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SONDAGE: 59% des Français sont prêts à payer des produits locaux plus cher pour relancer l’économie

SONDAGE: 59% des Français sont prêts à payer des produits locaux plus cher pour relancer l’économie

Dans une enquête diffusée par le JDD ,  les Français sont prêts, à 59%, à payer plus cher les produits locaux.. Selon le sondage Ifop*, 35% accepteraient de voir la facture s’alourdir jusqu’à 5% pour des produits français, mais seuls 4% paieraient entre 10% et 20% plus cher. Signe de la prise de conscience écologique, les plus jeunes affichent un net penchant pour le local, davantage encore que pour le national : 24% des moins de 35 ans accepteraient de payer entre 5 et 10% plus cher pour un produit fabriqué près de chez eux, et 9% paieraient même entre 10% et 20% plus cher.

 

Plus on est aisé et plus on est diplômé, et plus on est enclin à mettre la main au ­portefeuille pour des produits locaux. En revanche, parce qu’il a aussi un coût et que les sympathisants du Rassemblement national sont plus souvent issus des classes populaires, ce sont paradoxalement les moins enclins à soutenir concrètement le patriotisme économique : 51% sont prêts à payer plus cher pour du made in France, contre 69% des sympathisants LFI, 71% des EELV, 76% des LR et 78 % des LREM. En faite il n’y a pas de paradoxe car il y a forcément une élasticité différente entre préoccupations budgétaires des ménages et préoccupations environnementales.

 

Avec la sortie de crise annoncée, les Français se montrent optimistes. En tout cas pour eux-mêmes : 70% voient en rose leur avenir personnel et celui de leur entreprise. Mais nettement moins pour la France : 69% sont pessimistes concernant la situation ­économique. Pour autant, ils font majoritairement confiance à ­l’exécutif pour soutenir les entreprises en difficulté. Une approbation qui ne se dément guère sur ce terrain depuis mars 2020, même si elle fléchit de trois points depuis la mi-mai, à 51%. Signe, peut-être, que les ménages s’inquiètent de la fin du « quoi qu’il en coûte ».

 

* Sondage Ifop pour le JDD, réalisé les 3 et 4 juin 2021 auprès d’un échantillon représentatif de 1.015 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Les interviews ont eu lieu par questionnaire autoadministré en ligne.

Compteurs Linky: Maintenant il va falloir payer !

Compteurs Linky: Maintenant il va falloir payer !

Plus de 90 % des foyers français, soit 32 millions, ont déjà un compteur Linky installé. Le coût de l’opération a été fixé par la Cour des comptes à 5,7 milliards d’euros, soit un coût, ramené au compteur, de 130 €.

Le  remboursement de cette somme  incomberait indirectement, selon « Le Parisien », aux particuliers. . ​

​La filiale Enedis  s’est engagée à prendre à sa charge près de 5,4 milliards d’euros. Pour y parvenir, Enedis puisera dans ses fonds, à hauteur de 10 % du montant, et s’appuiera pour le reste sur un emprunt à la Banque européenne d’investissement.

 

Ce mécanisme intègre un « différé tarifaire », qui permet de décaler le remboursement de quelques années. Selon « Le Parisien », ce mécanisme permettrait à Enedis de « prélever tous les ans sur les factures des consommateurs ». Au total, ils participeraient au remboursement de près de 2 milliards d’euros d’ici à 2030. En clair, le quotidien affirme que ce n’est pas l’entreprise, mais bien le consommateur qui remboursera la somme via un mécanisme du différé tarifaire

Bref installés pour des motifs écologiques au départ, les compteurs Linky qui vont surtout permettre une augmentation de la facture maquillée par la complexité de la tarification.Une augmentation qui dépassera et de loin le seul couvent d’installation des compteurs Linky.

 

Crise : qui va payer l’addition ?

