Archive pour le Tag 'parlement'

Theresa May lâche du mou pour obtenir le soutien du parlement

Theresa May  lâche du mou pour obtenir le soutien du parlement

Theresa qui dispose d’une majorité plus que fragile au parlement a bien été encore contrainte d’accepter des amendements notamment des partisans du Brexit dur pour faire passer son projet de négociation avec l’UE ; Des amendements parfois assez contradictoires mais la première Ministre a arraché un mandat pour négocier étant entendu que le feuilleton est loin d’être terminé et que les délais de mise en œuvre du Brexit pourraient bien être rallongés La Première ministre britannique a obtenu lundi le feu vert de la Chambre des Communes à son projet sur les futures relations douanières avec l’Union européenne, après avoir cédé aux pressions des partisans d’un “Brexit dur” au sein du Parti conservateur, auquel elle appartient. En accédant à leurs revendications, Theresa May a révélé sa fragilité au parlement, où les deux ailes du Parti conservateur ne se sont pas ménagées, signe des divisions qui freinent les négociations avec l’UE pour parvenir à un accord avant la date butoir de la fin mars 2019. La Première ministre a promis de s’en tenir à son plan, qui prévoit de conserver des liens économiques étroits avec les “27”, mais, avant même qu’il ait été soumis à Bruxelles, il a été décrié par les deux ailes des Tories. Une ancienne ministre europhile l’a qualifié de “pire des mondes”, alors que les eurosceptiques le jugent trop accommodant envers l’UE.

Lundi, les seconds ont tenté d’obtenir un durcissement du projet de loi sur les relations douanières, mais, plutôt que de les affronter et d’alimenter les tensions, le gouvernement a donc accepté les quatre amendements qu’ils ont présentés.

Parlement européen : enfin un contrôle des investissements étrangers

Parlement européen : enfin un contrôle des investissements étrangers

 

 

C’était le paradoxe, les pays de l’UE étaient fortement contraints pour certains investissements à l’étranger ( en Chine par exemple) par contre les capitaux étrangers pouvaient investir librement en Europe y compris sur des aspects stratégiques ; Le futur “règlement établissant un cadre pour le filtrage des investissements directs étrangers dans l’Union européenne” a été présenté en septembre 2017 par la Commission européenne en réponse à une demande conjointe de la France, l’Allemagne et l’Italie. La commission du Commerce international du Parlement européen a approuvé lundi le projet de règlement sur le contrôle des investissements étrangers touchant à des secteurs stratégiques de l’Union européenne. Ce règlement également droit de regard à la Commission européenne lorsque les entreprises concernées ont bénéficié d’un certain niveau de fonds européens. Les investissements étrangers devront être évalués selon des critères relatifs à la sécurité et à l’ordre public. Le Parlement a établi une liste non exhaustive des activités susceptibles d’être concernées, dont les infrastructures de transport, de fourniture d’énergie ou de stockage de données, les réseaux de communication, les matières premières, les technologies de pointe, les industries automobiles, aérospatiales ou de la Défense, les terres agricoles ou encore les médias.

Menaces sur le solaire des particuliers au Parlement européen

Menaces sur  le solaire des particuliers au Parlement européen

Un article d’Euractiv paru dans la Tribune souligne les menaces qui pèsent sur les particuliers fournisseurs d’électricité d’origine solaire et dont les conditions de production et de commercialisation pourraient être alignées sur les grands producteurs dans le domaine financier, administratif et fiscal. En clair, la rentabilité déjà faiblarde serait encore davantage affectée. Le solaire serait alors réduit à sa vocation première pour les particuliers : l’auto consommation

Extrait :

 

« La proposition de Krišjānis Kariņš, l’eurodéputé (PPE) letton, chargé du projet de directive sur la conception des marchés d’électricité, contredit la philosophie de la Commission, appliquant aux petites installations les mêmes règles qu’aux grands fournisseurs, selon les informations obtenues par Euractiv.  . La plupart des articles liés aux exemptions pour les producteurs d’énergie renouvelable à petite échelle en ont été simplement supprimés. « Fournir des exemptions à certains acteurs du marché implique une discrimination envers les autres, ce qui nuit fondamentalement à la structure du marché, augmente les coûts pour les consommateurs et crée de l’incertitude pour les investisseurs », lit-on dans un paragraphe justificatif du brouillon de rapport. Des représentants des groupes politiques du Parlement se rencontrent le 7 février pour tenter de trouver un compromis sur le texte avant sa présentation à la commission de l’industrie, le 21 février. Un vote en séance plénière devrait avoir lieu dans le mois suivant, avant les négociations finales avec le Conseil et la Commission. Les petits producteurs d’énergies n’attendent toutefois pas grand-chose du Conseil, qui représente les 28 États de l’UE. Lors d’une réunion houleuse en décembre, les ministres de l’Énergie ont en effet montré peu d’intérêt pour la question, passant la plus grande partie de leur temps à se quereller sur l’élimination des subventions aux centrales au charbon et au gaz. Les petits producteurs d’énergies renouvelables dépendent fortement des fournisseurs de services, qui prennent en charge les obligations d’équilibrage du réseau et gèrent l’afflux variable d’électricité propre entrant sur les réseaux électriques. Cela peut entraîner des coûts élevés pour les consommateurs qui produisent leur propre électricité. En Bulgarie, par exemple, les coûts d’équilibrage pour les petits producteurs d’énergies renouvelables ont atteint jusqu’ à 12 % du tarif de rachat lorsque le pays a décidé de supprimer brusquement les exemptions sur les responsabilités en matière d’équilibrage. »

