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Agriculture : des prix plancher votés par surprise à l’assemblée nationale mais inapplicables

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Agriculture : des prix plancher votés par surprise à l’assemblée nationale mais inapplicables

Les écolos on réussit à faire voter par l’Assemblée nationale- très clairsemée,  le principe de prix plancher. D’ores et déjà on peut prévoir que cette disposition ne pourra pas être appliquée puisque ces prix plancher seraient arrêtés par des conférences publiques ! On confond ainsi les concepts de coûts et de prix. Ou le retour de la régulation administrative des prix dans des marchés internationaux.

 

La proposition de loi qui doit être examiné par le Sénat avant de revenir à l’assemblée relève davantage d’un affichage politique que d’une proposition économique crédible.

Un texte d’une grande confusion qui mélange un peu tout y compris l’introduction de rémunérations. Un texte qui pourrait se retourner complètement contre l’agriculture avec par exemple des coopératives d’achat étrangères, une envolée des importations et des produits français plombés par une tarification théorique.

Dernière observation, la négociation ne serait être d’ordre public à moins d’administrer le secteur ou le retour du système socialiste.

Les pouvoirs publics doivent se concentrer sur les conditions de concurrence notamment en assurant le contrôle scientifique des coûts et en laissant la profession négocier librement les prix. Ce concept de conférence publique sur les prix apparaît surtout démagogique et illusoire.

Certes Macron avait curieusement évoqué l’idée de prix plancher en surprenant d’ailleurs toute sa majorité mais c’était au moment le plus chaud de la contestation des agriculteurs.

La proposition de loi de Marie Pochon a été approuvée par 89 voix contre 66. La gauche a voté pour, la majorité présidentielle contre, le RN s’est abstenu et Les Républicains n’étaient pas présents au moment du scrutin.

 Mais deux mois après le mouvement de colère des agriculteurs, le vote ce jeudi à l’Assemblée nationale a des airs de symboles. La proposition de loi prévoit un prix minimal d’achat fixé par « une conférence publique ». Sauf que cette « conférence publique » ne pourra être réunie « qu’à la demande d’une majorité de ses producteurs » dans une filière.

Seulement si une majorité de producteurs d’une filière s’accordent pour convoquer cette conférence, elle aura alors lieu chaque année, avant le 31 décembre, sous l’égide du médiateur des relations commerciales agricoles, nommé par le gouvernement.

Les prix ainsi déterminés permettront de rémunérer les agriculteurs à hauteur de deux fois le Smic, le prix minimum pouvant être revu tous les quatre mois. « La conférence publique de filière détermine un prix minimal d’achat des produits agricoles, qui ne peut être inférieur aux coûts de production », précise la proposition de loi.

« En cas de présomption de forte hausse ou forte baisse des coûts de production agricoles », une nouvelle conférence publique de filière est réunie pour déterminer un nouveau prix minimal d’achat. Enfin, si aucun accord n’est trouvé lors des négociations, un compte-rendu des discussions est remis au gouvernement qui pourra arrêter un prix minimal. Bref le retour au prix administré.

Au banc pour le gouvernement, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Agriculture Agnès Pannier-Runacher a rejeté avec vigueur le dispositif proposé par Marie Pochon, le jugeant « inopérant » même si le gouvernement « partage pleinement (sa) préoccupation » quant au revenu des agriculteurs.

« La piste conduisant à des prix administrés doit être écartée » car ce n’est pas le gouvernement qui « peut déterminer le prix pour un secteur économique », a-t-elle dit.

Le Sénat doit maintenant se prononcer sur la proposition de loi, le texte suivant la navette parlementaire. Mais son adoption est loin d’être garantie. Fin février, le chef des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau dénonçait « une très mauvaise idée, promue notamment par LFI ».

« Il s’agira d’un revenu minimum universel agricole, idée socialiste! Le prix plancher deviendra un prix de marché dans Egalim. Dans la diversité des régions et des exploitations, les écarts vont s’agrandir. On marche sur la tête! » écrivait le sénateur de Vendée sur X.

 

Agriculture : des prix plancher votés par surprise à l’assemblée nationale mais inapplicables

Agriculture : des prix plancher votés par surprise à l’assemblée nationale mais inapplicables

Les écolos on réussit à faire voter par l’Assemblée nationale- très clairsemée,  le principe de prix plancher. D’ores et déjà on peut prévoir que cette disposition ne pourra pas être appliquée puisque ces prix plancher seraient arrêtés par des conférences publiques ! On confond ainsi les concepts de coûts et de prix. Ou le retour de la régulation administrative des prix dans des marchés internationaux.

 

La proposition de loi qui doit être examiné par le Sénat avant de revenir à l’assemblée relève davantage d’un affichage politique que d’une proposition économique crédible.

