Archive pour le Tag 'patrons'

Économie–Moral des patrons : baisse

Économie–Moral des patrons : baisse

L’indicateur synthétique qui reflète le climat des affaires a perdu un point par rapport au moins de janvier et s’établit à 90 points, soit très en dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. (Notons qu’une enquête de conjoncture effectuée pour le compte des chambre de commerce indique le contraire ou quand le volontarisme s’immisce dans les études statistiques !)  Le chiffre de janvier a par ailleurs été révisé à 91 points, contre 92 points précédemment, illustrant une stagnation du climat des affaires le mois dernier par rapport à décembre.

Après deux mois de progression dans les services, l’indicateur s’est fortement contracté en février, tandis qu’il enregistre son troisième mois de baisse dans le commerce de détail, pénalisé par le couvre-feu instauré à 18h00.

A l’inverse, la situation continue de s’améliorer dans l’industrie depuis le confinement de novembre. En parallèle, le climat de l’emploi est reparti à la baisse (-3 points) après deux mois de légère amélioration, constate l’Insee. « Cette dégradation est principalement due à la baisse des soldes d’opinion sur l’évolution (passée comme prévue) des effectifs dans le commerce de détail », souligne l’Institut.

Moral des patrons : remontée provisoire ?

Moral des patrons : remontée provisoire ?

Depuis décembre il semblerait qu’on assiste à un lent  redressement du moral des patrons. Reste que cette évolution positive pourrait être contredite par la nouvelle percée de la pandémie. Selon la dernière Grande consultation des entrepreneurs réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et LCI, le moral des dirigeants poursuit sa lente remontée depuis décembre pour s’établir au mois de février à 76 points. Il s’agit du meilleur score depuis le mois de septembre. A l’automne, l’optimisme des répondants avait plongé après l’annonce du second confinement tout au long du mois de novembre. Par ailleurs, cette hausse de l’optimisme concerne aussi bien les entreprises de plus de 9 salariés (12 points ) que celle ayant entre 0 et 9 salariés (11 points). Il reste que la forte progression du variant anglais dans les chaines de contamination et les reconfinements locaux dans les zones à nouveau en tension comme la Côte d’Azur ou certaines villes comme Dunkerque assombrissent à nouveau les perspectives pour les populations à l’échelle de certains territoires.

Moral des patrons : baisse

Moral des patrons : baisse

L’indicateur synthétique qui reflète le climat des affaires a perdu un point par rapport au moins de janvier et s’établit à 90 points, soit très en dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. Le chiffre de janvier a par ailleurs été révisé à 91 points, contre 92 points précédemment, illustrant une stagnation du climat des affaires le mois dernier par rapport à décembre.

Après deux mois de progression dans les services, l’indicateur s’est fortement contracté en février, tandis qu’il enregistre son troisième mois de baisse dans le commerce de détail, pénalisé par le couvre-feu instauré à 18h00.

A l’inverse, la situation continue de s’améliorer dans l’industrie depuis le confinement de novembre. En parallèle, le climat de l’emploi est reparti à la baisse (-3 points) après deux mois de légère amélioration, constate l’Insee. « Cette dégradation est principalement due à la baisse des soldes d’opinion sur l’évolution (passée comme prévue) des effectifs dans le commerce de détail », souligne l’Institut.

Le retour des patrons ?

Le retour des patrons ?

 

Avec Macron, qui considère la France comme une sorte de l’entreprise, une mart nation se pose la question du retour des patrons et de leur influence. Le sociologue Michel Offerlé livre une enquête fascinante sur les chefs d’entreprise et leur

Les patrons seraient-ils de retour ? Il y a peu de doute possible si l’on en juge par l’âpreté avec laquelle leurs représentants défendent le « quoi qu’il en coûte » en matière de soutien aux entreprises en temps de pandémie. Il n’a pas non plus échappé aux observateurs de la vie publique que leur part à l’Assemblée nationale, traditionnellement très faible par rapport à d’autres groupes sociaux, a spectaculairement augmenté depuis 2017.

