Archive pour le Tag 'pas de'

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Bâtiment : pas de sortie de crise avant 2015 !

Bâtiment : pas de  sortie de crise avant 2015 !

Une mauvaise année en 2012 et qui sera pire en 2013 ; du coup pas de sortie de crise avant 2015 ; En faiat on n’en sait rien. C’est comme pour l’ensemble de l’économie, après avoir espéré pour 2013, on repousse la reprise à 2014, 2015 sans ^ter sûr de rein. D’autant que la ponction fiscale ne va pas arranger la situation. L’année 2012 s’est révélée moins mauvaise que prévu pour le secteur du bâtiment en France, avec une baisse d’activité de 1,2% en volume, mais les nuages s’accumulent sur 2013, avec une perte envisagée de 40.000 emplois et pas de sortie de crise prévue « avant fin 2014″.   »Nous ne voyons pas une sortie de crise avant la fin de l’année 2014″, a affirmé Didier Ridoret, le président de la FFB, mercredi lors d’une conférence de presse.  Le secteur du bâtiment devrait en effet enregistrer en 2013 un recul de 3,5% de son activité et une perte de 40.000 emplois, dont 15.000 en intérim, par rapport à 2012, selon la principale organisation patronale du secteur.  L’année 2012 a été pourtant un peu moins mauvaise que prévu avec une diminution de l’activité de seulement 1,2% en volume, par rapport à 2011, contre -1,9% envisagé au début de l’année, et une perte de 14.500 emplois (au lieu de 35.000), y compris les intérimaires en équivalents-temps plein, soit une baisse de 1,1%, selon la FFB.  L’accélération de la crise en 2013 va trouver sa source presque exclusivement dans l’effondrement prévu de la construction neuve (-8,9% pour le logement et -4,4% pour les bureaux et autres bâtiments).  Seulement 285.000 mises en chantier de logements neufs – au lieu de l’objectif de 500.000 du gouvernement – devraient démarrer en 2013 contre 310.000 en 2012. Si on rajoute les constructions sur bâtiments existants on arrive à 315.000 en 2013 au lieu de 340.000 cette année, estime la FFB.   »La dégradation a commencé il y a 18 mois avec une taxation accrue des plus-values immobilières et la disparition du prêt à taux zéro (PTZ) pour les acquisitions de logements anciens », explique M. Ridoret.  Le président de la FFB déplore par ailleurs « la stigmatisation rampante du secteur de l’immobilier », certains économistes dénonçant l’ »aspect rentier et captation de l’épargne » au détriment de secteurs plus productifs.  Par contre le segment de l’amélioration-entretien, qui représente la moitié du chiffre d’affaires des entreprises, devrait être quasi-stable (-0,5%) par rapport à 2012. Le segment bénéficiera de l’anticipation des travaux de rénovation avant l’augmentation prévue, au 1er janvier 2014, de la TVA spécifique pour ce segment et les HLM qui doit passer de 7% à 10%.  Une mesure à laquelle s’oppose fermement la FFB qui veut que la TVA baisse à 5%, le taux réduit.   »Il n’est pas de bonne politique de répandre de vaines espérances » en affirmant, comme le fait le gouvernement, que la France va construire 500.000 logements neufs, dont 150.000 sociaux, et rénover thermiquement 500.000 autres par an, a affirmé M. Ridoret.  Pour le président de la FFB « seul un taux de TVA très attractif sera capable de faire germer chez nos concitoyens les plus fragiles les espoirs de transition énergétique ou d’un accès plus facile au logement social ».  Outre le taux de TVA, la FFB réclame quatre autres mesures: « une réduction de 30 à 22 ans de la durée de détention pour être exonéré des plus-values immobilières, une lutte contre la concurrence déloyale de certaines entreprises étrangères et des auto-entrepreneurs, un différé total du PTZ pendant toute la durée d’amortissement du prêt principal et la mise en oeuvre du Plan bâtiment durable ».  Le secteur du bâtiment comprenait, fin 2011, 347.000 entreprises et 1,5 million d’actifs (dont 1,18 million de salariés et 325.000 artisans) et a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires (hors taxes) de 129 milliards d’euros, soit la moitié de celui de l’industrie mais deux fois les activités de banque et assurance.

