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Les magouilles financière des partis

Les magouilles financière des partis

Les magouilles financières existent dans tous les partis et pose la question du rapport entre politique et argent. , jadis c’était le PC qui était en pointe dans l’ingénierie du détournement de fonds ; le relais a été pris par d’autres partis. Récemment évidemment c’est l’affaire Bygmalion et Copé qui ont occupé la une de l’actualité dans ce domaine. Des millions d’euros surfacturés donc en fait détournés de leur objet dont personne paraît-il n’est au courant. ! La grande rigolade évidemment pour ce champion de la magouille qu’est Copé. Le PS lui auusi ne se gène pas pour trouver des « ressources externes ». L’ancien maire d’Hénin-Beaumont Gérard Dalongeville conte par le menu les magouilles financières des élus dans un livre intitulé Rose Mafia (Editions Jacob-Duvernet). Corruption, achat de la complaisance d’un magistrat, emplois fictifs, appels d’offres remportés à coup d’enveloppes de billets, rétro-commissions, comptes au Luxembourg : voilà à quoi ressemble le « système pourri jusqu’à la moelle » que décrit celui qui avait été mis en examen en 2009 pour détournement de fonds publics, faux et usage de faux et recel de favoritisme. le FN auusi , qui fonctionne comme une entreprise familiale lui surfacture des prêts à ses élus ; ainsi Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X pour « escroquerie en bande organisée » et « faux et usage de faux », visant les comptes du micro-parti de la présidente du Front national Marine Le Pen , a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du Monde . « Je vous confirme cette information judiciaire. Je peux vous dire que c’est le juge Renaud van Ruymbeke » qui en est saisi, a également confirmé l’avocat et trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, assurant qu’ »il n’y a absolument aucune irrégularité » dans « les affaires de Jeanne » (nom du micro-parti, NDLR). « Ça ne nous inquiète absolument pas », a-t-il ajouté. Cette instruction a été ouverte le 3 avril à la suite d’une enquête préliminaire lancée en avril 2013 par le parquet et confiée à la Brigade financière, après un signalement de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Les investigations ont alors notamment porté sur les prêts accordés par le micro-parti de Marine Le Pen aux candidats frontistes lors des cantonales de 2011 et aux législatives de 2012. En marge des grandes formations politiques, de nombreux dirigeants disposent de leurs propres structures, appelées micro-partis, utilisées notamment pour le financement de campagnes. En novembre 2013, le site Mediapart avait évoqué des taux d’intérêt « particulièrement élevés de 6,5 % ou 7 % » dans les prêts pratiqués par Jeanne, un taux confirmé par un candidat frontiste sous le couvert de l’anonymat.

35.000 foyers fiscaux partis à l’étranger

35.000 foyers   fiscaux partis à l’étranger  

 

35.077 foyers fiscaux se sont expatriés en 2011, en majorité vers les Etats-Unis et le Royaume-Uni pour les plus jeunes, vers la Belgique et la Suisse pour ceux bénéficiant d’un patrimoine confortable, a précisé le président de la Commission des Finances du Sénat. Ils étaient 21.646 en 2010 et 25.473 en 2007 à avoir quitté la France. Cet indicateur n’est pas un solde puisqu’il ne tient pas compte du nombre des retours qui doit aussi faire l’objet d’un travail statistique à venir. A venir également, les chiffres pour 2012 et pour 2013 qui permettront peut-être de constater un changement en lien avec la politique menée par les socialistes depuis leur arrivée au pouvoir. Parmi ceux qui se sont expatriés en 2011, 2.024 ont des revenus annuels supérieurs à 100.000 euros (ils étaient 1.101 en 2007) et 251 supérieurs à 300.000 euros (137 en 2007), selon le document de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Globalement, les partants ont des revenus supérieurs de 70% environ à la moyenne française, précise la DGFiP. Leur revenu fiscal de référence ne dépasse pas en moyenne 40.000 euros. « Ces constats peuvent atténuer une analyse purement fiscale des départs de contribuables de France », a estimé M. Marini pour qui « il est clair que les motivations professionnelles jouent un grand rôle dans les migrations des contribuables de la population générale ». « Ce sont surtout des raisons d’ambiance », a commenté le sénateur auprès de l’AFP. Pour lui, « la France est perçue comme un pays figé, qui a de la peine à faire ses réformes, qui n’incite pas au dynamisme, qui comporte des dispositifs d’assistanat très lourds donc des niveaux de charges publiques très lourds (et) qui, par conséquent, sera amené à solliciter des prélèvements obligatoires élevés ». « Je ne sais pas si chacun des partants fait tout ce raisonnement mais je pense que l’aspect du moral des jeunes actifs vis-à-vis du site-France compte », a-t-il poursuivi. Quant aux contribuables plus fortunés, il a cité « toute une collection de causes » parmi lesquelles en 2011, la fin du bouclier fiscal et la perspective d’une alternance à gauche. « Les conseillers fiscaux le disent, en 2011, ils ont fait beaucoup de dossiers de transferts de résidence fiscale à l’étranger, ce n’est pas un mystère », a-t-il argumenté, tout en se disant « pas en mesure » de « distinguer les causes ».

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