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Temps partiel thérapeutique pour les malades à mi-temps !

Temps partiel thérapeutique pour les malades à mi-temps !

 

 

C’est à peu près tout ce qu’a trouvé le gouvernement pour tenter de réduire la facture de 10 milliards que représentent  les arrêts maladie. Pour caricaturer,  le salarié serait malade à mi-temps ! Certes dans certains cas cette solution peut être opérationnelle mais elle va poser de redoutables problèmes d’organisation du travail sans parler évidemment de son efficience concernant la santé. La vraie question est de savoir si ces arrêts de travail sont ou non justifiés. S’ils ne le sont pas à la il faut prendre les sanctions qui s’imposent. S’ils le sont,  et c’est le cas le plus fréquent, mieux vaut un arrêt total pour soigner réellement la pathologie qu’un bricolage thérapeutique temporel susceptible de détériorer encore la santé du patient. Mais la préoccupation du gouvernement est moins sanitaire que financière.  Les arrêts de plus de six mois représentent 7% du total des interruptions de travail mais engendrent 44% des dépenses. Les arrêts de moins de sept jours, ceux qui connaissent la plus forte hausse, représentaient à l’inverse 44% des interruptions, mais seulement 4% de la dépense globale. Au total, les dépenses liées aux indemnisations versées pour arrêts maladie s’élevaient à 10,3 milliards d’euros en 2017, selon le dernier rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale. La dématérialisation des déclarations permet par ailleurs d’alléger les coûts et de simplifier les échanges, estiment les deux ministères. Seules 40% des déclarations se font en ligne. Actuellement, un patient dispose de 48 heures pour envoyer par courrier sa feuille d’arrêt à sa caisse d’Assurance maladie et à son employeur, un délai qui rend difficile les contrôles lors d’arrêts de moins d’une semaine. Pour les responsables de la mission mandatée par le gouvernement, le professeur en médecine générale Stéphane Oustric, le directeur des ressources humaines de Safran, Jean Luc Bérard, et le conseiller-maître à la cour des comptes Stéphane Seiller, la hausse des coûts est principalement due à l’augmentation de la masse salariale et à l’augmentation du taux d’activité des seniors. Ils jugent que les conditions de travail ont “certainement” un impact sur le nombre d’arrêts maladie et que l’intensification du travail peut “participer dans la longue durée à l’augmentation tendancielle des dépenses” mais n’expliquent pas “les causes des évolutions récentes”.

Réforme SNCF : un rapport trop partiel et un peu bâclé

Réforme SNCF : un rapport trop partiel et un peu bâclé

 

 

 