Par Frédéric Simon, Euractiv.com (traduit par Manon Flausch)

(Article publié le lundi 5 février 2018, mis à jour le 6.2.2018)

Travailleur détaché: ça avance au Parlement européen

Travailleur  détaché: ça  avance au Parlement européen

Ça avance au Parlement européen puisque la commission de l’emploi et des affaires sociales a adopté un texte qui va plus loin que celui qui avait été envisagé par la commission européenne en mars 16 mais qui cependant est en retrait par rapport aux propositions de Paris. Le Parlement européen devra encore, le 26 octobre, définitivement adopter en séance plénière sa position, prélude à des négociations avec les Etats membres. Les ministres européens du Travail se réunissent quant à eux le 23 octobre à Luxembourg pour tenter de parvenir à un accord entre eux. Une fois que ces deux organes législatifs auront arrêté leurs positions, pourront alors commencer les tractations sur un texte final.  Parmi les points majeurs du texte adopté lundi en commission parlementaire, la question de la rémunération du travailleur détaché. Dans sa proposition présentée il y a un an et demi, l’exécutif européen avait posé un principe simple: une même rémunération pour un même travail au même endroit. En plus du salaire minimum du pays d’accueil (ce que stipulait déjà la directive de 1996), le travailleur détaché doit toucher toutes les primes prévues pour son travail dans le pays (comme un 13e mois, primes de risque ou de pénibilité, etc.). Le texte adopté lundi par les eurodéputés va plus loin: il demande aux employeurs de ne pas défalquer de cette rémunération les frais de logement, de transport ou d’alimentation. Et que ces remboursements se fassent sur le barème du pays d’accueil. Un élément qui ne plaît pas aux pays de l’Est, mais qui a en revanche les faveurs de la France. Le texte adopté lundi prévoit, comme dans la proposition de la Commission européenne, que la durée du détachement soit limitée à deux ans. La France, rejointe par l’Allemagne, les pays du Benelux et l’Autriche, poussent pour une durée plus courte d’un an. Sur l’épineuse question du transport routier, les eurodéputés précisent que les chauffeurs seront aussi considérés comme des travailleurs détachés, en attendant qu’une autre législation spécifique au secteur et présentée en mai dernier par la Commission européenne entre en vigueur.

Le Parlement en Congrès à Versailles ?

Le Parlement en Congrès à Versailles ?

 

 

 

 

Emmanuel Macron envisagerait de réunir le Parlement à Versailles c’est-à-dire les deux chambres à savoir l’Assemblée nationale et le Sénat. L’objectif serait de repréciser la nécessité des réformes à engager pour redresser notamment l’économie et l’emploi. Le président bénéficie –comme son Premier ministre–d’une très bonne popularité pour le moment (autour de 64 % d’opinions favorables) mais force est de constater qu’il n’a pas encore abordé les sujets qui fâchent en particulier la réforme du code du travail et la fiscalité. Comme il serait sans doute dangereux d’affronter plusieurs dossiers difficiles en même temps, il a été décidé de ne pas toucher au budget par collectif budgétaire en 2017. En d’autres termes de laisser filer le déficit qui dépassera les 2,8 % prévus par le gouvernement pour atteindre au moins 3 %. Les ajustements se feront sans décision législative grâce aux économies réalisées ministère par ministère. Le transfert dans la loi des les actuelles dispositions de l’état d’urgence ne devrait pas poser trop de problème il devrait même obtenir le soutien de la droite. . Le dossier le plus difficile concerne la réforme du code du travail. De ce point de vue le président de la république et le gouvernement auront besoin de tous les appuis  pour faire passer cette transformation difficile que contestent  la plupart des syndicats mêmes les plus réformistes. Du coup Emmanuel Macron pourrait solliciter le congrès pour améliorer le rapport de force en sa faveur. Il sait pour l’instant qu’il jouit d’un bon soutien de l’opinion mais une opinion seulement bienveillante et qui attend des résultats. Sur le dossier de la réforme sociale,  le gouvernement aurait sans doute intérêt à rééquilibrer un peu son projet au profit des salariés et des organisations qui le représentent par exemple en associant davantage les élus pour une meilleure compréhension des stratégies des entreprises. . Le président de la République Emmanuel Macron souhaiterait donc  s’exprimer devant l’Assemblée nationale et le Sénat, réunis à Versailles. Cette date, «je ne peux pas ni l’infirmer ni la confirmer», a éludé le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, invité dimanche du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. «Emmanuel Macron est le maître des horloges et de son calendrier. S’il y a une annonce sur ce sujet, il la fera en fonction de son tempo», a-t-il répondu. «Ce que je sais c’est qu’Emmanuel Macron a pris cet engagement devant les Français de réunir chaque année le Parlement, c’est-à-dire les deux chambres l’Assemblée nationale et le Sénat, dans ce qu’on appelle le Congrès», a toutefois rappelé le ministre, très proche du chef de l’Etat. «La date, je ne la connais pas. Il y réfléchit en ce moment. Il est important qu’il puisse donner au Parlement le cap» qui est le sien, a ajouté Christophe Castaner.

