Archive pour le Tag 'patron'

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Alstom : Hollande reçoit le patron de GE

Alstom : Hollande reçoit le patron de GE

Le président Hollande recevra ce lundi à 09h30 Jeffrey Immelt, a annoncé l’Elysée à l’AFP dimanche. Au terme d’un conseil d’administration ce dimanche soir, le groupe industriel français a décidé de poursuivre pendant deux jours sa « réflexion stratégique » sur l’avenir de sa branche énergie. Dans un bref communiqué, Alstom précise qu’il « informera le marché d’ici mercredi 30 avril matin » du fruit de sa réflexion et que, « dans cette attente », la cotation du titre à la Bourse de Paris « reste suspendue ». Un peu plus tôt dans la soirée, François Hollande avait convié à une réunion sur l’avenir d’Alstom le Premier ministre, Manuel Valls, ainsi que les ministres de l’Economie Arnaud Montebourg et de l’Energie Ségolène Royal. L’exécutif entend défendre les intérêts stratégiques français et « les objectifs d’emplois, de localisation des activités et d’indépendance énergétique » dans le cadre d’un éventuel rachat de quelque 70% des activités d’Alstom. « Compte tenu des enjeux stratégiques pour l’industrie et l’économie française, le gouvernement n’acceptera pas qu’une décision soit prise, quelle qu’elle soit, dans la précipitation et sans l’instruction conjointe avec les intérêts de la nation des choix alternatifs », a ainsi prévenu le ministère de l’Economie. Le gouvernement est « prêt à examiner » les projets concurrents de GE et Siemens « avec le souci de préserver les intérêts de la base industrielle de la France et à y participer financièrement », et sera « extrêmement vigilant », quant au « maintien de l’excellence et de l’indépendance de la filière nucléaire française », a précisé Bercy. Montebourg a également reçu Martin Bouygues, PDG du groupe homonyme qui est l’actionnaire principal d’Alstom, avec environ 29%. Dans un courrier adressé à Immelt et mis en ligne par BFMTV ce dimanche, Montebourg a affirmé qu’une acquisition d’actifs dans l’énergie, et en particulier le nucléaire, par un investisseur étranger, requérait une autorisation préalable des autorités françaises, similaire à celles délivrée par le Comité des investissements étrangers aux Etats-Unis (CFIUS). Dans ce contexte, « créer un fait accompli en annonçant publiquement une transaction sans avoir mené des discussions préalables avec les autorités compétentes ne serait pas une sage manière de procéder », a-t-il dit. Le mastodonte américain GE, qui compte 305.000 salariés dans le monde et affiche 146 milliards de dollars de chiffre d’affaires, souhaite racheter les actifs d’Alstom dans l’énergie (équipements pour centrales thermiques, énergies renouvelables…). Ceux-ci représentent plus de 70% de l’activité d’Alstom et un chiffre d’affaires de 14 milliards d’euros

 

Veolia : encore un patron qui se goinfre…. au nom de l’austérité ?

Veolia : encore un patron qui se goinfre….  au nom de l’austérité ?

 

Veolia Eau, qui compte 15.000 salariés, avait confirmé à la fin de l’année un plan de suppression de 1.600 postes en France via un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).  Les élus du personnel, réunis en comité central d’entreprise (CCE), « ont décidé de quitter la séance pour protester contre la rémunération scandaleuse du mercenaire liquidateur Alain Franchi », affirme un communiqué commun des syndicats CFDT, CFE-CGC, CGT et FO.  Le nouveau patron, nommé en juillet, s’est « en effet octroyé un million d’euros », indique le communiqué qui précise que le PDG de Veolia Environnement, Antoine Frérot, s’est augmenté « de plus de 13% », soit « 1,79 million d’euros ».  Hervé Deroubaix, délégué central CFDT a expliqué à l’AFP que pour les syndicats M. Franchi était un « mercenaire liquidateur » puisqu’il « n’est pas salarié chez Veolia et a été mandaté pour détruire des emplois ».   »Nous lui avons dit ce matin que son salaire correspondait à trente emplois. Il n’y avait pas discussion possible, lui essayait de nous convaincre qu’il fallait licencier des gens alors qu’il nous démontre que nous n’évoluons pas dans le même monde », a affirmé à l’AFP Franck Leroux, délégué central CGT, premier syndicat chez Veolia Eau.  Les discussions sur la réorganisation ont officiellement débuté mi-février. Syndicats et direction ont quatre mois pour tenter de parvenir à un accord sur le plan.   »Alain Franchi n’est pas un liquidateur, il a pour mission d’assurer un avenir pérenne à Veolia Eau en France, que Veolia Environnement n’a aucunement l’intention de céder », a réagi un porte-parole de l’entreprise qui précise que M. Franchi « est rémunéré par Veolia Eau 933.000 euros bruts par an ».  Ce salaire, a-t-il ajouté est « établi en accord avec les pratiques du marché pour des dirigeants d’entreprises de taille, revenus et enjeux comparables ».  Le porte-parole de Veolia a également indiqué à l’AFP que le nouveau patron de la branche Eau « est mandaté pour mener à bien, de façon structurante, solide et durable, le ré-engineering d’une entreprise de 15.000 salariés qui (..) nécessite de se transformer profondément compte tenu des évolutions fortes de son marché ».  Veolia est leader dans l’eau en France devant son grand rival Suez Environnement (ex-Lyonnaise des Eaux), avec un chiffre d’affaires annuel de 3,4 milliards d’euros, soit 11,5% du total du groupe.  Mais, depuis plusieurs années, l’activité Eau en France souffre de la perte de contrats importants au profit de régies publiques et voit ses marges se réduire, les communes négociant à la baisse le renouvellement de leur contrat.