De là à supposer que les étoiles du capitalisme se sont alignées et que la politique n’exprime aujourd’hui rien d’autre que les intérêts des patrons, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi par beaucoup. C’est pourtant cette évidence que le sociologue Michel Offerlé interroge dans son nouveau livre, Ce qu’un patron peut faire, où il aspire à « comprendre comment [les patrons] contribuent, comme chefs d’entreprise et comme chefs d’entreprise en politique, à la production et à la reproduction des rapports sociaux et aux luttes de frontières qui se jouent entre l’Etat, le champ politique et le champ économique ».

Le patronat français, milieu hétéroclite

Le sociologue s’appuie dans cette tâche sur des matériaux constitués depuis plus d’une dizaine d’années avec les étudiants qu’il a accompagnés et guidés dans son projet de cartographie d’un des milieux les plus hétéroclites de la société française et aussi les plus réfractaires à l’enquête. Les patrons ont certes souvent été analysés en sociologie, mais avec une certaine distance, en objectivant leur position dans l’élite économique et politique à partir de leurs caractéristiques sociales, de leur éducation ou de leurs réseaux.

Offerlé préfère la méthode douce, celle qui passe par l’entretien et ses méandres, où l’on pose autant de questions qu’on laisse de place à l’enquêté pour qu’il se justifie. Une méthode qui passe aussi par la lecture des courriers adressés à la présidence de la République par de « petits » patrons qui, comme tout un chacun, n’ont pas d’autre moyen de faire connaître leurs doléances, ou par les relevés, au fil de la presse locale, des grèves de la faim et suicides dans ce milieu.

La méthode paraîtra excessivement bienveillante à certains. Michel Offerlé, qui a rencontré plus de patrons, grands et petits, qu’aucun autre sociologue français, ne cite-t-il pas cette phrase d’un des personnages de La Règle du jeu, de Jean Renoir (1939) : « Tu comprends, sur cette Terre, il y a quelque chose d’effroyable, c’est que tout le monde a ses raisons » ? La manière de procéder a toutefois paru agressive à certains des principaux intéressés, fâchés de se voir questionner sur leur adhésion aux valeurs chrétiennes, leur salaire ou l’origine sociale de leur conjoint.

 

 

Moral des patrons : très léger mieux en janvier

Moral des patrons : très léger mieux en janvier

L’indicateur synthétique qui reflète ce climat des affaires gagne 1 point par rapport à décembre à 92 points, mais reste encore très inférieur à sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. « Cette très légère hausse est le reflet d’évolutions différentes suivant les secteurs d’activité en lien avec l’incertitude quant à l’évolution de la situation sanitaire », souligne l’Insee.

Ainsi l’industrie et le commerce de gros connaissent une petite amélioration, tandis que le climat des affaires « fluctue à peine dans les services et le commerce de détail », davantage soumis à des restrictions. Le durcissement et l’élargissement du couvre-feu sur l’ensemble du territoire depuis une semaine devraient à nouveau plomber le moral des commerces.

Dans l’industrie, l’impact de la crise est nettement moins sévère que dans les services. Il reste que beaucoup de sites de production sont menacés et des milliers d’emplois risquent encore d’être détruits dans le sillage des faillites d’entreprises.  Le climat de l’emploi gagne lui aussi un point en janvier par rapport à décembre, à 85 points, quand il était à 105 points avant la crise.

Hausse du moral des patrons en Allemagne

Hausse du moral des patrons en Allemagne

L’institut Ifo a annoncé vendredi que son indice mesurant le climat des affaires avait progressé à 92,1 en décembre après 90,9 (révisé) en novembre, une amélioration que l’institut lie à l’augmentation des volumes de commandes dans le secteur de l’industrie et à une amélioration des prévisions d’exportation.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice en légère baisse à 90,0.

Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur la situation actuelle est monté à 91,3 après 90,0 et celui des anticipations a progressé à 92,8 contre 91,8 en novembre.

