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Nantes Mort de Steve: pour Edwy Plenel, « Édouard Philippe a parlé trop vite » (Edwy Plenel)

Nantes Mort de Steve: pour Edwy Plenel, « Édouard Philippe a parlé trop vite » (Edwy Plenel)

 

Invité ce mardi à l’antenne de BFMTV et de RMC, le co-fondateur de Mediapart Edwy Plenel a de nouveau réagi à cette affaire, estimant que « sans aucun doute, Édouard Philippe a parlé trop vite et son ministre de l’Intérieur (Christophe Castaner, NDLR) a montré une très grande indifférence. »

« Nous avons révélé deux éléments qui auraient du se retrouver dans cette enquête de l’IGPN. D’abord le rapport du commandant de la compagnie républicaine de sécurité qui s’est refusé à toute utilisation de moyens lacrymogènes pour éviter les mouvements de panique. Lui savait que les mouvements de panique pouvaient être à l’origine de mouvements de foule. En 2017, voyant le danger, ils décident de ne pas intervenir. Ce rapport n’est ni fait ni à faire », poursuit-il.

Par la suite, interrogé sur la défiance envers la police, Edwy Plenel a expliqué que ces derniers avaient « lâché les freins. Ils n’ont eu aucun message de retenue, de précaution, de sensibilité. ‘Ou est Steve’ est fédérateur parce que les gens l’ont senti et les policiers en sont otage. Le pouvoir politique est violent par rapport à la politique: la violence contre les gilets jaunes, la jeunesse, la presse indépendante.

« grand débat » : Sibeth Ndiaye parle pour ne rien dire

« grand débat » : Sibeth Ndiaye parle pour ne rien dire

 

La nouvelle responsable de la communication du gouvernement vient de faire une déclaration complètement creuse sur l’avenir du grand débat. Peut-être que la nullité du propos correspond à l’objet social de cette  ministre de la parole qui a déclaré à propos du débat national et de Macron :

“Il a indiqué qu’une réponse serait apportée à son niveau dans les prochains jours (…) et que cette réponse s’intégrerait dans le renouvellement du cadre de notre projet national et de notre projet européen”, a ajouté Sibeth Ndiaye. “Il sera amené à prendre la parole sous une forme qu’il ne m’appartient pas de dévoiler”. Voilà une phrase qui n’apporte tristement rien mais qui a au moins le mérite de meubler le silence. Car le silence commence à peser sur ce débat. Le premier ministre lui s’est contenté de commenter le grand débat comme pourrait le faire un journaliste mais n’a apporté strictement aucun éclairage sur les perspectives de changement. Se contentant de dire qu’il fallait aller vite et fort.. Peut-être s’agissait-il davantage d’ une adresse au président de la république qu’au pays lui-même. En effet, on sait que Macron est confronté à deux difficultés majeures. D’une part sa très faible popularité ne l’autorise pas à prendre des mesures fortes qui seraient aussitôt critiquées par une forte proportion de français quelque soit la nature de l’orientation. Deuxièmement les marges de manœuvre économique et sociale sont très étroites en raison de l’incapacité à réduire les dépenses publiques, donc à financer des avancées des réformes. Le premier ministre devant l’assemblée n’a guère été plus clair que précédemment.Lors d’un discours devant l’Assemblée nationale mardi, le Premier ministre Edouard Philippe a promis des “décisions puissantes et concrètes”, fidèles “à l’esprit de dépassement de cette majorité – loin des vieux clivages -, où les valeurs de justice, d’intérêt général et d’efficacité sont les boussoles de l’action publique». A l’approche de l’intervention présidentielle, le mystère demeure sur les pistes qui seront retenues in fine par l’exécutif. Sans entrer dans le détail des mesures à venir, le Premier ministre a cité mardi l’importance de prendre des mesures en matière de fiscalité, d’organisation des territoires et de réforme institutionnelle. « Evoqué lors du conseil des ministres, le programme de stabilité et le programme national de réformes “ne tient évidemment pas compte de ce que seront les points de sortie du grand débat mais de la souplesse a été donnée de manière à ce que les décisions qui seront prises puissent être intégrées et répondre aux impératifs de la trajectoire”, a dit Sibeth Ndiaye. En matière de langue de bois là, c’est du chêne !