Rapport intéressant mais trop partiel et pour tout dire en peu bâclé même si globalement la problématique est abordée mais un peu simplifiée.   Une quarantaine de mesures sont proposées par Jean Cyrille Spinetta, qui a dirigé avec un certain brio Air France. Pourtant ce rapport apparaît trop partiel car Spinetta a rendu un rapport avec trois mois d’avance en se contentant  de ramasser toutes les évidences voire les banalités, aussi les remèdes bateaux dont certains pertinents d’autres très discutables et même contradictoires. . Il ne fait pas le lien avec la politique globale des transports, le développement durable ou encore l’aménagement du territoire. Ce caractère trop partiel est souvent inévitable quand on centre un rapport sur la seule gestion d’une entreprise alors  qu’il s’agit de redéfinir le rôle du rail (et pas seulement de la SNCF) en rapport aux autres modes de transport, à la solidarité territoriale  et aux enjeux écologiques. . Le fait d’attirer l’attention sur l’importance de la dette SNCF ne crédibilise pas pour autant l’analyse ou les solutions. En effet cette affaire de dette traîne depuis de 50 ans. Elle est  surtout liée au mode de financement du mode et à l’imputation des charges d’infrastructure. Il y a longtemps que l’État aurait du remettre les choses à plat, ce qu’on fait les Allemands en reprenant la totalité de la dette mais en imposant ensuite des critères de qualité et de gestion. La SNCF n’est certainement pas un modèle de gestion cependant elle ne saurait être tenue pour responsable d’un endettement qui découle surtout de décisions  du pouvoir politique concernant les grands investissements notamment les TGV (demain la mobilité urbaine)  La perspective de fermer les petites lignes non rentables n’est pas non plus une solution très nouvelle. Depuis notamment 1938,  elle a été largement pratiquée au point que le rail a disparu de la plupart des cantons en France,  on pourrait sans doute imaginer d’autres solutions que la suppression avec notamment d’autres modes de gestion passant par exemple par la privatisation et de nouveaux modes d’exploitation. . La proposition de supprimer le statut de cheminot est plus difficilement contestable surtout quand cette perspective n’est envisagée que pour les nouveaux entrants. De ce point de vue,  il ne faut pas confondre le concept de service public avec le statut de l’entreprise et la nature des conditions sociales des personnels. Un rapport qui met le doigt sur les fragilités bien connues de l’entreprise dans certaines solutions mérite d’être retenues  et discutées  mais dont  d’autres paraissent s inscrire dans le  strict intérêt financier de l’entreprise. Il paraît clair que Jean Cyrille Spinetta, très habile négociateur à Air France, s’y serait pris d’une autre façon s’il avait été en charge des négociations avec les syndicats. Mais en tant qu’expert largemenet inspiré par le gouvernemenet,  il n’a pas pris de pincettes se laissant même aller à quelques provocations. Pour résumer,  L‘ancien PDG d‘Air France, Jean-Cyril Spinetta fait 43 recommandations pour l‘avenir du transport ferroviaire, fragilisé financièrement et confronté à d‘importants défis avant l‘ouverture à la concurrence. “Trois milliards d‘euros de déficit de financement chaque année, c‘est un problème extrêmement concret et extrêmement lourd, qui appelle à l’évidence des décisions urgentes”, a-t-il dit lors d‘une conférence de presse. “Le rapport démontre sans ambiguïté la nécessité et l’urgence d’engager sans tarder une refondation de notre système ferroviaire”. Le rapport recommande d‘examiner la pertinence de maintenir des lignes peu utilisées, d‘envisager de ne plus embaucher sous le statut de cheminot et d‘enrayer l‘expansion des lignes TGV. Il suggère d‘autoriser la SNCF à recourir à des plans de départs volontaires, qui pourraient concerner 5.000 personnes. Il recommande de redresser les finances par des mesures de compétitivité et des ajustements des péages, redevances et dividendes. Une transformation qui passerait par la transformation de SNCF Réseau en société nationale à capitaux publics, associée à une garantie qu‘elle reste 100% publique. Pour donner de l‘air à SNCF Réseau, il propose de transférer à l‘Etat une partie de sa dette, qui s’élève à 46 milliards d‘euros, soit plus de deux points de produit intérieur brut. Il souligne cependant que ce transfert, qu‘il soit fait d‘un coup ou sur plusieurs années, s‘ajouterait en totalité au déficit public l‘année de cette décision, une gageure alors que la France vient de revenir sous la limite européenne de 3%. Concernant la mise en concurrence, qui doit commencer en 2019 et s‘achever au plus tard en 2023 pour les lignes subventionnées, selon un accord conclu au niveau européen, le rapport se penche sur la délicate question du transfert des personnels vers les nouveaux opérateurs. Il propose de garantir le maintien de leur rémunération nette, de leur ancienneté et de droits spécifiques concernant la retraite, la garantie d‘emploi et les facilités de circulation. Les arbitrages du gouvernement seront intégrés au projet de loi mobilités, prévu pour avril, qui comportera d‘autres chapitres importants comme les grands projets d‘infrastructure.

Edouard Philippe a précisé qu‘il recevrait la semaine prochaine la direction de la SNCF, les organisations syndicales représentatives, les régions, les usagers, l’établissement public de sécurité ferroviaire et l’autorité de régulation. “Le gouvernement présentera ensuite les thèmes qui seront abordés et la méthode de concertation qui sera suivie”, poursuit-il dans un communiqué. Il promet qu‘aucune décision sur le réseau ne sera prise sans “discussion étroite” avec les régions et les territoires.