“Les chefs d’entreprises sont satisfaits de leur situation commerciale. Ils envisagent le premier semestre avec moins de scepticisme. Le confinement frappe durement certaines branches mais dans l’ensemble, l’économie allemande résiste”, a déclaré le président de l’Ifo, Clemens Fuest.

Cependant le durcissement des restrictions sanitaires pourrait avoir pour conséquence une activité modérée en début d’année prochaine avant une reprise au deuxième trimestre.

Pour Melanie Debono, économiste chez Capital Economics, l’enquête de l’Ifo suggère que l’Allemagne pourrait éviter une contraction au quatrième trimestre. (La France enregistrant, elle une baisse de l’ordre de 4 %).

Moral des patrons : en hausse

Moral des patrons : en hausse

L’indicateur synthétique de l’INSEE qui reflète ce climat des affaires gagne 12 points par rapport à novembre à 91, mais reste encore très inférieur à sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques.

Le climat de l’emploi ne gagne lui que 2 points à 86, très en deçà de sa moyenne de longue période qui est supérieure à 105. Ce petit rebond est dû selon l’Insee à des soldes d’opinion plus favorables dans le commerce de détail et les services hors intérim.

Interrogés entre 27 novembre et le 14 décembre, les chefs d’entreprise se sont montrés « nettement moins pessimistes qu’en novembre sur l’activité à venir pour les trois prochains mois, qu’il s’agisse de l’activité de leur secteur dans son ensemble ou de celle de leur propre entreprise », détaille l’institut dans son communiqué.

Cette amélioration est présente dans tous les secteurs, que ce soit l’industrie manufacturière, le bâtiment, les services ou le commerce de détail, indique encore l’Insee.

 

 

Moral des patrons Japon: en hausse

Moral des patrons Japon: en hausse -

Le moral des patrons des grandes sociétés industrielles s’est amélioré en octobre-décembre au Japon.

D’après les résultats de l’enquête publiés lundi, l’indice du sentiment des grandes entreprises du secteur manufacturier s’est établi à -10 en décembre contre -27 en septembre. L’indice mesurant la confiance des grandes entreprises non-manufacturières est lui aussi remonté, à -5 contre -12 trois mois plus tôt, un résultat

Après avoir connu une contraction historique au deuxième trimestre, l’économie japonaise a rebondi sur la période juillet-septembre grâce au rebond des exportations et de la consommation.

Les futurs vaccins: efficaces pour enrichir les patrons de laboratoire !

Les futurs vaccins: efficaces pour enrichir les patrons de laboratoire !

 

 

Comme d’habitude les médias reprennent brut de brut les dépêches des laboratoires pharmaceutiques qui leur annoncent un remède miracle pour les jours à venir. Le problème c’est que ces différents vaccins sont encore loin d’être au point. La vérité, c’est que les laboratoire ne livrent que des informations très provisoires et très partielles, en général pour se positionner sur le marché. Il faudra encore attendre des semaines et plus sûrement des mois pour que ces vaccins soient utilisés couramment. En fait ,il y a derrière ces annonces un positionnement sur le marché des différents labos est aussi une immense opération de spéculation. En effet chaque annonce a le mérite de faire bondir la valorisation boursière du laboratoire et les patrons qui connaissent le caractère éphémère de cette flambée haussière en profitent pour vendre leur action. Entre le 15 mai et le 31 août, les dirigeants de cinq laboratoires pharmaceutiques ont encaissé plus de 145 millions de dollars.

Ainsi, d’après le Figaro lundi dernier, jour où le géant pharmaceutique Pfizer a annoncé que son vaccin était efficace à 90 %, son directeur général, Albert Bourla, a vendu pour 5,6 millions de dollars d’actions, dont le cours s’était envolé. Rien d’illégal, selon Pfizer, puisque cette opération, qui était prévue, obéit à des règles stipulant que les dirigeants d’entreprise peuvent acheter ou vendre des titres en fonction de critères prédéterminés. Ce qui permet d’éviter tout soupçon de délit d’initié.