RN : moins Marine Le Pen parle et plus le RN progresse

RN : moins Marine Le Pen parle et plus le RN progresse

 

C’est l’un des paradoxes du Front National : moins Marine Le Pen parle et plus le parti progresse. Cette progression est d’ailleurs constatée dans les sondages concernant les européennes où le rassemblement national est en tête. Cette  progression n’est certainement pas due directement à l’action du rassemblement national particulièrement discret depuis des semaines mais plutôt le résultat des erreurs récurrentes de Macron qui devient sans doute le meilleur agent électoral du rassemblement national. De toute évidence,  ce scrutin des européennes risque de sanctionner durement la politique de Macron et le rassemblement pourrait être l’un des premiers bénéficiaires du mécontentement et de la colère qui caractérise le pays. “Il n’y a pas de limite”, juge le député du Nord Sébastien Chenu, membre d’un groupe informel de cadres qui se réunissent de temps à autre pour réfléchir à la bataille à venir. “Notre objectif, c’est d’arriver en tête, de distancer la liste soutenue par le président de la République et de dépasser les résultats de 2014”, abonde l’eurodéputé Nicolas Bay. Marine Le Pen ne s’est pas mêlée aux 290.000 manifestants disséminés sur les routes de France samedi 17 novembre, contrairement à son homologue des Républicains (LR) Laurent Wauquiez, mais elle a apporté son soutien à la mobilisation, née au départ sur les réseaux sociaux sans le concours des partis, ni des syndicats. A titre personnel, Marine Le Pen ne passe plus dans l’opinion et la discrétion qu’elle observe désormais constitue sans doute la meilleure posture puisque Macron se charge de fabriquer des mécontents.

Baisse de Macron, pourquoi ? il parle trop

Baisse de Macron, pourquoi ? il parle trop

 

Macon baisse dangereusement dans les sondages, il maintient toutefois un taux de popularité encore satisfaisant comparer à celui de ses prédécesseurs à la même période du mandat. Globalement, Macon a perdu 20 points e popularité depuis son élection. Ce n’est pas encore catastrophique mais s’il devait chuter encore alors sa capacité d’action pourrait être gravement entravée par les réticences de l’opinion publique. En cause, plusieurs facteurs explicatifs. Sans doute le contenu de sa politique économique qui a choisi délibérément de prioriser les entreprises et les plus favorisés en espérant que la théorie du ruissellement profitera ensuite aux classes moyennes et aux pauvres. Ces derniers globalement ont payé la facture et une étude démontre qu’il y a eu perte de pouvoir d’achat depuis 2017 une parties étant imputable à François Hollande. De fait,  le pouvoir d’achat est bloqué si on tient compte de l’augmentation réelle des prix et cela depuis des années. Certes les prix stagnent voire diminuent pour les biens dont l’achat peut être ajusté ; par contre, l’augmentation est régulière pour les dépenses contraintes composées notamment des services, du chauffage,  des transports ou encore des assurances. Peut-être Macron a  commis de  graves erreurs en refusant la relance de la consommation par le pouvoir d’achat. La politique de l’offre a été privilégiée au détriment de la demande qui soutient pourtant l’essentiel de la croissance surtout avec le tassement international qui va caractériser la seconde partie de l’année (du fait notamment de la guerre commerciale internationale et des tensions géopolitiques). Bien sûr nombre de réformes nécessitent d’être entreprisse pour rendre le pays plus compétitif mais aussi plus égalitaire. Par la politique de Macron et surtout caractérisé par un net déséquilibre social. De ce point de vue,  il a déçu nombreux d’électeurs qui n’ont pas voté pour la mise en place uniquement d’une politique libérale pure et dure. Autre élément d’explication : l’omniprésence de Macron dans les médias. Macon avait promis de rendre rare  la parole présidentielle à afin de redonner sa dignité à la fonction. En fait progressivement, il est tombé dans le bavardage quotidien avec une communication et une mise en scène de sa gestion monarchique quasiment hystérique. Il parle de tout, instrumentalise le moindre fait divers et s’exprime sans arrêt. Aucun président de la république même François Hollande n’a sans doute réduit la politique à la com. De  tous les instants. Les propos de Macron ne sont pas rééquilibrés par les expressions d’autres leaders de la majorité réduits au silence par Macon au rôle de courtisan chargé de promouvoir la parole présidentielle. De ce point de vue, autour de Macon aucun leader n’émerge réellement. Et pour cause Macon ne supporte pas ni la concurrence, ni la contradiction. Par exemple il faut noter la gifle qu’il a adressée à Borloo, rival éventuel potentiel à propos d’un rapport sur les banlieues. Borloo qui avait beaucoup travaillé avec les acteurs sur  un rapport contenant un plan sans doute critiquable sur certains points mais un plan d’une certaine cohérence quand même. Hors dans la présentation de mesures pour les banlieues,  Macron a commencé son introduction en déclarant : surtout pas de nouveau plan ! Comme Macon refuse toute émergence de responsables politiques de haut niveau au gouvernement, au Parlement ou dans son pseudo parti en marche, doit combler le vide. Bref Macron parle trop et il commence à saouler un peu tout le monde surtout avec une  tonalité  un peu trop monarchique.

