Archive pour le Tag 'partis'

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Régionales : un coup de pied au cul pour les partis classiques

Régionales : un coup de pied au cul  pour les partis classiques

Les résultats du premier tour des élections régionales constituent un formidable coup de pied au cul pour les partis classiques ;  certes ce n’est pas le refuge vers le FN qui peut constituer une alternative crédible notamment au plan économique mais d’une certaine manière les partis classiques de droite comme de gauche portent  une lourde responsabilité dans ce score du FN. Un score qui révèle surtout l’incompétence et le manque de volonté politique des dirigeants.  Alors que les parties classiques et surtout le PS centrent  leurs préoccupations sur les valeurs les français, eux, sont surtout préoccupés par des questions très concrètes. Un sondage Ipsos a d’ailleurs mis en évidence que le chômage était est de loin la première priorité pour 44 %. Suivi du terrorisme pour 32 %, de la sécurité pour 29 % et de la fiscalité pour 28 %. La grande préoccupation est donc  celle de la situation économique et de son corollaire : le niveau du chômage.  Dans ce domaine, la gauche comme là droite ont fait preuve d’une incompétence notoire et d’un manque total de volonté politique. Ni les uns ni les autres n’ont voulu réaliser les réformes structurelles pour permettre aux pays de retrouver la compétitivité nécessaire seule capable de résorber progressivement le chômage. En matière d’emploi et de croissance il faut bien constater la faillite totale de la droite comme de la gauche. Il faudra que ces familles politiques se réveillent sérieusement renouvellent le logiciel de leur fonctionnement, de leur réflexion et de leur détermination. Peut-être faudrait-il d’abord qu’ils s’initient  un peu sérieusement à la problématique économique au lieu de procéder par des meurettes plus ou moins d’ailleurs contradictoires. Encore une fois la solution politique ne passe certainement pas par le FN qui ne peut conduire le pays qu’à la ruine financière compte-tenu de l’absurdité de ses  propositions économiques. L’urgence pour les parties classiques c’est de s’ouvrir sur la société civile, de renouveler leur sociologie et surtout de se débarrasser  de ces technocrates scientistes qui sont à l’économie ce que McDo est à la gastronomie. Un seul exemple de l’incompétence et du manque de courage : l’attitude vis-à-vis des 35 heures. Des 35 heures qui ont été mortelles pour l’économie et qu’on hésite encore à supprimer purement et simplement à gauche bien sûr mais aussi à droite. Du coup ces 35 heures en affectant la compétitivité de notre économie ont accru  la masse de chômeurs qu’il faut financer avec une fiscalité qui plombe encore un peu plus la compétitivité.  Bref le cercle vicieux. On attend évidemment avec impatience que les candidats pour 2017 comprennent que l’articulation entre la problématique sociale et la problématique économique est incontournable. De ce point de vue le coup de pied au cul  reçu lors des régionales aura peut-être été salutaire pour qu’on aborde enfin sérieusement les vrais enjeux économiques et sociaux.

 

Sarkozy  » les syndicats français sont plutôt des partis politiques »…et les partis des syndicats ?

Sarkozy  » les syndicats français sont plutôt des partis politiques »…et les partis des syndicats ?

 

