Archive pour le Tag 'patrons'

Remontée du moral des patrons et des consommateurs

Remontée du moral des patrons et des consommateurs

 

 

D’après un sondage Viavoice-HEC-Le Figaro et BFM Business, les prévisions sur le niveau de vie en France s’améliorent de manière assez nette. Du côté des décideurs, ils sont 34% à estimer que le niveau de vie va s’améliorer d’ici un an, soit une augmentation de 20 points par rapport à septembre 2020 (+3 depuis mai 2021). Le grand public est moins optimiste mais croit aussi à l’embellie : 28% des Français prévoient une amélioration du niveau de vie d’ici un an, +15 points par rapport à septembre 2020 et +1 point par rapport au mois de mai. L’horizon semble bel et bien s’éclaircir alors que le pouvoir d’achat augmente.

Sur la question du chômage, l’optimisme des Français reprend aussi des couleurs. Ils sont 34% à estimer que le nombre de chômeurs diminuera dans les mois qui viennent contre seulement 7% il y a un an. Les décideurs sont, une fois encore, plus optimistes que le reste de leurs concitoyens puisque 37% d’entre eux prévoient une diminution prochaine du chômage. Si leur nombre diminue, les Français qui s’attendent au contraire à une hausse du nombre de chômeurs restent majoritaires : 42% des décideurs et 45% du grand public partagent cet avis. C’est toutefois la première fois depuis un an que le nombre de pessimistes passe en dessous de la barre des 50%.

Si les Français et les décideurs ont toujours peu confiance en l’avenir pour l’évolution de leur situation financière, les prévisions s’améliorent aussi légèrement sur ce front. 26% des décideurs estiment ainsi que leur situation financière va s’améliorer dans les mois à venir (+3 points depuis mai) et 20% du grand public partage cette vision (+3 points également depuis mai).

Toujours du côté de l’emploi, les décideurs améliorent également leurs prévisions de carrière. 29% d’entre eux entrevoient ainsi d’importantes opportunités professionnelles dans les mois qui viennent (+8 depuis mai 2021). Ce chiffre est de 27% chez le grand public (+9 depuis mai 2021). Ces évolutions favorables ne doivent cependant pas dissimuler que 66% des Français et 67% des décideurs n’attendent pas ou très peu d’évolutions.

Croissance économique –Moral des patrons : Tassement en août

Croissance–Moral des patrons : Tassement en août

 

Globalement, le moral des patrons se situe encore un bon niveau mais la dynamique commence à se tasser depuis l’été.

Dans le commerce de détail,  l’indicateur perd du terrain au mois d’août et perd  au total 5 points  passant de 114 à 109 alors qu’il avait atteint un pic en juin dernier.

Dans les services plus globalement, le climat des affaires perd 3 points pour passer de 111 à 108 points. Le moral des entrepreneurs demeure malgré tout à un haut niveau. La levée des barrières sanitaires et l’avancée de la vaccination ces dernières semaines ont permis à la plupart des entreprises dans le tertiaire de reprendre leur activité dans des conditions plus favorables.

Enfin dans l’industrie, le climat des affaires augmente légèrement (+1 point) pour passer de 109 à 110 points. Ce secteur, qui a été moins touché par la crise, doit faire face à des problème logistique et d’approvisionnement de certaines pièces.

« Cette baisse du climat des affaires était attendue » a expliqué l’économiste d’ING Charlotte de Montpellier en charge du suivi de la France interrogée par La Tribune.  »Le premier message à tirer de cet indicateur est que la reprise économique en France continue. Mais, plusieurs mois après le dernier confinement, la dynamique de la reprise économique commence à diminuer, notamment dans le secteur des services et dans celui du commerce de détail [...] Ce tassement peut d’abord s’expliquer par « un effet de base » important. Après avoir progressé très fortement pendant des mois, cette hausse ne peut pas se poursuivre à un tel rythme indéfiniment. La plupart des restrictions importantes sont désormais levées. Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle, compte tenu de la hausse des mois précédents » ajoute-t-elle.

