Archive pour le Tag 'partout'

Voiture autonome partout pour tous : une utopie

Voiture autonome partout pour tous : une utopie

 Après l’emballement médiatique, Anne-Marie Idrac ancienne ministre, ancienne patronne de la SNCF et de la RATP)  qui vient de remettre un rapport sur la question du véhicule autonome refroidit les enthousiasmes : «  C’est indéniable… Il y a eu un atterrissage de tous les acteurs de la voiture autonome sur ce qui avait été promis et sur ce qui sera possible de faire. On arrête de rêver de technologies hors-sol, on parle désormais de choses utiles, concrètes et pragmatiques. Par exemple, l’hypothèse d’une voiture totalement autonome, en toutes circonstances, par tous les temps, ne verra probablement jamais le jour. Le patron de Valéo lui-même a émis des doutes. Extraits de son interview au JDD :

 

À quand la première voiture autonome commercialisée?
La première voiture autonome est déjà là. Nous avons pris une participation de 5% dans une start-up qui s’appelle Navya, dont les véhicules électriques et autonomes, des navettes, circulent à Sion en Suisse, à Confluence à Lyon, à La Défense, dans le Michigan ou à Singapour. En revanche, il faudra attendre encore un peu de temps pour que vous et moi puissions acheter une voiture totalement autonome.

 

Ce sera dans cinq, dix ou vingt ans?
Des voitures partiellement autonomes, ce sera dans quelques années. Vous pourrez déléguer leur conduite à certains moments et dans certaines conditions. Une voiture dans laquelle vous n’aurez ni volant ni pédales, cela va prendre plus de temps. Entre cinq et dix ans sans doute.

 

Laisser un véhicule se garer tout seul dans un parking, est-ce déjà possible?
Il y a déjà un modèle de la classe E de Daimler que vous pouvez envoyer se garer tout seul avec votre smartphone. Nous avons développé ce système avec le constructeur allemand. Valeo et Cisco ont développé une technologie qui permet aux voitures de se garer seules dans un parking. Beaucoup de parkings dans le monde sont intéressés par cette nouvelle technologie, mais cela prendra encore quelque temps avant que l’on passe à la phase commerciale.

 

L’automobile autonome sera-t-elle aussi partagée?
Le sujet de la propriété de la voiture versus la voiture considérée comme un service est un changement sociologique profond. Quand vous ou moi possédons un véhicule, il est utilisé 4 à 5% de son temps. Sinon, il dort dans un garage. Partager l’usage de la voiture, c’est ce que l’on fait avec un taxi ou avec les nouveaux services qui sont apparus comme Uber ou Blablacar. La plus grande innovation d’Uber est que le prix dépend du nombre de personnes ou de la demande. Une innovation absolument fabuleuse qui est rendue possible par des systèmes digitaux.

 

 Est-ce qu’un jour, dans les grandes villes, vous cesserez d’avoir votre automobile comme vous avez cessé d’avoir votre vélo pour utiliser un Vélib’?

Personne ne connaît la réponse à cette question. Le frein est que l’on part tous au travail ou en vacances en même temps.

 

La technologie de l’automobile autonome doit-elle encore progresser?
Les bases sont là mais les logiciels qu’il faut embarquer dans la voiture sont d’une très grande complexité. Il faut encore beaucoup travailler. Nous sommes numéro un mondial pour les caméras, les capteurs ultrason, les radars ou les lidars avec tous les logiciels qui permettent d’interpréter les données. Mais il faut encore redoubler d’efforts pour qu’une voiture soit autonome en toutes circonstances. Un exemple de problème à régler : ces capteurs doivent être utilisables tout le temps. Pour que l’automobile ne soit jamais aveugle, il faut les nettoyer, et cela coûte cher.

 

La voiture autonome a fait entrer les Gafa sur le marché de l’automobile. Vont-ils le changer comme Amazon bouscule la distribution?
L’histoire n’est pas écrite. Pour l’instant, les constructeurs et les géants du digital travaillent souvent ensemble. Mais l’important sera de savoir où se trouvera la valeur. Concevoir et construire une voiture, ce n’est pas si facile que ça. Ces deux mondes se développent en essayant d’entrer dans la mobilité digitale avec leurs armes respectives : le combat est ouvert.

Si les véhicules deviennent propres, tout ira bien?
Oui, la voiture électrique sera un des éléments essentiels de la mobilité urbaine en complément des transports en commun.

 

Comment jugez-vous les politiques lorsqu’ils rendent la circulation plus difficile à Paris?
Joker! Ce n’est pas en fossilisant l’espace urbain que vous assurez son développement économique.

Quelque 414.700 postes avaient ainsi été créés les 18 derniers mois du quinquennat Hollande (de début 2016 à mi 2017) tous secteurs confondus, contre 289.900 sur les 18 premiers de l’ère Macron (de mi 2017 à fin 2018).

 

Benalla : à la Une partout

Benalla : à la une partout

Benalla à la une sur tous les médias. Il s’était rendu indispensable auprès de Macron d’où promotion incroyable maintenant il se rend indispensable aux médias dans lesquels se répand en plus avec un certain brio et une évidente maîtrise de la communication. Pire,  maintenant il propose d’être entendu par les différentes commissions d’enquête. Il faut bien reconnaître que l’intéressé ne laisse pas indifférent, il  réfute point par point les reproches faits mais en évitant le piège de mettre Macron en difficulté. C’est il a réagi avec violence et n’avait pas sa place parmi les forces de l’ordre lors  d’une manifestation assez tendue mais  fait est cependant anecdotique par rapport à la question centrale du secret entretenu  par l’Élysée dans cette affaire et l’enterrement qui s’en est suivi. Le scandale est là. L’Élysée a menti et n’a réagi avec mollesse que lors de la révélation du journal Le Monde. Il. Benallla a m^meavoué n’voir subi aucune sansction finacière. Un détail supplémentaire bon des mensonges de l’Élysée. E,  général  les accusés ont plutôt tendance à faire profil bas mais Benalla  devient une sorte de vedette médiatique en surfant avec habileté  sur les contradictions de l’Élysée mais en prenant bien soin d’exonérer Macron de toute responsabilité. Bref,  un grand numéro de communication dont tous les médias sont bien contraints de rendre compte. En outre en cette période d’été les vraies infos sont un peu rares, le feuilleton Benalla, ces un peu une sorte de  série de télé réalité.