Sarkozy n’a peut-être pas complètement tort en déclarant que les syndicats ( à quelques exceptions près comme la CFDT, la CGC ou encore l’UNSA – ndlr) sont surtout des partis politiques. C’est à dire davantage préoccupés d’idéologie que de défense des intérêts de leurs mandants ( ce qui n’est pas nécessairement toujours incompatibles). Mais on pourrait inverser le questionnement : nos partis ne sont-ils pas surtout des syndicats ? c’est à dire surtout des mouvements d’opposition ramasse tout, démagogiques, préoccupés  surtout de déstabiliser le pouvoir en place (et de mettre en place une  autre oligarchie). D’où la désillusion permanente entre les promessee et les actes une  fois au pouvoir. Comme dans les syndicats, dans les partis, il y a une  part d’incompétence de la part des oligarques , une part de mauvaise foi. Les partis Français sont construites essentiellement sur une problématique d’opposition comme les syndicats. Aucun ne dispose d’orientations crédibles, que dire alors de l’efficacité une  fois les élections gagnées. Les contradictions ne peuvent qu’apparaitre rapidement. Des contradictions exacerbée depuis la crise de 2008.. Invité du congrès de la fédération des entreprises familiales allemandes à Berlin, où la chancelière Angela Merkel s’était exprimée dans la matinée, Nicolas Sarkozy a donc déploré : «Le problème des syndicats français, c’est que ce sont plus des partis politiques que des syndicats.  «Cela explique bien des choses aujourd’hui. Quelle peut être la force d’un syndicat qui appelle à participer à une élection politique?», interroge-t-il aujourd’hui. «Dans les réformes que nous aurons à conduire dans deux ans, il faudra réformer la démocratie sociale, pour avoir des syndicats qui soient des vrais syndicats et non pas des partis politiques, avec un engagement au service des salariés dans l’entreprise ou des fonctionnaires dans l’administration, mais pas un engagement politique», a poursuivi Sarkozy. Car, a-t-il dit à Berlin, «le fait d’avoir des syndicats qui considèrent que l’intérêt du salarié et de l’entreprise est plus important que le choix idéologique d’un combat politique a beaucoup compté dans la force économique de l’Allemagne». L’analyse de Sarkozy est relativement réductrice même si elle n’est pas complètement fausse. D’abord il devrait s’interroger sur ce que sosnt les partis en France ensuite se demander s’il existe un véritable espace de négociation quand la loi se substitue en permanence au dialogue. Et ceci vaut à gauche comme à droite ( dernier exemple dramatique : l’affaire des 35 heures). 

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

Comme nous lécrivions déjà le 24 octobre, le changemeet de noms  des partis politique est une opération d’enfumage pour masquer la pauvreté et-ou l’incohérence des propositions actuelles et faire oublier les aneries passées ( voire les escroqueries). .  UMP, PS, FN, f’ront de gauche, centristes ous veulent changer de nom pour dissimuler le pathétique vide programmatique. En réalité, un coup de peinture sur de vieilles façade ;  ce qui est en cause ce n’est évidemment pas un changement de nom illusoire mais la révolution qui doit affecter tout le système politique. Un système confisqué par les pros de la politique qui ont transformé en carrière et métier ce qui ne devrait être qu’une mission temporaire au service de l’intérêt général. En France (ailleurs aussi) la démocratie est à bout de souffle et jamais sans doute dans l’histoire de la démocratie moderne le fossé n’a été aussi grand entre les appareils et le peuple. Ce qui se traduit dans la montée inexorable de l’abstention. La constitution est à bout de souffle, le parlement discrédité, et les partis ne sont que des machines de guerre  conquérir le pouvoir et à servir les écuries. Tout doit être changé, le mode d’émergence des futurs élus, lesquels n’ont strictement aucune chance s’ils ne se plient  pas à la logique des appareils. La sociologie des représentants du peuple doit être profondément modifiée pour être représentative de toutes les catégories socio professionnelles. Les fonctionnaires qui trustent les fonctions électives doivent être interdits d’élection sauf à démissionner de leur statut. Le nombre d’élus doit être divisé par 10 car chaque élu  plombe la compétitivité et même la liberté ; des évaluations régulières doivent être faite des politiques tant au plan national qu’au plan local ce qui éviterait les gaspillages monstrueux qui expliquent une grande partie de la dette (plus de 2000 milliards soit environ 30 000 euros pour chaque français). C’est d’une évolution institutionnelle dont nous avons besoin mais aussi culturelle. Il faut un autre discours, une autre forme. Bref une démocratie moderne, vivante, inventive débarrassée des oripeaux de cette monarchie républicaine décadente et des discours verbeux incompréhensible de la langue énarchique. Ce n’est pas emballage qui doit être modifié mais le contenu.

