Archive pour le Tag 'pas'

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Finances publiques : le pays ne produit pas assez mais surtout ne travaille pas assez

Finances publiques : le pays ne produit pas assez mais surtout ne travaille pas assez


Le Premier ministre tourne autour du pot en considérant que le pays ne produit pas assez. Et il impute cette insuffisance à la faiblesse du taux d’emploi. Une donnée indiscutable mais qui devrait être complétée par une autre à savoir que c’est tout le pays qui ne travaille pas assez tout au long de sa vie, dès le départ professionnel et jusqu’à la retraite et y compris avec une productivité dégradée. Sans parler de la valeur travail qui s’étiole d’année en année sous la pression de l’opinion et d’organisations gauchistes comme certains syndicats trop satisfaits ainsi de fabriquer des Français mécontents et des « révolutionnaires potentiels » !

Quant au discours sur la réduction des dépenses publiques, c’est toujours le même refrain avec la promesse d’être plus rigoureux mais une incapacité totale à dégraisser le mammouth technocratique, administratif et politique. Chacun y va de sa solution réductrice pour réduire les dépenses ici ou là. La vérité c’est qu’il faut les réduire absolument partout même dans les secteurs tendus car il y a d’autres manières d’assurer les tâches régaliennes avec qualité et rigueur. La vérité encore c’est que personne ne contrôle plus les dépenses en France ce sont des superstructures qui décident des investissements et de la dérive des frais de fonctionnement. Cela vaut pour l’État jusqu’aux plus petites communes.

Guerre Ukraine : pas d’avancée de Trump

Guerre Ukraine : pas d’avancée de Trump

Après la rencontre de l’émissaire du président américain auprès de Poutine, aucune avancée n’a été constatée. Pourtant Trump avait déclaré «La Russie doit se bouger» mais visiblement sans grande conviction

Les tractations diplomatiques se prolongent, sans concessions déterminantes de Moscou. Kiev et certaines capitales occidentales accusent la Russie, dont l’armée est plus nombreuse et mieux équipée sur le front, de faire traîner les discussions à dessein.

En Russie, l’émissaire du président américain, Steve Witkoff, a entamé en fin d’après-midi vendredi sa rencontre avec Vladimir Poutine. Il s’agit de leur troisième entretien depuis février. «Poutine l’écoutera. La conversation se poursuivra sur divers aspects du règlement ukrainien. Il y a beaucoup d’aspects, la thématique est très complexe», a dit le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Ukraine : pas d’avancée de Trump

Ukraine : pas d’avancée de Trump

Après la rencontre de l’émissaire du président américain auprès de Poutine, aucune avancée n’a été constatée. Pourtant Trump avait déclaré «La Russie doit se bouger» mais visiblement sans grande conviction

Les tractations diplomatiques se prolongent, sans concessions déterminantes de Moscou. Kiev et certaines capitales occidentales accusent la Russie, dont l’armée est plus nombreuse et mieux équipée sur le front, de faire traîner les discussions à dessein.

En Russie, l’émissaire du président américain, Steve Witkoff, a entamé en fin d’après-midi vendredi sa rencontre avec Vladimir Poutine. Il s’agit de leur troisième entretien depuis février. «Poutine l’écoutera. La conversation se poursuivra sur divers aspects du règlement ukrainien. Il y a beaucoup d’aspects, la thématique est très complexe», a dit le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Guerre en Ukraine : pas d’avancée de Trump

Guerre en Ukraine : pas d’avancée de Trump

Après la rencontre de l’émissaire du président américain auprès de Poutine, aucune avancée n’a été constatée. Pourtant Trump avait déclaré «La Russie doit se bouger» mais visiblement sans grande conviction

Les tractations diplomatiques se prolongent, sans concessions déterminantes de Moscou. Kiev et certaines capitales occidentales accusent la Russie, dont l’armée est plus nombreuse et mieux équipée sur le front, de faire traîner les discussions à dessein.