 

 

 

L’info partout en bleu, blanc, rouge

L’info partout   en bleu, blanc, rouge

 

Impossible d’échapper à ‘ambiance bleu blanc rouge.  Les médias consacrent évidemment une place importante aux commémorations et aux fêtes 14 juillet, symbole d’une liberté très chère et d’une démocratie qui a remplacé la  monarchie. Une liberté fondamentale dont parfois on n’apprécie pas le prix quand on constate ce qui se passe dans certains pays privés des droits fondamentaux. Pour autant, une démocratie encore relative en France dans la mesure en fait on vit davantage dans un environnement de monarchie républicaine que dans un système évolué de démocratie. Une sorte de mix entre eux quelques principes fondamentaux de démocratie avec partout des féodalités. C’est-à-dire des responsables élus dont l’objectif est le pouvoir et qui décident ensuite seuls ce qu’ils veulent. Globalement une démocratie surtout limitée au moment crucial  des votes mêmes si heureusement foisonnent des corps intermédiaires, des associations, des groupes de réflexions et de propositions qui donnent un contenu à notre fonctionnement collectif. En ce début du XXIe siècle, la démocratie est sans doute encore à l’ère néandertalien ne. Elle devra progresser que le citoyen soit considéré non pas seulement commun sujet d’élection mais comme un acteur de la vie collective. Des changements de mentalité sont nécessaires chez les responsables autant que chez  les citoyens. Mais  les élus sont un peu à l’image de ceux  qu’ils les élisent et les reproches qu’on peut faire à ceux qui deviennent responsables peuvent être faits à ceux qui les désignent. En France, pays des libertés, on doit évidemment jouir pleinement des privilèges que confère la démocratie même si c’est son concept est en fait  réduit dans le cadre d’une république monarchique qui s’appuie sur des baronnies locales à caractère plutôt autocratique. Ce n’est pas encore demain que le citoyen  sera totalement conscient et actif. Cette insuffisance de démocratie à généré de nombreux scories dans la vie économique, sociale voire sociétale en France. De nombreuses réformes sont donc nécessaires. Mais la maladie survenue par décret de la superstructure monarchique veut être réglée par les mêmes édits républicains. D’où les mêmes erreurs à savoir le manque de prise en compte des réalités et de mobilisation des acteurs. La France aura du mal à s’arracher de ce concept de démocratie monarchie car elle choisit souvent des responsables qui reproduisent le système. C’est vrai surtout pour les présidents de la république surtout pour Macron qui pousse le rituel monarchique jusqu’aux limites du ridicule. Par comparaison on est loin de la simplicité par exemple d’Angela Merkel ou encore de Teresa May,  leaders de pays aussi démocratiques que la France. Mais dans la période on ne peut échapper aux symboles notamment : le drapeau bleu blanc. Après les festivités du  14 juillet, tout tourne autour des Bleus entre (couleur royale dans le drapeau unifié). On rêve d’un titre pour  cette équipe bleue blanc black, on souhaite  un moment de bonheur national partagé dans une conjoncture politique, économique et social trop souvent grise et manquant sérieusement de couleurs, et de partage. Tout cela ne durera sans doute pas plus d’une quinzaine de jours, les réalités reprendront le dessus. Mais vivre un tel moment ne peut être ignoré car  la France à un urgent besoin de réconciliation, de dynamisme mais aussi de joie partagée.

L’emploi : en hausse modeste partout en France

 L’emploi : en hausse modeste partout en France

 LINSSSE  indique dans une étude publiée ce lundi, que pour la première fois depuis 2006, l’emploi augmente dans toutes les régions. À noter surtout qu’il s’agit de l’emploi salarié puisqu’au contraire les emplois des micros entrepreneurs diminuent. À noter aussi la baisse récurrente dans l’industrie. Ces bons résultats, qui interviennent dans un contexte de croissance modérée, révèlent que 27,6 millions de personnes occupaient un emploi, salarié ou non à la fin de l’année 2016. La croissance du nombre d’emplois salariés et non salariés a été particulièrement dynamique en Occitanie (+1,6%) et Pays de la Loire (+1,5%) entre 2015 et 2016. Ces deux régions ont bénéficié « d’une croissance particulièrement soutenue de l’emploi dans le secteur tertiaire ».  L’augmentation est plus modeste en Corse, en Ile-de-France et à La Réunion mais supérieure à la moyenne nationale (+0,9%). A l’inverse,  l’emploi augmente modérément, moins qu’en moyenne nationale, en Normandie et dans le quart nord-est de l’Hexagone (Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est et Hauts-de-France), ainsi qu’en Guadeloupe, Martinique et Guyane. Les experts de l’Insee ont noté que cette hausse moins prononcée dans ces régions peut s’expliquer par une baisse de l’emploi dans la construction plus forte qu’en moyenne nationale. En outre,« l’industrie, qui continue de décliner, est très présente dans les quatre régions métropolitaines ». Dans les autres régions (Centre-Val-de-Loire, Nouvelle-Aquitaine, Bretagne, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur), l’emploi augmente à un rythme proche de la moyenne nationale. Comme ailleurs, « il est dynamisé par le tertiaire marchand, excepté en Provence-Alpes-Côte d’Azur : dans cette région, la hausse de l’emploi dans ce secteur, plus lente qu’en moyenne nationale, est compensée par un recul moins prononcé des effectifs dans la construction et dans l’industrie. »

Catalogne : après 1-0, match nul, 1 partout

Catalogne : après 1-0, match nul, 1 partout

De toute évidence les catalans opposés à l’indépendance ont largement rééquilibré la balance politique en manifestant à Barcelone ce dimanche. D’un point de vue sportif on pourrait considérer que les indépendantistes menaient  un–zéro à la mi-temps mais que le match a abouti un match nul à la fin de la partie. Du coup,  les indépendantistes auront bien du mal à donner la moindre crédibilité à leur volonté de quitter l’Espagne. Certes les indépendantistes et leurs alliés sont majoritaires dans le gouvernement catalan mais il n’y a sans doute pas plus de 40 % de catalan favorable à l’indépendance. De ce point de vue,  le référendum organisé par les indépendantistes n’est aucunement représentatif de l’opinion. En outre maintenant que certaines banques et entreprises envisagent de transférer leur siège social actuellement à Barcelone, les indépendantistes se trouvent engagés dans une voie sans issue. Madrid de son côté ne fait pas preuve d’une grande intelligence en refusant de dialoguer avec les autorités élues de Catalogne. De ce point de vue, le premier ministre et le roi ont délibérément choisi une posture radicale qui ne favorise pas le dialogue. L’enjeu réel en effet et moi l’indépendance que l’ouverture d’un plus grand champ d’autonomie comme celui qui existe au Pays basque. Des centaines de milliers de partisans de l‘unité de l‘Espagne sont donc descendus dans les rues de Barcelone dimanche, une semaine après le référendum controversé sur l‘indépendance de la Catalogne et ont ainsi rééquilibré le rapport de force. Les manifestants, qui étaient au nombre de 350.000 selon la police, étaient venus de toute l‘Espagne. Ils se sont rassemblés dans le centre de la capitale catalane, agitant des drapeaux espagnols et catalans où l‘on pouvait lire : “La Catalogne c‘est l‘Espagne” et “Ensemble, nous sommes plus forts”. Samedi déjà, des dizaines de milliers de personnes avaient manifesté dans une cinquantaine de villes d‘Espagne pour défendre l‘unité du pays ou réclamer l‘ouverture d‘un dialogue pour désamorcer la crise. Le président de l‘exécutif autonome catalan, Carles Puigdemont, doit prendre la parole mardi devant le Parlement régional. Il pourrait proclamer unilatéralement l‘indépendance de la Catalogne en s‘appuyant sur les résultats du référendum du 1er octobre où le “oui” l‘a largement emporté malgré un faible taux de participation.