Ne rien faire d’illégal ne suffit pas

Plusieurs dirigeants de Moderna, auquel le gouvernement américain s’est engagé à verser jusqu’à 2,5 milliards de dollars si son vaccin était validé, ont fait jouer les mêmes règles, et vendu pour plus d’une centaine de millions de dollars d’actions ces derniers mois. Le patron de Novavax a quant à lui cédé 4,2 millions de dollars de titres en août, peu de temps après l’annonce d’un financement public de 1,6 milliard de dollars.

L’organisation de défense des contribuables, Accountable US, a calculé qu’entre le début de l’opération américaine de coordination du développement des vaccins, le 15 mai, et le 31 août les dirigeants de cinq laboratoires ont encaissé plus de 145 millions de dollars! En pleine crise sanitaire et économique, ces opérations interrogent. «Ne rien faire d’illégal ne suffit pas, les gens s’attendent à ce qu’ils agissent de façon responsable», estime Sanjai Bhagat, professeur à l’université du Colorado.

Economie-Moral des patrons : rechute en octobre

Economie-Moral des patrons : rechute en octobre

Le moral des patrons qui s’amélioraient depuis mai rechutent durement en octobre d’après l’INSEE. L’indicateur synthétique de l’Insee recule de deux points, soit 90, et il retrouve son niveau d’août. L’Institut note qu’il est bien inférieur à sa moyenne de long terme, soit 100. « Les perspectives d’activité s’assombrissent par rapport au mois dernier », écrit l’Insee, qui a interrogé des chefs d’entreprise entre le 28 septembre et le 19 octobre. En d’autres termes, le moral des patrons n’est pas bon.   Le secteur des services est particulièrement marqué par ce recul, l’hébergement-restauration en premier lieu, très affecté par les récentes mesures sanitaires. En effet, le couvre-feu a été instauré le 17 octobre, ce qui plombe l’activité économique.   Concernant l’emploi, le climat se dégrade aussi ce mois-ci en raison du rebond de l’épidémie de Covid-19, alors qu’il se redressait de manière continue depuis le mois de mai. Le climat de l’emploi se replie à 89, il perd trois points par rapport à septembre 2020. Il reste très en-deçà de son niveau d’avant-crise, soit au-dessus de 105. Les secteurs tertiaires (services et commerces de détail) souffrent du pessimisme sur les effectifs prévus, en particulier dans les services hors intérim. Les chefs d’entreprise du secteur des services sont « bien plus pessimistes que le mois précédent sur leurs propres perspectives » d’ici à la fin de l’année, précise l’Insee. Bercy a d’ailleurs bien conscience que les prochains mois s’annoncent difficiles. Après le rebond enregistré entre juillet et septembre, les experts du ministère de l’Économie anticipent désormais une contraction de la croissance au quatrième

Moral des patrons : rechute en octobre

Moral des patrons : rechute en octobre

Le moral des patrons qui s’amélioraient depuis mai rechutent durement en octobre d’après l’INSEE. L’indicateur synthétique de l’Insee recule de deux points, soit 90, et il retrouve son niveau d’août. L’Institut note qu’il est bien inférieur à sa moyenne de long terme, soit 100. « Les perspectives d’activité s’assombrissent par rapport au mois dernier », écrit l’Insee, qui a interrogé des chefs d’entreprise entre le 28 septembre et le 19 octobre. En d’autres termes, le moral des patrons n’est pas bon.

 

Le secteur des services est particulièrement marqué par ce recul, l’hébergement-restauration en premier lieu, très affecté par les récentes mesures sanitaires. En effet, le couvre-feu a été instauré le 17 octobre, ce qui plombe l’activité économique.

 

Concernant l’emploi, le climat se dégrade aussi ce mois-ci en raison du rebond de l’épidémie de Covid-19, alors qu’il se redressait de manière continue depuis le mois de mai. Le climat de l’emploi se replie à 89, il perd trois points par rapport à septembre 2020. Il reste très en-deçà de son niveau d’avant-crise, soit au-dessus de 105. Les secteurs tertiaires (services et commerces de détail) souffrent du pessimisme sur les effectifs prévus, en particulier dans les services hors intérim. Les chefs d’entreprise du secteur des services sont « bien plus pessimistes que le mois précédent sur leurs propres perspectives » d’ici à la fin de l’année, précise l’Insee.

