribas de Fontenay-aux-Roses

Cher Monsieur,

Client de longue date de BNP Paribas, j’ai pris connaissance de la lettre « au sujet dit des embargos américains » que vous m’avez adressée le 3 juillet. Vous me remerciez pour la fidélité et la confiance que je témoigne à BNP Paribas. Sachez que celle-ci est en réalité ébranlée. Et je ne dois pas être le seul client, ni le seul citoyen dans ce cas.

Hélas, vous ne répondez pas à de nombreuses questions. C’est pourquoi j’ai souhaité vous écrire en retour.

Sur ce qui s’est passé

BNP Paribas est condamné par la justice américaine pour avoir effectué de 2002 à 2011 à travers BNP Paribas Suisse des transactions en dollars avec l’Iran, Cuba et le Soudan, pays soumis à un embargo des États-Unis. Ces opérations étaient liées à du négoce de pétrole et de gaz. Vous ne donnez aucun chiffre sur l’importance de ces financements, mais la presse évoque des montants de plusieurs dizaines de milliards de dollars, ce qui n’est pas peu de choses. La décision d’embargo a été prise unilatéralement par les États-Unis. Les opérations incriminées étaient, comme vous le dites, licites au vu de la réglementation française et européenne. Dès lors, votre condamnation peut être considérée comme l’effet d’une puissance judiciaire extraterritoriale abusive des États-Unis, utilisant le rôle du dollar en tant que monnaie d’échange international et le fait que, pour déboucler des échanges en dollars, il fallait passer par le territoire des États-Unis.

On ne peut cependant s’en tenir à cette appréciation.

1. Une grande partie des opérations incriminées concerne le Soudan. Voici ce que l’on peut lire sur le site du ministère des Affaires étrangères : « La crise au Darfour éclate avec les premières actions du Mouvement de libération du Soudan (MLS – Abdelwahid el Nour) en février 2003, rapidement rejoint par le Mouvement pour la justice et l’égalité (MJE – Khalil Ibrahim). Les autorités soudanaises répondent à ces attaques par une répression généralisée, caractérisée par des violences visant les civils et une politique de destruction systématique de villages avec l’appui de milices janjawids. Elles provoquent la plus importante crise humanitaire au monde à l’époque : 200.000 morts, 2,6 millions de déplacés, 200.000 réfugiés au Tchad. Le Conseil de sécurité des Nations unies saisit la Cour pénale internationale (CPI) de la situation au Soudan en 2005. Plusieurs mandats d’arrêt sont émis par CPI, dont un à l’encontre du président Béchir pour crime contre l’humanité, crimes de guerre (4 mars 2009) et crime de génocide (12 juillet 2010) et, en février 2012, contre le Ministre de la Défense, Abderrahim Mohamed Hussein ».

Pour quelles raisons BNP Paribas a-t-elle décidé de prendre des risques en traitant de 2002 à 2011 de massives opérations en dollars avec ce pays ?

2. Selon vos termes, seules les opérations effectuées en dollars contrevenaient aux embargos décidés unilatéralement par les États-Unis.

Pourquoi n’avez-vous pas exigé des clients concernés par ces embargos que les opérations soient effectuées dans une autre monnaie que le dollar, par exemple en euros ?

3. Vous évoquez aussi, comme du reste le gouverneur de la Banque de France Monsieur Noyer, une approche évolutive des États-Unis vis-à-vis de la question. En réalité, il me semble que BNP Paribas savait dès le départ qu’elle transgressait les règles américaines et qu’un risque majeur était pris. J’en veux pour preuve le communiqué du 1er juillet dernier de l’Autorité fédérale suisse de contrôle des marchés financiers (FINMA) : « La banque (BNP Paribas Suisse) a gravement manqué à ses obligations d’identifier, de limiter et de surveiller les risques liés aux transactions avec des partenaires commerciaux dans des pays touchés par des sanctions financières américaines ». Dans ces conditions, « la banque s’est ainsi exposée à des risques juridiques et de réputation excessivement élevés ». En clair, BNP Paribas aurait maquillé les opérations qu’elle effectuait pour essayer de cacher le fait qu’elle contrevenait aux embargos américains. Et, dit la FINMA, elle l’a fait « en particulier entre 2002 et 2007 ». Ce qui n’a fait qu’aggraver les risques pris, comme le démontrent les motifs de la condamnation aux États-Unis. Bref, votre lettre masque fortement, me semble-t-il, les responsabilités de BNP Paribas, bien avant 2007.

