Archive pour le Tag 'pauvres'

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De plus en plus de riches et de plus en plus de pauvres

De plus en plus de riches et de plus en plus de pauvres

Ce qui caractérise auusi la crise c’est l’accroissement très important des inégalités y compris en France ou rappelons-le 80% des salariés gagne autour du SMIC (sans parler des exclus). L’ONG spécialisée dans la lutte contre la pauvreté prouve, au fil de ces 156 pages étayées par une multitude d’études économiques, l’effarante poussée des inégalités à travers le monde.  70% de la population de la Terre vit ainsi dans un pays où l’écart entre les riches et les pauvres est plus important qu’il y a trente ans. Pays développés ou en voie de développement, les inégalités se retrouvent partout : une poignée d’individus détient la majorité des ressources. La France n’y échappe pas : «Les 1% les plus riches possèdent autant que les 70% les moins aisés de la population. Les fortunes cumulées des familles Bettencourt et Arnault représentent autant que ce que possèdent les 20 millions de Français les plus pauvres», indique Nicolas Vercken d’Oxfam France. De manière générale, les 85 plus grosses fortunes mondiales détiennent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. La crise financière n’a rien arrangé, au contraire. Depuis, «le nombre de milliardaires dans le monde a pratiquement doublé, à 1645 personnes», rappelle l’organisation, qui ajoute : «La richesse cumulée des milliardaires a augmenté de 124% ces quatre dernières années», pour atteindre environ 4200 milliards d’euros…. soit deux fois le PIB de la France. Le pire, c’est que le système ne permet pas aux plus mal lotis de s’en sortir, constate Oxfam. Ils sont «condamnés à rester pauvres de génération en génération», parce que «dans les pays riches comme dans les pays pauvres, les inégalités élevées ont réduit la mobilité sociale.» Même le rêve américain n’est pas épargné. Aux Etats-Unis, près de la moitié des enfants de parents pauvres auront de faibles revenus une fois adultes. Surtout, cette aggravation des disparités nuit à la croissance globale, comme le rappelle l’ONG. «Dans les pays dans lesquels sévissent des inégalités économiques extrêmes, la croissance est de courte durée et la croissance à long terme est affaiblie». Les inégalités ont aussi des conséquences environnementales : les 7% les plus riches sont responsables de 50% des émissions de CO2, tandis que les 50 % les plus pauvres ne sont à l’origine que de 7 % des émissions dans le monde. Pour expliquer cette situation, elle pointe le «capitalisme sauvage» et «la mainmise des élites sur le monde politique et le pouvoir». Elle fustige en particulier les exemptions et échappatoires fiscaux dont profitent les plus riches. Alarmiste mais pas fataliste, Oxfam préconise des solutions pour enrayer la spirale, notamment une révolution fiscale qui passerait par la création d’un impôt pour les plus riches.  Elle a calculé que taxer la fortune de tous les milliardaires à hauteur de seulement 1,5% permettrait de dégager 58 milliards d’euros. Suffisant à la fois pour combler les déficits de financement nécessaires à la scolarisation de tous les enfants et pour fournir une couverture santé universelle dans les 49 pays les plus pauvres.

 

Banque mondiale : les dirigeants se sucrent sur le dos des pauvres

Banque mondiale : les dirigeants se sucrent sur le dos des pauvres

 

La banque mondiale, appelée la banque des pauvre puisqu’elle est destinée à aider les pays sous développés est l’objet d’une nouvelle sandale avec ce bonus de 100 000 dollars accordé en 2014 à son directeur financier. Un directeur financier bien placé pour s’ octroyer cette petite prime. Une Banque mondiale déjà largement critiquée dans son action de nature technocratique et qui permet de favoriser la corruption sur le terrain. Finalemenet tout  le monde se sucre et le fonds destinés au terrain est d’une efficacité très douteuse.  . Le bonus de 94.000 dollars perçu pendant l’année fiscale 2014, directeur financier de la Banque mondiale, , le Français Bertrand Badré, ancien énarque,  a été  rendu public et aussitôt lourdement critiqué par l’association du personnel de la banque. Au moins trois autres «hauts responsables» de la banque dont la mission est de «vaincre la pauvreté» ont également reçu des primes, mais leurs noms n’ont pas encore été publiés.  Recruté en mars 2013, cet ancien directeur financier de la Société générale, est de fait un des numéros deux de l’institution multilatérale employant quelque 10.000 personnes. À ce titre, il perçoit déjà un salaire annuel de 379.000 dollars, net d’impôts. Bertrand Badré a été chargé par le patron de l’institution multilatérale, Jim Yong Kim, de réorganiser la banque et de trouver 400 millions de dollars d’économies d’ici trois ans sur un budget de 5 milliards de dollars. «À un moment d’insécurité sur l’emploi, de réduction des personnels et de cures d’austérité, nous exprimons notre perplexité face à l’aveuglement dont le président Kim et ses cadres dirigeants font preuve en distribuant des bonus», déplore dans un mémorandum l’association du personnel. Cette dernière a souvent dans le passé critiqué la direction de la Banque mondiale. Généralement, il s’agit de protester contre des réformes qui lui paraissent nuisibles à l’exercice de sa mission de financement du développement. En 2007, sa mobilisation avait contribué à pousser à la démission le président de l’époque, Paul Wolfowitz, auquel on reprochait d’avoir œuvré pour que sa maîtresse, employée de la banque, touche des émoluments élevés. Piquée au vif, la direction de la Banque mondiale défend ses choix. «La Banque mondiale doit attirer et savoir retenir des dirigeants de haut calibre. Nous étendons, à de rares occasions, des «primes de compétence exceptionnelle» à des postes très techniques ou cruciaux dans notre management» déclare le porte-parole de l’institution. Selon lui, Bertrand Badré qui a aussi été directeur financier du Crédit agricole, correspond tout à fait à ce profil, compte tenu de «sa profonde expérience dans quelques unes des plus grandes institutions financières d’Europe».

