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Reforme territoriale 13 régions : la réformette adoptée par l’assemblée

Reforme territoriale 13 régions : la réformette adoptée par l’assemblée

La gauche a voté la reforme à 13 région mais Sarkozy reviendra sous s’il  est élu notamment sur la région Alsace. De toute manière une réformette car la vraie reforme et celle qui devrait être conduite parallèlement c’est la réforme des départements qui sont et de loin les collectivités locales les plus dépensiers. Du faiat de transferts de compétences ais auusi et surtout de la dérive totale des structures, des dépenses de personnel et des aides sociales. Sur le pan économique, 10 régions tout au plus seraient nécessaires s’i l’on s’entente à la réalité des flux de biens et de personnes qui structurent l’espace socio économique. Surtout il faudrait supprimer les départements qui nourrissent les barons de la politique qui  arrosent les électeurs avec l’argent public. Cela suppose une réforme institutionnelle  qui passe par une majorité conséquente des assemblées (réunies en congrès où il faut recueillir les 3/5 ème) ou par un referendum dont tout le monde a  peur. Conclusion, la suppresion des départements ce n’est pas pour demain ! La carte des 13 nouvelles régions a donc  été adoptée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, dans la nuit de mercredi à jeudi, après un ultime débat passionnel marqué notamment par le baroud d’honneur des députés UMP alsaciens contre la fusion avec Champagne-Ardenne et Lorraine. Environ six heures de débats ont encore été nécessaires dans l’hémicycle pour aboutir au vote de l’article 1er du projet de loi de réforme territoriale, qui prévoit la réduction du nombre de régions métropolitaines de 22 à 13 à compter de 2016. Sur la soixantaine d’amendements pour le supprimer ou le réécrire encore, aucun n’a été adopté.  Le dialogue est « allé à son terme », a plaidé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, défendant notamment les choix de découpage au nom de la nécessité de donner aux régions la « taille critique » nécessaire face à d’autres régions européennes. La taille ne fait pas la puissance, ont objecté des députés de droite mais aussi de gauche, invoquant les cas des régions allemandes ou espagnoles. Observant qu’ »aucune carte ne fera jamais l’unanimité » et affirmant que le gouvernement n’entend « ni heurter ni gommer les identités locales », le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale André Vallini a appelé à « faire enfin cette nouvelle carte des régions et cette réforme territoriale que les Français attendent». Mais la dizaine d’élus UMP alsaciens ont fait bloc jusqu’au bout pour tenter de maintenir l’Alsace seule, quelques heures après avoir déployé une grande banderole « Ne tuez pas l’Alsace » dans la salle des Quatre-Colonnes. Depuis Mulhouse, où il poursuivait sa campagne pour la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy a promis, si l’UMP revient au pouvoir, de « défaire » la carte de la réforme territoriale et affirmé que « l’Alsace est la région la plus ouverte au cœur de l’Europe ».  Les députés devraient probablement achever jeudi la deuxième lecture de ce texte, qui prévoit aussi de repousser les régionales de mars à décembre 2015, et fera l’objet d’un vote solennel le 25 novembre.

 

Autoroutes : des rentes de situation contestées par les députés

Autoroutes : des rentes de situation contestées par les députés

Avec les autoroutes, la France a bradé ses plus beaux bijoux de famille. Et dans des conditions juridiques scandaleuses qui permettent aux concessionnaires des profits de l’ordre de 20%. En cause aussi les conditions d’allongement des contrats contre l’engagement des concessionnaires à financer de novelles infrastructures. Mais des contrats trop juteux.  C’est ce qui ressort d’un rapport parlementaire dont France Info vous révèle en avant-première les grandes lignes. Les députés refusent des négociations en catimini.  Le rapport d’étape de la mission parlementaire consacrée à la « place des autoroutes dans les infrastructures de transport » va faire du bruit en plein débat sur les bénéfices des sociétés qui les gèrent. On sait  que les sociétés d’autoroutes réalisent des marges considérables, de l’ordre de 20% selon l’autorité de la concurrence, 8% seulement rétorquent les concessionnaires. Mais le constat est là : les tarifs des péages ont augmenté au-delà de l’inflation. Il faut tout remettre à plat selon le député UDI de la Meuse Bertrand Pancher qui préside cette mission. L’occasion est toute trouvée, selon lui, puisque l’Etat renégocie en ce moment les contrats dans le cadre du plan de relance autoroutier qui prévoit 3,2 milliards d’euros d’investissement en échange de l’allongement de la durée des concessions. « Nous ne souhaitons pas découvrir le résultat de négociations en catimini entre l’Etat et les sociétés d’autoroutes« , explique-t-il, « on va une nouvelle fois augmenter la durée de concession des autoroutes, c’est-à-dire qu’on va permettre à ces sociétés d’engranger un bénéfice futur important« . Une forme de rente selon le député qui demande donc que l’allongement de la durée de concessions soit débattu devant le Parlement. Il a d’ailleurs écrit en ce sens au Premier ministre Manuel Valls. Et si le gouvernement refuse, les rédacteurs de ce rapport n’excluent pas de demander que les contrats qui lient actuellement l’Etat aux sociétés d’autoroutes soient purement et simplement dénoncés.