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Économie–Moral des patrons : Tassement en août

Économie–Moral des patrons : Tassement en août

 

Globalement, le moral des patrons se situe encore un bon niveau mais la dynamique commence à se tasser depuis l’été.

Dans le commerce de détail,  l’indicateur perd du terrain au mois d’août et perd  au total 5 points  passant de 114 à 109 alors qu’il avait atteint un pic en juin dernier.

Dans les services plus globalement, le climat des affaires perd 3 points pour passer de 111 à 108 points. Le moral des entrepreneurs demeure malgré tout à un haut niveau. La levée des barrières sanitaires et l’avancée de la vaccination ces dernières semaines ont permis à la plupart des entreprises dans le tertiaire de reprendre leur activité dans des conditions plus favorables.

Enfin dans l’industrie, le climat des affaires augmente légèrement (+1 point) pour passer de 109 à 110 points. Ce secteur, qui a été moins touché par la crise, doit faire face à des problème logistique et d’approvisionnement de certaines pièces.

« Cette baisse du climat des affaires était attendue » a expliqué l’économiste d’ING Charlotte de Montpellier en charge du suivi de la France interrogée par La Tribune.  »Le premier message à tirer de cet indicateur est que la reprise économique en France continue. Mais, plusieurs mois après le dernier confinement, la dynamique de la reprise économique commence à diminuer, notamment dans le secteur des services et dans celui du commerce de détail [...] Ce tassement peut d’abord s’expliquer par « un effet de base » important. Après avoir progressé très fortement pendant des mois, cette hausse ne peut pas se poursuivre à un tel rythme indéfiniment. La plupart des restrictions importantes sont désormais levées. Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle, compte tenu de la hausse des mois précédents » ajoute-t-elle.

Moral des patrons : Tassement en août

Moral des patrons : Tassement en août

 

Dans le commerce de détail,  l’indicateur perd du terrain au mois d’août et perd  au total 5 points  passant de 114 à 109 alors qu’il avait atteint un pic en juin dernier.

Dans les services plus globalement, le climat des affaires perd 3 points pour passer de 111 à 108 points. Le moral des entrepreneurs demeure malgré tout à un haut niveau. La levée des barrières sanitaires et l’avancée de la vaccination ces dernières semaines ont permis à la plupart des entreprises dans le tertiaire de reprendre leur activité dans des conditions plus favorables.

Enfin dans l’industrie, le climat des affaires augmente légèrement (+1 point) pour passer de 109 à 110 points. Ce secteur, qui a été moins touché par la crise, doit faire face à des problème logistique et d’approvisionnement de certaines pièces.

« Cette baisse du climat des affaires était attendue » a expliqué l’économiste d’ING Charlotte de Montpellier en charge du suivi de la France interrogée par La Tribune.  »Le premier message à tirer de cet indicateur est que la reprise économique en France continue. Mais, plusieurs mois après le dernier confinement, la dynamique de la reprise économique commence à diminuer, notamment dans le secteur des services et dans celui du commerce de détail [...] Ce tassement peut d’abord s’expliquer par « un effet de base » important. Après avoir progressé très fortement pendant des mois, cette hausse ne peut pas se poursuivre à un tel rythme indéfiniment. La plupart des restrictions importantes sont désormais levées. Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle, compte tenu de la hausse des mois précédents » ajoute-t-elle.

Sondage moral des patrons : en forte hausse

  • Sondage moral des patrons : en forte hausse
  • Selon l’enquête mensuelle de l’Insee sur le climat des affaires, les patrons n’avaient même jamais exprimé une aussi forte confiance en l’avenir depuis les mois précédents la grande crise financière de 2008.
  • Cet optimisme corrobore les prédictions de la Banque de France qui a relevé  à 5,75 % ses prévisions de croissance hexagonales pour 2021, tablant sur « un fort rebond aux troisième et quatrième trimestres, avec une croissance soutenue de la consommation des ménages ».
  • Pour mesurer le climat des affaires, l’Insee interroge un panel de chefs d’entreprise représentant les principaux secteurs d’activité marchands. À partir de leurs réponses, l’institut calcule un indicateur exprimé en points, dont la moyenne de long terme s’établit à 100. Or, en juin, cet indicateur s’est envolé à 113, un plus haut donc depuis quatorze ans, bien au-dessus de la moyenne, autour de 105.
  • Un sondage qui toutefois pourrait être fortement affecté par la montée de la quatrième vague sanitaire