 

Hollande : « j’aime les pauvres » , tu parles !

Hollande : «  j’aime les pauvres » , tu parles !

C’est en substance ce que dit Hollande en réponse aux allégations de Trierweilller qui affirme le contraire dans son livre. Et il  le prouve en nous ressortant sa généalogie, son grand arrière grand père paysan pauvre, son grand père artisan ; En cherchant bien il pourrait même trouver un ancêtre qui était serf !  Et alors ça prouve quoi? Rien, 80 à 90% des français ont des origines rurales modestes. Les racines ne sont pas un argument ; la preuve, le monde ne manque pas de parvenus qui oublient  d’où ils viennent. Hollande a été touché au foie  quant Trierweilller l’a décrit comme un personnage égoïste, cynique et méprisant même vis-à-vis des pauvres. Il se défend mal, ce qui compte ce ne sont  pas les origines familiales mais le contenu de sa politique qui se traduit en fait par de plus en plus de chômeurs, de pauvres (et en même temps de riches !). L’argumentaire de Hollande ressemble à de la guimauve sentimentale ; évidemment il  ne sait pas ce que c’est que d’être chômeur, il n’en compte pas dans sa famille,  il ignore tout de la misère sociale lui qui n’a jamais mis les pieds dans un supermarché et qui ignorent tout du prix des choses essentielles pour vivre, parfois pour. subsister. Hollande s’est confié au Nouvel Observateur en « homme blessé » qui contient sa colère. « Vous croyez que j’ai oublié d’où je viens ? Mon grand-père maternel, petit tailleur d’origine savoyarde, vivait avec sa famille dans un modeste deux-pièces à Paris. Mon grand-père paternel, lui, était instituteur, issu d’une famille de paysans pauvres du nord de la France. Et vous croyez que je pourrais mépriser le milieu d’où je tiens mes racines, ma raison de vivre ? »   Et François Hollande assure qu’il n’a jamais triché sur ce qu’il est : « Ce que je vis en ce moment n’est pas agréable, mais que voulez-vous ? Que j’aille pleurer sur mon sort devant les Français, que je pleurniche ? Je ne suis pas un démagogue, ni un comédien. Les Français attendent autre chose de moi. Ils veulent des résultats. Mes états d’âme ne les intéressent pas. Ils ont raison. Je veux rester dans l’authenticité de ce que je suis. Je n’ai jamais triché, jamais cherché à faire croire que j’étais quelqu’un d’autre que ce que je suis » [...] Mais je ne veux pas qu’on puisse dire ou écrire que je me moque de la douleur sociale, car c’est un mensonge qui me blesse. »  Car c’est le passage sur les « sans-dents », le mépris qu’il aurait pour les plus pauvres qui l’a le plus touché : « Cette attaque sur les pauvres, les démunis, je l’ai vécue comme un coup porté à ma vie tout entière. […] Dans toutes mes fonctions, dans tous mes mandats, je n’ai pensé qu’à aider, qu’à représenter ceux qui souffrent. Je n’ai jamais été du côté des puissants, même si je ne suis pas leur ennemi, mais je sais d’où je viens. » Dans son livre « Merci pour ce moment », Valérie Trierweiler assure « qu’en réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé: ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour ».

 

 

Hollande « j’aime les pauvres » !

Hollande « j’aime les pauvres » !