Législatives : en marche en tête presque partout à l’étranger

Législatives : en marche en tête presque partout à l’étranger

En Marche (LREM), en tête du premier tour des élections législatives dans dix des onze circonscriptions des Français de l’étranger, selon les résultats détaillés publiés lundi soir par le ministère des Affaires étrangères. La seule circonscription des Français de l’étranger échappant à cette vague LREM est la neuvième, qui couvre notamment les pays du Maghreb. Avec 20,29%, la sénatrice EELV de Paris, Leila Aïchi, y devance le candidat soutenu par LREM, M’Jid El Guerrab (18,93%).Les candidats de droite seront présents au second tour dans quatre circonscriptions mais ont réuni nettement moins de voix que les candidats LREM. Ainsi Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’Etat et député Les Républicains (LR) sortant pour les Etats-Unis et le Canada, ne recueille que 14,53% des suffrages contre 57,53% pour son opposant LREM. L’ancien ministre Thierry Mariani, député sortant de la 11e circonscription, qui recouvre notamment de nombreux pays d’Asie, n’a quant à lui recueilli que 18,78% des suffrages. Le score est plus serré pour un autre sortant, Meyer Habib (UDI), qui talonne la candidate LREM dans la 8e circonscription (Europe du Sud, Israël, Turquie) avec 35,51% des voix contre 36,73% pour Florence Drory.Les deux députés sortants socialistes qualifiés pour le second tour arrivent eux aussi loin derrière leurs adversaires de la majorité présidentielle, notamment l’ancienne secrétaire d’Etat chargée du Numérique Axelle Lemaire, qui ne recueille que 9,83% des voix.

Macron : des candidats partout aux législatives

Macron : des candidats partout aux législatives

 

Au-delà des présidentielles pour lesquels Emmanuel Macron possède une chance de se qualifier au second tour, c’est surtout la présence de candidats de son mouvement « en marche » qui risque de perturber les équilibres politiques. Aux présidentielles, Macron fera sans doute un score notoirement supérieur à celui du candidat PS. Selon les hypothèses, Macron pourrait faire d’après les derniers sondages entre 16 et 24 %. Si Benoît Hamon devait être désigné par les socialistes, Macron ferait trois fois plus de voix. Du coup la dynamique serait en faveur de Macron. Nombre de parlementaires socialistes devraient alors choisir entre le parti socialiste ou Macron. Pour une énorme majorité de ceux qui conserveraient l’étiquette socialiste, il faudra le soutien de Macron au second tour des législatives. En clair,  Macron va se situer au centre du jeu politique à gauche et au centre pour les élections des députés. Le véritable enjeu pour le parti socialiste ce n’est pas l’élection présidentielle perdue d’avance mais le maintien d’un groupe parlementaire substantiel. L’existence même du parti socialiste se trouverait menacée si les socialistes ne parvenaient à faire élire que quelques dizaines de députés. En annonçant qu’il présentera des candidats partout aux législatives Emmanuelle Macron fait monter les enchères et va contraindre nombre de députés de gauche actuels à se positionner. Au total, sa liste pourrait comprendre une sorte de mix composé de nombre de candidats de la société civile mais d’anciens députés socialistes mais aussi centristes.  Parmi ces 577 candidats, « vous aurez des femmes et des hommes qui viennent de la société civile et qui seront des primo-accédants à la vie politique, a-t-il détaillé. Vous aurez aussi des uns et des autres qui seront ‘En Marche !’ et socialiste, ‘En Marche !’ et Les Républicains, ‘En Marche !’ et UDI… », a-t-il poursuivi, en se disant attaché à la possibilité de « double appartenance » au sein d’ »En Marche ! ».  « Il faut simplement dans les prochaines semaines élaborer des règles très claires car immanquablement, les investitures aux législatives vont créer des frustrations dans le mouvement, a souligné Emmanuel Macron. Il y a plein de gens qui veulent y aller et je suis très fier de ça, c’est l’un des plus beaux acquis d »En Marche !’. Il faudra donc avoir beaucoup de transparence pour dire comment on va investir nos candidats ».   Selon son entourage, ces candidats seront désignés, et non élus, dans les prochaines semaines, par une décision « centralisée ». Chacun devra signer un « contrat sur les 10 propositions clés » du parti « En Marche ! ». Le candidat à l’élection présidentielle se targue du soutien de plusieurs parlementaires socialistes, dont le secrétaire général d’ »En Marche ! » Richard Ferrand, député du Finistère. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a déploré dans un tweet « la décision unilatérale et personnelle d’Emmanuel Macron de présenter 577 candidats aux législatives » qui « est un geste regrettable, maladroit et divisant les progressistes ».

Transports : grèves partout cette semaine, pourquoi ?

Transports : grèves  partout cette semaine, pourquoi ?