Les plus-values des patrons du capital investissement seront imposés

 Les plus-values  des patrons du capital investissement seront imposés

Le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative française, a considéré que les gains de dirigeants d’entreprises détenues par des fonds, devaient être imposés comme du salaire.

Aux Etats-Unis, premier marché mondial du private equity , l’administration Biden s’intéresse aux gains des gérants du non coté qui bénéficient d’une taxation plus avantageuse que le traitement en salaire des employés de leurs participations. Aussi envisage-t-elle une taxation à 39,6 % contre 20 % actuellement, ce qui lui ramènerait 14 milliards de dollars d’ici à 2028, et enverrait un signal fort aux électeurs démocrates.

Cette tentation n’est pas nouvelle outre-Atlantique, mais suscite cette fois une intense contre-campagne de l’industrie qui craint qu’il passe à l’acte en sortie de pandémie.

Economie-Moral des patrons : en forte hausse

  • Economie-Moral des patrons : en forte hausse
  • Selon l’enquête mensuelle de l’Insee sur le climat des affaires, les patrons n’avaient même jamais exprimé une aussi forte confiance en l’avenir depuis les mois précédents la grande crise financière de 2008.
  • Cet optimisme corrobore les prédictions de la Banque de France qui a relevé  à 5,75 % ses prévisions de croissance hexagonales pour 2021, tablant sur « un fort rebond aux troisième et quatrième trimestres, avec une croissance soutenue de la consommation des ménages ».
  • Pour mesurer le climat des affaires, l’Insee interroge un panel de chefs d’entreprise représentant les principaux secteurs d’activité marchands. À partir de leurs réponses, l’institut calcule un indicateur exprimé en points, dont la moyenne de long terme s’établit à 100. Or, en juin, cet indicateur s’est envolé à 113, un plus haut donc depuis quatorze ans, bien au-dessus de la moyenne, autour de 105,

États-Unis : l’économie et les patrons s’envoient en l’air

États-Unis : l’économie et les patrons s’envoient en l’air

Le voyage dans l’espace du très médiatique Richard Branson, 70 ans, constitue évidemment une prouesse technique ( mais dont on avait vérifié déjà la fiabilité). D’autres patrons tout aussi connus comme Jeff bezos ou Emon Musk doivent suivre en utilisant leur propre technique de lancement. Au-delà de la dimension technique, c’est aussi l’occasion de montrer le dynamisme des États-Unis et l’optimisme économique du pays et de ses dirigeants.

Sur le plan strictement technique, la France voire même l’Europe n’a pas les moyens de développer une politique de l’espace aussi ambitieuse et surtout aussi démocratique. En effet, les voyages inauguraux réalisés par les patrons américains ont aussi pour objectif de banaliser les promenades dans l’espace tout en réalisant de substantiels profits. L’entreprise de Richard Branson envisage à terme de réaliser 400 vols par an.

Sur le plan économique cela traduit une sorte de totale confiance des États-Unis dans les perspectives d’avenir. De fait, les États-Unis seront sortis de la crise sanitaire bien avant l’Europe. Cela surtout grâce à un volontarisme planificateur qui étonne dans un pays traditionnellement aussi libéral. Le gouvernement n’a pas hésité à lancer dimanche plan de développement en s’affranchissant à nouveau de toute contrainte budgétaire. Les États-Unis auront  engager autour de 3000 milliards soutenir l’économie quand péniblement l’Europe n’aura engagé que 750 milliards. Résultat la croissance américaine risque d’être presque le double de celle de l’Europe pour l’année en cours. Au mieux l’Europe retrouvera le niveau économique de 2019 vers 2023 alors que les États-Unis ont déjà absorbé la crise sanitaire.