 

Un vrai cri du cœur de Hollande qui doit brusquement se souvenir qu’il a été élu par la gauche mais il ne sait plus où est sa gauche à écrit Trierweiler. Torpillé par son ex compagne qui révèle son vrai  caractère. Hollande se découvre une passion soudaine  pour les pauvres, les plus défavorisé, les humbles. Il ajoute même sans rire » c’est ma raison d’être » ! Pathétique évidemment quand on sait que sa seule et unique raison d’être c’est la conquête et la jouissance du pouvoir. Il ne connait rien des humbles et des paumés des petites gens, il ne sait même pas ce que coûte les choses essentielles comme le raconte Trierweilller, il n’a jamais fait les course ! Après le cri d’amour de Valls « j’aime les entreprise », c’est donc le cri d’amour de Hollande «  j’aime les pauvres. Des déclarations auusi pitoyables lune que l’autre car ce ne sont pas dans le domaine du sentiment faux cul qu’on attend les responsables mais sur de décisions et des résultats. Mais  François Hollande l’assure : il « agira jusqu’au bout ». Et ce, même si les sondages sont mauvais, sa cote de popularité en baisse et les résultats toujours attendus. « Je suis à mi-mandat, il n’y a pas de sondage, aussi difficile soit-il, que je regarde en face, qui puisse interrompre le mandat que donne le peuple au président de la République », a-t-il déclaré, comme une réponse à l’enquête du Figaro du jour qui place Marine Le Pen devant lui au second tour en 2017. « Mon devoir, c’est ne pas céder à je ne sais quelle pression », a poursuivi François Hollande, qui a pris le temps de répondre, même si le sommet de l’Otan, à Newport (Royaume-Uni), n’était pas, à ses yeux, le « lieu le plus approprié » pour évoquer la situation française. Et le départ du secrétaire d’Etat Thomas Thévenoud, sur lequel il n’a au final pas réagi. « Il y a un gouvernement, il sera devant l’Assemblée nationale pour engager sa responsabilité le 16 septembre, et je ne doute pas qu’il l’obtienne », a complété le chef de l’Etat. Avant d’assurer, une nouvelle fois, qu’il ne se « départirait pas » de sa responsabilité présidentielle. Mais ce n’est pas le seul sujet franco-français auquel a dû répondre François Hollande. Quelques minutes plus tôt, il a été interrogé sur le livre de son ex-compagne Valérie Trierweiler. « Je n’admettrai jamais, je dis bien jamais, que puisse être mis en cause ce qui est l’engagement de toute ma vie », a répondu le locataire de l’Elysée, qui estime que la fonction présidentielle « doit être respectée ». « Je ne vais pas laisser mettre en cause la conception de mon action au service des Français et notamment de la relation humaine que j’ai avec les plus fragiles, les plus modestes, les plus humbles, les plus pauvres », a poursuivi François Hollande – qui appellerait ces derniers les « sans-dents », selon l’ex-première dame. « Parce que je suis à leur service et parce que c’est ma raison d’être, tout simplement ma raison d’être », a conclu le chef de l’Etat.

 

Record de milliardaires…. et de pauvres

Record de milliardaires…. et de pauvres

Sans doute l’un des paradoxes significatif de la période de crise, jamais il n’y a eu dans le monde autant de riches et autant de pauvres. La France n’a jamais compté autant de milliardaires, selon le magazine économique Challenges, qui publie son traditionnel classement des grandes fortunes françaises. La richesse des 500 « coureurs » de ce peloton s’est accrue de 15% en un an, pour culminer à un peu moins de 400 milliards d’euros au total. La France compte désormais 61 milliardaires au lieu de 55.  Votre compte en banque a-t-il grossi de 15% en un an ? Si la réponse à cette question est négative, alors il y a de grandes chances (grands risques ?) pour que vous ne figuriez pas dans le classement des grandes fortunes françaises, établi chaque année par le magazine économique Challenges. La rédaction vous présente ses regrets. Pour ceux qui sont sur cette liste de happy fews tout va pour le mieux.  « Les Français les plus riches ne connaissent pas la crise« , écrit Challenges, qui constate donc que, rien que sur un an, la fortune des 500 Français les plus riches s’est accrue de 15%, arrivant à la somme totale de 390 milliards d’euros. Depuis 1996, date à laquelle l’hebdomadaire a commencé à réaliser son classement, ce chiffre global a été multiplié par cinq. Le nombre de milliardaires passe de 55 à 61. Petit bémol toutefois, si la somme finale est en elle-même un record, la vitesse de l’augmentation, elle, a chuté, puisqu’elle était de 25% l’an dernier. Avec ces chiffres, la France reste tout de même loin derrière d’autres pays européens. Sur le podium, le trio de tête reste inchangé : Bernard Arnault, le PDG de LVMH a empoché 2,7 milliards d’euros cette année (sa fortune est estimée à 27 milliards), Liliane Bettencourt reste la personne âgée la plus riche de France avec 26 milliards d’euros et Gérard Mulliez, le fondateur du groupe Auchan est légèrement en retrait avec 20 milliards. Les outsiders sont Axel Dumas (Hermès – 17 milliards), Alain et Gérard Wertheimer (Chanel – 14,5 milliards), qui réalisent au passage une belle progression et passent de la huitième à la cinquième place. Serge Dassault et François Pinault se partagent la sixième place avec 13,5 milliards devant Vincent Bolloré (10 milliards). Premier représentant des nouvelles technologies, Xavier Niel amasse 8,5 milliards devant Pierre Castel, de Castel Frères (7,5 milliards). En commentaire, on peut donc dire que la logique est respectée, le doute n’est plus permis : le luxe est rentable.

