Archive pour le Tag 'participation'

Elections américaines : participation historique

Elections américaines :  participation historique

 

L’élection présidentielle américaine de 2020 risque d’atteindre des records en matière de participation en particulier du fait de l’augmentation des procédures par correspondance. Des procédures très contestées par Trump qui craint que des abstentionnistes se déplacent pour participer au scrutin. Globalement les populations marginales qui ont tendance à s’abstenir pourraient en effet voter Biden.

A une quinzaine de jours seulement du jour de l’élection, plus de 22,2 millions de personnes ont déjà voté pour les élections générales — soit physiquement, soit par courrier —, selon les données de 42 Etats et du district de Columbia compilés par Associated Press. A titre de comparaison, plus de 58 millions de bulletins de vote anticipés avaient été enregistrés en 2016 sur un total de plus de 136 millions.

A la date de vendredi, au moins dix Etats avaient déjà dépassé le nombre de votes anticipés qu’ils avaient reçus sur toute la période des élections de 2016. Ce chiffre inclut les Etats clés de Pennsylvanie, du Minnesota et du New Hampshire.

Dans le sondage WSJ/NBC News de la semaine dernière, près de 60 % des électeurs déclaraient avoir déjà voté ou prévu de voter de manière anticipée — par correspondance ou en personne.

Agence de participation de l’État : une gestion catastrophique

Agence de participation de l’État : une gestion catastrophique

 

La valorisation du portefeuille coté de l’Etat a fondu de 30% en un an, à 52,3 milliards d’euros .  le résultat d’une gestion catastrophique qu’on ne peut imputer seulement à la crise sanitaire. En fait,  l’agence s’est souvent comportée en instruments pompier qu’en instrument stratège au point d’ailleurs d’hypothéquer les futures réserves destinées au développement des technologies ( par parenthèse le ministre de l’économie ne parle plus de l’utilisation de la vente de la Française des jeux à cette fin et pas davantage du fameux fonds).

Normalement l’agence de participation de l’État (APE ) doit contribuer à améliorer la performance économique des entreprises, leur rentabilité et leur valorisation sur le long terme ; Agir en actionnaire avisé dans les instances de gouvernance des entreprises ; Gérer le portefeuille de participations à travers les opérations d’acquisitions, de cessions ou de rapprochements actionnariaux .

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Depuis 2017, l’État a vocation à être actionnaire de trois types d’entreprises : les entreprises stratégiques qui contribuent à la souveraineté (défense et nucléaire), les entreprises participant à des missions de service public ou d’intérêt général national ou local pour lesquelles la régulation serait insuffisante pour préserver les intérêts publics et assurer les missions de service public, les entreprises en difficulté dont la disparition pourrait entraîner un risque systémique.

Globalement, ses 11 participations cotées ont affiché un taux de rendement actionnarial très négatif : -30 % au 30 juin sur un an, révèle le dernier rapport de Bercy sur le sujet. 

Le portefeuille de l’agence de participation de l’État se compose de 21 milliards pour EDF, 6 milliards pour Eramet, 6 milliards pour Engie,  6 milliards pour Airbus ,5 milliards pour ADP, 4 milliards pour Safran , 4 milliards pour Thales, 3,8 milliards pour Orange, 1 milliard pour Renault zéro 2 milliards pour Air France.

L’action ADP qui avait atteint son pic historique en novembre dernier à 179 euros n’en vaut plus que 82 aujourd’hui. L’Etat actionnaire s’est appauvri d’autant

A l’avenir, il lui faudra plutôt compter sur les cessions d’actifs pour financer la politique industrielle. Bref,  on aurait pu imaginer que la création de cette agence de participation de l’État serait plus pointue et plus efficace notamment pour investir dans des secteurs stratégiques comme les nouvelles technologies au lieu de se cantonner dans des entreprises à la gestion douteuse ou qui ne justifient pas la présence de l’État.

 

Législatives partielles : une participation toujours plus ridicule

Législatives partielles : une participation toujours plus ridicule

 

La participation au deuxième tour des législatives partielles est encore plus ridicule qu’au premier tour. Un premier tour qui avait enregistré une participation moyenne de seulement 20 % . Pour le second tour,  certains candidats ont logiquement disparu et certains de leurs électeurs ont décidé de s’abstenir d’autant que des  ralliements obéissent à des logiques d’appareil parfois difficilement compréhensibles. La participation aura encore baissé à moins de 20 % pour ce second tour. Cette véritable catastrophe démocratique s’inscrit dans la tendance des élections municipales qui elles avaient aussi enregistré un taux d’abstention de 60 %. Cela confirme la prise de distance de nombre d’électeurs non seulement avec les partis politiques mais aussi avec un processus démocratique qui fait surtout émerger une certaine caste qui vit bien de la politique.