 

Le gouvernement traque le patron de Numericable candidat pour SFR

Le gouvernement traque le patron de Numericable candidat pour SFR

le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg (opposé à la reprise de SFR par Numericable) puis sa ministre déléguée Fleur Pellerin, qui ont pour habitude de se féliciter des investissements étrangers en France, se sont mis à critiquer la résidence fiscale de Patrick Drahi, et lui ont même demandé de redevenir résident fiscal français.  Patrick Drahi avait acheté Mirs pour 650 millions de shekels (135 millions d’euros), puis l’a revendu à Hot, dont il détenait à l’époque 51,7%. Le prix de revente comprenait un chèque de 486 millions de shekels, plus des compléments de prix allant jusqu’à 450 millions de shekels en fonction des performances futures de Mirs, indiquent les comptes de Hot. Précisément, un complément de 225 millions de shekels devait être versé lorsque Mirs atteindrait 7% de parts de marché. Cet objectif ayant été atteint, cette somme a donc été versée, indiquent les comptes d’Altice. Le reste du complément de prix (56,25 millions de shekels par an) dépend de l’excédent brut d’exploitation de Mirs jusqu’en 2016.  Mais le gouvernement n’entend pas en rester là. Selon une source gouvernementale, Bercy a lancé une enquête sur sa situation fiscale, et notamment sa résidence fiscale exacte, étant donné l’importance que prend Patrick Drahi dans l’économie hexagonale (interrogés sur ce point, les porte-paroles de Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve se sont refusés à tout commentaire, arguant du secret fiscal).  Pour l’instant, Patrick Drahi a opposé une fin de non recevoir aux demandes de rapatriement fiscal des ministres. « Le gouvernement peut bien le demander, mais il n’existe aucune base légale pour forcer Patrick Drahi à revenir », souligne Hervé Israël, avocat associé chez Holman Fenwick Willan. « J’ai ma famille en Suisse. Je n’ai pas prévu de faire rentrer ma famille en France », a déclaré l’intéressé lundi 17 mars. « Sa famille habite Genève depuis 15 ans, ses enfants y sont scolarisés, il ne va pas les déraciner comme ça », ajoute un de ses proches dans le Monde.  Dans les Echos, le roi du câble explique s’être installé en Suisse pour des raisons professionnelles et non fiscales: « j’habite en Suisse depuis 1999, soit un tiers de ma vie. J’ai travaillé pour un câblo-opérateur américain, UPC. Mon patron m’a proposé d’ouvrir le siège européen à Genève. J’y suis resté, avec ma femme et mes quatre enfants ». Dans le Monde, un proche ajoute: « en 1999, il n’avait pas encore fait fortune, donc c’est absurde de dire qu’il souhaitait s’exiler fiscalement ».