Il manque notamment à l’Europe un vaste plan de remise à niveau des infrastructures et de la recherche formation. Pire l’Europe  se met des boulets aux pieds avec par exemple des contraintes ingérables pour l’industrie automobile. Une contrainte qui va permettre aux techniques chinoises notamment des batteries d’envahir le marché.

Il y a aussi une différence de taille sur le plan sociologique entre les patrons français et américains. Les Américains ont rarement de patrons formatés par l’ENA. Eux sont de vrais entrepreneurs et non des pantouflards qui profitent de leur passage dans les ministères pour faire joujou avec l’argent des autres quand ils rejoignent le privé.

 

 

Régionales Occitanie, 400 patrons appellent à voter Delga (PS)

Régionales  Occitanie, 400 patrons  appellent à voter Delga (PS)

 

 

 

Fait rare à gauche pour être signalé 400 acteurs économiques régionaux qui se sont mobilisés en faveur de la socialiste Carole Delga, jeudi 24 juin. Il faut dire que cette dernière s’intéresse un peu sérieusement à l’économie aussi qu’elle a rompue avec les extrémistes de gauche des Insoumis de Mélenchon dont elle refuse le soutien.

 

  »Aujourd’hui, il ne s’agit pas de choisir un parti, une étiquette. Il s’agit de donner à la région les moyens de soutenir l’activité économique. Notre choix, c’est celui du progrès économique et humain. Nous qui faisons vivre l’économie réelle, dirigeants et salariés, faisons confiance à Carole Delga et à son équipe depuis de nombreuses années. Elle aime et connaît l’entreprise : elle nous l’a notamment prouvé par ses actions volontaristes et concrètes pendant la crise (…) Le 27 juin, nous ferons le choix de soutenir Carole Delga », écrivent les 400 signataires de ce texte d’un peu plus de deux pages.

« En 24 heures, plusieurs centaines d’acteurs économiques se sont engagés envers Carole Delga. C’est assez rare qu’ils se prononcent pour quelqu’un, habituellement le tissu économique s’exprime plutôt contre (…) L’extrême droite aux commandes, ce n’est pas bon pour l’économie, l’emploi, l’attractivité, bref cela revient à un repli sur soi », commente Nadia Pellefigue, colistière d’Occitanie en Commun dans ces élections régionales et vice-présidente de région sortante en charge du Développement Économique notamment.

Moral des patrons : en forte hausse

  • Moral des patrons : en forte hausse
  • Selon l’enquête mensuelle de l’Insee sur le climat des affaires, les patrons n’avaient même jamais exprimé une aussi forte confiance en l’avenir depuis les mois précédents la grande crise financière de 2008.
  • Cet optimisme corrobore les prédictions de la Banque de France qui a relevé la semaine dernière à 5,75 % ses prévisions de croissance hexagonales pour 2021, tablant sur « un fort rebond aux troisième et quatrième trimestres, avec une croissance soutenue de la consommation des ménages ».
  • Pour mesurer le climat des affaires, l’Insee interroge un panel de chefs d’entreprise représentant les principaux secteurs d’activité marchands. À partir de leurs réponses, l’institut calcule un indicateur exprimé en points, dont la moyenne de long terme s’établit à 100. Or, en juin, cet indicateur s’est envolé à 113, un plus haut donc depuis quatorze ans, bien au-dessus de la moyenne, autour de 105,

Justice ,sociale- Les, patrons ,modèles ,Jeff Bezos, et ,Elon ,Musk ,(et ,autres), ne, payent, pas, d’impôts

Justice sociale

Les patrons modèles Jeff Bezos et Elon Musk (et autres)  ne payent pas d’impôts

 