Un texte d’une grande confusion qui mélange un peu tout y compris l’introduction de rémunérations. Un texte qui pourrait se retourner complètement contre l’agriculture avec par exemple des coopératives d’achat étrangères, une envolée des importations et des produits français plombés par une tarification théorique.

Dernière observation, la négociation ne serait être d’ordre public à moins d’administrer le secteur ou le retour du système socialiste.

Les pouvoirs publics doivent se concentrer sur les conditions de concurrence notamment en assurant le contrôle scientifique des coûts et en laissant la profession négocier librement les prix. Ce concept de conférence publique sur les prix apparaît surtout démagogique et illusoire.

Certes Macron avait curieusement évoqué l’idée de prix plancher en surprenant d’ailleurs toute sa majorité mais c’était au moment le plus chaud de la contestation des agriculteurs.

La proposition de loi de Marie Pochon a été approuvée par 89 voix contre 66. La gauche a voté pour, la majorité présidentielle contre, le RN s’est abstenu et Les Républicains n’étaient pas présents au moment du scrutin.

 Mais deux mois après le mouvement de colère des agriculteurs, le vote ce jeudi à l’Assemblée nationale a des airs de symboles. La proposition de loi prévoit un prix minimal d’achat fixé par « une conférence publique ». Sauf que cette « conférence publique » ne pourra être réunie « qu’à la demande d’une majorité de ses producteurs » dans une filière.

Seulement si une majorité de producteurs d’une filière s’accordent pour convoquer cette conférence, elle aura alors lieu chaque année, avant le 31 décembre, sous l’égide du médiateur des relations commerciales agricoles, nommé par le gouvernement.

Les prix ainsi déterminés permettront de rémunérer les agriculteurs à hauteur de deux fois le Smic, le prix minimum pouvant être revu tous les quatre mois. « La conférence publique de filière détermine un prix minimal d’achat des produits agricoles, qui ne peut être inférieur aux coûts de production », précise la proposition de loi.

« En cas de présomption de forte hausse ou forte baisse des coûts de production agricoles », une nouvelle conférence publique de filière est réunie pour déterminer un nouveau prix minimal d’achat. Enfin, si aucun accord n’est trouvé lors des négociations, un compte-rendu des discussions est remis au gouvernement qui pourra arrêter un prix minimal. Bref le retour au prix administré.

Au banc pour le gouvernement, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Agriculture Agnès Pannier-Runacher a rejeté avec vigueur le dispositif proposé par Marie Pochon, le jugeant « inopérant » même si le gouvernement « partage pleinement (sa) préoccupation » quant au revenu des agriculteurs.

« La piste conduisant à des prix administrés doit être écartée » car ce n’est pas le gouvernement qui « peut déterminer le prix pour un secteur économique », a-t-elle dit.

 

Le Sénat doit maintenant se prononcer sur la proposition de loi, le texte suivant la navette parlementaire. Mais son adoption est loin d’être garantie. Fin février, le chef des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau dénonçait « une très mauvaise idée, promue notamment par LFI ».

« Il s’agira d’un revenu minimum universel agricole, idée socialiste! Le prix plancher deviendra un prix de marché dans Egalim. Dans la diversité des régions et des exploitations,les écarts vont s’agrandir. On marche sur la tête! » écrivait le sénateur de Vendée sur X.

 

Transports: Limitation du droit de grève par le Sénat

Transports: Limitation du droit de grève par le Sénat

Du fait des grèves répétées ,  le Sénat a déposé une proposition de loi visant à encadrer le droit de grève dans les transports publics.
« Depuis 1947, il n’y a pas une année sans un jour de grève à la SNCF », soupire Philippe Tabarot, sénateur LR (Alpes-Maritimes), rapporteur de cette proposition de loi. Cette volonté d’avancer sur le sujet résonne aussi avec l’échéance, qui se rapproche, des Jeux olympiques de Paris : la CGT-RATP a déposé un préavis de grève allant du 5 février 2024 à 19 heures au lundi 9 septembre 2024 à 8 heures.

 

La mesure principale consisterait à sanctuariser trente jours où la grève serait interdite soit l es jours de grands départs, Noël, Pâques, le 14 juillet, le 15 août… seraient concernés, indique Philippe Tabarot. Et cela aux heures de pointe, par exemple entre 7 heures et 9 heures et 17 heures et 20 heures. »

La fixation de ces jours ferait l’objet, pendant un mois, de discussions entre les fédérations professionnelles, les syndicats et le ministère des Transports. À l’issue de ces négociations, au début du quatrième trimestre, un décret serait publié, consignant la liste des jours fixés. Ceux qui ne respecteraient pas ce texte pourraient faire l’objet de sanctions disciplinaires comme un avertissement ; ils n’encourraient pas de sanctions pénales (amende, emprisonnement…).
D’autres mesures, moins symboliques mais qui ont leur importance, figurent dans cette proposition de loi. « Les préavis dormants, dont certains sont déposés jusqu’en 2045, tomberaient au bout d’un mois si au moins deux agents ne s’en sont pas prévalus pour faire grève », avance Philippe Tabarot. De même, pour permettre aux entreprises et aux clients de mieux s’organiser, le délai de préavis pour se déclarer gréviste serait de 72 heures avant le mouvement, contre 48 heures aujourd’hui.