Foot mondial : Macron parle surtout de lui

Foot mondial : Macron parle surtout de lui

 

Officiellement Macron a déjeuné avec l’équipe de France de foot qui va disputer le mondial. Objectif apporter les encouragements présidentiels. En fait,  Macron à surtout par de lui- même en reprend sa rhétorique habituelle qui s’applique à la politique française. D’abord il a souhaité l’unité, une préoccupation qu’on comprend mieux en politique tellement le pays est relativement divisé. Il a souligné a nécessité de l’effort, une recommandation qui rejoint celle visant la fiscalité, il a aussi souligne a nécessité de la confiance commune. Un souci pour Macron qui a perdu 20 points depuis sa nomination dans les baromètres de popularité. Enfin il a indiqué qu’il convenait de dépasser les ego ; un exercice pourtant que lui- même a du mal à réussir tellement il est allergique à la moindre contestation. Finalement un exercice assez classique mais qui n’est pas d’une grande utilité sur le plan sportif et footballistique.

 

SNCF : Hulot parle….pour ne rien dire

SNCF : Hulot parle….pour ne rien dire

Jusque là Hulot ne s’est pas beaucoup mouillé sur le conflit SNCF, il a même été complètement absent alors qu’il est supposé être le patron d’Elisabeth Borne, ministre des transports. Sans doute incité par le Premier ministre, Hulot monte discrètement à l’offensive pour délivrer des banalités :

« C’est bien parce qu’on aime le train qu’il faut que ces évolutions aient lieu. Ne pas agir, ce serait trahir une histoire vieille de 100 ans. (…) On ne peut pas préparer l’avenir, réussir la transition écologique et répondre aux défis de la mobilité du quotidien avec 46 milliards de dette », estime le ministre. « Il faut maintenant retrouver le chemin du dialogue. C’est ce que fait Élisabeth Borne, à mes côtés, parce que c’est avec le train que nous construirons ensemble, une mobilité durable, sans pollution, pour tous« , affirme enfin Nicolas Hulot. Et de reprendre les arguments du gouvernement sans vraiment préciser qui va payer/

« Cette situation « donne le droit de poser des questions et nous donne le devoir de remettre l’entreprise sur des rails soutenables », écrit encore le ministre de la Transition écologique, soulignant que « l’objectif de cette réforme, c’est de faire mieux avec l’argent que nous consacrons au train ». Nicolas Hulot rappelle toutefois l’engagement du gouvernement d’investir 36 milliards d’euros sur dix ans pour rénover les réseaux ferroviaires. ». faute de prévision sur la dette et le financement futur des investissements Hulot reprend son cantique sur l’environnement

«  ». « Le train a de l’avenir », estime-t-il, évoquant notamment la nécessité d’investir « massivement » dans le fret ferroviaire : « Là encore, les chiffres sont en faveur du train, et 1 train, c’est 50 camions en moins sur les routes. » Le problème c’est que le fret ferroviaire est en voie d’extinction ! « L’objectif, explique encore le responsable, c’est faire du train notre moyen de transport préféré dans un monde où, en 2050, nous devons viser le ‘zéro pollution’. »A défaut de programme clair il faudra se contenter d’intentions pour 2050 ! Bref Hulot comme souvent a parlé pour ne rien dire.

 

SNCF: C’est comme Johny Halliday, tout le monde parle sans vraiment connaitre !

SNCF: C’est comme Johny Halliday, tout le monde parle sans vraiment connaitre !

Pour la a problématique SNCF, tout le monde a son avis comme sur la succession de Johnny Halliday mais sans vraiment connaître l’affaire. Alors le débat très réducteur voir caricatural nourrit les pour et les contre. Pour la SNCF, ce qu’on sait,  c’est qu’il fauta réformer mais quoi ? Là c’est le grand flou. Du coup,  on amalgame la question du statut, la mise en concurrence, le régime juridique de l’entreprise, les petites lignes, l’endettement. Des sujet qui entretiennent certaines interrelations forcément mais pas toujours évidentes pour affirmer que cela va moderniser l’entreprise. Pour tout dire l’analyse est un peu bâclée et la réforme abordée avec confusion et précipitation. On voit mal  ce qui va changer entre le statut d’entreprise nationale de la SNCF et celui de l’actuel EPIC. Notons que la société a déjà été nationale avec un statut de société anonyme avant 1982. Peut-être pour favoriser l’entre l’arrivée d’actionnaires privés. Mais il faudra vraiment du courage à ces derniers compte tenu de la condition d’exploitation du rail sans parler de son endettement. Second élément la question de l’endettement près de 45 milliards. C’est évidemment énorme mais cela résulte surtout de l’accumulation des décisions de l’État qui a imposé le développement de lignes nouvelles TGV alors que la SNCF n’avait pas le premier sou pour les financer. Notons d’ailleurs que le gouvernement ne propose aucun mécanisme d’apurement de cette dette contrairement à ce qu’on fait les Allemands. La question de la rentabilité des petites lignes qui justifieraient leur suppression est évidemment ridicule. On peut et on doit changer le mode d’exploitation de ces lignes. Cependant prendre le prétexte que sur la moitié du réseau ferroviaire seulement 2 % du trafic sont concernés pour justifier la fermeture  ne peut que participer à la désertification de nombre de territoires. Avec un tel raisonnement pourrait fermer 90 % du réseau routier. On oublie évidemment de prendre en compte la dimension d’aménagement du territoire et de développement durable. La mise en concurrence suppose de préciser les conditions exploitation des nouveaux exploitants en particulier concernant les péages et là rien n’est précisé. Quant au statut des cheminots, il est évidemment à revoir mais faire porter tout le pds de la réforme aux nouveaux entrants ne paraît pas particulièrement courageux et équitable. Bref tout cela sent le travail précipité et même bâclé.