 

Alstom : accord définitif du gouvernement pour le rachat par General Electric

Alstom : accord définitif  du gouvernement pour le rachat par General Electric

 

Encore une grave erreur stratégique, L’américain General Electric rachète le pole énergie d’Alstom qui va conserver son pole transport. Ce dernier pole va sans doute connaitre une crise importante avec le quasi gel de la croissance des investissements partout dans le monde en matière d’infrastructures et de matériel de transport. Du coup la France perd auusi une partie de sa maitrise énergétique. La solution était évidemment de constituer un pôle européen ; General Electric ne se privera pas d’aspirer clients et technologies d’Alstom et plus tard d’en transférer ailleurs la production. Emmanuel Macron a donc autorisé le rachat de l’essentiel des activités énergétiques d’Alstom par General Electric.   »Emmanuel Macron (…) a accordé aujourd’hui son autorisation à General Electric (GE) pour la réalisation de son projet d’investissement en France avec Alstom et la constitution d’une alliance industrielle entre les deux groupes dans le secteur de l’énergie », indique le ministère de l’Économie et de l’Industrie dans un communiqué. « Emmanuel Macron s’est assuré, avec vigilance, que les intérêts de l’Etat, la pérennité de la filière nucléaire et la sécurisation de l’approvisionnement énergétique de la France sont pleinement pris en compte dans cette opération », insiste le ministère dans le communiqué.  »Le nouveau groupe Alstom, par le biais de cette transaction, disposera de tous les moyens pour développer un champion français et européen dans le secteur des transports », ajoute-t-il. Le conglomérat américain GE a mis 12,35 milliards d’euros sur la table pour racheter l’essentiel des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français. En pleine bataille pour le rachat du pôle énergie d’Alstom, convoité également par le tandem Siemens-Mitsubishi Heavy Industries, le gouvernement s’était doté le 14 mai d’un décret élargissant notamment à l’énergie et aux transports son droit de veto en cas de visées étrangères sur des entreprises stratégiques françaises. L’équipementier français, qui fabrique les TGV, créera aussi avec GE trois coentreprises détenues à parité dans les énergies renouvelables, les réseaux électriques et les turbines à vapeur. Dans le même temps, il va lui racheter son activité de signalisation ferroviaire pour renforcer son pôle transport, sur lequel il entend se recentrer à l’avenir. Le projet d’alliance avait été scellé par un protocole d’accord signé le 21 juin par les deux groupes et l’Etat après deux mois de rebondissements et a été confirmé mardi 4 novembre par les parties prenantes, a souligné le ministère. L’état français s’est aussi donné 20 mois à partir de la clôture des opérations, attendue au premier semestre 2015, pour acquérir 20% du capital d’Alstom sur le marché ou auprès de Bouygues, principal actionnaire du groupe avec une part de 29,4%. Dans l’intervalle, Bouygues a accordé un prêt de titres à l’Etat, qui permet à ce dernier d’avoir des relais au conseil d’administration et de peser sur la stratégie.

 

Fin du rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

Fin du  rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

 

Avec l’arrêt du plan de rachat d’actifs aux Etats unis, le risque c’est de voir une montée de l’inflation et une montée des taux. Pas seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe ce qui serait une très mauvaise nouvelle compte tenu de l’endettement de certains pays notamment de la France. La croissance en souffrirait encore davantage.  Le Comité monétaire de la Fed (FOMC), qui cite les « solides gains » sur le marché de l’emploi », va cesser comme attendu ses injections de liquidités, constituées d’achats de bons du Trésor notamment.  La banque centrale promet aussi de laisser les taux d’intérêt proches de zéro pendant « une période de temps considérable » mais ajoute que si les progrès de l’inflation et de l’emploi sont plus rapides, une première hausse des taux « pourrait intervenir plus tôt qu’anticipé ».  Détail nouveau dans son communiqué, le FOMC ne qualifie plus d’ »importante » la sous-utilisation des ressources du marché de l’emploi. Celles-ci « diminuent progressivement », constate la Fed faisant référence aux nombreux emplois à temps partiels notamment. La Fed constate aussi que l’inflation continue de se tenir sous son objectif de 2%, notant l’influence des bas prix de l’énergie sur la faible augmentation des prix.  Comme attendu, le Comité « a décidé de conclure son programme d’achats d’actif ce mois-ci », selon le FOMC. Ces achats d’actifs avaient été réduits progressivement à 15 milliards de dollars mensuels. Depuis deux ans, la Fed a injecté quelque 1.600 milliards de dollars dans le système financier à travers ce troisième volet de politique monétaire ultra-accommodante.

 

Changement de nom du PS: Valls recadré par Bartolone

Changement de nom du PS: Valls recadré par Bartolone

La cacophonie continue au PS et cette fois c’est Bartolone qui recadre Valls sur l’éventuel changement de nom du PS et même sur sa future candidature en 2017. Au lendemain de la cacophonie au sein de la majorité mercredi 22 octobre entre le gouvernement Valls et les anciens ministres Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, après le retour en force des frondeurs du groupe PS lors du vote du budget 2015, Claude Bartolone était l’invité de Jean-Michel Aphatie ce jeudi 23 octobre 2014. Le président de l’Assemblée nationale a recadré le locataire de Matignon, estimant que vouloir changer le nom du PS est « une faute ». Il a également réaffirmé son soutien à François Hollande, dont il assure qu’il « sera candidat » à la présidentielle de 2017.