 

Pour un parlement de la zone euro (Schäuble)

Pour un parlement de la zone euro (Schäuble)

 

 

Conjointement avec la création d’un fonds européen de sauvetage, Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, souhaite l’approfondissement de l’intégration des pays de la zone euro, avec notamment la création d’un Parlement réservé aux pays membres du bloc monétaire. Dans un entretien publié jeudi par La Repubblica, Wolfgang Schäuble dit avoir abordé cette idée, qui va de pair avec son projet de création d’un fonds continental de sauvetage.  Emmanuel Macron, lui souhaite aussi davantage d’intégration politique et économique notamment pour relancer les investissements et la croissance « Nous pourrions renforcer les mécanismes », a déclaré Schäuble au quotidien italien. « Nous pourrions créer un Parlement de la zone euro, composé de membres du Parlement européen, qui auraient des pouvoirs consultatifs sur le Mécanisme européen de stabilité (MES) ». A quatre mois des élections législatives allemandes du 24 septembre, les partis politiques allemands divergent sur la réponse à apporter à Emmanuel Macron, qui souhaite lui aussi approfondir l’intégration européenne et propose notamment la création d’un budget commun de la zone euro et d’un ministère des Finances responsable de ce budget. Un tel projet passerait par une modification des traités européens et Wolfgang Schäuble a rappelé à ce propos qu’il serait illusoire de penser qu’on puisse obtenir un accord unanime des gouvernements européens, certains étant tenus d’organiser des référendums pour de tels sujets. Le ministre allemand se dit toutefois ouvert à la discussion sur les modalités d’un approfondissement de l’intégration

Enterrement de la taxe robots et du revenu universel (parlement européen)

 

Enterrement de   la taxe robots et du revenu universel (parlement européen)

 

 

Le  parlement européen vient d’enterrer la taxe robots et en même temps le revenu universel cher à Benoît Hamon ;  le candidat s’était d’ailleurs inspiré d’un rapport entre (aujourd’hui rejeté) d’une socialiste belge. Rappelons que le revenu universel est défendu à la fois par les ultras libéraux et les gauchistes sans doute pour des raisons différentes mais qui aboutissent au même résultat.  Les ultras libéraux proposent pour la France un revenu universel toute la vie de l’ordre de 500 €. L’objectif serait de lutter contre la pauvreté mais il est évident que ce niveau est très insuffisant pour permettre d’accéder à des conditions de vie décente. En outre ce seuil est déjà atteint via le RSA et même largement. Le seuil décent serait de 1000 à 1200 € mais pour en assurer le financement il conviendrait alors de supprimer toute la protection (par exemple sécu, assurance chômage, retraite).Soit un coût de 700 à 8000 milliards.  Une véritable escroquerie qui utilise l’alibi de la lutte contre la pauvreté pour faire sauter la solidarité sociale. Il est clair notamment que les plus des favorisés n’auraient accès  aux soins et notamment à la très coûteuse hospitalisation. Du côté des gauchistes on voit  une utopie pour attirer les gogos. Pour financer ce fumeux revenu universel, le rapport de la socialiste belge proposait de taxer les robots, proposition qui vient aussi d’être rejetée par le Parlement européen. C’est ce que proposait une députée belge du Parlement européen, Mady Delvaux. Une députée socialiste qui a inspiré Benoît Hamon pour suggérer la création d’un revenu universel. Il faut dire que cette députée, ancienne fonctionnaire professeur de lettres, n’a qu’un rapport approximatif avec l’économie. Et de proposer aussi comme souvent chez les socialistes une agence pour étudier cette question. La question de la responsabilité civile pour les robots est en effet un peu iconoclaste. Cette responsabilité ne pouvant être assuré que par des personnes physiques ou morales

 

Interdire l’emploi d’un parent au parlement (Hamon, Valls)

Interdire l’emploi d’un parent au parlement (Hamon, Valls)

 

