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Plus de 10.000 euros du mètre carré à Paris, 700 euros dans la France profonde !

Les 10.000 euros du mètre carré à Paris, 700 euros dans la France profonde

Les prix de l’immobilier continuent de flamber à Paris et serait de 12 000 euros le mètre carré. En tout cas d’après les notaires il serait déjà de plus de 11 000 € le mètre carré. Dans le même temps, les prix baissent dans les petites villes et villages. Les prix tournent autour de 700 euros le m2. Dans les deux cas c’est un désastre annoncé. Paris s’est déjà vidée depuis longtemps des couches populaires pour les expédier dans les banlieues. Les couches moyennes et les cadres son évacués dans la grande banlieue surtout les  propriétaires. Le logement à Paris devient un produit de luxe voire de super luxe pour spéculer. Jusqu’au jour où la bulle pourrait exploser. Inversement dans certaines provinces lointaines, on cherche des  candidats à la construction. Les demandes se font rares car la situation économique est dramatique caractérisée notamment par l’absence d’emploi. Progressivement petites villes et villages  se vident  de leur sang humain, de leurs commerces et de leurs services publics incitant un peu plus les couples et les célibataires les plus jeunes à partir. Le résultat d’uen folle  politique d’aménagement du territoire qui privilégie la métropolisation.

La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire  de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois se en effet concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de cadres - au détriment des villes petites et moyennes, constate une étude de France Stratégie. Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

Municipales Paris : Villani ou le duo ringard Griveaux- Hidalgo

Municipales Paris : Villani ou le duo ringard Griveaux- Hidalgo

Une tribune des soutiens de Villani souhaite la candidature du mathématicien pour éviter le choix ringard entre Griveaux et Hidalgo.

Chefs d’entreprise, étudiants, professeurs, médecins, écrivains… Ils sont 72 à avoir signé une tribune dans Le Parisien – Aujourd’hui en France pour appeler Cédric Villani à maintenir sa candidature à la mairie de Paris pour les élections municipales de 2020.

« Il est essentiel qu’une candidature audacieuse émerge pour redonner à Paris sa stature de ville phare, un exemple d’innovation et de dynamisme, une ville-monde propice à l’épanouissement de chacun! », écrivent-ils dans les colonnes du quotidien.

« Cédric Villani (…) incarne le mieux cet élan indispensable que la société civile insuffle au monde politique actuel. C’est un bâtisseur dont la démarche est celle d’un homme intègre, altruiste, humble et fidèle à ses idées », poursuivent les partisans d’une candidature du mathématicien.

 

Très proche de Macron, Griveaux  pensait bien que la charge de maire de Paris lui revenait de droit du fait  précisément de sa proximité avec le chef de l’État. Du reste, le sulfureux comité de désignation des candidats REM l’avait désigné par avance. Le problème, c’est que Villani a à juste raison contesté cette procédure de désignation bureaucratique. Sur le fond,  il s’agit de savoir si les sélecteurs parisiens sont prêts à se satisfaire d’un oligarque prétentieux et sans beaucoup d’originalité  ou s’ils sont prêts à confier les clés de la ville un scientifique créatif comme Villani. Il semble bien que Villani n’ait  guère apprécié le piège dans lequel il est tombé dans l’appareil de la république en marche. Certes il a été élu député grâce à cette étiquette mais il n’avait pas besoin de ce mandat compte tenu de sa réputation scientifique internationale. Villani s’est aperçu que la république en marche était une sorte d’armée sans idée avec la discipline en plus. Pas vraiment l’idée qu’il se faisait de la politique, lui qui préfère la démocratie participative, la créativité et le dynamisme.  . Le mathématicien star a indiqué mercredi qu’il fera connaître ses intentions le 4 septembre. S’il confirme celle-ci, Cédric Villani entrerait en dissidence contre La République en marche (LREM) et Benjamin Griveaux, officiellement choisi par le parti présidentiel en juillet. Le mathématicien ne gênerait pas seulement les siens, mais aussi la gauche. Notamment Anne Hidalgo, la maire sortante.

Avec Cédric Villani candidat, c’est Benjamin Griveaux, l’ancien porte-parole du gouvernement, qui est directement mis en danger. Certes, le mathématicien sera alors « exclu [de LREM] dans la minute », selon les termes de Stanislas Guerini, le patron du parti. Mais cela n’arrêtera pas le député qui a qualifié, la semaine dernière dans Paris Match, de « vicier » la procédure d’investiture interne.

Jeudi matin, lors d’un point presse, Benjamin Griveaux semblait d’ailleurs un peu décontenancé. « Nos équipes ont travaillé tout l’été, échangé sur les propositions que je souhaitais faire à Cédric », des échanges consignés « dans la lettre de trois pages » adressée le 23 août et qui restait pour l’heure sans réponse.