 

Veolia : pas assez de licenciements, Dassault veut virer le patron

Veolia : pas assez de licenciements, Dassault veut virer le patron

 

Antoine Frérot, PDG de Veolia depuis fin 2010, paraît de nouveau fragilisé à deux mois de l’échéance de son mandat, la famille Dassault, deuxième actionnaire du groupe, étant selon la presse à l’offensive pour tenter d’imposer un successeur. Les Dassault, qui détiennent via leur holding familiale Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) 6,3% du capital de Veolia, seraient parvenus à convaincre certains administrateurs de remplacer Antoine Frérot par David Azéma, actuel directeur général de l’Agence des participations de l’Etat (APE), écrit vendredi l’hebdomadaire Le Point sur son site internet. Selon une source proche du dossier, le groupe Dassault jugerait les résultats d’Antoine Frérot insuffisants depuis sa nomination en décembre 2010, estimant notamment que son plan de restructuration manque d’ambition. Le numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets, a mis en oeuvre ces deux dernières années un programme de désendettement et d’économies, qui passe notamment par la suppression de 1.500 postes dans la division eau en France. « Dassault voulait beaucoup plus de licenciements », glisse-t-on de même source. Contactés par Reuters, le groupe Dassault et l’Agence de participations de l’Etat n’ont pas réagi à ces informations. Veolia a réalisé 6,3 milliards d’euros de cessions d’actifs en 2012-2013 dans le cadre de son plan stratégique et a divisé sa dette par deux en quatre ans, la ramenant à un niveau de l’ordre de huit à neuf milliards fin 2013. Reste que le groupe est à la traîne du secteur en terme de performances boursières. Le titre perd toujours plus de 40% depuis décembre 2010, en dépit d’un rebond de 30% l’an dernier. La facture est encore plus lourde pour la famille Dassault, entrée en 2008 à environ 23 euros, soit près de deux fois le cours actuel.

Carlos Ghosn, patron le mieux payé du Japon

Carlos Ghosn, patron  le mieux payé du Japon

Au titre de PDG de Nissan, Carlos Ghosn a touché 988 millions de yens (7,7 millions d’euros au taux de change actuel) d’émoluments au cours de l’année d’avril 2012 à mars 2013, soit plus de cinq fois plus que son homologue de Toyota. Ce montant est pour ainsi dire identique (en yens) à celui empoché l’année précédente, mais entre temps le patron de Toyota, Akio Toyoda, n’a pas rattrapé son retard, juste réduit un peu l’écart. Salaire, primes et dividendes compris, l’héritier de la famille fondatrice Toyoda a perçu 184 millions de yens, contre 136 millions un an plus tôt. Carlos  Ghosn touchait alors sept fois plus que Akio Toyoda. Dans un univers concurrentiel tel que celui de la fabrication d’automobiles, « les entreprises doivent employer et conserver des dirigeants de haut niveau », avait déclaré l’an passé Carlos Ghosn, pour justifier sa rétribution conséquente. Un bon salaire, tel est selon lui le prix à payer pour avoir les meilleurs patrons. Les sommes qu’il touche chez Nissan sont encore bien inférieures à celles de nombre d’autres PDG de sociétés étrangères, arguent ses défenseurs. Les 988 millions de yens perçus chez Nissan font probablement de Carlos Ghosn le PDG le mieux payé du Japon.

Affaire Tapie : le patron d’Orange et ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde en garde à vue

Affaire Tapie : le patron d’Orange et ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde en garde à vue

 

 

 