Législatives partielles : une participation encore plus ridicule

Législatives partielles : une participation encore plus ridicule

 

Il est possible que la participation au deuxième tour des législatives partielles soit encore plus ridicule qu’au premier tour. Un premier tour qui avait enregistré une participation moyen de seulement 20 % s. Pour le second tour,  certains candidats ont logiquement disparu et certains de leurs électeurs pourraient aussi s’abstenir d’autant que des  ralliements obéissent à des logiques d’appareil parfois difficilement compréhensibles. Cette véritable catastrophe démocratique s’inscrit dans la tendance des élections municipales qui elles avaient aussi enregistré un taux d’abstention de 60 %. Cela confirme la prise de distance de nombre d’électeurs non seulement avec les partis politiques mais aussi avec un processus démocratique qui fait surtout émerger une certaine caste qui vit bien de la politique.

Six élections législatives partielles avaient été organisées dimanche dernier en Maine-et-Loire, dans le Haut-Rhin, les Yvelines, le Val-de-Marne, la Seine-Maritime et la Réunion. L’abstention a été massive partout :

79% dans la 1re circonscription du Haut-Rhin, 82% dans la 5e de Seine-Maritime et dans la 3e de Maine-et-Loire, et 84% dans la 1ère de la Réunion. En comparaison, le premier tour des municipales 2020, le 15 mars, avait été marqué par une abstention historique à 55,34 %. Le second tour le 28 juin avait enfoncé ce record, avec 58,33 %.

Dans cinq des six circonscriptions, ce premier tour est dû au fait qu’en vertu de la règle du non-cumul des mandats, les ex-titulaires du poste ont préféré occuper un fauteuil de maire, même d’une petite commune, plutôt que conserver leur siège au Palais Bourbon

Législatives partielles : une participation qui remet en cause le caractère démocratique

Législatives partielles : une participation qui remet en cause le caractère démocratique

 

 

Sur le plan démocratique, les dernières élections municipales ont constitué une sorte de déni de démocratie comte tenu du taux d’abstention. Le même phénomène se produit les sélections législatives partielles où là le taux d’abstention atteint 80 %. On objectera que ces élections sont marginales et confidentielles. Le problème c’est qu’on connaît aussi la faible participation pour les élections européennes et que vraisemblablement les élections départementales et régionales ne vont pas connaître non plus un grand succès. En cause pour ces élections,  le manque de connaissance sur le rôle des élus départementaux et régionaux aussi il faut bien le dire un désintérêt croissant pour la politique.

Pour les législatives partielles on a donc enregistré un véritable fiasco électoral avec une participation moyen de seulement 20 % pour six élections législatives. Cette véritable catastrophe démocratique s’inscrit dans la tendance des élections municipales qui elles avaient aussi enregistré un taux d’abstention de 60 %. Cela confirme la prise de distance de nombre d’électeurs non seulement avec les partis politiques mais aussi avec un processus démocratique qui fait surtout émerger une certaine caste qui vit bien de la politique.

Six élections législatives partielles ont été organisées ce dimanche en Maine-et-Loire, dans le Haut-Rhin, les Yvelines, le Val-de-Marne, la Seine-Maritime et la Réunion. L’abstention a été massive partout :

79% dans la 1re circonscription du Haut-Rhin, 82% dans la 5e de Seine-Maritime et dans la 3e de Maine-et-Loire, et 84% dans la 1ère de la Réunion. En comparaison, le premier tour des municipales 2020, le 15 mars, avait été marqué par une abstention historique à 55,34 %. Le second tour le 28 juin avait enfoncé ce record, avec 58,33 %.

Dans cinq des six circonscriptions, ce premier tour est dû au fait qu’en vertu de la règle du non-cumul des mandats, les ex-titulaires du poste ont préféré occuper un fauteuil de maire, même d’une petite commune, plutôt que conserver leur siège au Palais Bourbon

Législatives partielles : une participation ridicule de 20 %

Législatives partielles : une participation ridicule de 20 %

 

Encore un véritable fiasco électoral avec une participation moyen de seulement 20 % pour six élections législatives. Cette véritable catastrophe démocratique s’inscrit dans la tendance des élections municipales qui elles avaient aussi enregistré un taux d’abstention de 60 %. Cela confirme la prise de distance de nombre d’électeurs non seulement avec les partis politiques mais aussi avec un processus démocratique qui fait surtout émerger une certaine caste qui vit bien de la politique.

Six élections législatives partielles ont été organisées ce dimanche en Maine-et-Loire, dans le Haut-Rhin, les Yvelines, le Val-de-Marne, la Seine-Maritime et la Réunion. L’abstention a été massive partout :

79% dans la 1re circonscription du Haut-Rhin, 82% dans la 5e de Seine-Maritime et dans la 3e de Maine-et-Loire, et 84% dans la 1ère de la Réunion. En comparaison, le premier tour des municipales 2020, le 15 mars, avait été marqué par une abstention historique à 55,34 %. Le second tour le 28 juin avait enfoncé ce record, avec 58,33 %.

