Archive pour le Tag 'pas sûr !'

Batho : « l’heure d’été permet d’économiser » pas sûr et pas sur la santé

Batho : « l’heure d’été permet d’économiser » pas sûr et pas sur la santé

D’après Batho, le changement d’heure permet d’économiser l’énergie. En fait on n’en sait rein  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps — un rapport de l’École des mines de 1992concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). Le chauffage est nettement plus énergétivore que l’éclairage notamment depuis la diffusion des lampes à basse consommation (surtout avec de températures comme actuellement). A noter également les effets du changement d’heure sur le sommeil et les accidents routiers

 

Immobilier reprise en 2014 ? Pas sûr !

Immobilier reprise en 2014 ? Pas sur !

Les professionnels de l’immobilier (comme les prévisionnistes pour l’économie générale) utilisent la méthode Coué. Puisque la reprise n’a pas eu lieu en 2013, elle aura lieu en 2014. Pourquoi 2014 ? En faia c’est peu vraisemblable car le marché est littéralement bloqué ; il faudrait pour cela que les prix baissent (ce qui commence) afin de resolvabiliser les acheteurs dont les revenus doivent atteindre 4500 euros par mois (en moyenne). pour remplir les critères bancaires.  A l’occasion de la sortie de l’étude annuelle du Crédit Foncier sur l’évolution du marché immobilier résidentiel, Bruno Deletré, son directeur général, livre ses analyses au Figaro..

Club Immo : Quels enseignements tirez-vous de votre étude sur le marché résidentiel ?

Bruno Deletré : Si l’on dresse le bilan 2012, nous constatons tout d’abord que nous sommes dans un environnement qui devrait être très favorable puisque les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi bas, autour de 3,23 % en moyenne, fin 2012. Toutefois, le marché est en fort recul. La production de  prêts immobiliers  a représenté un volume de 115 milliards d’euros l’an dernier, c’est-à-dire une chute de 30% par rapport à 2011. Le nombre de transactions immobilières dans l’ancien a été de 650.000, soit une baisse annuelle de 20%. Quant à la construction de logements neufs, avec 345.000 logements, nous sommes là aussi en recul de l’ordre de 20%.  En ce qui concerne l’évolution des prix, dans les zones tendues comme Paris intra-muros ou la Côte d’Azur, les prix ne progressent plus. Nous sommes à un point d’inflexion.  En revanche, dans les zones moins tendues, hors métropole, nous avons déjà assisté à des baisses importantes entre 5 et 10%.

 

Club Immo. Quelles sont les perspectives pour 2013 ?

Bruno Deletré: Elles ne sont pas extrêmement florissantes. La conjoncture économique difficile,  l’augmentation du chômage, le niveau élevé des prix sont autant de facteurs très négatifs pour l’activité immobilière. Nous prévoyons autour de 575.000 transactions cette année dans l’ancien, 325.000 constructions neuves et un plus de 100 milliards de volume de prêts immobiliers. Le marché immobilier va ainsi rester,  en retrait, atteindre un point bas, pour probablement repartir ensuite en 2014 et dans les années suivantes. En ce qui concerne l’évolution des prix, le cœur de Paris, la Côte d’ Azur, le Genevois, mais aussi au sein des quartiers les mieux placés des grandes métropoles, la baisse des prix devrait se situer en 0 et 5%.  Sur la région Ile-de- France et les autres grandes métropoles, nous anticipons un repli de l’ordre de 5% et hors métropole jusqu’à moins 10%. Cette perspective de baisse de prix apporte une respiration au marché après des hausses continues durant de nombreuses années.

 

Club Immo. Qu’est-ce qui permettrait justement de relancer le marché ?