Le patron d’Orange et ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Économie est interrogé lundi dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage contesté ayant mis fin au contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais en 2008. Après la mise en examen de Pierre Estoup, l’un des trois juges arbitres de l’affaire Tapie, l’étau se resserre autour de Stéphane Richard. Le patron d’Orange et ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy a été placé en garde à vue lundi matin dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage contesté ayant mis fin au contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais en 2008. Stéphane Richard, qui était en contact avec tous les protagonistes de l’affaire, doit apporter des réponses sur le rôle et la responsabilité du ministère de l’Économie – mais aussi de l’Élysée – dans la décision en 2007 de recourir à un arbitrage pour mettre fin au litige sur la vente d’Adidas.  Également mis en garde à vue lundi matin: Jean-François Rocchi, l’ex-président du Consortium de réalisation (CDR), la structure chargée de solder le passif du Crédit lyonnais.  Les juges d’instruction du pôle financier de Paris cherchent à savoir si l’arbitrage, qui a permis à Bernard Tapie d’obtenir 403 millions d’euros d’indemnités en juillet 2008, a été entaché d’irrégularités. Ils s’attachent pour cela à démonter la chaîne de prises de décision ayant conduit à recourir à un tribunal privé. Ils étudient notamment le mode de désignation des arbitres et la décision du gouvernement de ne pas contester cet arbitrage malgré des soupçons d’irrégularités. L’ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde, l’actuelle patronne du FMI, a déjà affirmé à plusieurs reprises qu’il n’y avait eu «ni ordre, ni instruction, ni pression particulière» de l’Élysée pour aller à l’arbitrage. Stéphane Richard aurait toutefois soutenu le contraire au Canard enchaîné, évoquant une «instruction» transmise par Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, lors d’une réunion en 2007 avec Jean-François Rocchi et lui-même. Selon Bernard Scemama, l’ex-président de l’Établissement public de financement et de restructuration (EPFR), l’organisme chapeautant le Consortium de réalisation (CDR), Stéphane Richard a activement plaidé en faveur de l’arbitrage. Lequel rétorque n’avoir été qu’un «rouage du système», sans pouvoir de décision. Depuis 2008, l’ancienne ministre de l’Économie, Christine Lagarde, a de son côté toujours revendiqué la responsabilité de l’arbitrage et la décision de renoncer à en demander l’annulation. Elle a été placée récemment sous le statut de témoin assisté dans l’enquête conduite par la Cour de justice de la République. Orange a par ailleurs réaffirmé lundi son soutien à Stéphane Richard, le maintenant ainsi à la tête du groupe. «La question (de son maintien) ne se pose pas. Stéphane Richard est à la tête de ce groupe, et il a un directeur général délégué, Gervais Pellissier, qui par la loi a les mêmes pouvoirs que lui et peut faire fonctionner l’entreprise en son absence», a indiqué un porte-parole de l’opérateur. Avant d’ajouter: «La garde à vue est une mesure usuelle dans une affaire complexe comme celle-ci, et elle n’est pas prévue pour durer au-delà de 48 heures», laps de temps durant lequel Stéphane Richard doit apporter son «témoignage» sur cette affaire. L’État a pour sa part annoncé lundi son intention de se porter partie civile «dans les prochaines heures» afin de pouvoir accéder au dossier et s’assurer que les intérêts du contribuable n’ont pas été lésés

 

Affaire Tapie: Montebourg veut le départ du patron d’Orange s’il est mis en examen

Affaire Tapie: Montebourg veut le départ du patron d’Orange s’il est mis en examen

Montebourg souhaite la démission de Stéphane Richard s’il est mis en cause dans l’affaire Tapie-Lagarde. Le patron d’Orange juge cette requête « irresponsable ». Arnaud Montebourg est prêt à faire tomber une tête dans le cadre de l’affaire Tapie-Lagarde. Le ministre du Redressement productif a affirmé au Monde, ce jeudi 6 juin, que « si [le PDG d'Orange] Stéphane Richard est mis en examen, il lui sera difficile de rester » à son poste.
  »Jérôme Cahuzac a démissionné alors qu’il n’était pas mis en examen. Nous devons tous être exemplaires, ministres et patrons de grandes entreprises publiques », a-t-il poursuivi.  Le Monde cite également un proche de François Hollande, qui assure:  « il va falloir un fusible dans cette affaire. Pour raison d’Etat, personne ne veut inquiéter Christine Lagarde à la tête du FMI et en plus elle s’est bien défendue… »

Le patron de Dassault systèmes veut quitter la France

Le patron de Dassault systèmes veut quitter la France

Un grand exilé fiscal de plus pour la France ? Bernard Charlès, Le directeur général de Dassault Systèmes, spécialiste des logiciels pour l’industrie, réfléchit à quitter la France en raison d’une fiscalité trop lourde. C’est ce qu’il déclare dans un entretien au Monde daté du mardi 12 mars. Le quotidien rappelle à l’homme d’affaires que le conseil d’administration de Dassault Systèmes lui a proposé de quitter la France, puis lui demande où « en est sa réflexion ? ». « Elle avance, mais à ce jour, je n’ai pris aucune décision. J’étudie la question sous tous ses aspects ». Et d’ajouter: « pour être clair, cela ne concerne pas la taxation à 75% des revenus au-delà de 1 million d’euros, même si je pense qu’au-dessus d’un certain seuil, c’est confiscatoire ». Il a expliqué que sa décision de vendre ses actions Dassault Systèmes en décembre dernier pour 28 millions d’euros n’était pas un signe avant-coureur de son départ prochain. « J’ai réalisé cette opération pour payer des impôts liés au rachat d’autres titres qui venaient à échéance. Il m’a fallu d’ailleurs vendre plus de titres que ceux que j’ai acquis. Cela illustre bien le poids de la fiscalité, qui va aller encore en augmentant ».  Mais « ma réponse est claire: si je ne peux plus distribuer des ‘lopins de terre’, c’est-à-dire une part de capital de l’entreprise, je partirais », a-t-il menacé. Il a également a indiqué que des dirigeants de Dassault Systèmes sont déjà partis. « Je ne vous dirai pas combien ont quitté la France, pas plus que le nombre de dirigeants qui y songent ». Pour lui, « résider en France devient lourdement handicapant. Plus largement nos embauches du top management vont nécessairement se faire ailleurs qu’en France ».  De façon générale, « ma préoccupation concerne l’alourdissement de la fiscalité sur le capital, les stocks-options et les actions gratuites. Permettre aux cadres d’être actionnaires de leur société, c’est leur offrir une part de rêve », pour garder les meilleurs talents et éviter qu’ils rejoignent la concurrence, avance Bernard Charlès. Il s’en prend au gouvernement estimant que « ceux qui arrêtent ces mesures n’ont pas conscience des conséquences sur le secteur de la high-tech (…) Il faut savoir que, du côté de Munich, l’Allemagne favorise les start-up. Et que dire des Etats-Unis ou de la Corée ».