Dans cinq des six circonscriptions, ce premier tour est dû au fait qu’en vertu de la règle du non-cumul des mandats, les ex-titulaires du poste ont préféré occuper un fauteuil de maire, même d’une petite commune, plutôt que conserver leur siège au Palais Bourbon

Mobilisation contre la PMA: petite participation

Mobilisation contre la PMA: petite participation

 Ce n’est pas un bide mais on est loin de la mobilisation espérée de 1 million de manifestants.

D’après le cabinet Occurence, qui réalise un comptage pour un collectif de médias parmi lesquels BFMTV, 74.500 personnes étaient présentes dans la capitale. Les organisateurs, eux, en revendiquent 600.000, là où la préfecture de police de Paris avance le chiffre de 42.000. Invitée de BFMTV, la présidente de la Manif pour tous, Ludovine de la Rochère, a invité la préfecture de police à « apprendre à compter ».

« Il y avait tellement de monde que le cortège ne pouvait pas avancer. (…) Je crains que le cabinet de comptage Occurence n’ait pas (…) prévu de dispositif sur tous les itinéraires complémentaires que nous avons dû ajouter au fur et à mesure », a-t-elle insisté.

Évoquant la sempiternelle « bataille des chiffres » qui suit une telle mobilisation, Ludovine de la Rochère s’est félicitée d’une manifestation « extrêmement importante », « paisible » et  »déterminée ». Rappelons qu’en novembre 2012, 100.000 manifestants avaient défilé en France lors de la première action d’opposition au mariage gay.

Les Gilets jaunes : toujours la baisse de participation et la confusion

Les Gilets jaunes : toujours la baisse de participation et la confusion

On ne peut contester la détermination de certains gilets jaunes qui une fois encore ont tenté  d’occuper la rue. Cette fois, la participation était encore particulièrement peu nombreuse à peine quelques milliers qui ont pu se mêler aux manifestants contre la dégradation du climat. Cette présence des gilets jaunes a sans doute pesé lourdement dans la relative faiblesse de la manifestation en faveur du climat car nombre de participants ont craint des débordements. Des débordements qui se produisent régulièrement quand les blacks blocs voire certains gilets jaunes se livrent à des agressions contre le matériel urbain où les commerces. Ce mouvement des gilets jaunes ne cesse de ce déliter du fait de ses contradictions. Il n’a jamais été capable de se structurer et de dégager des revendications hiérarchisées et cohérentes. À moitié un mouvement social, en même temps à moitié un mouvement politique mêlant ultra gauche, ultra droite, anarchiste et populiste dans ce qui reste de manifestants. Certains pensent que des manifestations parallèles de gilets jaunes et de militants du climat constituent une forme de convergence des luttes. En réalité il s’y s’agit surtout d’une addition de mécontentements souvent d’ailleurs contradictoires. La présence de gilets jaunes en fait a largement handicapée la participation à la manifestation pour le climat car beaucoup craignaient des dérives et des affrontements avec la police. De ce point de vue la participation à la protestation vis-à-vis du climat n’est pas à la hauteur de l’enjeu en France si l’on se réfère grand nombre  de protestataires constatés dans d’autres pays notamment en Allemagne on a compté à peu près 1 million de personnes dans la rue

Gilets jaunes: hausse de la participation et moins de tensions

Gilets jaunes: hausse de la participation et moins de tensions

Plus de 40.500 manifestants pour le ministère de l’intérieur et plus du double pour les gilets jaunes. Le samedi précédent, 32.000 «gilets jaunes», dont 10.000 à Paris, avaient été recensés selon les autorités. Une participation en hausse avec encore quelques tensions mais nettement moins importantes que lors de la 18ème semaine.  À noter aussi des manifestations dans de nombreuses grandes villes de province avec aussi parfois des les affrontements. Ce qu’on peut retenir c’est que pour la 19e édition la mobilisation se maintient mais que les forces de l’ordre ont réussi à neutraliser les plus violents. À Paris la police a procédé à des contrôles préalables à 9000 personnes par ailleurs des contrôles  l’ont déjà ont également eu lieu dans les gares. Cette nouvelle édition des gilets jaunes peut éventuellement être comparée à la récente manifestation de la CGT, de FO et des syndicats corpo gauchistes qui a connu une participation dans une fourchette de 131 000 pour le ministère de l’intérieur et de 350 000 pour la CGT. Soit beaucoup plus que les gilets jaunes ce samedi 23 mars. Ceci étant on ne peut évaluer l’impact du mouvement gilets jaune uniquement à travers la participation des manifestants. Il faut en effet tenir compte du soutien de l’opinion publique qui certes  a baissé mais tourne encore autour de 45 %. Le problème pour le pouvoir, c’est que tout ce qu’il peut dire ou faire tout au long de la semaine à propos de la crise sociale se trouve en quelque sorte gommer le samedi par la médiatisation des gilets jaunes. C’est cet impact médiatique que craint particulièrement le pouvoir car cela témoigne de l’enlisement social. Cela d’autant plus que le grand débat national n’a encore débouché sur rien et qu’il faudra attendre autour du 15 avril pour commencer seulement avoir quelques effets ou constater quelques annonces. Une date encore lointaine et de toute façon les Français eux-mêmes ne s’attendent pas à des miracles. Ils sont entre 60 et 70 pour cent à penser que le débat national ne permettra pas de résoudre la crise sociale. D’une certaine manière, la France s’installe dans une sorte de crise larvée plus ou moins permanente avec un président qui ne bénéficie que d’un soutien très minoritaire autour de 30 %. Une crise sociale bien sûr mais de plus en plus tout autant politique.

Participation toujours forte des gilets jaunes

Participation toujours forte des gilets jaunes

 

Dans la plupart des grands médias, on affiche bêtement le chiffre de 48 000 participants pour la 12e journée de manifestation des gilets jaunes. En réalité, un chiffre qui ne concerne que la province et auxquels il faut ajouter 10 500 manifestants de la capitale. Soit au total un chiffre de 58 600 soit à peu près la même participation que la semaine précédente. Des chiffres en outre officiels et très critiquable car le ministre de l’intérieur a l’habitude de les manipuler. À chaque fois, l’objectif est clair faire apparaître une baisse de mobilisation, aussi mettre en valeur les violences pour discréditer le mouvement. Certes on ne peut contester ces violences qui doivent être condamnées et sanctionnées d’autant qu’elles sont le fait d’extrémistes qui n’ont pas grand-chose à voir avec les gilets jaunes et qui sont plutôt partisans de régimes politiques autoritaires voir dictatoriaux(le communisme ou la monarchie). On compte cependant aussi quelques anarchistes irresponsables. Le chiffrage du ministère de l’intérieur est tellement ridicule qu’on pourrait presque en rire quand parfois, Castaner  décompte  jusqu’à l’unité le nombre de manifestants. Ce qu’il faut retenir c’est que 400 manifestations ont été organisées en France. Il y a toujours aussi un événement à Paris mais les gilets jaunes s’ancrent surtout leur présence en province. Cette fois le thème des manifestations rendait hommage aux blessés des gilets jaunes. L’histoire retiendra sans doute que rarement un mouvement social a généré autant de morts  (plus d’une dizaine) et autant de blessés (des milliers). Sans doute la conséquence de violences mais tout autant sinon davantage d’une répression policière inédite quant à sa brutalité. Cela avec utilisation d’armes de guerre qui ne sont nullement adaptées au maintien de l’ordre public. On retiendra également que la stratégie de Castaner pour maintenir l’ordre constitue une véritable catastrophe du point de vue de l’intérêt général. Pour schématiser Castaner  c’est du Pasqua en plus violent et en plus caricatural, c’est dire !

PARTICIPATION GILETS JAUNES : EN BAISSE OU MAINTIEN !

 PARTICIPATION GILETS JAUNES : EN BAISSE OU MAINTIEN !

En baisse pour Reuters et autres médias très proches pouvoir (comme la Tribune). En effet l’agence de presse fournisseur  attitré des médias titre que la participation était en retrait par rapport au samedi précédent en reprenant les chiffres du ministère de l’intérieur de 27 000 participants à 14 heures. En fait après le même ministère la participation pour la journée aurait atteint 80 4000 personnes soit sans doute de l’ordre de 100 000. Première observation,  on pourrait conseiller le journaliste de ne pas finir leur article à midi et d’attendre la fin de journée. Deuxième observation on note une nette évolution des lignes éditoriales de grands médias pour la plupart liés aux milieux financiers qui s’inquiètent de la dégradation de la situation politique, économique et social du pays et militent en fait pour la fin de la mobilisation. Il est clair que cette mobilisation ne contribue pas à améliorer le moral aussi bien des ménages que des entreprises. Mais la situation sociale ne se réglera pas avec des tentatives pour étouffer le mécontentement et la colère mais avec une politique caractérisée par davantage de justice signale fiscale et sociale. Les médias et les sociétés de journalistes se plaignent de leurs rapports conflictuels avec les gilets jaunes. Ils ont raison lorsque ces rapports prennent la forme de violences. Par contre, ils ne peuvent éviter la critique relative à leur objectivité. Presque tous les grands médias sont au service des intérêts financiers qui n’ont pas racheté la Presse et autres sites informatiques, pas  pour des motifs de profits,  mais pour influencer l’opinion. Un constat malheureusement incontournable aussi bien pour la presse de droite que pour la presse de gauche sauf exception rare. Même chose évidemment pour les chaînes télévisées qui ménagent le pouvoir quand elles sont publiques ou qui servent la soupe aux intérêts financiers quand elles sont privées

