Archive pour le Tag 'Paris'

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Réforme SNCF : course de vitesse entre Paris et Bruxelles

Réforme SNCF : course de vitesse entre Paris et Bruxelles

 

 

Paris veut reformer rapidement la SNCF en améliorant les résultats et en fusionnant RFF et la SNCF. Bruxelles doit de son coté sortir de nouvelles orientations d’ici 2014 mais au contraire en séparant infra et exploitation.  Du coup Le projet de loi de réforme ferroviaire sera soumis mercredi au Conseil des ministres. Reste et à savoir quand l’assemblée nationale votera la loi !  Objectif : contenir la dette et améliorer un système qui s’est détérioré. Mais la France risque de se heurter à Bruxelles. Un an après avoir annoncé l’ébauche de la réforme ferroviaire pour les 75 ans de la SNCF, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, a voulu s’entourer une nouvelle fois des cheminots vendredi. Mercredi, son projet de loi de réforme du rail, qui va notamment réunir sous le même toit Réseau ferré de France et la SNCF, séparés depuis seize ans, sera soumis au Conseil des ministres. Il devrait ensuite être débattu au Parlement au cours du premier semestre. . Les syndicats qui défendent la fusion de RFF et de SNCF constituent un soutien de poids au projet de réforme également voulu par Guillaume Pepy, le président de la SNCF, qui a martelé ces dernières années que le système ferroviaire français allait «dans le mur». Le mur en question est avant tout une dette abyssale – 32 milliards d’euros logés dans RFF – qui s’alourdit mécaniquement d’un milliard et demi d’euros supplémentaires par an. Ce montant provient de la vieille dette de la SNCF récupérée par RFF lors de sa création, en 1997. Il s’est lesté des grands projets de lignes à grande vitesse auxquels se sont ajoutés les travaux titanesques de rénovation du réseau classique, menacé par le manque d’entretien. Il faut également prendre en compte les 7 milliards d’euros de dette de la SNCF. Dans cinq ans, le gouffre de l’endettement atteindra 50 milliards d’euros. RFF a eu beau augmenter, année après année, le montant des péages fixés aux entreprises ferroviaires, c’est-à-dire essentiellement la SNCF, la dette a continué à grandir inexorablement. Parallèlement, le service rendu aux clients s’est détérioré: ponctualité, informations aux clients lors d’incidents, retards records… Les Français ont fini par se lamenter de la qualité de leur service public ferroviaire. Pas de coup de baguette magique en vue pourtant. La loi présentée par le ministre des Transports n’aura pas d’incidence immédiate sur la vie des voyageurs. À partir de 2015, date de mise en œuvre de cette réforme, elle a l’ambition d’améliorer l’efficacité du système français. SNCF et RFF promettent une meilleure productivité, chiffrée en centaine de millions d’euros, et visent la suppression de la dette chronique. «L’enjeu est national, a affirmé le ministre vendredi devant la presse et les dirigeants de la SNCF et de RFF réunis dans les ateliers de Pantin. L’objectif est de créer un groupe public intégré, une nouvelle SNCF, un acteur majeur du ferroviaire en Europe et dans le monde, Une vitrine du service public.» Aujourd’hui, le ministre compte sur les syndicats pour faire pression sur Bruxelles, qui prépare de nouvelles directives imposant la séparation nette dans les chemins de fer européens du gestionnaire d’infrastructures (RFF, en France) et de l’entreprise ferroviaire (SNCF). Mercredi justement, la CGT et la CFDT avaient lancé une journée de grève contre la «libéralisation forcée des transports dictée par Bruxelles». La Commission européenne juge que la France porte le bonnet d’âne de l’ouverture à la concurrence de son réseau ferroviaire. Le ministre français des Transports, associé à son homologue allemand, compte réunir autour de lui quelques États attachés à un système ferroviaire unifié. «Nous souhaitons qu’on cesse avec les murailles de Chine, les murs de Berlin, a affirmé Frédéric Cuvillier au sujet de cette séparation institutionnelle entre les activités ferroviaires réclamée par Bruxelles. Redonnons force, vigueur et vertu au service public.»