 

Davantage de pauvres …et de riches en France

Davantage de pauvres …et de riches en France

 

 Selon une  enquête de l’INSEE intitulée « Les revenus et le patrimoine des ménages », qui porte sur 2011 (dernières statistiques disponibles), les inégalités en France ont continué d’augmenter cette année là. En effet, les 40% des personnes les plus modestes ont vu leur niveau de vie diminuer entre -0,2% et -0,8%, alors qu’à l’inverse, les 40% des plus riches ont vu le leur augmenter entre +0,1% et +0,8%. La croissance des très hauts revenus s’explique par le rebond en 2011 des revenus du patrimoine, qui avaient subi une forte baisse en 2009, souligne l’Insee. La proportion des personnes pauvres a, elle, « continué de s’accroître », avec un taux de pauvreté s’établissant à 14,3% (+0,3 point en un an) de la population totale, a rappelé Jérôme Accardo, chef du département des prix à la consommation de l’Insee, lors d’une conférence de presse. Une personne est dite pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vue médian de l’ensemble de la population, soit 978 euros par mois en 2011. Selon l’Institut national de la statistique, les chômeurs ont contribué pour près de la moitié à l’augmentation du taux de pauvreté cette année là. Mais l’autre catégorie, « très touchée », a été celle des salariés, dont le taux de pauvreté a augmenté de 0,6 point, passant de 6,3% à 6,9%.   »Une telle hausse du taux de personnes pauvres parmi les salariés n’avait pas été enregistrée depuis 2007″, souligne l’Insee, qui l’explique par « une quasi-stabilité des bas salaires en euros constants et même une baisse de 0,3% du Smic horaire brut en moyenne annuelle ». Cet effet de la pauvreté des personnes en emploi est observé ailleurs en Europe, notamment en Italie, en Espagne et en Grèce. Depuis la crise de 2008, l’Insee évoque une « forte persistance de la pauvreté ». Ainsi en 2010, 34% des personnes pauvres sont sorties de la pauvreté, 66% y sont restées et 6% des personnes non pauvres y sont entrées. Et sur deux années, 2009 et 2010, c’est en tout 18% de la population française qui a connu la pauvreté (soit sur une seule année, soit sur les deux).   »Depuis la crise, il est plus difficile qu’avant de sortir de la pauvreté », a souligné Simon Beck, chargé d’études à la division revenus et patrimoine des ménages. En effet, selon l’Insee, si entre 2004 et 2005, 42% des personnes pauvres s’en étaient extirpées, la proportion est tombée à 35% entre 2009 et 2010. « Au total, la hausse du taux de pauvreté observée ces dernières années apparaît donc plutôt due à un accroissement de la persistance dans la pauvreté », indique l’Institut de la statistique. Et plus longtemps dure cet état de pauvreté, plus il est difficile d’en voir la fin, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. Ainsi, si les cadres et professions intermédiaires sortent plus vite de la pauvreté au bout d’un an que les ouvriers ou les inactifs, la différence a tendance à s’estomper pour ceux qui connaissent trois ans de pauvreté d’affilée. Certains événements familiaux peuvent toutefois influencer l’entrée ou la sortie de la précarité, selon l’Insee. Par exemple, connaître une séparation augmente la probabilité de devenir pauvre. A l’inverse, une naissance au sein d’un ménage diminue, quoique plus faiblement le risque de pauvreté. En effet, même si la naissance représente un coût, il est plus que compensé par la hausse des prestations ou la baisse des impôts qui l’accompagnent, selon l’Insee.

 