Les milliardaires les plus célèbres du monde comme Jeff Bezos et Elon Musk  ( et bien dautres)éussissent à ne pas payer d’impôts personnels aux États-Unis Le patron d’Amazon Jeff Bezos n’a payé aucun impôt fédéral en 2007 et 2011, et Elon Musk, à la tête de Tesla, y a échappé en 2018. Jeff Bezos et Elon Musk sont sur le podium des trois hommes les plus riches du monde. Ils ne sont pas les seuls biens d’autres milliardaires américains sont aussi concernés. Pas étonnant que ces exemptés fiscaux se montrent aussi généreux avec des fondations pour aider les pauvres ! Le pire c’est que cette exemption fiscale et légale fait en effet appel à l’ingénierie financière servie par des milliers d’experts et l’avocat. Le problème évidemment est entretenu par les liens sulfureux entre la finance et les organisations politiques au États-Unis. Ces milliardaires sont aussi ceux  qui arrosent les futurs candidats aux élections pour financer les campagnes électorales. Le retour d’ascenseur, c’est la bienveillance fiscale!

 

L’organisation ProPublica  qui dénonce cette situation affirme avoir mis la main sur des milliers de déclarations fiscales de riches Américains au fisc, l’IRS, sur plus de quinze ans. «Mises bout à bout, elles démolissent les fondations du mythe fiscal américain: que tout le monde paye sa juste part et que les plus riches payent la plus grande partie», écrivent les auteurs.

 

ProPublica a mis au point dans son enquête un «taux d’imposition véritable», à savoir le taux d’imposition payé par chaque milliardaire en comparaison avec la progression de sa richesse, le taux d’imposition officiel ne se mesurant pas de cette manière. Il en ressort un niveau dérisoire, à 0,10% par exemple pour Warren Buffett entre 2014 et 2018, sur fond d’explosion de sa richesse grâce à la hausse des cours boursiers.

Le département américain au Trésor a indiqué que la divulgation de ces documents privés était illégale, et qu’il enquêtait, avec d’autres autorités, sur ces fuites !

 

Les patrons modèles Jeff Bezos et Elon Musk (et autres) ne payent pas d’impôts

Les patrons modèles Jeff Bezos et Elon Musk (et autres)  ne payent pas d’impôts

 

Les milliardaires les plus célèbres du monde comme Jeff Bezos et Elon Musk  ( et bien dautres)éussissent à ne pas payer d’impôts personnels aux États-Unis Le patron d’Amazon Jeff Bezos n’a payé aucun impôt fédéral en 2007 et 2011, et Elon Musk, à la tête de Tesla, y a échappé en 2018. Jeff Bezos et Elon Musk sont sur le podium des trois hommes les plus riches du monde. Ils ne sont pas les seuls biens d’autres milliardaires américains sont aussi concernés. Pas étonnant que ces exemptés fiscaux se montrent aussi généreux avec des fondations pour aider les pauvres ! Le pire c’est que cette exemption fiscale et légale fait en effet appel à l’ingénierie financière servie par des milliers d’experts et l’avocat. Le problème évidemment est entretenu par les liens sulfureux entre la finance et les organisations politiques au États-Unis. Ces milliardaires sont aussi ceux  qui arrosent les futurs candidats aux élections pour financer les campagnes électorales. Le retour d’ascenseur, c’est la bienveillance fiscale!

 

L’organisation ProPublica  qui dénonce cette situation affirme avoir mis la main sur des milliers de déclarations fiscales de riches Américains au fisc, l’IRS, sur plus de quinze ans. «Mises bout à bout, elles démolissent les fondations du mythe fiscal américain: que tout le monde paye sa juste part et que les plus riches payent la plus grande partie», écrivent les auteurs.

 

ProPublica a mis au point dans son enquête un «taux d’imposition véritable», à savoir le taux d’imposition payé par chaque milliardaire en comparaison avec la progression de sa richesse, le taux d’imposition officiel ne se mesurant pas de cette manière. Il en ressort un niveau dérisoire, à 0,10% par exemple pour Warren Buffett entre 2014 et 2018, sur fond d’explosion de sa richesse grâce à la hausse des cours boursiers.

Le département américain au Trésor a indiqué que la divulgation de ces documents privés était illégale, et qu’il enquêtait, avec d’autres autorités, sur ces fuites !