  • Crise : qui va payer l’addition ?
  • Les députés du groupe Libertés et Territoires à l’Assemblée nationale craignent que « les économies reposent principalement — une fois de plus — sur les classes populaires et les classes moyennes »(Tribune dans l‘Opinion)
    • Pour faire face aux répercussions économiques et sociales de la crise sanitaire de la Covid-19, l’exécutif, à l’instar de nos voisins, a fait le choix d’un soutien massif, financé par un creusement inédit de la dette publique.
    • Celle-ci atteint désormais 115,7 % du PIB. Les débats d’économistes portent sur son remboursement, sur son cantonnement, ou sur la pertinence des critères de Maastricht…
    • Ce soutien était évidemment nécessaire, notamment en direction des secteurs particulièrement touchés, voire à l’arrêt. La question désormais se pose de l’évolution des dispositifs d’aides qui doivent accompagner la reprise et s’effacer progressivement, en conciliant pérennisation des entreprises et souci de la dépense publique.
    • Or, le pari fait par le président de la République de ne pas confiner en janvier, avant de s‘y retrouver contraint en mars, a un coût. Le ministère de l’Economie et des Finances l’estime à près de 11 milliards d’euros par mois.
    • Les modalités du soutien économique ont soulevé des questions légitimes : sur le manque de garanties pour l’emploi, sur le manque de conditionnalités pour accélérer la transition écologique, sur certains contournements… Le ciblage interroge également : les TPE ont souvent rencontré des difficultés à accéder aux aides (du fait de lourdeurs administratives, des changements dans les modalités de calcul).
    • Impôts. Certains grands groupes, a contrario, affichent une santé insolente et prévoient d’attribuer des dividendes en forte hausse. C’est notamment le cas dans plusieurs secteurs : grande distribution, acteurs du e-commerce… sans que soit fait le bilan des aides de l’Etat dont ces entreprises ont bénéficié ; sans que leur participation à l’effort de solidarité ne soit envisagée.
    • A un an de la présidentielle, la mise en scène de la relance prend des accents de campagne électorale. Le président de la République, ne laissant pas de doute sur sa volonté de briguer un second mandat, multiplie les annonces.
    • Pour autant, il est une question que l’exécutif se garde d’aborder : celle, pourtant cruciale, du financement de ces dépenses.
    • Le président de la République a affiché : « Tant que je serai là, il n’y aura pas de hausses d’impôts », misant sur un remboursement de la dette contractée par un retour de la croissance. Cette affirmation est à nuancer, le maintien de la CRDS probablement jusqu’en 2042 constitue, de manière implicite, un impôt supplémentaire.
    • Et plus largement, en la matière, les discours varient, entretenant un flou inquiétant. Le programme de stabilité que la France a adressé à la Commission européenne repose sur un contrôle drastique des dépenses. A rebours des effets d’annonce et sans que l’on sache si ce scénario de sortie de crise est tenable ou souhaitable.
    • «Pourquoi le Président, qui entend réformer « jusqu’au dernier quart d’heure », ne s’attaque-t-il pas à ce chantier de la lutte contre l’Absurdistan ?»
    • Le Président évoque aussi des « réformes de modernisation ». Lesquelles ? Par exemple, quelle forme prendra la réforme des retraites ? Sera-t-elle aussi injuste que celle de l’assurance chômage ? On imagine aisément la volonté de la reporter après les élections de 2022, mais nos concitoyens sont en droit de connaître les contours des projets à moyens terme que prépare l’exécutif.
    • Notre crainte est que les économies reposent principalement – une fois de plus – sur les classes populaires et les classes moyennes.
    • Bureaucratie. La gestion de la crise sanitaire, dans toutes ces composantes, a également mis en lumière la suradministration de notre pays ; la concentration excessive de la prise de décision. Cela a notamment abouti à des situations kafkaïennes. La dernière en date : la réouverture des parcs d’attractions… avec des manèges fermés.
    • Cette bureaucratie en folie — mâtinée d’interventions coûteuses de cabinets de conseils — est pourtant un des principaux maux dont souffre notre pays. Pourquoi le Président, qui entend réformer « jusqu’au dernier quart d’heure », ne s’attaque-t-il pas à ce chantier de la lutte contre l’Absurdistan ?
    • A la place, Emmanuel Macron a annoncé une « grande concertation » cet été, pour « inventer un deuxième temps de la relance ». Nous ne souhaitons pas que cet exercice soit la copie du Grand débat de 2019, qui ne fut qu’une mise en scène d’un simulacre de concertation. Pas plus que la version moderne du « Grand tour de France » du roi Charles IX.
    • Nous lui préférons une véritable concertation décentralisée, qui associe toutes les forces vives de la nation ; et qui n’exclue pas – comme trop souvent depuis 2017 – les corps intermédiaires.
    • Elle permettrait d’esquisser la France de 2030. D’échanger sur les réformes tant de fois reportées : réforme des retraites et de la dépendance, concilier relance industrielle et exigence environnementale ou repenser nos politiques de lutte contre la pauvreté et en faveur de la jeunesse, retrouver un équilibre de nos territoires entre métropoles et campagne.
    • Elle serait indissociable d’une réflexion sur le financement de notre modèle social, sur la recherche de nouvelles solidarités, sur la taxation des hauts revenus, des acteurs économiques qui échappent à l’impôt (les grands groupes du numérique notamment) ou d’une réflexion sur la réforme des droits de succession.
    • Si nous ne lançons pas ce travail indispensable de réflexion et de prospection, le réveil, en 2022 après les élections, pourrait être douloureux pour les Français.
    • Bertrand Pancher, président du groupe Libertés et Territoires à l’Assemblée nationale, Jean-Félix Acquaviva, Michel Castellani, Jean-Michel Clément, Paul-André Colombani, Frédérique Dumas, Charles de Courson, François-Michel Lambert, Jean Lassalle, Sébastien Nadot, Paul Molac, Benoît Simian, Jennifer De Temmerman, Martine Wonner, membres du groupe Libertés et Territoires.

BNP Paribas : de bons résultats financiers mais aussi la promesse de faire payer les conseils des agences !

BNP Paribas : de bons résultats financiers mais aussi la promesse de faire payer les conseils des agences !

On peut évidemment se féliciter des résultats relativement solides de la BNP pour une année aussi perturbée que 2020. Par contre,  on peut être davantage inquiet sur la stratégie de la banque qui vise à faire payer les conseils des agences aux clients.

 

Une innovation un peu curieuse. Ce serait sans doute l’un des rares secteurs économiques ou un client serait contraint de payer pour le seul fait d’être en relation son fournisseur . Observons d’abord que cette demande de renseignements et de conseils s’est considérablement affaiblie avec l’usage du numérique de plus en plus important de la part des clients.

La demande de renseignements des clients correspond soit à des questions assez banales qui ne justifient pas une rémunération de la banque, soit au contraire à des renseignements très pointus par exemple sur des placements financiers sur lesquels déjà la banque prélève largement sa commission.

Dernier élément, les résultats actuels de la banque ne nécessitent nullement de ponctionner davantage le client. Par exemplen un montant annuel de 200 € pour esprit libre ( qui permet de dépasser le crédit disponible) y compris quand le client n’y a jamais recours !

BNP est en bonne santé et c’est heureux. Pour preuve 2021 marquera également le retour aux dividendes, dans les limites des recommandations du régulateur européen. La banque annonce ainsi le versement d’un dividende, à hauteur de 21% de son résultat 2020, soit 1,11 euro par action, et une « restitution complémentaire » au second semestre, à hauteur de 29% du résultat, soit sous la forme d’un rachat d’actions ou de distribution de réserves.