Barbarie- Iran: 853 exécutions par le pouvoir chiite en 2023

Barbarie- Iran: 853 exécutions par le pouvoir chiite en 2023

853 exécutions,  une augmentation de 48% par rapport à 2022 et de 172% par rapport à 2021, rapporte  Amnesty , qui appelle la communauté internationale à prendre des mesures afin de «mettre un terme à l’effroyable vague d’exécutions»

Des exécutions en lien avec la montée de la  contestation qui  a secoué l’Iran pendant des mois après la mort en détention en septembre 2022 d’une jeune Kurde iranienne, Mahsa Amini, arrêtée par la police des mœurs pour non respect du strict code vestimentaire islamique. Neuf personnes ont été exécutées en lien avec ce soulèvement, selon des ONG.

Amnesty dénonce «les politiques meurtrières de lutte contre la drogue de la République islamique», et relève que nombre d’«opposants et des membres de minorités ethniques opprimées figurent parmi les personnes exécutées», comme les Baloutches. L’année 2023 «a également été marquée par une intensification choquante de l’application de la peine de mort à des mineurs délinquants, avec l’exécution d’un garçon de 17 ans et de quatre jeunes condamnés pour des crimes commis alors qu’ils étaient âgés de moins de 18 ans», constate l’organisation.

La Nobel de la paix iranienne Narges Mohammadi, incarcérée depuis 2021 à Téhéran, a réclamé lundi «une pression systématique et globale» contre l’Iran face au durcissement de la «répression», dénoncée à l’ONU par des dizaines de pays et ONG. «Je m’adresse à vous avec une grande inquiétude», affirme Narges Mohammadi dans sa déclaration lue par l’ONG Ensemble contre la Peine de Mort lors de débats au Conseil des droits de l’homme (CDH) sur l’Iran.

 

 

Déficit public : la réduction passe par une augmentation du taux de travail

Déficit public : la réduction passe par une augmentation du taux de travail
Le Premier ministre, Gabriel Attal, a annoncé   »une réforme de l’assurance-chômage cette année ». L’opinion publique est rarement unanime sur les questions budgétaires. Mais quelle perception les travailleurs et les retraités ont de la situation des demandeurs d’emploi ? . L’opinion publique est rarement unanime sur les questions budgétaires. Mais quelle perception les travailleurs et les retraités ont de la situation des demandeurs d’emploi ? Le point de vue de Jean Viard sociologue sur France Info.
Que pensent les travailleurs et les retraités de ces annonces de réforme de l’assurance-chômage, parce que c’est là-dessus que ces débats se jouent ?

Jean Viard : Alors il faut dire une chose : on passe d’une culture du chômage qu’on a eue depuis 30 ans à une culture de l’inflation. On a pris des habitudes, des cultures, mis en place des règles qui ont effectivement défini une certaine façon de faire.

Qu’est-ce qu’une culture du chômage ?

Une culture du chômage, c’est le fait qu’on a donné des droits plus longs. On a, par exemple, dit que les travailleurs d’un certain âge pouvaient avoir une plus longue période de chômage, qui pouvait aussi servir de préretraite. En gros, on a essayé de protéger au maximum les gens quand on manquait vraiment d’emploi. Et quand on regarde autour de nous, par exemple, la durée moyenne du chômage en Europe, c’est 12 mois. Ce ne sont pas des régimes épouvantables. C’est pour dire que la question de la longueur, par exemple de l’indemnisation, elle est liée en fait à l’espérance ou pas de trouver du travail. Donc il y a tous ces éléments qui jouent.

Il faut dire aussi que dans les chômeurs, pour une bonne partie, il y a un lien entre chômage et formation. Mais il y a aussi un lien entre chômage et acceptation de changer de métier, parce que 50% des Français considèrent, et c’est plus qu’il y a quelques années, que les chômeurs, en fait, ne cherchent pas vraiment du travail. Et il y en a que 45% qui pensent que c’est la faute des entreprises, s’il y a des chômeurs.

Mais qui a raison ?

Si vous voulez, les deux, parce que la vérité, c’est que souvent, quand on est chômeur, on ne commence pas tout de suite à chercher. On se dit bon, j’ai un an, un an et demi en plus, c’est toujours un choc d’arriver au chômage. Donc vous avez tendance à ça. Je ne suis pas là pour porter le gant d’un côté ou de l’autre. Je suis là à dire : l’époque change, on manque de salariés dans plein de secteurs et il faut dire aussi que les deux tiers des salariés rêvent de changer de métier.