4. Quand la direction de BNP Paribas a-t-elle informé l’Autorité de contrôle bancaire français, sinon le gouvernement français, que la banque réalisait des opérations massives en dollars, licites du point de vue de la législation française et européenne mais illicites pour les États-Unis et qu’elle utilisait divers procédés pour les masquer, ce qui comportaient un risque évident et finalement avéré ?

Nulle part je n’ai lu que cela a été fait, du moins avant qu’il soit trop tard. De mon point de vue, si cela est vrai, il y a là une défaillance du contrôleur qui n’a rien vu ou rien voulu voir (comme du reste il n’avait rien vu au sujet de l’affaire Kerviel ou à celui de l’affaire DEXIA), mais il existe également une défaillance de BNP Paribas à ne pas l’avoir informé.

BNP Paribas est en effet une banque qui pèse l’équivalent du PIB annuel français. Toute défaillance de sa part aurait des conséquences graves pour les clients dont je suis, et des conséquences catastrophiques pour le pays tout entier. C’est du reste l’hypothèse d’un risque systémique qui a été évoquée par les dirigeants politiques français pour justifier leur intervention auprès des autorités américaines avant la condamnation de BNP Paribas.

5. Vous évoquez le fait que la Direction générale avait décidé d’interdire dès 2007 la poursuite de ces activités dans les pays concernés et que cette décision n’a pas été respectée du fait de défaillances individuelles de certains collaborateurs et « qu’au-delà il y a eu également certains défauts de vigilance et de réactivité ». Or les dirigeants de BNP Paribas suisse et des membres de son conseil d’administration sont des personnalités éminentes du groupe. Pascal Boris, directeur général de 2010 à 2013 remplacé en décembre 2013 a été nommé à son conseil d’administration. Georges Chodron de Courcel président du conseil d’administration est directeur délégué de BNP Paribas, Michel Pébereau est dirigeant historique et président d’honneur de la banque. Dominique Rémy, administrateur jusqu’en décembre 2013, est par ailleurs responsable mondial du métier Financements structurés de BNP Paribas CIB. Il a été désigné en juillet 2012 à la direction de BNP Paribas Fortis CIB. Votre adjoint Alain Papiasse a, à cette occasion, souligné ses compétences et sa réputation personnelle.

Si l’une ou l’autre de ces personnalités faisait partie de ceux qui n’ont pas respecté les décisions de la Direction générale ce serait évidemment extrêmement grave. Or vous ne donnez aucune information sur les sanctions disciplinaires prises et sur leurs motifs. Elle est pourtant nécessaire.

En tout état de cause, si, comme vous le dites, la vigilance et la réactivité de telles personnalités ont été mise en défaut, quatre ans durant, c’est très grave aussi. Cela ne démontre pas seulement que vos dispositifs de contrôles internes étaient défaillants. Il me semble, en fin de compte, que cette affaire venant après d’autres, dans d’autres banques, démontre que des banques comme BNP Paribas sont non seulement trop grosses pour faire faillite – ce qui tend à générer des prises de risques inconsidérés – mais aussi trop complexes pour être correctement contrôlées.

C’est pourquoi, comme client et comme citoyen, il me parait nécessaire de renforcer la loi de séparation bancaire de juillet 2013.

Sur les conséquences de la condamnation

 

6. BNP Paribas a été condamnée à payer des pénalités de 8,97 milliards de dollars soit environ 6,6 milliards d’euros. C’est l’équivalent du résultat net annuel 2012 (part du groupe) et 1,8 milliard d’euros de plus que le résultat net de 2013.

Vous vous engagez à ce que « ce sujet spécifique n’ait absolument aucun impact » pour les clients de BNP Paribas, ni en ce qui concerne la politique tarifaire, ni en ce qui concerne votre capacité à accompagner vos clients dans leurs projets personnels ou professionnels, c’est-à-dire notamment en matière de crédit. Mais tout de même, une année de résultat net, ce n’est pas une petite somme et cela ne peut pas être sans conséquences. Ou alors cela veut-il dire que, précédemment, vous avez fait trop de bénéfices, ce qui signifierait que votre politique tarifaire et votre accompagnement des projets de vos clients aurait pu être plus favorables ?