 

 

SNCF, RATP, secteur aérien et port notamment seront affectés cette semaine par de nombreuses grèves. En toile de fond figure évidemment le retrait de la loi travail, mais une revendication seulement soutenue par la CGT, FO et solidaires (Sud). À cela s’ajoutent  des motifs de mécontentement très spécifique dans chaque secteur. Pour la SNCF il s’agit pour l’ensemble des syndicats de protester contre le futur accord d’entreprise aussi contre la nouvelle convention collective du rail qui à terme risque de remettre en cause le statut des cheminots. Un aspect videment très sensible qui pourrait d’ailleurs amener le gouvernement à reculer sur cette question en échange peut-être d’une attitude plus conciliante de la CGT sur la loi travail. Faute de cela il faut sans doute s’attendre à une mobilisation qui pourrait durer pendant des semaines et des mois. À la RATP on proteste aussi contre la loi de la part de la CGT, de FO et de Sud mais la revendication spécifique porte sur les salaires. Dans le secteur aérien il s’agit de  demander l’arrêt des baisses d’effectifs et de peser sur la renégociation de leur cadre social et indemnitaire.  Enfin, dans les ports et docks, la CGT appelle à un arrêt de travail de 24 heures jeudi contre la loi El Khomri. On voit donc que les motifs de mécontentement et les grèves sont assez disparates même si en toile de fond figure la demande de retrait de la loi. En mobilisant les bastions traditionnels la CGT veut évidemment aussi faire la preuve de sa force syndicale et peser encore davantage vis-à-vis du gouvernement. Reste que cette mobilisation dans la branche des transports apparaît quand même un peu hétéroclite même si le dénominateur commun pour la CGT demeure le retrait de la loi. Il faut cependant prendre en compte les nombreuses mutations économiques, technologiques, sociales souvent à l’échelle internationale qui affectent  cette branche et qui vient remettre en cause les modalités traditionnelles de son organisation. De ce point de vue le gouvernement aurait sans doute intérêt à engager une large concertation avec les syndicats afin de permettre une meilleure appropriation des nouveaux enjeux  avant d’envisager des réformes précipitées.

Croissance mondiale : baisse partout

Croissance mondiale : baisse partout

Christine Lagarde qui vient d’être réélue à la direction du FMI avait récemment indiqué que l’économie mondiale risquait  un déraillement. Mais faute d’explications claires de sa part (ce qui n’est guère étonnant) le pronostic avait été peu repris dans les grands médias. Cela d’autant plus que ces grands médias s’efforcent par tous les moyens de ne pas affoler les investisseurs et les annonceurs qui les font vivre. Il y a pourtant des semaines et des semaines et même des mois qu’on constate le net ralentissement de l’économie mondiale, le dernier trimestre 2015 a même été catastrophique dans de nombreux pays aujourd’hui c’est l’OCDE qui appelle à une réaction collective pour relancer demande et croissance. L’OCDE se fonde sur le faite que la croissance 2016 risque même de ne pas attendre atteindre celle de 2015 et cela dans toutes les zones mondiales Quelques semaines après le FMI qui envisageait un risque de « déraillement » de l’économie mondiale, c’est au tour de l’Organisation de coopération et de développement économiques de tirer la sonnette d’alarme. « Il est urgent de soutenir collectivement la demande », explique Catherine Mann, la chef économiste de l’OCDE dans une interview aux « Echos ». « La politique monétaire est déjà très accommodante. Il faut maintenant des réformes fiscales et structurelles qui soient déployées pour lui venir en appui. Les trois instruments doivent être déployés ensemble si on veut que cela fonctionne ». L’institution vient de réviser quasiment toutes ses prévisions de croissance à la baisse. Seules celles pour la Chine, cette année, sont maintenues à 6,5 %, et l’Inde est le seul pays à voir sa croissance progresser, de 7,3 % à 7,4 %. Désormais la croissance mondiale ne dépassera pas, en 2016, le niveau de 2015, soit 3 % (contre 3,3 % précédemment envisagés). L’organisation est beaucoup plus pessimiste pour la zone euro que ne l’est la Commission européenne , dont les prévisions ne datent pourtant que d’une quinzaine de jours. Là où Bruxelles prévoit une croissance de 1,7 % pour la zone euro en 2016, l’OCDE abaisse son estimation de 1,8 % à 1,4 %. La croissance en Allemagne est fortement révisée par l’organisation multilatérale (1,3 % au lieu de 1,8 % précédemment estimé). La France tire son épingle du jeu, avec une révision de seulement 0,1 %, à 1,2 %. « Le lent rétablissement de la zone euro est un facteur important qui pèse sur celui de l’économie mondiale », souligne le rapport, qui regrette le trop lent démarrage du plan Juncker pour dynamiser l’investissement en Europe. L’inquiétude est également politique. Elle note les divergences à propos de la crise des réfugiés, comme « les menaces extérieures à la sécurité, l’impopularité des mesures d’austérité et les forces centrifuges dans un certain nombre de pays », en faisant référence à la Catalogne. Aux Etats-Unis, la hausse du PIB n’atteindrait plus que 2 % en 2016, au lieu des 2,5 % prévus. Fin janvier, le FMI prévoyait de son côté une croissance américaine à 2,6 % pour cette année et une croissance mondiale à 3,4 %. Le commerce international (+2 % en 2015) , comme les investissements, sont faibles. La demande est médiocre, ce qui conduit à une inflation faible et à une croissance des salaires et des emplois inadaptée. « La croissance se ralentit dans beaucoup d’économies émergentes tandis que les économies avancées se rétablissent modestement, les prix bas déprimant les pays exportateurs de matières premières », souligne le rapport. Le pétrole a perdu un tiers de sa valeur depuis les prévisions de l’OCDE de novembre 2015.

SNCF, Royal veut des portiques partout !

 

SNCF, Royal veut des portiques partout !

 

Une décision de Ségolène Royal qui se remet ainsi en scène dans le champ de la sécurité. Elle veut des portiques partout. Première observation la France pour l’instant sera le seul pays  à disposer de portiques sur les trains internationaux, les autres pays n’envisageant pas de le faire pour l’instant. Deuxième observation, ces pratiques ne peuvent concerner les transports de banlieue qui sont très loin les plus importants en termes de voyageurs. Troisième observation, il faudra financer ces dispositifs. On envisage notamment de créer une taxe additionnelle sur les billets il faudra non seulement financer l’installation de ces portiques mais aussi disposer du personnel formé chargé de contrôler. Du coup la taxe est susceptible de n’être pas accessoire et va peserv sur un prix du billet qui manque déjà beaucoup de compétitivité. On comprend évidemment qu’on se préoccupe de la sécurité dans les transports mais le transporteur de voyageurs de masse se prête mal (comme celui de la RATP ou de banlieue de province) à l’utilisation de dispositifs sophistiqués. Lors de la présentation des portiques détecteurs de métaux et de scanners à rayon X pour les bagages pour les Thalys de gare du Nord, la ministre en charge des transports a indiqué qu’elle souhaitait la généralisation du système à « tous les trains nationaux ». TGV, Intercités, TER, Ségolène Royal, la ministre en charge des transports, souhaite la mise en place de portiques détecteurs de métaux et de scanners au rayon X pour les bagages pour tous les trains de France.C’est ce qu’elle a indiqué ce jeudi à la gare du Nord en marge de la présentation des premiers portiques de sûreté installés sur les quais des Thalys, lesquels seront opérationnels ce dimanche 20 décembre. « Il n’y a aucune raison pour que l’on ne sécurise que le Thalys. Si le dispositif fonctionne bien, nous le déploierons dans toutes les gares, pour tous les TGV, tous les trains nationaux et pour ce qui concerne les TER qui sont de la responsabilité des Régions, ces dernières pourront parfaitement créer des portiques pour les TER », a déclaré Ségolène Royal. « Pour les trains de banlieue et les TER, il y a déjà des « portiques » de contrôles de billets. L’idée est de voir comment on peut doubler le contrôle des billets par des portiques de sûreté », a-t-elle ajouté, précisant que ce processus pourrait commencer dès l’an prochain. Pour la ministre, le système va être « testé, affiné, adapté » permet de garantir « la fluidité et la sécurisation ». Sur Thalys, le dispositif va permettre le contrôle de 700 personnes pendant le temps usuel d’embarquement (20 minutes) a indiqué Thalys. Un des postes d’inspection filtrage sera réservé aux passagers ayant des difficultés à se déplacer et les voyageurs fréquents. Une sorte de « fast track » comme dans les aéroports.