 

Sondage : les français contre le changement de nom des partis

Sondage : les français contre le changement de nom des partis

Selon le sondage IFOP/JDD, ce débat n’intéresse pas les français. Un sentiment partagé par la moitié des sympathisants socialistes (49%), 47% des électeurs UMP et 43% par ceux de Marine Le Pen. A cette indifférence s’ajoute une forme de conservatisme puisque seulement 16% des sympathisants UMP souhaitent un changement de nom, 13% chez les socialistes, idem pour ceux du Front national. « Ce résultat n’est pas surprenant car le cœur des critiques des Français, ce n’est pas le nom mais le sentiment que les politiques sont déconnectés des réalités et inefficaces quant à leur capacité à améliorer les choses », explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cette étude devrait refroidir les velléités des leaders tentés par ces opérations de marketing politique. Au PS, le rejet est le plus net. 50% des sympathisants sont opposés à la proposition de Manuel Valls. En privé, le Premier ministre semble déjà moins entêté. A l’UMP et alors que Nicolas Sarkozy en a fait un de ses chevaux de bataille pour réussir la rénovation de son parti, seuls 21% suivent l’ancien Président dans son opération « ripolinage ». Enfin, au Front national, ce n’est pas gagné non plus. L’attachement à la marque fondée par Jean-Marie Le Pen reste fort : 46% des sympathisants sont hostiles à l’abandon de la flamme du FN. S’ils devaient recourir à de nouveaux mots ou sigles, les responsables politiques devraient privilégier les termes d’union ou de rassemblement. Ils recueillent la préférence des Français selon l’Ifop. « Union » est le mot préféré (52%) – droite et gauche confondues – des personnes interrogées devant celui de « rassemblement » (54% à l’UMP) loin devant les appellations contenant « parti » ou « front », trop connotés. Des mots qui renvoient aux partis d’il y a quarante ou trente ans. Des mots du passé.

 

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

 

UMP, PS, FN, front de gauche, centristes tous veulent changer de nom pour dissimuler le pathétique vide programmatique. En réalité, un coup de peinture sur de vieilles façade ;  ce qui est en cause ce n’est évidemment pas un changement de nom illusoire mais la révolution qui doit affecter tout le système politique. Un système confisqué par les pros de la politique qui ont transformé en carrière et métier ce qui ne devrait être qu’une mission temporaire au service de l’intérêt général. En France (ailleurs aussi) la démocratie est à bout de souffle et jamais sans doute dans l’histoire de la démocratie moderne le fossé n’a été aussi grand entre les appareils et le peuple. Ce qui se traduit dans la montée inexorable de l’abstention. La constitution est à bout de souffle, le parlement discrédité, et les partis ne sont que des machines de guerre  conquérir le pouvoir et à servir les écuries. Tout doit être changé, le mode d’émergence des futurs élus, lesquels n’ont strictement aucune chance s’ils ne se plient  pas à la logique des appareils. La sociologie des représentants du peuple doit être profondément modifiée pour être représentative de toutes les catégories socio professionnelles. Les fonctionnaires qui trustent les fonctions électives doivent être interdits d’élection sauf à démissionner de leur statut. Le nombre d’élus doit être divisé par 10 car chaque élu  plombe la compétitivité et même la liberté ; des évaluations régulières doivent être faite des politiques tant au plan national qu’au plan local ce qui éviterait les gaspillages monstrueux qui expliquent une grande partie de la dette (plus de 2000 milliards soit environ 30 000 euros pour chaque français). C’est d’une évolution institutionnelle dont nous avons besoin mais aussi culturelle. Il faut un autre discours, une autre forme. Bref une démocratie moderne, vivante, inventive débarrassée des oripeaux de cette monarchie républicaine décadente et des discours verbeux incompréhensible de la langue énarchique. Ce n’est pas emballage qui doit être modifié mais le contenu.