 

Le patron de Renault contre la taxation diesel

Le patron de Renault contre la taxation diésel

Le PDG du constructeur automobile français Renault, Carlos Ghosn, s’est dit lundi plutôt défavorable à toute mesure qui pourrait réduire l’avantage compétitif du diesel, alors que le débat agite le gouvernement français. « Les gouvernements ont des déficits et doivent trouver de l’argent et ils regardent la moindre opportunité de le faire », a déclaré Carlos Ghosn à Genève, à la veille de l’ouverture à la presse du 83ème salon automobile. Les constructeurs automobiles européens ont un avantage technologique dans le domaine du diesel, a-t-il poursuivi.  « Au moment où l’Europe s’enfonce dans une crise, est-ce vraiment le moment de réduire la compétitivité du diesel en changeant les règles ? », s’est-il interrogé. « Nous n’y sommes pas favorables mais au final, ce sera aux gouvernements de trancher », a ajouté le numéro un du constructeur français, qui dirige aussi le japonais Nissan. La question d’une prime à la reconversion ou d’une surtaxe sur le diesel a ressurgi ce week-end après la publication vendredi dernier d’un rapport de la Cour des comptes critiquant la fiscalité dérogatoire dont bénéficie le diesel. Le gouvernement français réfléchit à sortir de la politique du tout diesel, qui pose un problème de santé publique, mais les avis divergent entre les ministres.  Les ministres de l’Ecologie Delphine Batho et du Logement, la Verte Cécile Duflot, mettent en avant les 40.000 décès annuels dus aux particules fines, tandis que leur collègue du Redressement productif Arnaud Montebourg s’inquiète de mesures qui privilégieraient les voitures construites à l’étranger. « Il est faux de dire que le diesel est mauvais pour la santé », a déclaré lundi Carlos Ghosn, soulignant que les moteurs récents répondaient à des normes très strictes. « Si vous prenez les diesels d’il y a dix ans, c’est une autre histoire », a-t-il néanmoins ajouté.

 

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Goodyear: Montebourg répond au patron de Titan sur le même ton