Banques centrales : la planche à billets partout

Banques centrales: la planche à billets partout

 

Progressivement l’assouplissement se généralise dans toutes les principales banques centrales qui tentent comme elles peuvent de soutenir une économie mondiale en danger. Il ya eu d’abord récemment la FED qui a décidé de maintenir le statu quo sur les taux alors qu’elle aurait dû  les relever fin 2015, un objectif repoussé en 2016 ou plus tard. Il y a eu cette déclaration de la BCE qui envisage une politique encore plus accommandante avec notamment rachats d’actifs. Et hier la nouvelle décision surprise en Chine d’abaisser ses  taux. La baisse de taux annoncée par la Banque populaire de Chine est la sixième en moins d’un an et s’accompagne d’une réduction du taux de réserves imposé aux banques, dans le but de soutenir le crédit et la croissance.  En clair on faiat marcher la planche à billets et on inonde de liquidités les marchés. Une opération pour l’instant qui conforte surtout les marchés des cations. Pour le reste pas sûr que les banques centrales puissent vraiment peser significativement sur le redressement économique international. De ce point de vue l’outil monétaire a des limites.  La banque centrale chinoise a donc annoncé vendredi une baisse de ses taux d’intérêt, la sixième en onze mois, et elle a de nouveau réduit le montant des liquidités que les banques doivent garder en réserves, dans le but de stimuler le crédit et l’activité économique. La politique monétaire de la Chine redevient ainsi aussi accommodante que lors de la crise financière de 2008-2009, ce qui traduit la préoccupation de Pékin face à la dégradation régulière de la situation économique.  La croissance de la deuxième économie mondiale est tombée au troisième trimestre à 6,9%  ( un chiffre » politique »  très contesté par les experts. et elle pourrait afficher sur l’ensemble de cette année son plus bas niveau depuis un quart de siècle.

Terrorisme : le danger peut venir de partout

Terrorisme : le danger peut venir de partout

 

 

Ce que dit Guéant interrogé ce matin sur France Info, il n’a pas tort .  on peut simplement regretter que Sarkozy n’ait  pas davantage tenu compte de cet avertissement que Hollande. Certes il faut prendre des mesures dans les différents lieux accueillants du public et de ce point de vue de sérieux progrès sont encore  à réaliser,  pas simplement pendant les moments de crise.  Mais on ne peut cependant réagir de manière isolée et partielle à chaque fois qu’il y aura un acte de terrorisme dans le transport aérien dans le train, dans le métro dans les magasins ou ailleurs. On peut et on doit évidemment muscler les forces de l’ordre mais il faut surtout compter sur la vigilance et la mobilisation de la population comme cela se pratique déjà dans certains pays à fort potentiel de risque terroriste.  » Cela signifie qu’indépendamment de la sécurité dans les transports, Il faut changer d’approche de la question de la sécurité au regard du risque terroriste » a déclaré Claude Guéant. Le gouvernement hier a fait un communiqué sous la signature de monsieur Valls et de monsieur Cazeneuve pour nous dire que les forces de l’ordre étaient vigilantes (…) Je ne doute pas un instant de leur vigilance, de leur détermination, de leur préparation. Mais ce qu’il faut c’est que le pays soit mis en situation de vigilance. C’est la nation toute entière qui doit être en situation de vigilance. Partout il faut avoir un minimum de réflexes, de précautions élémentaires préalables qui permettent de prendre en compte le risque terroriste.«   Et l’ancien ministre de l’Intérieur de citer l’exemple d’Israël qui « vit depuis des années sous la menace d’attentats. Et les Israéliens vivent de façon tout à fait normale. Ils n’empêchent qu’ils prennent des précautions élémentaires. Je crois qu’il faut que les exploitants de cinéma, de théâtre, de magasins, les directeurs d’établissements scolaires prennent des précautions élémentaires... » Et il revient sur le cas de la SNCF : « Il est très difficile de faire un contrôle systématique des voyageurs mais il faut quand même faire un minimum. On peut avoir des installations de contrôle des bagages et des personnes de manière aléatoire ». Ajoutons qu’une formation minimum à la gestion du risque serait nécessaire pour le personnel en charge de la sécurité du public et des clients  à la SNCF comme ailleurs.

Tunis- terrorisme : la démocratie en danger partout dans le monde

Tunis- terrorisme : la démocratie en danger partout dans le monde

 