«Gilets jaunes»: rebond de la participation

 «Gilets jaunes»: rebond de la participation

 

Indéniablement, l’acte neuf des gilets jaunes à enregistré un rebond de participation avec près de 100 000 manifestants pour toute la France soit à peu près le double que le week-end dernier. (Chiffres officiels forcément sous estimés). À signaler surtout que les violences ont été nettement moins nombreuses. À Paris on a compté autour de 10 000 participants. À Bourges de l’ordre de 7000 personnes ont répondu à l’appel d’une mouvance des gilets jaunes. Ceci étant, si la mobilisation est réelle, elle  est quand même très intérieure à celle des manifestations de syndicats. En effet en général on considère lorsque le total des manifestants appelés par les syndicats sont moins de 200 000 que la mobilisation n’est pas réussie. Mais pour les gilets jaunes, ce qui compte c’est moins le nombre de personnes dans la rue que le soutien populaire. Au début, l’action des gilets jaunes recevait le soutien de 70 % de l’opinion. Progressivement ce soutien s’effrite pour tomber à environ 52 % d’après le dernier sondage. C’est sans doute la bataille de l’opinion qui décidera de l’avenir d’un mouvement. Il est clair que le gouvernement a une sérieuse épine dans le pied avec cette protestation, inversement le mouvement des gilets jaunes n’est pas assuré de son avenir compte tenu des ambiguïtés qu’il porte. La principale ambiguïté réside dans le fait que certains veulent transformer les gilets  jaunes en mouvement de citoyens essentiellement sur le terrain social alors que d’autres sont  visiblement plus politisés et veulent y compris présenter des candidats aux élections. Cette perspective risque de tuer à terme les gilets jaunes. D’une part parce qu’il y a plusieurs tendances, des tendances anarcho- gauchiste et des tendances d’extrême droite auxquelles s’ajoutent des querelles d’ego entre les responsables. Le référendum citoyen semble constituer un masque qui cache ces divergences. Le référendum d’initiative citoyenne est davantage par ailleurs une réponse politique que sociale. Une réponse par ailleurs très partielle car on ne dirige pas un pays à coups de référendums d’autant qu’en général en France cette méthode de consultation est souvent détournée de son objet. Bref la France vit sans doute une crise sociale mais aussi politique car ni côté pouvoirs, ni du côté des gilets jaunes ne se dessinent des pistes de sortie crédibles.

 

 

«Gilets jaunes»: rebond de la participation

 «Gilets jaunes»: rebond de la participation

 

Indéniablement, l’acte neuf des gilets jaunes à enregistré un rebond de participation avec près de 100 000 manifestants pour toute la France soit à peu près le double que le week-end dernier. (Chiffres officiels forcément sous estimés). À signaler surtout que les violences ont été nettement moins nombreuses. À Paris on a compté autour de 10 000 participants. À Bourges de l’ordre de 7000 personnes ont répondu à l’appel d’une mouvance des gilets jaunes. Ceci étant, si la mobilisation est réelle, elle  est quand même très intérieure à celle des manifestations de syndicats. En effet en général on considère lorsque le total des manifestants appelés par les syndicats sont moins de 200 000 que la mobilisation n’est pas réussie. Mais pour les gilets jaunes, ce qui compte c’est moins le nombre de personnes dans la rue que le soutien populaire. Au début, l’action des gilets jaunes recevait le soutien de 70 % de l’opinion. Progressivement ce soutien s’effrite pour tomber à environ 52 % d’après le dernier sondage. C’est sans doute la bataille de l’opinion qui décidera de l’avenir d’un mouvement. Il est clair que le gouvernement a une sérieuse épine dans le pied avec cette protestation, inversement le mouvement des gilets jaunes n’est pas assuré de son avenir compte tenu des ambiguïtés qu’il porte. La principale ambiguïté réside dans le fait que certains veulent transformer les gilets  jaunes en mouvement de citoyens essentiellement sur le terrain social alors que d’autres sont  visiblement plus politisés et veulent y compris présenter des candidats aux élections. Cette perspective risque de tuer à terme les gilets jaunes. D’une part parce qu’il y a plusieurs tendances, des tendances anarcho- gauchiste et des tendances d’extrême droite auxquelles s’ajoutent des querelles d’ego entre les responsables. Le référendum citoyen semble constituer un masque qui cache ces divergences. Le référendum d’initiative citoyenne est davantage par ailleurs une réponse politique que sociale. Une réponse par ailleurs très partielle car on ne dirige pas un pays à coups de référendums d’autant qu’en général en France cette méthode de consultation est souvent détournée de son objet. Bref la France vit sans doute une crise sociale mais aussi politique car ni côté pouvoirs, ni du côté des gilets jaunes ne se dessinent des pistes de sortie crédibles.

 

Participation Gilets jaunes : Castaner ment

Participation Gilets jaunes : Castaner ment

 

 

Il est clair que Castaner est largement responsable des violences observées lors des deux derniers week-ends. En autorisant les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées, Castaner savait que tout cela pouvait que dégénérer. Son objectif a toujours été d’une part de dramatiser d’autre part de caricaturer le mouvement y compris en termes de participation. Exemple quand il a annoncé le 24 novembre une participation de l’ordre de 100 000 personnes qu’il comparait aux 300 000 du 17 novembre. Mais lors  de la dernière manifestation du 1er décembre il a réévalué la participation du 24 novembre à 166 000. Uniquement pour montrer que ce chiffre était supérieur aux 136 000 qu’il a comptés le 1er décembre. Bref Castaner est non seulement un incompétent total, un irresponsable mais aussi un manipulateur. Le sommet du ridicule a été atteint jeudi dernier quand Castaner par souci du détail ;  ainsi a déclaré jeudi qu’il avait recensé 3177 manifestants gilet jaunes à 11 heures ! Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les chiffres du ministère de l’intérieur sont les plus fantaisistes. La vérité c’est que Castaner joue au poker menteur comme lorsqu’il gagnait sa vie avec ce jeu dans les cercles du grand banditisme. On a évidemment l’habitude des comptages approximatifs du ministère de l’intérieur mais là avec Castaner, c’est le champion de la désinformation. Revenons sur ce fameux chiffre de 3177. On compte environ 30 à 50 ronds-points occupés par département ; il est vrai avec une participation différent et en plus évolutive selon la période de la journée Avec les chiffres de Castaner, cela signifierait qu’il y a à peine un gilet jaune par ronds-points. Compter jusqu’à l’unité les manifestants relèvent de la pure fumisterie. On compte environ 30 à 50 rond-point s occupés il est vrai avec une participation différente  et en plus évolutive selon la période de la journée pour ce qui concerne la participation de ce samedi, le ministère de l’intérieur compte plus de 100 000 manifestants alors que visiblement le nombre de gilets jaunes était encore supérieur à celui du 17 novembre. Bref la manipulation continue. On objectera qu’elle n’est pas nouvelle mais avec Castaner, c’est le pompon Le moins que l’on puisse dire c’est que Castaner a du mal à incarner l’ordre public sans doute en raison de son passé sulfureux aussi le fait qu’il n’y a pas longtemps il était encore militant du parti socialiste. L’archétype de l’oligarque de ce parti qui s’est servi de la politique comme d’une carrière professionnelle et qui au premier vent contraire a retourné sa veste pour rejoindre Macron, demain peut-être Édouard Philippe si ce dernier devait remplacer Macron. Le genre d’individu dangereux, sans grande conviction,  prêt à tout pour accéder et se maintenir au pouvoir. Par exemple en autorisant les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées alors que la manifestation est interdite et en espérant des incidents graves afin de discréditer le mouvement des gilets jaunes.

Participation manif gilets jaunes : Castaner l’arnaqueur !

Participation manif gilets jaunes : Castaner l’arnaqueur !

Interviewé sur BFM , Castaner,  le ministre de l’intérieur,  s’est bien gardé de fournir des chiffres sur la mobilisation. Il n’a quantifié que les casseurs et évidemment de manière très approximative. La  stratégie de Castaner vise à discréditer le mouvement des gilets jaunes en donnant les chiffres les plus fantaisistes. Le 17 novembre les chiffres officiels faisaient état de 300 000 participants. Progressivement ces chiffres officiels ont fait état d’une mobilisation en pleine dégringolade. Le sommet du ridicule a été atteint jeudi dernier quand Castaner par souci du détail ;  ainsi a déclaré jeudi qu’il avait recensé 3177 manifestants gilet jaunes à 11 heures ! Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les chiffres du ministère de l’intérieur sont les plus fantaisistes. La vérité c’est que Castaner joue au poker menteur comme lorsqu’il gagnait sa vie avec ce jeu dans les cercles du grand banditisme. On a évidemment l’habitude des comptages approximatifs du ministère de l’intérieur mais là avec Castaner, c’est le pompon de la désinformation. Revenons sur ce fameux chiffre de 3177. On compte environ 30 à 50 ronds-points occupés par département ; il est vrai avec une participation différent et en plus évolutive selon la période de la journée Avec les chiffres de Castaner, cela signifierait qu’il y a à peine un gilet jaune par ronds-points. Compter jusqu’à l’unité les manifestants relèvent de la pure fumisterie. On compte environ 30 à 50 rond-point occupés il est vrai avec une participation différente  et en plus évolutive selon la période de la journée pour ce qui concerne la participation de ce samedi, le ministère de l’intérieur compte plus de 100 000 manifestants alors que visiblement le nombre de gilets jaunes était encore supérieur à celui du 17 novembre. Bref la manipulation continue. On objectera qu’elle n’est pas nouvelle mais avec Castaner, c’est le pompon Le moins que l’on puisse dire c’est que Castaner a du mal à incarner l’ordre public sans doute en raison de son passé sulfureux aussi le fait qu’il n’y a pas longtemps il était encore militant du parti socialiste. L’archétype de l’oligarque de ce parti qui s’est servi de la politique comme d’une carrière professionnelle et qui au premier vent contraire a retourné sa veste pour rejoindre Macron, demain peut-être Édouard Philippe si ce dernier devait remplacer Macron. Le genre d’individu dangereux, sans grande conviction,  prêt à tout pour accéder et se maintenir au pouvoir. Par exemple en autorisant les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées alors que la manifestation est interdite et en espérant des incidents graves afin de discréditer le mouvement des gilets jaunes.

Manifestation de FO et la CGT : participation insignifiante

Manifestation de FO et la CGT : participation insignifiante

C’est à peine si certains médias ont rendu compte de la manif interprofessionnelle initiée par la  CGT et FO jeudi ; la coupe du monde de foot y est pour quelque chose, elle écrase en quelque sorte tout le reste de actualité mais ce nouvel appel à la mobilisation a fait complètement flop et il serait temps que les syndicats contestataires par principe prennent  un peu de recul car leur stratégie participe au discrédit du syndicalisme quand la mobilisation est aussi marginale. Le nouveau patron de FO commence donc son mandat par un échec  Coté CGT, la confédération est engagée dans une fuite en avant qui va tuer les dernières velléités de mobilisation. La participation n’a pas été au rendez-vous puisqu’à Paris 2.900 personnes seulement se sont rassemblées pour manifester, selon la préfecture de police. La CGT n’a pas souhaité donner de chiffre. Elle précise que l’objectif n’est pas de mesurer la mobilisation, mais de construire un mouvement de long terme. “Il s’agit de préparer une rentrée offensive pour gagner l’augmentation des salaires et des pensions, la réduction du temps de travail, pour relancer nos industries et services publics”, peut-on lire dans un communiqué. Le nouveau secrétaire général de FO, Pascal Pavageau, qui a reçu le mandat de mener une lutte interprofessionnelle la plus unitaire possible, explique lui aussi que les participants ne “sont pas là pour faire un chiffre”. “Nous sommes là pour prendre date dans une logique qui s’inscrit à plus long terme et certainement avec plus d’organisations syndicales et de jeunesse que celles qui appellent le 28”, a-t-il dit sur Public Sénat lundi. La dernière mobilisation interprofessionnelle que la CGT avait menée en solitaire le 19 avril, n’avait rassemblé que 119.500 personnes en France (108.000 en régions et 11.500 à Paris), selon la préfecture. La “marée populaire” appelée par la CGT, la France insoumise et d’autres organisations avait rassemblé 93.315 personnes en France (21.000 à Paris et 72.315 en Province). Cette fois la participation globale en France n’aura pas dépassé 30 000 manifestants. Il vraiment temps d’arrêter l activisme ultra minoritaire  d’autant que nombre de militants comme les cheminots sont usés physiquement et financièrement.

Grèves Air France : participation en nette baisse

Grèves Air France : participation en nette baisse 

 

Le tassement est net du fait de la perspective du référendum sur les propositions de la direction, aussi de l’appel à la reprise du travail lancé par la CFDT. La  mobilisation des pilotes de seulement 19%, contre 27,2% pour la dernière journée de grève le 24 avril. Par rapport au 11 avril, la baisse est même de 17 points. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette chute, comme l’incompréhension (voire l’exaspération) de voir la grève continuer pendant la consultation, la lassitude de ne pas avoir obtenu ce qu’ils souhaitaient initialement (+6%) après 12 jours de grève qui ont amputé les salaires de mars et d’avril, mais aussi l’agacement de voir le bureau du SNPL rester dans une logique intersyndicale alors que la direction propose de négocier en parallèle des hausses de rémunérations supplémentaires spécifiques pour les pilotes, en échange de mesures apportant de la valeur à la compagnie (sans demander de hausse de productivité). La mobilisation baisse aussi chez les autres catégories de personnels, mais pas dans les mêmes proportions. Celle des hôtesses et stewards ne fléchit que très légèrement (-0,9 point par rapport à la journée du 24 avril à 19%) tandis que celle des personnels au sol baisse également par rapport aux 15,9% de la dernière journée de grève.

Élection à la présidence des Républicains : une participation bidon

Élection à la présidence des Républicains : une participation bidon

Il fallait une victoire à Wauquiez mais pas trop importante pour donner une illusion démocratique. Bref une élection comme on les pratique souvent chez les républicains où on réussit à faire voter les morts, les absents et les démissionnaires. « Les jeux étaient déjà joués. Les dés étaient pipés. » C’est par ces deux phrases que Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’État sous le mandat Sarkozy, entame sa tribune suite à l’élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains. Une tribune à l’acide, publiée sur le site du Huffington Post.  Ayant quitté le navire républicain le 8 juin dernier pour le mouvement de la Droite constructiviste, Frédéric Lefebvre assure pourtant avoir reçu des codes permettant de voter à la primaire. « J’ai vu témoigner sur les réseaux sociaux, à propos des codes qui avaient été émis pour leur père ou pour leur mère. Que sont devenus tous ces codes? La question est posée. Une compétition, entachée du soupçon de tricherie, avec des listes électorales faisant la part belle aux démissionnaires et aux morts.«   À l’issue d’une campagne de trois mois sur le terrain qui n’aura guère passionné les foules ni même les militants LR, les trois candidats pour la présidence – Laurent Wauquiez, Florence Portelli et Maël de Calan – attendaient l’issue du scrutin sans trop de doutes. Élu dès le premier tour, Laurent Wauquiez est largement en tête, avec 74,64 % des votes, devant Florence Portelli, avec 16,11 % des votes, et Maël de Calan, 9,25 %. Sur les 234.566 adhérents LR à jour de cotisation, 99.597 ont voté, soit une participation de 42,46 %, supérieure à celle escomptée ces derniers jours.  Pas étonnant on a dû doubler à peu près le nombre  de votants réels !

 

Hommage populaire à Johnny Hallyday : une participation historique

Hommage populaire à Johnny Hallyday : une participation historique

 

La participation à l’hommage rendu à Johnny Hallyday à Paris devrait connaître un record historique. On pourrait dépasser le million et il sera sans doute difficile de comptabiliser exactement le nombre de personnes qui défileront sur les Champs-Élysées. Certains s’étonnent de l’importance donnée à cet événement dans les médias notamment certains intellos ou certains gauchistes. Certes Johnny Hallyday ne figurera peut-être pas au panthéon de la culture française en général mais le chanteur constitue une sorte de marqueur de notre époque, une sorte de fédérateur dépassant les clivages sociologiques et idéologiques. Johnny Hallyday et devenu une sorte de monument du patrimoine même si on peut considérer que des chanteurs comme Brel, Brassens, Ferré, Piaf et d’autres ont  apporté une contribution culturelle différente. De temps en temps,  notamment à l’occasion d’événements douloureux,  les Français ont besoin de se retrouver, de se rassembler,  de communier ensemble. Ce sera le cas encore ce samedi et la ministre de la culture a bien raison de ne pas se montrer condescendante  vis-à-vis de l’événement car Johnny Hallyday incarnait  vraiment la dimension populaire française. Pour parler de ces cérémonies, la ministre de la Culture Françoise Nyssen était l’invitée de L’interview J-1, jeudi sur franceinfo. (Extraits)

Franceinfo : Un hommage populaire sera rendu à Johnny Hallyday, avec une cérémonie hors protocole. Le cercueil va descendre les Champs-Elysées pour arriver à l’église de La Madeleine. C’est inédit ?

 

Françoise Nyssen : L’hommage va ressembler à l’homme qu’il était, un homme libre en Harley, un homme de show, de partage, fidèle à son public. On va avoir Quelque chose de Tennessee sur les Champs-Elysées. L’envie d’avoir envieJe te prometsQue je t’aime, tout ça va résonner dans nos têtes. Ça va être un grand moment de partage et d’émotion.

 

Macron : une conception de la participation limitée au fric

Macron : une  conception de la participation limitée au fric

Macron a visiblement une conception très restrictive de la participation qui limite à l’intéressement financier pour que « tous les salariés aient leur juste part quand les choses vont mieux ». Pourtant il affirme en même temps qu’une entreprise est constituée d’une part d’actionnaires (définition juridique actuelle),  d’autre part de la valeur et de la compétence de ses salariés. Certes l’intéressement financier constitue un progrès dans l’association des salariés aux résultats des entreprises. Pour autant cette association ne saurait se limiter à la dimension monétaire quand les choses vont bien. Une vraie participation, outre l’intéressement financier, consisterait à associer les salariés à la gestion comme le souhaite la CFDT et comme cela se pratique en Allemagne par exemple. C’est précisément quand les entreprises ont des difficultés que les salariés ont besoin d’être aussi associés à la problématique de gestion pour mieux comprendre et adhérer aux évolutions conjoncturelles ou structurelles. Les salariés et les cadres sont en effet le plus souvent les plus à même d’évaluer les forces et les faiblesses de la réalité de leur outil de production et c’est en permanence qu’il convient de les associer à la gestion de l’entreprise y compris quand l’entreprise ne rencontre pas de difficultés. Pour l’instant en effet la participation se borne le plus souvent en cas de problème à annoncer de façon un peu brutale au comité d’entreprise les plans de licenciement. La participation ne saurait être limitée à l’implication des salariés quand il faut licencier ou au retour financier sur résultats. La participation implique une vision beaucoup plus large et plus active des salariés dans l’entreprise.

 

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