Les duettistes de la primaire de gauche sont au moins d’accord sur un point : il faut interdire l’emploi d’un parent au parlement. On ne peut en effet leur donner tort. Cette  possibilité au demeurant légale est éthiquement très condamnable. Dommage seulement que pour ce problème comme pour bien d’autres, Hamon et  Valls découvrent la nécessité des réformes. Environ 25 % des députés ont en effet choisi un conseiller parlementaire parmi leurs familles et les députés socialistes ne font pas exception. Hamon et  Valls font maintenant de la politique depuis une trentaine d’années, ils n’ont d’ailleurs fait que cela. Ce sont des professionnels. Il aura fallu l’affaire Fillon pour qu’ils découvrent la nécessité d’interdire la pratique de recrutement familial à l’assemblée. Une sorte de vocation tardive à l’éthique. Il en va de cette question de beaucoup d’autres. Il aura fallu cette primaire pour que les candidats tutoient de manière d’ailleurs assez superficielle les enjeux actuels très complexes en matière d’économie ou de société. 25 ans pour faire un apprentissage aussi relatif, c’est un peu long. Évidemment ces deux apparatchiks eux-mêmes députés  sont d’une certaine manière complices des avantages officiels ou officieux dans bénéficient nombre de parlementaires dont le nombre (et le train de vie) est essentiellement destiné à récompenser les baronnies qui font vivre les systèmes politiques français. La France est ainsi un des rares pays à connaître des responsables qui font une aussi longue carrière politique : 10 ans, 20,30 40 ans et même davantage. Normal que faute de renouvellement-donc de démocratie- se développe à la longue des pratiques borderline.   Manuel Valls et Benoît Hamon, candidats à la primaire de la gauche pour l’élection présidentielle, se sont donc tardivement prononcés mercredi pour l’interdiction de l’emploi de parents par des parlementaires. Les deux hommes ont été interrogés à ce sujet après l’ouverture par le Parquet financier d’une enquête sur des emplois présumés fictifs de l’épouse de François Fillon, candidat de la droite à l’élection présidentielle. Manuel Valls et Benoît Hamon se sont prononcés pour l’interdiction de cette pratique, assez courante en France. « Cette décision s’impose. Dès qu’il s’agit de deniers publics il faut être particulièrement clair mais il ne s’agit pas non plus de jeter l’opprobre sur tout le monde », a dit Manuel Valls lors du dernier débat de la primaire, sur TF1, France 2 et France Inter. Benoît Hamon est allé dans le même sens, estimant qu’en la matière, « il ne faut pas

Le divorce sans juge adopté par le parlement

Le divorce sans juge adopté par le parlement

 

 

Le Parlement a adopté définitivement un projet de loi réformant le fonctionnement de la Justice qui prévoit notamment le divorce par consentement mutuel sans passage devant le juge. Les députés, qui ont le dernier mot, ont rétabli, après quelques retouches, le texte qu’ils avaient adopté en nouvelle lecture en juillet et que le Sénat avait profondément modifié en supprimant la plupart des dispositions phares du texte. Les groupes PS et des radicaux de gauche ainsi que celui du Front de gauche et plusieurs écologistes ont voté la réforme tandis que celui de l’UDI (centriste) s’est abstenu. Seul le groupe des Républicains (LR), opposé aux mesures phares du texte, a voté contre cette réforme. Jean-Jacques Urvoas a élargi le champ de la réforme et obtenu 107 millions d’euros de crédits supplémentaires pour assurer le financement de juridictions proches de l’asphyxie. Le ministre de la Justice a expliqué que l’objectif de la réforme était de désengorger les tribunaux, notamment par la possibilité de divorcer sans jugement en faisant enregistrer une convention chez un notaire, le divorce étant effectif après un délai de 15 jours de rétractation. « Le juge tranche des désaccords. Partout où il n’y a pas de désaccord, il n’y a nul besoin d’un juge », a-t-il dit en faisant référence à la réforme du divorce. Les petits délits routiers ne passeront plus non plus devant les tribunaux correctionnels. La conduite sans assurance sera sanctionnée d’une amende forfaitaire de 500 euros et le défaut de permis d’une amende de 800 euros. La réforme prévoit la suppression des tribunaux correctionnels des mineurs mis en place par Nicolas Sarkozy. Les actions de groupe dans plusieurs domaines comme la santé ou l’environnement feront l’objet d’une procédure unique de jugement en responsabilité et de réparation du préjudice. Sauf si le client ou la banque le demandent, les plans de d’échelonnement de dette ne passeront plus devant un juge. De plus, le juge des libertés et de la détention sera nommé par décret en conseil des ministres.