Bruno Deletré: C’est la question que se posent tous les professionnels puisque les enjeux sont importants en termes de croissance économique et donc d’emploi. Nous n’avons pas d’emprise sur les facteurs macro-économiques dont dépend l’évolution du marché immobilier.  Cela dit, je pense qu’il est important de rétablir une forme de confiance. Ce que l’on voit, c’est qu’au-delà des vicissitudes de la conjoncture, il y a de la part des intervenants sur le marché, qu’il s’agisse  des acheteurs ou des vendeurs, une crainte devant l’avenir et je crois que les professionnels peuvent contribuer à rétablir cette confiance. A ce titre, le Crédit Foncier, est très  présent sur le secteur de l’accession sociale à la propriété, en s’appuyant sur les leviers de financement déjà existants. Nous avons d’ailleurs augmenté notre part de marché de distributeur de crédits immobiliers, passant de 5 à 6% en 2012 (la part de marché dans le prêt à l’accession sociale, est passée de 37 % à 43 %.).

 

Club Immo : Comment accompagner davantage cette accession sociale à la propriété ?

Bruno Deletré : Il y a tout d’abord des dispositifs publics. Certes, il y en a moins puisque le déficit budgétaire doit être réduit et c’est une priorité pour notre économie. Dans ce contexte, il faut réserver les fonds dont dispose l’Etat à  ceux qui en ont le plus besoin. C’est ce qui a été avec le Prêt à taux zéro + 2013, en rétablissant des plafonds de ressources plus exigeants ou en redéfinissant les différés de remboursement. Quant à la priorité sur le neuf, elle est logique, par rapport au dispositif dans l’ancien qui a coûté assez cher et a été interrompu. Si les pouvoirs publics disposaient de  plus de moyens, il serait pertinent d’instaurer  un PTZ sous conditions de travaux.

 

« Air France est à l’abri d’une OPA » ; pas sûr !

« Air France est à l’abri d’une OPA » ; pas sûr !

 

 

Le patron d’Air France affirme qu’Air-France est à labri d’une OPA ; pas sûr d’une part du fait de l’endettement, d’autre part Air France-KLM (dont Air France est une filiale, comme KLM) est juridiquement opéable. En outre le siège d’Air France KLM pourrait très bien être transféré un jour aux Pays-Bas ou même en Irlande. Alors qu’Air France se dirige vers une cinquième année consécutive de pertes d’exploitation, certains sénateurs ont demandé à Alexandre de Juniac, son PDG, si ces difficultés n’exposaient pas la compagnie à une OPA.  Alors qu’Air France se dirige en 2012 vers une cinquième année de pertes consécutive avec une perte d’exploitation cumulée autour de 2 milliards d’euros, certains sénateurs ont posé la question au PDG de la compagnie Alexandre de Juniac mercredi lors de son audition au Sénat : Air France est-elle à la merci d’une OPA ? La question était mal posée à l’évidence dans la mesure où c’est Air France-KLM qui est en effet coté en bourse, le groupe Air France n’étant qu’une filiale d’Air France-KLM au même titre que KLM. Pour autant, Alexandre de Juniac a répondu. « Non, nous ne risquons pas une OPA », a-t-il répondu fermement. Ce dernier a argumenté en trois points. « En termes juridiques, une OPA lancée par des intérêts non européens est impossible car ils ne pourraient pas prendre plus de 50% du capital ». Ensuite, Alexandre de Juniac a estimé qu’Air France (il aurait pu dire Air France-KLM) au regard de ses difficultés n’est pas assez attractive. Un peu plus tôt au cours de l’audition, il avait rappelé les 6,5 milliards d’euros de dette à fin 2011 (et même 11 milliards en rajoutant les leasing d’avions) pour des fonds propres de 5 milliards. Enfin, il rappelle qu’il n’existe pas d’exemple d’OPA hostile dans le transport aérien en raison du rôle encore très important que jouent les Etats dans ce secteur, même s’ils ne sont plus majoritaires. « Nous sommes à l’abri ». Pour autant, la présence de l’Etat irlandais dans le capital d’Aer Lingus n’a pas empêché Ryanair de lancer une OPA. Et si celle-ci est toujours bloquée, ce n’est pas en raison du refus du Gouvernement irlandais mais par celui de Bruxelles qui juge que cette fusion poserait de sérieux problèmes de concurrence en Irlande.




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