 

Sondage Paris : NKM remonte

Paris : NKM remonte

L’issue du match qui oppose à Anne Hidalgo semble de plus en plus incertaine. L’écart entre les deux candidates à la mairie de Paris continue de se resserrer, selon notre sondage Ifop-Fiducial-Le Journal du Dimanche. Certes, la première adjointe de Delanoë fait toujours la course en tête au deuxième tour (52,5%), mais son avance sur sa rivale de l’UMP (47,5%) devient de moins en moins nette. Avant l’été, huit points les séparaient. Une bonne nouvelle pour NKM même si la percée du FN au premier tour (8%) complique sa tâche. Parachuté depuis la Picardie, le trésorier du parti de Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just, gagne trois points par rapport à notre sondage de juin dernier. Et s’impose ainsi comme la troisième force politique dans la capitale alors qu’il y a deux moins encore, ses adversaires écologistes, du MoDem et du Front de gauche le devançaient.

 

La Bourse de Paris au plus haut, comme le chômage !

La Bourse de Paris au plus haut, comme le chômage

Il ya les informations économiques et les informations sociales ; deux domaines qui s’ignorent. La preuve, la bourse est au plus haut comme le chômage ; d’une certaine manière les valeurs boursières grimpent d’autant plus que le chômage progresse ; C’est la grande cohérence sans doute d’une société en perdition qui confond la spéculation avec la santé économique réelle.  La Bourse de Paris a terminé en hausse jeudi (+0,64%) et a atteint son plus haut niveau de l’année en clôture, dans un marché une nouvelle fois peu actif et privé de nouvelle économique majeure. L’indice CAC 40 a pris 25,83 points à 4.064,32 points, dans un volume d’échanges très faible de 1,090 milliard d’euros. La veille, il avait gagné 0,15%.

 

Austérité de l’UE : Paris veut plus de latitude, c’est-à-dire plus de temps

Austérité de l’UE : Paris veut plus de latitude, c’est-à-dire plus de temps

 

 

« Plus de latitude et des recommandations moins prescriptives », voilà ce que demande la France à la commission européenne. Traduit en langage courant cela signifie que la France ne pourra tenir ses engagements. La France a en effet plaidé jeudi pour que les Etats aient plus de latitude dans l’application des recommandations macroéconomiques faites par la Commission européenne et qui doivent être adoptées vendredi par les 27. « Que des réformes soient nécessaires, c’est l’évidence mais, en même temps, il faut que les Etats aient plus que leur mot à dire, qu’il y ait une latitude d’action », a affirmé le ministre français des Finances, Pierre Moscovici, à son arrivée à Luxembourg pour une réunion avec ses homologues de la zone euro.   »Nous sommes d’accord sur les finalités des réformes (…) mais, en même temps, nous voulons la pleine possession de nos moyens », a-t-il affirmé, insistant pour que les recommandations de Bruxelles ne soient « pas trop prescriptives ».  La Commission européenne a exigé fin mai de la France des réformes, notamment des retraites et du marché du travail, en échange du délai de deux ans qu’elle a proposé de lui accorder pour ramener son déficit dans les clous.  Elle a précisément demandé à Paris de prendre des mesures dès cette année pour réformer son système de retraites et le ramener à l’équilibre « pour 2020 au plus tard ».   »Ce que je souhaite, c’est que ces recommandations notent que la France a engagé un agenda de réformes très ambitieux », a souligné M. Moscovici, rappelant que concernant le marché du travail, Paris a adopté « la réforme la plus importante depuis 40 ans ». « Sur les retraites, nous sommes en train d’engager une réforme qui aboutira à la fin de l’année », a-t-il ajouté.  Le président français, François Hollande, avait vivement réagi aux recommandations de Bruxelles.   »La Commission n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire. Elle a simplement à dire que la France doit rétablir ses comptes publics », avait-il affirmé.  Les recommandations de la Commission sont faites une fois par an aux 27 pays de l’Union européenne, elles doivent ensuite être adoptées par les ministres des finances européens.