 

Vignette poids-lourds étrangers : une nouvelle fois, Royal retoquée par Sapin

Vignette poids-lourds étrangers : une nouvelle fois, Royal retoquée par Sapin

Pas étonnant, juridiquement cette proposition de Ségolène ne peut être acceptée ; Si vignette, il y a ce ne peut être que pour tous les poids lourds. Du coup l’idée de Ségolène pourrait se retourner contre les poids lourds français. De toute évidence Ségolène connait mal l’environnement juridique de la politique des transports. Elle a sans doute eu raison d’abolir la cathédrale administrative que représentait l’écotaxe mais on ne peut la remplacer par une taxe illusoire et illégale au regard de la réglementation européenne. La problématique est par ailleurs complexe et parfois contradictoire. S’agit-il de viser des objectifs environnementaux ?  De protéger le pavillon français ? Ou encore de faire rentrer des impôts ? La ministre répondrait sans doute les trois à la fois mais les mesures proposées ne sont guère adaptées à ces trois objectifs surtout quand elles sont inapplicables. Le plus pertinent serait de remettre à plat toute  la politique des transports de l’Europe  notamment d’harmoniser les conditions de concurrence   Le ministre des Finances était ce lundi l’invité de France Info. Il a retoqué la dernière proposition de Ségolène Royal pour remplacer l’écotaxe, celle d’imposer une vignette sur les poids lourds étrangers. Il a aussi commenté les déclarations de Martine Aubry.  Le ministre des Finances a donc rejeté la dernière idée de Ségolène Royal pour remplacer l’écotaxe : « En Europe on ne taxe pas un camion étranger parce qu’il est étranger. On taxe un camion parce qu’il est étranger ou français parce qu’il traverse la France. On peut mettre en place un système de vignette. Oui mais quel que soit leur origine ». Invitée de BFM-TV ce dimanche, la ministre de l’Energie et de l’Ecologie a posé  »le problème des camions étrangers en citant l’exemple d’un poids lourd qui « fait son plein en Belgique, traverse toute la France pour arriver en Espagne sans avoir payé la taxe sur le gazole, ce qui n’est pas juste ». Elle a évoqué l’hypothèse « d’une vignette ou une interdiction de prendre les routes nationales avec obligation d’emprunter les autoroutes. »

 

 

La révolte d’Aubry soutenue par la presse

La révolte d’Aubry soutenue par la presse

 

 

Finalement la presse soutient Aubry parce ses  lecteurs pensent la même chose : Hollande mène l’économie dans le mur. « Diatribe », « réquisitoire », « attaque en règle », « vengeance » : les éditorialistes n’ont pas de mot assez fort ce lundi pour qualifier la charge de Martine Aubry contre la politique du tandem Hollande-Valls, tout en soulignant la capacité de la maire de Lille à se poser « en recours ». »Aubry sort du bois? Plutôt une bonne nouvelle », estime Laurent Joffrin (Libération). « La voici chef de l’opposition intérieure à la gauche, levant l’étendard de la social-démocratie si longtemps vilipendée au PS. C’est plus clair. » De fait, « le véritable adversaire de Hollande a un visage » désormais, renchérit Stéphane Dupont (Les Echos).  « Les ‘frondeurs’ étaient peu nombreux et n’avaient pas de chef. Ils ont maintenant une figure de proue et leurs rangs pourraient vite grossir tant Martine Aubry dit tout haut ce que beaucoup d’élus socialistes pensent tout bas, sur le Cice, le travail le dimanche, les seuils sociaux, les économies budgétaires, la réforme fiscale ou l’assurance-chômage. »  Alors que Martine Aubry s’affiche en « rose vif », Yves Harté (Sud-Ouest) souligne qu’il « manquait aux frondeurs du Parti socialiste un solide porte-voix. Ils l’ont enfin. » Dans sa « diatribe contre l’exécutif », la maire de Lille « cogne là où ça fait bien mal : elle veut un État stratège. Tout le contraire du spectacle donné par la gauche, gesticulant dans les rapides depuis deux ans », relève Didier Rose (Les Dernières Nouvelles d’Alsace). « Ni les écologistes entièrement décrédibilisés, ni un Mélenchon lui-même lassé de ses ronchonnements n’incarnent une contre-proposition au tournant social-libéral de Hollande. Avec Aubry, les frondeurs du PS trouvent une voix forte et crédible. » « La vengeance de Martine », selon l’expression de Philippe Waucampt (Le Républicain Lorrain) passe par un réquisitoire « brutal dans le constat des insuffisances, frontal dans l’inventaire des atermoiements et des reniements, cruel dans le répertoire des impasses », écrit Denis Daumin (La Nouvelle République). « Maintenant la fronde, c’est elle. » « La dureté de ses attaques montre qu’elle est convaincue de l’échec à venir de la politique incarnée par l’axe Valls-Macron », analyse Patrice Chabanet (Le Journal de la Haute-Marne). « A sa manière, elle se pose en recours, estimant sans doute qu’elle est la seule à même de ramener dans ses filets la gauche de la gauche et tous les déçus du hollandisme. » « La croisière socialiste ne va pas s’amuser car, après les frondeurs façon révoltés du Bounty, lassés par le capitaine de pédalo, voici à Lille la grande ch’timonière Martine Aubry », ironise Alain Dusart (L’Est républicain). Au fond, « Martine Aubry ne supporte pas qu’on puisse se résoudre à laisser le champ libre en 2017 à un duel entre la droite et l’extrême droite », conclut Jean-Louis Hervois (La Charente Libre). « Elle le dit sans ambages, on peut la comprendre. »

 

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

 

 