(Reuters)

Le Parlement européen approuve l’accord de Paris sur le climat

Le Parlement européen approuve l’accord de Paris sur le climat 

 

Avec l’adoption par le Parlement européen l’accord sur le climat recueil suffisamment de ratification et pourra entrer en vigueur Le texte, soutenu par près de 200 pays lors de son adoption en décembre dernier lors de la conférence COP21 au Bourget, près de la capitale française, est censé favoriser la réduction de la consommation d’énergies fossiles pour limiter le réchauffement climatique « nettement en-dessous des 2°C » par rapport aux niveaux préindustriels d’ici la fin du siècle et de s’efforcer de limiter cette augmentation à 1,5°C. Les députés européens réunis à Strasbourg l’ont adopté par 610 voix contre 38 et 31 abstentions. « Notre mission collective consiste à transformer nos engagements en actions sur le terrain », a déclaré peu après le vote le commissaire européen chargé du Climat, Miguel Arias Cañete. Les 28 Etats membres devraient ratifier définitivement l’accord cette semaine avant que l’instrument de ratification soit formellement déposé vendredi aux Nations unies. Avec le feu vert de l’Union européenne, l’accord de Paris franchit le seuil minimal de ratification par des pays représentant au moins 55% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), nécessaire pour sa mise en application. Un premier seuil, celui de l’adoption par au moins 55 pays, avait déjà été franchi le 21 septembre dernier. La Chine (un peu plus 20% des émissions) et les Etats-Unis (18%), les deux plus gros pays émetteurs, ont ratifié le texte début septembre avant le sommet du G20, l’Inde (environ 4%) l’a fait le week-end dernier. Les 28 pays de l’UE représentent quant à eux 12% des émissions mondiales de GES. Une fois la ratification européenne notifiée à l’Onu, l’accord entrera en vigueur au terme d’un délai de 30 jours, donc juste à temps avant l’ouverture de la prochaine conférence mondiale sur le climat, début novembre à Marrakech.

(Avec Reuters)

L’état d’urgence prolongé par le Parlement

L’état d’urgence prolongé par le Parlement

L’état d’urgence sera donc prolongé jusqu’au 26 mai suite au vote du Parlement 212 voix pour, 31 voix contre et 3 abstentions. Le Parlement a prolongé mardi, par un très large vote de l’Assemblée, la mise en œuvre de l’état d’urgence pour trois mois supplémentaires.
Avec 212 voix en faveur de ce projet de loi, la prorogation de ce régime d’exception a été adoptée par un vote toutefois moins massif que le 19 novembre dernier lors d’une première prolongation de trois mois (551 pour, 6 contre et 1 abstention). Dans un hémicycle seulement à moitié garni mardi, la plupart des députés socialistes, radicaux de gauche, Les Républicains et UDI ont voté favorablement, tandis que les écologistes se sont partagés entre pour et contre. Les élus du Front de gauche ont, eux, quasiment tous voté contre. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait auparavant défendu le bilan de l’état d’urgence et son maintien, face aux critiques notamment sur le faible nombre de procédures judiciaires ouvertes pour terrorisme depuis la mise en œuvre de ce régime d’exception, créé par une loi de 1955. Le Sénat avait déjà validé mardi dernier cette prolongation par 316 voix contre 28.

Turquie: Erdogan à nouveau majoritaire au parlement

Turquie ; Erdogan à nouveau majoritaire au parlement

 

Selon AKP (parti d’Erdogan), un résultat final de 45 à 46% des voix. Peut-être les conséquences de l’attentat meurtrier qui avait fait 100 morts. « C’est aujourd’hui une victoire de notre démocratie et de notre peuple. Nous espérons bien vous servir au cours des quatre prochaines années et nous présenter à nouveau face à vous en 2019″, a déclaré le Premier ministre Ahmet Davutoglu, s’adressant à des partisans rassemblés devant son domicile de Konya, dans le centre du pays.  C’est la seconde fois en cinq mois que les électeurs étaient appelés à désigner leurs députés. En juin, l’AKP avait perdu la majorité absolue qu’il détenait depuis 2002. Un cadre du CHP a reconnu qu’à la vue des résultats, il n’y avait aucune probabilité que l’AKP soit contraint de former une coalition gouvernementale. Quant au parti pro-kurde HDP, révélation du dernier scrutin, il recueillerait 10,3% des voix, soit près de trois points de moins qu’en juin. Un haut responsable du HDP a jugé ce résultat décevant, tout en soulignant qu’il serait représenté au Parlement puisqu’il semble avoir franchi le seuil des 10%. Le mouvement a fait une campagne discrète après l’attentat du 10 octobre qui visait ses partisans réunis à Ankara.  A Diyarbakir, ville du Sud-Est majoritairement kurde, la police a fait usage de gaz lacrymogène dimanche soir pour disperser plusieurs dizaines de manifestants, dont certains leur lançaient des pierres. La situation est restée tendue toute la journée et certains électeurs ont dû voter sous la protection de la police.

Grèce : le parlement approuve l’austérité en espérant une nouvelle aide

Grèce : le parlement approuve l’austérité en espérant une nouvelle aide

 

Pour obtenir une nouvelle aide de 86 milliards, le parlement grec a consenti a à renforcer l’austérité.  Le Parlement grec a donc approuvé vendredi un ensemble hétéroclite de réformes censé favoriser le déblocage de l’aide internationale promise au cours de l’été et l’ouverture de négociations sur un allègement de la dette du pays. Cette loi prévoit notamment un abaissement des pensions de retraite, un report de l’âge du départ à la retraite, un renforcement des sanctions contre l’évasion fiscale ou encore une libéralisation du marché de l’énergie. Ces mesures figurent parmi la longue liste de réformes acceptées cet été par la Grèce pour obtenir une nouvelle aide. Des experts de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE), du fonds de sauvetage de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI) doivent se rendre à Athènes d’ici la fin du mois pour évaluer les progrès du pays dans la mise en œuvre des conditions posées au déblocage de cette aide. Le gouvernement grec espère conclure cet examen le plus rapidement possible afin d’obtenir une partie de cette aide, de recapitaliser les banques du pays et d’ouvrir des discussions avec ses partenaires européens et le FMI sur un allègement de la dette.

Parlement grec : vote en faveur de l’accord

Parlement grec : vote en faveur de l’accord

Les députés grecs ont approuvé dans la nuit de mercredi à jeudi l’accord de Bruxelles, qui prévoit de nouvelles mesures d’austérité draconiennes, ouvrant la voie à des négociations sur nouveau plan d’aide international. Sur les 300 députés de la Vouli, 229 se sont prononcés en faveur du plan et 38 élus de Syriza se sont abstenus ou ont voté contre.   Le Parlement grec a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi une série de dures réformes demandées par les créanciers de la Grèce en préalable à un nouveau plan d’aide malgré quelques défections remarquées dans le camp du Premier ministre Alexis Tsipras.  Le texte, déjà adopté par le Parlement français, doit encore être ratifié en Finlande et en Allemagne notamment, deux pays représentant la ligne la plus dure face à Athènes.

Grèce : accord du parlement français

Grèce : accord du parlement français

Vote favorable des députés et sénateurs français, qui sont les premiers dans la zone euro à se prononcer sur le compromis conclu lundi à l’issue de tractations dramatiques, n’était en effet pas obligatoire, contrairement à ce qui se passera dans des pays comme l’Allemagne, la Finlande, l’Estonie, la Lettonie, la Slovaquie ou l’Autriche, très réticents envers cette aide. « Votre responsabilité, c’est d’indiquer le chemin », a déclaré le Premier ministre Manuel Valls, quelques heures avant le vote par le parlement grec des mesures d’austérité préalables à l’ouverture des négociations sur l’octroi d’une aide allant de 82 à 86 milliards d’euros et sur un allègement de la dette. L’Assemblée a donné son feu vert par 412 voix contre 69 et la majorité a été aussi écrasante au Sénat – 260 contre 23. Le gouvernement a ainsi voulu que la France continue à jouer le rôle de « sauveur » de la Grèce endossé depuis le début de la crise par François Hollande face aux pays qui envisageaient une sortie de la Grèce de la zone euro. »L’Europe a su surmonter une crise qui aurait pu lui être fatale », a dit Manuel Valls à la tribune de l’Assemblée. « Abandonner la Grèce, c’est nous abandonner nous-mêmes. » Il a énuméré les risques que courait la Grèce, menacée de faillite sans injection de fonds, avec les conséquences géopolitiques que cela implique, mais aussi la zone euro, qui aurait emprunté selon lui la pente de la dislocation.

 

Pour un parlement de la zone euro (Hollande)

Pour un parlement de la zone euro (Hollande)

 

Peut être pour rééquilibrer l’idée d’un gouvernement européen souhaité par l’Allemagne, Hollande pense qu’il faudrait un parlement de la zone euro. En quelque sorte équilibrer efficacité et démocratie. « A terme, je souhaite qu’il y ait un parlement de la zone euro », a déclaré le président lors de sa traditionnelle interview télévisée du 14-Juillet. Il a longuement défendu l’accord conclu au terme de négociations tendues entre Européens et l’ampleur des concessions acceptées par Athènes pour réformer son économie en échange d’un troisième plan de sauvetage face aux protestations, notamment sur les réseaux sociaux.   »Regardez ce qu’il s’est passé en Grèce, c’est toujours les gouvernements et c’est bien légitime mais (…) il faut aussi qu’il y ait une présence plus forte des parlementaires et de ceux qui représentent les nations », a estime le président.  François Hollande a aussi évoqué son agacement sur les inquiétudes engendrées sur la scène internationale par les soubresauts politiques des négociations pour éviter la sortie d’Athènes de la zone euro.   »Franchement, j’ai beaucoup d’estime pour le président (américain Barack) Obama mais quand il me téléphone pour me dire comment va la zone euro, je préférerais lui dire comment va la zone dollar! », a-t-il dit, estimant qu’il était temps de prendre des mesures institutionnelles pour renforcer l’intégration de la zone monétaire. « Il faut avancer et donc je proposerai que nous puissions aller plus loin, bien sûr en cohérence avec l’Allemagne sur le gouvernement économique », a annoncé le président qui a repris les souhaits traditionnels de la France pour établir un budget de la zone euro et une convergence fiscale. Les présidents des grandes institutions européennes ont déjà rendu un rapport en juin dans lequel ils préconisent un renforcement conséquent de l’intégration des pays de la monnaie unique via un changement des traités de l’Union dans la prochaine décennie.