En Russie, l’émissaire du président américain, Steve Witkoff, a entamé en fin d’après-midi vendredi sa rencontre avec Vladimir Poutine. Il s’agit de leur troisième entretien depuis février. «Poutine l’écoutera. La conversation se poursuivra sur divers aspects du règlement ukrainien. Il y a beaucoup d’aspects, la thématique est très complexe», a dit le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Condamnation Le Pen-RN : pas un handicap pour 60 % des Français

Condamnation Le Pen-RN : pas un handicap pour 60 % des Français

D’après un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro, six Français sur dix jugent que la condamnation de Marine Le Pen ne constitue pas un handicap pour le RN. Ce sondage chaud témoigne tout cas de la fidélité des électeurs du rassemblement national. Cela signifie surtout que la sensibilité de ses fidèles ne changent pas. Reste à savoir si au moment d’une élection du président la question ne se posera pas de la capacité de Bardella, âge, expérience, orientations stratégiques.

La question est encore prématurée mais dans la coulisse évidemment on va s’agiter aussi bien au sein du rassemblement national que chez ses concurrents notamment de droite qui peuvent peut-être espérer siphonner désormais des voix qui se portaient sur Marine Le Pen.

Cette nouvelle affaire qui oppose d’une certaine manière justice et politique risque de déclencher une crise systémique mettant en cause les conditions de la démocratie. La crise en France se caractérise en effet par des blocages et les contradictions multiples. Un président, monarque républicain des monétisés à l’intérieur. Un gouvernement qui ne tient qu’à un fil, une absence de majorité à l’Assemblée nationale, de nombreux champs régaliens en crise, une situation financière particulièrement fragile. Bref une absence d’autorité politique et morale qui impliquerait de profonds changements dans beaucoup de domaines. De ce point de vue l’opposition entre justice et politique n’est qu’un épiphénomène de cette crise.

Conflit Ukraine : des discussions qui n’avancent pas

Conflit Ukraine : des discussions qui n’avancent pas

Inutile de tourner autour du pot les discussions entre les américains et russes qui se sont tenus hier n’ont pratiquement débouché sur rien. Pour preuve, il n’a même pas été possible de sortir un communiqué commun. Pour masquer le vide les négociateurs ont cependant promis de sortir un texte aujourd’hui. La vérité sans doute c’est que Poutine a bien l’intention de faire durer le plus possible la guerre sur laquelle d’ailleurs il s’appuie en permanence pour donner une légitimité à son régime de dictature.

Côté américain il n’est pas très certain que le président ait vraiment l’intention d’imposer la paix voire même une trêve. On voit bien que pour les américains l’Europe est un enjeu très secondaire voir même un obstacle .

La diffusion de documents secrets montre quel est l’état d’esprit de l’entourage de Trump vis-à-vis de l’Europe : même pas un allié, un parasite.

Au-delà des interrogations qui pèsent sur les intentions réelles des Américains se posent aussi la nature des liens très particuliers qui pourraient bien unir le président américain et la Russie.

Faut-il rappeler que Trump a déjà fait cinq ou six fois faillite et que son empire a été sauvé par les mafieux russes et le KGB. Trump a une dette vis à vis des oligarques russes et peut-être même vis-à-vis de Poutine.

Mélenchon « pas au courant » de l’antisémitisme des années 30 !

Mélenchon pas au courant de l’antisémitisme des années 30 !

À propos de l’affiche Hanouna , Jean-Luc Mélenchon déclare «ne pas être au courant» de l’iconographie antisémite des années 1930. Un curieux oubli chez le leader extrême-gauche qui ne manque pas de culture et autant de culot pour déclarer « ne pas être au courant de l’iconographie antisémite des années 30.

Le communiste Mélenchon oublie par ailleurs aussi que son parti rejoint encore l’envahisseur en Ukraine en minimisant la dangerosité de Poutine. Là aussi la même attitude communiste que dans les années 30 vis-à-vis d’Hitler.

S’il y a effectivement de nombreuses raisons pour détester la médiocrité et la vulgarité de Cyrille Hanouna par contre l’utilisation de sa photo à des fins antisémites est inadmissible.

Cette photo reprend les codes culturels de la discrimination des Juifs des années 1930 contre Hanouna.

«Sept jours ça a duré, ça fait sept jours qu’ils nous cassent les pieds avec un visuel qui n’est plus diffusé aujourd’hui que par l’extrême droite et les journalistes», Piteusement expliquer Mélenchon.

Économie de guerre : Ne pas se contenter de mots (Attali)

Économie de guerre : Ne pas se contenter de mots (Attali)

Jacques Attali considère qu’il ne faut pas se contenter de mots et souhaite que se mettre en place une véritable économie de guerre. Interrogé lors du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat » ce dimanche, Jacques Attali a invité les Européens à être à la hauteur de « l’accélération de l’histoire » qui se déroule actuellement.

Attali considère que « Poutine n’a pas renoncé à mettre un gouvernement fantoche à la tête de l’Ukraine. Puis de menacer ensuite la Moldavie et la Roumanie » Pour éviter ce scénario, c’est au Vieux Continent d’assurer la sécurité de Kiev, au travers d’une force de gardiens de la paix.

Reste que les belles déclarations seules ne suffiront pas si la France et le reste du Vieux Continent ne se donnent pas les moyens de leurs ambitions. L’essayiste ajoute sa voix à ceux qui demandent « d’en faire beaucoup plus » dans le passage vers l’économie de guerre. Combien Paris doit-il consacrer à sa défense ? « Pour moi, c’est 4 % de son PIB », a-t-il détaillé.

Toutefois, l’invité de ce dimanche a fait entendre un son singulier en expliquant que « l’argent ne manquait pas » pour financer cet effort. Une position à rebours de la doxa pour qui il faudra choisir entre « les canons et les pensions », selon les mots du sociologue Julien Damon dans Le Figaro . Au contraire, « c’est le moment d’investir, pas de faire des économies », a assuré Jacques Attali. Le projet d’emprunt de 800 milliards d’euros présenté par Ursula von der Leyen va donc dans le bon sens, selon lui.

La Russie n’a pas son mot à dire si l’Ukraine « demande à des forces alliées d’être sur son territoire »

Macron: La Russie n’a pas son mot à dire si l’Ukraine « demande à des forces alliées d’être sur son territoire »

« L’Ukraine est souveraine. » Dans un entretien accordé à plusieurs journaux régionaux et publié samedi 15 mars, le président de la République, Emmanuel Macron, affirme que « si l’Ukraine demande à des forces alliées d’être sur son territoire » pour garantir un éventuel accord de paix, « ce n’est pas à la Russie d’accepter ou pas ».

Interrogé sur cette force présente en Ukraine comme garantie de sécurité, le chef de l’Etat rappelle qu’il ne s’agit pas « d’y aller seul » et que « de nombreux Etats européens et non-européens sont prêts à participer » à cette initiative. Il s’agirait de « quelques milliers d’hommes » par Etat, déployés « dans des points-clés, pour faire des programmes d’entraînement » et « montrer notre soutien dans la durée », a assuré Emmanuel Macron.

La Russie ne s’arrêtera pas là

La Russie ne s’arrêtera pas là ! (Bayrou)

Le Premier ministre, François Bayrou, a affirmé ce vendredi 7 mars que le « déploiement de la puissance militaire de la Russie » ne « s’arrêtera pas là », alors qu’Emmanuel Macron a mis en garde contre la « menace » russe. L’invasion russe de l’Ukraine a été « l’épicentre d’un tremblement de terre », a de son côté déclaré François Bayrou sur Europe 1 et CNews

« Désormais, c’est la loi du plus fort. Si vous avez les moyens, si vous avez l’armée, si vous avez l’aviation, si vous avez toutes les menaces que la guerre moderne a réuni alors vous pouvez conquérir le voisin », a-t-il affirmé. « Si l’on ne voit pas que ceci est un déstabilisateur de toute la vie de la planète, on ne voit rien », a-t-il expliqué.

François Bayrou a estimé que le « déploiement de la puissance militaire de la Russie, ça ne s’arrêtera pas là » et « donné tort » au président américain Donald Trump « de renverser les lois qui faisaient que nous vivions en paix, (…) de faire de ses alliés des adversaires et des ennemis » et « de rendre le monde plus insécurisé qu’il ne l’était, plus dangereux qu’il ne l’était ».

Réarmer la France sans affaiblir davantage des finances publiques déjà exsangues: le laborieux budget 2025 à peine voté, le gouvernement se heurte à un nouveau casse-tête face à ce qu’Emmanuel Macron a décrit comme « la menace » de la Russie.

Dans une mise en garde télévisée contre les « dangers » suscités par le rapprochement entre Moscou et Washington, le président de la République a laissé entendre qu’un nouvel effort budgétaire difficile attendait les Français, avec « des réformes, des choix, du courage ». Pour lui, les Européens doivent porter leurs dépenses militaires à 3% ou 3,5% de leur richesse nationale, contre 2% actuellement en France.

Automobile électrique–l’assemblée ne vote pas l’interdiction des moteurs thermiques en 2035

Automobile électrique–l’assemblée ne vote pas l’interdiction des moteurs thermiques en 2035

 

L’Assemblée nationale a rejeté l’article d’un projet de loi transposant cette échéance européenne de 2035en droit français.

Pourra-t-on toujours acheter des véhicules thermiques neufs en France après 2035 ? L’Assemblée nationale a voté, lundi 17 février, la suppression d’un article transposant cette nouvelle échéance européenne, à la place du précédent objectif de 2040. Les députés LR, RN et même une élue macroniste ont défendu contre l’avis du gouvernement des amendements de suppression de cette mesure, estimant que les constructeurs automobiles européens ne sont pas prêts et que les véhicules électriques sont encore trop chers.

Droits de douane américain : on ne va pas se laisser faire !

Droits de douane américain : on ne va pas se laisser faire !
C’est la réponse du ministre du commerce extérieur Laurent Saint-Martin face à la perspective d’une hausse significative des droits de douane qui pourrait être décidée par le président américain. Reste à savoir si l’union européenne sera également unie dans une riposte qui nécessairement devrait être à la hauteur de l’attaque américaine pour peser sur les négociations entre l’union européenne et les  États-Unis.

 

«On ne va pas se laisser faire», a lancé pour sa part le ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin, interrogé dimanche sur la chaîne CNews sur les menaces commerciales du nouvel occupant de la Maison Blanche. «Si le premier visage que vous envoyez de l’Europe vis-à-vis des États-Unis, de la Chine et du monde entier, c’est “allez-y, nous ne sommes qu’un marché de consommateurs et après tout, nous ne produirons plus chez nous”, vous avez perdu la bataille», a-t-il poursuivi.

«Nous les Européens, sommes-nous capables de jouer ensemble ou jouons-nous les uns contre les autres ? Si nous jouons les uns contre les autres, nous disparaîtrons.» ajoute François Bayrou. Le chef du gouvernement est convaincu que l’Hexagone «a des atouts à faire valoir face à l’Amérique de Trump».

Politique–pour Jospin on ne censure pas pour un mot

Politique–pour Jospin on ne censure pas pour un mot

 

 

L »ancien Premier ministre Lionel Jospin appelle « les socialistes et l’ensemble des forces de gauche à ne pas voter la censure », dans l’émission C l’hebdo sur France 5. Le terme de « submersion migratoire » « ne correspond pas à la réalité », affirme le socialiste, alors que les propos de François Bayrou lundi ont vivement fait réagir sa famille politique, au point de faire à nouveau planer la menace d’une censure. Mais « on ne censure pas pour un mot ! » met en garde Lionel Jospin, qui ajoute : « Voter la censure aujourd’hui ne serait pas responsable. »

Face à la journaliste Aurélie Casse, il s’est défendu d’être un soutien du gouvernement : « Je suis un homme de gauche, je suis un membre du Parti socialiste sans y occuper aucune responsabilité. Je ne suis pas un adepte du président Macron, je ne soutiens pas le gouvernement de François Bayrou. Mais j’ai eu des responsabilités d’État, j’ai gouverné la France pendant cinq ans et je sais une chose : un pays ne peut pas ne pas avoir de gouvernement. » Or le Nouveau Front populaire n’est pas en mesure aujourd’hui de former un gouvernement, selon lui.