Ouagadougou : Macron parle cash

Ouagadougou : Macron parle cash

 

Il est clair que le discours de Macon devant les étudiants burkinabés marque un tournant dans les relations de la France avec l’Afrique. Jusqu’alors les chefs d’État français avaient surtout pour habitude d’utiliser la calinothérapie à l’égard de leurs « chers amis » chefs d’État africains.  Cette fois, Macon a parlé cash notamment pour répondre au catéchisme habituel des anti- impérialistes, anticapitalistes et autres anti coloniaux. Macron a reconnu encore une fois que la colonisation avait constituée un crime mais il a invité la jeunesse africaine à sortir des vieux discours, des vieux clichés qui ne servent qu’à légitimer le maintien de vieux crocodiles au pouvoir. Il n’a même pas hésité à s’interroger sur les raisons qui font que l’essentiel des fonds de coopération ne parvienne jamais sur le terrain. En clair il a évoqué la corruption. Pas étonnant, l’Afrique  reste très endettée environ 40 % du PIB (mais c’est moins que les pays de l’OCDE°)   soit 150 milliards alors les avoirs personnels des responsables africains à l’étranger sont après à peu près équivalent à ce chiffre: Emmanuel Macron a défendu mardi sa vision du partenariat entre Paris et l‘Afrique, ouvert sur l‘Europe et axé sur la jeunesse, loin des “représentations d‘hier” liées à la période coloniale.  “Il y a eu des combats, il y a eu des fautes et des crimes, il y a eu des grandes choses et des histoires heureuses”, a-t-il déclaré. “Mais j‘ai une conviction profonde, notre responsabilité n‘est pas de nous y enferrer, notre responsabilité n‘est pas de rester dans ce passé”. “Il n’y a plus de politique africaine de la France”, a-t-il assuré, déclenchant des applaudissements nourris. “Il y a une politique que nous pouvons conduire, il y a des amis, il y a des gens avec qui on est d‘accord, d‘autres non. Mais il y a surtout un continent que nous devons regarder en face”. Un continent auquel la France continuera d‘apporter son soutien via l‘aide au développement – l‘objectif de la porter à 0,55% du RNB d‘ici 2022 sera tenu – et via des investissements avec l‘objectif de faire de l‘Afrique la “priorité de la diplomatie économique française”. Un fonds d‘un milliard d‘euros pour contribuer au développement des petites et moyennes entreprises africaines, notamment dans les secteurs du numérique et de l‘agriculture, devrait voir le jour. Paris espère multiplier le montant de ce fonds par dix en associant des fonds privés, des partenaires européens et des fonds privés européens. Les entreprises françaises devront quant à elles être porteuses “d‘un partenariat exemplaire, qui refuse la corruption et qui se plie aux appels d’offres”, a dit Emmanuel Macron, prévenant que le soutien de l‘Etat français ne serait pas sans contrepartie. Pour en bénéficier, “elles devront s‘engager dans la durée et privilégier l‘emploi local”, a-t-il dit. “La France n‘investira plus uniquement pour faire des opérations de gouvernement à gouvernement où il n‘y a aucune retombée sur la population locale et n‘investira plus pour que les grandes groupes participent parfois à des organisations de corruption organisées.”

Fillon parle social

Fillon parle social

 