Goodyear: Montebourg répond au patron de Titan sur le même ton

« Vos propos aussi extrémistes qu’insultants témoignent d’une ignorance parfaite qu’est notre pays, la France », écrit le ministre du Redressement productif, dans un courrier virulent rendu public mercredi soir, en réponse à une lettre rendue publique mardi dans laquelle Maurice M. Taylor critiquait violemment ces ouvriers et les travailleurs français.   »Soyez assuré de pouvoir compter sur moi pour faire surveiller par les services compétents du gouvernement français avec un zèle redoublé vos pneus d’importation », a menacé M. Montebourg.  Titan International avait proposé en 2012 de reprendre plus de 500 salariés de l’usine en difficulté Goodyear d’Amiens-nord, mais le projet avait ensuite capoté, et la relance du gouvernement en 2013 avait déclenché la lettre de M. Taylor.   »Les salariés discutent pendant trois heures et travaillent pendant trois heures », « vous pouvez garder les soi-disant ouvriers »: le patron du groupe américain de pneumatiques agricoles n’a pas mâché ses mots dans son courrier à Arnaud Montebourg, rendu public mardi mais daté du 8 février.   »Goodyear a essayé pendant plus de quatre ans de sauver une partie des emplois à Amiens, qui sont parmi les mieux payés, mais les syndicats et le gouvernement français n’ont fait rien d’autre que de discuter », a écrit le PDG Maurice M. Taylor, parlant de « syndicat fou » et insistant sur la responsabilité du gouvernement français dans ce dossier.  Cette lettre à Arnaud Montebourg n’est pas « une lettre à une petite amie, on parle d’affaires », a admis M. Taylor mercredi dans un entretien à l’AFP.  Il raconte, en prenant l’accent français, que dans ses missives, Arnaud Montebourg lui demandait de « relancer les négociations ». « Je lui ai dit +vous êtes dingue+ », ajoute-t-il. Il n’y a pas de négociations possibles puisque « nous sommes les seuls au monde à avoir voulu mettre de l’argent dans l’usine ».   »Les ouvriers français travaillent bien mais le problème », c’est que « la journée d’un ouvrier français fait sept heures payées mais les ouvriers prennent une heure pour déjeuner et faire des pauses, ils travaillent trois heures, et les trois autres heures ils s’assoient ou se promènent et discutent », a renchéri Maurice M. Taylor.  Les ouvriers français, « on ne peut pas les suspendre, on ne peut pas les licencier », déplore-t-il encore, ajoutant que « bientôt, en France (il n’y aura plus d’emplois) et tout le monde passera la journée assis dans les cafés à boire du vin rouge ».  Dans sa réponse mercredi, M. Montebourg rappelle le nombre d’entreprises américaines installées en France et insiste sur les liens historiques unissant les deux pays, en invoquant les liens historiques entre les deux nations, que ce soit l’aide du Marquis de La Fayette à l’indépendance américaine ou le débarquement américain en Normandie du 6 juin 1944.   »Loin de vos propos aussi ridicules que désobligeants, l’ensemble de ces entreprises (américaines) connaît et apprécie la qualité et la productivité de la main d’oeuvre française », écrit M. Montebourg.   »Puis-je vous rappeler que Titan, l’entreprise que vous dirigez, est 20 fois plus petite que Michelin, notre leader technologique français à rayonnement international, et 35 fois moins rentable », poursuit-il.   »Savez-vous au moins ce qu’a fait (le marquis de) La Fayette pour les Etats-Unis d’Amérique? Pour notre part, nous Français, n’oublierons jamais le sacrifice des jeunes soldats américains sur les plages de Normandie pour nous délivrer du nazisme en 1944″, écrit encore M. Montebourg.  Dans un entretien à Libération de jeudi, Arnaud Montebourg renchérit en qualifiant à nouveau M. Taylor d’ »extrémiste », affirmant qu’il « a montré son isolement, y compris dans son propre pays. Ce monsieur s’est présenté à la primaire républicaine aux Etats-Unis et n’a recueilli que 1% des voix avec un programme marqué à l’extrême droite ».

 

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Goodyear : le patron de Titan fait la leçon à Montebourg

Goodyear : le patron de  Titan fait la leçon à Montebourg

 

Un lettre en forme de leçon pour Montebourg par le patron de Titan, éventuel repreneur de GoodYear Amiens ;la  lettre datée du 8 février est adressée à Arnaud Montebourg et dit répondre à un courrier du 31 janvier du ministre demandant à l’américain Titan d’entamer des discussions pour une reprise de l’usine d’Amiens menacée de fermeture. « Goodyear a essayé pendant plus de quatre ans de sauver une partie des emplois à Amiens, qui sont parmi les mieux payés, mais les syndicats et le gouvernement français n’ont fait rien d’autre que de discuter », écrit le PDG Maurice M. Taylor, selon une traduction de l’AFP.   »J’ai visité cette usine plusieurs fois. Les salariés français touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures », écrit encore M. Taylor au ministre.   »Je l’ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m’ont répondu que c’était comme ça en France ! », affirme-t-il, selon le fac-simile de la lettre lisible sur le site.   »Monsieur, votre lettre signale que vous voulez que Titan démarre une discussion. Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ? », lance M. Taylor. « Titan est celui qui a l’argent et le savoir-faire pour produire des pneus. Qu’a le syndicat fou ? Il a le gouvernement français », ironise-t-il.   »Le fermier français veut des pneus pas chers. Il se moque de savoir s’ils viennent de Chine ou d’Inde (…) ». « Titan va acheter un fabricant de pneus chinois ou indien, payer moins d’un euro l’heure de salaire et exporter tous les pneus dont la France a besoin », menace-t-il.   »Vous pouvez garder les soi-disant ouvriers », se moque le PDG américain. « Titan n’est pas intéressé par l’usine d’Amiens Nord », conclut sa lettre.