 

Moral des patrons : en forte hausse

Moral des patrons : en forte hausse

Le climat des affaires en France a fortement progressé au mois de mai pour atteindre un niveau supérieur à celui d’avant la crise sanitaire, a rapporté mercredi l’Insee.

Ce rebond est porté par les bonnes perspectives du commerce de détail, grâce notamment à la réouverture des magasins « non essentiels » le 19 mai, et par celui « extrêmement vif » du secteur de l’hôtellerie-restauration, précise l’Institut national des statistiques.

Pour la première fois depuis février 2020, dernier mois avant le début de l’épidémie de Covid-19 en France, le climat des affaires, qui reflète l’évaluation de l’activité par les chefs d’entreprise, repasse au-dessus de sa moyenne de longue période, qui est de 100 points.

Il atteint même 108 points en mai, contre 105 avant la crise sanitaire, détaille l’Insee.

L’ensemble du secteur des services fait un bond de 92 à 107 points entre avril et mai, tandis que l’industrie continue sa progression à partir d’un niveau déjà plus élevé, passant de 104 à 107 points, grâce à « la hausse des soldes d’opinion sur les perspectives de production et les carnets de commandes ».

Le bâtiment est lui aussi orienté à la hausse sur les trois prochains mois avec des « carnets de commandes jugés bien remplis » et des « tensions importantes sur l’appareil productif ».

Enfin, le climat de l’emploi retrouve sa moyenne de longue période, alors qu’il était encore en retard de huit points (92) en avril.

Moral des patrons : au plus bas en avril, selon l’Insee. Et croissance en danger

Moral des patrons : au plus bas en avril, selon l’Insee. Et croissance en danger 

Le moral des patrons est au plus bas historique et les perspectives de croissance largement menacées compte  tenu de la persistance de la crise sanitaire et surtout compte tenu du manque de visibilité quant à une reprise normale des activités et de la mobilité.

.L’enquête sur le climat des affaires menée mensuellement par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) accuse une chute inédite pour le mois d’avril. Leur opinion sur les perspectives d’activité atteint « des points bas jamais explorés jusqu’alors par les enquêtes de conjoncture », précise l’Institut dans sa note publiée jeudi 23 avril.

Cet indicateur, en effet, perd 32 points en avril, après avoir déjà baissé de 11 points en mars, et tombe à 62 points. « L’ampleur de cette chute sur un mois est également inédite : en octobre 2008, après la faillite de Lehman Brothers, l’indicateur n’avait diminué que de 9 points », ajoute l’Insee.

La dégradation survenue en avril est particulièrement nette dans les services (– 37 points) et le commerce de détail (– 23 points). Dans l’industrie, avec une chute brutale et inédite de 16 points, l’indicateur atteint un point bas qui n’a été dépassé qu’à deux périodes : pendant toute l’année 1993, puis de fin 2008 à août 2009.

L’Insee confirme par ailleurs l’impact du confinement sur l’activité économique, de l’ordre de 3 points de produit intérieur brut (PIB) annuel par mois de confinement. « L’impact global du confinement sera certainement supérieur, car la reprise ne sera a priori pas immédiate et sera probablement d’autant plus lente que la durée du confinement aura été importante », ajoutent les experts. Et ce malgré le très léger regain d’activité constaté ces dernières semaines, « en particulier dans l’industrie et le bâtiment, où certaines entreprises auparavant à l’arrêt ont, sans doute, pu reprendre une partie de leur activité après avoir mis en place 

Économie–Moral des patrons : baisse

Économie–Moral des patrons : baisse

L’indicateur synthétique qui reflète le climat des affaires a perdu un point par rapport au moins de janvier et s’établit à 90 points, soit très en dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. (Notons qu’une enquête de conjoncture effectuée pour le compte des chambre de commerce indique le contraire ou quand le volontarisme s’immisce dans les études statistiques !)  Le chiffre de janvier a par ailleurs été révisé à 91 points, contre 92 points précédemment, illustrant une stagnation du climat des affaires le mois dernier par rapport à décembre.

Après deux mois de progression dans les services, l’indicateur s’est fortement contracté en février, tandis qu’il enregistre son troisième mois de baisse dans le commerce de détail, pénalisé par le couvre-feu instauré à 18h00.

A l’inverse, la situation continue de s’améliorer dans l’industrie depuis le confinement de novembre. En parallèle, le climat de l’emploi est reparti à la baisse (-3 points) après deux mois de légère amélioration, constate l’Insee. « Cette dégradation est principalement due à la baisse des soldes d’opinion sur l’évolution (passée comme prévue) des effectifs dans le commerce de détail », souligne l’Institut.

Moral des patrons : remontée provisoire ?

Moral des patrons : remontée provisoire ?

Depuis décembre il semblerait qu’on assiste à un lent  redressement du moral des patrons. Reste que cette évolution positive pourrait être contredite par la nouvelle percée de la pandémie. Selon la dernière Grande consultation des entrepreneurs réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et LCI, le moral des dirigeants poursuit sa lente remontée depuis décembre pour s’établir au mois de février à 76 points. Il s’agit du meilleur score depuis le mois de septembre. A l’automne, l’optimisme des répondants avait plongé après l’annonce du second confinement tout au long du mois de novembre. Par ailleurs, cette hausse de l’optimisme concerne aussi bien les entreprises de plus de 9 salariés (12 points ) que celle ayant entre 0 et 9 salariés (11 points). Il reste que la forte progression du variant anglais dans les chaines de contamination et les reconfinements locaux dans les zones à nouveau en tension comme la Côte d’Azur ou certaines villes comme Dunkerque assombrissent à nouveau les perspectives pour les populations à l’échelle de certains territoires.

Moral des patrons : baisse

Moral des patrons : baisse

L’indicateur synthétique qui reflète le climat des affaires a perdu un point par rapport au moins de janvier et s’établit à 90 points, soit très en dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. Le chiffre de janvier a par ailleurs été révisé à 91 points, contre 92 points précédemment, illustrant une stagnation du climat des affaires le mois dernier par rapport à décembre.

Après deux mois de progression dans les services, l’indicateur s’est fortement contracté en février, tandis qu’il enregistre son troisième mois de baisse dans le commerce de détail, pénalisé par le couvre-feu instauré à 18h00.

A l’inverse, la situation continue de s’améliorer dans l’industrie depuis le confinement de novembre. En parallèle, le climat de l’emploi est reparti à la baisse (-3 points) après deux mois de légère amélioration, constate l’Insee. « Cette dégradation est principalement due à la baisse des soldes d’opinion sur l’évolution (passée comme prévue) des effectifs dans le commerce de détail », souligne l’Institut.

Le retour des patrons ?

Le retour des patrons ?

 

Avec Macron, qui considère la France comme une sorte de l’entreprise, une mart nation se pose la question du retour des patrons et de leur influence. Le sociologue Michel Offerlé livre une enquête fascinante sur les chefs d’entreprise et leur

Les patrons seraient-ils de retour ? Il y a peu de doute possible si l’on en juge par l’âpreté avec laquelle leurs représentants défendent le « quoi qu’il en coûte » en matière de soutien aux entreprises en temps de pandémie. Il n’a pas non plus échappé aux observateurs de la vie publique que leur part à l’Assemblée nationale, traditionnellement très faible par rapport à d’autres groupes sociaux, a spectaculairement augmenté depuis 2017.

De là à supposer que les étoiles du capitalisme se sont alignées et que la politique n’exprime aujourd’hui rien d’autre que les intérêts des patrons, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi par beaucoup. C’est pourtant cette évidence que le sociologue Michel Offerlé interroge dans son nouveau livre, Ce qu’un patron peut faire, où il aspire à « comprendre comment [les patrons] contribuent, comme chefs d’entreprise et comme chefs d’entreprise en politique, à la production et à la reproduction des rapports sociaux et aux luttes de frontières qui se jouent entre l’Etat, le champ politique et le champ économique ».