La question « Qui va payer ? » reste donc entière. Quelle sera la part prise par les actionnaires sous la forme de non-paiement de dividendes ou sous celle d’augmentation du capital ? Par les dirigeants et les traders, sous la forme de non versement de bonus ? Par les personnels salariés sous la forme de non distribution d’intéressements ou de moindre évolution des salaires ? Par les contribuables sous la forme de diminution des impôts sur les sociétés payés par BNP Paribas ? Et aussi, malgré tout, par les clients sous la forme de diminution du programme d’investissements de BNP Paribas ?

Vous devez à cet égard aux clients et aux citoyens davantage d’informations que celles contenues dans votre lettre.

7. Enfin, vous n’évoquez nullement un des points très importants de « l’accord signé par BNP Paribas avec les autorités américaines », selon la si jolie formulation du site bnpparibas.net : BNP Paribas est placé sous surveillance de la justice américaine et du FBI pendant cinq ans. Selon le journal Le Monde (5 juillet 2014), « il s’agit en somme de la mise sous tutelle par la justice et l’administration américaines d’une entreprise stratégique, qui traitant avec de grands groupes industriels et avec les États manipule d’importants secrets d’affaires. » « Une mise sous tutelle judicaire, rappelle ce journal, qui s’ajoute à la création, à New York, par BNP Paribas, d’un département dit de la sécurité financière, chargé de contrôler la bonne application des lois américaines, et à la localisation, toujours à New York, de tous les flux financiers de la banque, en dollars ».

 

 

Copé fait payer sa femme par l’Assemblée

Copé fait payer sa femme par l’Assemblée

 

Il a raison Copé, il n’y a pas de petits bénéfices, il a choisi (comme d’autres députés) de faire de son épouse son assistante parlementaire ; ainsi c’est l’assemblée qui paye le salaire qui reste en famille ; une pratique malheureusement courante d’autant plus critiquable quand l’épouse en question ne fait pas réellement son travail d’assistant. L’emploi de Nadia Copé, comme assistante parlementaire de son époux Jean-François Copé, révélé par Mediapart mercredi, crée un certain malaise chez les députés. Un malaise qui dépasse le clivage habituel entre copéistes et fillonistes. Car la pratique d’embaucher son conjoint, ou plutôt sa conjointe dans les faits, est courante. Et n’a rien d’illégal pour peu que le lien conjugal soit déclaré car, dans ce cas, la rémunération est plafonnée à 4 750 euros par mois. Selon Mediapart, une centaine de députés déclaraient en juin 2012 salarier un membre de leur famille comme collaborateur.  « Il faut mettre un terme à ce type de relation salariale entre conjoints, s’exclame le député UMP Pierre Morel-A-L’Huissier, c’est un mélange des genres qui n’est pas sain. » « Il existe un lien de subordination entre un député et son collaborateur parlementaire. Quand il s’agit de son épouse, qu’advient-il de ce lien? », s’interroge le député qui, par ailleurs, demande la création d’une commission d’enquête sur les conditions de financement des groupes parlementaires. Celui qui avait soutenu Jean-François Copé lors de la primaire de 2012 face à François Fillon annonce à l’Express qu’il écrira aux questeurs de l’Assemblée nationale mercredi pour leur demander d’enquêter sur d’ « éventuelles dérives financières ou d’éventuelles non-effectivité de postes ».  « On semble découvrir le gaz mais prendre son épouse comme collaboratrice est connu. La question qui se pose ensuite, c’est si celle-ci exerce effectivement des activités. » Mais le député évoque le principe général et ne cible pas Nadia Copé en particulier: « faisait-elle vraiment son travail? Je suis incapable de répondre. Tout ce que je peux dire, c’est qu’elle est très au fait des activités politiques de son mari. J’ai eu une fois une longue discussion avec elle. »  Julien Aubert, autre député UMP copéiste, est favorable à l’interdiction pour un député d’embaucher un membre de sa famille comme collaborateur. Le jeune élu du Vaucluse a déjà déposé une proposition de loi visant à interdire ce type d’embauche pour les élus au sein des exécutifs des collectivités territoriales.