Bercy a d’ailleurs bien conscience que les prochains mois s’annoncent difficiles. Après le rebond enregistré entre juillet et septembre, les experts du ministère de l’Économie anticipent désormais une contraction de la croissance au quatrième

Croissance– Moral des patrons : tassement en Europe

Croissance– Moral des patrons : tassement en Europe

Globalement le moral des patrons en Europe ne s’est pas amélioré. Le moral des directeurs d’achat dans le secteur français des services a chuté en septembre à son plus bas depuis le mois de mai, selon l’indice PMI publié mercredi par l’institut IHS Markit. Cet indice a ainsi reculé à 47,5 en septembre après 51,5 en août. Le fait qu’il soit passé sous la barre des 50 signifie que le secteur est passé du territoire de la croissance à celui de la contraction en septembre, selon l’avis des professionnels.

Le secteur manufacturier français se porte mieux : son indice a progressé à 50,9 contre 49,8 le mois précédent, dépassant les attentes et repassant en territoire de croissance. « L’augmentation du nombre de cas de contamination a été accompagnée par de nouvelles mesures de restriction mais a aussi entraîné des hésitations au sein des entreprises, qui craignent de nouvelles fermetures temporaires », a commenté auprès de Reuters Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

En zone euro aussi, l’activité a calé en septembre. L’indice PMI composite, qui reflète à la fois l’activité manufacturière et celle des services, est tombé à 50,1, après 51,7 le mois dernier, alors que les économistes l’attendaient à 51,9. Mais la France a subi la plus faible performance.

Moral des patrons : tassement en Europe

Moral des patrons : tassement en Europe

Globalement le moral des patrons en Europe ne s’est pas amélioré. Le moral des directeurs d’achat dans le secteur français des services a chuté en septembre à son plus bas depuis le mois de mai, selon l’indice PMI publié mercredi par l’institut IHS Markit. Cet indice a ainsi reculé à 47,5 en septembre après 51,5 en août. Le fait qu’il soit passé sous la barre des 50 signifie que le secteur est passé du territoire de la croissance à celui de la contraction en septembre, selon l’avis des professionnels.

Le secteur manufacturier français se porte mieux : son indice a progressé à 50,9 contre 49,8 le mois précédent, dépassant les attentes et repassant en territoire de croissance. « L’augmentation du nombre de cas de contamination a été accompagnée par de nouvelles mesures de restriction mais a aussi entraîné des hésitations au sein des entreprises, qui craignent de nouvelles fermetures temporaires », a commenté auprès de Reuters Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

En zone euro aussi, l’activité a calé en septembre. L’indice PMI composite, qui reflète à la fois l’activité manufacturière et celle des services, est tombé à 50,1, après 51,7 le mois dernier, alors que les économistes l’attendaient à 51,9. Mais la France a subi la plus faible performance.

Croissance services : moral bas des patrons

Croissance services : moral bas des patrons

Globalement le moral des patrons en Europe ne s’est pas amélioré. Le moral des directeurs d’achat dans le secteur français des services a chuté en septembre à son plus bas depuis le mois de mai, selon l’indice PMI publié mercredi par l’institut IHS Markit. Cet indice a ainsi reculé à 47,5 en septembre après 51,5 en août. Le fait qu’il soit passé sous la barre des 50 signifie que le secteur est passé du territoire de la croissance à celui de la contraction en septembre, selon l’avis des professionnels.

Le secteur manufacturier français se porte mieux : son indice a progressé à 50,9 contre 49,8 le mois précédent, dépassant les attentes et repassant en territoire de croissance. « L’augmentation du nombre de cas de contamination a été accompagnée par de nouvelles mesures de restriction mais a aussi entraîné des hésitations au sein des entreprises, qui craignent de nouvelles fermetures temporaires », a commenté auprès de Reuters Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

En zone euro aussi, l’activité a calé en septembre. L’indice PMI composite, qui reflète à la fois l’activité manufacturière et celle des services, est tombé à 50,1, après 51,7 le mois dernier, alors que les économistes l’attendaient à 51,9. Mais la France a subi la plus faible performance.

Moral des patrons : du mieux

Moral des patrons : du mieux

 

Il y a du mieux pour le moral des patrons. Sans doute l’effet du plan de relance européen et autres plans nationaux aussi une certaine reprise de la consommation même si les niveaux sont encore assez inférieurs à ceux de fin 2019.

 

Après que l’indicateur de l’optimisme a atteint son plus bas historique au mois de mai (49), il avait  regagné 24 points entre mi-mai et mi-juin (73). L’augmentation se poursuit aujourd’hui (+5 points en un mois) mais avec moins d’intensité et ne rattrape pas les scores d’avant crise (78, soit 14 points de moins qu’en février dernier). L’indice baisse légèrement chez les dirigeants d’entreprises de dix salariés et plus (-7 points).  L’inquiétude, reste le sentiment majoritaire (35%, +2 points), sans pour autant atteindre des pics comme en mai dernier (44% alors), et4 continue de faire jeu égal avec la confiance (35%, +4 points). Alors que l’appréhension d’une seconde vague se renforce, l’attentisme poursuit sa progression avec une augmentation de 7 points (26%). o Comme en juin, les sentiments sont très partagés, notamment pour les plus petites entreprises qui sont autant (35%) à se dire inquiètes que confiantes, quand la confiance domine plus largement chez les entreprises de 10 salariés et plus (42% contre 31% inquiètes). o L’inquiétude est également plus présente parmi les dirigeants des secteurs du commerce (40%) et des services (35%), chez qui elle est majoritaire.  L’enregistrement d’une baisse du niveau d’activité depuis le début de l’été par une majorité d’entre eux (59%, dont 26% très fortement) peut expliquer les craintes que les dirigeants expriment mais également l’attentisme dont ils font preuve. Plus d’un tiers juge que l’activité stagne (35%), et seuls 6% qu’elle a augmenté. La situation économique difficile vécue par les entreprises se répercute sur les intentions de recrutement (6%, -3 points). o Le secteur du commerce, qui regroupe notamment les cafés hôtels et restaurants, est particulièrement touché par la baisse d’activité (67%), suivi par le secteur des services, qui inclue notamment les arts et spectacles (59%). A titre de comparaison, moins de la moitié des dirigeants d’entreprises industrielles déclare la même chose (44%). o Les entreprises de moins de 10 salariés soulignent aussi plus souvent une baisse d’activité (60% contre 44% des entreprises plus importantes).  Et de fait, s’agissant des perspectives à l’égard de leur entreprise dans les 12 prochains mois, les dirigeants se montrent pour le moins4 attentistes avec une part d’entre eux se montrant confiants certes majoritaire (59%), mais relativement inchangée par rapport au mois dernier (-2 points). La confiance quant à l’évolution de l’économie française et de l’économie mondiale se stabilise (35% chacune), avec une tendance à la hausse observée ce mois-ci (+5 et +4 points) qui devra être confirmée ou non dans les mois à venir. o Les dirigeants du secteur du commerce, en première ligne face à la propagation du virus, demeurent moins optimistes quant aux perspectives d’évolution de leur entreprise (53% contre 59% en moyenne, et 70% dans l’industrie)

Croissance Japon: le moral des grands patrons au plus bas

Croissance Japon: le moral des grands patrons au plus bas

La  confiance des grandes entreprises manufacturières japonaises est tombée à son plus bas niveau depuis juin 2009, selon le dernier baromètre trimestriel Tankan publié mercredi par la Banque du Japon (BoJ). L’indice pour cette catégorie d’entreprises s’est fixé à -34, contre -8 lors du précédent baromètre Tankan publié le 1er avril. C’est encore pire que les attentes du consensus d’économistes Bloomberg (-31).

Les différents indices trimestriels Tankan (un pour chaque grande catégorie d’entreprises) mesurent, sur un très grand nombre de questions, la différence entre le pourcentage de sociétés estimant que la conjoncture est favorable et celles jugeant qu’elle ne l’est pas. Un niveau négatif signifie que les avis pessimistes l’emportent.

Un niveau aussi bas augure de faibles dépenses d’investissements, de faibles salaires et de recrutements, autant d’ingrédients nécessaires pour une reprise économique, alors que le Japon est tombé en récession dès le premier trimestre 2020 et que le deuxième trimestre s’annonce effroyable.

L’ampleur du plongeon de la confiance des grandes entreprises non manufacturières (services) a été quasiment aussi fort que dans l’industrie: leur moral a chuté de 25 points sur le trimestre écoulé, passant de +8 à -17, au plus bas depuis fin 2009. Tous secteurs d’activité et toutes tailles d’entreprises confondues, le baromètre Tankan s’est fixé à -31, contre -4 précédemment.

Cette enquête a été réalisée auprès d’environ 9.600 entreprises du 28 mai au 30 juin.

Chloroquine: le soutien de trois grands patrons de la médecine

Chloroquine: le soutien de trois grands patrons de la médecine

 

Dans une tribune au Figaro, l’ancien directeur scientifique de l’Institut national du cancer, l’ancien président de la Haute Autorité de santé et l’ancien directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé recommandent d’appliquer le traitement élaboré par le professeur Didier Raoult dès l’apparition des premiers symptômes du coronavirus.

Fabien Calvo, Jean-Luc Harousseau et Dominique Maraninchi sont respectivement professeur émérite de pharmacologie à l’université de Paris-Diderot, ancien professeur d’hématologie à l’université de Nantes et professeur émérite de cancérologie à Aix-Marseille Université.


Une controverse passionnée s’est développée en France et dans le monde sur l’utilisation d’un traitement médical précoce du Covid-19, associant hydroxychloroquine et azithromicyne, suivant les travaux du Pr Didier Raoult.

Scientifiques et médecins s’affrontent à la fois sur la réalité de la diminution précoce de la charge virale qui préviendrait les complications les plus graves mais surtout sur l’absence de démonstration du bénéfice dans un essai «randomisé» (qui applique les règles ayant pour but d’évaluer l’efficacité d’un traitement, notamment le recours au tirage au sort, pour déterminer quels patients feront partie du groupe qui va essayer le traitement, NDLR). 

Les patrons et la CFDT d’accord pour «garder un service minimum de l’économie»

Les patrons  et la CFDT d’accord pour «garder un service minimum de l’économie»

 

Jusque-là les pouvoirs publics n’ont cessé de dénoncer les achats de panique qui sont susceptibles de provoquer des ruptures d’approvisionnement. Une évidence toutefois les pouvoirs publics ne peuvent assurer que les stocks seront éternellement suffisants si les usines de production de biens essentiels sont en arrêt. Il faudra bien qu’un minimum de production notamment pour les produits alimentaires et sanitaires continue de fonctionner. Le Medef et la CFDT à l’exemple d’ailleurs de l’Italie d’accord sur cette nécessité en actant toutefois le principe qu’il convenait d’assurer la plus grande sécurisation pour les salariés contraints de travailler. Alors que les syndicats et le patronat ont, de l’autre côté des Alpes, très vite conclu un protocole d’accord sur la sécurisation des conditions de travail, le seul principe d’une simple lettre commune, cosignée par les représentants des entreprises et des salariés, fait du sur place de ce côté-ci car ni FO ni la CGT ne veulent signer un tel protocole

Pourtant, tout a été mis en œuvre pour trouver un consensus afin de garantir la continuité de l’activité et éviter un effondrement total de l’économie française. Le Medef a traduit l’accord italien et l’a transmis à la CFDT pour une diffusion à l’ensemble des autres centrales syndicales. Et ce en respectant les formes pour trouver rapidement une position commune.

 

Sondage coronavirus : 82 % des patrons inquiets

Sondage coronavirus : 82 % des patrons inquiets

 

Selon le dernier baromètre réalisé par OpinionWay pour La TribuneLCI et CCI France, 82% des chefs d’entreprise interrogés pensent que l’épidémie du coronavirus va avoir des conséquences sur l’économie mondiale. Dans le détail, 50% estiment que cette crise sanitaire va avoir des conséquences importantes, 32% des répercussions moins importantes, 17% jugent qu’il n’y aura pas d’impact. Près de deux mois après l’apparition du premier cas en Chine, les autorités françaises se préparent à un renforcement de la mobilisation des personnels de santé. À l’issue d’une réunion jeudi avec les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, des présidents des groupes parlementaires, des chefs de partis et les présidents des associations d’élus, le Premier ministre Édouard Philippe a voulu être rassurant.

« Il y a évidemment, nous le percevons bien, et les élus s’en sont fait l’écho, une inquiétude en France. Nous voulons répondre à cette inquiétude, en utilisant la seule méthode qui vaille face au risque : la mobilisation, le calme et la raison. Aujourd’hui, il y a lieu ni d’avoir peur, ni d’être négligent ».

En outre, les effets de contagion font craindre un ralentissement important de l’activité économique. Bien que la deuxième puissance mondiale a déjà prévu un vaste plan de soutien pour les entreprises en difficulté et que la banque centrale chinoise a assoupli sa politique monétaire, le choc d’offre provoqué par cette crise pourrait entraîner un sérieux coup de frein du PIB mondial et mettre un coup d’arrêt à la reprise.Avec la propagation du virus à l’échelle de la planète, les dirigeants semblent bien plus pessimistes pour l’avenir. Concernant les perspectives pour l’économie mondiale, 27% déclarent qu’ils sont confiants en février, c’est 11 points de moins qu’en janvier. La part des dirigeants optimistes pour les perspectives relatives à leurs entreprises est également en baisse entre janvier (81%) et février (78%). En revanche, la proportion des chefs d’entreprise ayant confiance dans l’économie française est restée stable à 42%.

« Pour la première fois depuis septembre 2017, le jugement le plus répandu sur la période actuelle parmi les chefs d’entreprise est que « c’était mieux hier » (40,5 points), les dirigeants d’entreprise se montrant moins satisfaits de la période actuelle (35,10 points). Une partie des dirigeants choisit cependant de placer leur espoir dans l’avenir (25,5 points) », signale OpinionWay.

 

Moral des patrons : en baisse

Moral des patrons : en baisse

Selon le dernier baromètre réalisé par OpinionWay pour La Tribune, LCI et CCI France ,L’indicateur qui prend en compte les questions de confiance à l’égard de l’évolution de l’économie et d’appréciation de la situation actuelle est passée de 108 à 93 entre novembre et décembre. Cette chute concerne aussi bien les entreprises de 0 à 9 salariés que les plus grands établissements. Le sentiment de confiance chez les cadres dirigeants est en repli de 10 points entre les deux derniers mois de l’année. 44% des personnes interrogées se sentent confiants en décembre contre 54% en novembre. Le sentiment d’optimisme est également en recul (-2; 33%) sur la même période. La proportion de répondants qui expriment un sentiment d’inquiétude est en hausse, passant de 23% à 29% entre novembre et décembre.

Si la Banque de France et l’Insee n’ont pas révisé à la baisse leurs prévisions de croissance pour le dernier trimestre 2019, les économiste des deux institutions font état d’un possible ralentissement de l’activité au moins au cours du premier trimestre. Pour 2020, les conjoncturistes de la banque centrale anticipent un essoufflement du PIB avec une progression à 1,1% contre 1,3% pour 2019.

 (*) Méthode : Étude réalisée auprès d’un échantillon de 607 dirigeants d’entreprise. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation. L’échantillon a été interrogé par téléphone.

 

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