Fortement critiqué pour sa radicalité tant dans l’opinion qu’au sein même de son parti notamment par les sarkozyste,  François Fillon tente d’opérer un virage social. En outre,  il a ouvert davantage son appareil de direction aux anciens partisans de Sarkozy. Un virage indispensable s’il ne veut pas continuer à se tasser dans les sondages au point même d’être un peu menacé par Macron. François Fillon n’a sans doute pas tort de  considérer que les inégalités et la misère se nourrissent  surtout de la situation du chômage. Il n’a pas tort non plus quand il fait de la formation l’outil fondamental de l’adaptation aux évolutions structurelles. Par contre, il devient un peu caricatural quand il réduit la jeunesse à ceux  qui choisissent de s’expatrier.   »Il faut entendre leur colère à l’égard d’un système qui les ligote. (…) Il faut entendre cette jeunesse qui ne sait pas si elle est condamnée au chômage ou à tenter sa chance à Londres, à Barcelone ou à New York », a-t-il lancé, accusant François Hollande d’avoir « trahi » les jeunes. « Je veux que tous les Français aient un travail et pour atteindre le plein emploi, il y a plusieurs outils : il y en a qui est fondamental, c’est la formation professionnelle et l’apprentissage et l’alternance », a-t-il poursuivi. Dans son programme, François Fillon souhaite faire de l’apprentissage « la voie royale d’accès à l’emploi ». La France compte actuellement 400.000 apprentis contre 800.000 au Royaume-Uni et 1,5 million en Allemagne. Le candidat vise à terme le niveau allemand en détachant notamment la gestion des 1.500 lycées professionnels de l’Education pour la confier aux régions et aux branches professionnelles et en alignant les conditions de travail des apprentis sur celles des autres salariés. François Fillon a bien raison d’insister sur ce rôle stratégique de la formation. Par contre on reste dubitatif quand il se réfère à des personnalités politiques aussi différentes que Thatcher, Tony Blair ou l’ancien chancelier allemand social-démocrate Gerhard Schröder (1998-2005), artisan d’une vaste réforme de libéralisation du marché du travail. Visiblement Fillon balance entre une approche clairement libérale et une démarche social-démocrate. Bref un difficile équilibre entre radicalisme (imposé  par les ordonnances qu’il prendra dès son élection) et un compromis avec les forces sociales. Une contradiction que révèlent encore cette déclaration « Je veux vous inviter à revoir l’avenir en grand. (…) Le piège, c’est le compromis, la réforme molle, le refus d’aller au bout », a-t-il souligné, ne reniant rien de sa méthode tout en en arrondissant les angles. L’exercice n’est évidemment pas facile car s’il accentue trop son virage social il risque de porter atteinte à sa posture de réformateur dur ; inversement s’ils conservent son intention d’agir avec brutalité, il risque d’hypothéquer son image de rassembleur.

Retraites : Rebsamen parle trop vite

Retraites : Rebsamen parle trop vite

Rebsamen a dit tout haut ce que tout le monde pense tous bas ; Oui, faute de croissance , il faudra allonger la durée des cotisations avec l’allongement de l’espérance de vie qui menace l’équilibre financier de régimes. Une  réalité économique mais une erreur politique ! Du coup il a été recadré par Marisol Touraine et par Matignon. De toute manière d’ici 20 ans il est prévu que l’âge de la retraite passe à 64 ans mais en fai=at tout dépendra de la croissance et du rapport actifs-retraités. Le nombre de retraités croît plus vite que celui des actifs : il y a aujourd’hui 1,7 actif pour 1 retraité, alors qu’en 2060 il devrait y avoir 1,35 actif pour 1 retraité.  Ce déséquilibre s’explique notamment par le vieillissement de la population et l’arrivée à la retraite des générations d’après-guerre.

En effet, la population gagne chaque année en espérance de vie :

 

Génération

Hommes

Femmes

2010

77,5 ans

84,4 ans

2020

79,3 ans

85,7 ans

2030

80,9 ans

86,9 ans

2040

82,4 ans

88 ans

2050

83,8 ans

89 ans

 