 

Chômage en hausse et ce n’est pas fini

Chômage en hausse et ce n’est pas fini

Fort logiquement la croissance étant en panne, le chômage reprend au quatrième trimestre. Le problème c’est que l’année 2025 risque de s’inscrire dans cette stagnation de l’économie.

Au quatrième trimestre 2024, le taux de chômage vient de connaître sa plus forte hausse en 10 ans, si on exclut la période du Covid-19. Les chiffres publiés par le ministère du Travail élèvent à près de 4% (3,9%) le nombre de demandeurs d’emplois en catégorie A en un trimestre, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas du tout travaillé pendant cette période. En un trimestre, cela représente 117 000 chômeurs de plus en France métropolitaine (hors Mayotte).

 

 

Bien loin d’être une hausse exceptionnelle, un cas isolé, l’augmentation du taux de chômage risque de se poursuivre en 2025.  À cela s’ajoute une vague sans précédent de défaillances d’entreprises, alors que plus de 68 000 procédures de redressements ou de liquidations judiciaires ont été enregistrées en 2024. Une série noire qui devrait donc se poursuivre en 2025, alors que les difficultés de certaines grandes entreprises, qui portent parfois tout un secteur, mettent déjà en péril tout un tissu économique local. L’effet domino sur les PME et les sous-traitants semblent, de fait, inévitable.

L’absence de budget, et l’instabilité politique inquiètent par ailleurs les chefs d’entreprise, qui embauchent de moins en moins, ou suspendent leur campagne de recrutement. De quoi faire craindre encore une fois une nouvelle remontée du taux de chômage. L’Insee table pour sa part sur un taux à 7,6% au deuxième trimestre de cette année 2025, et les économistes de l’OFCE 8% fin 2025.

 

 

 

 

 

 

Près de la moitié des Français jeunes n’ont pas entendu parler de l’holocauste

Près de la moitié des Français jeunes n’ont pas entendu parler de l’holocauste

 

Il ne faut sans doute pas s’étonner de l’antisémitisme qui renaît un peu partout quand on constate que la plupart des jeunes ignorent  tout de l’holocauste. L’ignorance nourrit ainsi les pires outrances faites à l’humanité. Celles faites aux juifs évidemment mais aussi d’autres comme l’esclavage.

Alors que le monde commémore les 80 ans de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau ce lundi 27 janvier, un sondage réalisé par organisation à but non lucratif Conference on Jewish Material Claims Against Germany et publié jeudi dernier révèlent les lacunes considérables au sujet de la Shoah de nombreux Européens et Américains, notamment parmi les jeunes adultes. Ainsi, 22% des Français n’ont jamais entendu parler du mot «Holocauste» ou «Shoah», une proportion qui monte à 46% chez les jeunes Français âgés de 18 à 29 ans. La différence est spectaculaire avec les autres pays étudiés (Pologne, Hongrie, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne Autriche, Roumanie) : dans ces pays, seuls de 2% à 6% des personnes interrogées répondent par la négative à cette question (et de 1 à 15% chez les jeunes adultes).

Le président de l’ONG, Gideon Taylor, souligne l’importance de l’éducation et de la sensibilisation au sujet de l’Holocauste pour éviter «les conséquences d’une haine et d’un fanatisme incontrôlés». «Les lacunes alarmantes en matière de connaissances, en particulier parmi les jeunes générations, mettent en évidence le besoin urgent d’une éducation à l’Holocauste plus efficace. Le fait qu’un nombre significatif d’adultes ne puissent pas identifier des faits de base, tels que les 6 millions de Juifs qui ont péri, est profondément inquiétant», ajoute le président de l’organisation.

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