Crise Presse : 15% des lecteurs seulement veulent payer

Crise Presse : 15% des lecteurs seulement veulent payer

Pour résumer les Français refusent de payer pour une presse considérée  insuffisamment pertinente et indépendante. Selon une  étude « Ipsos global advisor » réalisée en ligne du 22 mai au 5 juin auprès de 18.998 personnes (1.000 en France), seulement 7% des Français payent pour de l’information alors que la moyenne mondiale est de 17%.

Et 15% des personnes interrogées en France seraient prêtes à payer pour une info fiable, contre 27% dans le reste du monde.

« Les Français sont ceux qui se disent les moins enclins à payer pour s’informer avec les Russes et les Japonais. À l’inverse, les Indiens, les Turcs et les Chinois sont les plus nombreux à se déclarer prêts à payer pour s’informer », détaille à l’AFP Yves Bardon, directeur du programme Flair chez Ipsos.

« Cela pose la question de la valeur de l’information dans un monde où tout est gratuit et où les informations forment un flux continu et contradictoire. Est-ce que les gens sont prêts à payer une info le lundi qui sera démentie le mercredi? », s’interroge le spécialiste en parlant du coronavirus.

 

Pour s’informer, dans tous les pays, ce sont la télévision (74%) et les réseaux sociaux (72%) qui sont privilégiés devant les sites d’info (62%) et les applications dédiées pour mobiles (61%).

En France, la télévision arrive aussi en tête mais les réseaux sociaux sont utilisés par moins d’une personne sur deux (48%) comme moyen d’information quotidien.

En ligne, ils sont parmi les plus prompts à utiliser un bloqueur de publicité (42%), tout comme les Chinois (50%).

Les Français figurent aussi parmi ceux qui lisent le moins la presse écrite papier tous les jours : 28% d’entre eux avouent ne jamais ouvrir un quotidien, et 8% seulement y sont fidèles chaque jour (contre 14% dans le monde).

 

 

Coronavirus : Le gouvernement va payer les influenceurs

Coronavirus : Le gouvernement va payer  les influenceurs

On sait que la mode chez les certains jeunes est aux influenceurs. En fait, des commerciaux indépendants qui vantent les  grandes marques et qui sont payés pour assurer la promotion des produits sous couvert de tendances branchées.

Finalement une activité qui n’est pas nouvelle mais qu’utilise évidemment la puissance des réseaux sociaux. Il faut vraiment que la communication du gouvernement soit peu pertinente pour recourir aux services d’individus dans l’activité n’est pas condamnable mais dont l’objectif est essentiellement de faire de l’argent en défendant tout et n’importe quoi.

Brexit: Johnson menace de ne pas payer la facture

Brexit: Johnson menace de ne pas payer la facture

 

En délicatesse dans son pays du fait de la  mauvaise gestion sanitaire  ( dont il a été lui-même victime) et responsable pour partie de la dégringolade économique, Boris Johnson agite la rupture brutale avec l’union économique menaçant même de ne pas payer la facture qu’il doit. Une manière d’entretenir le nationalisme pour tenter de remonter dans l’opinion de plus en plus critique pour sa gestion sanitaire mais aussi économique. Boris Johnson a menacé de claquer la porte mi-octobre, si rien n’était conclu d’ici là. Surtout, la presse a révélé que Londres se préparait à revenir sur un certain nombre d’engagements pris devant les Européens dans l’accord d’octobre dernier. Parmi les engagements il y a la facture.

Sur le calendrier, au-delà de l’avertissement, Boris Johnson est peu ou prou d’accord avec Bruxelles. «L’UE a été très claire au sujet du calendrier. Moi aussi. Il doit y avoir un accord avec nos amis européens d’ici au Conseil européen le 15 octobre pour qu’il entre en vigueur d’ici à la fin de l’année», a dit le premier ministre britannique. De fait, le négociateur européen Michel Barnier a récemment rappelé la nécessité d’un accord à cette date pour permettre une ratification européenne avant le 31 décembre. Il convient cependant de très prudent quant à l’évolution de la négociation tellement Boris Johnson est versatile. Il a changé plusieurs fois de position sur le brexit. On ne peut écarter l’hypothèse d’un accord de dernière minute permettant de sauver la face politiquement. L’essentiel étend d’affirmer que le Royaume-Uni a gagné.

Bayer prêt à payer 7 à 9 milliards pour fermer le dossier Roundup

Bayer prêt à payer 7 à 9  milliards pour fermer le dossier Roundup

 

Pour mettre fin aux innombrables plaintes contre Bayer concernant l’herbicide Round-up, Bayer est prêt à verser huit à dix milliards de dollars (7,1 à 8,9 milliards d’euros) au total pour clore ce dossier.

Le conseil de surveillance du groupe allemand doit débattre et voter ce projet d’accord dans les prochains jours, d’après Handelsblatt, qui cite des sources chez Bayer et parmi les négociateurs. A la Bourse de Francfort, le titre du groupe avançait de 6,26% à 72,95 euros vers 14h15 GMT.

Dette: tout le monde va payer!

Dette: tout le monde va payer!

 

Finalement rares sont les secteurs qui n’ont pas été directement ou indirectement s du Coron virus. Rares dans les secteurs qui ne réclament pas un plan d’aide. Il faudra évidemment payer la facture de la crise sanitaire qui va prolonger le déficit de la sécurité sociale pendant au moins 10 ans.

