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« Un seul patron à l’hôpital , le directeur ! »

« Un seul patron à l’hôpital , le directeur ! »

La logique « métier » des soignants s’oppose à la logique « rationalisation » de l’institution. L’hôpital est gangrené par ce conflit de légitimité, explique Marie-Astrid Piquet, professeure de gastro-entérologie et nutrition, dans une tribune au « Monde ».

Les malades pensent souvent qu’un médecin dirige l’hôpital. En fait, ce n’est pas le cas dans les hôpitaux publics français. Les directeurs sont des hauts fonctionnaires, issus d’un cursus de santé publique, gestion et management.

En 2009, la loi hôpital, patients, santé, territoires, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, a consacré le directeur général (DG) comme « le seul patron à l’hôpital ». Le DG détient ainsi le pouvoir de décision et de nomination. Il bénéficie des conseils éclairés d’un médecin élu par ses pairs, le président de la commission médicale d’établissement (CME), mais ce dernier n’a pas de pouvoirs propres, la loi lui conférant un rôle de proposition, mais pas de décision. Finalement, le président de CME acquiert sa capacité d’agir à travers la relation qu’il entretient avec le DG.

C’est ce que j’ai réalisé en prenant mes fonctions de présidente de CME. J’ai eu la chance de travailler avec un DG qui avait une grande connaissance du terrain hospitalier, une vision audacieuse de l’offre de soins et un sens aigu de la coopération avec les soignants. Nous avons toujours pu compter l’un sur l’autre.

Pourtant, nos discussions étaient parfois tendues, car je ressentais une frustration en cas de désaccord qui me laissait un goût un peu amer. Comme m’a dit un directeur, au football c’est toujours l’Allemagne qui gagne, au CHU c’est toujours le DG. Et cela m’a posé un problème.

J’étais médecin, élue présidente de CME, je pensais être légitime. Je pensais qu’en accédant à la présidence de CME, j’aurais autant de poids que le DG dans les décisions concernant les soins. En même temps, je n’ai jamais remis en cause la légitimité du DG. Il avait une légitimité de gestionnaire des fonds publics, un savoir-faire du management, une vision de santé publique large, et une responsabilité juridique que je n’avais pas.

Mais si la plupart des médecins qui travaillent au quotidien au contact des directeurs ne contestent pas leur légitimité, il n’en est pas de même pour les soignants du terrain.

Car deux logiques s’opposent : la logique de métier des soignants, qui priorisent le soin dans sa dimension humaine artisanale, centrée sur un colloque singulier, et la logique de l’institution, menée par les directeurs qui privilégient la rationalisation de l’activité, avec une perspective à plus grande échelle, et gèrent la pénurie. La raréfaction des moyens budgétaires a considérablement accru la pression de la direction sur les soignants, qui rejettent cette domination qui les prive d’autonomie dans l’organisation des soins.

« La conséquence de ce choc économique totalement inconnue « ( THIERRY MARTEL, patron de Groupama)

« La conséquence  de ce choc économique  totalement inconnue « ( THIERRY MARTEL, patron de Groupama)

 

THIERRY MARTEL patron de Groupama considère que les conséquences de la crise encore totalement inconnue. Interview dans la Tribune.

 

Quels sont les principaux impacts négatifs que vous anticipez ? Et à quelle hauteur les chiffrez-vous ?

Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, tout chiffrage fiable est aujourd’hui impossible. Nous ne savons même pas combien de temps cette crise va durer, ni en France ni dans le monde, avec l’arrivée massive du coronavirus aux Etats-Unis. Par contre, ce dont je suis certain, c’est que nous allons ressentir les effets négatifs de cette crise sur l’économie durant plusieurs années et que la sortie de crise ne sera pas simple.

 

En tant que grand assureur nous sommes malheureusement habitués à intervenir sur les catastrophes naturelles majeures. Jusqu’à présent, notre réponse était d’envoyer un maximum de forces sur le terrain, collaborateurs, élus mutualistes, agents généraux, pour accompagner concrètement nos clients dans leur détresse. C’est la première fois que nous sommes confrontés à une difficulté qui met nos collaborateurs eux-mêmes en danger. Pour autant, il était impensable de fermer boutique car le rôle d’un assureur c’est d’être présent dans le gros temps. Nous avons donc fait basculer notre organisation dans une forme de proximité à distance. Par exemple, nos réseaux commerciaux ont été mis à l’abri et formés pour appeler nos clients, non pas pour leur faire des offres commerciales, mais pour prendre de leurs nouvelles et les guider. Je voudrais d’ailleurs saluer au passage le remarquable travail de nos opérateurs téléphoniques qui, grâce à la qualité de leurs infrastructures, nous permettent de faire travailler aujourd’hui en France plus de 20.000 collaborateurs à distance [sur un total d'environ 25.000, ndlr].

En début de crise, les assureurs ont été pointés du doigt par leur manque de réactivité. Comment l’expliquez-vous ?

Je ne partage pas votre avis. Je crois que tout le monde a été pris au dépourvu face à une situation inédite et sans précédent depuis 100 ans. La mesure de la gravité de la situation s’est faite jour après jour avec des mesures de confinement progressivement renforcées et des dispositifs de soutien à l’économie qui ont émergé au fil du temps.

Comme je vous l’ai dit, nous avons respecté à la lettre et sans délai les mesures de protection de nos collaborateurs édictées par le gouvernement en assurant la continuité du service, y compris dans nos activités les plus sollicitées comme l’assistance et le rapatriement sanitaire, [sa filiale Mutuaide a procédé à 155 rapatriements, du 16 mars au 2 avril dernier].

Nous avons également immédiatement pris des mesures pour adapter les garanties – par exemples automobiles – de nos clients qui cherchaient à trouver des solutions adaptées pour continuer à travailler. Réciproquement, nous avons instantanément accordé des facilités à ceux dont les revenus se sont arrêtés du jour au lendemain.

Pour le reste, nous ne pouvons pas régler des sinistres avant qu’ils soient déclarés. Or je peux vous dire que sur ce terrain-là également nous sommes parfaitement à jour. En fait, ce qui nous est le plus reproché c’est une forme de prudence dans la communication. Mais pour ma part, ce qui m’intéresse, c’est d’agir plus que de parler et de ne parler qu’une fois que je suis certain de ce que je dis.

La secrétaire d’État Agnès Pannier-Runacher estime que les assureurs doivent aller plus loin en participant davantage au fonds de solidarité mis en place par le gouvernement et dédié aux TPE et aux indépendants. Selon-vous, les assureurs participent-ils suffisamment à l’effort de solidarité nationale ?