Patrimoine des ministres : rien que de pauvres, vite un téléthon

Patrimoine des ministres : rien que de pauvres, vite un téléthon

C’est évidemment un enfumage cette déclaration du patrimoine des ministres. Ils déclarent à peu près ce qu’ils veulent et le contrôle relève du pipeau. Il faudra vite organiser un PSthon pour aider ces malheureux ou mieux voter une loi de soutien financier à nos « chers »élus ; la  plus appliquée-et la plus ridicule-  est sans nul doute, Najat Vallaud-Belkacem. La ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports, qui ne déclare aucune valeur immobilière ou cotée en bourse, a détaillé l’ensemble de ses biens mobiliers d’une « valeur d’assurance » évaluée à 22 000 euros : « lits (1 adulte, 2 enfants), tables (3), canapé (1), fauteuils (2), chaises (10), réfrigérateur, machine à laver, bijoux. » Le ministre des finances, Michel Sapin, déclare quant à lui « divers meubles meublants » et « une collection de pièces de monnaie (pour une valeur de l’ordre de 30 000 euros ». Coté véhicules, comme Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique, il détient un « bateau de pêche promenade » (3 500 euros), et, comme la grande majorité des ministres, il roule en voiture française (Renault Clio d’une valeur de 5 040 euros)… Christiane Taubira, ministre de la justice, a elle aussi privilégié des marques françaises lors de l’achat de ses quatre vélos : « Decathlon, Peugeot, Gitane, Gitane », achetés respectivement 200 euros, 400 euros, 300 euros et 400 euros en 1996, 2005, 2009 et 2013. A l’exception de Najat Vallaud-Belkacem, Harlem Désir (affaires européennes) et Axelle Lemaire (numérique), tous les ministres sont propriétaires d’au moins une maison ou un appartement. Près de vingt d’entre eux ont au moins deux biens immobiliers, dont Jean-Marie Le Guen (relations avec le Parlement), Christian Eckert (budget), Marisol Touraine (affaires sociales et santé) ou Michel Sapin, qui a notamment hérité de plusieurs « maisons d’habitation » et de « propriétés agricoles, terres, bois, bâtiments d’exploitation » dans l’Indre, a aussi un appartement d’une valeur de 600 000 euros à Paris.  Christiane Taubira a acheté ou hérité de cinq terrains en Guyane dont les valeurs sont comprises entre 12 285 euros et 75 000 euros. D’autres ministres, comme Aurélie Filippetti (culture), André Vallini (réforme territoriale) et Annick Girardin (développement et francophonie), sont devenus propriétaire grâce aux prêts accordés par l’Assemblée nationale. Laurent Fabius est certainement le ministre le mieux doté du gouvernement. Avec notamment un appartement parisien acheté en 2008 (estimé à 2,7 millions d’euros), des participations dans plusieurs sociétés, une assurance vie (529 439 euros), des meubles et objets d’art (340 000 euros). André Vallini déclare quant à lui neuf assurances-vie pour près de 2 millions. En plus de ses nombreux biens immobiliers (dont un valant 1,2 millions d’euros), Jean-Marie Le Guen déclare deux assurances-vie, dix comptes et livrets, des « tableaux, 2 commodes, divers » (70 000 euros), mais précise qu’il n’a « aucune montre ou bijoux [d'une valeur] supérieur[e] à 10 000 euros pièce ». Arnaud Montebourg (économie) déclare sept comptes en banque et livrets dont l’un affiche 317 388 euros, deux appartements parisiens dont la « valeur actuelle » de l’un est « inconnue à ce jour », un parking dont la « valeur actuelle » est, elle aussi, « inconnue » et une maison avec jardin en Saône-et-Loire (235 000 euros), ainsi qu’un « fauteuil Charles Eames » acheté 28 000 francs en 1988 (dont la valeur actuelle n’est pas précisée non plus). A l’opposé, Benoît Hamon (éducation) qui a acquis en 2006 un appartement de 62,91 m2 dans le Finistère (d’une valeur estimée à 118 700 euros), dispose d’un peu plus de 120 000 euros sur ses comptes, livrets et cotisations versées au fond de retraite des députés européens.   Harlem Désir, qui ne déclare aucune profession et n’a inscrit aucun revenu issu de sa fonction de premier secrétaire du Parti socialiste, ne déclare que les 40 000 euros de ses comptes et des tableaux et lithographies de Henri Guédon (« Il s’agit de cadeaux de l’artiste de son vivant. Je suppose que la valeur se situe aux alentours de 5 000 euros », ajoute-t-il). Il précise cependant que lorsqu’il était à la direction du PS, il disposait « d’un secrétariat, d’un cabinet de conseillers, d’une voiture avec chauffeur ». Une dizaine de ministres et secrétaires d’Etat n’ont pas déclaré d’activité professionnelle dans les cinq années précédant leur nomination. Considèrent-ils que les mandats politiques qu’ils ont exercés ne sont pas des activités professionnelles ? D’où un très grand nombre de cases vides, barrées ou dans lesquelles sont écrits de simples « Néant. » La secrétaire d’Etat chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, déclare, quant à elle, qu’à la date de sa nomination elle occupait ce même poste, pour lequel elle touchait 7 210,44 euros nets par mois. Elle énumère aussi ses postes de députée (5 108 euros par mois), d’adjointe au maire (989 euros par mois), de conseillère municipale (272 euros par mois), de vice-présidente de métropole (1 402 euros par mois), de conseillère de métropole (204 euros par mois) occupés successivement dans les cinq années précédant sa déclaration, en plus de ses « participations aux organes dirigeants » de quatre organismes publics ou privés (pôle de compétitivité, aménagement, retraitement de déchets, pôle d’innovation…). Arnaud Montebourg, lui, est ou a été dans les cinq dernières années président ou membre d’une dizaine de conseils d’administrations et de commissions (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, Société d’économie mixte patrimoniale de Saône-et-Loire, Agence régionale de santé…). Ces déclarations mettent aussi en lumière leur faible expérience dans le secteur privé. Moins de dix d’entre eux déclarent avoir eu une activité professionnelle (en dehors de leurs mandats électifs) dans les cinq dernières années. C’est notamment le cas du secrétaire d’Etat chargé des sports, Thierry Braillard, qui déclare avoir adressé le 18 avril une « demande d’omission du tableau de l’ordre des avocats » pour une date d’effet au 30 avril. Sa rémunération en tant qu’avocat au barreau de Lyon était de 2 000 euros par mois « depuis janvier » alors qu’elle était de 3 000 euros avant cela, et de 6 000 euros avant juin 2012. Avec George Pau-Langevin (Outre-mer) et André Vallini, le métier d’avocat est l’un des plus représentés. Benoît Hamon, qui déclare la profession de « Ministre délégué », était conseiller régional d’Ile-de-France (2 100 euros par mois) lorsqu’il a été nommé ministre. Il a dirigé une société d’études d’opinion (2 000 euros par mois) et exercé en tant que « professeur associé » à l’université Paris-VIII (1 500 euros par mois) dans les cinq années précédentes. Axelle Lemaire a été, de 2007 à 2012, collaboratrice parlementaire à la chambre des communes en Grande-Bretagne (1 800 euros par mois). La déclaration d’intérêts de Fleur Pellerin est elle aussi bien fournie. On y apprend notamment qu’en tant que « membre de l’équipe de campagne de François Hollande » (chargée du pôle « Société et économie numériques ») de mars 2012 à mai 2012, elle touchait 4 934 euros nets mensuels. La secrétaire d’Etat chargée du commerce extérieur qui déclare le métier de « Conseillère référendaire à la Cour des comptes » (7 002 euros nets mensuels), a également travaillé dans un cabinet de conseil en communication de 2007 à 2008 et touchait à ce titre 7 000 euros nets mensuels. La secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, Ségolène Neuville, était quant à elle « praticien hospitalier » « dans un service de maladies infectieuses et tropicales » jusqu’en juin 2012 (« environs 5 000 euros »). Elle déclare être maintenant « en détachement ».