Une réplique pas à la hauteur car avec la multiplication du terrorisme , c’est la démocratie qui est visée. Pour lui substituer un hypothétique califat et la charia. Ce qui justifie toutes les violences, toutes les folies y compris quand on fait exploser des fillettes sur les marchés. Des folies meurtrières de détraqués, de voyous, d’ abrutis. La moitié de l’Afrique noire est menacée, le Maghreb, les émirats, l’Arabie Saoudite, la Syrie, la Lybie, l’Irak et même la Turquie. Les pays occidentaux avec des attentats mis en scène et  médiatisés par l’Etat islamique. Pourtant la moitié des djihadistes ( environ 40 000) présents dans l’Etat islamique sont étrangers avec un très fort contingent en provenance de pays occidentaux. Face à cela on ne peut se satisfaire de déclarations anodines comme  « nous condamnations avec fermeté » ( Valls). Il faut agir vite et fort. D’abord résister , renoncer à la peur, dénoncer, se tenir debout, lutter sans relâche contre ce totalitarisme d’un autre siècle. Ensuite réagir avec beaucoup avec uen vraie  fermeté tant dans  le fief de l’Etat islamique qu’ à l’extérieur. De ce point de la vue les répliques ne sont pas à l hauteur de l’enjeu. On a vu par exemple en, France la désuétude des dispositions prises après les attentats. Une sorte de doliprane pour soigner ce cancer de la violence. Même insuffisance au plan infranational où l’union sacrée internationale demeure assez virtuelle. L’Europe dans cette affaire est lamentable, comme toujours sa politique étrangère set insignifiante , les allemands, bien d’autres, sosnt davantage préoccupés de business que de lutte contre ce terrorisme. En fait la France est isolée, non seulement l’Europe ne s’engage pas physiquement mais elle ne veut pas même partager les coûts de l’engagement des troupes françaises. Il faudra autre chose pour exterminer ce fanatisme de détraqués du monde entier qui trouvent  une  légitimité à leur violence grâce une conception préhistorique de leurs conceptions religieuses mais aussi morales, politiques et sociétales. La lutte contre ce totalitarisme, cette barbarie doit concerner tous les pays, toutes les sociétés démocratiques, tous les citoyens. Des citoyens qui doivent exiger bien davantage dans l’engament de leur pays. Si la communauté internationale  ne peut éradiquer violence  de 40 000 djihadistes comment ferait-elle  face à une  guerre avec l’engagement de plusieurs millions de combattants ?

Pesticides :danger mortel , partout et pout tous

Pesticides :danger mortel , partout et pout tous

 

Les pesticides sont particulièrement dangereux pour les professionnels très exposée mais ils sosnt dangereux aussi pour tous et partout via la chaîne alimentaire, l’air, l’eau etc. Les insecticides, herbicides, fongicides et autres produits dits phytosanitaires sont nombreux (plus de 100 familles chimiques et 10 000 formulations commerciales) et massivement utilisés, surtout en milieu agricole mais aussi dans de nombreux autres secteurs (parcs et jardins, voierie, traitement du bois, santé humaine et vétérinaire, etc.). De ce fait, si les études réalisées se concentrent dans les milieux professionnels exposés, les pesticides sont en fait omniprésents : dans l’air, les eaux, le sol et les produits alimentaires. En milieu professionnel, précise l’étude de l’Inserm, la principale voie d’exposition est la peau (80 %) et dans certains milieux, la voie respiratoire. En population générale, la principale voie d’exposition est la voie orale à travers l’alimentation. Sur ce sujet controversé, les études sont multiples et les résultats concordants pour certaines maladies, moins pour d’autres. L’expertise de l’Inserm s’est focalisée sur 8 localisations de cancer et 3 maladies neurodégénératives mais aussi sur la fertilité, la grossesse et le développement de l’enfant. En ce qui concerne les cancers, une augmentation du risque de cancer de la prostate existe chez les agriculteurs, les travailleurs des usines de pesticides et en zone rurale (12 % à 28 %). Certains pesticides comme la chordécone  sont également pointées du doigt en population générale. Par ailleurs, les pesticides organophosphorés comme le DDT sont liés à une augmentation du risque de lymphome non hodgkingien (cancer des ganglions) et de myélome multiple (cancer du sang qui s’origine dans la moelle des os). Pour les leucémies, bien que les résultats soient moins concluants, le risque ne peut être écarté. Pour d’autres cancers, comme le cancer du testicule ou du cerveau, l’analyse des études est difficile, notamment en raison de leur incidence faible en population générale. S’agissant des maladies neurodégénératives, une augmentation du risque de développer une maladie de Parkinson chez les personnes exposées aux pesticides est observée. Pour d’autres maladies comme la maladie d’Alzheimer ou la sclérose latérale amyotrophique, il n’y a pas assez d’études pour conclure. En revanche, un effet délétère sur les fonctions cognitives a été observé, notamment chez les personnes ayant des antécédents d’intoxication aiguë aux pesticides. Une étude de l’association Génération Futures publiée ce jeudi montre que des jeunes femmes qui sont très prudentes sur leurs habitudes de consommation sont tout de même contaminées par des pesticides. France Info s’est procuré les résultats.. L’enquête montre que les jeunes femmes, même si elles sont averties des dangers des pesticides et qu’elles font attention, sont tout de même contaminées.  Il y a un an, la même association avait montré que l’on retrouvait jusqu’à 600 substances différentes dans les cheveux d’enfants vivant en zone rurale. Cette fois, une trentaine de jeunes femmes de 25 à 40 ans qui vivent en ville en Ile-de-France se sont soumises au test. Un laboratoire indépendant a recherché dans une mèche de leurs cheveux 64 substances différentes : des pesticides mais aussi des PCB, des retardateurs de flammes, des produits chimiques réputés pour leur effet sur le système hormonal. « Honnêtement j’ai été surprise par les résultats alors que depuis plus de 10 ans je n’ai mangé que bio, je fais très attention aux produits chimiques. Il n’y a pas de ça chez moi« , explique l’une des cobayes, Nadine 38 ans. Ses analyses ont montré la présence de plus d’une vingtaine de produits perturbateurs endocriniens. Un choc pour cette maman d’une petite fille. Parmi les substances retrouvées, il y a même du lindane utilisé autrefois dans des anti-poux mais qui est aujourd’hui interdit en France, comme dans une cinquantaine de pays. Si Générations futures s’est penchée sur des femmes urbaines en âge d’avoir des enfants, c’est parce que la grossesse est un moment clé de contamination par les produits chimiques. « Il faut que la France tape du poing sur la table pour faire avancer la législation européenne« , estime François Veillerette, le président de Générations Futures. Depuis plus de cinq ans, une règlementation interdit les perturbateurs endocriniens sauf que l’Europe n’a toujours donné la définition de ces substances. Difficile donc de les interdire alors qu’elles ne sont pas définies ? L’association reconnait que la stratégie de la France avance mais elle n’est pas suffisante. Interdire le bisphénol A, c’est bien mais quid des autres substances. Les scientifiques de l’Anses doivent en évaluer une quinzaine d’ici trois ans alors que chaque année plusieurs centaines de nouvelles molécules chimiques sont mises sur le marché.