 

Parallèlement engager un plan énorme de soutien au secteur économique, limiter la vague de défaillance d’abord sans doute aux entreprises symboliques mais aussi le moment venu aux PME qui fournissent le plus le plus gros contingent de main-d’œuvre et qui sont le plus souvent les plus fragiles financièrement surtout quand des mesures administratives limitent encore leurs activités. D’une manière ou d’une autre, en empruntant ou en faisant tourner la planche à billets, on va augmenter considérablement la masse monétaire par rapport à la richesse nationale et le moment venu se produiront des ajustements monétaires via les parités qui auront pour conséquence de tirer l’inflation par le haut. De toute manière dans nombre d’activités si les prix n’ont pas encore évolué à la hausse par contre  les coûts eux se sont envolés du fait  de charges fixes mais aussi d’une baisse de la demande.

La question est de savoir qui va payer une facture qui pourrait bien au total se situer entre 500 milliards  ( déjà annoncée pour les mesures prises par le ministre de l’économie) et 1000 milliards ( autour de 250 milliards de pertes de richesse nationale avec la baisse de croissance auxquels il faudra ajouter l’indispensable plan social pour supporter 1 à 2 millions de chômeurs supplémentaires sans parler du soutien au pouvoir d’achat des ménages.

La question de se pose de savoir qui va payer. La réponse est simple: tout le monde, plus ou moins évidemment. Il y a évidemment les épargnants notamment les plus modestes dont les revenus ne sont pas réévalués compte tenu de l’inflation réelle. Les autres aussi. Et bien sûr tous les ménages à travers l’inflation qui va sans doute s’envoler des que la reprise commencera à être un peu significative. Tout dépendra en faite du rapport entre la richesse nationale et la masse monétaire. Si le décalage s’accroît encore entre ces deux termes, c’est l’inflation assurée. C’est-à-dire une sorte de prélèvement obligatoire qui ne dit pas son nom.

 

Confinement : Axa condamnée à payer un restaurateur

Confinement : Axa condamnée à payer un restaurateur

Un jugement qui va être très suivi par l’ensemble du monde de l’assurance et de la restauration. Un tribunal de commerce a en effet condamné Axa à payer les pertes subies par un restaurateur parisien du  fait du confinement imposé par le gouvernement. Cela en raison de l’existence d’une clause dans le contrat de pour fermeture administrative

Bien entendu Axa a fait appel et l’affaire risque de durer car l’enjeu financier est considérable. La question qui se pose est de savoir si les contrats d’assurance couvraient ce genre de risque, si le gouvernement est responsable puisqu’il s’agit d’une fermeture administrative et finalement si l’assurance doit payer les dommages.

L’enjeu est évidemment considérable compte tenu du montant des pertes alors que parallèlement des charges ont continuées d’être payées. Le problème est d’ailleurs à dimension internationale. L’affaire est tellement importante qu’elle pourrait durer pendant des mois voire des années devant les tribunaux.

Dans un communiqué, Axa, qui assure 13% des commerçants et des artisans français, considère que la décision du tribunal ne tranche pas les divergences d’interprétation concernant les garanties en termes de pertes d’exploitation prévues dans le contrat du restaurateur.

Le document, souscrit par quelques centaines de professionnels de la restauration précise Axa, prévoit une extension de la garantie en cas de fermeture administrative “imposée par les services de police, ou d’hygiène ou de sécurité”.

Ce désaccord “fera l’objet d’un débat sur le fond qui n’a pas pu avoir lieu devant le juge des référés”, écrit l’assureur.

Stéphane Manigold, qui possède quatre restaurants à Paris, avait saisi la justice pour obtenir qu’Axa indemnise ses pertes d’exploitation dûes au confinement qui a conduit à la fermeture des cafés, bars et restaurants via un arrêté du 14 mars.

Le tribunal, saisi en référé par Maison Rostang, le groupe de Stéphane Manigold, a jugé la demande recevable et ordonné à Axa de lui verser “une provision s’élevant à la somme de 72.878,33 euros”, peut-on lire dans l’ordonnance consultée par Reuters.

Un expert sera désigné pour évaluer notamment “le montant des dommages constitués par la perte de marge brute pendant la période d’indemnisation”.

“C’est une victoire collective. On peut être fiers de la justice française, c’est une décision puissante, inédite”, a réagi Stéphane Manigold, 40 ans, les larmes aux yeux, invitant ses confrères à l’imiter.

Selon l’avocate du groupe Maison Rostang, tous les assurés ayant la même clause que son client, qui comporte une garantie “fermeture administrative”, peuvent comme lui prétendre à une indemnisation.

Cette décision de justice française est regardée de près à l’heure où de nombreuses petites entreprises à travers le monde, en Grande-Bretagne et aux États-Unis notamment, envisagent de poursuivre leur assureur en justice pour être indemnisés.

Macron va payer le mépris des syndicats et de la CFDT en particulier

Macron va payer le mépris des syndicats et de la CFDT en particulier

 