Manifs policiers : un plan très partiel

Manifs  policiers : un plan très partiel

Après les différentes manifestations de policiers le directeur général de la police nationale a annoncé un plan qui sera rendu public d’ici une semaine. Mais un plan très partiel qui porte sur les  équipements et sur la remise en cause de certaines tâches notamment les missions statiques devant des bâtiments publics et sensibles qui relèvent de missions de vigiles. Rien par contre sur la revalorisation du métier et sur la réforme du code pénal. Or c’est  sur ce dernier point que portent  notamment les revendications des policiers ;  à savoir : une meilleure protection pour les représentants de l’ordre public aussi des sanctions lourdes pour les délinquants.   »Je vais doter les policiers d’un armement plus sophistiqué avec le renouvellement du vieux pistolet-mitrailleur qui sera remplacé par une arme longue plus moderne », annonce Jean-Marc Falcone, le directeur de la police, parmi d’autres mesures de son « plan de sécurité publique ». « Les flash-balls vont être remplacés par un lanceur de balles de défense plus précis et adapté aux missions. Nous allons aussi moderniser le système radio et développer plus rapidement et plus massivement les tablettes connectées au réseau et disponibles sur le terrain », ajoute-t-il. Jean-Marc Falcone, qui avait attisé la colère des manifestants en saisissant l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) au début de la mobilisation, s’engage également à revoir certaines tâches mal tolérées par les fonctionnaires. « Dès lundi, avec l’ensemble des préfets, nous allons mettre à plat les charges dites indues. A partir de la semaine prochaine, les policiers de l’Essonne seront libérés des missions de protection de personnalités », déclare-t-il. (Avec Reuters)

Un plan très partiel pour la filière porcine

Un plan très partiel pour la filière porcine 

 

 

 

Et encore un nouveau plan pour la filière porcine victime à la fois d’une crise conjoncturelle mais surtout structurelle.  D’un point de vue conjoncturel, il y a actuellement en Europe une surproduction liée à la fermeture du marché russe. Du coup, les porcs notamment allemands se réorientent vers l’union européenne notamment vers la France. La crise est toutefois plus structurelle ;  elle met en cause le caractère industriel de la filière.  On produit de plus en plus de porcs mais à des prix  insuffisant pour couvrir les coûts. Le coût  de production en France est de l’ordre de 1, 55 € le kilo alors qu’il se négocie en réalité très en dessous du prix théorique de 1,40 euros. En cause,  l’explosion des charges qui tue la compétitivité en France en particulier. Des charges de toutes natures (notamment la hausse de l’alimentation du bétail), des contraintes réglementaires qui tuent la rentabilité de l’activité avec en plus une répartition de la valeur ajoutée au détriment des éleveurs. Le port se négocie aujourd’hui à peu près au même prix qu’il y a 30 ans alors que les charges ont explosé. Ce qui est en cause également c’est  la dégradation de la qualité du produit liée à l’industrialisation de la production. Mais pour un produit de qualité il faudrait compter sur un prix d’achat à l’élevage d’au moins deux euros le kilo. Par ailleurs pour la grande distribution, le prix est l’argument  de vente numéro un ;  du coup, certes le porc (qui progressivement s’est substitué aux autres viandes)  est effectivement de plus en plus abordable pour le consommateur mais cela grâce à une  qualité très médiocre. Témoin ces côtes de porc qui moussent  dans la poêle et qui une fois cuite ressemblent  à des semelles de chaussures. La question n’est donc pas simple elle met en cause la régulation européenne que l’Europe a confié au seul marché, elle met en cause la filière et la répartition de la valeur ajoutée, elle met en cause le poids de la fiscalité et de la réglementation française enfin elle met en cause le comportement de la distribution et des consommateurs. Le ministre de l’Agriculture et son collègue de la Défense, président de la région Bretagne, ont annoncé dimanche la prochaine mise au point d’un nouveau plan de sauvetage de la filière porcine bretonne, en grande difficulté. En attendant Jean-Yves le Drian président de la région Bretagne, par ailleurs ministre de la défense et Stéphane le Foll ministre de l’agriculture vont essayer de bricoler un nouveau plan dans l’urgence afin d’atténuer la colère des éleveurs de porcs.