Donc il y a tous ceux qui changent – à peu près le quart – il y a tout ceux qui rêvent de le faire et ceux-là, ils ont un peu le sentiment que les chômeurs, ils n’ont qu’à aussi changer de boulot. Et ils ont un boulot qui n’existe plus, ou ils avaient un boulot bien payé, c’est malheureux, mais bon. Est-ce que l’Etat est là pour réguler, par exemple, le fait que vous passez d’un salaire de 2200 à 1800 euros. Ou que vous deviez aller travailler un peu plus loin, et même déménager. Je pense qu’il ne faut pas être trop caricatural, parce que dans les chômeurs, il y a autant d’hommes que de femmes.

Dans les femmes, il y a beaucoup de femmes seules avec enfants, elles n’ont pas du tout les mêmes capacités, ni de se former, ni d’être mobiles, d’ailleurs souvent, elles n’ont pas le permis de conduire. Donc, c’est tout un maelstrom le travail. Mais c’est vrai qu’après, il y a des malheureux qui cherchent du travail désespérément mais qui n’en trouvent pas, ou des gens qui n’ont pas de formation, qu’il faudrait remettre en formation. Il n’y a pas de moyenne quoi.

Mais ce qui est vrai, c’est que quand on est dans une crise financière, comme celle que l’on connaît, la seule façon de remplir les caisses, c’est qu’il y ait plus d’actifs, plus de cotisations à la sécu, plus de gens qui payent des pensions, qui payent des impôts, etc.

En tout cas, qu’il s’agisse de gens qui peinent à retrouver un emploi ou de gens qui prennent leur temps, le regard que ceux qui ne sont pas concernés portent sur eux change, du fait de la crise économique et de l’inflation que nous connaissons tous aujourd’hui ?

Mais bien sûr, parce qu’il y a une époque, on était tous assez d’accord pour dire que la France manquait énormément d’emplois. C’est toujours vrai, mais c’est beaucoup moins vrai. Donc ça signifie que les emplois qui ne sont pas occupés sont peut-être aussi des emplois un peu plus pénibles. Par exemple, prenez le soir dans les restaurants, vous prenez les chauffeurs de camion longue durée, vous prenez un certain nombre de métiers, où après la grande pandémie, on a moins envie de les faire, parce qu’on s’est rendu compte que ça contraignait la vie de famille, la qualité de vie, etc.

Les deux critères des gens pour changer de boulot, c’est le revenu et la qualité de vie. Et parfois, la qualité de vie passe avant le revenu, c’est-à-dire le fait d’avoir des moments avec ses enfants, le fait de ne pas travailler la nuit, etc. Il y a tous ces enjeux, donc il y a du boulot à faire pour améliorer certains emplois, c’est incontestable. Mais ne faisons pas comme si tout le monde était dans le même train.

On fait des moyennes, on a 7% de chômage. C’est vrai, mais disons qu’il ne faut pas mettre dans le même sac celui qui a du mal à trouver de l’emploi dans une zone où il n’y a pas d’emploi. Pour d’autres, prenez Cherbourg, il va y avoir 4000 emplois créés dans le nucléaire. Là, on a un autre problème, c’est qu’on n’a pas de logement. Vous voyez, le modèle n’est pas unique. Et je pense qu’on pourrait se dire une chose tous ensemble, essayons au moins d’avoir des règles uniques en Europe, puisqu’en gros, c’est quand même un marché extrêmement interconnecté.

France et laïcité : déclin ou sursaut ? – par Alain Bauer

France et  laïcité : déclin ou sursaut ? – par Alain Bauer

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée » (dans  » L’Opinion »)

La laïcité, terme incompréhensible et inexportable hors de France, trouve ses racines dans l’affirmation d’un Etat fort et supérieur aux cultes. Elle a trouvé une sorte d‘équilibre instable entre les lois Debré ou Guermeur et les tentatives socialistes de renationaliser l’école, se limitant le plus souvent à un affrontement régulier entre ultra-catholiques et archi-laïques.

Plusieurs mouvements vinrent bouleverser les habitudes : l’apparition de consommateurs d’école quittant le public pour le privé dans le secondaire, face à la lente mais réelle détérioration du service public éducatif ; l’arrivée massive de jeunes issus des immigrations et d’une culture qui avait peu connu les confrontations précédentes ; la remise en cause, par le biais d’algorithmes déjantés, de tout ce qui pouvait faire débat, au nom de croyances devenues autant de vérités alternatives.

La France reste un pays curieux, inclassable. L’Etat y a construit une Nation, agrégeant des territoires, des langues, des cultes et des cultures, autour d’un système centralisé, unitaire et très pyramidal.

 En imposant une laïcité qui rassemble, Jean Jaurès avait forcé les ultras radicaux à s’accommoder d’une cohabitation avec une église. Personne n’avait vu venir la puissance des effets de l’importation massive de travailleurs venus compenser les pertes humaines de la première Guerre mondiale ni des décisions concernant le regroupement familial au début des années soixante-dix, donc de l’apparition d’un espace musulman en France. Encore moins de grand effort de déconstruction des structures qui avaient affirmé un « roman national » pendant si longtemps.

Conflit. Mais le refus de la compréhension de la dimension spirituelle, l’incompréhension des travaux de la mission dirigée par Régis Debray sur le fait religieux, l’incapacité du « mammouth » à comprendre qu’il n’est pas de sanctuaire si on ne lui fixe pas des règles et des bornes, a pourri le système et l’a peu à peu désagrégé. Bien plus que cela, la fin du concept de « vérité » impulsé par les réseaux sociaux, a mis à mal toute capacité d’imposer un référentiel commun. Trolls, enragés, manipulateurs, intégristes de toutes natures, ont trouvé un espace naturel de développement très peu, très mal et très tardivement combattu par les gouvernements démocratiques.

 Depuis Samuel Paty ou Dominique Bernard, de manière moins tragique mais souvent violente, chaque jour rappelle, en classe ou sur les réseaux sociaux, que la bataille fait rage entre ce qui fait Nation et ce qui isole en communauté.
 Les évènements récents ne sont qu’un des épisodes d’un conflit de plus en plus visible qui impose une action ferme envers les parents et les élèves, qu’il faut aider et intégrer, les collègues et personnels, qu’il faut véritablement protéger.
 La laïcité n’est ni un culte, ni une évidence. Elle n’est pas punitive. Depuis l’affaire des « foulards de Creil », le camp laïc est divisé, fragilisé, affaibli. Il est quasi impossible de se mettre d’accord sur une définition commune. Essayons donc celle-ci : la liberté de croire, de ne pas croire, de changer de religion. Le respect de la Constitution et des valeurs qu’elle défend. La primauté de la science et de la démonstration par les faits. Bref, un retour aux fondamentaux qui avaient permis de sortir de notre « guerre des deux France » pour éviter ce face-à-face qui se développe et mine la structure de la République.

Alain Bauer est professeur au Conservatoire National des Arts et Métiers. Il est l’auteur d’Au bout de l’enquête, paru aux Editions First

Cuisine politique-Malika Sorel de Fillon au RN en passant par Macron

Cuisine politique-Malika Sorel de Fillon au RN en passant par Macron

Malika Sorel, figure de l’immigration réussie, ne fait pas dans la dentelle concernant sa vision républicaine et pas davantage vis à vis son déroulement de carrière. Ainsi celle qui est désormais numéro deux sur la liste du rassemblement national européenne a été précédemment proche de de Villepin, de Fillon avant de tenter de se faire nommer ministre par Macron et finalement avant d’atterrir au rassemblement national. Comme bien d’autres, elle va à la soupe en justifiant son slalom politique par ses convictions. On objectera qu’elle n’est pas  la seule dans ce cas ( voir les recrues de Macron !).

 

Dans son édition du mercredi 27 mars, Le Canard enchaîné assure que Malika Sorel, numéro 2 de la liste du RN pour les élections européennes, avait envoyé, plusieurs semaines de suite, des SMS au président de la République. Contacté par Le Figaro, l’entourage d’Emmanuel Macron ne dément pas les SMS révélés par l’hebdomadaire satirique.

Interrogée à la fin du colloque par plusieurs journalistes sur l’article du Canard enchaîné, l’ancienne proche de François Fillon assume, en partie, les révélations de l’hebdomadaire. Elle raconte tout de même une histoire légèrement différente : «J’assume. J’ai eu des échanges avec Emmanuel Macron en décembre. 

Encore un enseignant menacé par un élève

Encore un enseignant menacé par un élève

 Un élève de 15 ans a été interpellé après avoir menacé avec un couteau la principale de l’établissement, sans la blesser. Celui qui avait récemment été exclu pour des problèmes de discipline avait également en sa possession une lettre, dans laquelle il annonçait son intention de tuer et de prendre des otages. Il a rapidement été interpellé par les forces de l’ordre. Si, depuis vendredi, les faits se précisent, les motivations de ce mineur restent floues. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire dimanche, a annoncé le parquet de Dijon. 

 

Un nouvelle événement qui en quelque sorte banalise en tout cas contribue à banaliser les violences à l’école. De quoi s’interroger sur le délitement complet de la discipline et des valeurs républicaines dans beaucoup d’écoles. De toute façon l’intéressé ne craint pas grand chose en terme de sanction ; peut-être des travaux d’intérêt général !