Beaucoup s’étonnent du raidissement de Laurent Berger secrétaire général de la CFDT vis-à-vis de la réforme des retraites. Pourtant il faut intégrer le fait que la CFDT n’est pas prête à avaler une nouvelle couleuvre avec en plus le mépris total pouvoir en place. Le conflit entre la CFDT et Macron a débuté avec l’affaire des gilets jaunes. pour sortir de la chienlit sociale s’était installé en France, Laurent Berger a alors proposé la médiation des syndicats et notamment une table ronde sur les principaux enjeux sociaux en cause. Une opposition constructive dans la mesure où les gilets jaunes non seulement étaient incapables de désigner des représentants mais refuser même de donner le moindre mandat à la C. Au final mouvement s’est éternisé et Macron a dû payer le prix fort en lâchant sur énormément de revendications qui ont eu un coup budgétaire non négligeable entre parenthèses (et qui en passant ont peut-être permis d’ailleurs aussi de soutenir la crosse la croissance). Ce refus de macro correspond à sa vision de la gestion théocratique du pouvoir qui évidemment veut s’affranchir de toute médiation des cœurs intermédiaires y compris du gouvernement. Le second conflit est intervenu l’heure de l’affaire de la réforme de l’assurance chômage ou la les partenaires sociaux ont été mis en demeure d’accepter les délais et les mesures du gouvernement. Compte tenu de ce contexte inacceptable de négociation, les partenaires sociaux ont refusé la méthode et l’État à imposer des mesures drastiques de mise en œuvre pour l’assurance chômage. Une orientation qui a été particulièrement mal appréciée par la CFDT et par Laurent Berger. Cette fois l’opposition porte sur le système de retraite universelle dont d’ailleurs la CFDT est à l’origine. Son objectif est clair il s’agit de rendre le système plus juste en fonction notamment de la pénibilité réelle des emplois et non en fonction des statuts. Le problème c’est que cette réforme a été percutée par la malencontreuse initiative du premier ministre qui a mélangé les mesures systémiques et les mesures paramétriques. Sans doute très Il était toujours républicain, toujours très a droite toujours fidèle à l’ultralibéralisme qui en l’occurrence ce propose de transférer au privé une partie de la gestion du risque retraite, ce que réclame depuis longtemps le Medef et les assureurs qui en font parti. Cette fois les vraisemblables que la CFDT ne lâchera pas vis-à-vis du pouvoir. Il est clair que Laurent Berger va faire payer gouvernement et à Macron sa condescendance et son mépris des syndicats en même temps qu’il veut évidemment obtenir des satisfactions pour une réforme plus juste et plus pertinent. Et on ne pourra pas reprocher à la CFDT son radicalisme et son irresponsabilité.

« Les Gafam doivent payer les contenus »

« Les Gafam doivent payer les contenus »

 

Un nouvel appel de députés européens pour que les Gafam ne se considèrent pas au dessus de la loi en refusant de payer les contenu d’information aux éditeurs. Une sorte de double refus en quelque sort, celui de payer la fiscalité sur leurs activités et les vrais producteurs information. Dans une tribune au « Monde », six députés européens rappellent que les plates-formes numériques ne sont pas au-dessus des lois et doivent respecter la directive adoptée sur le droit d’auteur à l’ère du numérique.

Tribune.

 

« La réforme européenne du droit d’auteur à l’ère numérique a profondément marqué les esprits. Proposée par la Commission européenne en septembre 2016, elle a fait l’objet de trois années de débats enflammés au sein du Parlement européen. Ce texte fait partie de ceux qui ont été les plus âprement discutés et qui ont profondément divisé les députés européens car au travers de son étude, c’est notre rapport au travail et à la répartition de la richesse dans le monde numérique qui était en cause ainsi que les transformations profondes de notre manière de consommer de la culture et de l’information.

Surtout, cette réforme a été un cas d’école de la capacité des députés européens à s’affranchir du poids des groupes d’intérêt. Les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ont déployé un lobbying agressif et sans précédent : bombardant les députés européens de dizaines de milliers d’e-mails, finançant de pseudo-campagnes citoyennes, stigmatisant les députés récalcitrants en « ennemis » d’Internet au moment où ceux-ci établissaient une différence entre la rémunération juste des auteurs et la liberté d’Internet, que personne ici ne souhaite remettre en cause.

Après des années de luttes intenses, le Parlement européen a fini par adopter en mars 2019 une directive ambitieuse, à l’inverse de ce qu’avaient tenté d’imposer les Gafam. L’article 15 sur les éditeurs de presse, point d’achoppement principal des débats parlementaires, a heureusement été entériné. Ce dernier met en œuvre un droit voisin, c’est-à-dire que les plates-formes numériques doivent rémunérer les éditeurs de presse dont elles utilisent les contenus.

Cet article a été pensé pour rééquilibrer la balance entre ceux qui créent la richesse et ceux qui en profitent ; c’est le partage équitable de la valeur. Ce vote a été une victoire : non seulement nous avons réussi à protéger les intérêts de la création et de la presse, mais nous avons également su contrer l’influence de ces plates-formes numériques.

Une fois cette directive définitivement adoptée à l’échelle européenne, la France a été le premier pays européen à transposer dans son droit national ses articles et ainsi à instaurer un droit voisin pour la presse, le 24 octobre 2019. Cela pourrait sembler une victoire définitive de l’intérêt public face aux puissants Gafam, mais l’histoire ne se termine malheureusement pas là. Puisqu’elles n’ont pas réussi à influencer la loi, les plates-formes numériques ont purement et simplement décidé de ne pas l’appliquer.

 

Cela sonne comme une déclaration de guerre, aux yeux du secteur des médias et des politiques français. Google ne veut pas payer pour le droit voisin créé pour la presse par la directive européenne sur le droit d’auteur, adoptée le 26 mars.

Alors que la France a été le premier pays à transposer ce texte, dès le 23 juillet, le leader de la recherche en ligne a annoncé, mercredi 25 septembre, qu’il changeait les règles d’affichage de ses services : par défaut, les pages ne montreront désormais plus d’extraits d’articles ou de photos miniatures, mais seulement les titres et les liens (adresse URL), sauf si les éditeurs donnent leur autorisation.

La mesure sera effective « quand la loi entrera en vigueur », à savoir dans les prochaines semaines. Google Actualités est concerné, mais aussi le moteur Google.fr, pour les recherches « liées à l’actualité ».

« Nous n’avons pas l’intention de payer une licence pour la reprise d’un extrait d’un contenu », a précisé Richard Gingras, vice-président chargé des médias, en en faisant une question de « principe ».

La directive européenne estime que les extraits d’articles sont des éléments dont la reprise peut donner lieu à la négociation d’un accord avec les éditeurs contre une rémunération. La longueur de ces extraits et les détails ont été laissés à la négociation. Mais les éditeurs n’ont jamais caché leur intention de tenter de se regrouper pour installer un rapport de force avec Google, voire avec Facebook.