 

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Novartis : super salaire et super retraite pour le patron mais efforts pour les salariés

Novartis : super salaire et super retraite pour le patron mais   efforts pour les salariés

Novartis n’est pas une affaire uniquement suisse puisque le groupe est présent dans une centaine de pays (dont la France), du coup le super salaire, maintenant la  super retraites pour le patron de Novartis risque d’être contesté. De quoi alimenter la polémique quand dans le même temps on demande des sacrifices aux salariés ; certes, ce n’est pas la réduction du salaire du patron qui peut modifier sensiblement le résultat d’une telle entreprise mais la démesure discrédite les efforts de compétitivité demandés aux salariés. Mercredi, lors de la publication des résultats annuels du groupe, Daniel Vasella a annoncé qu’il ne solliciterait pas de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale après avoir piloté le géant pharmaceutique pendant dix-sept années. Ses indemnités de départ n’ont cependant pas été dévoilées.   »Selon des experts en indemnité, Vasella pourrait encaisser chaque année 50% de son ancien salaire de 13 millions de francs suisses à titre de dédommagement pour les clauses de non-concurrence », fait valoir l’hebdomadaire suisse alémanique.  Daniel Vasella se serait engagé à ne pas travailler pour la concurrence pendant cinq ans, selon une information publiée jeudi par le Tages-Anzeiger. Interrogé à ce sujet le jour même sur la radio suisse romande, Daniel Vasella n’avait pas souhaité s’exprimer sur la teneur de l’accord avec Novartis.  Les indemnités de départ de Daniel Vasella font l’objet d’intenses spéculations dans la presse helvète alors que les Suisses doivent se prononcer le 3 mars sur une initiative sur les salaires abusifs.  La rémunération de Daniel Vasella, longtemps le patron le mieux payé de Suisse, est au centre des débats.  En 2009, il avait perçu un salaire de 20,5 millions de francs suisses (16,4 millions d’euros). Alors que les critiques avaient fusé, ses traitements ont été ramenés en 2012 à 13,1 millions de francs suisses (10,5 millions d’euros).  Ses indemnités de départ pourraient donc jeter un peu plus d’huile sur le feu, alors que les milieux d’affaires tentent de faire basculer l’opinion, qui soutient largement l’initiative, selon les récents sondages.   »De telles indemnités de départ sont pénibles », a déclaré au SonntagsZeitung Werner Hug, membre du comité exécutif de l’association patronale Economiesuisse.  Les indemnités de Daniel Vasella ont également suscité des remous auprès des groupements d’actionnaires tels qu’Actares et la fondation Ethos.   »C’est un scandale. les profiteurs continuent comme si de rien n’était, c’est incroyable », a déploré Roby Tschopp, le directeur d’Actares, dans les colonnes du SonntagsZeitung.  De son côté, Dominique Biedermann, le directeur de la fondation Ethos, a appelé Novartis à fournir des « indications transparentes » sur règlement concernant les indemnisations.  Dans un entretien accordé dimanche au SonntagsBlick, Daniel Vasella s’est cependant fendu d’un trait d’humour. Interrogé sur le montant total accumulé pendant ses années à la tête de Novartis, estimé par le journal entre 200 et 300 millions de francs suisses, Daniel Vasella a dit « n’avoir lui-même jamais fait l’addition ». « Chaque jour, la somme monte dans la presse », a-t-il déclaré.

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Montebourg : baisser le salaire du patron de Renault ( 13 millions par an)

Montebourg : baisser le salaire du patron de Renault ( 13 millions par an)

« Je crois que dans la mesure où Renault est train d’organiser finalement un travail sur l’entreprise avec les partenaires sociaux, il n’est pas absurde de demander à monsieur Ghosn de faire un effort sur ses propres émoluments puisque des demandes sont formulées à l’égard des autres salariés », a dit M. Montebourg, lors de l’émission des Paroles et des actes.   »Ce n’est pas absurde de le lui demander et l’Etat a déjà exprimé en votant contre sa rémunération, la position qui est celle du gouvernement », a-t-il ajouté.  Le ministre a rappelé que les deux représentants de l’Etat, qui détient 15% du capital du constructeur, avait voté contre la rémunération du PDG lors du conseil d’administration qui évoquait la question.  Selon le cabinet Proxinvest, Carlos Ghosn, qui est aussi à la tête du japonais Nissan, a perçu une rémunération totale de 13,3 millions d’euros en 2011.  Renault, deuxième constructeur automobile français, est engagé dans une négociation houleuse avec ses syndicats sur un accord visant à restaurer la compétitivité de ses sites dans l’Hexagone.  La tension est montée d’un cran mercredi dans plusieurs usines, où des débrayages ont eu lieu à l’appel de syndicats, dont la CGT, pour dénoncer un « chantage de la direction » à la fermeture de sites en cas d’échec des pourparlers.  Le projet de la direction porte notamment sur la suppression de 8.260 emplois en France d’ici à 2016, soit plus de 15% de ses effectifs, a priori sans fermeture de sites ni licenciements. Il prévoit également un gel des salaires cette année et une augmentation du temps effectif de travail.