Le ministre du Travail, François Rebsamen, a semé le trouble ce mardi en lâchant que le gouvernement allongerait, si nécessaire, la durée de cotisation pour une retraite à taux plein, une mesure aussitôt écartée par sa collègue des Affaires sociales Marisol Touraine. La déclaration du ministre du Travail a surpris au moment où la pérennité du système des retraites de base semble mieux assurée, selon le Conseil d’orientation des retraites (COR). A l’inverse, les régimes de retraite complémentaire sont eux menacés de faillite. S’exprimant en début d’après-midi avant les questions au gouvernement, François Rebsamen a observé que «la légère augmentation des cotisations que nous avons faite assure aujourd’hui jusqu’à l’horizon 2023-2025 le système des retraites françaises». Il a aussi assuré qu’il n’était «pas question de baisser le niveau des pensions». Mais il est allé plus loin. «S’il faut progressivement, c’est d’ailleurs prévu dans la loi Ayrault, allonger la durée de cotisation, eh bien nous le ferons puisqu’il est normal que quand l’espérance de vie s’allonge, on allonge proportionnellement les durées de cotisation», a-t-il lâché. «Est-ce que c’est deux ans? (…) On verra ce que dira le conseil d’orientation des retraites», a-t-il dit. «Rien d’autre» n’est prévu que la réforme appliquée depuis janvier, a répliqué peu après Marisol Touraine. Pour elle, «la situation aujourd’hui est simple: une réforme des retraites a été menée, qui porte ses fruits».  En fin d’après-midi, François Rebsamen lui-même a tenu à préciser ses propos. «La loi qui a été votée prévoit un allongement de la durée de cotisation à 43 ans à partir de 2035. Je n’ai rien ajouté d’autre. J’ai dit que la durée de cotisation s’allongera progressivement, passera à 43 ans à l’horizon 2035», a-t-il dit. La réforme Ayrault prévoit, pour une retraite à taux plein, d’atteindre une durée de cotisation de 43 ans (172 trimestres) en 2035, pour les générations 1973 et suivantes. En revanche, la loi ne touche pas à l’âge légal de départ à la retraite, fixé à 62 ans. Elle prévoit que ces mesures puissent évoluer. Or, dans ses dernières projections actualisées, présentées ce mardi, le COR estime qu’un retour à l’équilibre du système est possible à l’horizon 2020 si l’activité économique repart. Il ne recommande pas de renforcer la législation sur les retraites, du moins pour les retraites de base. Le COR admet que sous l’effet combiné des réformes, l’âge effectif du départ à la retraite atteindra peu à peu 64 ans. En revanche la situation est beaucoup plus délicate pour les retraites complémentaires. Les partisans d’un allongement de la durée de travail, comme l’UMP Xavier Bertrand, s’appuient sur les déficits des régimes des retraites complémentaires. L’idée est que ce qui se fera pour les complémentaires se reproduira pour les retraites de base. Pour remédier au trou potentiel de 15 milliards d’euros en 2030 de ces régimes complémentaires Agirc-Arrco, la Cour des comptes préconise notamment un recul de deux ans de l’âge légal de départ . Il faudrait dès lors travailler jusqu’à 64 ans pour toucher sa retraite complémentaire.

 

Jean-Pierre Jouyet « parle trop »

Jean-Pierre Jouyet « parle trop »

C’est le moins qu’on puisse. lI se croit sans doute investi d’une mission supérieure alors que ce n’est qu’un pur produit de oligarchie , même pas au PS et qui passe avec grande facilité de la droite à la gauche puisqu’il est maintenant le numéro un de l’Elysée comme secrétaire général après avoir été ministre de Fillon. Son passeport : l’ENA et son amitié avec Hollande. Pour le reste c’est un techno qui fait carrière en passant des cabinets à la tête des entreprises. L’archétype du technocrate pédant, prétentieux et méprisant (‘ rappelons –nous «  la caisse de dépôt n’est pas là pour sauver les canards boiteux !).  Trop énarque, trop à droite, pire : ex-ministre de Nicolas Sarkozy. « Il est le regrettable symbole de la continuité entre l’ère Sarkozy et l’ère Hollande » se désole un député. « Ce n’est pas quelqu’un de chez nous », tacle un conseiller ministériel. Pire « il incarne le fait qu’Hollande n’est pas assez à gauche. »  Et puis il y a cette maladresse, coupable. « Il parle trop, et à trop de monde, je le lui ai dit », confie un poids lourd du gouvernement. « C’est une erreur de casting », tranche un secrétaire d’Etat, « Jouyet est autant politique que moi vendeur de gaufres. » « Il passe son temps à faire des gaffes » fustige un collaborateur. « La gauche est clean sur le rapport à la justice, et lui, il jette le trouble ». Cette histoire « avantage 1 Sarkozy,   2 Le Pen. Moi, je dis bravo ! » conclut un ministre. Alors Jean-Pierre Jouyet doit-il quitter l’Elysée ?

 

Affaire Fillon-Sarkozy: pourquoi Jouyet a-t-il parlé ?

Affaire Fillon-Sarkozy: pourquoi Jouyet a-t-il parlé ?