 

Rome, Berlin, Paris et Madrid d’accord pour ne pas faire grand-chose sur l’emploi

Rome, Berlin, Paris et Madrid d’accord pour ne pas faire grand-chose sur l’emploi

 

 

Encore une réunion d’affichage sur l’emploi qui débouche sur des mesurettes pas du tout à la hauteur de l’enjeu. La question de la croissance n’a pas été évoquée au cours de la rencontre entre les ministres des Finances italien, français, allemand et espagnol ; ils ont seulement  affiché vendredi à Rome leur volonté commune de mobiliser la Banque européenne d’investissement (BEI) et de grands établissements financiers publics pour combattre le chômage des jeunes sans remettre en cause la réduction des déficits. Cette réunion de quatre heures, à laquelle participaient leurs collègues du Travail, visait à préparer le Conseil européen prévu à Bruxelles à la fin du mois, au cours duquel l’emploi des jeunes devrait être largement évoqué. Si la réunion de Rome n’a débouché sur aucune mesure concrète, les ministres ont débattu des moyens d’augmenter les flux de crédit en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) en conjuguant les moyens de la BEI et des grands établissements publics nationaux. Le ministre italien de l’Economie, Fabrizio Saccomanni, a expliqué que la BEI coopérerait notamment avec la Cassa Depositi e Prestiti italienne, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) française et la KfW allemande pour canaliser les crédits à long terme vers les PME embauchant des jeunes. Il a précisé que l’augmentation de capital de 10 milliards d’euros réalisée par la BEI l’an dernier pourrait être « démultipliée » à hauteur de 60 milliards pour lutter contre la pénurie de crédit dont souffrent les PME. Il n’a toutefois pas donné davantage de précisions. Le Conseil européen du 27 juin devrait être l’occasion d’un débat entre chefs d’Etat et de gouvernement sur les moyens de débloquer le crédit aux PME, l’une des priorités actuelles des dirigeants politiques et économiques européens. Pour autant, rien ne permet de penser que les 27 vont alléger les contraintes en terme de consolidation budgétaire. « Nous sommes tous d’accord sur le fait que la consolidation est un fondement nécessaire de la croissance future », a dit Fabrizio Saccomanni.

 

Sondage -Municipales Paris : NKM menace Hidalgo, en cause le mécontentement général

Sondage -Municipales Paris : NKM menace Hidalgo, en cause le mécontentement général

 

 

Une surprise la remontée de NKM liée sans doute au contexte local mais aussi au mécontentement des couches moyennes en général vis-à-vis da la politique économique du gouvernement. Anne Hidalgo (PS) arriverait en tête au premier tour des municipales à Paris si l’élection avait lieu dimanche avec 37% des voix, devant Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP, 35%), qui progresse de 7 points depuis janvier, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD à paraître dimanche.  A la question « pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez? », une liste conduite par la première adjointe au maire sortant Bertrand Delanoë est première avec 37% des suffrages, un point de moins par rapport à un sondage identique effectué en janvier.  Une liste conduite par Nathalie Kosciusko-Morizet obtiendrait 35% des voix, contre 28% en janvier. Tous les autres concurrents sont loin derrière.  Au deuxième tour, la candidate socialiste l’emporterait haut la main, par 54% des voix contre 46% à sa rivale (56% contre 44% en janvier).  A la question de savoir si Nathalie Kosciusko-Morizet sort « renforcée, affaiblie ou ni renforcée, ni affaiblie de cette primaire », 28% jugent « renforcée », 18% « affaiblie », et 54% ni l’un ni l’autre.  Sondage réalisé du 5 au 7 juin auprès d’un échantillon de 855 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population de la ville de Paris âgée de 18 ans et plus.   »La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé(e)) après stratification par arrondissement » souligne l’étude.

 

Paris et Londres : livraison d’armes aux rebelles syriens

Paris et Londres : livraison d’armes aux rebelles syriens

Paris et Londres vont demander d’avancer la prochaine réunion de l’Union européenne sur l’embargo sur les armes pour la Syrie. Et s’il n’y a pas d’accord, ils décideront d’en livrer à titre national aux rebelles, a annoncé ce jeudi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.