Crise lait : un accord trop partiel

Crise lait : un accord trop partiel

 

 

En fiat c’est comme pour la viande un accord partiel et provisoire. L’accord sur le lait ne concerne qu’uen partie de son utilisation or il sera impossible de distinguer le lait destiné à la grande distribution (qui faiat l’objet d’uen accord) et le reste de la filière. En outre m^me sur ce terrain réduit, il n’est pas certain que les engagements soient tenus. Les éleveurs français ont obtenu vendredi l’accord des autres acteurs de la filière laitière pour faire remonter les prix, ce qui devrait calmer le jeu pour un temps, mais les engagements d’urgence ne règlent qu’en partie un problème européen. Après les éleveurs de porcs et de bovins pour l’abattage, les laitiers, transformateurs et opérateurs de la distribution se sont réunis au ministère de l’Agriculture où un accord a été trouvé sur un objectif de 34 centimes le litre. La cotation moyenne du lait, très volatile, était de près de 390 euros les mille litres (soit 39 centimes le litre) fin 2014 et a chuté à 302 euros environ les mille litres au 15 juillet. A l’issue de la réunion, les présidents de la FNSEA, Xavier Beulin, et de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), Thierry Roquefeuil, ont appelé à la levée des barrages alors que plusieurs laiteries, dans l’Ouest surtout, étaient bloquées dans la matinée de vendredi. « Du fait que la grande distribution a répondu favorablement à nos attentes (…) bien sûr qu’on doit lever les barrages mais on va rester vigilant dans le réseau pour que ces engagements soient tenus », a dit Thierry Roquefeuil à la presse. L’accord permettrait de reverser aux producteurs la totalité d’une hausse de prix qui serait mise en oeuvre par la grande distribution. Une moyenne de 340 euros les mille litres permet selon la FNPL de couvrir les charges, à défaut de plus.  Seront concernés le lait de consommation et les produits laitiers destinés aux produit de marques de distributeurs, un précédent accord ayant été trouvé avec les grandes marques. La Fédération nationale de l’industrie laitière souligne de son côté que, l’accord ne portant pas sur tous les produits, il est à ses yeux « impossible à ce jour de garantir un prix d’achat minimum aux 1.000 litres, comme annoncé par certains ».

Grèce : compromis partiel et provisoire

Grèce : compromis partiel et provisoire

 

Il fallait s’y attendre il n’y aura pas de solution définitive et durable mais un accord bâtard qui en appellera d’autres concernant la Grèce. Impossible en effet de régler le problème central : celui du remboursement des 315 milliards de dettes. On va donc régler le court terme, prévoir des solutions sur le moyen terme avec des conditions pour le gouvernement d’Athènes. Des conditions de toute manière hypothétiques et dont on s’apercevra d’ici quelques mois ou années qu’elles ne sont que très partiellement appliquées. En cause l’ampleur de la dette ( avec des taux qui vont remonter dans le monde entier), la croissance quasi nulle, le chômage et la pauvreté qui limitent les marges de manouvre en matière d’austérité. Sans parler au plan interne de l’opposition qui monte vis-à-vis de Tsipras. Certes  Athènes n’a jamais été aussi proche d’un accord avec ses créanciers internationaux, a déclaré mardi le principal négociateur grec, Euclide Tsakalotos, mais qui a ajouté que tout accord prévoirait « au moins une solution partielle » au problème de l’endettement excessif du pays. « Il y a un débat en ce moment même au sein des équipes techniques (…) il est évident qu’ils soulèveront des objections sur certains points mais nous avançons sur ces éléments, nous sommes plus proches que jamais », a-t-il déclaré à la télévision publique ERT depuis Bruxelles. « Nous avons un critère dans ces négociations: que la solution soit viable. » A la question de savoir si la Grèce rembourserait la somme de 1,6 milliard d’euros qu’elle doit au FMI le 30 juin, il a dit: « l’accord comprendra une part de financement et ce financement inclura au moins une solution partielle à la dette et nous serons donc capables de respecter nos engagements. »  Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, va rencontrer mercredi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, et la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, selon un communiqué du bureau du Premier ministre publié mardi soir. La réunion devrait avoir lieu à Bruxelles à midi, quelques heures avant une réunion des ministres de Finances de la zone euro pour discuter des propositions visant à débloquer les négociations entre la Grèce et ses créanciers internationaux.