Le plus surprenant dans cette affaire ce n’est pas que Fillon ait souhaité que Sarkozy soit plus vite plombé par ses affaires judicaires mais que Jouyet le secrétaire de l’Elysée ait cru bon de rapporter ces propos à des journalistes ; car finalemenet pour l’instant cette affaire ne peut que renforcer la posture de Sarkozy qui se considère comme une  « victime expiatoire de la justice ». Il se pourrait que le coup de révélations de l’Elysées soit à plusieurs bandes. D’abord on discrédite certains opposants à Sarkozy, ce qui profite à l’intéressé. On laisse monter Sarkozy comme indiscutable représentant de l’opposition pour 2017 et le plus tard possible on le discrédite par une ou plusieurs condamnations judiciaires pour l’abattre mais aussi pour complètement déstabiliser l’opposition à quelques mois de l’ échéance présidentielle. Un sorte de plan machiavélique qui n’est pas à exclure car on peut difficilement comprendre la lenteur des procédures à l’encontre de Sarkozy autrement ; onze  affaires dans lesquelles il est impliqué et qui n’avance qu’à pas d’escargot (sauf une avec un non lieu).. François Fillon a-t-il sollicité l’Elysée pour accélérer les procédures judiciaires visant Nicolas Sarkozy? Les révélations du Monde ont pris un nouvel écho ce samedi, après l’annonce d’une plainte en justice du camp Fillon. Les deux journalistes ont eux maintenu leur version et affirmé détenir un enregistrement audio.  Dans leur livre Sarko s’est tuer (Stock), Gérard Davet et Fabrice Lhomme affirment que le 24 juin dernier, dans un restaurant proche de l’Elysée, François Fillon aurait demandé à Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, d’accélérer les procédures contre Nicolas Sarkozy, notamment celle concernant le dépassement du plafond des dépenses de campagne en 2012. «Tapez vite, tapez vite! Jean-Pierre, tu as bien conscience que si vous ne tapez pas vite, vous allez le laisser revenir. Alors agissez!», aurait lancé l’ex Premier ministre. L’information aurait d’ailleurs été confirmée par Jean-Pierre Jouyet le 20 septembre lors d’un entretien enregistré par les deux journalistes. Gérard Davet et Fabrice Lhomme soulignent avoir tout enregistré «afin de restituer le plus fidèlement possible les propos échangés lors du repas du 24 juin 2014», tels que les aurait rapportés quatre mois plus tard Jean-Pierre Jouyet. François Fillon et Jean-Pierre Jouyet ont démenti avoir tenu ces propos, tout comme Antoine Gosset-Grainville, l’ancien directeur adjoint de cabinet de Fillon, également présent à ce déjeuner. Mercredi, l’ancien Premier ministre avait  jugé «méprisable» le procédé «qui consiste à me prêter la volonté de m’appuyer sur les plus hautes autorités de l’État pour faire pression sur l’autorité judiciaire». «Je ne peux pas croire que le secrétaire général de l’Élysée ait pu tenir aux journalistes du Monde les propos qui lui sont prêtés, déclare encore François Fillon dans le Journal du Dimanche. Je ne peux pas ne pas voir dans ces attaques invraisemblables une forme de déstabilisation et de complot.» «Nous avons parlé d’autre chose […] il ne m’a, bien entendu, pas demandé une quelconque intervention, démarche par ailleurs inimaginable», a expliqué de son côté le secrétaire général de l’Elysée. Ce samedi, l’entourage de François Fillon annonce que l’ancien Premier ministre allait déposer une plainte «contre les deux journalistes, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, et contre Le Monde pour diffamation». L’affaire pourrait nuire politiquement à François Fillon, alors que celui-ci s’est déclaré candidat à la primaire de l’UMP en vue de la présidentielle de 2017. Ses proches ont déjà dégainé, à l’image du député Jérôme Chartier, qui a dénoncé «une polémique infâme». «C’est du pain béni pour Nicolas Sarkozy», aurait réagi un proche de François Hollande, interrogé par l’AFP. Ces révélations relancent les rumeurs sur l’existence d’un «cabinet noir» à l’Élysée, propagées l’année passée via l’hebdomadaire Valeurs actuelles par un ex-chef du service des télécommunications et de l’informatique de la présidence. Ce dernier mettait en cause de supposées recherches illégales dans les archives électroniques protégées de l’ex-président Sarkozy. Les révélations ne devraient toutefois pas éclabousser le chef de l’Etat, qui n’aurait pas voulu s’immiscer dans les affaires judiciaires, selon l’article du Monde.

 

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

 

Valls, «  autoproclamé M.  Autorité », a parlé trop vite en réagissant immédiatement à l’éventualité de remettre en cause les 35 heures suite à une intreview du nouveau ministre d’économie, Emmanuel Macron. En fait les français sont prêts à accepter cette reforme. D’une certaine manière l’autoritarisme et le réformisme de Valls sont pris à contre-pied par l’opinion. Pas facile d’être libéral quand on pense que les électeurs sont plus réacs et plus  bêtes que les élus !  En se déclarant favorable (avant sa nomination à Bercy) au fait d’autoriser «les entreprises et les branches à déroger» aux 35 heures en cas d’accords avec les syndicats, le tout nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a lancé un véritable pavé dans la mare et provoqué une jolie polémique.  Mais le successeur d’Arnaud Montebourg est suivi par les Français, selon le sondage Odoxa pour l’émission CQFD (i>télé – «le Parisien» – «Aujourd’hui en France»). Selon cette étude, 62% des Français se disent favorables à cette idée lancée par Emmanuel Macron, mais repoussée par le gouvernement qui a rappelé jeudi qu’il n’était «pas question» de remettre en cause les 35 heures. Sans surprise, les sympathisants de droite sont 77% à être «favorables à ce que les entreprises et les branches puissent déroger aux 35 heures en cas d’accord avec les organisations syndicales». Plus étonnant, les sympathisants de gauche sont partagés sur la question : 49% y sont favorables, 49% ne le sont pas. Et lorsque l’on interroge les seuls sympathisants PS, ils sont 53% à adhérer à la déclaration d’Emmanuel Macron. Autre motif de satisfaction pour le nouveau ministre de l’Economie, ex-banquier surnommé le «Mozart de la finance», 57% des Français estiment «qu’il a le bon profil pour faire face aux difficultés économiques de la France».  Mieux, l’ex-conseiller économique du président François Hollande a les faveurs des sympathisants de gauche, comme des sympathisants de droite. Les premiers sont 59% à penser qu’il a le «bon profil», les seconds 57%. En revanche, sa cote chute lorsque ne sont interrogés que les sympathisants de partis plus à gauche que le PS (LO, NPA, Parti de gauche, PCF) : eux sont au contraire 59% à juger qu’il ne fait pas l’affaire.

