Archive pour le Tag 'pastis'

Le pastis plombé par le virus !

Le pastis plombé par le virus !

Pernod Ricard subit aussi les conséquences de la crise du fait de l’écroulement de la clientèle dans les restaurants, le bars ou encore les aéroports via aussi évidemment les  exportations Le pastis n’est pas forcément en cause, sa baisse de consommation dans les lieux publics est compensée par la consommation à domicile. C’est surtout le alcool fort comme la vodka qui font plonger le résultat Le géant des spiritueux Pernod Ricard a vu son bénéfice net chuter de 77% lors de l’exercice décalé 2019/20, à 329 millions d’euros, en raison d’une dépréciation de la marque de vodka Absolut liée à la crise sanitaire du Covid-19.

Le résultat opérationnel a en revanche subi un recul moindre que prévu, tandis que les ventes pour l’année, en retrait de 8%, sont proches des consensus de FactSet et Bloomberg, à 8,45 milliards d’euros.

Malgré la vente de plus de 10 millions de caisses, la célèbre vodka a vu son chiffre d’affaires reculer de 11% sur l’exercice.

Principale victime de la pandémie de Covid-19 : l’Asie, et notamment la Chine et l’Inde, les deux marchés les plus importants du groupe derrière les Etats-Unis, et qui ont souffert des mesures de confinement, tout comme le « travel retail », la vente de spiritueux dans les sites de transports, en premier lieu les aéroports, désertés pendant la crise.

L’activité du groupe français en Asie et dans le reste du monde, hors Amérique et Europe donc, a ainsi reculé de « 14%, principalement dû à la Chine, l’Inde et le travel retail, avec une base de comparaison élevée », a indiqué le groupe.

 

«Pognon dingue» : de la com. en gros sabots pour buveurs de pastis !

«Pognon dingue» : de la  com. en gros sabots pour buveurs de pastis !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’on ne fait pas dans la dentelle à l’Elysée en matière de com. Quitte à faire dire au monarque républicain des paroles populistes qui feront plaisir aux buveurs de pastis après 3 ou 4 tournées. La petite vidéo spontanée de Macron fait adopter  au président de la république une rhétorique qu’il n’emploie jamais et qui par ailleurs était légèrement en contradictions avec les ors de la république que montrait la même vidéo. En clair, il y a le discours prétention philosophique et tecno pour les responsables de la mutualité française (d’une longueur interminable comme la plupart des discours de Macron) et puis pour les «  cons » la phrase choc «  ça coute un pognon dingue le social ». Un phrase avec laquelle on ne peut être que d’accord au premier degré ; Une phrase putassière du style «  pour résoudre le chômage, il faudrait mettre les chômeurs au boulot ! Ce qui est vrai et faux à la fois, en tout cas plein de contradictions mais l’objectif n’est pas la cohérence mais de provoquer l’adhésion bête voire bestiale.  C’est le en même temps de Macron qui parle cash à deux publics différents en disons tout et le contraire. Pour Macron, l’objectif était aussi de faire un peu gauche en réaffirmant les justifications bateau de la solidarité sociale. L’étiquette de président des riches colle à la peau de Macron et sans doute pour longtemps. Au moins dans les mots il lui faut rétablir un certain équilibre et en même en indiquant que c’est pas en dépensant plus qu’on protège le mieux. Une bonne vielle lapalissade qui ne mange pas de pain même si elle n’éclaire rien !

 

Pastis en baisse comme l’économie mondiale

Pastis en baisse comme l’économie mondiale

 

Finalement les ventes de pastis sont un bon indicateur de l’activité mondiale. Or le pastis Pernod Ricard accuse un retrait de 2%. Quand les consommateurs picolent moins, ce n’est pas très bon signe. Cela explique par exemple la baisse de la production manufacturière en Chine Pour établir leurs prévisions le experts es fondent sur des outils et des indicateurs très sophistiqués, ils font tourner les algorithmes et les modèles économétriques alors qu’il suffit simplement de mesurer la consommation du pastaga dans les bistrots ( ou chez soi). Pernod Ricard table en effet sur une croissance ralentie aux environs de 2% dans la région EMEA en 2014-2015, en ligne avec l’évolution observée sur les neuf premiers mois de l’exercice. La dynamique du groupe de spiritueux dans la région, qui comprend l’Europe (France et Irlande exceptées), l’Afrique et le Moyen-Orient, est affectée par le net ralentissement de la Russie, pour cause de crise économique, et par une forte baisse en Pologne où la concurrence est particulièrement forte et où le groupe subit des bases de comparaisons défavorables. La zone représente environ un tiers du chiffre d’affaires du groupe propriétaire d’Absolut, Martell ou Jameson. En Pologne, où les ventes ont chuté de 10% sur les neuf premiers mois de l’exercice en cours, la tendance « devrait être légèrement meilleure au quatrième trimestre », a déclaré Christian Porta, PDG de la zone EMEA, lors d’une conférence téléphonique. La situation ne devrait guère évoluer en fin d’exercice dans le « travel retail » (ventes aux voyageurs) qui a décroché de 12% sur neuf mois en raison de la chute du tourisme russe, comme en Russie même (+1% sur neuf mois), pour cause de crise économique.  En Afrique, où Pernod Ricard ouvre des filiales mais où les ventes ne pèsent que 2% du chiffre d’affaires du groupe, la progression a atteint 20% sur les neuf premiers mois de l’exercice. Conclusion quand on picole, ça encourage le business !

 

Pernod Ricard : la Chine boude le pastis

Pernod Ricard : la Chine boude le pastis

Le groupe table donc désormais sur une croissance annuelle de 1% à 3% de son résultat opérationnel courant (ROC), contre une hausse de 4% à 5% attendue précédemment. Lors du précédent exercice, le ROC avait progressé de 6%.  Depuis plusieurs mois déjà, le groupe prévenait que son activité était ralentie par la Chine, où la lutte anti-corruption a pressé les dirigeants chinois à réduire leurs dépenses somptuaires et donc d’alcool de bonne facture.   »Nous restons confiants dans le potentiel à moyen et long terme de la Chine, mais nous y anticipons une situation difficile pour l’ensemble de l’exercice », prévient Pierre Pringuet, directeur général du groupe, cité dans le communiqué. Une analyse plus pessimiste que celle d’octobre, où le directeur général espérait une reprise dès le début de 2014.  Sur l’ensemble du premier semestre de son exercice décalé 2013/2014 (de juillet à décembre), les ventes ont ainsi chuté de 18% dans le pays, ce qui affecte le chiffre d’affaires global qui recule de 7% à 4,57 milliards d’euros. En données comparables, les ventes ressortent néanmoins stable.  Sur le seul 2e trimestre, les ventes sont en repli de 5% à 2,558 milliards (+2% en données comparables). Son résultat net semestriel, lui, a flanché de 2% à 839 millions d’euros.

 




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