 

Pierre Moscovici patron de l’Eurogroup ?

Pierre Moscovici patron de l’Eurogroup ?

« Moscovici est le favori du moment mais toute reste entièrement ouvert », a déclaré à Reuters une source participant aux discussions, ajoutant cependant: « Il y a une certaine opposition contre lui. » A son arrivée à Bruxelles mardi matin pour la réunion mensuelle de l’Ecofin, Pierre Moscovici s’est refusé à tout commentaire sur son éventuelle candidature. « Laissons d’abord M. Juncker remplir la tâche qui est la sienne jusqu’à son terme, il a dit fin janvier », a dit le ministre français. « Prenons le temps. (…) Nous avons le temps et il faut faire ça dans un esprit très collectif. » Son homologue autrichienne, Maria Fekter, a estimé pour sa part que le successeur de Jean-Claude Juncker devrait avoir un profil de   »C’est un poste pour un chef de gouvernement et comme vous le savez, je ne suis pas chef de gouvernement. Ce sont les grands patrons qui en décideront », a-t-elle répondu aux journalistes lui demandant si elle-même était candidate.Le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker a confirmé lundi soir sa décision de prendre du recul à la fin de l’année. Il préside depuis 2005 la réunion mensuelle des ministres des Finances de la zone euro.

Hollande : la compétitivité un gros mot, comme l’économie

Hollande : la compétitivité un gros mot, comme l’économie

 

La compétitivité est un mot tabou pour beaucoup à commencer par Hollande ; Du coup, on ne veut pas de choc, un pacte, oui mais sur 5 ans et plus. En faiat Hollande, comme la très grande majorité des français,  ignore les principes fondamentaux de l’économie, un autre gros mot. Du coup les patrons se radicalisent. La défiance est réciproque entre ceux qui gèrent au quotidien cette économie et ceux qui sont sensés gérer l’intérêt général.  «Il y a un sentiment de méfiance réciproque qu’il faut arriver à estomper», expliquait un proche du chef de l’État il y a quelques jours. «Pour une partie du patronat, la gauche, ce sont forcément des gens qui ne connaissent rien à la logique économique. D’un autre côté, c’est vrai qu’il y a une partie de la majorité qui ne la comprend pas.»  En social-démocrate modéré formé à HEC et à l’ENA, François Hollande sait qu’il ne pourra pas «accrocher la croissance», comme on dit à l’Élysée, dans un climat de défiance aussi fort avec l’entreprise. C’est pourquoi depuis son élection, il multiplie les rencontres plus ou moins médiatisées avec les patrons. Ses proches conseillers, comme Pierre-René Lemas ou Emmanuel Macron, enchaînent eux aussi des déjeuners. «Les patrons, ce sont de grands cœurs sensibles. On leur dit: “On vous aime, vous créez des richesses”!», raconte-t-on à l’Élysée.  Le premier ministre Jean-Marc Ayrault tente lui aussi d’entretenir le contact: lundi, il a reçu à déjeuner cinq grands patrons, parmi lesquels Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, ou Jean-Pierre Clamadieu (Solvay). «Je dialogue avec tout le monde. Je dialogue avec les grands patrons, les patrons des PME, des TPE, mais je travaille aussi avec les syndicalistes», a déclaré le chef du gouvernement. Sauf que les rendez-vous avec les syndicalistes sont beaucoup plus discrets… Au grand regret d’une partie du PS, qui trouve l’exécutif plus réceptif aux cris d’alarme des «pigeons» sur la fiscalité des entreprises que des salariés. La ligne dure au gouvernement, qui promettait de «changer le système», n’a plus le vent en poupe. La démondialisation? «On en est loin», sourit un ministre de Bercy en référence au slogan d’Arnaud Montebourg. «François Hollande a à cœur d’avoir un dialogue constructif avec les milieux patronaux.» Mais côté patronat, on attend des preuves. Au bout de la chaine (humaine), les chômeurs attendent aussi

 

 

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