 

Electricité pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

Electricité:  pas de rétroactivité pour la baisse comme pour la hausse du gaz

 

La rétroactivité ça marche pourra hausse du  gaz (voir article) mais pas quand il s’agit de baisse de l’électricité. Un trop perçu de l’ordre de 9 milliards depuis 2009, une bricole qui amènera sans doute le gouvernement à laisser filer surtout compte tenu de l’endettement d’EDF.  Le titre EDF a été sanctionné ce 29 novembre à la Bourse de Paris, perdant jusqu’à 6% avant de clôturer à près de -1%. Une dégringolade successive à la diffusion d’informations de presse, pourtant démenties par le groupe.  Selon Le Parisien, ERDF, la filiale d’EDF chargée de distribuer l’électricité, aurait perçu près de neuf milliards d’euros en trop depuis 2009. Ce qui l’obligerait à rembourser 250 euros en moyenne par foyers. Alors les clients vont-ils effectivement récupérer de l’argent?   Une chose est sûre, il n’y aura pas de remboursement. EDF, que nous avons joint, assure que c’est juridiquement impossible. Les clients peuvent au mieux payer des factures moins élevées l’an prochain. Mais même là, rien n’est acquis. Le Conseil d’Etat nous a précisé avoir seulement invalidé le mode de calcul, sans préciser s’il y avait ou non un trop perçu. Le dossier est désormais entre les mains de la CRE, la Commission de régulation de l’énergie. C’est à elle de rectifier le tir, par exemple en faisant un nouveau calcul sur la période contestée. En l’occurrence cette commission se dit elle-même incapable de savoir si ce nouveau calcul bénéficiera ou non aux consommateurs. Pour faire simple, on sait que l’addition est fausse mais personne ne sait dire, aujourd’hui, si le nouveau résultat profitera ou non aux clients d’EDF.

 

Hollande : compétitivité, pas de choc, un pacte ; plus chic ou plus toc !

Hollande : compétitivité, pas de choc, un pacte ; plus chic ou plus toc !

 

Pas de choc pour la compétitivité. Alors Hollande sollicite la sémantique pour éviter l’indispensable réforme de la fiscalité qui impliquerait notamment de réduire de manière drastique les dépenses de l’Etat…  Ne parlez plus de « choc » ni de « trajectoire ». Sur la compétitivité, la gauche au pouvoir veut désormais un « pacte » autour duquel tout le monde est prié de s’entendre. C’est François Hollande en personne qui a utilisé le mot jeudi 25 octobre, dans l’espoir de mettre fin aux disharmonies gouvernementales.  »En ces matières, il n’y a pas de formule magique, il n’y a pas de réponse unique, c’est un ensemble de moyens, de dispositions, de politiques, qui doivent être mobilisés. Je propose donc un pacte entre tous les acteurs », a lancé le chef de l’Etat devant un parterre d’entrepreneurs réunis par Oséo.  Le terme est promis à un bel écho médiatique dans les prochains jours. A la sortie d’une réunion à Matignon, ce vendredi, sur la compétitivité (la deuxième de la semaine), Pierre Moscovici l’a repris à son compte.  »Comme l’a dit hier)le président de la République, ce gouvernement, cet exécutif prépare un pacte de compétitivité », a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances sans donner aucun détail. En employant ce mot de « pacte », François Hollande cherche à sortir le sujet de la compétitivité de l’interminable débat sur le coût du travail. Et surtout du « choc » de 30 à 40 milliards d’euros, préconisé par le Medef et l’opposition, qui passerait par le transfert massif de cotisations patronales vers un cocktail d’impôts (TVA, CSG, impôt sur le revenu, coup de rabot sur des niches fiscales…). L’argument porte d’autant plus que l’ex-président d’EADS Louis Gallois, missionné par le gouvernement pour faire des propositions, et Frédéric Saint-Geours, directeur des marques de PSA, tous deux étiquetés « patrons de gauche », s’y sont déclarés favorables . Le président de la République a reconnu jeudi que le coût du travail, ou plutôt le poids des cotisations sociales dans le salaire brut, était « l’une des dimensions » du problème « mais pas la seule ». Aussi a-t-il promis un « basculement » des charges. La mise au point est on ne peut plus claire, au moment où les disharmonies au sein du gouvernement rendaient illisibles ses intentions et nourrissaient les procès en incompétence. Rien qu’à Bercy, Benoît Hamon est plutôt contre, Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg plutôt pour, à condition pour le premier qu’il vise les bas salaires et pour le second qu’ils soient conditionnés à l’investissemen

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