Archive pour le Tag 'Paris'

Page 3 sur 12

Municipales Paris : un échec cuisant à prévoir pour la république en marche

Municipales Paris : un échec cuisant à prévoir pour la république en marche

 

Inutile de tourner autour du pot avec l’affaire Griveaux la république en marche  va connaître un échec cuisant aux municipales  de Paris. Griveaux n’a jamais réussi vraiment sa campagne et  n’a d’ailleurs pas percé en plafonnant autour de 14%  des voix. Pour se  singulariser , il  a sorti de son chapeau quelques propositions tordues comme le transfert de la Gare de l’Est en banlieue ou encore l’octroi  de 100 000 € au candidat à l’accession à la propriété à Paris. Il est vrai qu’en face de lui ou plus exactement à côté de lui, il y avait un candidat très déterminé récemment exclu de la république en marche à savoir Villani.

L’addition des voix des deux intéressés aurait permis à la république en marche d’être en tête dans les intentions de vote. Sans doute autant par inconscience que par incompétence politique,  la république en marche va donc sans doute désigner second couteau pour remplacer Griveaux;  un second couteau car les premiers sont en train tout de se défiler pour éviter d’avoir à hériter de la défaite qui était annoncée pour Griveaux. Ainsi la très médiatique Chiappa a refusé, d’autres ministres aussi comme Buzyn. Édouard Philippe lui a choisi de ne pas prendre trop de risques politiques en se réfugiant dans son ancienne circonscription municipale du Havre.

Bref,  la plupart fuient devant le danger démontrant par ailleurs la véritable inconsistance de nombre de responsables de la république en marche. Par entêtement y compris du président de la république, on va choisir un second couteau qui n’a strictement aucune chance alors que  le recentrage sur Villani donnait la possibilité à la république en marche d’emporter les suffrages à Paris. Une curieuse politique, inefficace, incohérente et très surprenante.

 

Transfert de Paris en Province ?

 Transfert de Paris en Province ?

 

Griveaux,  en mal de projets pour Paris et surtout mal placé dans les sondages, sort l’artillerie démagogique et propose de supprimer la Gare de l’Est pour en faire une sorte de Central Park. Une proposition un peu petit bras. On pourrait en effet aller beaucoup plus loin et déménager la totalité de la ville de Paris en Sologne. En effet, avant d’obtenir des arbres de taille significative à Paris, il faudra compter quelques décennies. Alors que le transfert de Paris et de son symbole la tour Eiffel en Sologne permettrait à la France d’afficher la plus grande zone urbaine verte.

 

Bref, le projet renouvelé du célèbre humoriste Alphonse Allais qui en son temps avait proposé de déplacer les villes à la campagne. l’avantage de cette restructuration urbanistique,  c’est qu’on pourrait envisager de planter et obtenir rapidement des choux, des navets et autres légumineuses sur les anciens terrains reconvertis de la capitale. Une autre idée moins farfelue que celle de Griveaux  pourrait consister à supprimer tous les bâtiments d’État qui ne servent  pas à grand-chose sinon à fournir des emplois aux énarques et autres fonctionnaires inutiles.

 

On pourrait ainsi aménager plusieurs centaines d’espaces verts sans grand dommage pour la performance du pays. Griveaux  ignore sans doute que l’avantage majeur des gares ferroviaires est de permettre l’accès du train au cœur des villes et de supprimer ainsi d’énormes transports parasites. Ainsi les grandes surfaces ont été expatriées dans des banlieues pour éviter que les camions ne pénètrent dans le cœur des villes mais parallèlement les transports parasitent ont été multipliés par 1000. Un bel exemple d’aménagement de l’urbanisme et de politique environnementale ! Pour s’enfoncer un peu plus dans le ridicule et l’approximation l’équipe de pompiers de Benjamin Griveaux précise  le contour de son projet.

 

Le coût total estimé par l’équipe de Benjamin Griveaux se trouve « aux alentours de 1,5 milliard » d’euros.  »C’est un ordre de grandeur par rapport au coût d’une nouvelle gare », avance son conseiller, qui renvoie à une ordonnance de juin 2019 sur la loi ferroviaire.

 

« Les biens immobiliers attribués à la société SNCF Réseau (…) peuvent être repris par l’Etat ou cédés à des collectivités territoriales  pour des motifs d’utilité publique, moyennant le versement d’une indemnité égale à la valeur de reconstitution« , est-il effectivement écrit à l’article L. 2111-20-1. Autrement dit, depuis l’adoption du projet de loi, la filiale de la SNCF a la possibilité de céder son foncier à la Ville de Paris. C’est ce qui fait dire à LREM Paris qu’elle a la possibilité de mener à bien ce projet.

Quid d’ailleurs des « acteurs privés et des partenaires publics » qui pourraient participer au financement d’une telle infrastructure ? « Il y a deux grands acteurs : les aménageurs (publics, Ndlr) et les entreprises intéressés par la compensation environnementale et qui pourraient être amenées à investir », répond le conseiller Antoine Pellion. Bref on pourrait aussi privatiser les gares !

 

Elections Paris: Villani en tête des réseaux sociaux

Elections Paris: Villani en  tête des réseaux sociaux

Cédric Villani, fait une nette percée sur le réseaux sociaux avec 1 176 followers supplémentaires, c’est 382 de plus que ce qu’a fait Rachida Dati la semaine passée.

Chaque semaine, Visibrain, l’outil de veille des médias sociaux, réalise pour l’Opinion, le baromètre des candidats aux élections municipales de Paris sur les réseaux sociaux.

Sur Twitter la campagne s’accélère. Entre le 24 et le 31 janvier, 361 667 tweets ont été publiés par 71 566 utilisateurs sur les municipales, cela représente une forte hausse de 35 % par rapport à la semaine passée.

Sur Facebook, le nombre de posts publiés continue également d’augmenter avec 12 938 posts sur les Municipales cette semaine (+11 %). Ces publications ont généré 591 086 réactions au total (likes, angry, love…) et 103 168 commentaires. L a  plus belle progression de la semaine est encore une fois enregistrée par Marcel Campion, qui continue de voir son nombre de followers bondir, avec une augmentation de +826 %.