Economie : la France dans le rouge partout

Economie : la France dans le rouge partout

Inutile de le cacher la situation de la France est dramatique, tous les indicateurs sont dans le rouge, la croissance proche de zéro, le chômage en hausse, les déficits toujours abyssaux, la fiscalité démente, le commerce extérieur largement déficitaire, la bureaucratie toujours tentaculaire, la confiance dans les chaussettes tant pour les entreprises que pour les ménages. Une situation catastrophique qui pose clairement les conditions du maintien de Hollande jusqu’en 2017 qui ne peut plus sen sortir avec ses gadgets habituels. Même certains au PS demandent la suspension du pacte de responsabilité. Ne parlons pas de l’inversion du chômage ou de la reprise annoncées puis abandonnées en route par Hollande.  La croissance française tourne en effet au ralenti. D’après les statistiques de l’Insee, publiées ce vendredi, la production industrielle a reculé de 0,5% au deuxième trimestre par rapport au premier, malgré un rebond de 1,3% au mois de juin. Le recul atteint 1,2% pour la seule production manufacturière. Sur un an, la production industrielle accuse une baisse de 2% et la production manufacturière de 0,9%.  Sur cette base, les chiffres de la croissance du deuxième trimestre, publiés par l’Insee jeudi prochain, ne s’annoncent pas bons. La majorité des économistes table sur une croissance très faiblement positive, comprise entre 0% et 0,1% pour cette période. Elle ferait suite à une croissance nulle (+0,0%) au premier trimestre. Et le troisième ne devrait pas être plus reluisant, selon les estimations de la Banque de France. Cette dernière a annoncé, ce vendredi, qu’elle tablait sur une croissance de 0,2% sur la période juillet-septembre, en se basant sur les résultats d’une enquête menée auprès des entreprises qui fait état d’un léger rebond de leur activité en juillet et d’une stabilisation prévue pour le mois d’août. L’Insee, un peu plus optimiste, anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour juillet-septembre alors que les économistes tablent aussi sur 0,2%.  Si ces données se confirment, l’objectif d’un PIB en hausse de 1% pour l’ensemble de l’année 2014, comme prévu par Bercy, serait définitivement hors de portée. Cette prévision est depuis longtemps jugée ambitieuse par les économistes qui anticipent une croissance limitée à 0,7% cette année. Lundi soir, Moody’s est venue grossir les rangs des pessimistes – qui se composent ente autres de la Commission européenne, du FMI et de la Cour des comptes – en annonçant une croissance de 0,6% pour la France en 2014. Pour 2015, les estimations sont également éloignées de celles du gouvernement: alors que ce dernier table sur une hausse de 1,7%, les analystes s’accordent sur 1,2%. Pour le moment, Bercy campe sur ses positions. Mais la publication des chiffres de l’Insee jeudi prochain devrait l’amener à revoir à la baisse ses prévisions. Ces derniers jours, le gouvernement a déjà préparé le terrain pour cette annonce. Manuel Valls a évoqué une rentrée «difficile». De son côté, François Hollande, qui le 14 juillet affirmait encore que la reprise était là, estime désormais qu’un ralentissement économique n’est «pas impossible» et que la croissance peut encore «s’affaiblir». D’après le Canard enchaîné mercredi, Michel Sapin, le ministre des Finances, aurait avoué lors d’un séminaire gouvernemental que «si on est au-dessus de 0,5 % de croissance à la fin de l’année, ce sera déjà bien». Des affirmations aussitôt démenties par Bercy.  Le gouvernement pointe du doigt la mauvaise dynamique en zone euro, également soulignée par le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi. «Si l’on veut détecter un signe dans les données publiées ces deux-trois derniers mois, on peut dire qu’il y a eu un ralentissement dans la dynamique de croissance», a-t-il affirmé hier. L’Allemagne a publié des indicateurs en dessous des attentes, ce qui laisse penser aux économistes que ses chiffres du deuxième trimestre seront marqués par une décélération de la croissance. L’Italie est également en récession. Seul élément positif: la croissance espagnole qui a connu un coup d’accélérateur au deuxième trimestre.  Bercy évoque également les problèmes liés au risque de déflation. François Hollande a d’ailleurs lancé un appel- resté sans réponse- à l’Allemagne pour qu’elle soutienne plus fermement la croissance européenne. L’enjeu est important pour la France: sans croissance, elle ne pourra pas respecter ses engagements en matière de déficit public. Selon Moody’s, ce dernier atteindra 4,2% du PIB en 2014 puis 3,6% en 2015, loin des 3,8% et 3% prévus par le gouvernement

 

Sports : Bruxelles veut imposer partout la TVA

Sports : Bruxelles veut imposer partout la TVA

L’ingénierie fiscale française s’ajoute ingénierie fiscale de Bruxelles, ce qui se traduit par exemple par la future obligation d’appliquer la TVA sur toutes les manifestations sportives. Un mauvais cou pour la rentabilité de nombre d’épreuves mais aus si un   sacré bazar dans les infestations gérées par des bénévoles. Voilà un dossier dont va hériter la nouvelle Commission européenne. Bruxelles réclame à la France d’appliquer la TVA sur la vente de tous les billets sportifs, qu’il s’agisse d’entrées dans un stade ou d’autres manifestations. Jusqu’à présent, les municipalités ont en effet la possibilité d’exonérer de taxes diverses, dont la TVA, les manifestations sportives organisées sur leur territoire.  Selon Les Echos de ce 17 juillet, Bruxelles aurait adressé à Paris voici quelques jours un avis motivé lui demandant de clarifier la fiscalité sur la billetterie sportive, il est vrai extrêmement complexe.  De son côté, le Comité national olympique français (Cnof) estime qu’un taux réduit de TVA de 5,5%, serait envisageable.  Paris a désormais deux mois pour répondre à la Commission, faute de quoi, la France pourrait être traduite devant la Cour de justice européenne. Selon le cabinet de la ministre des Sports, Najat Vallaud-Belkacem, cité par Les Echos, la question devrait être réglée dans le budget 2015. Mais le gouvernement marche sur des œufs, de peur de braquer les milieux sportifs.  Ce n’est pas la première fois que Paris et Bruxelles s’opposent sur des problèmes de TVA. Dans l’hiver, l’exécutif européen avait réclamé l’application du taux normal de TVA aux centres équestres. Ce que Paris avait finalement accepté, moyennant des adaptations pour calmer la colère des milieux de l’équitation.