« Hollande a parlé. Les huîtres baillent! », (Mélenchon)

« Hollande a parlé. Les huîtres baillent! », (Mélenchon)

 

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, a ironisé sur les vœux aux Français de François Hollande en tweetant : « les huîtres baillent ! Passons aux choses sérieuses : à taaable ! ». « Hollande a parlé. Les huîtres baillent ! Passons aux choses sérieuses : à taaable ! », a tweeté Jean-Luc Mélenchon juste après les voeux radio-télévisés du président de la République, depuis l’Equateur où il est en déplacement.  Mes voeux pour cette année : qu’ils s’en aillent tous. Viennent les jours heureux et le temps des cerises ! », a-t-il encore tweeté quelques heures plus tard.  L’année dernière, Jean-Luc Mélenchon avait présenté ses « anti-voeux » dans lesquels il étrillait François Hollande avant la diffusion des voeux présidentiels.

Johnny Halliday parle : il devrait vraiment se contenter de chanter

Johnny Halliday parle : il devrait vraiment se contenter de chanter

Johnny parle, c’est vraiment dommage. Des propos affligeants qui confirment que la célébrité argentée ne donne aucune légitimité à philosopher ; Vraiment dommage, c’est un très grand artiste qui se hasarde sur des champs de réflexion qui lui sont totalement inconnus , il  délivre des propos de café du commerce. . Il devrait vraimenet se consacrer exclusivement à la chanson.  D’habitude plus discret, Johnny Hallyday est sorti de sa réserve lors des entretiens réalisés pour la sortie de son autobiographie. L’ouvrage ne sera disponible que jeudi mais L’Express en a publié quelques extraits mardi et ils ne sont pas tendres pour la gauche mais pas seulement. « Je n’aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça », accuse Johnny Hallyday dans son autobiographie Dans mes Yeux, où il est rarement question de musique. Extraits tout en aigreur.

• Sur sa vision de la gauche. « Je n’aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça. Je ne suis pas pour que les gens pauvres le soient. C’est malheureux, il faut les aider. Mais pas en leur faisant l’aumône (…). Je n’aime pas les sociétés d’assistés (…). Je n’aime pas qu’on me fasse passer pour un type sans coeur sous prétexte que j’ai une sensibilité de droite », estime-t-il.

• Sur son exil pour des raisons fiscales. « On a souvent dit que je m’étais barré pour ne pas payer d’impôts. C’est en partie vrai, mais c’est aussi parce que c’est épuisant cette ambiance », écrit-il dans ce livre écrit en collaboration avec l’écrivaine Amanda Sthers. Johnny Hallyday possède depuis 2006 un chalet à Gstaad. Le journal Le Matin assurait en septembre dernier qu’il avait gagné 6,3 millions de francs suisses (5 millions d’euros) en 2011, mais n’avait payé qu’environ 700.000 francs suisses d’impôts.

• Sur le rapport des français à l’argent. « Je me suis toujours demandé pourquoi aux Etats-Unis quand t’as une belle voiture, les mecs sourient et te disent formidable, et en France on te traite de voleur. Sale mentalité, pour un pays dont j’ai porté les couleurs, qui a bien voulu faire de moi son emblème quand c’était nécessaire, je me suis senti trahi, accusé à tort, sali », poursuit-il.

• Sur les autres chanteurs. Interrogé sur les artistes qu’il a côtoyés, Johnny Hallyday multiplie les saillies, traitant Henri Salvador de « vieux con » et Claude François de « Poulidor de la chanson française ». « Claude François, c’était un vrai travailleur. Il bossait dix fois plus que moi. Mais il n’arrivait jamais à faire ce que je faisais. Ça le rendait fou. Jaloux. Il draguait mes nanas et, en désespoir de cause, il se tapait mes ex. C’était le circuit, tu savais que si tu sortais avec moi, tu pouvais ensuite te faire Cloclo », précise-t-il. Michel Sardou a également droit à un commentaire : « à force de passer pour un vieux con réac, il l’est devenu ».

 




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