Fifa : « Blatter doit partir tout de suite » ( parlement européen)

Fifa : « Blatter  doit partir tout de suite » ( parlement européen)

 

 

Il dst clair que la décision de Blatter de démissionner mais de demeurer encore pour au moins six mois à la tête de l’organisation constitue une situation  intolérable. Quand on connait Blatter on sait qu’il fera tout pour éviter que le prochain congrès choisisse un  successeur vraiment décidé  à faire le mange. Pire il va évidemment tout faire  pour empêcher quelqu’un comme Platini de prendre la direction de la FIFA. L’objectif étant d’enterrer les affaires dans lesquelles Blatter est personnellement impliqué ( achats de voix, pots de vin, corruption de politiques etc.).  Du coup le parlement européen s’en mêle et réclame le départ immédiat de Blatter.  Se félicitant de la démission de ce dernier, ils ont voté à main levée une résolution exigeant que l’organisation choisisse « un président provisoire approprié pour (le) remplacer immédiatement ».  Le texte a été préparé conjointement par les sept groupes politiques de l’assemblée. Le Parlement européen estime ainsi que la Fifa a besoin de « crédibilité » pour mener des « réformes urgentes nécessaires ». Pour rappel, si Sepp Blatter a annoncé sa démission mardi 2 juin, juste après avoir été réélu pour un 5e mandat la semaine précédente, il restera en poste au moins jusqu’à la fin de l’année. Son successeur sera désigné entre décembre 2015 et mars 2016.  Les élus ont estimé « qu’il est depuis longtemps d’avis que la corruption au sein de la FIFA est endémique, systémique et profondément ancrée » Et de réclamer: « La FIFA doit mettre en place un système de décision transparent, équilibré et démocratique, y compris pour la désignation du nouveau Président ». Par ailleurs, le flot de démissions à la Fifa n’a pas été jugulé. Ce jeudi 11 juin , le directeur de la communication de la Fifa, Walter De Gregorio, a démissionné jeudi de son poste, « avec effet immédiat ».

 

Comment obliger le parlement français à adopter des réformes ? (Wolfgang Schäuble)


 

C’est un peu le questionnement de orthodoxe ministre des fiances allemand Schäuble qui mer les pieds dans le plat comme i a coutume de le faire. Finalement il laisse entendre que le pays serait mieux dirigé par la troïka que par le gouvernement actuel. Wolfgang Schäuble est un coutumier du fait. Le ministre des Finances allemand a pour habitude de jeter des pavés dans la mare, notamment dans le cadre du feuilleton grec. Il s’est encore illustré jeudi soir depuis Washington en s’exprimant sur un sujet ô combien sensible: les réformes à mener sur le territoire français.  « La France serait contente que quelqu’un force le Parlement, mais c’est difficile, c’est la démocratie », a-t-il ainsi déclaré lors d’un débat dans la capitale américaine, après avoir évoqué les réformes selon lui « très réussies » menées en Espagne sous la supervision de la troïka. « Si vous en parlez avec mes amis français, que ce soit (le ministre des Finances) Michel Sapin ou (de l’Economie) Emmanuel Macron, ils ont de longues histoires à raconter sur la difficulté à convaincre l’opinion publique et le Parlement de la nécessité de réformes du marché du travail », avait déclaré auparavant ce chantre de la discipline budgétaire. Nombreuses sont les voix à avoir réclamé davantage de réformes de la part de Paris. En premier lieu celle de Bruxelles. Ainsi Pierre Moscovici, le commissaire européen en charge des Affaires économiques et monétaires, avait affirmé, lors d’une interview accordé les 5 février dernier à BFMTV et BFM Business, que « l’effort de réformes doit se poursuivre ».   »Il y a sans aucun doute dans les cartons du gouvernement français, dans les possibilités les potentialités de la France, d’autres réformes qui peuvent être accomplies. Ce que la Commission européenne attend c’est d’avoir une visibilité sur non pas une réforme mais sur tout un processus de réformes », développait-il.   »Je sais que le président François Hollande n’a pas l’intention de s’arrêter de réformer et qu’il pense que tout son quinquennat est un quinquennat d’action et bien maintenant parlons-en », ajoutait-il. En ce sens, L’exécutif Français a envoyé mercredi dernier son programme national de réforme (PNR), un document attestant de la mise en œuvre de ses actions futures et passées. Paris espère ainsi que ces réformes permettront de créer 800 à 900.000 emplois supplémentaires d’ici à 2020 et 4 points de PIB en plus

FN : Soupçons de fraude au Parlement européen

FN : Soupçons de fraude au Parlement européen

Finalement le FN faiat comme les autres partis en détournant l’objet des assistants parlementaires supposés assister techniquement l’élu et qui passent leur temps à autre chose dans appareil du parti et ou sur le terrain pour assurer la propagande de l’élu. Le concept même d’assistant parlementaire est plus que discutable car les élus déjà sont suffisamment nombreux ,  si l’élu n’a pas les compétences techniques, il ne mérite pas son mandat. Et c’est le drame du système, les élus sont pour la plupart incompétents et sont manœuvrés par les technos.  Le Parlement européen a annoncé ce lundi soir avoir saisi l’organisme anti-fraude de l’UE, l’Olaf, d’éventuelles irrégularités financières commises par le Front national et concernant des salaires versés à des assistants parlementaires européens.  »Le Président Martin Schulz a saisi lundi l’Office européen de lutte antifraude d’éventuelles irrégularités financières commises par le parti français Front National », a indiqué le Parlement dans un communiqué. Martin Schulz a également écrit à la ministre de la Justice, Christiane Taubira, pour lui faire part de ses soupçons. Le préjudice représenterait 7,5 millions d’euros pour l’ensemble de la législature, a indiqué une source parlementaire, confirmant les chiffres avancés par le quotidien français Le Monde, qui a révélé l’affaire.  »Dans le fond, Schultz a raison… Nos assistants ne travaillent pas pour l’Union européenne mais contre elle ! », a réagi sur son compte Twitter le vice-président du FN, Florian Philippot, qualifiant le dossier d’ »affaire bidon ». La présidente du pari, Marine Le Pen, a annoncé, sur Twitter également, son intention de déposer « une plainte pour dénonciation calomnieuse ».  « Le Parlement ne tire pas de conclusions mais fait part de soupçons. C’est désormais à l’Olaf de se prononcer en sa qualité d’organisme anti-fraude de l’UE », a estimé Jaume Duch, le porte-parole du Parlement européen. L’Olaf doit décider ou non d’ouvrir une enquête, qui prendrait plusieurs mois. Les soupçons portent sur des salaires versés à 20 assistants de parlementaires européens qui apparaissent sur l’organigramme du Front national et semblent donc avoir des responsabilités politiques au sein du parti alors qu’ils « doivent nécessairement et directement travailler à l’exercice du mandat parlementaire des députés européens », rappelle le Parlement.

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

 

Le parlement britannique critique ouvertement le manque de pertinence de la politique européenne ( donc aussi de la Grande Bretagne) à l’égard de la Russie. En faiat l’union européenne s’est laissée endormir par Poutine comptant sur l’avancée de la démocratie en Russie pour modérer l’expansionnisme russe. Nombre d’occidentaux se sont laissés prendre au piège de l’illusion russe. Poutine n’a en effet rien du démocrate, c’est un dictature qui a d’ailleurs tue toute opposition politique, toute liberté d’expression et maintenu son peuple dans l’ignorance la plus totale. Cela pour jouer sur le nationalisme qui justifie cet expansionnisme territorial. Même en France.  Poutine a compté de nombreux supporters naïfs (ou intéressés) , il en compte encore y compris chez Mélenchon et  au FN. Il faut pourtant convenir que Poutine à l’intelligence plus que moyenne pour ne pas dire davantage ne comprend que la force, pur produit du KGB, il est toujours dans cette logique de «  la fin justifie les moyens » mêmes les plus tordus. Le rapport de la commission parlementaire britannique publié vendredi est accablant. L’Union européenne et la Grande-Bretagne ont fait des erreurs « catastrophiques » dans leur gestion de la crise ukrainienne, dans laquelle elles sont entrées « comme des somnambules ». Ces critiques de la commission des affaires européennes de la Chambre des Lords interviennent alors qu’un cessez-le-feu entre les forces de Kiev et les insurgés de l’est de l’Ukraine est menacé par de nombreuses violations. Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d’armer les rebelles et d’envoyer des soldats en Ukraine, ce que Moscou dément régulièrement. La commission parlementaire estime que « l’UE, et par voie de conséquence le Royaume-Uni, sont entrés comme des somnambules dans cette crise », a déclaré Christopher Tugendhat, le président de cette commission.  »L’absence d’une capacité analytique robuste, au Royaume-Uni et dans l’ensemble de l’UE, a conduit à une erreur d’interprétation catastrophique de l’atmosphère dans la période précédant la crise », a-t-il dit.  Selon le rapport, la relation entre l’UE et Moscou a longtemps été basée sur un « postulat optimiste » selon lequel la Russie était engagée sur un chemin menant à plus de démocratie. Selon la commission, le déclin de l’expertise sur les questions relatives à la Russie au sein du ministère des Affaires étrangères britannique et chez ses homologues européens a fait obstacle à la formulation d’une « réponse faisant autorité ». Ce rapport de la commission est le dernier coup porté à l’administration de David Cameron sur cette question, après que sa politique étrangère a été jugée « non pertinente » par un ancien commandant britannique de l’Otan, le général Richard Shirreff.

 

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