Google rappelle que la directive permet aux éditeurs de lui accorder le droit de reprendre leurs contenus gratuitement. A partir de mardi, il propose une nouvelle interface aux médias pour qu’ils « choisissent comment leurs contenus apparaissent sur Google Actualités » : inclusion d’un extrait, longueur, inclusion d’une photo… »

 

 

 

 

Google refuse de payer les éditeurs d’information

Google refuse de payer les éditeurs d’information  

Google refuse tout simplement qui déjà ne paye pas d’impôts à la hauteur de ses activités en Europe, refuse aussi de payer des droits aux producteurs d’information. Pour cela Google a trouvé la combine : le moteur de recherche ne diffusera plus les textes mais uniquement le titre avec le lien URL. Publiée fin juillet et transposant une directive européenne, la loi française créant “un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse” impose à l’ensemble des plates-formes, réseaux sociaux et autres sites internet de verser une rémunération juste aux médias dont ils utilisent les articles et dont ils tirent d’importants revenus.

 

Pour les recherches liées à l’actualité, qu’elles soient effectuées via le moteur de recherche ou via Google Actualités, par exemple, Google France, filiale d’Alphabet n’affichera plus désormais des extraits de texte ou une vignette photo, mais uniquement par défaut un titre et un lien URL.

“Lorsque la loi française entrera en vigueur, nous n’afficherons plus d’aperçu du contenu en France pour les éditeurs de presse européens, sauf si l’éditeur a fait les démarches pour nous indiquer que c’est son souhait”, peut-on lire dans un billet publié sur le blog de Google France.

“Ce sera le cas pour les résultats des recherches effectuées à partir de tous les services de Google”, est-il précisé.

Les médias pourront cependant choisir s’ils souhaitent ou non que leurs contenus soient accessibles via les services de Google, définir la taille maximale des images miniatures ou encore le nombre maximal de caractères des aperçus des textes.

Le ministre de la Culture Franck Riester, qui a reçu dans la matinée le vice-président de Google en charge de Google Actualités, Richard Gingras, a jugé que la position de Google sur la rémunération n’était “évidemment pas acceptable”, puisque l’objectif politique des textes français et européen est de “permettre un juste partage de la valeur produite, au bénéfice des plates-formes, par les contenus de presse.”

“La définition unilatérale des règles du jeu est contraire à la fois à l’esprit de la directive et à son texte”, déclare le ministre dans son communiqué, en précisant qu’il compte aborder “très prochainement” le sujet avec ses homologues européens afin de “remédier à cette situation”.

La France est le premier pays de l’Union européenne à mettre en place un tel dispositif, alors qu’une directive européenne en ce sens a été adoptée au printemps dernier.

Les géants du net comme Google et Facebook sont régulièrement accusés de capter l’essentiel de la valeur des contenus hébergés ou mis en ligne sur leurs sites, grâce à la publicité et à la monétisation des données personnelles des utilisateurs.

Dans son billet de blog, Google estime au contraire contribuer à soutenir la presse, en contribuant à élargir la visibilité de certains médias et en “orient(ant) les internautes vers les sites d’information, qui en tirent un revenu supplémentaire”.

Affaire De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 13 000 euros mensuels ?

Affaire De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 13  000 euros ?

 

Comment ne pas payer d’impôt avec un revenu d de 13 000 €. C’est la question qui se pose puisque le ministre de l’écologie a réussi à ne pas être imposable en 2015 et cela paraît-il en toute légalité. Or de Rugy  touche pas moins de 11.552 euros par mois : 7.209,74 euros bruts chaque mois, plus la jolie indemnité de frais de mandat qui s’élève à 5.770 euros, que chaque député peut dépenser comme il le souhaite, excepté pour acheter un bien immobilier et pour participer à une campagne électorale. Il faut donc que disposer d’un très compétent conseiller fiscal pour  parvenir à éviter l’imposition. Nombre de français dont le salaire représente 15 à 20 % du revenu du ministre de l’écologie sont pourtant condamnés à payer cet impôt sur le revenu. On objectera sans doute que nombreux de dirigeants de grandes entreprises sollicitent aussi l’évitement fiscal par exemple en se faisant rémunérer par des filiales à l’étranger dont la fiscalité est faible voir nulle. Les sommes sont alors  considérables. Cela aussi en toute légalité. Cela vaut pour les individus, chefs d’entreprise mais aussi pour l’imposition des sociétés. La combine la plus légale consiste à externaliser les profits dans des filiales situées dans des pays à très faible fiscalité ou sans fiscalité du tout et inversement à internaliser les pertes dans les sociétés en sur facturant les filiales françaises. Il existe bien d’autres mécanismes. La fraude légale ou pas porterait sur une somme de l’ordre de 50 milliards. Une somme en réalité très approximative car par définition on ne dispose pas de chiffres pertinents dans ce domaine. Bien sûr les sommes économisées par de Rugy  en 2015 n’ont rien à voir avec les fraudes qui viennent d’être évoquées. Pour autant c’est parce qu’elle présente un caractère d’exemplarité que cette affaire choque. Cela d’autant plus que Macron et de Rugy en particulier  dés le début du mandat ont affirmé le principe de la transparence et de la rigueur. Une rigueur qu’on applique aux autres mais pas à soi-même. En fait il n’y rien il n’y a rien de nouveau sous le soleil mais aujourd’hui compte tenu du contexte d’une part et des millions d’observateurs des réseaux sociaux les petites combines sont de plus en plus difficile à dissimuler.

 

De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 11 000 euros ?

De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 11 000 euros ?