Le Grand Paris transport en 2030

Le Grand Paris transport en 2030

Le super métro automatique Grand Paris Express, ses 200 km et ses 72 gares, se fera « intégralement » à l’horizon 2030, a promis Jean-Marc Ayrault. L’objectif est de faciliter les déplacements de banlieue à banlieue sans passer par la capitale. Symboliquement, pour faire sortir Paris de son périphérique, les nouvelles lignes recevront des appellations dans la lignée du métro parisien : la rocade la plus proche de Paris va devenir la ligne 15, l’arc le plus à l’est la 16, la ligne du Bourget à Charles-de-Gaulle la 17 et celle du plateau de Saclay, la 18. « Les lignes seront lancées en parallèle, les tronçons s’enchaînant », a précisé Jean-Marc Ayrault, pour ne pas donner l’impression d’avoir des territoires servis en premier et d’autres en dernier. Jean-Marc Ayrault a confirmé le retard. Le projet ne sera pas achevé en 2025 mais en 2030. Le chiffrage sera de 27 milliards. Le « Nouveau Grand Paris » est « d’une ambition sans précédent et il est financé », s’est félicité Jean-Marc Ayrault. Il faut dire que c’est là que le bât blessait. Le rapport Auzannet, rendu en décembre à la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot tablait sur les 30 milliards d’euros, au lieu des 21 milliards prévus dans le projet initial. Finalement, tout le tracé sera réalisé mais avec des capacités différenciées (longueur des rames, quais, largeur des trains, etc.), adaptées aux prévisions d’augmentation de trafic, selon les portions. Ce travail d’affinage a permis d’économiser 3 milliards d’euros sur la note finale, revue donc à 27 milliards.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Municipales: en attendant de trouver un père pour son enfant, Dati veut être Maire à paris

Municipales: en attendant de trouver un père pour son enfant, Dati veut être Maire à paris

Rachida Dati ne doute de rien, surtout pas d’elle même ; après avoir sollicité la justice (qui n’a pas autre chose à faire) pour trouver un père à son enfant  Rachida Dati veut être maire de Paris.  Le tribunal civil de Versailles avait  estimé que la demande de Mme Dati était « recevable » et a « ordonné une expertise génétique » sur le PDG du groupe Lucien Barrière et la petite Zohra, âgée de 3 ans. Un problème toutefois, l’un des pères présumés refuse. . « Notre client, Monsieur Dominique Desseigne, persiste à contester la véracité des attestations produites par Madame Rachida Dati », ont écrit les avocates du PDG du groupe Lucien Barrière, Me Michèle Cahen et Me Florence Rault. Le richissime patron du groupe barrière n’est pas obligé de se soumettre à ce test ; La justice, dont Dati a été la ministre devra donc décider à partir de son intime conviction ; un mode de reproduction encore inédit. Une loi sur cette question serait bien utile. En cause, évidemment la succession du groupe Lucien Barrière. On voit bien quel rapport Dati entretient avec le concept d’intérêt public, un rapport assez douteux. Si toutes les mères en recherche d’un père (richissime c’est mieux) devaient solliciter la justice, il conviendrait sans doute de créer un ministère spécifique.

Nathalie Kosciusko-Morizet candidate à la mairie de Paris

Nathalie Kosciusko-Morizet candidate à la mairie de Paris

 

La droite a peut être trouvé une crédible pour la mairie de Paris après le probable abandon de Fillon. Il y aura d’autres candidature comme celle de l’incontournable Rachida Dati mais bien épieu crédible du faiat de ses revirements permanents et de sa personnalité fantasque (elle cherche toujours le père de son enfant !).  Le député de Paris Bernard Debré (UMP) a vendu la mèche vendredi. « Si (l’ancien Premier ministre) François Fillon était candidat, je serais derrière lui, mais il semble qu’il ne le soit pas. Je pense qu’il a pris sa décision, il l’a dit, il va le dire officiellement (…) C’est Nathalie Kosciusko-Morizet qui va y aller », a-t-il déclaré au Talk Orange-Le Figaro.  L’entourage de la député-maire de Longjumeau (Essonne) confirme. « L’ensemble des consultations qu’a menées Nathalie Kosciusko-Morizet, y compris avec François Fillon (qu’elle a rencontré jeudi, ndlr), sont un encouragement à présenter sa candidature à la primaire », confie un proche. François Fillon, élu député à Paris en 2012, et dont la rumeur de la candidature a couru plusieurs mois, aurait finalement décidé de se réserver pour la présidentielle de 2017, selon un de ses proches. Il devrait faire connaître sa décision « dans les jours ou les semaines qui viennent », selon le député-maire du XVe Philipe Goujon.  L’effacement de M. Fillon devrait permettre à l’ancienne ministre de l’Ecologie de se lancer. Mais à une condition, souligne son entourage: que l’UMP organise pour désigner son candidat des primaires ouvertes à tous les électeurs de droite et du centre-droit.  Cette primaire ouverte, qui pourrait avoir lieu dès fin avril, devrait donner à la candidate « une légitimité forte », seule à même de lui permettre de s’imposer dans le marigot de la droite parisienne, espère cette source. Pour l’heure, l’hypothèse de la candidature de NKM semble faire consensus. « Elle réunit deux tiers des copéistes et la quasi-totalité des fillonistes », assure un conseiller de Paris proche de François Fillon. Ayant elle-même échoué à se présenter à la présidence de l’UMP, l’ancienne ministre n’avait par la suite pas pris parti entre les deux belligérants, François Fillon et Jean-François Copé.  Le filloniste Bernard Debré ne tarit pas d’éloges: « Elle a montré sa pugnacité, sa volonté, sa force, son intelligence. Elle est la seule à pouvoir réunir les différentes tendances de notre mouvement en étant largement au-dessus de celles et ceux qui se croient déjà en haut de l’affiche », écrit-il sur son blog.  Le député-maire copéiste du XVIe Claude Goasguen voit aussi la candidature de NKM d’un très bon oeil. « C’est la meilleure candidate. C’est une femme compétente, très moderne. Ce sera un très beau combat (contre la candidate socialiste Anne Hidalgo, ndlr) », affirme-t-il.  Celle qui fut porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy trouvera néanmoins sur sa route quelques adversaires déterminés: l’ancienne ministre Rachida Dati, le conseiller de Paris Pierre-Yves Bournazel, mais aussi, peut-être, le président du groupe UMP au Conseil de Paris Jean-François Legaret, et la conseillère de Paris Marie-Claire Carrère-Gée.  A l’unisson de la gauche, ils prévoient déjà de dénoncer le « parachutage » de NKM et sa volonté d’utiliser Paris comme un « tremplin » pour l’élection présidentielle de 2017.

 

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Sondage mairie Paris : NKM loin devant Dati , à égalité avec Fillon

Sondage mairie Paris  : NKM loin devant Dati , à égalité avec Fillon

La première adjointe du maire de Paris, candidate déclarée, gagnerait dans tous les cas de figure face au candidat UMP. Mieux, elle sortirait en tête du premier tour (avec 38 à 39% des suffrages) quel que soit le nom du challenger de droite. Qui est le mieux placé pour porter les couleurs de l’UMP l’an prochain à Paris? Poussé par ses amis parisiens depuis cinq ans, François Fillon recueillerait 28%. Un résultat en demi-teinte puisque dans une enquête similaire réalisée au début du mois de septembre dernier, il obtenait 33% des voix. Certains verront dans cette relative contre-performance un effet collatéral de la crise de l’UMP avant Noël. La surprise provient surtout de la percée de Nathalie Kosciusko-Morizet. Testée pour la première fois depuis que son nom circule chez les élus parisiens, l’ancienne ministre de l’Ecologie fait jeu égal avec François Fillon. Si Fillon semble peu tenté par une aventure municipale dans la capitale, NKM laisse ses amis pousser sa candidature tout en affirmant que sa priorité demeure la ville de Longjumeau, dans l’Essonne, qu’elle administre depuis 2008.En attendant les choix de François Fillon et Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidature la plus crédible reste celle de Rachida Dati. La maire du VIIe arrondissement se prépare activement pour la primaire. Pour l’instant, elle peine à convaincre les Parisiens puisqu’elle obtiendrait  21% au premier tour si elle était tête de liste UMP. Testée aussi dans la primaire auprès d’un échantillon de sympathisants de droite (certes petit donc moins significatif), la députée européenne apparaît très en retard (8%) par rapport à Fillon (64%) et NKM (21%).

 

Agriculture : manif pro-nitrate à Paris

Agriculture : manif pro-nitrate à Paris

Près de 200 agriculteurs ont mené une opération tôt mercredi matin devant le ministère. Ils ont déroulé des bottes de paille et allumé un feu de palettes au carrefour du boulevard des Invalides, dans le VIIème arrondissement de Paris. Ils protestent contre le durcissement de la « directive nitrates », qui vise à limiter la pollution des sols. Ils réclament notamment la démission du ministre Stéphane Le Foll. Arrivés à bord de plusieurs camions à l’appel de la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA) d’Ile-de-France, ils étaient bloqués peu avant 7 heures par un cordon de CRS à l’angle de la rue de Varenne, où siège le ministère. Selon un des manifestants, des camions de fumier, destinés eux aussi au ministère Stéphane Le Foll et à ses services, ont été bloqués aux portes de Paris. La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), actuellement en campagne pour les élections aux chambres d’agriculture prévues fin janvier, a appelé ses adhérents à se mobiliser partout en France mercredi. En région, certains ont commencé de se manifester dès mardi soir, comme à Rennes et au Mans, où des pneus et du fumier ont été déversés en centre-ville et devant un hypermarché. Menacée de lourdes sanctions financières par Bruxelles pour non-respect de la directive adoptée il y a plus de vingt ans, la France a pris récemment des mesures restreignant diverses pratiques agricoles pour protéger les points de captage de l’eau et les nappes phréatiques. La FNSEA conteste ces « décisions politiques arbitraires » et une directive qui a pris selon elle la tournure d’un « monstre administratif ».

 

ONU/Mali : Paris demande d’aller plus vite

ONU/Mali : Paris demande d’aller plus vite

 

La France a demandé dans une lettre au Conseil de sécurité « d’accélérer la mise en oeuvre de la résolution 2085″ qui autorise le déploiement d’une force internationale au Mali et prévoit un processus politique.  Dans cette lettre, dont l’AFP a obtenu copie, Paris informe aussi le Conseil que « les forces armées françaises ont apporté (…) leur soutien aux unités maliennes pour lutter contre des éléments terroristes ».

 

Dati recherche un mari et la mairie de Paris

Dati recherche un mari et la mairie de Paris

Dati ne doute de rien, surtout pas d’elle-même. Archétype des carriéristes politiques sans scrupule et  sans conviction, elle recherche en même temps un mari, plus exactement un père pour sa fille (un milliardaire, le patron du groupe Barrière auquel elle intente un procès en reconnaissance de paternité ! voir article) et en même temps annonce sa candidature à la Mairie de Paris. Chic et choc, l’incompétence, la mauvaise foi et la veulerie en même temps. Dati dont l’élégance n’est qu’apparente en profite pour insulter Fillon.  La guerre Dati-Fillon n’est pas prête d’être enterrée. Dans Le Parisien Magazine de vendredi, la maire du VIIe arrondissement de Paris a annoncé qu’elle sollicitera l’investiture du premier parti d’opposition pour les municipales à Paris en 2014, et a taclé l’ancien premier ministre. « Oui », Rachida Dati sera candidate quoi qu’il advienne aux primaires de l’UMP pour la mairie de Paris en 2014, « je suis maire du VIIe arrondissement, conseillère de Paris, impliquée dans les grands dossiers parisiens », a-t-elle justifié. En septembre dernier, elle affirmait déjà au JDD qu’elle serait « sans doute candidate à des primaires ouvertes ». A propos de François Fillon, qui lui avait ravi l’investiture lors des élections législatives en juin, et qui n’a pas écarté lui aussi être candidat à la mairie, elle a expliqué que « les militants, et les Français plus globalement, le voient maintenant tel qu’il est, susceptible et orgueilleux ». Pour l’ancienne ministre, la rivalité Copé-Fillon illustre « deux générations et deux conceptions de l’UMP qui s’affrontent », dit-elle au Parisien Magazine. « Est-ce qu’on veut un parti replié sur lui-même ou ouvert aux adhérents? Fait-on le choix d’un parti de notables ou de militants? », a-t-elle résumé. Au secours, on croît rêver !

Paris : plus de voiture de plus de 17 ans, vivent les riches !

Paris : plus de voiture de plus de 17 ans, vivent les riches !

Personnellement, je roule en Clio, 2O ans, 90 000 kms. Paris me sera désormais interdit (le plus souvent j’utilise cependant les transports collectifs). Des mesures aussi anti poids lourds, résultat on ira en périphérie se ravitailler ; il faudra 1000 voitures pour remplacer un camion qui transporte 15 tonnes ! Beau bilan énergétique. Le maire de Paris Bertrand Delanoë propose qu’à partir de septembre 2014 soit interdite la circulation dans la capitale des véhicules particuliers et utilitaires de plus de 17 ans et des poids-lourds de plus de 18 ans. Des abaissements de limitation de vitesse sont aussi étudiés, entre autres. Ce projet, très offensif, sera proposé au Conseil de Paris le 12 novembre prochain. Pourquoi la mairie franchit-elle ce cap ? Les enjeux politiques ne sont-ils pas risqués en vue des élections municipales de 2014 ? Bertrand Delanoë, maire de Paris, était l’invité de RTL.

Ce projet est très offensif, la situation n’est plus tenable ?

« Je constate que depuis dix ans, nous avons osé, nous les Parisiens, changer car la pollution est un fléau, et ce malgré tous nos efforts et des résultats excellents sur un certain nombre de polluants. Certains ont d’ailleurs quasiment disparu. Mais sur les particules fines, qui sont un danger mortel, les normes européennes ne sont pas respectées en France. Le gouvernement est menacé d’être sanctionné parce que ceux qui l’avait précédé ne voulaient pas prendre des mesures assez efficaces.

Je propose donc une nouvelle étape de notre lutte contre la pollution. Je fais des propositions et je souhaite que progressivement, nous interdisions les véhicules les plus nocifs pour la santé. »

A partir de quelle date ?

« Dès septembre 2014. Mais pour être efficace en 2014, il faut commencer à y travailler maintenant. »

N’est-ce pas risqué d’engager une telle réforme en fin de mandat ?

« Souvent en fin de mandat on s’endort et on conserve ce qui a marché. La vie est telle qu’il faut tout le temps faire preuve d’audace. »

La mesure réellement courageuse ne serait-elle pas de supprimer tout simplement le diesel, principal émetteur des particules fines ?

« Figurez-vous que je n’accepte pas que 60% bus de la RATP fonctionnent au diesel. Je ferai à court terme, avant le 12 novembre, des propositions sur ce sujet. Par ailleurs, je considère que tous les poids-lourds qui n’ont pas à passer à Paris et qui le font parce que ça les arrange devront contourner la capitale. C’est une mesure de bon sens et de salubrité publique. »

C’est votre fameuse idée de péage…

« J’ai toujours refusé le principe d’un péage qui empêche les véhicules de rentrer dans Paris. J’avais en revanche proposé durant mon premier mandat de mettre un péage sur les autoroutes franciliennes, mais j’avais en face de moi un gouvernement extrêmement conservateur en la matière. Avec un gouvernement plus réceptif, je refais des propositions, dont celle-ci. »

Ne craignez-vous pas les réactions des automobilistes ?

« Je ne refuse jamais le débat démocratique. Beaucoup de gens m’ont critiqué quand je faisais le tramway, puis on a fini par reconnaître que j’avais raison. Il y a 25% de voitures en moins à Paris depuis 11 ans, moins de pollution. Les Parisiens utilisent moins leur voiture, 40% en moyenne. Il faut accepter d’évoluer sinon on s’enferre dans des modèles dépassés, dangereux pour notre santé et peu agréables à vivre. »

 

 

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