Financement des partis : Copé propose une loi ! On rêve !

Financement des partis : Copé propose une loi ! On rêve !

 

Jean-François Copé veut  renforcer la transparence financière de la campagne présidentielle mais aussi des partis politiques. Dans l’exposé de sa proposition de loi organique concernant la présidentielle, le député-maire de Meaux juge notamment que « les comptes de campagne des candidats sont d’ores et déjà l’objet d’un examen spécifique qui pourrait être utilement approfondi » et qu’il est « indispensable » de rétablir la confiance des Français à l’égard des responsables politiques. Son texte de trois articles suggère des modifications à la loi du 6 novembre 1962 relative à l’élection du président de la République. L’ancien président de l’UMP propose d’élargir la compétence de la Commission nationale des comptes de campagne en imposant aux partis ou groupements qui ont soutenu un candidat de déposer des comptes certifiés établis sur la période de la campagne électorale ainsi que les pièces comptables et justificatifs nécessaires à leur contrôle. Il préconise que les comptes déposés par les partis ou groupements politiques qui ont soutenu un candidat soient pris en considération par la Commission pour l’approbation, le rejet ou la réforme du compte de campagne des candidats « dans les six mois » après le dépôt des comptes. Et Copé souhaite aussi que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques ou, en cas de recours, le Conseil constitutionnel rende public l’ensemble des pièces comptables et justificatifs nécessaires au contrôle des comptes de campagne des candidats à la présidentielle. Dans sa proposition de loi sur la transparence accrue des partis et groupements politiques, l’élu de Seine-et-Marne écrit notamment dans son exposé liminaire que « la mise en cause des conditions de leur fonctionnement emporte inévitablement des conséquences sur la perception qu’ont nos concitoyens du fonctionnement de la démocratie » et sur la montée de la défiance. Son texte entend ajouter des obligations à la loi de 1988 sur la transparence financière de la vie politique, notamment un dispositif « d’audit interne » aux partis politiques « exercé par un comité indépendant et objectif dont la mission sera de donner aux organes de direction (…) une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations et de lui apporter ses conseils pour l’améliorer, notamment sur le plan financier et comptable ». Il suggère également d’imposer aux partis ou groupements politiques qui ont soutenu un candidat à l’élection présidentielle de déposer, dans le même délai que le candidat, des comptes certifiés établis sur la période de la campagne électorale.

