Archive pour le Tag 'partage'

« Gilets jaunes » : avis partagé sur le grand débat

« Gilets jaunes » : avis partagé sur le  grand débat

Selon un sondage Harris interactive pour RTL et M6, publié mercredi 2 janvier, un Français sur deux seulement pense que le gouvernement tiendra compte du grand débat.  Pour 47% en revanche, il n’en tiendra  »pas du tout «compte.

Près d’un Français sur deux également (47%) serait favorable à ce que les « gilets jaunes » présentent une liste aux élections européennes de mai 2019. Un souhait nettement majoritaire chez les sympathisants de La France insoumise et du PCF (64%), du Rassemblement national (58%) et du PS (56%).Par ailleurs, les Français interrogés se disent très majoritairement favorables à des Référendums d’initiative citoyenne (RIC) pour proposer une loi (80%), en abroger une (72%) ou mettre fin au mandat d’un élu (63%). Le RIC est réclamé par de nombreux « gilets jaunes ».

 

Excuses pour la colonisation : les Français partagés

Excuses pour la colonisation : les Français partagés

 

 

De toute évidence la France n’a encore fait  son deuil de certaines circonstances tragiques de la colonisation. D’ailleurs contrairement à d’autres pays cette question est encore largement taboue dans le pays qui hésite à reconnaître une lourde responsabilité. Notons aussi que contrairement aux États-Unis par exemple le cinéma français s’est très rarement emparé de ce pan de l’histoire relativement sombre. Les historiens eux-mêmes comme les Français sont assez partagés. On ne peut cependant nier que la France est responsable d’exactions très condamnables même si cette te colonisation a pu présenter certains  effets bénéfiques pour les pays considérés. Un seul exemple le recrutement souvent contre leur gré ou avec de fausses promesses de 700 000 soldats africains pendant la guerre de 14 18 avec 150 000 morts ( dont beaucoup sont morts du froid). Des soldats supposés défendre leur patrie !  Des soldats auquel d’ailleurs on n’a pas reconnu les mêmes droits que ceux des Français pendant très longtemps. Des soldats qui furent aussi engagés dans les différents conflits suivants : guerre de 39 45, Indochine ou encore Algérie. «La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes», avait déclaré Macon lors de son déplacement en Algérie. Selon un sondage réalisé par l’IFOP pour le site algérien francophone Tout sur l’Algérie, une légère majorité de Français (51%) est d’accord avec ces propos. Cependant cette approbation est très contrastée: si 66% des jeunes de moins de 35 ans approuvent la qualification de «crime contre l’humanité», seul 32% des 65 ans et plus l’acceptent. L’opinion diverge fortement selon l’appartenance politique des sondés. «Ainsi, 85% des sympathisants d’En Marche! sont d’accord avec cette partie de la déclaration d’Emmanuel Macron, contre seulement 26% des proches du Front national.», note l’institut. Au total, 27% en moyenne des sondés de droite apprécient la remarque, pour 70% des sondés de gauche. La disparité est aussi géographique: dans le sud-est de la France, où vivent la majorité des pieds-noirs, ils sont moins de la moitié des sondés (48%) à approuver ces propos.

L’économie collaborative : partage ou business ?

L’économie collaborative : partage ou  business ?

 

Interviewé dans le journal minute Marc-Arthur Gauthey, membre du collectif  OuiShare revient sur les désavantages et les dérives de l’économie. – OuiShare avait

contribué à définir et populariser le concept «d’économie collaborative». De ce point de vue il est clair que l’économie collaborative a permis de nouvelles formes de partage mais qu’elle a rendu aussi possible une nouvelle intermédiation marchande qui a détourné à son profit une partie de la valeur ajoutée sans parler des contournement des règles fiscales et sociales.

 

Pour la quatrième édition du OuiShare Fest, quel message voulez-vous faire passer?

Le message est dans le thème: «after the Gold Rush» [la ruée vers l’or et après?]. Depuis 5 ans, on a vu pas mal de monde sur la ligne de départ de l’économie collaborative. Il y a eu beaucoup d’espoirs, notamment pour remettre du sens dans nos pratiques de consommation. Dans tout ça, on observe deux orientations. Ceux qui sont partis à la conquête de nouveaux marchés avec un objectif de rentabilité, qui ont levé des fonds. Dans les start-up qui ont survécu, certaines ont tiré leur épingle du jeu comme Airbnb, Blablacar, Guest to Guest, etc. Et puis il y a un deuxième courant qui se rapproche plus de l’économie sociale et solidaire, avec une vision sociale et humaniste. Le problème c’est qu’on a mis ces deux mouvements dans le même sac et que la deuxième tendance est nécessairement moins visible et un peu plus laissée pour compte.

Qu’est-ce qu’il y a justement «après la ruée vers l’or»?

Le grand sujet cette année au OuiShare Fest, c’est la «blockchain». On commence à découvrir qu’on est capables de créer des échanges sans intermédiaires, qui peuvent concurrencer les plateformes traditionnelles. A terme, ça ouvre des opportunités immenses. Dans un autre registre, on questionne les méthodes managériales. Les entreprises traditionnelles ont aujourd’hui du mal à attirer et à conserver les talents, il y a une hiérarchie très forte et un espace de créativité restreint. Il faut impulser une transformation culturelle et digitale et faire évoluer les entreprises. Et puis l’avenir c’est aussi se concentrer sur la transformation personnelle: être bien dans sa vie, dans son job. Jusqu’aux années 2000, la valeur carrière était au centre de tout. Aujourd’hui on se recentre sur l’accomplissement personnel, la créativité.

 

Quel est le rapport avec l’économie collaborative?

Il n’y en a pas tellement! On essaye de sortir de cette expression qu’on a contribué à créer et qui englobe des choses très différentes. On a vécu un glissement de la consommation collaborative à l’économie collaborative. Maintenant, on compte passer à une société collaborative. Autrement dit, un endroit dans lequel on ferait passer la coopération devant la compétition. L’économie collaborative est un prétexte marketing pour amener le grand public vers toutes ces questions.

Quelle est le rôle du citoyen dans cette société collaborative?

La place du citoyen c’est de se dire qu’on peut tous être acteurs de nouveaux usages, de façons d’être et de faire, de communautés émergentes. C’est pour ça qu’on a organisé une journée portes ouvertes samedi 21 mai avec 5 parcours et des ateliers concrets. L’idée, c’est que les gens se rendent compte qu’ils peuvent contribuer à un avenir commun et être, à leur petite échelle, acteurs de changement. On a tous les moyens de faire avancer les choses.

 

 




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