Attaque très stratégique et mortelle sur Odessa par les Russes

Ukraine: Attaque très stratégique et mortelle sur Odessa par les Russes

Deux attaques dévastatrices ayant fait 20 morts et 70 blessés ont été enregistrés sur Odessa. Un port tout à fait stratégique sur le plan militaire mais aussi économique car c’est la clé pour l’ouverture sur la mer Noire.

Il s’agit de la troisième attaque mortelle depuis début mars sur Odessa.

Le 3 mars, une frappe de drone sur un immeuble d’habitation a fait 12 morts, dont cinq enfants, et le 6 mars un bombardement a fait cinq morts, au moment où le président Zelensky et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis étaient en déplacement dans cette ville.

Ces derniers mois la Russie a multiplié les attaques sur la ville et son port, une plateforme essentielle pour les exportations céréalières ukrainiennes en mer Noire via un couloir maritime instauré par Kiev après la sortie de Moscou d’un accord qui permettait à l’Ukraine d’exporter sa production.

 

BFM racheté par la CGM, pour quoi faire : de la politique !

 BFM  racheté par la CGM, pour quoi faire : de la politique !

Le groupe CMA CGM, propriétaire de La Tribune, a annoncé ce vendredi avoir signé une promesse d’achat en vue de l’acquisition de 100% du capital de Altice Media qui détient BFM-TV, BFM Business. Un rachat qui politiquement va peut-être rééquilibrer la percée droitière et populiste de Bolloré dans les médias. Reste qu’on peut s’interroger sur le poids des grandes entreprises et autres intérêts financiers dans le secteur de l’information.

Cette acquisition serait réalisée conjointement par le Groupe CMA CGM et par Merit France (holding de Rodolphe Saadé), à 80% et 20% respectivement, sur la base d’une valeur d’entreprise d’1,55 milliard d’euros.

« Cette acquisition permettrait également de renforcer la présence de La Tribune dans la région marseillaise et d’accélérer son développement dans les territoires, dans le respect de son indépendance éditoriale tout en assurant un modèle économique pérenne », explique le communiqué de CMA CGM.

 

 

Meurtre de Thomas à Crépol : trois individus ciblés par la justice

Meurtre de Thomas à Crépol : trois individus ciblés par la justice

 Trois individus  ont été déférés devant les magistrats ce jeudi après-midi, à l’issue de leur garde à vue, d’après  parquet de Valence. Le premier des trois suspects a été mis en examen dans la soirée pour «homicide volontaire et tentatives d’homicides volontaires en bande organisée» et placé sous contrôle judiciaire.

 

Le meurtre de l’adolescent, dernier fils d’un couple de restaurateurs de la Drôme, avait par la suite suscité une vive émotion des habitants des villages avoisinants et de Romans-sur-Isère, située à une quinzaine de kilomètres de Crépol, au point de prendre une ampleur nationale pendant plusieurs semaines. Le quartier sensible de la Monnaie, à Romans, avait ensuite été pointé comme le lieu de résidence de plusieurs des membres de cette bande d’adolescents hostiles lors de la soirée. Par la suite, 9 premiers individus – dont trois mineurs – avaient été interpellés puis mis en examen pour «meurtre en bande organisée», «tentatives de meurtre» ou «violences en réunion».

Fin de vie :  » L’impératif du cas par cas « 

Fin de vie : « L’impératif du cas par cas  »

Le médecin Nicolas Foureur, directeur du Centre d’éthique clinique de l’AP-HP, souligne, dans une tribune au « Monde », l’importance de tenir compte de la spécificité gériatrique dans la mise en place de l’aide active à mourir.

 

Dans le champ de la fin de vie en France, toute l’attention est actuellement portée à la création et aux modalités d’une loi concernant une aide active à mourir. Il s’agit d’une décision cruciale, mais elle ne suffit pas à rendre compte de la complexité des différents parcours de soins. La spécificité de la fin de vie des personnes vieilles invite à questionner leur accompagnement, en insistant sur l’utilité d’une réflexion au cas par cas et pluridisciplinaire.

Dans la vieillesse, en effet, il est extrêmement difficile de savoir dans quel délai le pronostic vital est engagé. Bien accompagnées, les personnes peuvent vivre plusieurs années sans qu’il y ait d’épisode aigu inquiétant. Une chute, une infection pulmonaire, une déshydratation ? Rien que la médecine ne sache résoudre facilement. Ce temps long rompt avec les limites habituelles entre la « fin de la vie », à embellir autant que possible, et la « fin de vie », à reconnaître pour mieux l’accompagner. D’autant plus que le ralentissement cognitif des personnes peut faire douter de leur parole, rendant l’évaluation de leur souffrance périlleuse.

 Dans les pays où l’aide active à mourir est autorisée, la loi ne tient pas compte de cette spécificité gériatrique. Pour avoir droit à cette aide, il faut présenter un problème médical mettant en jeu le pronostic vital et/ou une souffrance insupportable. Même dans les pays où les personnes vieilles peuvent y accéder – soit au motif d’une pathologie grave et incurable (en Belgique), soit en ayant rédigé des directives anticipées pour le jour où elles ne seraient plus capables de faire des choix pour elles-mêmes (aux Pays-Bas) –, aucune législation ne permet à des personnes d’être aidées activement à mourir au seul motif qu’elles sont « fatiguées de vivre ». Par ailleurs, aucune loi ne peut assurer à un individu que sa demande, même légale, sera pleinement respectée.

Ni les lois ni les recommandations de bonnes pratiques n’épuisent donc la nécessité de réfléchir au cas par cas. Cet impératif est d’autant plus grand que les attentes des patients ne sont pas toujours faciles à prendre en compte.

Prenons le cas de Jacques, 95 ans. Troubles de la vision et de la marche, troubles cognitifs débutants, son état l’empêche de vivre comme il le désire. Il rejette l’idée de finir sa vie dépendant en Ehpad, où il a dû aller. Il décide de mettre en œuvre un désir profond, et plusieurs fois déclaré à son entourage, de partir en

L’école de la république: menacée par la violence (Sénat)

L’école de la république: menacée par la violence (Sénat)

Un rapport du Sénat montre que l’école de la république est en grand danger en raison de la faiblesse du niveau mais aussi des pressions et des violences qui s’y déroulent. ( dans le Figaro)

 

 Pour François-Noël Buffet, L’un des rapporteurs la «communauté éducative est prise sous la violence». Il cite de multiples «formes de pressions et d’agressions», de l’«insulte misogyne» à l’agression physique. En sciences naturelles comme en histoire, de nombreux professeurs font le choix de l’autocensure, face à des professeurs et des élèves contestant leur enseignement. «Ils font le choix de ne pas aborder certaines œuvres, certains sujets», abonde le sénateur. Avant la tenue de sorties scolaires programmées, «certains parents téléphonent pour savoir (ce qu’il y sera dit), ce qu’il y aura sur scène, s’il y aura des personnes dénudées.»

Les enseignants ne sont pas les seuls frappés par ces chantages et réprimandes. «Les chefs d’établissement sont pris à partie directement par les parents, qui surgissent de manière inopinée dans leurs bureaux», poursuit François-Noël Buffet. «(Il y a aussi) les Conseillers principaux d’éducation (CPE) face à qui les élèves et de plus en plus leurs parents contestent le bien-fondé des sanctions – certains même viennent en rendez-vous avec leurs avocats.» Surveillants et agents d’accueil sont également «très vulnérables» face aux parents ou personnes extérieures «qui viennent pour s’expliquer avec le personnel» ou «régler des comptes» avec un élève.

Autre point soulevé par les sénateurs, et pas des moindres: l’islam radical, qui «est en train de se banaliser». Ils ont ainsi constaté au gré de leurs auditions la multiplication «de l’usage par certains élèves de la menace proférée à un enseignant de lui “faire une Paty”»«J’ai vu un professeur à la fin de sa journée, (qui s’est réjoui de) “ne pas avoir subi de Paty” aujourd’hui», a assuré le parlementaire LR. «Voilà la situation telle qu’elle existe. La montée des revendications identitaires et communautaires, et la manifestation de l’islam radical et de certaines nouvelles formes de spiritualité ne doit pas être ignorée», a-t-il ajouté, constatant qu’elles étaient favorisées par «l’effet amplificateur des réseaux sociaux, (dont les) rumeurs sont instrumentalisées par des groupes de pression.»

Social SNCF: une entreprise tuée à petit feu par les grèves

Social SNCF: une entreprise tuée à petit feu par les grèves

Depuis toujours la SNCF se singularise par un taux de grève tout à fait exceptionnel au regard de la conflictualité générale. C’est une sorte de culture de l’entreprise. Pour tout et souvent pour rien, les organisations syndicales gauchistes menacent et font effectivement grève alors que la concertation n’est pas même terminée voir pas même entamée. Pourtant ce ne sont pas les organismes de concertation qui manque dans l’entreprise même si leur nombre a été réduit. Le problème c’est que ces organismes ne sont pas des lieux de négociation mais d’affrontement stérile. En cause sans doute une part de responsabilité de l’entreprise mais aussi la culture socio-économique de syndicalistes qui font de la radicalité le véritable objectif et non l’avancée sociale. Le véritable objectif est la révolution, la lutte contre le capitalisme, contre l’impérialisme. Bref surtout des objectifs politiques et qui instrumentalisent le poujadisme de certaines catégories.

D’une certaine manière, c’est une honte pour le syndicalisme de se mettre à la remorque d’une association douteuse de contrôleurs dont par ailleurs on pourrait comparer les conditions sociales avec d’autres dans l’entreprise mais aussi ailleurs.

Juridiquement les pouvoirs publics devraient s’interroger sur la légitimité de cette association de contrôleurs , sorte de syndicat poujadiste non déclaré mais soutenu par des organisations gauchistes qui se font la courte échelle en matière de radicalité.

Ce mouvement des contrôleurs porte évidemment préjudice à l’entreprise, au service public en général mais tout autant au syndicalisme qu’il discrédite et même ridiculise. Il suffit pour s’en persuader d’écouter l’argumentation d’une médiocrité désolante des syndicats gauchistes complètement irresponsables et syndicalement incompétents.

Depuis 1947, pas une seule année ne s’est écoulée sans que des mouvements sociaux ne viennent perturber le réseau ferré national. À la clé, un nombre impressionnant de jours de travail perdu. Le Figaro a fait les comptes.

Noël, la neige, les décorations, la Saint-Sylvestre, la Saint-Nicolas… Pour beaucoup, la fin d’année rime avec les fêtes, les cadeaux et les retrouvailles en famille. Ces dernières années, une nouvelle tradition, bien plus redoutée, semble toutefois s’être imposée : la crainte d’une grève à la SNCF. Tenace, cette coutume revient quasiment chaque mois de décembre, avec la régularité d’un métronome : depuis 2018, seule la pandémie de Covid-19 est parvenue à la faire s’effacer.

Rebelote en 2022. La grève surprise qui conduit à l’annulation de 60% des TGV et Intercités ce week-end inaugure le quatorzième mois de décembre perturbé sur le réseau ferroviaire français en moins de vingt ans : 2003, 2004, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2016, 2018, 2019, 2021. Des préavis de grève menacent déjà de torpiller les déplacements des week-ends de Noël et du jour de l’an, à l’heure où les Français sillonnent le pays pour retrouver leurs proches.

SNCF: entreprise rongée par les grèves

SNCF: entreprise rongée par les grèves

Depuis toujours la SNCF se singularise par un taux de grève tout à fait exceptionnel au regard de la conflictualité générale. C’est une sorte de culture de l’entreprise. Pour tout et souvent pour rien, les organisations syndicales gauchistes menacent et font effectivement grève alors que la concertation n’est pas même terminée voir pas même entamée. Pourtant ce ne sont pas les organismes de concertation qui manque dans l’entreprise même si leur nombre a été réduit. Le problème c’est que ces organismes ne sont pas des lieux de négociation mais d’affrontement stérile. En cause sans doute une part de responsabilité de l’entreprise mais aussi la culture socio-économique de syndicalistes qui font de la radicalité le véritable objectif et non l’avancée sociale. Le véritable objectif est la révolution, la lutte contre le capitalisme, contre l’impérialisme. Bref surtout des objectifs politiques et qui instrumentalisent le poujadisme de certaines catégories.

D’une certaine manière, c’est une honte pour le syndicalisme de se mettre à la remorque d’une association douteuse de contrôleurs dont par ailleurs on pourrait comparer les conditions sociales avec d’autres dans l’entreprise mais aussi ailleurs.

Juridiquement les pouvoirs publics devraient s’interroger sur la légitimité de cette association de contrôleurs , sorte de syndicat poujadiste non déclaré mais soutenu par des organisations gauchistes qui se font la courte échelle en matière de radicalité.

Ce mouvement des contrôleurs porte évidemment préjudice à l’entreprise, au service public en général mais tout autant au syndicalisme qu’il discrédite et même ridiculise. Il suffit pour s’en persuader d’écouter l’argumentation d’une médiocrité désolante des syndicats gauchistes complètement irresponsables et syndicalement incompétents.

Depuis 1947, pas une seule année ne s’est écoulée sans que des mouvements sociaux ne viennent perturber le réseau ferré national. À la clé, un nombre impressionnant de jours de travail perdu. Le Figaro a fait les comptes.

Noël, la neige, les décorations, la Saint-Sylvestre, la Saint-Nicolas… Pour beaucoup, la fin d’année rime avec les fêtes, les cadeaux et les retrouvailles en famille. Ces dernières années, une nouvelle tradition, bien plus redoutée, semble toutefois s’être imposée : la crainte d’une grève à la SNCF. Tenace, cette coutume revient quasiment chaque mois de décembre, avec la régularité d’un métronome : depuis 2018, seule la pandémie de Covid-19 est parvenue à la faire s’effacer.

Rebelote en 2022. La grève surprise qui conduit à l’annulation de 60% des TGV et Intercités ce week-end inaugure le quatorzième mois de décembre perturbé sur le réseau ferroviaire français en moins de vingt ans : 2003, 2004, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2016, 2018, 2019, 2021. Des préavis de grève menacent déjà de torpiller les déplacements des week-ends de Noël et du jour de l’an, à l’heure où les Français sillonnent le pays pour retrouver leurs proches.

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