 

Réforme des aides aux travailleurs pauvres

Réforme des aides aux travailleurs pauvres

 

Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur la lutte contre la pauvreté remis jeudi au Premier ministre demande au gouvernement de tenir sa promesse d’une réforme rapide des mécanismes de soutien aux travailleurs pauvres. Selon un de ses deux auteurs, François Chérèque, Jean-Marc Ayrault a promis de fusionner revenu de solidarité active (RSA) d’ »activité » et prime pour l’emploi (PPE) dans le cadre de la réforme de la fiscalité qu’il lancera dans les prochains jours. L’ex-secrétaire général de la CFDT et son co-rapporteur, Simon Vanackere, évaluent les résultats d’un an de plan contre la pauvreté – 61 mesures adoptées le 21 janvier 2013 – et les jugent globalement positifs mais émettent des réserves. « On a une réserve sur le fait que la fusion RSA activité-PPE n’est pas faite. On nous renvoie à la réforme de la fiscalité mais ça serait bien que ça se fasse cette année », a ainsi dit François Chérèque lors d’une conférence de presse.  Encore faudrait-il que le gouvernement renonce à faire cette réforme à coût constant, ont laissé entendre les deux auteurs. »Le faire à coût constant veut dire qu’on entérine plusieurs années de gel de la PPE depuis 2008 et 68% de non recours au RSA activité, ce qui fait plus de 1,5 milliard d’euros non dépensés chaque année sur cette prestation là », explique Simon Vanackere. « Une fusion à coût constant, ça fait moins d’argent par personne », renchérit François Chérèque. « Ce n’est pas possible. »La PPE est une aide au retour à l’emploi et au maintien de l’activité professionnelle calculée en pourcentage du revenu d’activité et déduite de l’impôt sur le revenu à payer, ou versée directement si le bénéficiaire n’est pas imposable.

 

Ayrault a reçu les enfants pauvres : de la démagogie

Ayrault a reçu les enfants pauvres : de la démagogie

 

Ayrault a fait joujou  à Matignon avec des enfants qui ne partent pas en vacances ; sa manière à lui d’indiquer sa sensibilité à la pauvreté ; En faiat comme pour Hollande une vaste opération de com. ridicule et démagogique.   »Vous n’êtes pas chez moi, vous êtes chez vous dans ce palais de la République », a déclaré le Premier ministre dans une brève allocution, juste avant le pique-nique géant.   »Remplissez les petits cartons pour nous dire ce que vous voulez faire dans 10 ans, en 2025″, leur a-t-il demandé. « La France dans 10 ans, c’est vous! », a-t-il insisté.  Mais avant cela, « la France en 2025″, c’est le thème du séminaire de rentrée du gouvernement, lundi prochain à l’Elysée.  Larrivé, secrétaire national de l’UMP, a critiqué dans un communiqué, lundi, « cette curieuse mise en scène ». « Plutôt que de prétendre réfléchir à la France de 2025, M. Ayrault devrait essayer, enfin, de gouverner la France de 2013″.  Le Parti communiste a dénoncé, lui, le « cynisme » de l’ »exercice de communication » du gouvernement, qui poursuit « une politique régressive de baisse des dépenses publiques utiles aux familles », écrit son porte-parole Olivier Dartigolles dans un communiqué.