 

Européennes : le PS va payer cher l’addition

Européennes : le PS va payer cher l’addition

 

Affaire Alstom, fiscalité, retour de l’écotaxe, traité de libre échange avec les Etats Unis, autant de sujets qui vont peser lourd pour les élections européennes et coûter très cher au PS. Sans parler du tripatouillage électoral qui repousse les élections régionales. Certes une reforme territoriale indispensable mais ne pourra se faire avec Hollande. Il lui faudrait les 3 /5 ème du parlement, ce qu’il n’a pas. Ou alors plus sûrement un referendum (qu’imposera sans doute le conseil constitutionnel). Mais que Hollande ne veut pas car ce serait un vote anti-Hollande assuré. Quant à la promesse du PS de réorienter la politique européenne c’est un vœu pieux puisque pour l’instant il s’est toujours couché devant Bruxelles et Merkel. Rappelons-nous du fameux pacte de croissance que voulait imposer Hollande à l’ensemble de l’Europe et qui a fini en eau de boudin. Visiblement les parlementaires du PS n’ont rien compris puisqu’ils continuent d’œuvrer à alourdir l’ingénierie fiscale et les procédures de toutes sortes. Surtout il n’y a aucun renoncement au pacte de stabilité qui impose dans des délais invraisemblables une austérité qui tue la croissance et l’emploi. Précisément toujours rien sur l’emploi non plus si ce n’est la promesse du nouveau ministre du travail de parvenir à « seulement »3 millions de chômeurs en 2017. De toute manière il n’en sait rien. Enfin le retournement économique claironné par hollande ne se produit pas et la croissance du premier trimestre devrait être insignifiante. La question qui va se poser est de savoir si Hollande détiendra  encore la légitimité populaire pour diriger le pays après les européennes.

Hollande et Valls vont payer cher le gel des pensions

Hollande et Valls vont payer cher le gel des pensions

 

Un  désaveu massif de la part des français pour le gel des pensions dont il fauta rappeler que la moyenne est de 1257 euros par mois , une moyenne qui cachent bien des disparités car nombre de petits pensionnés doivent se satisfaire de 800 euros environ. Des pensionnés dont beaucoup ne travaillaient pas 35 heures par semaine mais près de 70 heures avec 15 jours de congés (voire moins) et non deux mois comme aujourd’hui ; ce gel va couter cher à Hollande et Valls qui s’attaquent auusi aux couches populaires et moyennes tandis que les patrons de banques, les traders, les grands parons en général se gavent. Tandis que que les petits copains de Hollande, les énarques se répartissent le gâteau des places des organismes publics. Du coup Hollande et Valls pourraient bien être contraints de revoir leur copie et rapidement sinon lors  européennes ils vont payer le prix de leur reniements en matière de justice sociale et efficacité économique. Face à la désapprobation d’une très grande majorité de Français et à l’hostilité d’une partie du PS face au gel des pensions annoncé par Manuel Valls, l’exécutif va-t-il faire machine arrière?  D’un côté des Français qui désapprouvent très largement le gel des pensions de retraites jusqu’en octobre 2015. De l’autre, des élus PS qui craignent de faire les frais de cette grogne aux prochaines élections, en particulier les Européennes de mai prochain. A l’évidence, la mesure choc annoncée par Manuel Valls le 16 avril dernier dans le cadre des 11 milliards d’euros d’économies sur les prestations sociales a bien du mal à passer.   Au point qu’avant le vote sur le plan d’économies, le 29 avril à l’Assemblée, les conciliabules entre Elysée, Matignon et la direction du PS se multiplient. Jean-Christophe Cambadelis, le nouveau patron du parti, s’est ému ouvertement de la mise en cause du pouvoir d’achat des retraités modestes. Les députés PS rencontreront d’ailleurs Manuel Valls ce mardi pour tenter d’arracher quelques aménagements aux mesures d’économies.  Pourtant, en 2013 lors du débat sur les retraites, le gouvernement Ayrault n’avait pas cédé sur le décalage de six mois de la revalorisation des retraites, une mesure déjà très contestée au PS. Celui de Manuel Valls, à peine installé, va-t-il pouvoir reculer sur le gel des pensions?  Valérie Rabaud, la nouvelle rapporteure générale PS du budget de l’assemblée, doit également renconter Manuel Valls cette semaine. Avec son collègue Gérard Bapt, rapporteur du budget de la Sécu, elle lui proposera que ce gel des pensions jusqu’en 2015 épargne les retraités modestes dont les revenus sont inférieurs à un certain seuil, à définir.  Au PS, on souhaiterait que ce gel épargne aussi les classes moyennes, qui, elles, ne bénéficieront pas à la différence des foyers modestes de la mesure fiscale annoncée par Matignon pour juin.  Mais encore faut-il que l’exécutif accepte de revenir un peu en arrière et face porter les économies sur d’autres prestations sociales. Le gel des pensions doit en effet rapporter 1,3 milliard d’ici à 2015.

 

L’Ukraine refuse de payer le gaz russe

L’Ukraine refuse de payer le  gaz russe

Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne du gaz, est prête à se livrer à un bras de fer avec Gazprom. Elle a annoncé ce samedi 12 avril suspendre les paiements de ses importations de gaz russe. Une décision prise pour faire pression sur les nouveaux tarifs que lui impose Gazprom.  Le groupe russe a en effet imposé une augmentation de 80% des tarifs, les faisant passer en deux temps de 268 dollars à 485 dollars les 1.000 mètres cubes au début du mois. Pour Gazprom, l’Ukraine ne peut plus profiter des accords tarifaires négociés mi-décembre avec l’ex-président Viktor Ianoukovitch, afin de soutenir ce dernier dans son choix de refuser de signer un accord d’association avec l’Union européenne. Car Ianoukovitch a été depuis emporté par les contestataires de Maïdan. « Nous ne voyons pas de raison de réviser les prix. Nous considérons que des tarifs autour de 500 dollars sont sans rapport avec le marché, injustifiés et inacceptables. En conséquence de quoi nous avons suspendu les paiements le temps des négociations tarifaires », explique le directeur général de Naftogaz, Andriy Kobolev, dans une interview publiée par l’hebdomadaire Zerkalo Nedely.  Selon la Russie, Kiev doit déjà 2,2 milliards de dollars (1,6 milliard d’euros) d’arriérés de paiements. « La question du remboursement de la dette est directement liée au maintien des prix du gaz à leur niveau du premier trimestre », ajoute Andriy Kobolev. L’Ukraine importe de Russie la moitié environ de ses besoins en gaz. Une grande partie du gaz russe exporté vers l’Europe transite en outre par son territoire. L’accumulation de la dette ukrainienne vis-à-vis de Gazprom suscite les craintes d’une réduction des livraison de gaz, et un nouvel épisode de la « guerre du gaz » déjà livrée en 2006 puis en 2009 qui avait eu pour effet indirect de réduire les flux vers les marchés européens. Vladimir Poutine a renforcé ces craintes en avertissant jeudi les dirigeants européens que l’approvisionnement de l’Europe pourrait être perturbé si Kiev ne payait pas ses factures de gaz.

 

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

 

Hollande paye la note du mensonge sur l’inversion du chômage sans doute aussi ses frasques dans sa vie personnelle. il tombe à 23%, record historique d’impopularité. Avec moins d’un Français sur quatre approuvant son action, le président de la République, qui avait regagné trois points le mois précédent, « égale le plus bas niveau atteint depuis le début du quinquennat » (23% en décembre dernier), précise l’Ifop.  76% des personnes interrogées (+3) déclarent désapprouver l’action du chef de l’Etat. 1% ne se prononce pas.  Selon le politologue Jean-Luc Parodi, le nouveau recul de François Hollande serait d’abord imputable à « la nouvelle hausse du chômage » (+ 10.200 en décembre pour les demandeurs d’emploi ne travaillant pas du tout), « imprudemment mise en scène par l’exécutif » qui tablait sur une inversion de la courbe fin 2013.  Ce sujet, note M. Parodi, « arrive en tête des sujets de conversation » – il est cité par 67% des sondés -, nettement devant l’annonce de la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler (59%).   »Le virage de la politique économique (du président, ndlr), suggéré par ses derniers discours et l?annonce du pacte de responsabilité, semble avoir effrayé ses partisans », soutient l’Ifop, avec un recul de plus de dix points d’approbation de l’action présidentielle chez les sympathisants du Front de Gauche et d?Europe Ecologie Les Verts.  Sur son trait d’image le moins défavorable – la défense des intérêts de la France à l’étranger -, le chef de l’Etat perd cinq points, à 49%.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault régresse également de trois points, tombant à 30% d’approbation. 68% (+2) n’approuvent pas son action. 2% ne se prononcent pas. Le chef du gouvernement est tout proche de son plus bas niveau (29% en décembre 2013).  La baisse du Premier ministre, affirme l’Ifop, « n’est pas du même ordre que celle du président de la République », puisqu’il progresse auprès des sympathisants du PS et du Front de gauche. Il perd en revanche 12 points auprès de l’électorat écologiste.  Les mouvements concernant des sous-catégories d’un échantillon doivent toutefois être interprétés avec prudence, en raison de leur faiblesse numérique.  La désaffection augmente pour M. Ayrault s’agissant de sa politique sociale (-3) et de sa politique économique (-2).  Enfin, l’opposition progresse fortement. 42% des sondés (+5) estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, une nette majorité (57%) pensant toutefois l’inverse.  Sondage réalisé par téléphone du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d’erreur variant entre 1,4 et 3,1 points.

 

Moins de services publics pour payer moins d’impôts ; 63% des français pour (sondage BVA)

Moins de services publics pour payer moins d’impôts ; 63% des français pour (sondage BVA)

Finalement l’opinion avance beaucoup plus vite que la doctrine gouvernementale sur les économies à réaliser en matière de dépenses publiques. Sur la réformes des régions et des départements près de 70% sont pour quand le gouvernement, lui, propose simplement des regroupements sur la  base du volontariat (autant dire que ce n’est  pas pour demain)°. Sur les services publics aussi les français sont prêts à envisager leur réduction quand Ayrault, lui vient hier d’annoncer que les économies ne devaient pas se faire sur le dos de fonctionnaires. Selon une enquête BVA publiée ce vendredi 24 janvier, les Français sont disposés à payer moins d’impôts, quitte à bénéficier de moins de services publics. Mais ils veulent des économies ciblées. Les Français restent attachés à leurs services publics mais ils trouvent que les prestations se dégradent. C’est la conclusion d’une enquête BVA-Institut Paul Delouvrier pour RTL et Les Echos publiée ce vendredi 24 janvier. Les sondés sont moins satisfaits qu’avant en matière d’emploi et d’éducation. Et surtout, deux tiers d’entre eux (63%) sont maintenant prêts à moins de services publics pour payer moins d’impôts. Et ça c’est une première, car jusqu’ici, les Français étaient partagés sur cette question, plutôt à hauteur de 50/50. Mais les économies ne concernent pas tous les domaines. Pas question de toucher à la santé, service public préféré des Français. L’emploi et l’éducation sont également plébiscités par les sondés, qui considèrent ces secteurs comme des priorités. En cas de coupes budgétaires, la culture, la défense ou l’environnement pourraient en faire les frais.

 

La ministre de l’exclusion ne veut pas payer son repas au restaurant ; une bonne manière de lutter contre l’exclusion

La ministre de l’exclusion ne veut pas payer son repas au restaurant ; une bonne manière de lutter contre l’exclusion

35 euros dans un restaurant chic de Marseille ! Trop cher pour la ministre l’exclusion qui veut payer seulement 15 euros. La ministre a raison d’autant que la plupart du temps comme ses collègues ministres ou parlementaires, elle a l’habitude de ne rien payer (petits avantages en plus des 10 000 euros mensuels). Les repas devraient être  gratuits, pour tous même dans les restos chics ! Un restaurateur marseillais a donc porté plainte contre la ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion, Marie-Arlette Carlotti, l’accusant d’avoir organisé un dîner dans son établissement sans régler l’addition. Selon Le Point.fr, mardi 11 juin, celle qui est aussi candidate à la mairie de Marseille a en effet organisé un dîner-débat le 4 mai au Don Corleone, « un restaurant chic de la cité phocéenne ». Un dîner qui a tourné au vinaigre, puisque deux participants en sont venus aux mains avant le dessert, provoquant une bousculade et, accessoirement, l’exfiltration de la ministre par les policiers du service de protection des hautes personnalités (SPHP). « Le restaurateur s’est alors retrouvé avec sa note non payée », raconte le site internet de l’hebdomadaire. « La collaboratrice de Marie-Arlette Carlotti m’a rapidement rassuré et a laissé un message vocal pour dire que, malgré les incidents, la ministre réglerait la note », témoigne le patron du restaurant. Mais un mois plus tard, l’addition, qui s’élève à 1 120 euros, reste impayée. Toujours selon le restaurateur, les collaborateurs de la ministre auraient fait savoir que, faute de dessert, ils ne régleraient pas la totalité de la note. « Selon une source judiciaire marseillaise, la ministre discuterait du prix, ne souhaitant régler que 15 euros le repas au lieu des 35 réclamés par le restaurateur », précise Le Point.fr.  Evoquant « une escroquerie », Marie-Arlette Carlotti a fait savoir qu’elle portait plainte pour dénonciation calomnieuse. Sur son blog, la ministre affirme qu’elle n’était pas « la force invitante » du dîner, et qu’il est donc « normal que les personnes présentes règlent leur part ».

 

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