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L’euro à parité avec le dollar

Leuro à parité avec le dollar

Conséquence de la politique accommodante de la BCE l’euro ne vaut plus qu’environ un dollar et a ainsi perdu un quart de sa valeur en un an. Le différentiel de parité découle aussi de la différence de croissance entre les deux zones concernées par ces monnaies. La zone euro est en effet engluée dans la croissance molle alors que les États-Unis connaissent toujours une solide croissance. En outre la BCE va encore accroître le volume de ses rachats d’actifs et encore assouplir sa politique monétaire tandis que la Fed va sans doute annoncer un relèvement de ses taux d’intérêt. La monnaie unique est donc  tombée cette semaine à pratiquement un dollar (environ 1,06 dollar ce matin). C’est le résultat du choc entre les politiques monétaires menées des deux cotés de l’Atlantique. La Banque centrale européenne (BCE) tient à partir d’aujourd’hui et jusqu’à jeudi une réunion de politique monétaire. Et, de nombreux analystes s’attendent à ce qu’elle annonce de nouvelles mesures de relance. Elle injecte ainsi, chaque mois 60 milliards de dollars sur les marchés, ce qui a pour effet d’affaiblir l’euro face aux grandes devises de référence mondiales, dollar en tête. En face, la Fed américaine fait le chemin inverse. Après avoir déjà rangé la planche à billet, elle s’apprête à relever ses taux. Mieux rémunéré et plus rare, le dollar grimpe par rapport aux autres devises et notamment par rapport à l’euro.

Euro-dollar : vers la parité

Euro-dollar : vers la parité

On va vers la parité Un euro –un dollar sous l’effet de l’atonie de la croissance, de l’endettement européen et de la vraisemblable remontée des taux aux Etats –Unis. En un an l’euro est passé de 1.37 à 10.5 (ce matin 1,09). En faiat une  dévaluation lente encouragée par le déversement de liquidités de la banque centrale européenne. Heureusement l’inflation mondiale est très modérée ce qui ne renchérit pas trop les importations en Europe et ce qui favorise au contraire les exportations dans un environnement mondial assez déprimé. Le phénomène pourraiat s’accélérer avec la possible remontée des taux que pourrait décider la FED avant le fin de l’année.  Le baromètre que va suivre la FED pour vraiment choisir le meilleur timing pour sa hausse de taux, le niveau des salaires. Janet Yellen constate des signes plutôt intéressants à ce niveau mais qui méritent d’être confirmés, d’autant que sur la période mai-juin l’inflation salariale est vraiment minime, dans un contexte de stabilité des prix.  Donc des signes plutôt positifs, doublés d’observations plutôt rassurantes autour de l’impact escompté des turbulences de marché en Chine, ou de la crise grecque sur l’Economie américaine, certes regardées de très près par la FED, mais pas de nature à enrayer la croissance du pays. Enfin la problématique du dollar trop fort ne semble pas non plus trop inquiéter la Réserve Fédérale, les entreprises américaine semblant s’être bien adaptées ces derniers mois, il faudra sans doute plus de précisions à ce sujet pour se faire une idée, et la vague actuelle de résultats trimestriels sera un excellent baromètre à ce niveau. Malgré tout, Janet Yellen encore une fois se donne toute la marge de manœuvre pour agir, et suffisamment de souplesse pour arriver au meilleur timing, puisque politiquement la patronne de la FED doit agir pour s’adapter aux fondamentaux de l’économie américaine.  Mais encore une fois la fenêtre de tir est mince… ce qui fait que les marchés travaillent sur une hypothèse de hausse de taux qui interviendrait soit en octobre, soit en décembre, avec une majorité pour la dernière option.  Ce qui explique que le mouvement coordonné « Hausse du Dollar/Baisse de l’Euro » a repris, sans être encore trop violent, après la pause de mai-juin. Depuis un peu plus d’un an, on est passé d’1,37 à 1,05 au plus bas. Les cambistes qui parient sur un retour à la parité entre les deux monnaies vont pouvoir jouer à nouveau leur scénario, certains comme Goldman Sachs ou Deutsche Bank prévoyant avant la crise grecque 1,05 ou même 0,95 à la fin de l’année-début de l’année prochaine.

 

L’euro vers la parité avec le dollar ?

L’euro vers la parité avec le dollar ?

Recul historique de l’euro par rapport au dollar, l’euro qui se dirige tout droit vers la parité avec le dollar. L’euro a franchi la barre des 1,20 dollar lundi pour toucher un nouveau plus bas depuis mars 2006 à 1,1860 dollar. Depuis le 16 décembre, l’euro a perdu 4,8 % de sa valeur face au billet vert, après avoir plongé déjà de 12 % en 2014.  En cause d’abord le différentiel de croissance puisque les Etats-Unis sont sur une tendance de 3% de progression du PIB alors que la zone euro aura du mal à atteindre 1% en 2015. C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle pour redonner de la compétitivité notamment des pays  qui ont un solde commercial positif comme l’Allemagne mais une mauvaise nouvelles pour les importations libellées le plus souvent en dollar. La baisse de l’euro se nourrit aussi des inquiétudes quant au sort qui sera réservé à la Grèce après les élections. Enfin des interrogations naissent quant à la possibilité pour la BCE de racheter des dettes d’Etat, une opération qui devrait faire croître e manière substantielle le volume d’euros en circulation. Au moment ou la FED au contraire s’apprête à resserrer sérieusement sa politique accommodante. En fonction des fondamentaux économiques, on se dirige doucement vers une parité euro-dollar d’ici fin 2015.




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