 

Comment ne pas payer d’impôt avec un revenu de plus de 11 000 €. C’est la question qui se pose puisque le ministre de l’écologie a réussi à ne pas être imposable en 2015 et cela paraît-il en toute légalité. Or de Rugy  touche pas moins de 11.552 euros par mois : 7.209,74 euros bruts chaque mois, plus la jolie indemnité de frais de mandat qui s’élève à 5.770 euros, que chaque député peut dépenser comme il le souhaite, excepté pour acheter un bien immobilier et pour participer à une campagne électorale. Il faut donc que disposer d’un très compétent conseiller fiscal pour  parvenir à éviter l’imposition. Nombre de français dont le salaire représente 15 à 20 % du revenu du ministre de l’écologie sont pourtant condamnés à payer cet impôt sur le revenu. On objectera sans doute que nombreux de dirigeants de grandes entreprises sollicitent aussi l’évitement fiscal par exemple en se faisant rémunérer par des filiales à l’étranger dont la fiscalité est faible voir nulle. Les sommes sont à leur considérables. Cela aussi en toute légalité. Cela vaut pour les individus chefs d’entreprise mais aussi pour l’imposition des sociétés. La combine la plus légale consiste à externaliser les profits dans des filiales situées dans des pays à très faible fiscalité ou sans fiscalité du tout et inversement à internaliser les pertes dans les sociétés en sur facturant les filiales françaises. Il existe bien d’autres mécanismes. La fraude légale ou pas porterait sur une somme de l’ordre de 50 milliards. Une somme en réalité très approximative car par définition on ne dispose pas de chiffres pertinents dans ce domaine. Bien sûr les sommes économisées par de Rugy  en 2015 n’ont rien à voir avec les fraudes qui viennent d’être évoquées. Pour autant c’est parce qu’elle présente un caractère d’exemplarité que cette affaire choque. Cela d’autant plus que Macron et de Rugy en particulier  dés le début du mandat ont affirmé le principe de la transparence et de la rigueur. Une rigueur qu’on applique aux autres mais pas à soi-même. En fait il n’y rien il n’y a rien de nouveau sous le soleil mais aujourd’hui compte tenu du contexte d’une part et des millions d’observateurs des réseaux sociaux les petites combines sont de plus en plus difficile à dissimuler.

 

France: Google dispensé de payer 1,115 milliard au fisc (tribunal)

France: Google dispensé de payer 1,115 milliard au fisc (tribunal)

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Un jugement évidemment incompréhensible que celui de la justice française qui vient de considérer que le redressement de plus d’un milliard d’euros demandés par le fisc français était illégal au motif que l’entreprise Google ne possède pas « d’établissement stable en France ».-Juridiquement, le verdict peut se défendre, il  est conforme aux textes européens et plus largement internationaux mais, c’est complètement incohérent. Il est vrai que la justice, dans sa grande sagesse, ignore tout de l’économie alors qu’elle juge un problème précisément de nature économique. Ce type de jugement, s’il était confirmé, constituerait une sorte d’autorisation au commerce clandestin sur le territoire français pour n’importe quel opérateur du moment qu’il possède une boîte aux lettres dans un des pays de l’union. Pourtant Google comme nombre d’autres Gafa fait du commerce en France : il vend, il achète, il reçoit des recettes de publicité ; bref, il fait du business. Le plus grave c’est que cette  décision de justice pourrait mettre à mal la proposition française d’imposer les Gafa pour leur activité dans le pays. Les magistrats ont donc suivi le même raisonnement que celui du tribunal administratif de Paris dans sa décision de juillet 2017, contre laquelle le ministère de l’Action et des Comptes publics avait fait appel.

Cantine à 1 euro, qui va payer ?

Cantine à 1 euro, qui va payer ?

 

L’orientation du gouvernement concernant la généralisation de la cantine à un euro pour les familles défavorisées a fait réagir les communes rurales qui à juste titre dénoncent des mesures unilatérales par le pouvoir central mais dont le coût sera supporté au plan local. En moyenne,  il y a de leur de 20 % de familles pauvres dont les enfants pourraient prétendre à cette cantine au prix d’un euro. D’une certaine manière,  cette décision ressemble un peu à la suppression de la taxe d’habitation décidée par le pouvoir mais en fait subie par les collectivités mêmes si une compensation théorique interviendra pendant un temps. Une compensation qui a fait d’ailleurs l’objet de débats difficiles entre le pouvoir central et les collectivités locales. On peut comprendre évidemment la proposition consistant à permettre aux enfants les plus défavorisés d’avoir un repas équilibré à des conditions économiques très favorables. On comprend moins que ce type d’orientation n’ait pas été discuté préalablement avec ceux qui exercent les compétences locales dans ce domaine. Cela confirme que le pouvoir central manifeste un certain mépris à l’égard de tous les corps intermédiaires y compris les maires de terrain.

Le coût n’est pas négligeable : quelque 40 % des enfants des familles défavorisées ne mangent pas à la cantine, contre 17 % des plus aisés. Il s’agit aussi par cette mesure de «lutter contre le surpoids et l’obésité, maux touchant de façon plus prégnante les populations les plus pauvres», rappelle le député LREM Gaël Le Bohec, porteur l’an dernier d’une proposition de loi prévoyant la gratuité pour les plus nécessiteux.

 

 

Hollande va aussi faire payer ses conférences

Hollande va aussi faire payer   ses conférences

Finalement, il n’y a pas de petits bénéfices mêmes pour un ancien président socialiste. Pourtant les anciens présidents en France bénéficient d’avantages considérables durant toute leur vie contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays. En plus, ces anciens présidents peuvent faire rémunérer leurs prestations lorsqu’ils participent à des conférences entre (comme la plupart des anciens présidents dans le monde). Hollande avait pourtant affirmé lors de son départ de l’Élysée que contrairement à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, il ne se ferait jamais rémunérer. Difficile quand même de résister quand on sait que cette petite pige peut  rapporter jusqu’à 100 000 € pour une heure de discours. On se demande pourquoi le parti socialiste est envoi, tout simplement parce qu’il n’a jamais rien eu de socialiste et qu’il  a été noyauté par des petits bourgeois comme Hollande et bien d’autres. Finalement leurs propos mais aussi leur mode de vie est semblable à ceux  des bourgeois des partis politiques de droite. Selon La Lettre de l’expansion jeudi, l’ancien président socialiste aurait changé d’avis. François Hollande a créé une société à responsabilité limitée pour faire payer ses interventions. Le nom tient en quatre lettres: R.D.P.A pour Réflexions, Débats, Perspectives et Analyses. Les objectifs de la société sont par ailleurs très explicites: «participer à des colloques, des conférences, des séminaires ou des réunions internationales» et la «rédaction, l’édition, la promotion et la vente de tous types d’ouvrages ou autres créations intellectuelles». Le capital d’un montant d’un euro a été déposé sur un compte bancaire dans l’agence Banque postale de l’Assemblée nationale. On connaît par avance l’argumentaire de Hollande il dira que cette rémunération va aussi alimenter sa fondation mais la question de savoir sur 100 000 € combien iront à la fondation et combien dans la poche de l’ancien président de la république. ?

 

Darmanin veut faire payer des impôts aux patrons du CAC 40 ! La grande rigolade

Darmanin veut faire payer des impôts aux patrons du CAC 40 ! La grande rigolade

 

 

Comme pour tenter de noyer le poisson vis-à-vis de la suppression de l’ISF, Darmanin menace les patrons de prendre toutes les mesures nécessaires pour le cas les patrons du CAC 40 ne feraient pas preuve du civisme fiscal qui s’impose. Et pour embrouiller en embrouiller un peu plus la question Darmanin  mélange la fiscalité personnelle due par les chefs d’entreprise et l’optimisation fiscale des dites entreprises. Théoriquement l’écart d’imposition entre les grandes entreprises devrait être que de leur de 10 points. Mais cela sans tenir compte de l’optimisation fiscale  pratiquement impossible à évaluer compte tenu de la complexification réelle ou fictive des processus de production et de commercialisation. La plupart des grandes entreprises sont à dimension internationale. L’optimisation fiscale repose essentiellement sur le principe d’une internalisation des coûts dans les pays à fort fiscalité est au contraire d’une externalisation des profits dans les pays à faible qualité (via des transferts réels ou fictifs entre filiales). Cela vaut pour les grands groupes mondiaux qui parfois parviennent même à ne pas payer d’impôts du tout mais cela vaut aussi pour de grandes sociétés notamment du CAC 40. En tout cas la différence de fiscalité entre ces entreprises et les PME atteints sans doute de l’ordre de 20points ; l’autre menace de Darmanin, le ministre du budget, c’est de faire payer l’impôt pour les chefs d’entreprise concernant leurs revenus personnels. Là aussi certains revenus sont perçus via des entreprises étrangères qui échappent pour l’essentiel aux services fiscaux français. En fait pour Darmanin,  il s’agit d’un contre-feu pour freiner la demande croissante relative à la remise en place de l’impôt sur la fortune. “Comme l’a dit le président de la République, les dirigeants d’entreprises cotées ou dont l’État est actionnaire doivent impérativement être résidents fiscaux français. Nous sommes en train de nous en assurer et nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires si tel n’était pas le cas”, affirme-t-il sans rire.

Pouvoir d’achat: Le gouvernement peut encore faire payer les autres

Pouvoir d’achat: Le gouvernement peut encore faire payer les autres

 

Pour l’essentiel l’amélioration pouvoir d’achat des Français a reposé sur la suppression de la taxe d’habitation. Finalement une réforme à bon compte qui n’hypothéquait pas les finances de l’État mais celle des collectivités locales. Bien sûr avec le temps il a fallu quand même en compenser une partie avec une dotation spéciale ou encore via  l’augmentation de l’impôt foncier. Cette fois le gouvernement a trouvé une martingale : demander aux entreprises de verser une prime exceptionnelle, le gouvernement se limitant à la défiscaliser. Encore une mesure qui ne lui coûte pas grand-chose et qui lui évite par exemple de remettre en cause son propre train de vie. Sans complexe, Jeudi matin, Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, a invité les principales organisations patronales (PME, banques, assurance, commerce, distribution…) à Bercy pour échanger sur des propositions visant à «améliorer concrètement le quotidien des Français». Pour l’heure, la seule mesure concrète sur la table, qui pourrait être adoptée rapidement, est la création d’une prime exceptionnelle défiscalisée et exonérée des cotisations sociales. Cette prime serait versée par les employeurs aux salariés de façon volontaire Édouard Philippe a lui aussi tenté de calmer le jeu devant le Sénat. Le premier ministre a annoncé que le gouvernement était prêt à examiner «toutes les mesures qui permettraient d’augmenter les rémunérations au niveau du smic sans pénaliser excessivement la compétitivité de nos entreprises». Une «concertation» avec les organisations syndicales, patronales et les élus pour trouver des «solutions» pour les trajets domicile-travail va également être conduite. Ces sujets devraient être à l’agenda d’une nouvelle réunion prévue vendredi matin, au ministère du Travail, en présence des ministres du Travail et des Transports, Muriel Pénicaud et Élisabeth Borne. Là encore, l’objectif est de trouver des solutions pour améliorer le pouvoir d’achat et tenter d’apaiser les tensions sociales. Bref des propositions très floues et qui reportent la responsabilité sur d’autres

 

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