En fait les Français estiment majoritairement que c’est la hausse des prix qui rogne leur pouvoir d’achat. Pourtant l’INSEE ne constate pratiquement pas d’inflation. Pas étonnant l’indice officiel ne tient pas compte de la profonde modification de la structure des dépenses (on consomme moins certains produits et services, on se reporte aussi sur d’autres). Du coup les Français estiment manquer en moyenne de 578 euros par mois pour vivre correctement et voient dans la hausse des prix et des charges le facteur qui les affecte le plus au quotidien, selon une étude publiée jeudi. La quatrième édition du baromètre annuel OpinionWay pour Sofinco, la filiale de crédit à la consommation du Crédit agricole, fait apparaître qu’ils rognent surtout sur leur budget loisirs mais aussi sur leur épargne pour s’adapter. Le manque à gagner pour vivre correctement est en hausse constante (+38 euros par rapport à 2013 et 53 euros par rapport à 2012), les fins de mois étant particulièrement difficiles pour les chômeurs (1.021 euros), les ouvriers (721 euros), les personnes aux revenus inférieurs à 1.000 euros (635 euros) et les habitants de la région parisienne (632 euros). Alors que l’inflation est au plus bas depuis cinq ans, la hausse des prix est invoquée par 58% (-8 points) des Français comme première explication à leur difficulté à boucler les fins de mois, à égalité avec le coût des charges (58%, -6 points).  La baisse des salaires (34%) vient loin derrière, même si elle progresse de six points d’un an sur l’autre. Ils sont encore une très large majorité (92%, -4 points) à estimer que les prix ne baissent pas depuis deux ans.  Côté dépenses, 50% des personnes interrogées, soit six points de plus qu’en 2012, ont le sentiment que celles liées au logement sont stables. Elles sont également 44% (+5 points) à penser que leurs dépenses liées aux nouvelles technologies n’ont pas bougé et 35% (+4 points) pour ce qui est du budget alimentaire. En revanche, les Français sont 58% à avoir revu en baisse leurs dépenses liées aux loisirs, soit deux points de moins qu’en 2013, et 62% (-1 point par rapport à 2012) disent avoir réduit leurs épargne.

 

Ebola : bientôt 10 000 cas par semaine

Ebola : Bientôt 10 000 cas par semaine

Il est clair que les moyens ne sont pas à hauteur de l’enjeu et qu’on sous-estime les réalités socio-écconomiques africaines, voire même culturelles. Les chiffres de l’OMS sont déjà dramatiques mais complètement approximatifs tellement la confusion peut être grande entre le palu (déjà souvent non identifié et/ou non soigné) et Ebola.  C’est un constat dramatique qu’a dressé mardi un haut responsable des Nations Unies. Lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée à l’épidémie, Anthony Banbury, chef de la mission chargée de coordonner la réponse d’urgence à Ebola (UNMEER), a été pour le moins pessimiste sur les perspectives d’Ebola. Selon ce spécialiste, le monde est en train de perdre la course contre le virus et il ne parvient pas à freiner l’épidémie mortelle. « Si Ebola gagne, nous, les peuples des Nations Unies, nous perdrons énormément », a-t-il déclaré. Soit nous arrêtons Ebola maintenant, soit nous devrons affronter une situation sans précédent et pour laquelle nous n’avons pas de plan ».   »Ebola a une longueur d’avance sur nous », a ainsi déploré Anthony Banbury. »Chaque jour qui passe voit le nombre de malades augmenter. Récemment l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait savoir que 5 000 à 10 000 nouveaux cas par semaine pourraient être enregistrés dès le mois de décembre en Afrique de l’Ouest, soit jusqu’à 1500 nouveaux cas par jour.

 

Budget de la France : rejeté par Bruxelles?

Budget de la France : rejeté par Bruxelles?

 

 

Le budget rejeté par Bruxelles, c’est fort possible pour deux raisons d’abord les prévisions de croissance sont une nouvelle fois trop optimistes (donc les recettes futures de l’Etat) par contre les économies, elles, sont relativement hypothétiques. En clair come habitude, le dérapage budgétaire est assez certain et du coup le déficit  de 2015 risque d’être encore plus important que celui de 2014. (La prévision de 4.3%du Pib pour le déficit 2015 par rapport à celui  de 4.4% pour 2014 est en effet très illusoire).  « Il y a une forte probabilité pour qu’il soit rejeté, ce qui va accentuer les tensions entre la France et l’Allemagne », a confié une source européenne à l’AFP, vendredi 3 octobre, confirmant une information du Figaro. Seule l’Autriche a jusqu’ici subi une telle humiliation, note le quotidien.  La première punition c’est le déficit lui même qui sera encore comblé par l’emprunt (les remboursements des intérêts de la dette globale de 2000 milliards représente environ 45  milliards par an !). Pour 2014  déficit sera encore  énorme : de plus de 85 milliards (soit 3 milliards de plus que prévus et bien au-delà des critères du pacte de stabilité fixé par Bruxelles et signé bien sûr par la France puisque ces la France qui a inventé le principe des 3% !) Deuxième punition celle de la commission européenne qui pourrait aller jusqu’à 11 milliards L’amende européenne à l’encontre de la France, pour un déficit jugé excessif, pourrait atteindre 4,2 milliards d’euros. Cela correspond à 0,2 % du produit intérieur brut de l’Etat éventuellement sanctionné. On est ici dans ce que prévoit l’article 126 du traité de fonctionnement de l’Union européenne.  Il existe un second étage possible, un « élément variable égal à un dixième de la différence entre le déficit incriminé et la limite de référence des 3% ». Autrement dit, tout ce qui dépasse vaudrait double amende. En combinant les deux, l’Etat en cause pourrait devoir régler à l’Union européenne 1,5 point de sa richesse nationale. Ce qui signifierait pour la France, hypothèse d’école, jusqu’à 11 milliards d’euros!   En tout cas, dans plusieurs capitales européennes, à Madrid, à Lisbonne, à Helsinki, à Riga et ailleurs, ce n’est pas vraiment l’envie qui manque. D’après le quotidien néerlandais « De Volkstrant », le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, se montre de plus en plus favorable à une procédure.  Sur le papier, il peut former une alliance avec les deux futurs vice-présidents de la Commission européenne chargés des questions économiques, un Finlandais et un Letton, militants d’une très stricte discipline budgétaire. Ce serait l’occasion de prouver enfin qu’il n’y a pas deux poids, deux mesures.  Encore faudrait-il convaincre de l’intérêt réel d’endetter davantage encore la deuxième économie d’Europe.

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

 

2000 milliards de dettes, un chiffre qui fait tourner la tête mais  tellement énorme qu’on a du mal à comprendre ce que cela représente. Cela signifie notamment pour chaque français une dette de 30 000 euros environ qu’ils auront un jour ou l’autre à rembourser d’une manière ou une autre. .Pour cette dette la charge des intérêts représente de l’ordre de 45 milliards à comparer aux 340 milliards de recettes du budget de l’Etat et aux 465 milliards de dépenses (le déficit continuant d’augmenter).  La dette française a donc officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d’euros. A la fin du 2ème trimestre 2014, elle atteignait 2023,7 milliards exactement, selon les données publiées ce mardi matin par l’Insee. Ce qui équivaut à un endettement de 95,1% du PIB. Cela fait de nombreux mois -voire de nombreuses années- que la situation de notre endettement inquiète.  A titre de comparaison, il était de 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et 60% en 2002. La moyenne de l’Union européenne était l’an dernier à plus de 86% du PIB, la Grèce détenant la palme avec une dette représentant 172% de sa richesse produite. La dette allemande, elle, est redescendue à 78% du PIB après avoir dépassé 80% en 2010, Berlin ayant mis beaucoup d’argent sur la table pour contrer la crise financière de 2009. Le chiffre sera dans toutes les têtes, alors que le gouvernement doit présenter demain le projet de loi de Finances pour 2015. Bercy devrait d’ailleurs annoncer à cette occasion que la dette du pays va se rapprocher dangereusement des 100% du PIB l’an prochain.

 

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

 

En dépit de la loi de mars 2014, la formation n’a subi qu’une réformette. Sur les 32 milliards annuels autour d’un milliard sera réservé à la formation des chômeurs. Pourtant une étude a démontré qu’un chômeur sur deux retrouvait un emploi après une formation. En cause évidemment la bureaucratie des structures tant de collecte que de formation, aussi de nombreuses formation bidon qui nourrissent une myriade d’organismes ; enfin le compte formation personnel (CFP) relève du gadget pudique limité à 150 heures cumulées sur 9 ans. La cour des compte a souligne à de nombreuses reprises l’opacité du système et les gâchis. Ce que confirme, l’Institut Montaigne qui dresse un bilan en demi-teinte des avancées réalisées par la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle. Pour les auteurs, Marc Ferracci et Bertrand Martinot, «si la loi met en place des dispositifs pertinents tels que le compte personnel de formation (CPF) ou la fin de l’obligation fiscale de dépenser pour la formation professionnelle», les résultats mettront du temps à se faire sentir. Ils ne «permettront pas de faire de la formation un outil efficace de sécurisation des parcours accessible au plus grand nombre», indiquent-ils. Et les deux auteurs de prévenir l’exécutif et les partenaires sociaux qu’ «une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires».  Les insuffisances de la formation professionnelle en France, dont le budget global s’élève pourtant à 32 milliards d’euros, sont bien connues. Elles sont persistantes malgré quatre réformes réalisées ces dix dernières années (en incluant celle de 2014): inégalités d’accès aux formations selon le niveau de qualification ; système trop administré et rigide entièrement aux mains des organismes de formation ; absence de certification de la qualité des formations et des prestataires ; faible efficacité des dépenses de formation en termes de retour à l’emploi ou de productivité.  «Une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires»  Selon Bertrand Martinot et Marc Ferracci, la loi du 5 mars 2014 ne remet pas en cause l’architecture globale du système et son caractère administré. Ainsi les Opca (les collecteurs des financements des entreprises) «vont continuer à allouer une grande partie des ressources sur la base de critères peu lisibles». Quant aux dispositifs de formation à l’initiative du salarié (CPF et CIF), ils vont continuer de coexister, avec des canaux de financements distincts, malgré leurs similitudes. «La création du compte personnel de formation aurait pu être l’occasion d’une fusion de l’ensemble des dispositifs, Dif, Cif professionnalisation», regrettent les auteurs. L’étude émet par ailleurs des doutes sur l’efficacité de la réforme pour la formation des chômeurs, traditionnels parents pauvres des dispositifs. De fait, les fonds consacrés à leur formation passeront de 600 à 900 millions d’euros par an. Mais, selon l’Institut Montaigne, il y a de fortes chances que ces financements ne se substituent à des fonds existants. «Au total, l’impact réel de la réforme sur les ressources consacrées à la formation des chômeurs est assez incertain», jugent Marc Ferracci et Bertrand Martinot.  «La soutenabilité financière du compte personnel de formation est largement sujette à caution»  Quant au CPF, qui présente le grand intérêt de suivre l’individu tout au long de sa carrière professionnelle, y compris en cas de passage par la case chômage, il possède une grosse lacune: son système de financement. «Dans la configuration prévue, ce dispositif risque de rester un coquille vide, faute d’abondement suffisant», tranche en effet l’institut Montaigne. La loi prévoit qu’un actif peut cumuler, en neuf ans, jusqu’à 150 heures sur son CPF, pour suivre des formations certifiantes ou qualifiantes. Or, ce crédit est insuffisant pour permettre l’accès à ce type de formations. Des financements complémentaires sont donc inévitables (Pôle emploi, Unedic, Etat, régions pour les chômeurs ; entreprises et salariés eux-mêmes pour les actifs en poste). Pour l’Institut Montaigne, «la soutenabilité financière du CPF est largement sujette à caution», alors même que ce dispositif est la pierre angulaire de la nouvelle loi.

 

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Première attaque de l’Etat islamique contre la France. A peine 24 heures après la déclaration de guerre et de barbarie contre la France et les français, un français a été enlevé en Algérie par  groupe lié aux djihadistes de l’Etat islamique (EI). D qui a diffusé le message suivant :  : « Nous, soldats du califat en Algérie, suivant les ordres de notre leader le calife Abou Bakr al Baghdadi, (…) donnons à (François) Hollande, président du criminel Etat français, 24 heures pour mettre fin aux hostilités contre l’Etat islamique, faute de quoi le destin de son ressortissant sera d’être exécuté. Pour sauver sa vie, vous devez annoncer officiellement la fin de vos opérations contre l’Etat islamique« .  Le ressortissant français enlevé dimanche en Algérie apparaît lundi dans une vidéo diffusée sur Internet, où il dit avoir été pris en otage par un groupe affilié à l’Etat islamique et demande à François Hollande de ne pas intervenir en Irak. Dans la soirée, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a confirmé l’authenticité de cette vidéo.  »Le ministère confirme malheureusement l’authenticité de la vidéo, comportant des images de Monsieur Hervé Gourdel, enlevé en Algérie dimanche« , indique Laurent Fabius. « Les menaces proférées sont extrêmement graves, et témoignent une fois encore de la cruauté extrême de ce mouvement Daesch [Etat islamique] et de tous ceux qui s’en réclament« , poursuit-il. « Tout est mis en œuvre pour obtenir la libération de notre compatriote mais il ne faut pas cacher que la situation est extrêmement critique« , ajoute le ministre.  Auparavant, le ministère des Affaires étrangères avait confirmé, dans un communiqué, l’enlèvement d’un ressortissant français : « Nous sommes en contact permanent avec les autorités algériennes, qui nous apportent leur coopération et leur plein soutien« . Dans un communiqué, l’Elysée a déclaré que François Hollande s’était « entretenu avec le Premier ministre d’Algérie, Abdelmalek Sellal« .Dans la vidéo, on peut voir l’otage, un guide de haute montagne originaire de Nice, assis entre deux hommes armés et masqués de foulard. Il décline son identité et dit avoir été enlevé par « un groupe armé commandé par Jund Al Khilifah« , connu sous le nom des Soldats du califat. « Ce groupe armé me demande de vous faire la demande de ne pas intervenir en Irak. Il me retient en otage. Je vous conjure monsieur le président de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas« , dit-il encore. Laurent Fabius a répondu à cela lundi soir : « Un groupe terroriste ne peut pas infléchir la position de la France (…) Pas question de céder aussi peu que ce soit aux menaces d’un groupe terroriste« .

 

Russie : lancement d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

Russie : lancement  d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

 

 

 

Khodorkovski n’est pas forcément le ; mieux placé pour lancer un mouvement démocratique ouvert sur l’Europe mais on voit mal qui pourrait en prendre l’initiative en Russie tellement la société est bloquée par Poutine (Pas d’opposition, pas de liberté d’opinion, pas de médias indépendants). Khodorkovski  est comme Poutine, comme les politiques qui ont le pouvoir économique et politique en Russie un oligarque. En clair  un apparatchik qui comme les autres (Poutine y compris) a pillé le pays. Souvent les  mêmes et d’autres oligarques ont auusi  confisqué le pouvoir politique. Du coup la société est complètement bloquée par cette mafia institutionnalisée ; Du coup Khodorkovski  lance une opposition de l’extérieur du pays. Il avait promis de ne pas se mêler de politique après sa libération en décembre 2013. L’opposant au pouvoir russe Mikhaïl Khodorkovski a pourtant lancé samedi 20 septembre un mouvement, Open Russia (Russie ouverte), destiné à rassembler les forces pro-européennes en Russie en prévision des élections parlementaires de 2016. L’ancien oligarque a indiqué que son nouveau projet, nommé d’après son association caritative éponyme qui avait été fermée après son arrestation, serait une « plateforme » en ligne, et non un parti politique. « Une minorité aura de l’influence si elle est organisée », a-t-il estimé. Le geste ressemble fort à un défi lancé au président russe Vladimir Poutine par l’ancien oligarque, arrêté en 2003 pour « vol par escroquerie à grande échelle » et « évasion fiscale ». Il a toujours dénoncé son incarcération comme une punition pour s’être opposé au président. « Nous sommes en faveur de ce qu’on appelle le choix européen, soit un Etat gouverné par le règne de la loi », a lancé l’ancien patron du pétrolier Ioukos, âgé de 51 ans. « Nous croyons que la thèse selon laquelle ‘la Russie n’est pas l’Europe’ est un mensonge », a-t-il également déclaré. Un temps l’homme le plus riche de Russie, Khodorkovski vit désormais exilé en Suisse. Il n’est pas retourné dans son pays natal depuis sa libération. En marge de ce lancement, Mikhaïl Khodorkovski a révélé ses ambitions présidentielles à l’occasion du 70e anniversaire du journal Le Monde. »Je ne serais pas intéressé par l’idée de devenir président de la Fédération de Russie à un moment où le pays se développerait normalement », a expliqué l’ancien opposant. « Mais s’il apparaissait nécessaire de surmonter la crise et de conduire une réforme constitutionnelle, de redistribuer le pouvoir présidentiel en faveur du système judiciaire, du Parlement et de la société civile, alors je serais prêt … »

 

La France n’est pas dégradée par Moody’s

La France n’est pas dégradée par Moody’s

 

Les taux relativement bas devraient continuer pour la France (et une grande partie de l’Europe) Moody’s vient de décider de maintenir la note de la France. Moody’s justifie sa décision en expliquant que, bien que soumise à des pressions défavorables, la France conserve des avantages importants, parmi lesquels « des taux de financement très bas, qui traduisent un socle d’investisseurs solide et diversifié et un contexte de rendements bas très favorable, qui ne devrait se dissiper que très progressivement au fil du temps ». L’agence ajoute avoir également pris en compte « l’engagement renouvelé du gouvernement à accélérer le rythme des réformes structurelles ». Elle estime que « les niveaux de popularité historiquement faibles du gouvernement reflètent les pressions auxquelles il est soumis » mais note que « le récent vote de confiance parlementaire a réaffirmé son mandat législatif pour mettre en œuvre une série de réformes susceptibles de favoriser la croissance. » Pour Moody’s, le maintien de la perspective négative traduit entre autres les risques de voir la situation économique et budgétaire de la France continuer de décliner pour tomber à un niveau incompatible avec le maintien de la note Aa1. Ses analystes prévoient une croissance de 0,4% seulement cette année et 0,9% en 2015, avant une accélération qui la porterait à 1,4% d’ici 2018. Ils jugent que le déclin continu de la croissance française depuis la crise financière « reflète en partie une perte progressive de compétitivité ». Moody’s avait retiré à la France sa note Aaa le 19 novembre 2012. Standard and Poor’s a quant à elle baissé la note de la France une première fois en janvier 2012 et une deuxième fois en novembre 2013, à AA, tout en l’assortissant d’une perspective stable.

Dégradation de la France par Moody’s : Hollande pas au courant

Dégradation de la France par Moody’s : Hollande pas au courant

 

 

Le président n’est pas au courant de la future dégradation de la note de la France par Moody’s. Or nombre d’experts et le journal l’opinion pensent que l’Elysée en a été informé.  Hollande comme souvent s’en est sorti par une pirouette indiquant que s’il était informé il ne voudrait pas être accusé de délit d’initié ! François Hollande a le sens de la formule. Lors de sa quatrième grande conférence de presse, le président de la République a été interrogé sur une possible dégradation de la France par l’agence de notation Moody’s.  A la question « est-il exact que [cette agence] a une nouvelle fois dégradé la note de la France?», le président a répondu « je ne sais pas ce que fera l’agence Moody’s ».  « Et si je le savais ce serait presque un délit d’initié puisque les marchés sont (ouverts) en continu. Si je vous disais donc ce que je ne sais pas, je violerais toutes les règles », a-t-il ajouté, alors que les Bourses européennes étaient fermées depuis quelques dizaines de minutes.  Et le président de la République a préféré rassurer en rappelant que « ce ‘n’est pas la première fois qu’une agence dégrade la signature de la France ». L’agence Moody’s doit livrer son verdict  sur la note de crédit de la dette française vendredi, avant l’ouverture ou après la fermeture de la Bourse. L’Opinion avait affirmé que l’exécutif avait déjà été averti d’une dégradation par l’agence. L’information a ensuite été démentie par Bercy.  François Hollande a ensuite voulu souligner que « jamais l’Etat n’a emprunté à des taux aussi bas ». « Au moment où je parle l’Etat emprunte à 10 ans à 1,40%. L’écart avec le taux allemand est de moins de 0,4% ». Le chef de l’Etat a souligné qu’en 2012 cet écart entre le coût de la dette allemande et français était de 1,2%.  « Nous sommes dans une situation bien meilleure qu’en 2012″, en a-t-il déduit. François Hollande a redit qu’il compte adapter « le rythme des déficits » pour ne pas affaiblir « la petite croissance ». Et pour cette raison, « nous continuerons à nous financer à des taux bas ». En guise de conclusion, le président a déclaré que « ce n’est pas l’agence de notation qui m’inquiète » mais « le financement des entreprises », que « les entreprises saines puissent trouver du crédit bancaire ». 

 

Hôpitaux : les RTT plafonnés à 15 jours par an ?

Hôpitaux : les RTT plafonnés à 15 jours par an ?

Il est clair que les 35 heures ont crée la pagaille dans de nombreux secteurs et en particulier dans les hôpitaux ou la «  production », elle ne peut subir d’arrêt. L’hôpital public veut don assouplir les 35 heures. C’est la proposition que compte faire Frédéric Valletoux, le président Fédération hospitalière de France (FHF), devant les députés ce jeudi 18 septembre au matin, selon Le Parisien. Frédéric Valletoux s’explique: « Une étude que nous avons menée auprès de 151 hôpitaux publics montre que les 35 heures sont devenues un carcan qui a déstabilisé l’hôpital, car les moyens n’ont pas suivi », Et d’ajouter: « Aujourd’hui, on commence par gérer le temps de travail des personnels et, ensuite seulement, on organise la prise en charge des patients.«  Évoquant des « situations très hétérogènes, avec un nombre de RTT qui varie de 0 à plus de 20 par an selon l’établissement », la FHF propose « de plafonner les RTT à 15 jours par an ». Selon Frédéric Valletoux, « cela permettra de dégager 640.000 journées de travail par an, soit 3.200 équivalents temps plein, soit encore 413 millions d’euros ». Cette diminution des RTT serait-elle compensée financièrement? La réponse du Président est claire : « Les hôpitaux n’en ont pas les moyens, ça doit se faire à moyens constants [...] Il faut réduire le temps de travail quotidien, d’un quart d’heure, d’une heure… au choix et réduire parallèlement le nombre de jours de compensation. »

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

 

Encore une grève à Air France qui a à défaut de pouvoir remettre en cause certaines dispositions du statut développe des filiales pour résister à la concurrence des autres compagnies notamment des low-cost. Un raisonnement que ne comprennent pas les syndicats corpos de la compagnie mais compris par les clients qui constatent qu’Air France est souvenait la compagnie la plus chère. Bref une incompréhension totale de la part des syndicats de pilotes des interactions économiques et sociales. Air France a donc annoncé prévoir 48% de ses vols lundi, au premier jour d’un mouvement de grève des pilotes qui dénoncent la stratégie de développement de Transavia, la filiale à bas coûts de la compagnie aérienne. « Nous prévoyons d’assurer 48% de nos vols pour la journée du 15 septembre », a déclaré Catherine Jude, responsable du centre de contrôle des opérations d’Air France. « C’est une légère amélioration par rapport à nos prévisions d’hier soir mais nous restons prudents », a-t-elle ajouté au cours d’un point de presse.   »Nous pourrions donc pratiquement effectuer un vol sur deux », a-t-elle encore dit, en confirmant un taux de 60% de grévistes chez les pilotes. Air France, qui recommande à ses clients de reporter leurs voyages, estimait samedi qu’elle ne devrait être en mesure d’assurer que 40% de ses vols lundi. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, a déposé un préavis de grève d’une semaine à compter de lundi. Le deuxième syndicat des pilotes d’Air France, le Spaf, appelle à cesser le travail de lundi à jeudi. Pour tenter de limiter l’impact du mouvement sur les plus de 1.000 vols assurés quotidiennement par la compagnie, elle met en place « partout où c’est possible » des avions de plus grande capacité, a encore indiqué Catherine Jude. Le président d’Air France, Frédéric Gagey, a estimé samedi que le mouvement coûterait entre 15 et 20 millions d’euros par jour à la compagnie.

 

EDF : tarif gelé par le Conseil d’Etat

EDF : tarif gelé par le Conseil d’Etat

 

Bonne nouvelle pour les particulier, les tarifs de l’EDF sont gelés au 1er aout, mauvaise nouvelle pour EFD toujours fortement endetté de l’ordre de 30 milliards  Le Conseil d’Etat a maintenu vendredi le gel des tarifs de l’électricité pour les particuliers au 1er août, contesté par les concurrents d’EDF, au motif que la condition d’urgence de la procédure n’était pas remplie.  La juridiction administrative était saisie en référé par l’Anode, l’association des opérateurs alternatifs (Direct Energie et Eni notamment), qui s’appuie sur la loi pour réclamer des hausses de tarifs permettant de couvrir les coûts d’EDF. L’arrêté attaqué formalise l’annonce faite en juin par la ministre de l’Energie Ségolène Royal d’un gel des tarifs pour les particuliers au 1er août au lieu d’une hausse de 5% décidée en 2013. Le Premier ministre Manuel Valls a par la suite indiqué que le gel serait suivi à l’automne d’une augmentation moins importante que prévu, qui reste à préciser. « Sans se prononcer sur le bien-fondé des critiques formulées contre l’arrêté du 28 juillet 2014, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence (…) n’était pas remplie », a fait savoir le Conseil d’Etat dans un communiqué, précisant qu’il se prononcerait « prochainement » sur le fond de cette demande d’annulation de l’arrêté. Ces annonces ont fait reculer le titre EDF en Bourse. Il perdait 2% à un quart d’heure de la clôture du marché. « Nous sommes forcément un peu déçus car nous n’avons pas été efficaces dans la démonstration qu’il y avait vraiment urgence, mais il faudra attendre la décision au fond », a déclaré à Reuters Fabien Choné, le président de l’Anode.  Ségolène Royal a de son côté réagi sur Twitter en estimant que la décision du Conseil d’Etat constituait une « bonne nouvelle pour les consommateurs », tandis qu’EDF n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat.  

 

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle affaire

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle  affaire

 

Certains se demandent pourquoi Sarkozy tarde autant à annoncer sa candidature pour la présidence de l’UMP. La réponse est claire, ce sont les casseroles qu’ils trainent qui structure son agenda. Il lui faudra donc trouver une fenêtre de tir  favorable pour annoncer son retour. Normalement il devait annoncer ces jours-ci cette candidature mais encore une nouvelle affaire vent de surgir et risque d’être étalée celle d’Air Cocaïne et du fonds investissement.  Selon le journal Libération, Nicolas Sarkozy aurait démarché émirs et milliardaires lorsqu’il était président de la République afin de financer un projet de fonds d’investissement conduit avec Stéphane Courbit. Une nouvelle affaire se profile pour Nicolas Sarkozy. Ce dernier aurait, lors de son mandat présidentiel, utilisé son carnet d’adresses et démarché des émirs et des milliardaires pour financer Columbia, un projet de fonds d’investissement, selon le journal Libération. Le média explique que « l’ex-président a effectué trois voyages en jet privé à New York, Doha et Abou Dhabi, payés 301.000 euros par Lov Group Industrie (LGI), la société de son ami Stéphane Courbit », d’après des documents saisis par la police au siège de LGI, auxquels Libération a eu accès. Le journal ajoute qu’ils correspondent « aux recherches de fonds de l’ancien président », retraçant « l’histoire secrète de l’homme d’affaires Sarkozy, prêt à user de son influence d’homme d’État pour faire fortune. » Toujours selon le média, Nicolas Sarkozy aurait réussi à obtenir « un engagement de 200 millions d’euros du Qatar, avant que Columbia ne capote ». Tout serait parti de l’affaire « Air Cocaïne », un Falcon rempli de cette drogue saisi en république dominicaine. C’est au siège de l’affréteur de l’avion que « les policiers découvrent dix factures payées par LGI, dont trois concernant Nicolas Sarkozy. »

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