Rachida Dati et Anne Hidalgo sont les candidates dont les internautes parlent le plus au sujet des Municipales depuis le lancement du baromètre. La grande nouveauté cette semaine, c’est l’entrée sur le podium du mathématicien, Cédric Villani. Au cœur du débat cette semaine : sa séparation avec La République En Marche. Dorénavant, l’ancien directeur de l’institut Henri-Poincaré, candidate librement à la Mairie de Paris, ce qui a alimenté un grand nombre de conversations sur les réseaux sociaux (environ 40 % des messages publiés à son sujet concernaient cette annonce) et a été beaucoup repris par la presse.

Du côté de la candidate Hidalgo, c’est son annonce d’un Paris 100 % à vélo qui la propulse sur le devant de la scène. À noter également cette semaine, que la distance entre les deux candidates les plus populaires (Rachida Dati et Anne Hidalgo) diminue. Cédric Villani rattrape les rangs, suivi de près par Benjamin Griveaux. En revanche, le fossé se creuse avec les autres candidats. Bien loin derrière, nous retrouvons Ian Brossat (9 131 citations), Danielle Simonnet (8 941 citations) et David Belliard (7 722 citations).

 

Municipales Paris : la redécouverte des arbres !

Municipales Paris  : la redécouverte des arbres  !

Curieusement les candidats à la mairie de Paris semblent redécouvrir l’intérêt des arbres dans une agglomération. La maire actuelle de Paris propose de planter 170 000 arbres, les écolos de fleurir les balcons et Griveaux de transférer des gares parisiennes en banlieue … peut-être même en Province. sans parler des visions urbanistiques fantaisistes qui imaginent Paris en centre national de l’agriculture urbaine. En gros, le blé pousserait dans des pots  de fleurs et des tomates en suspension pousseraient le long des façades. La maire de la capitale promet de créer des «dizaines de rues végétales et 100% piétonnes» dans tous les arrondissements de la capitale.

La Ville de Paris est chargée de la gestion de 184 500 arbres. 96 500 en bordure des rues et 87 500 dans les parcs, jardins et cimetières. Il faut à  cela ajouter les arbres du bois de Boulogne et du bois de Vincennes sur 1 840 hectares soit environ 300 000 arbres. Le vrai problème n’est peut-être pas l’insuffisance d’arbres mais le nombre excessif d’habitants au mètre carré qui rend la ville assez inhabitable tant du point de vue de la qualité de l’air, que du bruit et de la promiscuité générale.

Création d’une centaine de «mini forêts urbaines», de «dizaines de rues végétales» et plantation de 170.000 arbres : Anne Hidalgo détaille ses propositions pour introduire davantage de nature dans Paris, Dimanche. La, présentera jeudi 6 février son programme pour les municipales de mars dont «le socle sera l’écologie», dit-elle. Elle propose une «végétalisation massive» qui passera «par la création de dizaines de rues végétales et 100% piétonnes, dans tous les arrondissements». «Enherbées», elles «formeront un grand parcours vert parisien». Anne Hidalgo prévoit aussi des «forêts urbaines» derrière l’Opéra, sur le parvis de l’Hôtel de ville, devant la gare de Lyon et encore au pied de la tour Montparnasse. Et «une centaine de mini forêts urbaines – une trentaine d’arbres et de la pelouse – sur des petites parcelles de 200 mètres carrés dans chaque arrondissement, comme cela se fait à Tokyo».

Également à son programme : «Débitumer et végétaliser une bonne moitié des huit hectares des quais de Seine», des nouveaux parcs, «deux très grands potagers urbains», dans le bois de Vincennes et dans le bois de Boulogne. Bref heureusement que les échéances électorales viennent rappeler la nécessité de trouver une meilleure harmonie entre l’urbanisation et le cadre de vie. Cet appétit de verdure est sans doute alimenté par la montée des écolos qui pourraient bien faire la différence comme force d’appoint significative lors de l’élection du maire. Dans cette effervescence verte, Benjamin Griveaux tient sans doute le pompon des propositions saugrenues en envisageant de déménager la Gare de l’Est en banlieue. Pourquoi pas aussi en province et même très loin de Paris, à Strasbourg par exemple. La fusion entre la Gare de l’Est et la gare Strasbourg permettrait alors  é d’économiser tous les déplacements par train sur cet axe …. ou alors de les reporter sur la route. Le report de la Gare de l’Est en banlieue risque d’ailleurs de multiplier les transports parasites comme cela s’est produit lorsque les grandes surfaces étaient écartées de Paris. Les déplacements parasites ont alors été multipliés par 1000.

Municipales Paris : une mesure idiote, Benjamin Griveaux promet un apport de 100 000 euros pour acheter un logement

Municipales Paris  : une mesure idiote,  Benjamin Griveaux promet un apport de 100 000 euros pour acheter un logement

 

De toute évidence, nombre de candidats éprouvent  des difficultés à construire un programme un peu élaboré et sérieux pour les municipales. Ainsi Benjamin Griveaux  se caractérise par l’affichage de mesures qui semblent sortir d’un chapeau d’illusionniste. Ainsi il a déjà envisagé le transfert de la Gare de l’Est en banlieue alors que la pénétration du train au cœur des villes constitue un avantage environnemental, économique et social indiscutable. Maintenant il propose une aide de 100 000 € aux candidats à l’accession à la propriété dans Paris. Une somme qui serait restituée lors de la plus-value réalisée à la revente. Une manière finalement de soutenir encore un peu plus la folie des prix dans la capitale alors qu’il faudrait essayer de faire l’inverse même si la question est complexe. En plus une proposition hasardeuse car personne ne peut exclure l’éclatement d’une bulle immobilière à moyen et long terme tellement les prix actuels excluent une grande partie des candidats à l’accession. Le problème, c’est que le prix du mètre carré à Paris qui dépasse les 10 000 € par mètre carré est en rupture quasi totale avec le niveau moyen des revenus des parisiens. Du coup le logement à Paris et devenue un objet de spéculation et qui entraîne en outre la transformation progressive de Paris en immense hôtel voir en appartement non  n’occupés.

Un investissement qu’il chiffre à 2 milliards d’euros. Le candidat LREM à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, souhaite que la mairie de Paris verse jusqu’à 100 000 euros d’apport aux ménages, pour qu’ils puissent acheter leur résidence principale dans la capitale, où les prix battent des records. « Je propose que la ville de Paris crée un organisme qui apportera jusqu’à 100 000 euros pour un achat en résidence principale », déclare l’ex-porte-parole du gouvernement dans une interview publiée samedi 1er février sur le site du Parisien.