 

Explosion des inégalités partout dans le monde

Explosion des inégalités partout dans le monde

De plus en plus de riches et de plus en plus de pauvres partout. « Les inégalités extrêmes se sont aggravées », s’inquiète l’ONG Oxfam. Les 67 personnes les plus fortunées sur le globe possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, a estimé ce mercredi 9 avril, Oxfam. Selon l’ONG, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale qui tiennent leur assemblée générale cette semaine à Washington doivent passer de la « rhétorique » aux actes pour tenter de réduire ce fossé. « Le président de la Banque Jim Yong Kim et la directrice générale du FMI Christine Lagarde ont abondamment parlé des dangers posés par l’explosion des inégalités. Cette semaine, nous devons voir des actions concrètes pour appuyer cette rhétorique », a plaidé Raymond Offenheiser, président d’Oxfam America, cité dans le communiqué.  Le FMI a récemment publié deux rapports soulignant les méfaits des inégalités sur l’économie. La Banque mondiale s’est, elle, fixé l’objectif de doper les revenus des 40% plus pauvres partout sur le globe. Mais, selon Oxfam, ces deux institutions doivent désormais « changer » leurs recommandations et leur politique de prêts à leurs Etats-membres en plaidant pour davantage d’investissements dans la santé et l’éducation

Plans sociaux : partout en France, +16% en 2013

Plans sociaux : partout en France, +16% en 2013

De Gad à La Redoute, en passant par Air France, Alcatel-Lucent ou France Télévisions, aucune région de France n’a été épargnée par les annonces de plans sociaux ou de menaces sur l’emploi depuis début 2013.  Entre janvier et septembre, le nombre de plans sociaux est reparti à la hausse, avec 736 plans recensés, soit 16% de plus que sur la même période en 2012, selon des données provisoires du ministère du Travail citées par l’AFP. C’est toutefois 60% de moins qu’en 2009 quand près de 1800 plans étaient comptabilisés sur la même période.

 

Santé : tiers payant partout en 2017…en principe !

Santé : tiers payant partout en 2017…en principe !

 

 

La ministre de la Santé a dévoilé les premières mesures de sa nouvelle stratégie de santé qu’elle détaillera dans la matinée. Une loi sera présentée et discutée au Parlement en 2014. Parmi les principales annonces: la généralisation du tiers payant d’ici à 2017, soit à la fin du quinquennat ! . Actuellement octroyé uniquement aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle et de l’Aide médicale d’État, le tiers payant permet aux patients de ne pas payer immédiatement le prix de la consultation, remboursée directement au médecin par l’assurance maladie et la complémentaire. «Dès la fin de l’année prochaine, le tiers payant sera ainsi possible pour les ménages aux revenus modestes», ajoute la ministre de la Santé. Une annonce qui a d’ores et déjà suscité les critiques des médecins libéraux.  Marisol Touraine annonce également que pour faciliter l’accès aux soins dans les déserts médicaux le gouvernement va ouvrir «très prochainement» plus de 300 maisons de santé pluridisciplinaires et installer les «praticiens territoriaux». «Il y en aura 200 à la fin de l’année, indique-t-elle. Ce sont des médecins généralistes qui s’installent dans des zones désertées, et on leur assure un revenu garanti de 3600 euros par mois». Sans entrer dans les détails, la ministre a également évoqué les droits des patients qui vont «franchir une nouvelle étape», avec «dès l’année prochaine la possibilité d’actions de groupe en matière de santé». Et affirmé que «les critères des contrats» des mutuelles seront «renforcés» dans la prochaine loi de financement de la Sécurité sociale, présentée jeudi. Selon Libération, le gouvernement a, enfin, l’intention de relancer le dossier médical personnalisé pour faciliter l’échange d’informations entre professionnels de santé, au premier bénéfice des personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques. «La stratégie nationale de santé ne vise ni à étatiser la médecine générale ni à marginaliser l’hôpital, mais à organiser le parcours de soins autour du patient», explique-t-elle.

 

Automobiles : des rabais partout

Automobiles : des rabais partout

 

Le marché automobile européen et français est devenu si concurrentiel que nombre de marques et de points de vente rivalisent d’ingéniosité et d’audace pour casser les prix et attirer des acheteurs toujours plus frileux. Un concessionnaire Hyundai de Nîmes (Gard) a ainsi proposé le mois dernier sur une dizaine de voitures une offre inspirée du lunetier Afflelou: une voiture achetée, la deuxième pour un euro de plus. « J’y suis allé le matin, après j’en ai discuté un peu avec ma femme et elle m’a dit ma foi c’est intéressant. Comme elle voulait une petite voiture (…) pour la ville, ça a été l’occasion », déclare Elie Chauvin, désormais propriétaire d’un 4×4 ix35 et d’une petite i10, moyennant un chèque de 29.100 euros et la reprise d’un ancien véhicule. « Deux voitures pour ce prix, je l’ai raconté à tout le monde, les gens se mettaient à rire. Beaucoup ne m’ont pas cru », ajoute ce maçon à la retraite. S’il donne des signes de stabilisation, le marché automobile français a encore baissé de 4,4% en données corrigées des jours ouvrables en juin, donnant un recul de 9,9% sur les six premiers mois de l’année. Des offres comme celle de Nîmes restent très exceptionnelles, mais selon un document confidentiel établi par un organisme de recherche du secteur, les promotions en mai ont atteint en moyenne 2.518 euros par véhicule, soit une hausse de 16,9% par rapport au même mois de 2012 et une progression de 1,9% sur avril. Rapportées au prix moyen de vente d’une voiture neuve en France (22.500 euros selon une enquête de l’Argus), elles représentent une ristourne de plus de 11%. Le niveau de promotion dépend toujours des prix catalogue des marques, mais la hausse moyenne des remises montre que la guerre des prix est loin d’être terminée. Sur les cinq premiers mois de l’année, Citroën (PSA et Opel (General Motors) ont consenti les remises les plus élevées, avec respectivement 3.429 euros (+21% sur un an) et 3.301 euros (+5%) par véhicule. Selon le document dont Reuters a obtenu une copie, les plus fortes hausses ont été enregistrées chez Peugeot, première marque du groupe PSA, avec une remise moyenne de 3.013 euros (+33%) et chez Nissan (+35%), notamment sur les voitures sur le point d’être renouvelées comme 308 et Qashqai. A l’autre bout du spectre, les marques qui ont le mieux résisté à la tentation sont Volkswagen, avec une remise moyenne de 1.875 euros (+3%), mais aussi Renault (-1% à 2.291 euros), aidé par la prime à la nouveauté que les acheteurs accordent aux Clio 4 et Captur, lancées tout récemment. Les constructeurs sont tiraillés entre l’impérieuse nécessité de soutenir les volumes et de piloter au mieux leurs stocks et le souci de ne pas trop amputer leurs marges. « Pour nous il s’agit de faire preuve de créativité commerciale et de marquer les esprits. Nous voulions faire quelque chose d’un peu plus créatif, pour nous distinguer des autres », a expliqué Philippe Adment, responsable commercial de la concession Hyundai à l’origine de l’offre.

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