 

Banlieues : encore une nouvelle loi

 

Une loi de plus pour les banlieues, cette fois à partir du seul critère de banlieue pauvre. Alors que le climat reste explosif dans les quartiers populaires, comme l’ont rappelé les violences commises à Trappes (Yvelines) en juillet, le président François Hollande a réuni mercredi un séminaire gouvernemental sur la politique de la Ville.  Et le ministre en charge de ce portefeuille, François Lamy , présentera au Conseil des ministres un texte très technique en gestation depuis plusieurs mois.   »Ce projet de loi n’est pas l’alpha et l’oméga de la réponse publique dans les quartiers, il s’agit de réformer les outils de la politique de la Ville », a-t-il déclaré à l’AFP en espérant que les parlementaires puissent l’examiner à l’automne.  Depuis des années, les dispositifs se sont empilés au gré des réformes et des crises pour aboutir à un mille-feuille indigeste, où s’enchevêtrent sans se superposer les Zones urbaines sensibles (ZUS), les Contrats urbains de solidarité (Cucs), les Zones de redynamisation urbaine (ZRU), les Zones franches urbaines (ZFU).  Dans un souci de simplification, le projet de loi prévoit de les remplacer par des « quartiers prioritaires », dont le nombre devrait être de 1.300 contre 2.500 Cucs, ce qui permettra d’éviter un saupoudrage des crédits.  La réforme, envisagée par le précédent gouvernement, avait achoppé en 2009 face à la bronca des élus locaux, soucieux de ne pas perdre de précieux subsides. Pour éviter un tel scénario, le ministre a multiplié les rencontres et il ne rendra publique la nouvelle liste qu’en octobre.  Elle sera établie sur un seul critère, inscrit dans le projet de loi: la pauvreté. Feront partie de la nouvelle carte les zones où la moitié de la population perçoit moins de 60% du revenu fiscal médian, soit moins de 11.000 euros. Exit donc la présence de grands ensembles ou d’autres indicateurs sociaux (taux de propriétaires, de familles monoparentales, chômage…).  Cette définition devrait faire entrer dans la politique de la Ville des quartiers de Guéret (Creuse), Auch (Gers) ou Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) bien qu’ils soient situés dans des régions rurales. « Le critère de pauvreté est le plus englobant », a justifié François Lamy en soulignant, par exemple, que le Nord-Pas de Calais n’avait pas de grands ensembles malgré une grande précarité.  Certes les problématiques à Auch et à Trappes ne sont pas les mêmes, a-t-il reconnu. « Mais c’est déjà le cas entre les Zus de Brest et de Sevran (Seine-Saint-Denis) et tout s’affine ensuite au niveau local dans les contrats passés avec les élus. »  La politique de la Ville se construit en effet autour de contrats passés entre l’Etat et les élus locaux. Le projet de loi prévoit de les réunir dans un contrat de ville unique, signé au niveau de l’agglomération avec l’ensemble des acteurs locaux (Etat, élus mais aussi organismes sociaux, pôle de transport…).  Autre volet de la loi: la rénovation urbaine. Un grand chantier pour les quartiers avait été lancé en 2003 par Jean-Louis Borloo alors ministre de la Cohésion sociale. Il devait totaliser 40 milliards d’euros d’investissements, dont 12 milliards de subventions de l’Agence nationale de la rénovation urbaine (ANRU).  Censé se terminer au 31 décembre, il reste inachevé. Le projet de loi reporte à 2015 sa date de clôture et lance dès 2014 un nouveau programme – qui devrait porter sur 230 nouveaux quartiers – avec un concours de l’ANRU porté à 5 milliards d’euros « ce qui devrait permettre de lever deux à trois fois plus » de fonds, selon le ministre.  Enfin, le projet de loi prévoit une dotation spécifique pour la politique de la Ville. Elle remplacera la Dotation de développement urbain (DDU) qui s’élevait à 75 millions d’euros partagés entre les 100 communes les plus pauvres ayant une Zus.

 

« Prime d’activité » pour les travailleurs pauvres

« Prime d’activité » pour les travailleurs pauvres

Le Premier ministre avait chargé en mars le député de Saône-et-Loire de proposer plusieurs scénarios pour réformer le Revenu de Solidarité Active (RSA)-activité et la PPE.  Lundi, M. Ayrault a qualifié ce rapport de « grande qualité », selon un communiqué de Matignon précisant que « les pistes vont maintenant être travaillées par le gouvernement ».  Le RSA et le PPE ne remplissent pas leur objectif. Mis en place mi-2009, le RSA-activité, qui sert de complément à un petit salaire, n’est ainsi demandé que par un tiers des personnes qui y ont droit, en raison de sa « complexité » ou par crainte d’une « stigmatisation », notait Jean-Marc Ayrault dans la lettre de mission.  Quant à la PPE, crédit d’impôts créé en 2001, elle est « distribuée très largement, ce qui aboutit à un saupoudrage de la dépense publique et à un ciblage insuffisant des publics bénéficiaires », souligne le rapport consulté par l’AFP.   »L’effort public en faveur des travailleurs modestes se réduit continuellement depuis 2008, en raison du gel du barème de la PPE décidé à cette date », relève-t-il par ailleurs.  Les deux dispositifs actuels coûtent environ 4 milliards d’euros par an à l’Etat. Près de 8 millions de personnes réparties au sein de 7 millions de foyers (6,3 millions de foyers pour la PPE, 700.000 pour le RSA activité) en sont bénéficiaires.  Parmi les quatre scénarios examinés, le groupe de travail dirigé par M. Sirugue a retenu celui de la création d’une prime d’activité qui se substituerait aux deux dispositifs existants.  La ministre déléguée à l’exclusion, Marie-Arlette Carlotti, juge cette proposition « intéressante », tout en soulignant que rien n’est décidé, cette piste devant être « précisée, retravaillée », avant les arbitrages de l’exécutif.  Parmi les « points forts » de cette prime d’activité, elle cite le fait qu’elle serait ouverte aux 18-25 ans, contrairement au RSA-activité.  Selon le rapport, 300.000 jeunes supplémentaires seraient éligibles, par rapport à ceux qui bénéficient actuellement de la PPE.  Les ressources de l’ensemble du foyer seraient prises en compte pour déterminer l’éligibilité du demandeur. Une fois ce filtre passé, la prime serait calculée sur ses seuls revenus, qui devraient être inférieurs à 1,2 smic (le smic est à 1.430 euros bruts par mois pour un temps plein).  Elle serait accessible dès 18 ans et versée mensuellement par les Caisses d’Allocations Familiales (CAF), sur le fondement des déclarations trimestrielles des bénéficiaires.  Selon les simulations du rapport, son montant maximal serait de 215 euros par mois, pour une personne gagnant 0,7 smic. Elle décroîtrait ensuite.  Pour éviter que les familles « les plus fragiles » (mono-parentales et mono-activité) ne soient perdantes, cette prime serait accompagnée de « mesures complémentaires »: soit un « complément enfant » (montant forfaitaire par enfant), soit une majoration de l’allocation de rentrée scolaire.  Le député préconise une mise en oeuvre dès septembre 2014. Elle peut, selon lui, s’opérer « sans dépenses supplémentaires par rapport au budget 2013″. « L’affectation de moyens supplémentaires, notamment pour financer les mesures complémentaires, serait cependant souhaitable et bienvenue », ajoute-t-il.   »Je ne pense pas qu’on puisse l’inclure dans le projet de loi de finances 2014, c’est trop tard », estime pour sa part Mme Carlotti.  Selon le rapport Sirugue, la mise en place de la prime d’activité devrait porter le taux de recours à 60% trois ans après sa création (comparé à 32% pour le RSA-activité). Le taux de pauvreté serait réduit de 0,5 point si seulement la moitié des personnes éligibles la demandaient.

Mélenchon : les allemands sont pauvres

Mélenchon : les allemands sont pauvres

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, a déclaré dimanche qu’aujourd’hui « personne » n’avait « envie d’être allemand », critiquant un modèle germanique qu’il juge fait « pour ceux qui ne s’intéressent pas à la vie ». Interrogé sur des propos de Luc Chatel (UMP) comparant les démographies en Allemagne et en France, Jean-Luc Mélenchon a déclaré : « On est quand même content d’avoir des gosses. Dans quinze ans nous allons être plus nombreux que les Allemands. » Jean-Marc Ayrault a divisé par deux le nombre de places de crèche promises par François Hollande.Jean-Luc Mélencho Avant d’ajouter : « Mais pour ceux qui s’intéressent à la vie personne n’a envie d’être allemand. Ils sont plus pauvres que la moyenne, ils meurent plus tôt que les autres, ils n’ont pas de gosse et leurs immigrés foutent le camp parce qu’ils ne veulent plus vivre avec eux, c’est dire », a ajouté l’eurodéputé interrogé dans l’émission « Tous politique » sur France Inter avec l’AFP et Le Monde.   »La politique familiale c’est comment on fait en sorte que nos mômes soient bien accueillis, qu’on puisse bien s’en occuper et qu’en même temps les femmes puissent protéger leur autonomie professionnelle« , a-t-il dit, estimant que la situation « va se dégrader furieusement ». « Le Premier ministre Ayrault a annoncé 275.00 places de crèche et aussitôt, la cour des réjouis d’applaudir. Personne ne s’apercevant qu’il a divisé par deux le nombre de places de crèche promises par François Hollande« , a-t-il dénoncé.

 

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