« Au moment de la revente, la ville prendra une part de la plus-value qui sera plafonnée autour de 20% du prix du bien », précise-t-il. « Il faut aider [les classes moyennes] à devenir propriétaires », estime Benjamin Griveaux, qui relève qu’« à Paris, quand vous n’avez pas d’apport, vous ne pouvez pas acheter. C’est la pire des inégalités ».

 

Pour le candidat, classé troisième dans les intentions de vote derrière la maire PS sortante, Anne Hidalgo, et la LR Rachida Dati, les 100 000 euros d’apport représentent « l’équivalent d’une chambre pour une famille qui s’agrandit ». Sont notamment visées par la mesure les classes moyennes, par exemple les couples avec un enfant qui gagnent à deux environ 6 000 euros par mois, soit « trop pour accéder au logement social et pas assez pour acheter », a précisé l’entourage du candidat à l’AFP. Son objectif est l’acquisition

Elections Municipales Paris : déplacer Paris en Sologne !

Elections Municipales Paris  : déplacer Paris en Sologne !

 

Griveaux  en mal de projets pour Paris et surtout mal placé dans les sondages sort l’artillerie démagogique et propose de supprimer la Gare de l’Est pour en faire une sorte de Central Park. Une proposition un peu petit bras. On pourrait en effet aller beaucoup plus loin et déménager la totalité de la ville de Paris en Sologne. En effet, avant d’obtenir des arbres de taille significative à Paris, il faudra compter quelques décennies. Alors que le transfert de Paris et de son symbole la tour Eiffel en Sologne permettrait à la France d’afficher la plus grande zone urbaine verte.

Bref, le projet renouvelé du célèbre humoriste Alphonse Allais qui en son temps avait proposé de déplacer les villes à la campagne. l’avantage de cette restructuration urbanistique c’est qu’on pourrait envisager de planter et obtenir rapidement des choux, des navets et autres légumineuses sur les anciens terrains reconvertis de la capitale. Une autre idée moins farfelue que celle de Griveaux  pourrait consister à supprimer tous les bâtiments d’État qui ne servent  pas à grand-chose sinon à fournir des emplois aux énarques et autres fonctionnaires inutiles.

On pourrait ainsi aménager plusieurs centaines d’espaces verts sans grand dommage pour la performance du pays. Griveaux  ignore sans doute que l’avantage majeur des gares ferroviaires est de permettre l’accès du train au cœur des villes et de supprimer ainsi d’énormes transports parasites. Ainsi les grandes surfaces ont été expatriées dans des banlieues pour éviter que les camions ne pénètrent dans le cœur des villes mais parallèlement les transports parasitent ont été multipliés par 1000. Un bel exemple d’aménagement de l’urbanisme et de politique environnementale ! Pour s’enfoncer un peu plus dans le ridicule et l’approximation l’équipe de pompiers de Benjamin Griveaux précise  le contour de son projet.

Le coût total estimé par l’équipe de Benjamin Griveaux se trouve « aux alentours de 1,5 milliard » d’euros.  »C’est un ordre de grandeur par rapport au coût d’une nouvelle gare », avance son conseiller, qui renvoie à une ordonnance de juin 2019 sur la loi ferroviaire.

« Les biens immobiliers attribués à la société SNCF Réseau (…) peuvent être repris par l’Etat ou cédés à des collectivités territoriales  pour des motifs d’utilité publique, moyennant le versement d’une indemnité égale à la valeur de reconstitution« , est-il effectivement écrit à l’article L. 2111-20-1. Autrement dit, depuis l’adoption du projet de loi, la filiale de la SNCF a la possibilité de céder son foncier à la Ville de Paris. C’est ce qui fait dire à LREM Paris qu’elle a la possibilité de mener à bien ce projet.

Quid d’ailleurs des « acteurs privés et des partenaires publics » qui pourraient participer au financement d’une telle infrastructure ? « Il y a deux grands acteurs : les aménageurs (publics, Ndlr) et les entreprises intéressés par la compensation environnementale et qui pourraient être amenées à investir », répond le conseiller Antoine Pellion. Bref on pourrait aussi privatiser les gares !

 

 

Déménagement de la gare de l’Est à Paris: le maire n’a aucune compétence !

Déménagement de la gare de l’Est à Paris: le maire n’a aucune compétence !

 

 

Benjamin grippaux en mal de propositions pour son programme municipal n’a pas osé proposer le déplacement de Paris en Sologne, il s’est limité à l’hypothèse d’un transfert de la Gare de l’Est en banlieue. « Déplaçons la gare de l’Est pour créer un ‘Central Park parisien’ ! » Benjamin Griveaux, le candidat de La République en marche aux municipales à Paris, a dévoilé le grand projet de son programme électoral dans les colonnes du Journal du dimanche, dimanche 26 janvier. Sur le fond ,évidemment une proposition totalement idiote car l’intérêt majeur des gares dans la plupart des pays est de permettre la pénétration du train au cœur des villes et d’éliminer ainsi nombreux de transports parasites. Au-delà du fond ,il y a aussi la forme ;  juridiquement le maire de Paris n’a aucune autorité sur la localisation des gares actuelles. Le domaine ferroviaire appartient en effet à l’Etat qui le met à disposition de la SNCF et sans doute demain à d’autres compagnies concurrentes. D’éventuelles modifications ne peuvent intervenir que dans le cadre des dispositions du plan local d’urbanisme ( PLU)  qui fixe des conditions strictes aux développements et réaménagements urbanistiques.

 

En clair , pour se faire élire Griveaux propose une mesure qui ne dépend pas de sa responsabilité. De ce point de vue, il imite  un peu Macron qui s’est fait élire notamment en proposant la suppression de la taxe d’habitation impôt local alimentant les ressources territoriales. Bref avec une promesse qui ne concernait pas le champ de compétence immédiat de l’État. Le pire évidemment dans l’opération, c’est que progressivement la taxe foncière va être revue à la hausse pour compenser la suppression de la taxe d’habitation ; cela au motif que les critères de confort ont évolué depuis des dizaines d’années ; Et oui maintenant les appartements comportent des toilettes et des salles d’eau individuelles ! Il y a une espèce d’escroquerie permanente d’une part à proposer des modifications qui n’entrent pas dans le champ de compétence d’un candidat à l’élection d’autre part à modifier le montant de fiscalité au nom de pseudo évolution des bases de calculs. Pour ce qui concerne la Gare de l’Est si l’hypothèse devait être retenue il faudrait au moins une dizaine d’années pour envisager un transfert complètement ridicule qui retirerait un grand attrait à l’utilisation du train. En outre, il y a quelque chose de gênant de repousser à l’extérieur des villes des activités économiques considérées comme perturbantes. Ainsi par exemple en est-il des bouts urbaines rejetées dans les champs ou des éoliennes refusées par les urbains mais imposées aux ruraux.