Taxis contre VTC : rapport au gouvernement très partiel

Taxis contre VTC : rapport remis au gouvernement très partiel

Un rapport qui élude la question centrale de la fiscalité et du coût de la licence pour les taxis traditionnels. Un rapport concernant les taxis sera remis le  24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.

Une couleur unique

Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple. Cette mesure devrait permettre d’éviter que certains véhicules se fassent passer pour des taxis.

Acceptation du paiement par carte bancaire par les taxis

Thomas Thévenoud souhaite que tous les taxis acceptent le paiement par carte bleue, ce qui n’est actuellement pas le cas.

Généralisation des moyens de localisation

Le rapport propose que les taxis adoptent des moyens de moderne de réservation tels que la commande par smartphone.

Interdire la « maraude électronique »

Une société comme Uber permet actuellement aux utilisateurs de smartphones de repérer ses véhicules. Une technique que Thomas Thévenoud considère comme frauduleuse. Le député socialiste souhaite donc la voir disparaître.

Un diplôme pour les chauffeurs de VTC

Considérant que le rôle d’un chauffeur est d’assurer le transport et la sécurité de ses clients, Thomas Thévenoud souhaite que les conducteurs de VTC soient tous dotés d’un diplôme. « Tout le monde ne peut pas être taxi », a-t-il affirmé, ce jeudi 24 avril, sur RTL.

Renforcement du contrôle des VTC

Outre le diplôme des chauffeurs, l’auteur du rapport considère qu’un contrôle technique du véhicule et une assurance devraient être obligatoires pour les tous les VTC.

Un forfait pour les courses centre-ville/aéroport

Le rapport préconise l’instauration d’un tarif unique pour les courses menant aux aéroports ou en centre-ville à partir d’un aéroport. Une décision qui permettrait de supprimer toute concurrence basée sur le prix entre les différents transporteurs.

Un couloir de taxis entre Paris et Roissy

« Afin de renforcer l’offre de transports, j’annonce l’ouverture de la voie aéroport », a expliqué Thomas Thévenoud sur RTL. Une expérimentation a été faite sur le trajet qui relie Roissy Charles de Gaulle à Paris. « J’attends que cette expérimentation soit confirmée par la mairie de Paris, a-t-il ajouté. Cela permettra de fluidifier le trafic ».

 

Temps partiel: le casse tête de la nouvelle durée

Temps partiel: le casse tête de  la nouvelle durée

 

Un  texte en apparence qui participe de la flexibilité mais pas forcément de la sécurité. La grande question est en effet de savoir su la salarié sera vraiment volontaire pour ce temps partiel de 24 heures minimum par semaine  ou un volontaire contraint par une menace de licenciement. Coté entreprises on pourrait bien recourir davantage aux heures supplémentaires plutôt que d’utiliser ce nouveau temps partiel jugé encore trop contraignant.  La nouvelle durée minimale pour les temps partiels est une conséquence directe de l’accord sur l’emploi, trouvé par les partenaires sociaux en janvier dernier.  Certains y voient un « casse-tête », voire un risque pour l’emploi. A compter du 1er janvier, la durée minimale des temps partiels passera à 24 heures par semaine. Il s’agit d’une des conséquences de la loi sur l’emploi de juin 2013, fruit d’un accord entre les partenaires sociaux, l’idée étant de lutter contre la précarité. Car chez les quelque quatre millions de salariés concernés, en grande majorité des femmes (80%), la moitié travaillent moins de 24 heures. Pour les contrats en cours, les entreprises ont jusqu’au 1er janvier 2016 pour se conformer. Mais pour les nouveaux, la mesure entre en vigueur dès la semaine prochaine.  Le texte prévoit néanmoins des dérogations: demande explicite du salarié ou accord de branche, sous réserve de contreparties. Les étudiants de moins de 26 ans, les employés des particuliers, les intérimaires et les salariés qui cumulent 24 heures avec plusieurs emplois, sont aussi exemptés.  Le patronat reconnaît avoir mal anticipé cet aspect, alors que le rapport de forces avantage les syndicats, les 24 heures s’appliquant par défaut.  Alarmiste, la CGPME (petites et moyennes entreprises) affirme que dès janvier, « de nombreux employeurs » renonceront à embaucher et « des demandeurs d’emploi resteront au chômage ».  « Tout le monde sera perdant » et en 2016, « si rien n’est fait, des dizaines de milliers d’emplois disparaîtront », affirme l’organisation patronale. Le risque étant de voir des patrons préférer augmenter le travail des autres employés, voire réorganiser le fonctionnement de son entreprise, plutôt que d’avoir recours aux temps partiels.  « L’enjeu, ce n’est pas de supprimer le temps partiel », mais de pousser les entreprises à « bien l’organiser », indique pour sa part le ministère du Travail, rappelant qu’il s’agissait de lutter contre le temps partiel subi (près d’un tiers des cas). Reste que pour les juristes, le dispositif pourrait ressembler à un vrai casse-tête.

 

Gâchis social chez Spanghero : abandon du négoce de viande et chômage partiel

Gâchis social chez Spanghero : abandon du négoce de viande et chômage partiel

 

Vel exemple de la gestion de l’emploi, Spanghero va connaitre le chômage partiel (effet sur l’image de l’entreprise et effet de la suppression du négoce de viande). Responsable : un ministre,  Benoit Hamon qui a voulu sortir de l’anonymat d’un ministère fantôme sans rien connaître au problème. Un ministre rapidement contredit par la ministre de l’agriculture. En attendant de gros dégâts commerciaux et maintenant le chômage partiel. Le vrai scandale n’est pas la viande de cheval dans la viande qui constitue le minerai de viande ; d’une certaine manière la présence de cette viande de cheval en améliore la qualité (voir articles) ; le vrai scandale c’est le minerai de viande, sa composition, ses circuits internationaux. On a assommé une entreprise avant même que ne soient terminées les enquêtes qui seront longues, complexes et à l’échelle internationale. Hamon a fait retirer l’agrément à Spanghero mais c’est lui qui mériterait un retrait de l’agrément de ministre (qui n’existe pas, ceci expliquant cela). La gauche démontre son efficacité bureaucratique pour fermer une entreprise alors qu’on l’attendrait surtout pour les rouvrir (d’autant que la santé n’a jamais été mise en cause dans l’affaire Spanghero). Hamon a faiat son show à la télé, les employés eux auront de la difficulté à trouver du travail ailleurs dans une région où le chômage atteint 17% ; (encore un élément que le très à gauche Hamon a dû oublier). La société Spanghero ne négociera plus de viande. Elle abandonne cette activité, a-t-elle annoncé ce vendredi. Un peu plus tôt, le gouvernement avait maintenu la suspension de cet agrément, décidé le 14 février. La société affirme que sa décision avait été prise avant. Dans la soirée, lors d’un CE, elle a par ailleurs annoncé des mesures de chômage partiel à Castelnaudary  La société Spanghero, soupçonnée dans le scandale de la viande de cheval étiquetée comme du bœuf, a annoncé vendredi l’abandon de son activité de négoce. Une activité qui ne représentait que « 2% de son chiffre d’affaires« . Cette annonce intervient le jour où le gouvernent a décidé de maintenir la suspension de son agrément pour ce type d’activité. Mais, selon Spanghero, l’abandon de l’activité de négoce avait déjà été décidée « en amont des conclusions de l’enquête« . Spanghero a décidé de se concentrer sur les activités de découpe, de préparation de viande et de fabrication de produits à base de viande.  Lors d’un comité d’entreprise extraordinaire à son siège de Castelnaudary, la direction a annoncé au personnel que des mesures de chômage partiel vont être prises. « On a discuté de la mise en place du chômage partiel« , a déclaré le délégué CFDT, Claude Hill. Selon lui, la direction  »a accepté de verser les compléments de salaire en février« . Il s’est dit confiant quant à l’arrivée de nouvelles commandes.

 

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