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Nouvelle dégradation de la note de la France par Standard & Poors ?

Nouvelle dégradation de la note de la France par Standard & Poors ?

En dépit des assurances du gouvernement sur le redressement financier qui paraît assez hypothétique au regard notamment du budget de 2024 mais aussi de 2025, il se pourrait que les agences procèdent à un abaissement des notes de la France.

 

 Ce jeudi soir, la France est toujours notée AA- avec une « perspective stable » par S&P. Elle dispose d’un classement équivalent dans les deux autres grandes agences qui doivent toutes deux rendre leur verdict dans les prochaines semaines : AA- « négative » chez Fitch et AA3 « stable »

Algérie : révision par la France de tous les accords

Algérie : révision par la France de tous les accords

Suite aux tensions avec l’Algérie notamment concernant les OQTF, la France va demander de «réexaminer tous les accords» entre les deux pays, annonce Bayrou

François Bayrou a annoncé mercredi 26 février avoir demandé un «audit interministériel» sur la «politique de délivrance des visas» par la France. Le premier ministre, s’exprimant devant la presse après un comité interministériel consacré au contrôle de l’immigration (CICI) réuni à Matignon, a indiqué avoir «signé (mardi) soir une lettre de mission» demandant cet audit aux inspections générales de la police et des Affaires étrangères. Il a également indiqué que la France allait «demander au gouvernement algérien que soit réexaminée la totalité des accords entre les deux pays».

Bayrou ajoute qu’«il est de la responsabilité du gouvernement français de dire que les refus de réadmission (des ressortissants algériens, NDLR) sont une atteinte directe aux accords que nous avons avec les autorités algériennes et que nous ne l’accepterons pas».

Droits de douane américains : Trump convaincu par Macron

Droits de douane américains : Trump convaincu par Macron

 

Il n’y a sans doute que Macon qui est convaincu que les américains vont  épargner l’Europe concernant les nouveaux droits de douane. D’ailleurs le chef d’État américain ne s’est pas engagé sur ce terrain mélangeant d’ailleurs à la fois les droits de douane européen avec la TVA !

 

«J’espère l’avoir convaincu»: le président français Emmanuel Macron, en visite lundi 24 février à Washington, a plaidé la cause de l’Union européenne face à la marée de nouveaux de droits de douane promis par Donald Trump. Depuis le début de son second mandat, le 20 janvier, le président américain annonce régulièrement de nouvelles taxes sur les produits entrant aux Etats-Unis, parfois déjà entrées en vigueur (avec la Chine), parfois repoussées à une date ultérieure pour les Canadiens, les Mexicains ou encore des produits spécifiques comme l’acier, l’aluminium, plus tard les médicaments, l’automobile… Il accuse notamment les pays de l’Union européenne – qui exporte plus vers les Etats-Unis que l’inverse – de se comporter de manière «injuste» avec son pays. Donald Trump critique notamment le niveau de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), payée par les consommateurs dans les pays européens, qu’il a assimilée à un droit de douane supplémentaire sur les produits américains !

 

Interdiction du mariage d’un étranger en situation irrégulière : une loi votée par le Sénat

Interdiction du mariage d’un étranger en situation irrégulière : une loi votée par le Sénat

 

 

Encore un clivage qui va tuer la gauche avec son opposition à l’interdiction du mariage d’un étranger en situation irrégulière pourtant soutenue par une très large majorité de la population. Le Sénat a en effet  adopté jeudi 20 février une proposition de loi centriste visant à interdire le mariage aux étrangers en situation irrégulière, avec un soutien appuyé du gouvernement malgré d’importantes barrières juridiques.

Les sénateurs ont adopté ce texte en première lecture à 227 voix contre 110, avec l’approbation de la majorité droite-centriste de la chambre haute et malgré l’opposition claire de la gauche, qui brandit la jurisprudence défavorable du Conseil constitutionnel et estime la mesure attentatoire aux libertés fondamentales.