Par définition, dans un effort de solidarité, chacun reçoit selon ses besoins et contribue selon ses moyens. En tant que groupe mutualiste nous adhérons totalement à ce principe qui doit englober tous les acteurs de la vie économique car il s’agit d’une forme de reconstruction de l’économie nationale au terme d’une crise d’une extrême violence.

Nous sommes parfaitement prêts à jouer le jeu. Mais qui est capable de prédire quel sera le coût final pour l’assurance de cette crise ? Personne à ce stade. Bien sûr, il vient spontanément à l’esprit que beaucoup de voitures sont au garage ou que certaines activités sont arrêtées. Mais combien de primes ne seront jamais recouvrées en raison des difficultés de nos assurés ? Combien coûteront au final les frais médicaux et les arrêts de travail des personnes malades ou fragiles mais arrêtées par précaution ? Combien coûtera la sur-sinistralité qu’engendre toute crise économique, notamment en matière d’incendie ? Combien les actifs dans lesquels sont investies les prestations que nous devons à nos assurés auront-ils perdu de valeur qu’il faudra compenser ? Personne ne le sait ne serait-ce que parce que personne ne sait combien de temps cette crise va durer. Or il est impensable d’imaginer que les assureurs soient mis en difficulté pour payer les sommes qu’ils doivent à leurs assurés que ce soit sous forme de sinistre ou sous forme d’épargne.

Donc, oui, les assureurs devront contribuer à la solidarité nationale au même titre que les autres secteurs d’activité qui en auront les moyens. Mais dire aujourd’hui quel est le juste calibrage, c’est impossible. Nous sommes néanmoins la seule branche professionnelle à avoir versé spontanément 200 millions dans ce fonds de solidarité [Groupama y a participé à hauteur de 14 millions d'euros selon une clé de répartition basée sur le chiffre d'affaires, ndlr].

Plusieurs assureurs ont pris des engagements supplémentaires à l’échelle de leur groupe, comme Maif qui va reverser à ses assurés 100 millions d’euros. Que propose Groupama ?

Notre choix a été de prendre des mesures ciblées à destination de ceux qui en avaient le plus besoin comme je vous le disais précédemment, que ce soit sur les délais de paiement, l’extension gratuite des garanties ou des réductions de primes. Car l’urgence est de venir en aide à ceux qui souffrent et qui ont vu leurs revenus disparaître du jour au lendemain en raison du confinement.

Par ailleurs, nous avons instantanément donné tous nos masques au personnel médical et nous avons fait des dons à des établissements hospitaliers avec une approche régionale conformément à notre ADN décentralisé. Mais je n’aime pas communiquer là-dessus car je crois que la vraie solidarité c’est celle que l’on fait, pas celle que l’on affiche dans une surenchère de millions.

Pour ce qui concerne le remboursement général des primes, au-delà de l’intérêt médiatique que cela comporte, je m’interroge sur sa pertinence. Tout d’abord les régulateurs demandent aux assureurs de garder un maximum de fonds propres dans les compagnies car l’assurance est, après les Etats, un des derniers remparts en cas de crise majeure. Dans cet esprit, le régulateur a demandé aux sociétés anonymes de surseoir au paiement de leur dividende au titre de 2019. Or, la ristourne générale est aux mutualistes ce que le dividende est aux sociétés anonymes.

Ensuite, le paiement des primes d’assurance ne se fait pas en fonction de la sinistralité du mois. Quand il y a une tempête un mois donné on ne vous demande pas de payer un supplément qu’on vous rembourse le mois d’après s’il se met à faire beau. L’assurance s’évalue sur un cycle annuel et c’est à la fin de l’année qu’on fait les comptes, surtout dans des périodes aussi incertaines.

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Groupama pourra-t-il faire face à ce choc ?

Je vous l’ai dit, nous ne savons pas quelle sera l’intensité finale de ce choc sur le plan des coûts comme sur la chute des marchés financiers. Mais les normes prudentielles qui sont imposées aux assureurs sont sévères et Groupama les satisfait très largement [sa marge de solvabilité était de 178% fin 2019 et se situait autour de 150% à la mi-mars après la tempête sur les marchés financiers, ndlr]. Cela ne doit donc pas inquiéter nos assurés.

Quid de votre activité dans l’assurance agricole ?

Je vous remercie de votre question car elle me permet de rendre hommage au formidable travail accompli par nos agriculteurs pour continuer à alimenter normalement notre pays dont la moitié de l’économie est à l’arrêt. Nous perdons parfois de vue la chance que nous avons dans notre pays d’avoir une agriculture puissante et résiliente. De telles crises doivent nous le rappeler. Vous le savez, ce virus ne touche pas les plantes ni les animaux, la production agricole peut donc se faire dans des conditions normales sous réserve que le climat nous soit plus favorable que ces dernières années. En revanche, l’agriculture connaît des difficultés de main d’œuvre pour les récoltes en plein champ ou l’écoulement de leurs productions en aval. C’est la raison pour laquelle nous avons adapté nos solutions d’assurance et fait la promotion de l’initiative Des bras pour ton assiette [plateforme permettant d'aider les agriculteurs à trouver de la main d'oeuvre, ndlr]

A l’avenir, quel produit d’assurance permettrait de couvrir ce type de crise sanitaire ?

Les catastrophes de nature climatique ou biologique sont toujours couvertes avec la garantie de l’État car elles touchent tout le monde en même temps pour des montants considérables et avec des fréquences tellement faibles qu’il serait impossible de les gérer dans les comptes des compagnies d’assurance. Pour ce qui concerne les pandémies, la dernière de cette importance est la grippe espagnole d’il y a 100 ans.

Il y a deux modèles possibles. Dans le domaine des épizooties (comme la vache folle ou la grippe aviaire) c’est l’État qui prend en charge les décisions d’abattage et les indemnités qui en découlent. Dans le domaine des catastrophes naturelles climatiques, c’est un système partagé entre les assureurs et l’État qui prévaut. Les assureurs couvrent, en partenariat avec la Caisse Centrale de Réassurance, une première tranche de risques basée sur une prime générale légale prélevée uniformément sur tous les contrats. Puis la couverture par l’État intervient dès lors que le cumul des sinistres dépasse 200% des primes annuelles. Nous pourrions nous inspirer de ce deuxième modèle pour les catastrophes sanitaires. La profession a proposé au gouvernement d’y travailler ensemble.

L’hommage scandaleux du patron de LVMH à Macron !

L’hommage scandaleux du patron de LVMH à Macron !

 

L’hommage à Macron de Bernard Arnault président de  LVMH , deuxième fortune du monde, est particulièrement indécent. En effet le patron de LVMH possède une fortune évaluée à environ 100 milliards de dollars et pourtant ils ne payent que 2 millions d’impôts, une goutte d’eau et une prouesse de l’ingénierie fiscale autorisée par Macron. En l’espace d’un an, la fortune de Bernard Arnault a progressé de 39 milliards de dollars. C’est le plus fort gain constaté au sein des 500 milliardaires dont le patrimoine est estimé par l’agence Bloomberg. Par comparaison notons que la fortune moyenne (le patrimoine) des Français et de l’ ordre  de 230 000 € et qu’ils payent  en moyenne 2300 € d’impôts soit 1 %. Bernard Arnault lui proportionnellement devrait payer 1 milliard.  il réussit l’exploit de n’avoir que 2 millions à régler grâce à son ingénierie fiscale ( comprendre évitement fiscal) et aux nombreux cadeaux faits par Macron aux plus fortunés. Pas étonnant que ces derniers aient largement financé la campagne de Macron et le remercient encore.

L’un des principaux soutiens à Macron relativise aussi  les mouvements sociaux en France. « La France reste un pays qui fait rêver, c’est toujours le pays qui attire le plus de touristes au monde », a insisté le PDG de LVMH, qui a adressé un message de félicitations à Emmanuel Macron. « Depuis l’arrivée du président Macron à la présidence de la République, l’image de la France s’est quand même sensiblement améliorée sur notre activité, s’est beaucoup améliorée notamment pour les investissements étrangers. Et ça compte beaucoup », a-t-il assuré.

Pourtant, le président de la République est hautement contesté depuis un an, avec notamment le mouvement des « gilets jaunes » et les manifestations parfois violentes qui l’ont accompagné. Les images des incidents sur les Champs-Elysées, sous l’Arc de triomphe notamment, ont ainsi fait le tour du monde. « On a tendance à grossir un peu l’impact de tout ça « , a tempéré Bernard Arnault. « En France, à la télévision, on fait beaucoup d’émissions sur la politique et sur tous ces événements. Il y en a quand même beaucoup moins à l’étranger et notamment aux Etats-Unis, ou encore moins en Chine. » ……Et pour cause la démocratie n’y est pas tolérée !

SNCF: enfin un vrai patron ?

SNCF: enfin un vrai patron ?

La plupart du temps la SNCF a dû se contenter d’un patron à profil relativement politique ayant surtout pour vocation de se taire devant les contradictions de la politique des transports et de faire le dos rond face à certaines organisations syndicales. Du coup,  l’entreprise s’est enfoncée dans le déclin économique et surtout financier. Or la question de la succession de Guillaume Pepy se pose. Il serait souhaitable évidemment qu’on ne nomme pas un nouveau technocrate surtout occupé de communication c’est-à-dire davantage dans l’apparence que dans l’action. Bref, il faudrait enfin un vrai patron à l’entreprise,  un patron qui prenne en compte les deux champs prioritaires à savoir d’abord le commercial ensuite les ressources humaines. Il s’agit de transformer la SNCF en véritable entreprise pour éviter qu’elle disparaisse.

Selon plusieurs sources gouvernementales et dans l’entreprise, l’annonce du nom du successeur de Guillaume Pepy à la tête de la SNCF devrait avoir lieu dans les prochains jours, sans doute mercredi ou d’ici la fin de la semaine. Dans la course à sa propre succession, l’actuel patron, à la tête de l’entreprise depuis 2008, n’est pas inactif.

Ces derniers jours, la « short list » ne comporte plus que deux noms susceptibles de succéder à Guillaume Pepy à la tête de la SNCF. Celui de Patrick Jeantet, l’actuel patron du Réseau, et celui de Jean-Pierre Farandou, actuel président de Keolis, groupe spécialiste des transports publics et filiale de la SNCF à 70 %. L’hypothèse d’un binôme entre Jean Castex, ex-secrétaire général adjoint à la présidence de la République de Nicolas Sarkozy, actuellement délégué interministériel aux grands événements sportifs, et Rachel Picard, directrice de Voyages SNCF a sérieusement tenu la corde, mais a finalement achoppé.

« Il y avait plusieurs inconvénients. D’abord, Jean Castex ne connaît pas du tout le secteur des transports. Or, la SNCF est en pleine transformation et l’on ne peut pas se permettre d’attendre trois ans que le nouveau patron s’acclimate. Rachel Picard, elle, maîtrise bien l’entreprise, elle y travaille depuis 2004. Et c’est une “Pepy girl”. Mais elle incarne vraiment le TGV, dans l’entreprise, à un moment où la priorité est de retisser des liens avec les régions. Et surtout, un exécutif à deux têtes n’incarne pas forcément l’image d’une entreprise réformée et prête à affronter la concurrence », commente un cadre de premier plan. Ce sont donc Patrick Jeantet et Jean-Pierre Farandou qui restent en lice.

FDJ -Comme déjà Richard Ferrand, Gilles Legendre le patron des députés LREM se sucre !

FDJ -Comme déjà Richard Ferrand, Gilles Legendre le patron des députés LREM se sucre !

 

 

 

C’est peut-être une tradition à la république en marche de se sucrer en utilisant sa compagne. L’ancien patron des députés de la république en marche Richard Ferrand avait déjà utilisé sa position pour permettre à sa compagne de réaliser une substantielle plus-value de l’ordre  de 800 000 € dans les mutuelles des Bretagne. Cette fois, c’est le très rigoureux donneur de leçons Gilles Legendre qui a succédé à Ferrand comme patron des députés de la république en marche qui fait entrer son épouse comme directrice de la communication à la Française des jeux. Un poste qui évidemment n’est pas rémunéré au niveau du SMIC quand on connaît les énormes profits de la FDJ  par ailleurs doit être privatisé par Macron. Gilles Legendre comme a tendance à confondre l’intérêt général avec son intérêt particulier. Pour Ferrand il s’agissait du bien immobilier acquis par sa compagne et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Un petit boni de l’ordre de 800 000 euros pour la compagne de Ferrand.  Cette semaine, des personnalités politiques de tout bord ont publiquement exprimé leur mécontentement après à la nomination de l’épouse du chef de file des députés LREM, Gilles Le Gendre, comme directrice de la communication de la Française des jeux (FDJ). Pour les élus, Raphaële Rabatel est nommée dans un contexte jugé incongru, puisqu’elle intervient au moment de l’adoption définitive ce jeudi le projet de la loi Pacte du ministre de l’Économie Bruno Le Maire, qui prévoit le transfert au privé de la majorité du capital de l’entreprise.

 

Le capital de la FDJ est actuellement détenu à 72% par l’État, celui-ci devant conserver «au minimum» 20% des parts. À l’instar de la privatisation d’Aéroports de Paris, le projet est également contesté par de nombreux députés.

La sénatrice PS Marie-Pierre de la Gontrie a exprimé son mécontentement sur les réseaux sociaux. «L’épouse du président du groupe LREM à l’Assemblée Nationale, nommée directrice de la communication de la Française des jeux en voie de privatisation …. #benvoyons», a-t-elle tweeté mercredi .

L’affaire Carlos Ghosn : une manipulation du patron de Nissan

L’affaire Carlos Ghosn : une manipulation du patron de Nissan

 

La presse révèle aujourd’hui ce dont on pouvait se douter à savoir que l’arrestation de Carlos Ghosn visait surtout à empêcher l’intégration totale de Nissan dans le groupe Renault. Certes comme on l’a souvent répété ici le patron de Renault n’est pas sans reproche. Comme beaucoup de patrons, il a un peu confondu son portefeuille avec la caisse de son groupe. Il a sollicité tous les moyens pour augmenter ses revenus et ses rémunérations accessoires. Une attitude qui a d’ailleurs créé un conflit entre le pouvoir politique et l’intéressé. Observons toutefois que Carlos Ghosn a aussi été sollicité par Ford qui lui proposait le double de la rémunération de Renault. Sans doute peut-on considérer à juste titre ces revenus comme tout à fait excessifs et insupportables mais c’est le lot dans la plupart des pays. Carlos Ghosn est loin d’être le seul responsable de cette situation qui est surtout liée au fait  que les patrons d’entreprises souvent plus proches des intérêts des actionnaires de leurs salariés voir de leur entreprise. Lors d’une rencontre avec  un patron de Renault,  le directeur général de Nissan a avoué qu’il avait bien mis en place une machination en transmettant des preuves contre son propre patron au gouvernement japonais afin  d’empêcher l’absorption de Nissan (actuellement Renault est seulement majoritaire dans le capital de Nissan) dans le groupe Renault. Dommage que l’État français ait  lâché lamentablement Carlos Ghosn en raison des différents déjà évoqués. Carlos Ghosn et Renault ne méritaient pas une telle humiliation. Faut-il rappeler que Carlos Ghosn a d’abord redressé Renault puis Nissan enfin constitué le premier groupe constructeur d’automobiles. Pour le moins dans cette affaire le gouvernement français a fait preuve d’une grande

TechnipFMC : 2 milliards de déficits mais un bonus de 15 millions pour le patron

TechnipFMC : 2 milliards de déficits mais un bonus de 15 millions pour le patron

 

On voudrait encourager l’incompétence qu’on ne s’y prendrait pas autrement en effet la société TechnipFMC (qui opère dans le pétrole) a accordé plus de 15 millions de bonus pour le départ de son patron au même moment où l’entreprise enregistrait  un déficit de près de 2 milliards (). Il s’agit évidemment aussi d’une provocation vis-à-vis de la justice sociale. Le problème n’est pas nouveau dans la mesure où la plupart des patrons sont passés du statut de dirigeant salarié à celui de dirigeant actionnaire. D’un certain point de vue,  ces dirigeants sont plus proches des actionnaires que de l’intérêt des entreprises et des salariés. Souvent poussé par les fonds de pension et autres les entreprises privilégient les résultats de court terme et leur propre intérêt jusqu’à ce que cela mette en péril l’existence même de l’entreprise. Les salaires sont déjà indécents mais les bonus scandaleux d’autant que la plupart du temps les patrons n’ont pas mis un sou dans l’entreprise mais qu’ils ont hérité de stock-options. On objectera que le phénomène est mondial que bien souvent d’ailleurs dans les pays étrangers les dirigeants ont des revenus encore plus importants. Encore une fois l’objectif de cette dérive vise à rendre les patrons de plus en plus solidaires avec les actionnaires. Bien entendu on conviendra qu’il n’est pas anormal que les dirigeants compétents soient bien rémunérés mais cela dans des conditions décentes par rapport au concept de justice sociale et même d’efficacité économique. Il conviendrait sans doute d’envisager un système plus équilibré de répartition des richesses de l’entreprise de sorte que le les bénéfices soient affectés de manière équitable entre les actionnaires, les investissements et les salariés. On fera observer que dans les grandes entreprises qui accordent de telles rémunérations les salariés ne sont pas forcément mal payés. Mais le problème c’est que ces entreprises ont sous-traité une grande partie de leurs activités à des PME ou  les employés sont plutôt nettement moins bien traités.

FED : Trump ne menace plus le patron de la FED !

FED : Trump ne menace plus le patron de la FED !

 

Sans doute parce que la bourse a enregistré un très sérieux coup de mou après les propos de Trump concernant la banque centrale, la Maison-Blanche a été contrainte d’indiquer que la position de Jerome Powell à présidence de la Réserve fédérale n’était  pas menacée . Objectif : calmer Wall Street, dont la nervosité a été aggravée par les critiques adressées par le président américain à la banque centrale. Aux journalistes lui demandant si poste de Jerome Powell était sûr, le conseiller économique de la Maison blanche Kevin Hassett a répondu: “Oui, bien sûr, à 100%.” A une autre question lui demandant s’il pouvait affirmer que le poste de Powell n’était pas menacé, il a répondu: “Absolument.” Donald Trump a renouvelé ces derniers jours ses attaques contre la Réserve fédérale américaine, qu’il accuse de procéder à une hausse trop rapide des taux d’intérêt. “Le seul problème qu’a notre économie, c’est la Fed”, a-t-il notamment tweeté à la veille de Noël, tandis que les investisseurs ont été attentifs aux informations de presse selon lesquelles le président avait évoqué la possibilité de limoger Jerome Powell qu’il a lui-même nommé à la tête de la Fed. Du coup, Wall Street rebondit vivement mercredi et gagne plus de 2% pour le Dow Jones et le S&P-500 et 3% pour le Nasdaq après avoir chuté ces dernières semaines et le S&P devrait accuser son recul le plus vif pour un mois de décembre depuis la Grande

«Dieselgate» : Le patron de Volkswagen était dans le coup

«Dieselgate» : Le patron de Volkswagen était dans le coup

 

Pour tenter d’étouffer l’affaire des tricheries relatives aux émissions polluantes, Volkswagen- comme d’autres marques d’ailleurs- a accepté de payer de très lourdes amendes notamment aux États-Unis et a fait porter le chapeau à des boucs émissaires. La réalité c’est que la hiérarchie de Volkswagen comme celle des autres marques était au courant des procédés qui permettaient pendant les opérations de contrôle de diminuer les émissions polluantes. Chez Volkswagen, l’affaire est en train de remonter au plus haut niveau c’est-à-dire jusqu’à Herbert Diess, actuel patron du constructeur allemand ; ce dernier aurait été avait été prévenu deux mois avant que le scandale éclate, en septembre 2015, révèle Der Spiegel. Un scandale dont le coût est estimé à 27 milliards de dollars en pénalité et amendes.

Une nouvelle qui va créer des remous. L’actuel patron de Volkswagen, Herbert Diess, a été prévenu de l’existence d’un logiciel fraudeur pour minimiser les résultats des tests d’émissions polluantes sur les véhicules de l’entreprise deux mois avant que le scandale éclate en 2015, rapporte le magazine allemand Der Spiegel. Le journal a eu accès à des documents inédits du parquet de Braunschweig qui posent la question de savoir si VW a informé dans les temps ses investisseurs de l’ampleur financière du scandale dont le coût dépasse 27 milliards de dollars en pénalités et amendes. Le scandale a été mis au jour le 18 septembre 2015 après une série de tests effectués aux Etats-Unis sur des véhicules diesel européens par l’université de Virginie-Occidentale à la demande de l’ONG International Council on Clean Transportation. Selon les documents du parquet du Braunschweig, Der Spiegel note que Herbert Diess, ancien de BMW alors en charge de la marque VW, était présent lors d’une réunion tenue le 27 juillet 2015 présidée par le patron de l’époque Martin Winterkorn.

 

Et si Air France-KLM choisissait un patron chinois ?

Et si Air France-KLM choisissait un patron chinois ?

Dans un journal économique, on évoque la possibilité du choix d’un futur président qui serait américain. Cette affaire de choix de la gouvernance tourne un peu au ridicule. Faute de pouvoir choisir un candidat français on a mis en place à Air France une gouvernance provisoire. Sans doute le meilleur moyen de prolonger pour un temps l’instabilité déjà dangereuse de la compagnie. Maintenant on parle d’un candidat des États-Unis ou du Canada comme s’il n’existait pas en France des centaines et des centaines de managers capables de gérer une entreprise certes un peu spécifique compte tenu de sa culture mais finalement une entreprise comme une autre qui a d’abord besoin de remettre à plat certaines féodalités internes, d’alléger les structures, d’augmenter la compétitivité et de convertir certaines catégories de personnel notamment les pilotes qu’ils ne sont pas des fonctionnaires mais des salariés opérant dans une entreprise dont l’activité se situe dans un marché hyper concurrentiel bref les convaincre que les voyageurs d’Air France ne sont pas des usagers mais des clients. Le problème du choix d’un étranger comme patron d’Air France est aussi alimenté par la guerre des castes. Pour y échapper certains au gouvernement pensent donc choisir un patron étranger pourquoi pas alors un chinois ou mieux un représentant des émirats qui aurait  l’avantage de savoir comment on développe une entreprise rentable  et avec une grande qualité de service. Pour corser la difficulté,  le gouvernement semble vouloir aussi séparer les fonctions de président de groupe de général. Bref l’inverse ceux qui se pratique dans la plupart des gens entreprises pour des soucis de cohérence et d’efficacité. Ni ce président, ni ce directeur-général n’aurait de fonctions exécutives à Air France comme chez KLM. Bref des dirigeants un peu hors-sol

 

Le patron de la SNCF spectateur du conflit

 Le patron de la SNCF spectateur du conflit

 

Pepy tente d’exister dans le conflit en cours mais force est de constater qu’il ne joue qu’un rôle de spectateur. On objectera que les décisions visant l’entreprise nationale concernent la collectivité. Il n’empêche que le patron de la SNCF ne peut se limiter à un rôle de spectateur ou de commentateur. Ce qu’il lui a réussi dans le passé. Grand communiquant, le patron de la SNCF jusque là surtout compté sur cette qualité pour éviter d’engager des réformes trop significatives. En gros, il a avalé toutes les couleuvres du pouvoir considérant que toutes les orientations passées ou présentes allaient dans le bon sens. La dernière mascarade est sans doute celle de la fausse réforme de 2015 qui voulait faire croire qu’on avait séparé les différentes activités de la SNCF alors qu’elles dépendaient toutes du même holding toujours dirigé par…. Pepy. Impuissant face au confit qui se déroule, Pepy, comme madame soleil, fait des pronostics et pense qu’il n’y aura pas de grève durant l’été. On attendrait de lui autre chose, un plan d’entreprise par exemple pour prévoir les efforts de compétitivité, l’amélioration de la qualité et le redressement des comptes. Si la SNCF veut vraiment se reformer, il lui faudra un vrai patron, pas un énarque qui a fait toute sa carrière dans les cabinets. Pour l’instant, il se contente d’être la voix de son maitre du gouvernement :   « Parmi les Français, personne ne supporterait que la grève morde sur les grandes vacances, et je pense que les cheminots eux-mêmes n’ont pas envie de gâcher les vacances des Français », a déclaré Guillaume Pepy« Ça n’est pas imaginable », a même appuyé le patron, qui n’a pourtant pas le pouvoir de mettre un terme ou empêcher le mouvement social des cheminots en réaction à la réforme de la SNCF. En fait, comme souvent Pepy parle pour ne rien dire et surtout ne rien faire.

Un référendum organisé par le patron d’Air France

 

Déjà 300 millions de pertes pour AIR France qui veut mettre un terme aux grève en proposant un plan d’augmentation des salaires sur 3 ans. Un plan refusé notamment pas les pilotes. Du coup la direction organise son referendum et met en jeu le mandat du président. Jean-Marc Janaillac, également PDG de la maison mère Air France-KLM, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’il remettait son poste en jeu en cas de vote négatif. La direction de la compagnie aérienne estime le coût du mouvement de grève à quelque 300 millions d’euros en comptant l’épisode des 23 et 24 avril. “Je ne vois pas comment je pourrais rester à la tête de l’entreprise” (en cas de vote négatif), a-t-il dit. “Mon avenir personnel n’est rien au regard de l’immense enjeu pour sauver l’avenir d’Air France.”En Bourse, l’action Air France-KLM a chuté à la suite de ces déclarations. A 16h, elle cède encore 4,12% à 8,09 euros, parmi les plus fortes baisses de l’indice SBF 120 (+0,34%).La direction a proposé 2% d’augmentation de salaire en 2018 puis une hausse de 5% sur les trois années suivantes, alors que l’intersyndicale réclame 5,1% rien que pour cette année.“J’ai rejoint Air France pour contribuer à son retour à une place de leader et non pas pour sa chute”, a déclaré Jean-Marc Janaillac, faisant référence à son entrée en fonction en juillet 2016.“Air France perd des clients et les premiers bénéfices qu’elles a gagnés par ses efforts, l’image de la compagnie se détériore. Cette situation est devenue insupportable pour les 90% de salariés non grévistes”, a-t-il poursuivi. La consultation par vote électronique de tous les salariés, la première depuis celle menée en 1994 sous la présidence de Christian Blanc, démarrera le 26 avril et durera jusqu’au début mai, a-t-il dit. Les pilotes d’Air France, consultés mi-mars par référendum par le SNPL, avaient voté à 71% pour la négociation d’une forte hausse des salaires moyennant une grève longue “C’est une déclaration de guerre aux syndicats”, a observé de son côté Grégoire Aplincourt, président du Syndicat national des pilotes d’Air France (Spaf), l’autre organisation représentative dans cette catégorie professionnelle. Le mouvement social, le plus dur depuis les deux semaines de grève des pilotes de septembre 2014, totalise déjà neuf jours depuis le 22 février, auxquels s’ajouteront lundi et mardi prochains, qui coïncideront avec le calendrier de grèves de la SNCF, en pleines vacances scolaires de printemps.

Sodexo : une petite prime de 2 millions pour le départ du patron

Sodexo : une petite prime de 2 millions pour le départ du patron

Une petite prime supplémentaire de 2 millions qui s’ajoutera à la confortable retraite cela en raison d’une pseudo  pseudo Clause non concurrence.  Nommé en 2005 directeur général de Sodexo, Michel Landel a fait effectivement  »part de son intention de prendre sa retraite à l’issue de la prochaine assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 23 janvier 2018″, explique le rapport annuel du groupe. Pour autant, Michel Landel continuera à siéger au conseil d’administration jusqu’au terme de son mandat, en janvier 2020. Le conseil d’administration de Sodexo a nommé Denis Machuel pour lui succéder en tant que directeur général et président du Comité exécutif. Le 14 novembre dernier, le conseil d’administration a autorisé, sur recommandation du comité des rémunérations, la conclusion d’un engagement de non-concurrence, qui a « pour objet de restreindre la liberté de Monsieur Michel Landel, postérieurement à la fin de son mandat de Directeur Général, d’exercer chez certaines sociétés concurrentes du groupe Sodexo », a expliqué le groupe de services dans le rapport annuel. Sodexo justifie cet engagement de non-concurrence en raison des fonctions exercées par Michel Landel au sein du groupe qui lui permettent « d’avoir aujourd’hui une connaissance du métier, de la stratégie ou encore des clients de Sodexo, dans chacune de ses activités ». Cet engagement de non-concurrence conclu entre Sodexo et Michel Landel a une durée de 24 mois à compter de la cessation de ses fonctions de directeur général. En contrepartie, le futur ancien directeur général percevra une indemnité d’un montant égal à 24 mois de la rémunération fixe annuelle brute perçue par ce dernier au cours des 12 derniers mois (933.400 euros pour l’exercice 2016-2017) précédents l’entrée en vigueur de l’engagement. Soit la somme totale de 1,866 million d’euros. Ce montant sera versé à hauteur de 50% au jour de l’entrée en application de l’engagement de non-concurrence le 23 janvier 2018 et les 50% restants le 23 janvier 2020 à l’issue de l’engagement de non-concurrence.

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

 

Dans la vie politique il faut des fusibles et cette affaire Tapie qui n’en finit pas dont le principal responsable et Sarkozy  pourrait bien finalement se terminer avec la mise à l’écart de Stéphane Richard l’actuel patron d’Orange. Lequel était directeur de cabinet de Christine Lagarde quand on a décidé l’arbitrage truqué concernant Adidas. La vérité c’est que cette affaire a été entièrement pilotée par l’Élysée ;  Tapie s’est rendu des dizaines de fois à l’Elysée. . Le patron d’Orange en tant que directeur de cabinet de Lagarde n’est sans doute pas blanc  mais il n’a fait qu’appliquer les consignes de sa ministre Christine Lagarde sur injonction de l’Élysée. On s’étonnera peut-être que Christine Lagarde ait été innocentée dans cette affaire. Faut-il surtout rappeler que Christine Lagarde est directrice du fonds monétaire international et qu’une condamnation la concernant aurait privé la France de ce poste stratégique surtout après les frasques de Strauss-Kahn. La très tolérante cour de justice de la république à innocenté Christine Lagarde se contentant de la gronder et d’admettre qu’elle avait commis des négligences. Une négligence à plus de 400 millions ! Comme pour l’instant il n’est pas possible et peut-être souhaitable pour le pouvoir d’impliquer Sarkozy, il faut quand même un bouc émissaire. Ce pourrait donc être le directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard en même temps perdrait alors la direction d’Orange s’il est condamné à averti Bruno Lemaire ministre de l’économie. Certes, le grand patron jouit d’un bon bilan. Il a «fait du bon travail à la tête d’Orange. Il a pacifié une entreprise qui était dans une situation de conflit social, de souffrance considérable des salariés», assure Bruno Le Maire, soulignant dans la foulée que Stéphane Richard avait aussi «réussi en investissant davantage sur la fibre, sur des secteurs d’avenir». Malgré ce satisfecit, le locataire de Bercy reste droit dans ses bottes. «Pour toutes les entreprises publiques qui sont sous ma responsabilité de ministre de l’Économie, les règles du jeu doivent être claires: s’il y a condamnation du dirigeant, il y a départ immédiat du dirigeant», a-t-il insisté.

Castaner patron d’en Marche : le choix du monarque.

Castaner patron d’en Marche : le choix du monarque. 

Macron avait bien manifesté l’intention de révolutionner la vie démocratique mais finalement il reprend d les méthodes de la politique à l’ancienne en désignant les oligarques les plus fidèles au poste de responsabilité y compris dans le parti en marche, davantage un mouvement ou un club de fans qu’une véritable organisation démocratique. La nomination de Castaner à la tête de la république en marche découle incontestablement du choix du monarque. Il est vraisemblable que Castaner obtiendra un score à la chinoise lors de son élection comme responsable de la république en marche. À moins de trouver des  candidatures de témoignages pour donner l’illusion démocratique. Sûrement pas un candidat de la base puisque la base est absente de l’organisme de direction. 25 % seulement des adhérents seront présents dans l’organisme de direction est encore tirés  au sort,  comme au  loto. Le pire ennemi de Macon ce ne sont sans doute pas les formations politiques d’opposition toute plus ou moins en voie de recomposition voire pour certaines d’extinction. Le pire ennemi pour Macron c’est sans doute lui-même et le centralisme démocratique qu’il impose à tous les étages. Certes les Français se réjouissent qu’Emmanuel Macon fasse preuve d’une autorité qui a grandement manqué notamment à Hollande. Par contre,  ils risquent  de moins supporter cette espèce d’attitude monarchique qui touche parfois d’ailleurs au ridicule comme sa longue marche lors de la  cérémonie relative à son investiture ou encore lors de la signature des ordonnances. Il faudra que le jeune Macon ne s’enivre pas trop de son propre parfum d’autant qu’il n’est entouré que de courtisans qui n’osent pas émettre la moindre critique. Malgré la promesse de «renouveau», certaines pratiques ont la vie dure… Comme en témoignent les derniers rebondissements au sein de La République en marche. Alors que le parti peine à exister et se cherche un nouveau chef depuis l’élection présidentielle, Christophe Castaner a accepté de faire acte de candidature ce mercredi matin. Sauf que, comme l’a révélé le journal Les Échos, le porte-parole du gouvernement ne s’est pas décidé tout seul: c’est Emmanuel Macron qui l’a choisi, après de longues tractations, et qui a exigé de lui qu’il se lance. Il le lui a annoncé lors d’un dîner privé qui s’est tenu à l’Élysée lundi soir. Au sein de l’opposition, plusieurs voix se sont immédiatement élevées cette «désignation» élyséenne, qui illustrerait le cruel manque de démocratie qui frappe le parti de la majorité. «Donc le nouveau monde de Macron, c’est choisir seul dans son bureau élyséen Castaner patron de LREM. Euh… et le vote des militants?», a interrogé le député PS du Val-de-Marne, Luc Carvounas, sur Twitter. «Pas de vote, pas de consultation, l’Élysée décide!! Il est beau ce nouveau monde!», avait déjà asséné le député FN du Nord, Sébastien Chenu, toujours sur le même réseau social. «Désigné candidat unique par le président, Christophe Castaner bientôt élu par une base unanime… LREM devient LRMAP: La République marche au pas», a quant à elle ajouté la sénatrice EELV de Paris, Esther Benbassa.

 

 

Le patron de Telecom Italia bientôt congédié

Le patron de  Telecom Italia bientôt congédié

Officiellement le conflit entre le patron de Telecom Italia  et le gouvernement italien est terminé. C’est ce qu’a annoncé le ministre italien de l’Industrie, Carlo Calenda, dans un entretien publié par Il Sole 24 Ore. Pour autant des oppositions demeurent  encore au point qu’il n’est pas impossible que Vivendi, désormais premier actionnaire, se sépare du patron de l’ancien monopole public trop raide sur les conditions de déploiement du très haut débit exigé du gouvernement de Rome dans les zones non économiquement viables.  Ce conflit a attisé les tensions entre l’ancien monopole public et le gouvernement, conduisant Vivendi, premier actionnaire de Telecom, à demander à Flavio Cattaneo d’assouplir sa position, ont dit à Reuters plusieurs sources proches du dossier. Dans l’entretien accordé à Il Sole 24 Ore, Carlo Calenda dit tenir Flavio Cattaneo en haute estime et le qualifie « d’excellent dirigeant ». « Quand il a adopté un ton inapproprié vis à vis du gouvernement, je le lui ai fait remarquer. Il s’est excusé et l’histoire c’est arrêtée là », a déclaré Carlo Calenda. Des sources de Reuters ont affirmé cette semaine que Vivendi et Flavio Cattaneo étaient toujours en désaccord et que ces divergences pourraient conduire le groupe français à se séparer du dirigeant italien.

Carlos Gohns , un super patron mais qui n’aime pas la presse

Carlos Gohns , un super patron mais qui n’aime pas la presse

 

 

Carlos Ghosn un super patron qui a d’abord redressé Renault, puis Nissan et qui a fait de son groupe le probable numéro un de l’automobile mondiale. Donc des résultats commerciaux et financiers remarquables ; une seule chose déplait à Ghosn, c’est qu’on parle de son salaire. Du coup, la presse prend un coup sur le bec. Reste que la question de sa succession n’empêchera pas la presse de s’intéresser encore à Renault, à sa direction aussi à leur rémunération.  « Nous avons progressé dans toutes les régions du monde, et nous avons même fait mieux que le marché dans chacune de ces régions », a-t-il rappelé devant un parterre d’actionnaires où se sont mêlés des journalistes venus prendre la température d’un management visé par plusieurs polémiques. « Taux de marge record, ventes record, chiffre d’affaires record… », le patron de Renault n’avait que ces mots à la bouche avant de lancer que l’Alliance pourrait devenir le premier producteur automobile mondial, devant Toyota et Volkswagen donc, dès cet été comme il l’avait promis il y a quelques mois lorsque Nissan mettait la main sur Nissan. Sauf que comme toujours, Carlos Ghosn fait mine d’oublier que contrairement aux premiers mondiaux, l’Alliance n’est pas un groupe intégré mais un entrelacement de participations croisées minoritaires. Il objecte que cela ne l’empêche pas de dégager des synergies importantes grâce à la mutualisation des plateformes et des achats.  »70% des véhicules de l’Alliance seront fabriqués à partir des mêmes plateformes en 2020, ce qui permettra d’économiser 30% sur les achats et 40% sur les frais d’ingénierie », a rappelé Carlos Ghosn. Pour les actionnaires, les réserves sur le salaire de Carlos Ghosn qui avaient conduit à donner un avis défavorable à la résolution sur le salaire, lors de l’assemblée générale précédente, ont été levées. Le groupe a effectivement modifié le calcul du salaire faisant passer la part du variable de 150 à 120% du fixe, sachant que le salaire proposé cette année par la commission des rémunérations versera un salaire variable qui s’élèvera à 115% du fixe. Ce nouveau mode de calcul a conduit à une légère baisse du salaire de Carlos Ghosn (-2,6% à 7,06 millions d’euros). Les deux résolutions ont ainsi été approuvées à 53 et 54% des actionnaires. L’Etat avait indiqué qu’il voterait contre. Il faut dire que les actionnaires pouvaient se féliciter des résultats de Renault puisque la direction a proposé une augmentation du dividende de 31%, soit plus de 900 millions d’euros attribués aux actionnaires. La résolution scellant cette proposition a, elle, été adoptée à 99% des voix, incluant donc l’Etat français. Carlos Ghosn a qualifié de « lamentable » l’article de Reuters, « pour les 120.000 salariés du groupe »« C’est une affaire misérable », a-t-il encore déclaré visiblement agacé que la presse se soit emparé de ce sujet plutôt que d’évoquer les résultats financiers « records » du groupe. Les actionnaires, eux, ont applaudi Carlos Ghosn.

L’ancien patron du FBI est une «balance» (Trump)

L’ancien patron du FBI est une  «balance» (Trump)

«Comey est une balance!», a écrit Trump sur Twitter.  L’ancien patron du FBI avait considéré que le président des États-Unis avait menti à propos de l’affaire russe notamment sur les raisons qui avaient conduit à son limogeage.   «J’estime qu’il m’a limogé à cause de l’enquête russe», a accusé jeudi James Comey qui s’exprimait sous serment et a répondu pendant plus de deux heures et demie aux questions des sénateurs. L’ancien directeur, 56 ans, a blâmé le président pour lui avoir intimé d’abandonner un volet de l’enquête russe sur un proche, Michael Flynn. Il a accusé l’administration Trump de diffamation et de «mensonges». Et sous-entendu que le président lui-même était un menteur. L’ex-patron du FBI a raconté en détails sa gêne lors de conversations privées avec le locataire de la Maison-Blanche, décrites dans un texte publié la veille et basé sur des notes soigneusement prises après chacune des conversations. Certes, a-t-il dit, personne ne lui a demandé explicitement d’ «arrêter» l’enquête menée par le FBI sur les ingérences russes. Mais il a confirmé que Donald Trump lui avait demandé sa «loyauté», alors même qu’il supervisait les investigations sur une éventuelle collusion entre des membres de l’équipe de campagne du républicain et Moscou. «Mon bon sens me disait qu’il voulait quelque chose en échange de m’accorder ma demande de rester à mon poste», a-t-il estimé, alors que son mandat courait jusqu’en 2023. L’avocat recruté par l’ancien promoteur immobilier pour gérer la crise, Marc Kasowitz, a démenti que son client ait jamais demandé à James Comey de mettre fin à une quelconque enquête, et évoqué d’éventuelles poursuites contre James Comey pour avoir organisé des fuites. «Sur le fond comme sur la forme, le président n’a jamais dit à James Comey «J’ai besoin de loyauté, je m’attends à de la loyauté», a-t-il déclaré.

Etats-Unis : l’ancien patron du FBI accuse Trump

Etats-Unis : l’ancien patron du FBI accuse Trump

 L’ancien directeur du FBI James Comey a livré un témoignage accablant contre Donald Trump, devant la Commission du renseignement du Sénat américain, jeudi 8 juin. Les sénateurs américains cherchent à déterminer si le président des Etats-Unis a entravé l’enquête fédérale sur Michael T. Flynn, ex-conseiller à la sécurité intérieure, soupçonné d’avoir noué des relations avec Moscou pendant la campagne présidentielle. Dans un témoignage écrit publié à la veille de son audition, James Comey déclarait que Donald Trump, lors d’une rencontre le 14 février, lui avait demandé d’abandonner l’enquête du FBI sur Michael Flynn. Les sénateurs ont donc tenté d’obtenir des précisions sur cette rencontre. « Je ne pense pas que ce soit à moi de dire si la conversation que j’ai eue avec le président était une tentative d’obstruction », a d’abord déclaré James Comey, avant d’ajouter : « Je l’ai ressentie comme quelque chose de très perturbant, très préoccupant. »  A la question de savoir si le président ou l’administration lui avaient demandé explicitement « d’arrêter » l’enquête menée par le FBI sur les ingérences russes, James Comey a toutefois répondu « non ». Il a en revanche confirmé que Donald Trump lui avait demandé sa « loyauté », alors qu’il supervisait l’enquête sur une éventuelle collusion entre des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie pendant la campagne présidentielle de 2016.  »Mon bon sens me disait qu’il voulait quelque chose en échange de m’accorder ma demande de rester à mon poste », a-t-il déclaré. James Comey a précisé la requête de Donald Trump. « J’espère que vous pourrez trouver une façon d’abandonner cela, de lâcher Flynn. C’est un homme bien », aurait ainsi plaidé le président, le 14 février. Cette phrase à elle seule contredit le milliardaire, qui avait nié il y a trois semaines avoir formulé une telle demande. Certes, « espérer » n’est pas un crime, a convenu James Comey, interrogé par un sénateur républicain, mais « je l’ai interprété comme une instruction », a-t-il déclaré.  »J’étais tellement stupéfait par la conversation que j’en suis resté bouche bée », a-t-il dit aux élus. Croit-il qu’il a été licencié à cause de l’enquête sur la Russie ?  »Oui, car j’ai vu le président le dire lui-même », a répondu James Comey, se référant à un tweet de Donald Trump. L’ancien directeur a par ailleurs accusé l’administration de Donald Trump, qui l’a limogé début mai, de diffamation. « Bien que la loi n’exige aucun motif pour renvoyer un directeur du FBI, l’administration a choisi de me diffamer ainsi que le FBI, et c’est le plus important, en affirmant que l’agence était en déroute, qu’elle était mal gérée, et que les employés avaient perdu confiance dans leur directeur. Ce sont des mensonges purs et simples », a déclaré James Comey.

Moral patron : du mieux ?

Moral patron : du mieux ?

Un léger mieux pour l’économie en 2017 d’après une enquête réalisée auprès des patrons au plan international mais avec quand même des les incertitudes relatives à la politique de Trump et aux conséquences du brexit. Vingt-neuf pour cent des près de 1.400 chefs d’entreprise interrogés disent prévoir une accélération de la croissance mondiale cette année, alors qu’ils étaient 27% en 2016. Au plan international Ils sont 38% à se dire très confiants dans leur capacité à augmenter la croissance de leur chiffre d’affaires en 2017, contre 35% il y a un an — une proportion qui était la plus faible depuis six ans. Les perspectives l’an dernier à la même époque étaient assombries par la chute des cours du pétrole, les craintes d’atterrissage brutal de l’économie chinoise et les incertitudes autour de l’élection présidentielle américaine, a expliqué à Reuters Bob Moritz, le coordinateur de l’étude chez PwC. « Ils (les chefs d’entreprise) s’inquiètent de plus de choses car le monde est devenu plus difficile. Les risques dont ils se préoccupent sont des risques à plus long terme », a-t-il dit, ajoutant que l’étude ne portait que sur les 12 prochains mois, une période trop courte pour dégager toutes les conséquences d’une présidence Trump ou du Brexit. Mais à court terme, la résistance, par exemple, de l’économie britannique à la perspective de sortie de l’Union européenne, après le référendum du 23 juin, rend confiant. Pour ce qui est d’embaucher, plus de la moitié des patrons disent qu’ils comptent augmenter leurs effectifs cette année. Néanmoins, en dépit du léger mieux attendu pour cette année, la confiance des chefs d’entreprise reste un peu en deçà de ce qu’elle était en 2014 et en 2015 et très éloignée de ses niveaux antérieurs à la crise financière mondiale. La principale différence entre avant et après est que les craintes sont maintenant d’ordre politique et non économique. « D’un point de vue économique, la plupart des clients auxquels nous nous adressons sont moins inquiets et certains sont même optimistes », dit John Aurik, directeur général d’AT Kearney, un consultant concurrent de PwC. « Mais pour ce qui est du risque géopolitique, c’est la grande inconnue pour tout un chacun ».

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