En fait il semble bien que Benjamin Rigaud constate lui-même son manque de popularité scellée parisiens. Un cadre de la majorité, cité par l’AFP, n’a « pas le sentiment que Benjamin Griveaux fait son trou, mais que Villani fait le sien ». Et de rappeler que l’enjeu est de taille : « Une partie de la victoire des municipales se jouera à Paris […] Je ne vois pas le président de la République laisser Paris » à l’opposition.

Au vu des scores d’En marche à Paris lors de la présidentielle et des législatives de 2017, Benjamin Griveaux pouvait faire figure de favori pour défaire la maire socialiste Anne Hidalgo.

Le 4 juillet, lors de son grand meeting organisé dans le cadre de la campagne interne à LREM, Cédric Villani lançait à la tribune : « Je peux être le premier maire écologiste de Paris. » Et de porter une proposition forte sur le sujet : « Je le dis à la maire sortante : l’avenir de l’écologie à Paris ne s’écrira pas à coup de com.’ et d’arbres plantés entre le béton et le bitume. J’assumerai de réinstaurer des quotas d’espaces verts dans chaque opération d’aménagement. »

Les propos ne visaient pas seulement Anne Hidalgo, mais s’adressaient aussi aux électeurs écologistes. Depuis 20 ans, les Verts ne cessent de progresser à Paris, aux élections nationales comme locales. Aux municipales de 2008, Denis Baupin faisait 6,78% et, en 2014, Christophe Najdovski parvenait à la troisième place avec 8,86%.

Pour 2020, Europe Ecologie-Les Verts, crédité de 13 à 15% dans les sondages, a désigné David Belliard comme tête de liste. Ce dernier souffre toutefois d’un certain déficit de notoriété. A l’inverse du médaillé Fields.

 

 

Mairie de Paris– : le choix entre un oligarque et un scientifique créatif

Mairie de Paris– : le choix entre un oligarque et un scientifique créatif

 

Très proche de Macron, Griveaux  pensait bien que la charge de maire de Paris lui revenait de droit du fait  précisément de sa proximité avec le chef de l’État. Du reste, le sulfureux comité de désignation des candidats REM l’avait désigné par avance. Le problème, c’est que Villani a à juste raison contesté cette procédure de désignation bureaucratique. Sur le fond,  il s’agit de savoir si les sélecteurs parisiens sont prêts à se satisfaire d’un oligarque prétentieux et sans beaucoup d’originalité  ou s’ils sont prêts à confier les clés de la ville un scientifique créatif comme Villani. Il semble bien que Villani n’ait  guère apprécié le piège dans lequel il est tombé dans l’appareil de la république en marche. Certes il a été élu député grâce à cette étiquette mais il n’avait pas besoin de ce mandat compte tenu de sa réputation scientifique internationale. Villani s’est aperçu que la république en marche était une sorte d’armée sans idée avec la discipline en plus. Pas vraiment l’idée qu’il se faisait de la politique, lui qui préfère la démocratie participative, la créativité et le dynamisme.  . Le mathématicien star a indiqué mercredi qu’il fera connaître ses intentions le 4 septembre. Comme le révélait déjà le JDD, les préparatifs pour sa candidature dans la capitale vont en fait bon train. S’il confirme celle-ci, Cédric Villani entrerait en dissidence contre La République en marche (LREM) et Benjamin Griveaux, officiellement choisi par le parti présidentiel en juillet. Le mathématicien ne gênerait pas seulement les siens, mais aussi la gauche. Notamment Anne Hidalgo, la maire sortante.

Avec Cédric Villani candidat, c’est Benjamin Griveaux, l’ancien porte-parole du gouvernement, qui est directement mis en danger. Certes, le mathématicien sera alors « exclu [de LREM] dans la minute », selon les termes de Stanislas Guerini, le patron du parti. Mais cela n’arrêtera pas le député qui a qualifié, la semaine dernière dans Paris Match, de « vicier » la procédure d’investiture interne.

Jeudi matin, lors d’un point presse, Benjamin Griveaux semblait d’ailleurs un peu décontenancé. « Nos équipes ont travaillé tout l’été, échangé sur les propositions que je souhaitais faire à Cédric », des échanges consignés « dans la lettre de trois pages » adressée le 23 août et qui restait pour l’heure sans réponse.

En fait il semble bien que Benjamin Rigaud constate lui-même son manque de popularité scellée parisiens. Un cadre de la majorité, cité par l’AFP, n’a « pas le sentiment que Benjamin Griveaux fait son trou, mais que Villani fait le sien ». Et de rappeler que l’enjeu est de taille : « Une partie de la victoire des municipales se jouera à Paris […] Je ne vois pas le président de la République laisser Paris » à l’opposition.

Au vu des scores d’En marche à Paris lors de la présidentielle et des législatives de 2017, Benjamin Griveaux pouvait faire figure de favori pour défaire la maire socialiste Anne Hidalgo.

Le 4 juillet, lors de son grand meeting organisé dans le cadre de la campagne interne à LREM, Cédric Villani lançait à la tribune : « Je peux être le premier maire écologiste de Paris. » Et de porter une proposition forte sur le sujet : « Je le dis à la maire sortante : l’avenir de l’écologie à Paris ne s’écrira pas à coup de com’ et d’arbres plantés entre le béton et le bitume. J’assumerai de réinstaurer des quotas d’espaces verts dans chaque opération d’aménagement. »

Les propos ne visaient pas seulement Anne Hidalgo, mais s’adressaient aussi aux électeurs écologistes. Depuis 20 ans, les Verts ne cessent de progresser à Paris, aux élections nationales comme locales. Aux municipales de 2008, Denis Baupin faisait 6,78% et, en 2014, Christophe Najdovski parvenait à la troisième place avec 8,86%.

Pour 2020, Europe Ecologie-Les Verts, crédité de 13 à 15% dans les sondages, a désigné David Belliard comme tête de liste. Ce dernier souffre toutefois d’un certain déficit de notoriété. A l’inverse du médaillé Fields.

Ouvriers et employés chassés de Paris

Ouvriers et employés chassés de Paris

Une enquête des notaires démontre que les ouvriers comme les employés ne cessent de régresser dans la population de propriétaires de logements. Mais c’est évidemment la même tendance concernant la location compte tenu de leur niveau ; des niveaux forcément liés à l’amortissement des investissements sauf  dans le logement social est encore. . Rien de surprenant quand il faut compter 300 à 400 000 € pour un très petite appartement et autour d’un million pour un logement classique. La proportion d’employés d’ouvriers a été divisée par trois dans la capitale, passant de 15% à 5% alors qu’elle fondait de 27% à 19% sur l’ensemble de l’Île-de-France. La couronne elle-même suit la même tendance, puisque la part des acquéreurs de maisons employés et ouvriers est passée de 34% à 28%, en 20 ans, pendant que celle des acquéreurs d’appartements passait de 33% à 26%. Et tout ce terrain perdu est gagné par les CSP+. «Dans le détail au sein des CSP+, c’est la part des cadres qui a le plus évolué en Ile-de-France, passant de 27% en 1998 à 37% en 2018, précisent les notaires, alors que le poids des acquéreurs issus des professions intermédiaires est resté assez stable autour de 30%.»

Climat en 2050 : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

Climat en 2050 : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

On assiste évidemment  depuis des dizaines d’années à un déplacement géographique de la sécheresse et plus généralement des climats chauds. La plus grande partie de la France ne connaît pratiquement plus d’hivers. La neige disparaît même dans les montagnes et c’est à peine s’il gèle  pendant quelques jours. Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050,  Londres connaitra le climat de Madrid. Une autre étude prévoit que les climats de Lyon ou de Paris seront proches de celui d’Alger dans 30 ans environ. Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs dune de ces études, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Villani, écarté de Paris critique le centralisme de la république en marche

 

Le député Cédric Villani, avant même la décision officielle de désigner Benjamin grimaud candidat à Paris a dénonér clairement le centralisme de la république en marche. Villani s’aperçoit enfin que la fameuse commission centrale d’investiture constitue une imposture et que les décisions sont prises par Macron lui-même. Cette commission très restreinte composée de faux-culs notoires a eu du mal à justifier son choix hier sur les chaînes d’information. Il fallait écouter hier les explications alambiquées de la députée ex-LR Marie Guévenoux et du sénateur ex-PS Alain Richard, deux champion du slalom politique et co- présidents de  la fameuse commission Alain Richard ;  l’ancien jospiniste converti depuis à l’ultra libéralisme avait du mal à maîtriser ses nerfs face aux questions  subversives des journalistes concernant le choix de Griveaux  par rapport à Villani. Ce centralisme que dénonce Villani est également critiqué par le délégué général lui-même de la république en marche. Guerrini qui a d’ailleurs publié une tribune dans le Monde à ce sujet. On ne serait pas surpris qu’il soit mis à l’écart des instances dirigeantes d’ici quelques semaines ou quelques mois pour ce crime de lèse majesté. Il est clair que le choix de Griveaux  s’appuie surtout sur la fidélité de ce dernier par rapport à Macron qui ne veut surtout pas d’énergumène susceptible de manifester la moindre indépendance, la moindre créativité. On a donc choisi un technocrate creux et écartéun scientifique créatif. Du coup, Villani se lâche “Ce qui était annoncé de longue date est désormais acquis : il est clair que je n’obtiendrai pas l’investiture de l’appareil de LREM”, écrit Cédric Villani sur Twitter, sans se ranger derrière l’un ou l’autre de ses concurrents.“J’aurai prochainement l’occasion de m’exprimer sur les perspectives qu’il convient à présent d’ouvrir”, ajoute-t-il. Mais la soirée la direction de la république en marche a fait savoir immédiatement que Villani serait exclu s’il ne se ralliait pas à la candidature de Griveaux. Avis aux futurs dissidents !

Municipales Paris : comme à l’ENA, un grand oral pour choisir le candidat LREM

Municipales Paris : comme à l’ENA, un grand oral pour choisir le candidat LREM

 

 

C’est aujourd’hui que les candidats de la république en marche pour les municipales de Paris doivent passer leur grand oral. On a ainsi choisi la méthode de l’ENA pour  désigner les candidats puisque les organisations locales du parti de Macron n’ont pas leur mot à dire, ni sur ses désignations et encore moins sur les orientations politiques. Une bien curieuse façon de gérer la démocratie. On se souvient d’ailleurs que les députés, eux, avaient été choisis sur examen de dossiers transmis par Internet. Là encore un comité central de quelques personnes avait tranché. Des procédures invraisemblables dans un pays moderne et démocratique. Il n’y a guère que dans les dictatures qu’on procède encore à ce mode de désignation des responsables. Le plus ridicule dans cette affaire c’est qu’en réalité ce comité national ne décidera pas vraiment puisqu’en dernier ressort c’est Macron qui indiquera quels sont les candidats de la république en marche pour les municipales. C’est vrai Paris mais c’est aussi vrai pour d’autres villes comme Marseille ou Lyon on a vu par exemple que Macron s’était investi personnellement à Marseille pour rechercher une forme d’union avec la droite. Il vient d’en faire autant en se déplaçant aussi avec la gauche à Lyon. Bref Macron est devenu le chef de la campagne électorale ; ce dont d’ailleurs se plaint le délégué général officiel, Guerrini dans une tribune du Monde. Guerrini n’a encore pas compris que ce parti était complètement virtuel, qu’il était réduit à un clan de supporters et que même son délégué général  était sans aucune influence.  Sarkozy lui aussi du fait de son activisme avait tendance à mettre son nez partout y compris dans le travail de son premier ministre. Mais là,  Macron le dépasse encore en matière d’interventionnisme de nature étatique, un interventionnisme de type monarchique.

 

Municipales Paris : Bayrou soutient Philippe, pourquoi ?

Municipales Paris : Bayrou soutient Philippe, pourquoi ?

 

Il semble un peu curieux que François Bayrou président  du MoDem soutienne la candidature du Premier ministre, Édouard Philippe pour l’élection du maire de Paris. En fait, Bayrou est inquiet de la politisation des municipales et craint de se faire un peu écrasé par la république en marche. Du coup,  Bayrou préfère un candidat sans étiquette comme Édouard Philippe, ancien LR mais qui n’a plus d’appartenance puisqu’il n’est plus pas non plus adhérent de la république en marche. Bayrou voudrait protéger les alliances qui lui permettent selon les cas soient de soutenir des candidats « républicains, soit des candidats de la république en marche. Pour sortir de la politisation (en même temps préserver ses alliances locales), Bayrou propose donc de soutenir Édouard Philippe pour la mairie de Paris. « C’est lui qui dira, j’imagine, un jour prochain ou en tout cas, d’ici à quelques semaines si cette option l’intéresse ou pas. Je pense qu’il a les épaules, la personnalité pour cela», a-t-il ajouté, précisant toutefois que «pour l’instant, ce n’est pas le schéma dans lequel on se trouve». ». Bayrou craint par-dessus tout une politisation qui écraserait son mouvement : « Moi, je ne suis pas pour politiser ces élections municipales», a déclaré François Bayrou sur LCI.

Selon lui, Bordeaux, ou LREM a décidé d’investir son candidat, le délégué interministériel chargé de la réforme de l’Etat, Thomas Cazenave, face au juppéiste défendu par le Modem, Nicolas Florian, en est une «illustration».

«Je suis moi pour qu’on puisse dépasser la question des investitures par étiquette ou des investitures partisanes parce que le risque de transformer les élections municipales en référendum pour ou contre le président de la République est un risque que je n’ai pas envie de courir et que je ne crois pas cohérent avec la réalité des élections municipales», a-t-il mis en garde. «Je ne crois pas que les élections municipales doivent être politisées. Elles doivent être enracinées», a-t-il expliqué, estimant qu’un maire «n’est pas choisi pour son étiquette» mais parce que «ses concitoyens ont confiance en lui». Bayrou n’a évidemment pas tort sur le fait que la personnalité et-ou  le travail assuré –des maires et plus importants que leur appartenance politique. En même temps, Bayrou prend ses distances avec la république en marche pour ne pas être écrasé par sa machine électorale centralisée qui distribue les candidatures à la place des organisations locales.

LREM-Paris 2020: un scientifique créatif ou un oligarque terne

LREM-Paris 2020: un scientifique créatif ou un oligarque terne

 

Il est clair que le mode de désignation des candidats de la république en marche pour les municipales ne garantit ni la démocratie, ni la compétence. On sait en effet que c’est un comité central auto désigné qui choisit les candidats dans les grandes villes puisque la république en marche  demeure un parti virtuel dans lequel les organisations locales n’ont aucune responsabilité. À Paris par exemple le favori de Macron était  jusque là Benjamin Griveaux qui justement a démissionné du gouvernement pour devenir maire de Paris. Or un autre candidat commence à lui faire sérieusement de l’ombre à savoir le député et mathématicien Cédric Villani. En fait le choix est celui entre un scientifique créatif un peu marginal et un oligarque terne par ailleurs assez condescendant. Le député Cédric Villani, principal concurrent de Benjamin Griveaux au sein de La République en marche (LaREM) en vue des élections municipales de 2020 à Paris, a reçu samedi un nouveau soutien, celui d’Anne Lebreton, qui renonce à briguer l’investiture du parti présidentiel. Après Mounir Mahjoubi, l’adjointe au maire du IVe arrondissement est la deuxième candidate, en moins d’une semaine, à se désister au profit du mathématicien, arrivé en politique il y a deux ans. “Malgré mon très fort désir de porter une candidature féminine à la commission d’investiture de LREM, je souhaite aujourd’hui apporter tout mon soutien à celui dont je pense qu’il fera un maire exceptionnel pour Paris”, écrit-elle dans une tribune publiée sur le site du Journal du dimanche. Anne Lebreton vante la “personnalité atypique” du député de l’Essonne, son “énergie qui déplace les montagnes”, sa “bienveillance qui sait réunir au-delà de tous les camps” de même que sa “capacité de s’adresser à tous les Parisiens». Son ralliement n’est pas totalement une surprise dans la mesure où l’élue parisienne avait assisté jeudi à un meeting de Cédric Villani. Le candidat officiel doit être désigné par la Commission nationale d’investiture de LaREM au lendemain de grands oraux (la même méthode qu’à l’ENA !) convoqués pour le 9 juillet.

Climat accord de Paris : un G19 qui approuve à la place d’un G20

Climat accord de Paris : un G19 qui approuve à la place d’un G20

 

 

En difficulté dans son propre pays quant au mesures prises pour améliorer la qualité du climat Macron a trouvé la combine pour obtenir un soutien de principe à l’accord de Paris. Ce sera un j’ai 20 – 1 qui renouvellera son appui à la lutte contre le réchauffement climatique. En clair on contourne l’obstacle des États-Unis ne veut pas entendre parler de cet accord qui a été signé en 2015 à Paris. Un accord qui concrètement ne change encore pas grand-chose y compris en France qui ne tient pas ses promesses de réduction des démissions mais qui au moins sur le plan psychologique permet de faire prendre conscience des menaces qui pèsent sur l’avenir de la planète. Certains pays se sont d’ailleurs engagés beaucoup plus que la France pour prendre des mesures opérationnelles y compris la Chine même si le niveau de pollution demeure forcément inquiétant. Mais il faut voir d’où la Chine partait en tant que zone qui concentre l’essentiel des usines du monde. La Chine a par exemple pris une avance en matière de développement des véhicules électriques. Bien d’autres mesures sont prises ailleurs. La tâche est ici les complexes cars il s’agit d’articuler une évolution des modes de production et des modes de consommation en prenant aussi en compte l’acceptabilité sociale des mesures de transition. Justement une problématique que la France a un peu de mal à intégrer concrètement .

Sondage Municipales Paris : Anne Hidalgo battue

Sondage Municipales Paris : Anne Hidalgo battue

Un sondage BVA pour La Tribune, Orange, RTL et LCI révèle qu’aussi bien Benjamin Griveaux, Mounir Mahjoubi que Cédric Villani – les trois principaux candidats à l’investiture parisienne de LREM – termineraient devant la liste d’Anne Hidalgo au premier tour des prochaines élections municipales, qui auront lieu en mars prochain.

Entre l’ancien porte-parole du gouvernement et le mathématicien député de l’Essonne, les Parisiens n’ont pas de préférence: Benjamin Griveaux et Cédric Villani obtiendraient le même résultat, avec 25% des voix. L’ex-secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi, un peu moins connu du grand public, obtiendrait de son côté 22% des voix s’il était amené à mener la liste LREM dans la capitale. Dans les trois éventualités, la maire sortante Anne Hidalgo, dont seulement 37% des Parisiens souhaitent qu’elle réalise un second mandat, finirait à la seconde place du premier tour, avec 21%. Derrière elle, la liste LR menée par Rachida Dati terminerait troisième, obtenant entre 15 et 16% des voix selon les cas, tandis qu’EELV et son candidat David Belliard, intronisé au début du mois de juin, recueilleraient 13% des suffrages, en quatrième position.

 

Foot : la fin de Neymar à Paris ?

Foot : la fin de Neymar à Paris ?

 

 

Ce pourrait bien être la fin de Neymar au PSG non seulement en raison de ses frasques extra sportives mais finalement donc de son très faible rendement sportif. Certes l’intéressé est capable de prouesses techniques assez exceptionnelles mais son d insertion dans le collectif est par trop aléatoire. En outre ce comportement marginal rejaillit sur l’ensemble de l’équipe ou certains joueurs psychologiquement encore fragiles ont tendance à imiter la vedette brésilienne.  Dernière raison d’un départ possible, la fragilité physique de l’intéressé, trop souvent blessé du fait notamment d’une condition physique insuffisante.  bref la direction du PSG serait prête à se débarrasser d’un Neymar devenant non seulement inutile mais encombrant. Reste à savoir dans quelles conditions financières l’intéressé pourrait être transféré. Il paraît peu vraisemblable qu’un grand club international soit prête à débourser la somme de 222 millions consentis par le PSG pour recruter Neymar en provenance de Barcelone en 2017. En effet la cote de Neymar du fait de ses performances a notoirement diminué. En tout cas cette information sonne comme un avertissement pour Neymar jusque-là chuchoté par la direction du Paris-Saint-Germain. Le président du Paris-Saint-Germain  Nasser al-Khelaïfi, a averti Neymar et les autres  joueurs. «Les joueurs vont devoir assumer leurs responsabilités encore plus qu’avant, lance-t-il, toujours dans un entretien à France Football. (…) Ils ne sont pas là pour se faire plaisir. Et s’ils ne sont pas d’accord, les portes sont ouvertes. Ciao ! Je ne veux plus avoir de comportements de stars.»

 

Municipales à Paris : une primaire pour la république en marche ??

Municipales à Paris : une primaire pour la république en marche ??

Grosse bagarre à la république en marche dans la perspective des élections municipales de Paris. Les rivalités étaient déjà assez rugueuses entre plusieurs candidats potentiels notamment entre Benjamin Griveaux, Mounir Mahjoubi, et Cédric Villani. Depuis le vote des européennes, les ambitions s’exacerbent encore. En effet le résultat des européennes a montré que la république en marche pouvait facilement emporter la mairie de Paris. Une mairie de Paris qui constitue évidemment un tremplin exceptionnel pour une carrière politique. Normalement comme pour toute désignation des responsables la république en marche met en place des comités bidon très restreints pour  la désignation de ses candidats. Ce qui a été fait pour les législatives et les européennes. Et pour cause il n’y a pas de vrai parti dans la république en marche ni de structure politique. Tout se décide en petit comité avec le plus souvent l’arbitrage de Macron. Mais cette fois les candidats potentiels à la mairie de Paris sont nombreux : sept pour l’instant. Ils réclament donc une primaire pour empêcher en particulier que la candidature de Griveaux soit légitimée par un comité fantôme. Six personnalités sont candidates à l’investiture : Benjamin Griveaux, Antonio Duarte, Anne Lebreton, Mounir Mahjoubi, Hugues Renson et Cédric Villani. Alors que le premier, ancien porte-parole du gouvernement, semble favori, les quatre derniers s’inquiètent et s’unissent. Dans le JDD, les marcheurs Lebreton, Mahjoubi, Renson et Villani appellent leur parti à une « consultation citoyenne ». Théoriquement, le candidat En Marche à Paris doit être désigné début juillet mais ces rivaux de Benjamin Griveaux dénoncent un processus verrouillé. Mais lui certaine manière c’est la tradition dans la nouvelle démocratie de la république en marche !

Des forêts urbaines à Paris ou des bosquets ?

Des forêts urbaines à Paris ou des bosquets ?

 

 

Comme la plupart des responsables politiques, Anne Hidalgo, maire de Paris, sacrifie aussi à la mode écolo en annonçant la création de quatre forêts urbaines à Paris. Compte tenu de l’espace disponible on pourrait plutôt parler bosquets à moins de raser un arrondissement et de le reboiser totalement. Ce discours de végétalisation des de l’espace public des métropoles qui ne cesse de grandir laisse en effet perplexe. Il serait sans doute plus rationnel et plus naturel de développer l’urbanisme de manière plus équilibrée  entre les zones très denses et les zones moins densifiées. On parle  le même de la perspective d’une agriculture urbaine sur les toits! Bref de transférer la Beauce à Paris. Bien entendu chacun ne peut que se satisfaire d’un effort pour améliorer le cadre de vie urbain mais de là à y transférer la campagne il y a un pas que n’ont franchi que les humoristes.

La présidente du groupe LR à la mairie de Paris à la soupe !

La présidente du groupe LR à la mairie de Paris à la soupe !

Nouvelle désertion au sein des républicains avec le départ de la président LR à la mairie de Paris. Non seulement une démission mais un ralliement à Macron. Sans doute comme d’autres pour sauver sa place en espérant un positionnement favorable sur la future liste en Marche lors des municipales de Paris. Une attitude  assez lamentable mais qui est conforme aux convictions sulfureuses des produits d’institut politiques qui ont transformé la politique en métier. De ce point de vue, en marche est complètement noyauté par ce type de profil. Pour justifier sa position l’intéressé trouve des accents gaullistes au discours de Macron, notamment sa capacité à rassembler. Une capacité relative quand on sait que Macron n’a réuni aux européennes que moins de 25 % des électeurs et que 70 % de l’opinion condamnent sa politique. En tout cas ce nouveau débauchage confirme que le nouveau parti républicain de droite n’est pas à construire, il existe déjà avec en marche ;

1er-Mai : jaune, rouge et noir à Paris

1er-Mai : jaune, rouge et noir à  Paris

Comme d’habitude il faut noter de très grandes divergences quant à la participation à ce 1er mai. Le ministère de l’intérieur dénombre environ 150 000 personnes mais la CGT le double. À Paris le ministère de l’intérieur n’a compté que 16 000 personnes tandis que l’organisation indépendante occurrence en a compté 40 000 soit presque trois fois plus. Le nombre de participants réels en France paraît très sous-estimé par le ministère de l’intérieur. D’une façon générale la manifestation s’est déroulée dans un calme relatif en France. À Paris par contre,  les gilets noirs ont perturbé le début de la manifestation au point qu’il a fallu exfiltrer de secrétaire général de la CGT Philippe Martinez. La CGT a dénoncé une “répression inouïe et sans discernement” dont son secrétaire général, Philippe Martinez, a été victime. “Nos camarades présents, y compris notre secrétaire général, se font gazer et reçoivent des grenades”, a écrit la confédération dans un communiqué. La préfecture de police de Paris a démenti avoir pris la CGT pour cible. La CGT a défilé aux côtés de la FSU, Solidaires et des organisations étudiantes UNEF et UNL. Force ouvrière n’avait pas lancé d’appel national et a laissé ses antennes locales organiser leurs propres rassemblements ou se joindre aux actions d’autres syndicats. La CFDT, la CFE-CGC et la Fage s’étaient pour leur part donné rendez-vous place de l’Odéon à Paris, où le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a rappelé l’attention portée par son organisation au mouvement des “Gilets jaunes”.

Notre Dame de Paris : Macron en fait vraiment trop !

Notre Dame de Paris : Macron en fait vraiment trop !

 

 

Il  est clair que le chef de l’État devait faire part de sa très grande tristesse après l’incendie du symbole culturel que représente Notre-Dame de Paris. Par contre, il en fait des tonnes à propos de ce sinistre. En effet d’une certaine manière Macron instrumentalise l’incendie de la cathédrale pour n’en faire que le seul sujet du gouvernement. On comprend évidemment que le pouvoir ait  décidé de contribuer à reconstruire l’édifice mais ce n’est ni son métier, ni sa priorité. Or tous les autres sujets économiques politiques et sociaux ont été mis de côté depuis plus d’une semaine. Toute la communication est centrée sur Notre-Dame de Paris. Un conseil des ministres entier a même été consacré à ce sujet. Encore une fois il était logique que cela figure à l’ordre du jour mais pas au point d’occulter la totalité des autres sujets. Pour un peu, Macron qui fait tout dans ce gouvernement se transformerait en chef de chantier. De fait,  les annonces de Macron suite au grand débat sont passées sous le tapis. Pas étonnant car elles ne contenaient pas de mesures très significatives, encore moins de cohérence et de vision. Ce que constate d’ailleurs l’ancien ministre de l’intérieur redevenu maire de Lyon, Gérard Collomb. Après avoir exprimé son émotion, Macron  aurait dû se limiter aux conditions fiscales favorisant les dons. De toute manière,  ces  dons sont déjà largement suffisants puisque près d’un milliard a déjà été recueilli en 24 heures. En réalité,  le pouvoir se sert aussi de la catastrophe de Notre-Dame à des fins politiques. “Chaque euro versé pour la reconstruction de Notre-Dame servira à cela, pas à autre chose”, a déclaré Edouard Philippe lors d’une conférence de presse, à l’Elysée. Ce qui sans doute est faux puisque la somme récoltée dépassera vraisemblablement les besoins et devra être affecté à d’autres monuments“Le projet de loi précisera que les Français qui effectueront un don pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris bénéficieront d’une réduction majorée de leur impôt sur le revenu, de 75% jusqu’à 1.000 euros et de 66% au-delà”, a-t-il ajouté. Le régime normal pour les dons des particuliers est de 66%, dans la limite de 20% du revenu imposable. Les dispositions fiscales relèvent effectivement de la responsabilité du gouvernement mais certainement pas le processus de gestion de reconstruction y comprise avec des détails architecturaux qui ne sont pas de la compétence du pouvoir mais des architectes des bâtiments de France. Edouard Philippe avait annoncé à l’issue du conseil des ministres qu’un concours d’architecture portant sur la reconstruction de la flèche serait organisé. “Le concours international permettra de trancher la question de savoir s’il faut reconstruire une flèche, la flèche qui avait été pensée par Viollet-le-Duc à l’identique ou s’il faut, comme c’est souvent le cas dans l’évolution du patrimoine, doter la cathédrale Notre-Dame de Paris d’une nouvelle flèche adaptée aux techniques et aux enjeux de notre époque”, avait-il dit. Concernant la flèche, a poursuivi Stéphane Bern, “c’est plutôt une reconstruction à l’identique mais peut-être qu’il y aura un projet architectural – la question est ouverte, a dit le président”.L’Elysée a précisé par communiqué que “celle-ci ne faisant pas partie de la cathédrale d’origine, le Président de la République souhaite qu’une réflexion soit menée et qu’un geste architectural contemporain puisse être envisagé”. Bref, des considérations que tout le monde connaît et qui constituent une exploitation politicienne de la légitime émotion des Français. Dernière décision surréaliste : la nomination d’un général pour diriger les travaux de restauration !

 

Notre-Dame de Paris : reconstruction en 5 ans mais autrement

Notre-Dame de Paris : reconstruction en 5 ans mais autrement

 

La décision du président de la république de reconstruire Notre-Dame de Paris en cinq ans implique vraisemblablement de ne pas rénover à l’identique. Il paraît même vraisemblable que la fameuse de charpente en chêne ne sera pas remise en état. Cela aurait impliqué des délais beaucoup plus longs sans doute au moins une dizaine d’années. Du coup, on pourrait utiliser des techniques modernes pour reconstituer le toit. Cela d’après l’avis  de plusieurs architectes des bâtiments de France qui à juste titre estiment  que la cathédrale a subi sans dommage des évolutions depuis 800 ans. “Nous rebâtirons la cathédrale de Notre-Dame plus belle encore et je veux que cela soit achevé d’ici cinq années, nous le pouvons”, a déclaré le chef de l’Etat. Le terme « encore plus belle », suppose sans doute des révolutions architecturales passant notamment par l’utilisation de techniques modernes avec notamment l’utilisation du métal et du verre. La question se posera notamment pour l’éventuelle réédification de la flèche érigée par Eugène Viollet-le-Duc au XIXe siècle qui s’est notamment effondrée lundi soir, endommageant la voûte qui est percée en trois endroits. “La voûte, a priori, devrait tenir, il faut rester très prudent”, a déclaré le ministre de la Culture, Franck Riester.

Cathédrale de Paris : pourquoi autant de temps pour éteindre l’incendie ?

Cathédrale de Paris : pourquoi autant de temps pour éteindre l’incendie ?

 

Il aura fallu de l’ordre de 8 heures pour maitriser l’essentiel de l’incendie de la cathédrale de Paris. Certes les services d’incendie comme d’habitude ont combattu avec courage cette  catastrophe qui aurait pu encore être plus graves si la structure du bâtiment avait été affectée. Pour autant, les journalistes présents sur place eut observé que les pompiers avec leurs lances et leurs échelles avaient bien du mal à atteindre le cœur de l’incendie. Or le feu se développait surtout à une hauteur comprise entre environ 50 et 70 m qui semble la hauteur maximale pouvant être atteints par des lances nécessitant l’intervention humaine. À une période où les technologies se développent dans tous les domaines, on  peut se demander si ces moyens ne devraient pas être davantage automatisés pour atteindre des hauteurs nettement supérieures, cela avec l’appui de caméras et de drones pour les piloter. Aujourd’hui, on construit à des hauteurs  bien supérieures à celle de la cathédrale de Paris, des bâtiments qui peuvent atteindre jusqu’à 200 m en France est bien davantage à l’étranger jusqu’à 1000 m et davantage. La question de la sécurité incendie se trouve posée à de pareilles hauteurs si les moyens actuels se trouvent limités voir inopérants à partir de 70 m. Évidemment on pourrait poser la question du bien-fondé de ces tours dans certaines ont des hauteurs complètement démentes et qui forcément multiplient  les risques en cas de catastrophe. Toutefois pour la cathédrale de Paris, l’architecture peut compliquer l’accession au cœur du foyer concernant la toiture. Une enquête bien sûr sera menée pour tenter d’identifier les causes du sinistre voire les responsabilités. Il n’empêche qu’une réflexion sur la prévention des risques en général pour les bâtiments de grande hauteur mériterait d’être engagée notamment afin d’envisager des équipements contre l’incendie autrement plus puissants, plus efficaces et davantage automatisés.

 

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Huit syndicats (CGT, SUD, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, SMPS) ont déposé un préavis de grève appelant l’ensemble du personnel à se mobiliser pour le week-end de Pâques. Ce préavis couvre la période du jeudi 18 avril à 21 heures au samedi 20 avril à 7 heures. Les syndicats réclament «l’arrêt des fermetures de services (…), des plans d’économies et des suppressions d’emplois». Ils demandent également «la titularisation des contractuels», une «revalorisation» des salaires et un budget «à la hauteur des besoins de la population». Pour tous ces sujets, ils espèrent l’ouverture de «véritables négociations» avec la direction. . Un sondage mené durant le Grand débat national indiquait que 94% d’entre eux attendent une augmentation des moyens financiers pour l’hôpital public français, 88% d’entre eux estimant qu’il était «en danger».

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