Les magouilles financière des partis

Les magouilles financière des partis

Les magouilles financières existent dans tous les partis et pose la question du rapport entre politique et argent. , jadis c’était le PC qui était en pointe dans l’ingénierie du détournement de fonds ; le relais a été pris par d’autres partis. Récemment évidemment c’est l’affaire Bygmalion et Copé qui ont occupé la une de l’actualité dans ce domaine. Des millions d’euros surfacturés donc en fait détournés de leur objet dont personne paraît-il n’est au courant. ! La grande rigolade évidemment pour ce champion de la magouille qu’est Copé. Le PS lui auusi ne se gène pas pour trouver des « ressources externes ». L’ancien maire d’Hénin-Beaumont Gérard Dalongeville conte par le menu les magouilles financières des élus dans un livre intitulé Rose Mafia (Editions Jacob-Duvernet). Corruption, achat de la complaisance d’un magistrat, emplois fictifs, appels d’offres remportés à coup d’enveloppes de billets, rétro-commissions, comptes au Luxembourg : voilà à quoi ressemble le « système pourri jusqu’à la moelle » que décrit celui qui avait été mis en examen en 2009 pour détournement de fonds publics, faux et usage de faux et recel de favoritisme. le FN auusi , qui fonctionne comme une entreprise familiale lui surfacture des prêts à ses élus ; ainsi Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X pour « escroquerie en bande organisée » et « faux et usage de faux », visant les comptes du micro-parti de la présidente du Front national Marine Le Pen , a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du Monde . « Je vous confirme cette information judiciaire. Je peux vous dire que c’est le juge Renaud van Ruymbeke » qui en est saisi, a également confirmé l’avocat et trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, assurant qu’ »il n’y a absolument aucune irrégularité » dans « les affaires de Jeanne » (nom du micro-parti, NDLR). « Ça ne nous inquiète absolument pas », a-t-il ajouté. Cette instruction a été ouverte le 3 avril à la suite d’une enquête préliminaire lancée en avril 2013 par le parquet et confiée à la Brigade financière, après un signalement de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Les investigations ont alors notamment porté sur les prêts accordés par le micro-parti de Marine Le Pen aux candidats frontistes lors des cantonales de 2011 et aux législatives de 2012. En marge des grandes formations politiques, de nombreux dirigeants disposent de leurs propres structures, appelées micro-partis, utilisées notamment pour le financement de campagnes. En novembre 2013, le site Mediapart avait évoqué des taux d’intérêt « particulièrement élevés de 6,5 % ou 7 % » dans les prêts pratiqués par Jeanne, un taux confirmé par un candidat frontiste sous le couvert de l’anonymat.

35.000 foyers fiscaux partis à l’étranger

35.000 foyers   fiscaux partis à l’étranger  

 

35.077 foyers fiscaux se sont expatriés en 2011, en majorité vers les Etats-Unis et le Royaume-Uni pour les plus jeunes, vers la Belgique et la Suisse pour ceux bénéficiant d’un patrimoine confortable, a précisé le président de la Commission des Finances du Sénat. Ils étaient 21.646 en 2010 et 25.473 en 2007 à avoir quitté la France. Cet indicateur n’est pas un solde puisqu’il ne tient pas compte du nombre des retours qui doit aussi faire l’objet d’un travail statistique à venir. A venir également, les chiffres pour 2012 et pour 2013 qui permettront peut-être de constater un changement en lien avec la politique menée par les socialistes depuis leur arrivée au pouvoir. Parmi ceux qui se sont expatriés en 2011, 2.024 ont des revenus annuels supérieurs à 100.000 euros (ils étaient 1.101 en 2007) et 251 supérieurs à 300.000 euros (137 en 2007), selon le document de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Globalement, les partants ont des revenus supérieurs de 70% environ à la moyenne française, précise la DGFiP. Leur revenu fiscal de référence ne dépasse pas en moyenne 40.000 euros. « Ces constats peuvent atténuer une analyse purement fiscale des départs de contribuables de France », a estimé M. Marini pour qui « il est clair que les motivations professionnelles jouent un grand rôle dans les migrations des contribuables de la population générale ». « Ce sont surtout des raisons d’ambiance », a commenté le sénateur auprès de l’AFP. Pour lui, « la France est perçue comme un pays figé, qui a de la peine à faire ses réformes, qui n’incite pas au dynamisme, qui comporte des dispositifs d’assistanat très lourds donc des niveaux de charges publiques très lourds (et) qui, par conséquent, sera amené à solliciter des prélèvements obligatoires élevés ». « Je ne sais pas si chacun des partants fait tout ce raisonnement mais je pense que l’aspect du moral des jeunes actifs vis-à-vis du site-France compte », a-t-il poursuivi. Quant aux contribuables plus fortunés, il a cité « toute une collection de causes » parmi lesquelles en 2011, la fin du bouclier fiscal et la perspective d’une alternance à gauche. « Les conseillers fiscaux le disent, en 2011, ils ont fait beaucoup de dossiers de transferts de résidence fiscale à l’étranger, ce n’est pas un mystère », a-t-il argumenté, tout en se disant « pas en mesure » de « distinguer les causes ».

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