Le patronat français, milieu hétéroclite

Le sociologue s’appuie dans cette tâche sur des matériaux constitués depuis plus d’une dizaine d’années avec les étudiants qu’il a accompagnés et guidés dans son projet de cartographie d’un des milieux les plus hétéroclites de la société française et aussi les plus réfractaires à l’enquête. Les patrons ont certes souvent été analysés en sociologie, mais avec une certaine distance, en objectivant leur position dans l’élite économique et politique à partir de leurs caractéristiques sociales, de leur éducation ou de leurs réseaux.

Offerlé préfère la méthode douce, celle qui passe par l’entretien et ses méandres, où l’on pose autant de questions qu’on laisse de place à l’enquêté pour qu’il se justifie. Une méthode qui passe aussi par la lecture des courriers adressés à la présidence de la République par de « petits » patrons qui, comme tout un chacun, n’ont pas d’autre moyen de faire connaître leurs doléances, ou par les relevés, au fil de la presse locale, des grèves de la faim et suicides dans ce milieu.

La méthode paraîtra excessivement bienveillante à certains. Michel Offerlé, qui a rencontré plus de patrons, grands et petits, qu’aucun autre sociologue français, ne cite-t-il pas cette phrase d’un des personnages de La Règle du jeu, de Jean Renoir (1939) : « Tu comprends, sur cette Terre, il y a quelque chose d’effroyable, c’est que tout le monde a ses raisons » ? La manière de procéder a toutefois paru agressive à certains des principaux intéressés, fâchés de se voir questionner sur leur adhésion aux valeurs chrétiennes, leur salaire ou l’origine sociale de leur conjoint.

 

 

Moral des patrons : très léger mieux en janvier

Moral des patrons : très léger mieux en janvier

L’indicateur synthétique qui reflète ce climat des affaires gagne 1 point par rapport à décembre à 92 points, mais reste encore très inférieur à sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. « Cette très légère hausse est le reflet d’évolutions différentes suivant les secteurs d’activité en lien avec l’incertitude quant à l’évolution de la situation sanitaire », souligne l’Insee.

Ainsi l’industrie et le commerce de gros connaissent une petite amélioration, tandis que le climat des affaires « fluctue à peine dans les services et le commerce de détail », davantage soumis à des restrictions. Le durcissement et l’élargissement du couvre-feu sur l’ensemble du territoire depuis une semaine devraient à nouveau plomber le moral des commerces.

Dans l’industrie, l’impact de la crise est nettement moins sévère que dans les services. Il reste que beaucoup de sites de production sont menacés et des milliers d’emplois risquent encore d’être détruits dans le sillage des faillites d’entreprises.  Le climat de l’emploi gagne lui aussi un point en janvier par rapport à décembre, à 85 points, quand il était à 105 points avant la crise.

Hausse du moral des patrons en Allemagne

Hausse du moral des patrons en Allemagne

L’institut Ifo a annoncé vendredi que son indice mesurant le climat des affaires avait progressé à 92,1 en décembre après 90,9 (révisé) en novembre, une amélioration que l’institut lie à l’augmentation des volumes de commandes dans le secteur de l’industrie et à une amélioration des prévisions d’exportation.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice en légère baisse à 90,0.

Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur la situation actuelle est monté à 91,3 après 90,0 et celui des anticipations a progressé à 92,8 contre 91,8 en novembre.

“Les chefs d’entreprises sont satisfaits de leur situation commerciale. Ils envisagent le premier semestre avec moins de scepticisme. Le confinement frappe durement certaines branches mais dans l’ensemble, l’économie allemande résiste”, a déclaré le président de l’Ifo, Clemens Fuest.

Cependant le durcissement des restrictions sanitaires pourrait avoir pour conséquence une activité modérée en début d’année prochaine avant une reprise au deuxième trimestre.

Pour Melanie Debono, économiste chez Capital Economics, l’enquête de l’Ifo suggère que l’Allemagne pourrait éviter une contraction au quatrième trimestre. (La France enregistrant, elle une baisse de l’ordre de 4 %).

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