 

Politique-L’Europe vassalisée par les États-Unis

Politique-L’Europe vassalisée par les États-Unis

 

 

Les Big Tech façonnent toujours plus notre quotidien, bien au-delà de leur valorisation financière exceptionnelle. Dans ce contexte, l’économiste Julien Pillot, chercheur à l’Inseec, décrypte comment leur domination sur des infrastructures essentielles et des technologies clés leur confère un pouvoir sans égal, rendant complexe toute tentative de régulation. D’autant plus que le retour de Donald Trump à la Maison Blanche se place sous le signe de l’alliance entre géants de la Tech et pouvoir politique, ce qui redessine les enjeux de souveraineté et de démocratie.

 

par Julien Pillot
Enseignant-Chercheur en Economie, INSEEC Grande École dans The Conversation 

Dans quelle mesure la valorisation financière exceptionnelle des Big Tech affecte-t-elle leur capacité à faire face aux contraintes légales ?

Julien Pillot : Il ne faut pas s’y tromper : les Big Tech tirent moins leur puissance de leur valorisation exceptionnelle que du caractère incontournable de certaines de leurs infrastructures, technologies et services. Songeons aux données de santé des Français qui ont été confiées à Microsoft, ou aux données relatives à la maintenance et la gestion des pièces d’usure du parc nucléaire français confiées à Amazon… L’Italie, de son côté, négocie avec SpaceX la mise en place d’un système de télécommunication satellitaire essentiellement dédié aux services de l’État, y compris dans des domaines aussi sensibles que le militaire, la diplomatie ou la protection civile. Ce qui prête à sourire quand on sait que cette négociation intervient juste quelques jours après le lancement du projet de constellation Iris2, réseau satellitaire propriétaire devant offrir aux États membres de l’Union européenne (UE) des services de connectivité sécurisés.

Les Big Tech ont également la main sur des technologies clés dans l’intelligence artificielle (IA), ou des infrastructures essentielles à l’image des câbles sous-marins…

J.P. : Effectivement. Outre de heurter le discours de façade autour de la construction d’une souveraineté numérique européenne, ces quelques exemples montrent surtout une fascination pour les Big Tech nord-américaines – pour ne pas dire une certaine soumission. Il faut reconnaître l’efficacité de leurs solutions, mais cela ne saurait excuser la grande passivité de l’Union européenne qui, faute d’avoir su mener avec force une véritable politique industrielle dans le numérique, s’est laissé vassaliser par les États-Unis et ses champions de la Tech.

Comment, dans ces conditions, les États peuvent-ils se montrer fermes dans l’application de l’arsenal juridique – pourtant bien fourni en Europe en ce qui concerne le numérique ?

J.P. : Les sanctions financières qui sont régulièrement prononcées à leur endroit pour non-conformité aux règlements européens, ou dans le registre de l’antitrust, ne semblent en effet pas particulièrement dissuasives. Seuls le seraient des remèdes comportementaux, qui entraveraient la capacité de ces entreprises à maintenir leurs pratiques en l’état et/ou exercer pleinement leur pouvoir de marché, ou plus encore des bannissements temporaires ou définitifs du marché européen. Ce que prévoit, par exemple, le Digital Services Act (DSA) pour les entreprises convaincues d’infractions répétées. On verra si l’UE ira jusqu’à bannir X de son marché intérieur. Quand on voit comment le commissaire européen Thierry Breton a été lâché par l’exécutif européen après avoir rappelé publiquement à Elon Musk ses responsabilités au titre du DSA, nous sommes légitimement en droit d’en douter…

Comment les stratégies de monétisation uniques des géants de la Tech influencent-elles leur rapport aux lois et réglementations ?

J.P. : En dehors de l’agenda politique des grands leaders de la Tech, on touche là au cœur du problème : ils tirent à la fois leur revenu et leur influence de la collecte et l’exploitation massive de données personnelles. Or, on peut voir que le revenu moyen par utilisateur (ARPU) est maximal dans les zones où la réglementation autour de la protection de la vie privée est la moins stricte. Ce qui peut aisément se comprendre : moins les données sont anonymes et plus les données sont sensibles, et plus elles ont de la valeur pour celui qui va les exploiter.

Il ne faut pas s’y tromper : derrière le discours idéologique autour de la disparition volontaire de la vie privée avec Internet qu’aiment à claironner les géants de la Tech, et leurs intenses campagnes de lobbying, il y a d’abord une histoire de gros sous. Mais l’histoire de s’arrête pas là. Bien des pratiques de marché des géants de la Tech sont aujourd’hui dans le viseur des autorités de concurrence car (potentiellement, pour les affaires encore en cours d’instruction) constitutives d’abus de position dominante. Sans entrer dans un inventaire à la Prévert, on comprend bien que ces entreprises ont pu prospérer sur l’absence de régulation, sur la lenteur de nos procédures antitrust, et osons le dire, quelques réticences à encadrer trop sévèrement cette sphère numérique pourvoyeuse d’emplois, de croissance et d’outils forts pratiques à l’usage.

Qu’est-ce qui peut changer avec le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, avec notamment la nomination d’Elon Musk dans son équipe ?

J.P. : Je me souviens de l’époque où on m’interrogeait sur les raisons qui poussent Elon Musk à acheter Twitter. Je répondais toujours :

« Personne ne met 44 milliards de dollars sur la table pour acheter une entreprise structurellement déficitaire si ce n’est pas pour en faire un énorme levier d’influence. »

Et c’est exactement ce qu’il s’est passé. Twitter, devenu X, a été transformé pour servir un dessein politique, mais aussi culturel, voire civilisationnel, illibéral et conservateur.

Sous couvert de libérer toutes les paroles, et de redonner aux utilisateurs le pouvoir de contrôler la qualité du contenu partagé à travers les signalements et les « notes communautaires » (« community notes »), il s’est surtout agi de mettre l’algorithme au service de la diffusion de contenus volontairement clivants et choquants, car les plus susceptibles de générer de l’engagement. Le vrai problème est donc désormais le risque que, dans un contexte de défiance envers les élites et les médias traditionnels, les faits soient ramenés au même niveau que les opinions. Pire, avec le concours des algorithmes, dont l’opacité est toute sauf fantasmée, les opinions majoritaires peuvent s’établir en faits. Avec tous les risques de manipulation et ingérence que l’on peut redouter de la part d’entreprises qui ne font pas grand cas de la démocratie.

Il devient donc de plus en plus difficile, dans un contexte de coexistence de centaines de vérités alternatives, de faire vivre ensemble une communauté nationale et un projet démocratique…

J.P. : On voit d’ailleurs à quel point, depuis l’élection de Donald Trump, les choses sont en train de se mettre en place du côté de la Tech nord-américaine. D’un côté, Musk poursuit ses provocations et ingérences tous azimuts pour déstabiliser, notamment en Europe, les gouvernements trop progressistes à ses yeux. Quant à Mark Zuckerberg, le patron de Meta (Facebook, Threads, Instagram, WhatsApp), il vient de diffuser une vidéo dans laquelle il affirme saisir l’opportunité de l’élection de Trump pour stopper le (coûteux) programme de fact-checking et lutter contre la censure, au bénéfice de ses utilisateurs… mais aussi de la nouvelle administration. Il en profite d’ailleurs pour tacler violemment l’UE en déclarant par exemple :

« L’Europe dispose d’un nombre croissant de lois, institutionnalisant la censure et rendant difficile la construction de projets innovants. »

On peut conclure par conséquent que l’élection de Donald Trump constitue un point de bascule majeur…

J.P. : Effectivement, car il n’hésitera pas à user de tous ses leviers, économiques, diplomatiques et militaires, pour mettre la pression aux pays tiers, alliés ou non, et protéger les intérêts des entreprises nord-américaines, à plus forte raison qu’elles servent à asseoir sa gouvernance et son idéologie. De ce fait, au-delà des seules considérations juridiques, il sera peut-être difficile de trouver suffisamment d’appui à la Commission européenne pour affronter Donald Trump et ses alliés numériques frontalement sur le terrain de l’antitrust et de la régulation.

Ce serait un aveu de faiblesse, mais surtout une formidable erreur. Car, chaque seconde perdue dans ce combat, renforce le capitalisme de surveillance, faisant la part belle aux influenceurs en tout genre, et à la prédation de ressources, notamment énergétiques et métalliques, pour alimenter leurs si gourmands serveurs et intelligences artificielles.

Tous les procureurs nommés par Biden limogés par Trump

Tous les procureurs nommés par Biden limogés par Trump
Trump a annoncé mardi 18 février avoir ordonné le limogeage  de tous les procureurs désignés par son prédécesseur Joe Biden. «Au cours des quatre dernières années, le ministère de la Justice a été politisé comme jamais», a déclaré sur sa plateforme Truth Social le président républicain, qui a systématiquement imputé les procédures pénales contre lui à une «instrumentalisation de la justice» par l’administration démocrate précédente. «Par conséquent, j’ai ordonné le limogeage de tous les procureurs restants de l’ère Biden», a-t-il ajouté, invoquant la nécessité de «faire le ménage immédiatement et de rétablir la confiance» dans l’institution judiciaire.

 

Encore un « OQTF » refoulé par l’Algérie

Encore un « OQTF » refoulé par l’Algérie

Un OQTF dans avec des papiers en règle refoulé par l’Algérie. Une provocation évidemment du pays qui n’accepte plus de reprendre ses délinquants pour des motifs politiques.

 

À sa sortie de prison, le préfet de Savoie a prononcé une obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour un délinquant et il a été placé le 19 novembre en centre de rétention à Lyon, dans l’attente de son expulsion. À l’approche du délai maximal de rétention, il a été embarqué, escorté par des policiers, à bord d’un vol pour l’Algérie, qui s’est posé à Oran dans la nuit du 10 au 11 février.

 

Bien qu’il ait une carte d’identité en cours de validité, les autorités algériennes ont refusé de l’admettre au motif qu’il n’avait pas de laissez-passer consulaire, et il a été immédiatement renvoyé vers la France, selon ces documents judiciaires. Accusé de s’être rebellé pendant la tentative d’expulsion et d’avoir mordu un des agents, il a été jugé lundi en comparution immédiate pour «outrage et violence».

Pour ces faits, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à 6 mois d’emprisonnement ferme, et trois d’interdiction du territoire national, conformément aux réquisitions. «Pour les policiers, les reconduites vers l’Algérie, ça devient mission impossible», regrette Laurent Bohé, avocat des policiers lyonnais qui se sont constitués partie civile dans ce dossier. «Jusqu’à présent, il suffisait d’une pièce d’identité en cours de validité pour reconduire les ressortissants algériens, ou un laisser-passer consulaire (…) Désormais, comment faire ?» s’interroge-t-il, en déplorant que ces opérations soient devenues «hasardeuses».

Des civils tués par l’armée et Wagner au Mali

Des civils tués par l’armée et Wagner au Mali

 

L’armée malienne et des membres de la milice russe Wagner sont accusés d’avoir tué des civils dont des migrants clandestins en direction de l’Algérie.

 

Une vingtaine de civils, dont des personnes migrantes voyageant clandestinement vers l’Algérie, ont été tués lundi à l’aube dans le nord du Mali quand leurs véhicules ont été pris pour cibles, ont affirmé à l’AFP des sources locales, accusant des mercenaires du groupe russe Wagner et des militaires maliens. Un parent du chauffeur d’un des deux véhicules de transport routier, contacté par l’AFP à Gao, principale ville du nord du Mali, a confirmé cet incident meurtrier.

 

Depuis qu’ils ont pris le pouvoir lors de coups d’État en 2020 et 2021 au Mali, les militaires ont rompu la vieille alliance avec l’ancienne puissance coloniale française et se sont ensuite tournés militairement et politiquement vers la Russie. Le Mali est en proie depuis 2012 aux agissements de groupes affiliés à Al-Qaïda et au groupe État islamique (EI) et aux violences de groupes communautaires et crapuleux. L’ONG Human Rights Watch (HRW) avait dénoncé mi-décembre dernier les «atrocités» commises contre les civils par l’armée malienne et son allié russe Wagner, ainsi que par les groupes armés islamistes.

C8 et NRJ12: Rejet sans doute confirmé par le conseil d’État

 C8 et NRJ12: Rejet sans doute confirmé par le conseil d’État

Le Conseil d’État pourrait rejeter les recours de C8 et NRJ12 contre la décision de l’Arcom de ne pas renouveler leurs fréquences. La décision finale est attendue d’ici le 17 février.

 

 

Foot- Nouvelle crise de financement des droits télé par DAZN

Foot-  Nouvelle crise de financement des droits télé par  DAZN

 

Comme c’était prévisible DA CN ne veut pas tenir ses engagements en matière de financement des droits télés du football français. De quoi accélérer un peu plus la crise financière qui devrait affecter une grande partie des équipes de ligues 1

DAZNveut remettre en cause le contrat. La plateforme DAZN, menace de ne pas payer une partie des sommes dues, a appris l’AFP mardi soir d’une source proche du dossier.

Dans un mail envoyé aux membres du CA, le président de la LFP, Vincent Labrune, évoque une «situation malheureusement urgente» et convoque cette réunion pour traiter la question des droits TV avec les clubs, a précisé cette source, confirmant une information de L’Equipe.

 

DAZN doit verser dans les prochains jours la quatrième échéance prévue dans le contrat qu’elle a conclue cet été avec le football français. Mais la plateforme menace de ne pas le faire, invoquant des conditions d’exploitation difficiles en partie liées au piratage.

Après avoir promis d’obtenir un milliard d’euros par saison, et vu son appel d’offres échouer, la Ligue a dû ravaler ses ambitions et vendre les matches de L1 pour un total annuel d’environ 500 millions d’euros à DAZN (qui diffuse huit des neuf matches par journée) et beIN Sports (diffuseur du neuvième).

Une baisse significative par rapport aux 624 millions du contrat précédent, doublée d’une grogne des amateurs du foot, écoeurés par le prix de 30 euros mensuels qu’avait proposé la plateforme britannique de streaming sportif avant de revoir à la baisse sa politique tarifaire.

 

Le journal  » Le Monde » expulsé par Poutine

Le journal  » Le Monde » expulsé par Poutine

 

Le Monde a dénoncé, mercredi 5 février, « l’expulsion déguisée » de son correspondant à Moscou, Benjamin Quénelle, dont l’accréditation de presse vient d’être « annulée » par les autorités russes après « plus de vingt ans en Russie ». Cette annulation « revient de fait à lui interdire de pouvoir exercer son métier de correspondant dans la capitale russe et dans l’ensemble du pays », a déploré le directeur du quotidien, Jérôme Fenoglio, dans un éditorial(Nouvelle fenêtre) écrit en français et en russe.

 

Fonderie de Bretagne : reprise possible par Renault

Fonderie de Bretagne : reprise possible par Renault

 

 

Auditionné par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, Luca de Meo, a été  interpelé sur la situation de la Fonderie de Bretagne, menacée de fermeture. Le directeur général du groupe Renault se dit ainsi prêt à reprendre en interne les salariés concernés.

« Personne à Renault n’est opposé à un projet de reprise. (…) Si aucun projet de reprise ne voit le jour pour cette fonderie, Renault prendra ses responsabilités », a déclaré le patron devant les députés.

L’eau en bouteille plastique largement contaminée par les microplastiques

L’eau en bouteille plastique largement contaminée  par les microplastiques

 

Sur dix marques d’eau en bouteille achetées dans un supermarché français, toutes contenaient des quantités mesurables de microplastiques, a constaté une équipe de scientifiques toulousains. Ce n’est pas une surprise en soi car de précédentes études avaient déjà montré la présence de ces minuscules fragments de plastique dans de très nombreuses eaux potables en bouteille dans le monde entier.

Mais c’est préoccupant car ces particules sont très fortement soupçonnées d’avoir des effets néfastes sur la santé. Ces nouvelles analyses sont publiées dans la revue Plos Water .

Premier enseignement : 98% des microplastiques détectés dans l’eau potable par l’équipe toulousaine mesurent moins de 20 microns, et 94% font même moins de 10, soit quatre à huit fois moins que le diamètre d’un cheveu. La limite de 20 microns est importante car elle représente le seuil minimal considéré dans la directive européenne de 2020 qui encadre les méthodes d’analyse de l’eau potable.

 

L’eau en bouteille plastique largement contaminée par les microplastiques

L’eau en bouteille plastique largement contaminée  par les microplastiques

 

Sur dix marques d’eau en bouteille achetées dans un supermarché français, toutes contenaient des quantités mesurables de microplastiques, a constaté une équipe de scientifiques toulousains. Ce n’est pas une surprise en soi car de précédentes études avaient déjà montré la présence de ces minuscules fragments de plastique dans de très nombreuses eaux potables en bouteille dans le monde entier.

Mais c’est préoccupant car ces particules sont très fortement soupçonnées d’avoir des effets néfastes sur la santé. Ces nouvelles analyses sont publiées dans la revue Plos Water .

Premier enseignement : 98% des microplastiques détectés dans l’eau potable par l’équipe toulousaine mesurent moins de 20 microns, et 94% font même moins de 10, soit quatre à huit fois moins que le diamètre d’un cheveu. La limite de 20 microns est importante car elle représente le seuil minimal considéré dans la directive européenne de 2020 qui encadre les méthodes d’analyse de l’eau potable.

 

Biden dénonce la prise du pouvoir par les ultra riches

Biden dénonce la prise du pouvoir par les ultra riches

 

Le président des États-Unis a prononcé mercredi soir un discours d’adieu à la nation, à quelques jours du retour à la Maison-Blanche de Donald Trump. Il en a profité pour surtout dénoncer la prise du pouvoir par les ultra riches qui ont largement facilité le triomphe de Trump pour servir leur intérêt financier et faire sauter les barrières de réglementation qui limitent leur influence et leur profit.

 

Le président des États-Unis Joe Biden a mis en garde mercredi 16 janvier au soir dans un discours d’adieu contre une «oligarchie qui prend forme» en Amérique, à quelques jours du retour à la Maison-Blanche de Donald Trump. Le dirigeant démocrate a également alerté dans cette ultime adresse à la Nation sur une «concentration dangereuse des pouvoirs dans les mains d’une poignée de personnes ultra-riches».
Joe Biden transmettra lundi le pouvoir à son rival républicain conservateur Donald Trump, lequel s’est allié, entre autres dirigeants des hautes technologies, à l’homme le plus riche du monde Elon Musk. Le président sortant âgé de 82 ans s’est alarmé des «conséquences dangereuses si leur abus de pouvoir n’est pas contrôlé». «Aujourd’hui une oligarchie prend forme en Amérique, (dont) l’ultra richesse, la puissance et l’influence menacent concrètement toute notre démocratie, nos droits fondamentaux, nos libertés», a déclaré Biden .

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