Elections Municipales : déplacer Paris en Sologne !

Elections Municipales : déplacer Paris en Sologne !

 

Griveaux  en mal de projets pour Paris et surtout mal placé dans les sondages sort l’artillerie démagogique et propose de supprimer la Gare de l’Est pour en faire une sorte de Central Park. Une proposition un peu petit bras. On pourrait en effet aller beaucoup plus loin et déménager la totalité de la ville de Paris en Sologne. En effet, avant d’obtenir des arbres de taille significative à Paris, il faudra compter quelques décennies. Alors que le transfert de Paris et de son symbole la tour Eiffel en Sologne permettrait à la France d’afficher la plus grande zone urbaine verte.

Bref, le projet renouvelé du célèbre humoriste Alphonse Allais qui en son temps avait proposé de déplacer les villes à la campagne. l’avantage de cette restructuration urbanistique c’est qu’on pourrait envisager de planter et obtenir rapidement des choux, des navets et autres légumineuses sur les anciens terrains reconvertis de la capitale. Une autre idée moins farfelue que celle de Griveaux  pourrait consister à supprimer tous les bâtiments d’État qui ne servent  pas à grand-chose sinon à fournir des emplois aux énarques et autres fonctionnaires inutiles.

On pourrait ainsi aménager plusieurs centaines d’espaces verts sans grand dommage pour la performance du pays. Griveaux  ignore sans doute que l’avantage majeur des gares ferroviaires est de permettre l’accès du train au cœur des villes et de supprimer ainsi d’énormes transports parasites. Ainsi les grandes surfaces ont été expatriées dans des banlieues pour éviter que les camions ne pénètrent dans le cœur des villes mais parallèlement les transports parasitent ont été multipliés par 1000. Un bel exemple d’aménagement de l’urbanisme et de politique environnementale ! Pour s’enfoncer un peu plus dans le ridicule et l’approximation l’équipe de pompiers de Benjamin Griveaux précise  le contour de son projet.

Le coût total estimé par l’équipe de Benjamin Griveaux se trouve « aux alentours de 1,5 milliard » d’euros.  »C’est un ordre de grandeur par rapport au coût d’une nouvelle gare », avance son conseiller, qui renvoie à une ordonnance de juin 2019 sur la loi ferroviaire.

« Les biens immobiliers attribués à la société SNCF Réseau (…) peuvent être repris par l’Etat ou cédés à des collectivités territoriales  pour des motifs d’utilité publique, moyennant le versement d’une indemnité égale à la valeur de reconstitution« , est-il effectivement écrit à l’article L. 2111-20-1. Autrement dit, depuis l’adoption du projet de loi, la filiale de la SNCF a la possibilité de céder son foncier à la Ville de Paris. C’est ce qui fait dire à LREM Paris qu’elle a la possibilité de mener à bien ce projet.

Quid d’ailleurs des « acteurs privés et des partenaires publics » qui pourraient participer au financement d’une telle infrastructure ? « Il y a deux grands acteurs : les aménageurs (publics, Ndlr) et les entreprises intéressés par la compensation environnementale et qui pourraient être amenées à investir », répond le conseiller Antoine Pellion. Bref on pourrait aussi privatiser les gares !

 

Municipales à Paris : Griveaux ne perce pas

Municipales à Paris : Griveaux ne perce pas

Selon un nouveau sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche, a u premier tour, la liste «Paris en commun» de la maire PS sortante obtiendrait 25% des voix devant la liste «Engagés pour changer Paris» de Rachida Dati, ancienne Garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy (19%).

Les députés LREM Benjamin Griveaux (15%) et Cédric Villani (13%) paient le prix de leur division. La capitale avait pourtant accordé massivement ses suffrages à Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017, et a encore attribué près de 33% des voix à la liste LREM aux élections européennes. Entre eux s’intercale l’écologiste David Belliard (14%), soumis à rude concurrence dans un paysage municipal où tous les candidats s’évertuent à verdir leur programme.

Dans le précédent sondage publié par IFOP courant décembre, elle était déjà en tête avec 22,5% des intentions de vote. Benjamin Griveaux (17%) et Rachida Dati (17%) étaient au coude à coude devant Cédric Villani (14%) et David Belliard (12,5%).

La liste LFI de Danielle Simonnet et la liste RN de Serge Ferdebusch obtiendraient chacune 5% dans tous les cas de figure.

Au second tour, la liste d’Anne Hidalgo et de David Belliard l’emporterait très largement (41%), devant celle de Rachida Dati (22%) suivie de Benjamin Griveaux (20%) et Cédric Villani (17%).

 

Municipales à Paris: nouveau soutien de poids de Cédric Villani

Municipales à Paris: nouveau soutien de poids de  Cédric Villani

 

Cette fois Cédric Villani pourrait bien passer en tête des sondages avec le ralliement sa candidature del’ancien candidat à l’investiture LREM, Hugues Renson,  . Un ralliement qui s’ajoute surtout à celui possible des écologistes.

Une alliance qui pourrait faire basculer en tout cas modifier les rapports de force avec  l’addition des perspectives de voix de  la liste écologie les Verts et de Villani qui pourrait alors atteindre au moins autant que les intentions de vote pour l’actuelle  maire de Paris

Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire.

« Depuis plusieurs semaines, Cédric Villani nous rejoint sur nos propositions, notamment sur une ville libérée de la voiture, 100 % cyclable ou la rénovation énergétique des bâtiments », a affirmé David Belliard leader écologiste parisien .La problème, c’est que ce rapprochement est critiqué par la direction d’EELV.

Affirmant que sa « responsabilité en tant qu’écologiste » était de « rassembler pour créer une large coalition pour le climat », David Belliard a affirmé: « Cédric Villani, s’il clarifie sa position vis-à-vis du gouvernement, aura toute sa place dans cette coalition ».

A la question d’un ralliement à la maire PS sortante Anne Hidalgo au second tour, David Belliard a relevé qu’ »en 2001, 2008, et 2014, le ralliement des écologistes aux socialistes était automatique ». Mais « aujourd’hui, c’est terminé », a-t-il dit.

Hugues Renson, ’élu du XVe arrondissement, ancien collaborateur de Jacques Chirac à l’Élysée, se reconnaît aussi dans les propositions portées par le scientifique, telles que le «plan Marshall pour la transformation écologique de la ville», les «services municipaux plus accessibles», la «participation accrue des Parisiens aux décisions qui les concernent», ainsi que «l’extension de la ville». Hugues Renson Ce ralliement est une bonne opération pour le mathématicien. Son directeur de campagne, Baptiste Fournier, salue le «courage» d’Hugues Renson. «La situation imposait le temps de la réflexion. Elle mène à une convergence qui semble naturelle sur le fond du projet que veut porter Cédric Villani et autour des valeurs qu’il incarne», félicite-t-il. «Ce n’est pas anodin qu’un un poids lourd de l’Assemblée, qui plus est Chiraquien, se joigne à la candidature de Cédric Villani. Cela traduit la dynamique actuelle autour du candidat.»

Municipales Paris : Cédric Villani gagnant avec les écolos ?

Municipales Paris : Cédric Villani  gagnant avec les écolos ?

 

Le candidat EELV envisage une alliance avec le dissident  de  LaREM Cédric Villani qui l’a bien volontiers accepté. Une alliance qui pourrait faire basculer en tout cas modifier les rapports de force avec  l’addition des perspectives de voix de  la liste écologie les Verts et de Villani qui pourrait alors atteindre au moins autant que les intentions de vote pour l’actuelle  maire de Paris

Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire.

« Depuis plusieurs semaines, Cédric Villani nous rejoint sur nos propositions, notamment sur une ville libérée de la voiture, 100 % cyclable ou la rénovation énergétique des bâtiments », a affirmé David Belliard leader écologiste parisien.

Tout en se réjouissant de cette évolution il s’est interrogé: le candidat dissident à l’investiture LaREM « est-il un candidat indépendant » ou « le deuxième candidat d’un gouvernement en retrait sur la lutte pour le climat et qui détruit nos retraites »?

Affirmant que sa « responsabilité en tant qu’écologiste » était de « rassembler pour créer une large coalition pour le climat », David Belliard a affirmé: « Cédric Villani, s’il clarifie sa position vis-à-vis du gouvernement, aura toute sa place dans cette coalition ».

A la question d’un ralliement à la maire PS sortante Anne Hidalgo au second tour, David Belliard a relevé qu’ »en 2001, 2008, et 2014, le ralliement des écologistes aux socialistes était automatique ». Mais « aujourd’hui, c’est terminé », a-t-il dit.

Municipales Paris : Cédric Villani avec les écolos ?

Municipales Paris : Cédric Villani avec les écolos ?

 

Le candidat EELV propose une alliance avec le dissident  de  LaREM Cédric Villani. Une alliance qui pourrait faire basculer en tout cas modifier les rapports de force avec  l’addition des perspectives de voix de  la liste écologie les Verts et de Villani qui pourrait alors atteindre au moins autant que les intentions de vote pour l’actuelle  maire de Paris

Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire.

« Depuis plusieurs semaines, Cédric Villani nous rejoint sur nos propositions, notamment sur une ville libérée de la voiture, 100 % cyclable ou la rénovation énergétique des bâtiments », a affirmé David Belliard leader écologiste parisien.

Tout en se réjouissant de cette évolution il s’est interrogé: le candidat dissident à l’investiture LaREM « est-il un candidat indépendant » ou « le deuxième candidat d’un gouvernement en retrait sur la lutte pour le climat et qui détruit nos retraites »?

Affirmant que sa « responsabilité en tant qu’écologiste » était de « rassembler pour créer une large coalition pour le climat », David Belliard a affirmé: « Cédric Villani, s’il clarifie sa position vis-à-vis du gouvernement, aura toute sa place dans cette coalition ».

A la question d’un ralliement à la maire PS sortante Anne Hidalgo au second tour, David Belliard a relevé qu’ »en 2001, 2008, et 2014, le ralliement des écologistes aux socialistes était automatique ». Mais « aujourd’hui, c’est terminé », a-t-il dit.

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux à 17% comme Dati

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux  à 17% comme Dati

 

Pour l’instant Hidalgo profite  largement profit des rivalités entre Villani et Griveaux. Griveaux  ne parvient pas en effet à retrouver les 20 % qu’avait fait le parti de Macron aux européennes. Il doit contenter de 17 %, comme Rachida Dati. Le scrutin risque donc d’être très indécis et tout dépendra des éventuelles alliances après le premier tour. Il se pourrait bien qu’Hidalgo reçoive le secours des écologistes dans le score n’est pas négligeable environ 12,5 % mais pas suffisant pour revendiquer le leadership à Paris. Pas encore officiellement candidate, Anne Hidalgo et toujours nettement en tête.. Créditée de 22.5% des voix (+0.5) dans un nouveau sondage Ifop commandé par Cédric Villani et publié mardi par Le Point, la maire sortante de Paris devance les macronistes divisés.

Benjamin Griveaux, le candidat désigné par la République en marche est sondé à 17% (+1) mais il fait toujours face à la concurrence du député LREM Cédric Villani, entré en dissidence. Celui-ci est crédité de 14% des suffrages, soit deux points de plus qu’un précédent sondage Ifop réalisé début novembre.

La rivalité entre les deux hommes permet à Rachida Dati, la candidate des Républicains, de tirer son épingle du jeu. Avec 17% (+1), l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy pourrait devancer Benjamin Griveaux dans plusieurs arrondissements. «On voit se dessiner une légère dynamique en faveur de Rachida Dati, qui passe en quelques semaines de 14 (sondage Ifop publié en septembre dernier, NDLR) à 17 points d’intention de vote, preuve que la droite existe toujours à Paris. Elle capte d’ailleurs une bonne part de l’électorat Fillon 2017, qui penchait jusqu’alors plutôt en faveur de Benjamin Griveaux», observe Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’Ifop cité par Le Point.

L’enquête fait également état du début de campagne difficile du candidat écologiste, David Belliard. Avec 12.5%, il perd trois points par rapport à la précédente vague. Il est très éloigné du score réalisé par EELV aux européennes du printemps dernier (19.89% à Paris). Il est toutefois en mesure de se qualifier dans plusieurs arrondissements (il faut obtenir 10% des suffrages exprimés).

«Si ces niveaux se maintenaient, on peut tout à fait imaginer une inflation de triangulaires, quadrangulaires, voire de pentagulaires, parmi les dix-sept élections qui font l’élection du maire de Paris», souligne Frédéric Dabi. Dès lors, difficile d’imaginer le nom du prochain maire de Paris.

Sondage municipales Paris: c’est cuit pour LaREM ?

Sondage municipales Paris: c’est cuit pour LaREM ?

Un sondage qui n’a pas été diffusé car il semble enterrer la perspective d’une victoire de LREM à Paris.  Commandé par le candidat macroniste dissident Cédric Villani, il a été réalisé par l’Ifop auprès d’un échantillon de 1055 personnes (dont 958 inscrites sur les listes électorales), représentatif de la population parisienne. Les interviews ont été réalisées du 4 au 8 novembre, la marge d’erreur est de 1,8 point.

L’intérêt de cette enquête est qu’elle envisage plusieurs scénarios : une élection « sans Benjamin Griveaux », une autre « sans Cédric Villani », et enfin une dernière « sans Pierre-Yves Bournazel et Gaspard Gantzer ». Elle mesure également les « traits d’image » des protagonistes, ainsi que la « capacité à faire mieux qu’Anne Hidalgo » de diverses personnalités, parmi lesquelles on retrouve… Jean-Louis Borloo et Agnès Buzyn.

Premier constat, la maire sortante Anne Hidalgo, pourtant très décriée durant la mandature, arrive en tête au premier tour dans tous les cas de figure, avec un score variant peu, de 22% à 24% des intentions de vote selon la configuration. Soit une chute d’une dizaine de points par rapport à son score du premier tour de 2014 (34,4%). A l’inverse, les listes Europe Ecologie-Les Verts conduites par David Belliard, qui se maintiennent entre 15% et 16% selon la configuration, indiquent une progression de près huit points des écologistes par rapport à 2014 (8,86% des voix).

Sans grande surprise, les listes de La République en marche conduites pas Benjamin Griveaux obtiennent leur meilleur score (21%)… en l’absence de Cédric Villani. Mais Anne Hidalgo fait alors, elle aussi, son meilleur score, avec 24% des intentions de vote.

Les listes Griveaux tombent à 16% lorsqu’elles sont en concurrence avec celles du mathématicien, qui sont alors à 12%. Et à 15,5% en l’absence de Pierre-Yves Bournazel (qui obtient de 4% à 6% des intentions des voix selon les cas) et de Gaspard Gantzer (de 1% à 1,5%). Les intentions de vote de ces deux petits candidats se reportent sur Cédric Villani (qui est alors à 14,5%) et sur Rachida Dati (18%). Conclusion, le député de l’Essonne « pique » cinq points au candidat officiel.

Quadrangulaires. En revanche, un retrait de Benjamin Griveaux ne favorise pas Cédric Villani de façon aussi spectaculaire : le candidat dissident passe de 12% à 18% des intentions de vote, mais se retrouve distancé par Rachida Dati, mesurée alors à 21%, soit trois points derrière Anne Hidalgo (24%).

De fait, les listes Les Républicains (LR) conduites par Rachida Dati obtiennent leur meilleur score (21% donc) en l’absence de Benjamin Griveaux, ce dernier prenant des voix à droite : 20% des électeurs de François Fillon à la présidentielle déclarent voter pour lui. Les listes LR tombent à 16% dans l’hypothèse où Griveaux, Villani, Bournazel et Gantzer s’affrontent.

Aux extrêmes, La France insoumise et le Rassemblement national restent l’un et l’autre contenus à 5%-6% des intentions de vote, quel que soit le cas de figure.

Globalement, le peu d’écart entre les cinq principales listes (Hidalgo-Belliard-Griveaux-Villani-Dati) laisse entrevoir des quadrangulaires dans plusieurs arrondissements, car une liste peut se maintenir à partir de 10% des inscrits.

Malgré l’incertitude que ces chiffres font peser sur le second tour, l’Ifop a mesuré l’hypothèse d’un duel entre les listes Hidalgo et Griveaux, le 22 mars : l’institut obtient l’égalité parfaite, soit 50% des intentions de vote pour l’un et pour l’autre. Dans le cas d’un face-à-face Hidalgo-Villani, la maire sortante l’emporterait de justesse, à 51% contre 49%.

La comparaison des « traits d’image » entre Anne Hidalgo, Benjamin Griveaux et Cédric Villani tourne globalement à l’avantage de la maire sortante. La maire sortante est certes perçue comme « méprisante » (à 47%, contre 38% pour Griveaux et 15% pour Villani) et « inquiétante » (43%, 33% et 24%), mais également comme « compétente » (41%, contre 35% pour Griveaux et 24% pour Villani) et « à l’écoute des préoccupations des Parisiens » (37%, 29% pour Griveaux et 34% pour Villani).

Enfin, seul l’ancien ministre Jean-Louis Borloo apparaît en mesure de défier Anne Hidalgo dans cette enquête. L’ancien ministre « agirait mieux qu’Anne Hidalgo » s’il était maire de Paris, pour 38% des personnes interrogées, « moins bien » pour 33% et « de la même manière » pour 29%. Benjamin Griveaux comme Cédric Villani agiraient « moins bien » à 39%, Rachida Dati à 47%, et la ministre de la Santé Agnès Buzyn à 43%.

Climat +2°C max en 2030 , la grande illusion de l’accord de Paris

Climat +2°C max en 2030 , la grande illusion de l’accord de Paris

selon le  rapport du Programme des Nations unies pour l’Environnement (Unep) publié ce mercredi. , on ne s’orientas vers un limitation à  2  mais plutôt 3 degrés.

en cause la dépendance aux énergie fossiles qu’il faudrait diviser par deux pour respecter un accord de Paris tout à fait théorique et inefficace. un accord qui ne comportait aucune contrainte, aucun contrôle et aucune sanction. Bref, surtout un accord pour valoriser la posture diplomatique de la France ( notamment celle de Ségolène, de Fabius puis de Macron) mais qui ne gênait et n’engageait personne;  pas même  la France qui ne respecte pas ses quotas d’émissions polluantes;.

 

« Ce rapport montre, pour la première fois, l’ampleur de la déconnexion entre les objectifs de l’Accord de Paris, les plans nationaux (de réduction d’émissions) et les politiques de production de charbon, de pétrole et de gaz », indique Michael Lazarus, l’un des principaux auteurs.

Les énergies fossiles représentent toujours 80% de l’énergie primaire mondiale, tandis que les acteurs du secteur continuent à investir massivement. Elles contribuent à 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, qui ne baissent pas.

« Malgré plus de deux décennies de politique climatique, les niveaux de production d’énergies fossiles n’ont jamais été aussi élevés », relève Mans Nilsson, directeur du Stockholm environment institute, l’un des auteurs du rapport.

A Paris en 2015, les pays se sont engagés à appliquer des plans de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, mais leurs promesses cumulées conduiraient la planète vers une hausse de plus de 3°C.

Aussi, l’accord prévoit qu’ils rehaussent leurs ambitions d’ici fin 2020.

Mais, selon le rapport, les prévisions de production de charbon, de gaz et de pétrole pour 2030 sont également excessives pour remplir les engagements nationaux de 2015: 17% de charbon, 10% de pétrole et 5% de gaz en trop.

Les scientifiques se sont appuyés sur les projections nationales de 10 pays clés: les sept principaux producteurs d’énergies fossiles (Chine, États-Unis, Russie, Inde, Australie, Indonésie et Canada) ainsi que sur l’Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.%.

 

Mairie de Paris: Griveaux sort son propre sondage !

Mairie de Paris: Griveaux sort son propre sondage !

 

Selon un sondage maison commandé par Benjamin niveau près d’OpinionWay publié vendredi. ,  la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, le député La République en marche (LaRem) Benjamin Griveaux et la candidate Les Républicains (LR) Rachida Dati sont dans un mouchoir de poche en matière d’intentions de vote pour les élections municipales, selon un sondage OpinionWay publié vendredi. Un sondage

Ce sondage  a l’avantage de faire apparaître le recul Hidalgo, et la marginalisation à 12 %. de Villani. Notons que d’autres sondages mettaient Griveaux et Villani à égalité. . Bref du bricolage méthodologique qui  interroge sur la vie démocratique. Il serait sans doute urgent d’interdire aux candidats de publier des sondages qu’ils financent.  En tout cas, le sondage de Griveaux rompt avec les résultats de celui du JDD

Selon cette  enquête Ifop-Fiducial pour le Journal du dimanche et Sud Radio, , 24% des voix iraient à une liste de la majorité municipale « Paris en commun » menée par Anne Hidalgo et soutenue par le PS, le Parti Communiste, Les Radicaux de Gauche, Centre et Indépendants. Avec 17%, la seconde place reviendrait à une liste LREM conduite par Benjamin Griveaux, deux points devant celle menée par Cédric Villani (15%). En quatrième place avec 14% des voix, le sondage place une liste LR conduite par Rachida Dati, juste devant une liste Europe-Ecologie-les-Verts (EELV) menée par David Belliard (13%).

Viennent ensuite à égalité avec 5% une liste LFI conduite par Danielle Simonnet et une liste Agir menée par Pierre-Yves Bournazel. Une liste soutenue par le RN pilotée par Serge Federbusch est créditée de 4%. Et la liste menée par l’ex-conseiller communication de François Hollande Gaspard Gantzer recueillerait 1% des voix, devant une liste d’extrême-gauche (0,5%).

Interrogés sur ce qui va jouer un rôle déterminant dans leur choix, les sondés citent en premier lieu la propreté (69%), devant la lutte contre la pollution (65%) et la sécurité des biens et des personnes (63%). Viennent ensuite la maîtrise des impôts (59%), le développement économique et l’emploi (55%) et l’environnement, la lutte contre le dérèglement climatique (55%), devant l’amélioration de la circulation (51%) et l’urbanisme, l’aménagement de la ville (48%).

Rachida Dati, maire de Paris ou comme Fillon ?

Rachida Dati, maire de Paris ou comme Fillon ?

Nombre d’ élus républicains craignent que la campagne de Rachida Dati ressemble à celle de Fillon. En cause de graves ennuis judiciaires. Rachida Dati, ancienne magistrate devenue avocate, est visée par une enquête ouverte en mai pour «abus de biens sociaux» et «corruption». des contrats de conseil auprès d’une filiale de Renault-Nissan entre 2010 et 2012 alors que Carlos Ghosn en était encore le PDG.

L’archétype de l’oligarchie politique à savoir Rachida Dati sera cependant sans doute officiellement investie comme candidate à la mairie de Paris pour les Républicains. Ainsi après Hidalgo, fonctionnaire gaucho, on aurait donc une arriviste qui doit son ascension surtout pour avoir traversé les salons des plus puissants, « côtoyer » les personnes en vue pour parvenir à un poste de ministre de la justice. Ce n’est pas son parcours politique ou même sa formation professionnelle (très contestée) qui pouvait laisser imaginer un tel parcours. Choisir Rachida Dati serait donc tomber de Caribe en Sylla. Depuis le départ de Bertrand Delanoë qui lui avait réussi à unifier d’une certaine manière les parisiens, Paris est à la recherche d’une personnalité reconnue, compétente et non clivante. Pas tout à fait le profil d’Hidalgo ou le Rachid Rachida Dati qui sont plutôt des clercs de la politique parvenues au plus haut niveau grâce à leurs amitiés avec les responsables du haut clergé politique. La déclaration de Rachida Dati laisse pantois quant à sa banalité « Au-delà de la campagne européenne, je suis aussi très attachée au VIIe arrondissement et à ses habitants. Je reste donc évidemment très engagée à Paris. Quant à 2020 (année des élections municipales, ndlr), je veillerai avec force à ce que la droite ait un projet clair, assumé, terre à terre, pour améliorer concrètement la vie des Parisiens », ajoute l’actuelle eurodéputée.  »Je constate seulement que la droite ne s’est jamais remise de sa défaite de 2001. Comme si elle avait intériorisé le fait qu’elle n’était pas légitime pour s’adresser aux Parisiens. Je pense le contraire », explique-t-elle. Une déclaration en quelque sorte intemporelle et apolitique qui pourrait être l’expression de n’importe quel candidat à n’importe quelle époque. Bref le degré zéro

 

Paris : une future capitale agricole ?

Paris : une future capitale agricole ?

 

On sait que la gentrification a permis aux bobos de devenir majoritaires dans nombreux quartiers de Paris, ils sont aussi présents dans l’équipe d’Anne Hidalgo, maire  assez contestée pour sa politique assez ésotérique. Preuve encore des élucubrations  de la mairie de Paris, on propose de faire de la ville une capitale agricole. L’objectif est de satisfaire  les besoins d’alimentation des parisiens. c’est de la même teneur que l’idée de  l’humoriste  Alphonse Allais  qui suggérer de « construire  les villes  à la campagne car l’air y est plus pur » ! Évidemment c’est totalement méconnaître la nature d’abord des besoins alimentaires, leur ampleur et les nécessités des conditions de production. Ou alors c’est adhérer  une forme d’industrie chimique alimentaire hors sol hélas qui  n’a déjà tendance à trop se développer par exemple dans la production de fraises ou des tomates.

Dans une tribune au « Monde », Célia Blauel et Pénélope Komitès, adjointes à la Mairie de Paris, et le voyagiste Jean-François Rial, membres de la plate-forme citoyenne Paris en commun, qui soutient Anne Hidalgo, proposent de créer AgriParis, une coopérative pour permettre à Paris de produire directement ses denrées alimentaires. Pour compléter la proposition dans l’esprit d’Alphonse allais pourrait proposer de délocaliser l’habitat parisien en Beauce par exemple . Une sorte de d’aménagement alternatif territoire en quelque sorte. Il ne faudra sans doute pas s’étonner Anne Hidalgo rencontre des difficultés pour faire réélire son équipe lors des prochaines municipales !

Tribune.

 

«  La bataille climatique est aussi une bataille agricole. Dans le bilan carbone de notre ville, c’est-à-dire ce qui mesure les émissions de CO2 de nos activités, l’alimentation représente près de 20 % du total. C’est considérable. Cette facture n’est pas seulement coûteuse pour l’avenir de notre planète et celui de nos enfants. Très souvent, elle correspond à un mode de vie dont beaucoup de Parisiens ne veulent plus. Nous en sommes convaincus : nous pouvons manger mieux, plus près de chez nous et nous pouvons faire de Paris une capitale agricole.

C’est pourquoi la plate-forme citoyenne Paris en commun, qui s’est engagée aux côtés d’Anne Hidalgo, propose de créer la coopérative agricole AgriParis afin de gérer l’approvisionnement en alimentation biologique, locale, éthique, sociale, bref, écologique de la capitale. Dans une ville comme Paris, relocaliser l’alimentation est vital. Et la bonne nouvelle, c’est que c’est possible : les services publics parisiens produisent plus de trente millions de repas par an, que ce soit pour les crèches, les écoles, les agents de la ville ou les personnes âgées, pour près de 55 millions d’euros d’achat de denrées alimentaires. La puissance publique municipale peut donc avoir une vraie capacité d’entraînement.

C’est une urgence écologique : aujourd’hui, un aliment fait en moyenne 660 kilomètres avant d’arriver dans l’assiette d’un Parisien (un peu plus pour les fruits et légumes, un peu moins les céréales) et cette aberration environnementale émet beaucoup trop de carbone. C’est, bien sûr, une question de santé et de lutte contre les pollutions de l’eau, de l’air et du sol. C’est aussi un défi social, pour que les agriculteurs puissent dignement vivre de leur travail. »

Municipales à Paris: le choix très douteux de Rachida Dati (LR)

Municipales à Paris: le choix très douteux de Rachida Dati (LR)

 

Il faut vraiment que les républicains (LR) soient dans une situation délicate pour se rabattre sur le choix de Rachida Dati comme leader de la liste municipale  à Paris. Le problème des républicains c’est qu’aucun leader ne veut peut-être prendre la responsabilité d’une défaite annoncée. On se souvient en effet que le parti de Macron a ramassé la mise à l’occasion des européennes prenant de fait  la place de la droite. Certes la république en marche est divisée avec d’un côté la candidature estampillée Macron de Benjamin Griveaux  et de l’autre la candidature atypique de Cédric Villani qui ne cesse de progresser dans les sondages. Bien entendu les voix destinées à la république en marche vont s’éparpiller mais il y aura un second tour est un accord  et probable entre les deux tendances évoquées.  Le problème de Rachida Dati est récurrent. Elle consacre peu de temps  à la politique et elle survole les dossiers. Sa présence est plus significative dans la jet-set, dans les milieux financiers et les soirées mondaines. Elle est certes représentative de certains habitants du septième arrondissement mais pas forcément de l’ensemble des électeurs de Paris qui souhaitent  un maire d’une autre consistance politique. En outre, l’intéressé traîne certaines gamelles relatives à son parcours politique et à sa vie personnelle. La dernière concerne une rémunération de services qu’elle aurait rendu à Renault. On peut légitimement s’interroger sur la nature de ces services dits juridiques. Pour le nouveau patron des républicains , Christian Jacob, l’adoubement de la maire du 7e arrondissement, dont il est proche, pourrait intervenir dès la commission d’investiture du 6 novembre. «C’est une formalité», souligne le conseiller de Paris François-David Cravenne, qui soutient Rachida Dati. Et ce malgré la pression de l’autre postulante à l’investiture, Marie-Claire Carrère-Gée – présidente du groupe LR au Conseil de Paris -, qui réclame un processus «public et transparent».

Mais la faible notoriété de l’élue du 14e arrondissement et le retrait du maire du 6e, Jean-Pierre Lecoq, ont plié le match. «Une certaine unité se crée autour de Rachida » déclare-t-on avec une certaine résignation. .

Sondage attentat Préfecture de Paris: Castaner disqualifié

Sondage attentat  Préfecture de Paris: Castaner disqualifié

 

L’attentat semble avoir totalement disqualifié Castaner auprès de l’opinion publique. Sa crédibilité avait déjà été fortement entamée lors du mouvement des gilets jaunes mais là c’est sa compétence et son sérieux qui sont discutés ; Le malheur c’est que l’image de la police (et de la gendarmerie)  se trouve également affectée dans  sa capacité à assurer la protection des Français contre le terrorisme notamment.

 

Selon un sondage réalisé par Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo les 9 et 10 octobre, l’attaque à la préfecture de police de Paris «a entaché la confiance des Français dans les institutions et les politiques censés les protéger».

Pour les trois quarts des Français (73 %), elle n’est pas un acte isolé mais le signe que d’autres services de police et de renseignement en France sont concernés. L’image qu’ils ont de la police, de l’armée et des services de renseignement s’est ainsi détériorée, perdant de 5 à 7 points, par rapport au dernier sondage de juillet 2018, même s’ils gardent très largement confiance en eux.

Cette attaque a en outre «dégradé un peu plus l’image qu’ils avaient du ministre de l’Intérieur», Christophe Castaner. 71 % des sondés ne lui font pas confiance, 69 % l’estimant «pas compétent» et 76 % «pas rassurant». Les deux tiers estiment par ailleurs qu’«il a commis une faute en s’exprimant trop vite sur le sujet».

 

 

12345...12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol