Archive pour le Tag 'par'

Page 3 sur 104

GPA : Considérée par l’Europe comme un crime

 GPA : Considérée par l’Europe comme un crime

 le Parlement européen a ajouté la gestation pour autrui (GPA) sur la liste des pratiques considérées comme relevant de la traite d’êtres humains : cette liste constitue une base minimale des pratiques criminelles que les États membres sont tenus d’interdire dans leur droit interne. Le texte a été voté à 563 voix pour, 7 contre et 17 abstentions.

À ce stade du processus législatif européen, le texte qui est déjà le fruit d’un premier travail en commission parlementaire puis d’un accord avec le Conseil, doit encore être formellement approuvé par les ministres des États membres qui siègent au Conseil européen.

 

Un bus visé par des coups de feu !

Un bus visé par des coups de feu ! 

Un bus a été touché par sept coups de feu lundi 22 avril vers 23h45, à Échirolles, au sud de Grenoble, en Isère, rapporte France Bleu Isère. L’incident s’est produit lorsque le bus, qui ne transportait pas de voyageurs, arrivait au terminus de la ligne C7 Comboire. Le conducteur s’est réfugié derrière le local conducteur du terminal de bus et n’a pas été blessé mais est choqué, d’après un rapport de l’incident du réseau Mtag.

La police scientifique est toujours sur place ce mardi matin pour inspecter le bus et les impacts de balles. Une enquête est ouverte. En réaction, le syndicat FO affirme à France Bleu que  »tous les conducteurs et conductrices ainsi que les contrôleurs et les salariés » du réseau de transport de la métropole grenobloise « appliquent leur droit de retrait »  » L’ensemble du réseau M TAG est très fortement perturbé pour la journée du mardi 23 avril 2024″, indique le réseau sur son site internet.

Mardi soir, le réseau indique que la circulation des bus et tramways reprendra normalement ce mercredi matin. En revanche, contacté par France Bleu Isère, Georges Garcia, représentant Force Ouvrière au M’Tag, indique que la ligne C7, sur laquelle le bus a été la cible de tir d’arme à feu dans la nuit de lundi à mardi, ne circulera pas normalement. Le terminus, Échirolles Comboire, où l’agression a eu lieu, ne sera plus desservi pendant plusieurs jours.

Santé : des consultations par les infirmiers

Santé : des  consultations par les  infirmiers

 

Le ministre de la santé veut élargir les compétences des infirmiers en créant la consultation en soins infirmiers avant de soulager des médecins trop peu nombreux. Interview dans  » la tribune ».

- Les infirmiers réclament une meilleure reconnaissance de leur travail depuis de longs mois. Que leur répondez-vous ?

FRÉDÉRIC VALLETOUX - J’ai pleinement conscience du malaise de la profession. Le métier d’infirmier doit être mieux reconnu. Aujourd’hui, il est simplement défini par un ensemble de tâches listées dans un décret qui date de vingt ans. C’est une approche totalement obsolète et déconnectée. C’est pourquoi je souhaite faire évoluer la loi, afin d’élargir et de clarifier les compétences des infirmiers, de créer la consultation en soins infirmiers et de leur ouvrir un droit à certaines prescriptions.

Les infirmiers pourront remplacer les médecins ?

L’enjeu n’est pas du tout de remplacer les médecins mais de reconnaître pleinement les rôles et les compétences de chacun, avec comme seul souci d’améliorer l’accès aux soins. Les infirmiers doivent pouvoir assurer le suivi de maladies chroniques, par exemple un diabète, prolonger des ordonnances… Cela devra se faire en lien avec le médecin traitant mais avec une autonomie supplémentaire et une confiance renouvelée. Faire confiance à un plus grand nombre de professionnels de santé, c’est une priorité. Et la France est en retard par rapport aux autres pays européens. Chez nos voisins, les personnels paramédicaux réalisent déjà de nombreux actes de suivi des patients.

 

Encore deux enfants blessés au couteau par un marginal

Encore deux enfants blessés au couteau par un marginal

 

Nouvelle attaque au couteau en France. Deux fillettes de 6  et 11 ans ont été légèrement blessées jeudi lors d’une attaque au couteau menée à proximité de leur école à Souffelweyersheim (Bas-Rhin). L’assaillant a été placé en garde à vue après qu’il se soit rebellé lors de son interpellation, indique le parquet de Strasbourg.

Selon la gendarmerie, la fillette de 11 ans a été blessée au couteau devant l’école, l’autre a été poignardée dans un square à proximité, dans ce village en banlieue de Strasbourg. Présentant des «blessures superficielles», elles ont été hospitalisées en urgence pédiatrique. Les deux victimes sont sorties de l’hôpital en début de soirée, précise le parquet.

Ce dernier, né le 17 avril 1994 à Strasbourg, a été interpellé peu après 14h15 dans le square, selon la gendarmerie. Il n’est «pas connu des services», et ses motivations «ne semblent pas en lien avec une radicalisation». Une enquête judiciaire a été ouverte pour «tentatives d’homicides volontaires sur mineures de 15 ans et rébellion».

«Il souffre de problèmes psychiatriques, avec déjà trois séjours effectués dans des structures adaptées, et était suivi», selon une source policière. «Il est en rupture de traitement depuis novembre 2023 et avait tenté de se suicider en 2022. Il avait disparu hier soir dans un état suicidaire».

Politique-L’Iran piégée par ses contradictions

Politique-L’Iran piégée par ses contradictions

L’Iran vient sans doute de commettre une erreur géostratégique majeure en attaquant directement et massivement Israël. Israël qui en a profité pour montrer l’efficacité de son système de défense puisque 95 % des missiles et autres drones ont été détruits.

La propagande iranienne affirme cependant que les objectifs ont été atteints ! Il s’agit évidemment de donner le change aux plus extrémistes du pays. L’Iran était en effet agitée en ce moment par des contradictions internes au sommet du pouvoir avec d’un côté les plus radicaux et de l’autre des plus modérés y compris dans la hiérarchie religieuse mais aussi militaire.

Les plus modérés dans les rangs militaires savent bien que le pays ne ferait pas le poids dans une guerre directe avec Israël et que l’extension du conflit au Moyen-Orient pourrait se traduire par un affaiblissement du mouvement chiite.

L’erreur stratégique majeure est surtout d’avoir réussi l’exploit de ressouder les pays arabes d’obédience sunnite autour d’Israël pour détruire l’attaque iranienne.

Il y a aussi les contradictions relatives à la société iranienne avec un fort mouvement qui lutte contre les contraintes religieuses. Et la vérité c’est que le pouvoir religieux et militaire est de plus en plus mal supporté par la population. En faisant appel au nationalisme,  le pouvoir iranien pensait  à la fois satisfaire des objectifs de politique interne et des objectifs de politique externe. L’opération est ratée sur tous les plans.

Il faut espérer qu’Israël ne tombera pas dans le piège de l’extension du conflit car les alliances contre l’Iran pourraient alors se défaire.

Politique-L’Iran piégée par ses contradictions

Politique-L’Iran piégée par ses contradictions

L’Iran vient sans doute de commettre une erreur géostratégique majeure en attaquant directement et massivement Israël. Israël qui en a profité pour montrer l’efficacité de son système de défense puisque 95 % des missiles et autres drones ont été détruits.

La propagande iranienne affirme cependant que les objectifs ont été atteints ! Il s’agit évidemment de donner le change aux plus extrémistes du pays. L’Iran était en effet agitée en ce moment par des contradictions internes au sommet du pouvoir avec d’un côté les plus radicaux et de l’autre des plus modérés y compris dans la hiérarchie religieuse mais aussi militaire.

Les plus modérés dans les rangs militaires savent bien que le pays ne ferait pas le poids dans une guerre directe avec Israël et que l’extension du conflit au Moyen-Orient pourrait se traduire par un affaiblissement du mouvement chiite.

L’erreur stratégique majeure est surtout d’avoir réussi l’exploit de ressouder les pays arabes d’obédience sunnite autour d’Israël pour détruire l’attaque iranienne.

Il y a aussi les contradictions relatives à la société iranienne avec un fort mouvement qui lutte contre les contraintes religieuses. Et la vérité c’est que le pouvoir religieux et militaire est de plus en plus mal supporté par la population. En faisant appel au nationalisme,  le pouvoir iranien pensait  à la fois satisfaire des objectifs de politique interne et des objectifs de politique externe. L’opération est ratée sur tous les plans.

Il faut espérer qu’Israël ne tombera pas dans le piège de l’extension du conflit car les alliances contre l’Iran pourraient alors se défaire.

80 milliards de publicité détournés par des escrocs

80 milliards  de publicité détournés par des escrocs

Jean-Loup Richet, spécialiste des risques des systèmes d’information, démonte dans une tribune au « Monde » le mécanisme des escroqueries aux « faux clics » sur les publicités en ligne.

 

Pas loin d’un quart des sommes dépensées par les marques pour faire leur publicité en ligne tombe actuellement dans l’escarcelle d’escrocs, affirme la société de recherche indépendante Juniper Research (« Quantifying the Cost of Ad Fraud : 2023-2028 », Juniper Research Report, 2024).

Les entreprises pensent que des humains cliquent sur leurs annonces, mais les clics qui sont comptabilisés ne leur apporteront jamais aucun achat, car ils proviennent en réalité de robots installés dans de gigantesques « fermes à clics » par des délinquants très organisés, capables aussi de prendre le contrôle de télévisions connectées, d’ordinateurs ou de smartphones à l’insu de leurs propriétaires, pour les faire ensuite cliquer nuit et jour sur les écrans publicitaires…

De plus en plus de grandes entreprises américaines ont conscience de l’ampleur du problème et cessent d’investir dans ces publicités en ligne. Procter & Gamble a par exemple radicalement coupé son budget en 2018, diminuant sa dépense de 200 millions d’euros, presque sans impact sur ses ventes. Des sociétés aussi connues qu’Uber, la banque Chase ou eBay, ont de même quasi cessé ces dernières années de payer pour avoir des publicités en ligne.

Comment est-ce possible ? L’organisation très complexe du marché de la publicité en ligne explique en bonne partie le fait qu’il soit très difficile de le contrôler. Les entreprises confient leurs budgets publicitaires à des plates-formes spécialisées qui interviennent, via toute une cascade d’intermédiaires, sur des places de marché où sont mis aux enchères, via une autre cascade d’intermédiaires….

L’Iran piégée par ses contradictions

L’Iran piégée par ses contradictions

L’Iran vient sans doute de commettre une erreur géostratégique majeure en attaquant directement et massivement Israël. Israël qui en a profité pour montrer l’efficacité de son système de défense puisque 95 % des missiles et autres drones ont été détruits.

La propagande iranienne affirme cependant que les objectifs ont été atteints ! Il s’agit évidemment de donner le change aux plus extrémistes du pays. L’Iran était en effet agitée en ce moment par des contradictions internes au sommet du pouvoir avec d’un côté les plus radicaux et de l’autre des plus modérés y compris dans la hiérarchie religieuse mais aussi militaire.

Les plus modérés dans les rangs militaires savent bien que le pays ne ferait pas le poids dans une guerre directe avec Israël et que l’extension du conflit au Moyen-Orient pourrait se traduire par un affaiblissement du mouvement chiite.

L’erreur stratégique majeure est surtout d’avoir réussi l’exploit de ressouder les pays arabes d’obédience sunnite autour d’Israël pour détruire l’attaque iranienne.

Il y a aussi les contradictions relatives à la société iranienne avec un fort mouvement qui lutte contre les contraintes religieuses. Et la vérité c’est que le pouvoir religieux et militaire est de plus en plus mal supporté par la population. En faisant appel au nationalisme,  le pouvoir iranien pensait  à la fois satisfaire des objectifs de politique interne et des objectifs de politique externe. L’opération est ratée sur tous les plans.

Il faut espérer qu’Israël ne tombera pas dans le piège de l’extension du conflit car les alliances contre l’Iran pourraient alors se défaire.

La stabilité financière mondiale menacée par le risque cyber

 Dans son rapport sur la stabilité financière mondiale dont l’intégralité paraitra le 16 avril, le fonds monétaire international consacre un chapitre entier sur la manière dont la menace cyber peut affecter la finance mondiale. On sort vraiment de la simple perspective d’un rançongiciel qui bloque une banque. Il y a d’abord quelques ordres de grandeur à avoir en tête. Depuis 2020, les pertes directes (coût de rétablissement, amendes, rançons, pertes de chiffre d’affaires dû à la paralysie) cumulées d’incidents cyber se montent à 28 milliards de dollars. Et on ne parle même pas des pertes indirectes (perte de réputation, déclin du business, dépenses supplémentaires pour se protéger…). 20 % déjà des attaques cyber-affectent le secteur financier, dans l’ordre, les banques puis les assurances. Les services financiers auraient perdu 12 milliards d’USD depuis 2004, dont 2.5 milliards ces trois dernières années. Et pourtant aucune attaque n’a eu une ampleur systémique dans la finance. Cela ne va pas durer, dit le FMI, avec l’innovation technologique, la transformation digitale des banques qui augmente la surface d’attaque et qui font qu’une attaque du passé qui se reproduirait aujourd’hui provoquerait bien plus de dégâts. Le FMI cite à juste titre l’événement précurseur de la filiale américaine de la plus grande banque chinoise qui a été paralysée par un rançongiciel et qui a perturbé le marché de la dette américaine (qui heureusement ne dépendait pas que d’elle pour bien fonctionner).

 

par Par Charles Cuvelliez, Université de Bruxelles, Ecole Polytechnique de Bruxelles et Chief Information Security Officer (Belfius) et Jean-Jacques Quisquater, Université de Louvain, Ecole Polytechnique de Louvain et MIT.dans « la Tribune »

Le coût médian d’un incident cyber, tel que le calcule le FMI, est de 400.000 de dollars. Le 3e quartile de ce coût est de 2,8 millions de dolalrs, mais attention : la distribution des coûts dus à des cyberattaques est très déformée avec en cas de rançongiciels, des pics jusqu’à 12 millions de dollars. Certaines attaques ont même généré des pertes jusqu’à des centaines de millions de dollars.

Le cours de bourse diminue aussi en cas de cyber-incidents : ce n’est pas encore très fort, admet le FMI avec un recul de 0,1 à 0,2% en moyenne et parfois 0,3 à 0,6% pour les sociétés à plus petite capitalisation. Après un cyber-incident, le montant des dépôts a tendance à diminuer de 5% tant retail que wholesale sur plusieurs mois. Là, un vrai problème de liquidité se pose.

Le FMI note une prise de conscience qui s’envole sur le sujet cyber et c’est tant mieux. Tout le monde veut s’assurer contre le risque cyber et les banques centrales tout comme les régulateurs financiers voient la matérialité du risque cyber. Il était temps.

Comment se matérialise les pertes financières dues à un cyber-incident ? D’abord par une perte de confiance qui peut mener à un cyber run, un terme inspiré d’un bank run. L’idée d’une banque passoire aux données va amener ses clients à retirer leur argent. Comment avoir confiance ? Un problème de liquidité se posera immédiatement et une contamination au système financier. On l’a vu en 2023 avec les banques américaines qui tombèrent en faillite à cause d’un bank run qui s’est propagé et la panique des autorités américaines.

Un incident cyber qui paralyse ou perturbe une infrastructure financière non substituable, par exemple une entreprise qui opère les paiements pour plusieurs banques ou une chambre de compensation peut aussi tout paralyser. Autre effet en cascade possible : les risques liés à l’utilisation par trop d’institutions financières d’un même logiciel, vulnérable ou lorsque ces institutions sont trop interconnectées de sorte que tout déséquilibre provenant de l’un quand il est affecté par une cyberattaque provoque les mêmes déséquilibres chez les autres qui lui sont interconnectés (via le marché interbancaire).

Ensuite, n’oublions pas les attaques qui peuvent affecter les infrastructures dont a besoin le secteur financier : sans électricité, car le réseau est attaqué, une banque ou une infrastructure financière tombe à l’arrêt aussi ! Le FMI va même plus loin et imagine des institutions publiques paralysées par une attaque : imagions, dit-elle, l’agence de la dette paralysée par une attaque cyber, ce qui ne permet plus à l’État de se financer sans compter le rating de l’État qui va être très vite dégradé pour incapacité à gérer sa dette.

Pour pimenter ce portrait, ajoutons l’informatique quantique qui pourra briser tous les chiffrements d’aujourd’hui ou l’IA qui peut autant améliorer la détection de la fraude ou l’identification de certains risques à partir du bruit ambiant sur les marchés ou dans les opérations d’une banque que l’inverse, générer de la voix clonée, des vidéos parfaites de personnes qui n’ont pas demandées à y figurer.

Ajoutons-y une dose de Fintech qui sont digitales jusqu’au bout des ongles et qui peuvent occuper sans qu’on s’en rende compte une place niche systémique dans les systèmes financiers (pensons aux paiements on line). Ironiquement, le FMI vise aussi les banques centrales et leur côté apprenti-sorcier pour celles qui développent les monnaies de banque centrales numériques à partir des blockchains (ce ne sera pas le cas de l’e-euro, ouf). Les maitrisent-elles quand on sait tous les problèmes de hacking et de fraude qui agrémentent ces technologies ?

 Le FMI note aussi que des entreprises qui ont subitement et massivement introduit le teleworking pendant la pandémie se sont retrouvés avec plus de cyber incident que ceux qui en proposaient déjà avant. La raison : elles avaient déjà plus de gouvernance en place pour mitiger les risques cyber que pour se permettre du teleworking. Elles étaient plus matures. Ces sociétés avaient dans leurs organes dirigeants plus de gens au fait du cyber. Après un incident, les entreprises sont subitement plus motivées à investir dans le cyber. Même si prévenir c’est mieux que guérir, c’est déjà bien de vouloir guérir.

Le secteur financier hélas présente trois effets démultiplicateurs aux attaques cyber :

  • La concentration des banques et des institutions financières qui forment des nœuds très interconnectés sur un ou plusieurs services financiers comme les paiements, les règlements d’opérations sur titres, les dépositaires centraux de titres, les contreparties… Ce sont des activités tellement spécialisées que les institutions qui ont acquis une position incontournable deviennent aussi incontournables.
  • La dépendance à quelques fournisseurs IT systémiques, toujours les mêmes dont la panne serait catastrophique même s’ils offrent aujourd’hui plus de résilience aux banques. Mais il ne faut jamais dire jamais.
  • La contagion d’un problème rencontré par une institution aux autres institutions pourtant saines, du fait de la grande interconnexion entre institutions financières.

Pour le FMI, un pays est bien équipé pour faire face au risque cyber s’il s’octroie le pouvoir d’inspecter les fournisseurs IT concentrés du secteur financier. Il faut aussi imposer des cyber-stress tests au secteur, mais c’est encore peu répandu. Un pays vertueux devrait dresser la cartographie es connexions qui existent entre ses institutions financières.

Il devrait y avoir aussi bcp plus d’échanges d’informations dans le secteur financier, épaulés par les autorités du pays. Et il faut rapporter les incidents, la seule manière pour un pays pour monitorer les crises cyber.

Là où le FMI a raison, c’est que les efforts cyber des banques et leur investissement manque la « big picture » ; Tout le monde se protège lui-même, mais ne prend pas assez en compte les effets de réseau des cyber attaques pour se protéger d’autrui. Il manque d’un chef d’orchestre qui prépare la partition cyber et ensuite la joue. La diversité des méthodes de connexion, de logiciel pourrait aussi réduire le risque d’une chute en domino.

Appellation « steak végétal » autorisé par le conseil d’État

 

Appellation « steak végétal » autorisé par le Conseil d’État

 

Bataille sémantique entre les autorités juridiques et le gouvernement à propos de l’appellation d’aliments uniquement végétaux. Ainsi l’emploi du terme « steak végétal » a été interdit par le gouvernement mais le gouvernement a été désavoué par le conseil d’État. Juridiquement les interdictions du gouvernement souffraient de faiblesse juridique car les appellations interdites ne bénéficient d’aucune protection juridique. La bataille n’est pas terminée elle va continuer devant la cour de justice de l’union européenne

Ce mercredi, le juge des référés du conseil d’État a rendu sa décision quant à la légalité de l’interdiction imposée aux entreprises de l’agroalimentaire d’utiliser des termes comme «steak végétal» ou «escalope végétale». Une décision qui intervient quelques semaines avant la mise en œuvre de cette mesure.

En février dernier, l’exécutif avait publié un décret interdisant l’usage de certains termes «désignant traditionnellement des denrées alimentaires d’origine animale pour la description, la commercialisation ou la promotion des denrées à base de protéines végétales». Parmi les dénominations concernées figuraient «bavette d’aloyau», «onglet», «jambon» ou encore «steak» et «bifteck».

 

Encore une adolescente agressée par des élèves pour raison religieuse

 Encore une adolescente agressée par des élèves  pour raison religieuse

Nouvelle affaire de violence sur fond religieux. Une adolescente de 13 ans a été agressée lundi pour ne pas avoir respecté le jeûne du ramadan, à Achenheim (Bas-Rhin), a appris Le Figaro ce mardi 9 avril de source policière, confirmant une information du Journal du Dimanche .

La jeune femme, qui voyageait dans un bus en direction de son collège, a d’abord été approchée par plusieurs élèves de son établissement scolaire, lui reprochant de ne pas respecter le jeûne imposé par le ramadan. Elle a ensuite été frappée par quatre mineurs, a-t-on appris. Après l’agression, les quatre suspects ont pris la fuite.

 

Il manque aux Français 900 euros en moyenne par mois pour «bien vivre», selon une étude

Il manque aux Français 900 euros en moyenne par mois pour «bien vivre», selon une étude

D’après une récente étude menée par l’Observatoire Société et Consommation (ObSoCo) pour la banque en ligne BforBank*, portant sur le rapport des Français à l’argent, Il manquerait en moyenne environ 900 € pour bien vivre. Le problème pour les bas revenus c’est que pratiquement 80 % des moyens financiers sont présentés par des dépenses contraintes ( logement, alimentation, transport, biens et services indispensables). Il ne reste que de l’ordre de 20 % en moyenne pour le superflu type vacances ou loisir en général.

Comme différents sondages similaires l’ont déjà montré, peu de Français sont réellement satisfaits de leurs revenus. Seuls quatre sur dix (39%) ressentent en effet une forme de «bien-être financier».

Le supplément de revenu idéal est par ailleurs plus élevé chez les 55-64 ans (1014 euros), chez les familles avec enfants (1077 euros) et chez les habitants de région parisienne (1044 euros). Il manque aussi plus d’argent aux hommes (943 euros) qu’aux femmes (852 euros).

 

De tels résultats semblent dépeindre un tableau sombre. D’autant que plus de trois Français sur quatre (76%) estiment que leur situation financière contribue directement à leur bien-être. Pourtant, 68% des Français ressentent un «bien-être général». Et plus de la moitié des sondés (55%) se disent satisfaits de leur vie actuelle. L’argent ne ferait-il pas (complètement) le bonheur ?

*Étude de l’ObSoCo pour BforBank, réalisée du 21 au 30 août 2023 auprès d’un échantillon de 2000 personnes représentatives de la population
France métropolitaine de 18 à 75 ans.

Une éventuelle motion de censure LR sera votée par le FN

 Une  éventuelle motion de censure LR sera votée par le FN

 En cas de hausses d’impôts, sur fond de mauvais résultats économiques, les bancs de la droite «n’hésiter(ont) pas» à déposer une motion de censure, a fait savoir le patron de LR, Éric Ciotti, dans les colonnes du Parisien. Et  l’initiative  de députés LR pourrait en tout cas être soutenue par les troupes du Rassemblement national (RN), a confirmé ce dimanche le député RN Jean-Philippe Tanguy .Il n’est pas certain que LR concrétise sa menace car il pourrait aussi être victime d’une éventuelle élection législative ( les sondages ne lui donnent actuellement que 7 à 8 % dans la perspective des européennes). Cependant ce chantage auprès du gouvernement pourrait lui donner les moyens de bloquer une partie des moyens du redressement financier et en rendre ensuite responsable le gouvernement.

La menace de renverser le gouvernement est souvent agitée par l’état-major de LR, mais le groupe s’était jusque-là très majoritairement retenu de s’associer au vote des motions de censure déposées par l’opposition lors de l’examen des derniers projets de loi de finances.

Pour espérer censurer l’exécutif, l’initiative doit recueillir la majorité absolue, soit 289 voix. Seule celle, transpartisane, déposée par le groupe Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires) pendant la réforme des retraites, en mars 2023, était passé à neuf de petites voix de renverser le gouvernement d’Élisabeth Borne.

Cette fois une majorité pourrait être obtenue avec le soutien de l’opposition notamment du rassemblement national. Le seul problème c’est que cela pourrait entraîner la dissolution de l’Assemblée nationale et de nouvelles élections pas nécessairement favorable à LR.

 

 

Service publics transports: Limitation du droit de grève par le Sénat

Service publics transports:  Limitation du droit de grève par le Sénat

Du fait des grèves répétées ,  le Sénat a déposé une proposition de loi visant à encadrer le droit de grève dans les transports publics.
« Depuis 1947, il n’y a pas une année sans un jour de grève à la SNCF », soupire Philippe Tabarot, sénateur LR (Alpes-Maritimes), rapporteur de cette proposition de loi. Cette volonté d’avancer sur le sujet résonne aussi avec l’échéance, qui se rapproche, des Jeux olympiques de Paris : la CGT-RATP a déposé un préavis de grève allant du 5 février 2024 à 19 heures au lundi 9 septembre 2024 à 8 heures.

 

La mesure principale consisterait à sanctuariser trente jours où la grève serait interdite soit l es jours de grands départs, Noël, Pâques, le 14 juillet, le 15 août… seraient concernés, indique Philippe Tabarot. Et cela aux heures de pointe, par exemple entre 7 heures et 9 heures et 17 heures et 20 heures. »

La fixation de ces jours ferait l’objet, pendant un mois, de discussions entre les fédérations professionnelles, les syndicats et le ministère des Transports. À l’issue de ces négociations, au début du quatrième trimestre, un décret serait publié, consignant la liste des jours fixés. Ceux qui ne respecteraient pas ce texte pourraient faire l’objet de sanctions disciplinaires comme un avertissement ; ils n’encourraient pas de sanctions pénales (amende, emprisonnement…).
D’autres mesures, moins symboliques mais qui ont leur importance, figurent dans cette proposition de loi. « Les préavis dormants, dont certains sont déposés jusqu’en 2045, tomberaient au bout d’un mois si au moins deux agents ne s’en sont pas prévalus pour faire grève », avance Philippe Tabarot. De même, pour permettre aux entreprises et aux clients de mieux s’organiser, le délai de préavis pour se déclarer gréviste serait de 72 heures avant le mouvement, contre 48 heures aujourd’hui.

Tours: Une élève de 14 ans violemment frappée par cinq autres élèves de 11 à 15 ans

Tours: Une élève de 14 ans violemment frappée par cinq autres élèves de 11 à 15 ans

Nouvelle violence gratuite cette fois à Tours  dont a été victime une élève de 14 ans violemment agressés par cinq autres jeunes filles du même âge. Cette agression est survenue la veille d’autres événements violents comme à Montpellier, où une adolescente de 13 ans, Samara, a été attaquée par des camarades de son école à la suite d’ »invectives » sur les réseaux sociaux.
En outre, un  adolescent de 15 ans, agressé jeudi près de son collège à Viry-Châtillon (Essonne) est mort vendredi des suites de ses blessures. Lors d’une visite dans un établissement scolaire parisien.

 

A Tours, les faits se sont déroulés à 16h30 dans un parc près d’une école. Selon le parquet, « l’agression violente d’une adolescente de 14 ans a été perpétrée par cinq ‘camarades’ de son établissement scolaire, des jeunes filles âgées de 11 à 15 ans, suite à un guet-apens organisé par l’une d’elles ».

 

 

 

  »Le motif de l’agression serait né d’échanges sur un groupe Snapchat, avec insultes et menaces de violences, a précisé le parquet. Comme souvent, le motif apparaît particulièrement futile et en décalage avec le déchaînement de violence constaté au visionnage des vidéos des auteurs destinées aux réseaux sociaux. »
12345...104



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol