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Telecom : rachat de Bouygues par Free

Telecom : rachat de Bouygues par Free

L’agence Bloomberg affirme ce mardi 10 juin, citant des « personnes proches du dossier », qu’Iliad, la maison-mère de Free, a fait ces dernières semaines une offre formelle en vue de racheter son concurrent Bouygues Telecom.  Mais elle l’aurait fait à un prix inférieur à ce que réclame le groupe Bouygues. Iliad aurait ainsi mis sur la table entre 4 et 5 milliards d’euros alors que Bouygues réclamerait 7 à 8 milliards. Conséquences, les négociations seraient au point mort. Aucun des deux groupes n’a voulu commenter l’information jusqu’à présent.  Bouygues Telecom et Free avaient déjà proposé une alliance pour contrer l’offre de Numericable sur SFR : Free aurait racheté le réseau de Bouygues si celui-ci avait repris l’opérateur de Vivendi.  Orange mènerait aussi des discussions avec Bouygues Telecom portant un rapprochement capitalistique. Discussions confirmées par le nouveau ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg.  Le retour à trois opérateurs télécoms en France se fera, a ainsi déclaré le 13 mai, Arnaud Montebourg, pour qui la concurrence que se livrent les quatre acteurs actuels est néfaste en termes d’investissement et d’emploi. De son côté, Stéphane Richard, le patron d’Orange, a affirmé voici quelques jours sur BFMBusiness que la consolidation n’était qu’une question de semaines…

 

Espagne : plan de relance contesté par le FMI

Espagne : plan de relance contesté par le FMI

L’Espagne commence à s’affranchir des critères de Bruxelles et du FMI. Un plan d’allègement de la fiscalité de 6,3 milliards d’euros visant à relancer l’économie et l’emploi en Espagne sera adopté vendredi prochain en conseil des ministres, a annoncé samedi le Président du gouvernement, Mariano Rajoy. Le taux de chômage est proche de 25% de la population active en Espagne et dépasse 50% chez les jeunes de moins de 25 ans. Le plan prévoit notamment de ramener le taux de l’impôt sur les sociétés de 30% à 25%. Des crédits seront octroyés aux petites et moyennes entreprises. L’investissement sera favorisé dans les secteurs de la recherche, des économies d’énergie, du transport et la production industrielle. Dans le courant du mois de juin, le gouvernement devrait adopter une réforme globale de la fiscalité, a précisé le chef du gouvernement. « L’idée générale est de baisser les impôts. Nous voulons que les familles aient davantage d’argent en poche, relancer la consommation, améliorer la compétitivité de l’économie tout entière, renforcer l’épargne et contribuer à la création d’emplois », a déclaré Mariano Rajoy dans un discours prononcé à Sitges, en Catalogne. Une réduction des cotisations sociales a déjà été approuvée cette année pour les sociétés qui embauchent. Le chef du gouvernement a également fait savoir qu’une baise de la fiscalité était prévue pour les contribuables à revenus moyens ou faibles. Cependant le  Fonds monétaire international a estimé cette semaine dans un rapport que l’Espagne devait augmenter ses recettes fiscales pour protéger ses services publics et faire davantage d’efforts pour réduire son déficit budgétaire afin d’assurer la pérennité de la reprise économique.

 

La grande braderie des entreprises françaises : en cause la moitié du CAC détenu par des capitaux étrangers

La grande braderie des entreprises françaises : en cause la moitié du CAC détenu par des capitaux étrangers

 

Pas étonnant que les entreprise françaises soient bradées puisque 50% au moins des capitaux sont étrangers dans le CAC. En cause, La France qui a été incapable de créer des fonds de pension qui auraient permis de protéger les entreprises locales. L’épargne des Français peut-elle être conservée dans le giron tricolore sous la contrainte? C’est en tout cas l’hypothèse avancée ce mardi 30 mai par Arnaud Montebourg, qui a reconnu que la part des investisseurs français dans les groupes du CAC 40 n’était pas suffisante pour les protéger. Auditionné sur le dossier Alstom par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, le ministre de l’Economie a mis en avant le fait que « nous avons une épargne nationale extraordinaire, 1.300 milliards d’euros qui sont dans l’assurance vie, qui de surcroît jouit d’une bonification fiscale ». « Nous n’avons jamais encore à ce jour décidé d’augmenter le degré de contrainte sur les compagnies d’assurance pour qu’elles décident d’investir dans des proportions plus importantes dans les grandes entreprises de notre pays. Nous le pourrions », a-t-il ajouté. « Nous avons nos fonds de pension mais on ne les utilise pas ! Cette question, on va la poser aux assurances, aux fonds de retraite mutualistes en leur disant que nous avons besoin que cet argent, des milliards, des centaines de milliards, s’investisse dans nos entreprises », a-t-il poursuivi. Le capital des sociétés françaises du CAC 40 était détenu à plus de 46% par des investisseurs étrangers fin 2012, pour un montant global de 410,4 milliards d’euros, leur part variant de 50% à 75% dans seize groupes.

Affaire Tapie: Guéant devant la justice

Affaire Tapie: Guéant convoqué par la justice

En perquisitionnant dans les mémoires informatiques de l’ancien cabinet d’avocats de Maurice Lantourne, le défenseur de Bernard Tapie, les enquêteurs ont en effet découvert une vieille correspondance entre le camp Tapie et le bras droit de Nicolas Sarkozy. Selon les « scellés Lantourne » dès le 2 septembre 2004, Bernard Tapie écrit à Claude Guéant. Il lui rappelle son souhait « d’une médiation, d’un arbitrage ou toute autre formule préférable à la venue publique du procès en appel ». Le ton est déjà à la proximité puisque le courrier commence ainsi : « Vous m’avez gentiment indiqué… » Le 3 juin précédent, Bernard Tapie avait déjà envoyé une « note » sur son affaire à Brice Hortefeux. Le 22 octobre 2004, Maurice Lantourne, d’après un autre courrier retrouvé dans ses archives, écrit à un autre proche de Nicolas Sarkozy, Patrick Ouart, et lui adresse différents documents « pour faire suite à votre entretien avec Monsieur Bernard Tapie », écrit-il. Ainsi le camp Tapie abreuve dès 2004 l’entourage de Sarkozy de plusieurs « notes » sur le « préjudice » dont l’ancien patron d’Adidas estime avoir été victime de la part du Crédit lyonnais. Claude Guéant reçoit un deuxième mémorandum le 23 mars 2005, cette fois-ci au conseil général des Hauts-de-Seine. Le 6 octobre 2005, Tapie lui écrit de nouveau, cette fois-ci comme directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur : « Je vous prie de trouver ci-joint copie de la synthèse qui m’a été adressée par mon conseil Me Maurice Lantourne. Je vous remercie de penser à mon rendez-vous avec Monsieur Bot et que Nicolas parle à son collègue de Bercy afin que leurs directeurs de cabinet respectifs se parlent », dit Tapie, direct dans ses demandes. Yves Bot est alors procureur général de Paris… Le 20 janvier 2006, Bernard Tapie contacte encore Guéant et lui adresse copie d’une nouvelle note qu’il vient d’envoyer à Laurent Le Mesle, alors directeur de cabinet du garde des Sceaux Pascal Clément. Autant de courriers et d’interventions étranges sur lesquels Claude Guéant devrait être auditionné. Pourquoi ces contacts anciens et répétés avec Tapie au sujet de son affaire? L’arbitrage aujourd’hui contesté ne sera lancé qu’à l’automne 2007, après l’élection de Nicolas Sarkozy, et se soldera par une victoire totale de Tapie qui empoche 403 millions d’euros, dont 45 millions au titre du préjudice moral. Les dés étaient-ils pipés depuis longtemps, comme semblent le penser les juges? Devant eux, Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, a avoué sa surprise d’être tombé sur Bernard Tapie à l’Élysée en juillet 2007, plaidant sa cause dans le bureau de Claude Guéant… Quel rôle a donc joué ce dernier dans ce que les juges considèrent comme étant « une mascarade d’arbitrage »? A-t-il agi d’initiative ou sur consigne du président? L’ex-secrétaire général de l’Élysée va être amené à s’expliquer. Tant pour l’année 2007… que pour la période antérieure. « . Au-delà du volet pénal et de l’escroquerie présumée en bande organisée, une date vient d’être fixée pour la demande d’annulation de l’arbitrage : le 25 novembre devant la cour d’appel. D’ici à la fin de l’année, Tapie saura donc si son arbitrage tient ou non. Et s’il gardera ou devra rendre les millions.

La France dirigée par la mafia des énarques et des polytechniciens

La France dirigée par la mafia des énarques et des polytechniciens

 

De nombreuses réformes se justifient en France pour redresser le pays sans doute condamné au déclin pour longtemps. Parmi ces réformes, il conviendrait de manière urgente d’interdire aux énarques et polytechniciens de passer leur poste de haut fonctionnaire, à celui de conseiller technique des politiques puis à la tête des directions des plus grandes entreprises (publiques comme privées) ; le centralisme économique, politique et administratif français privilégie ce recrutement de hauts fonctionnaires qui se renvoient l’ascenseur. La plupart des grandes entreprises, des banques et autres institutions sont dirigés par ces hauts fonctionnaires qui ont utilisé leur proximité avec les politiques pour accéder aux plus hautes fonctions. La plupart n’ont pas mis un sou dans ces sociétés, ils se sont attribués des stocks option et progressivement se sont accaparés tous les pouvoirs (en nommant par exemple leurs amis dans les conseils d’administration° ; Conseil d’administration dans lesquels il ne se passe strictement rien et dont on obtient le soutien avec de généraux jetons de présence. Même quand les entreprises font faillite ou ont des difficultés financière, les patrons ont préservé leurs intérêts (prise de participation illicites, stock option, retraite confortable, primes de départ etc. etc.). C’est le capitalisme à la française. Dan le même temps ceux qui font tourner l’économie et qui créent de l’emploi sont le plus souvent managés par des patrons qui parviennent tout juste à se rémunérer correctement. Raymond Barre à son époque avait provoqué une vraie révolution en proposant d’interdire aux fonctionnaires de faire de la politique, on devrait ajouter aujourd’hui de se servir de la politique, car la plupart des conseillers techniques des cabinets ministériels n’ont qu’une idée en tête, profiter de ce passe pour accéder à la direction d’une grande société ou d’une grande institution. . Le pire c’est quand ces anciens fonctionnaires se convertissent au libéralisme sauvage eux qui n’ont jamais pris le moindre risque personnel. Et qui à leur incompétence ajoute la morgue, prétention et le mépris.

Le parlement britannique conteste la reprise de Pfizer d’ AstraZeneca par Pfizer

Le parlement britannique conteste la reprise de Pfizer d’  AstraZeneca par Pfizer

Au pays du libéralisme triomphant, le parlement n’hésite pas à contester des rachats d’entreprises locales car le  projet d’OPA de Pfizer sur AstraZeneca est en soi une menace potentielle pour la recherche scientifique au Royaume-Uni à moins que le groupe pharmaceutique américain ne fournisse des garanties plus solides sur l’emploi et l’investissement, a estimé jeudi un parlementaire britannique. AstraZeneca, le deuxième laboratoire pharmaceutique britannique, rejette l’offre de 106 milliards de dollars (plus de 77 milliards d’euros) de Pfizer et craint que le laboratoire américain ne sacrifie la recherche pour réaliser des économies. Mais AstraZeneca a également dit qu’il serait dans l’obligation d’étudier une offre à bon prix et Pfizer a déclaré de son côté qu’il pourrait améliorer la sienne. A l’issue de deux journées d’auditions parlementaires, le directeur général de Pfizer Ian Read a défendu son projet sur cinq ans prévoyant d’achever un nouveau centre de recherche d’AstraZeneca à Cambridge, de conserver le site de Macclesfield, dans le nord-ouest de l’Angleterre, et de localiser 20% de ses effectifs de recherche en Grande-Bretagne si son OPA aboutit. Mais il a ajouté que les dépenses de recherche-développement (R&D) de la nouvelle entité seraient sans doute inférieures à celles des deux laboratoires combinés et s’est refusé à avancer le moindre chiffre sur les pertes d’emplois qui pourraient résulter de la fusion. Andrew Miller, le président de la commission des Sciences du parlement britannique, qui avait interrogé les patrons des deux groupes pharmaceutiques mercredi, a dit qu’il n’était ni satisfait des engagements de Pfizer ni persuadé que l’Etat ait la capacité de les faire respecter. « L’enjeu national lié à la proposition de Pfizer est exceptionnellement élevé et toute menace envers la capacité de recherche d’AstraZeneca doit être considérée, dans une certaine mesure, comme une menace envers la recherche britannique », a-t-il dit, dans un courrier adressé au secrétaire d’Etat chargé des Universités et de la Science David Willetts. « Que l’Etat soit capable ou pas d’obliger Pfizer à tenir ses engagements – et pour nous rien n’est moins sûr – il nous faut des garanties à plus long terme avant de croire aux promesses de Pfizer envers le Royaume-Uni ». Ainsi, pour Andrew Miller, un engagement pris à cinq ans n’a guère de valeur dans une industrie qui « mesure les progrès en décennies plutôt qu’en années ».

Hollande » jamais vulgaire »… sauf quand il licencie Trierweilller par dépêche à l’AFP.

Hollande » jamais vulgaire »… sauf quand il licencie Trierweilller par dépêche à l’AFP.

 

Hollande considère qu’il n’a jamais été vulgaire y compris dans sa vie privée ; Ou l’inconscience ajoutée à la goujaterie ; Il ne se souvient pas qu’il a congédié officiellement Trierweilller par dépêche à l’AFP et sans que cette dernière soit au courant ; Vraiment l’élégance suprême. François Hollande a en effet estimé mardi que « jamais (il n’avait été) dans une forme de vulgarité ou de grossièreté » dans la gestion de sa vie privée. Lorsqu’on lui demandait sur BFMTV et RMC s’il avait été digne, le chef de l’Etat a répondu : « Oui, je pense, (…) jamais je ne me suis livré à je ne sais quelle facilité, confusion, jamais je n’ai été dans une forme de vulgarité ou de grossièreté ». « Vous ne pouvez pas ici laisser penser que je ne l’aurais pas été (digne) », a-t-il jugé en référence à sa séparation avec la journaliste Valérie Trierweiler et à sa liaison avec l’actrice Julie Gayet. « La vie privée relève de la vie privée. Il y a toujours à avoir une relation simple avec les Français. Qu’ils me jugent sur ce que je fais, qu’ils me regardent pour ce que je suis, et je n’ai pas ici à confondre vie privée et vie publique », a conclu le président.

Résultats Société Générale : plombés par la Russie

Résultats Société Générale :  plombés par la Russie

La Russie a pesé sur les résultats de Société Générale au premier trimestre 2014. Son bénéfice net a reculé de 13,3%, selon les données publiées par la banque ce mercredi 7 mai. En cause: la dépréciation passée sur ses activités dans le pays, son deuxième marché en banque de détail. Entre janvier et mars, le résultat net du groupe a atteint 315 millions d’euros. Mais la dépréciation l’a rogné à hauteur de 525 millions d’euros. La banque française met en avant la dévaluation du rouble, le ralentissement de la croissance en Russie et la hausse de la prime de risque sur ce pays liée aux tensions actuelles en Ukraine.  Les effets de cet environnement dégradé ont été visibles au premier trimestre: hors dépréciation, le résultat net de la banque en Russie a chuté de 79,5% à 7 millions d’euros, pénalisé par le quasi-doublement du coût du risque. Pour autant, Société Générale, qui a porté à 99,4% sa participation dans sa filiale russe Rosbank en avril, estime que les perspectives y restent « porteuses ». Elle détaillera le 13 mai sa feuille de route pour ce pays, à l’occasion de la présentation de son plan stratégique. Mercredi, elle a déjà révélé y viser un rendement des fonds propres supérieur à 10% en 2016. La banque, qui explique que la Russie ne représentait que 3% de ses engagements au niveau mondial, a également assuré ne plus avoir de survaleurs dans ses comptes concernant ces activités.

 

ndage- Hollande : fuite des électeurs pas non plus convaincus par Sarkozy

Sondage-  Hollande : fuite des électeurs pas non plus convaincus par Sarkozy

 

 Dans un sondage CSA pour « Nice-Matin », un électeur sur trois ayant voté pour François Hollande au second tour ne referait pas ce choix. François Hollande s’est-il coupé d’une partie de son électorat ? En partie, si l’on en croit les récents sondages de popularité ou la dernière enquête CSA (1) publiée ce lundi 5 mai dans Nice-Matin. A la question : « Si le second tour de l’élection présidentielle opposant François Hollande à Nicolas Sarkozy avait lieu dimanche prochain, voteriez-vous à nouveau pour François Hollande ? », 35% des électeurs de François Hollande au second tour affirment qu’ils ne referaient pas le même choix. Dans ces déçus, 16% déclarent même qu’ils ne le feraient « certainement pas ». 19%, moins catégorique, expliquent qu’ils ne le feraient « probablement pas ». Ce reniement est particulièrement marqué chez les électeurs qui n’avaient pas voté pour le chef de l’État au premier tour : 41% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 44% de ceux de François Bayrou ne se reporteraient plus sur François Hollande.   Ce choix reste cependant très « minoritaire » au sein de sa base socialiste : deux électeurs sur trois de François Hollande au premier tour renouvelleraient leur vote en sa faveur. 44% affirment même le faire avec certitude. L’institut CSA précise par ailleurs que 58% des Français estiment que Nicolas Sarkozy n’aurait pas fait mieux que son successeur à l’Élysée.

 

AstraZeneca refuse d’être racheté par l’américain Pfizer

AstraZeneca refuse d’être racheté par l’américain Pfizer

Le géant pharmaceutique américain Pfizer réfléchit à son prochain coup pour s’emparer d’AstraZeneca après avoir été éconduit à deux reprises par son concurrent anglo-suédois, sur fond de vaste concentration dans le secteur. Pfizer a révélé lundi avoir soumis au début du mois de janvier une proposition de rachat de 58,8 milliards de livres (98,9 milliards de dollars ou 71,5 milliards d’euros) à AstraZeneca, ajoutant qu’une deuxième approche avait été faite le 26 avril. Malgré un nouveau rejet de l’ouverture de discussions, le titre AstraZeneca continue de caracoler en tête des hausses à Londres, gagnant 16,24% à 47,41 livres à 14h40, de loin la plus forte hausse de l’indice Stoxx 50, après un record à 47,92. De son côté, l’indice regroupant les valeurs pharmaceutiques européennes prenait 2,25% tandis qu’à Wall Street, Pfizer progressait de 1,5% en avant-bourse. Un éventuel rachat d’AstraZeneca par Pfizer constituerait la plus importante acquisition d’une firme britannique par un groupe étranger et l’une des plus grosses opérations de croissance externe dans l’histoire de la pharmacie. La semaine dernière, la presse britannique avait rapporté que Pfizer avait mis sur la table 60 milliards de livres sterling. Dans un communiqué, Pfizer précise qu’AstraZeneca a refusé à chaque fois d’entamer des négociations, le groupe américain soulignant qu’il passe en revue ses options. Réagissant aux déclarations de Pfizer, AstraZeneca a dit avoir réfléchi à la possibilité d’ouvrir des négociations, tout en précisant avoir jugé que cela n’en valait pas la peine en l’absence de proposition concrète et attrayante. Il appelle ses actionnaires à ne pas répondre à toute tentative d’approche de Pfizer, disant que la réussite de son plan d’entreprise se traduirait pour eux par une création de valeur « significative ».  

 

Valls- petites pensions : une mesure « forte » … 5 à 10 euros par mois ?

Valls- petites  pensions : une mesure forte … 5 à 10 euros par mois ?

 

 

L’annonce du gel des pensions a secoué l’opinion publique très majoritaire contre. Pour se dédouaner,  Valls annonce une mesure forte pour les pensions autour de 800 euros et moins  ; sans une une augmentation qui pourrait varier de 5 à 10 euros. Une annonce ‘forte’ pour des mesures dérisoires !  Manuel Valls assure le service après-vente. Ce jeudi 24 avril, le Premier ministre a, à l’occasion d’un déplacement en Eure-et-Loir, déclaré que le gouvernement prendra « une mesure forte » pour les retraités les plus modestes, au lendemain de la présentation du programme de stabilité. Il a affirmé vouloir répondre « à une demande du groupe socialiste », mais aussi de « tous les parlementaires ». « Nous voulons répondre aux inquiétudes des Français dans ce domaine ». La veille, le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin avait indiqué que cette option était « sur la table ». Ce qu’a également laissé entendre, ce jeudi matin, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine. Concernant les fonctionnaires il a rappelé que les mesures de revalorisation des salaires profitant aux petits fonctionnaires concerneront « 1,6 million d’agents soit 30% de la fonction publique ». Manuel Valls a aussi indiqué qu’une « clause de revoyure » serait introduite pour revenir éventuellement dans les prochaines années, en fonction de la croissance économique, sur le gel du point d’indice des fonctionnaires.  Manuel Valls a par ailleurs indiqué miser sur le pacte de responsabilité  pour redresser la France. « Le pacte de responsabilité c’est du concret pour les entreprises mais aussi pour les salariés », a ainsi déclaré le Premier ministre, rappelant les mesures fiscales déjà prises par le gouvernement. « Nous serons très exigeants et vigilants dans la mise en oeuvre du pacte », a-t-il ajouté. Le Premier ministre s’est exprimé après avoir visité, ce jeudi, l’entreprise Sacred, spécialisée dans le caoutchouc, et bénéficiaire du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Il a, à ce titre, indiqué que le montant du crédit d’impôt pour cette entreprise a été de 280.000 euros en 2013 et sera de 400.000 euros pour 2014. Accompagné du ministre du Travail François Rebsamen, il a effectué ce déplacement au lendemain de la présentation du programme de stabilité, et, surtout, à la veille de la publication des premiers chiffres du chômage pour le gouvernement Valls.  Mercredi, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin a indiqué que le gouvernement s’attend à ce que les nouvelles baisses de charges de 10 milliards d’euros inscrites dans le pacte de responsabilité, génèrent 0,6 point de PIB et créent 200.000 emplois supplémentaires. Ces créations de postes s’ajouteraient ainsi au 300.000 emplois que le CICE est censé créer.

 

Arctique : exploitation de pétrole par la Russie controversée

Arctique : exploitation de pétrole par la Russie controversée

S’asseyant sur toute préoccupation environnementale e, Poutine a salué vendredi le début de l’exploitation d’une plate-forme pétrolière russe située dans l’Arctique, estimant que celle-ci allait permettre à Moscou d’améliorer sa position sur le marché mondial de l’énergie. Gazprom Neft, la branche pétrolière du géant gazier russe Gazprom, a expédié les 70.000 premières tonnes de pétrole du puits de forage Prirazlomnaïa, cible d’une action commando menée par 30 militants de Greenpeace le 18 septembre dernier. Le lancement de l’exploitation des réserves pétrolières et gazières de l’Arctique, dont la Russie a fait un axe prioritaire de relance de son économie, avait été retardé en raison de surcoûts et de difficultés techniques. « C’est surtout le début d’une extraction importante et à grande échelle de minéraux et de pétrole par notre pays en Arctique », a déclaré Vladimir Poutine, qui s’adressait par visioconférence de sa résidence de la périphérie de Moscou aux ouvriers travaillant sur la plate-forme et au directeur général de Gazprom, Alexei Miller. « Le projet dans son ensemble va influencer de manière positive la future présence de la Russie sur le marché mondial de l’énergie et va renforcer toute l’économie et le secteur de l’énergie », a affirmé le président russe, qui supervise en personne l’ensemble des projets énergétiques réalisés dans le pays. La production russe de pétrole est supérieure à 10 millions de barils par jour, soit la plus importante du monde. Pour maintenir ce niveau de production, le pays a toutefois besoin de nouvelles réserves, notamment celles situées en Arctique. Les réserves exploitables de pétrole sur le gisement de Prirazlomnaïa sont estimées à 72 millions de tonnes. Le lancement de l’exploitation pétrolière en Arctique a été vivement critiqué par l’organisation Greenpeace, dont l’opération contre la plate-forme Prirazlomnaïa mi-septembre s’est soldée par l’arrestation de 30 militants, amnistiés par le Kremlin par la suite. « Si nous n’arrêtons pas cette course au pétrole, nous ne mettons pas seulement en danger l’environnement mais notre capacité à nous débarrasser des structures du pouvoir du siècle dernier », a déclaré le directeur exécutif international de Greenpeace, Kumi Naidoo, dans un communiqué.

 

Traders : 1 million de revenus par an !

Traders : 1 million de revenus par an !

C’est la crise, la preuve chaque trader français gagne environ 1 million d’euros par Environ 968 000 EUR par an s’il travaille chez BNP Paribas et aux alentours de 823 000 € s’il émarge pour sa rivale, la Société générale… Des sommes qui sont amenées à subir de fortes taxations (impôt sur le revenu, cotisations sociales, etc.  mais qui représentent quand même quasiment 25 fois le salaire brut moyen. Et entre 729 fois et 858 fois le smic mensuel net (1 128 €). C’est, en tout cas, ce qu’on peut lire dans des rapports officiels publiés ces derniers jours sur les sites Internet des banques BNP Paribas et Société générale. Ces documents — obligatoires depuis la crise financière de 2009 — font le point sur « les collaborateurs dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque » de ces entreprises. Qui sont-ils ? 351 employés à la Société générale et 353 à BNP Paribas qui, sans faire partie du comité exécutif, pourraient mettre en danger la survie de leur entreprise. En clair, ce sont principalement des « opérateurs de marché » (ou traders) et les cadres les plus gradés de ces sociétés (patrons de grandes branches, directeurs juridiques, etc.). Pour eux, visiblement, la crise est aussi passée par là. « Le niveau de rémunération moyen est en retrait de 3 % en global fixe et variable », écrit ainsi la Société générale. Du côté de BNP Paribas, on ne peut avancer d’évolutions, faute de données comparables d’une année sur l’autre. Si la tendance semble mauvaise, les sommes en jeu restent colossales. Pour payer ces salariés, BNP Paribas a mobilisé 342 M€ et la Société générale 289 millions. En cause, notamment, les fameux « bonus », ces rémunérations variables octroyées en fonction des performances des traders, qui représentent deux à trois fois leur rémunération fixe ! Des sommes dont une grande partie sera versée dans les prochaines années et principalement sous la forme d’actifs de la société (actions, etc.). Petite subtilité cette année, les banques ont changé leur manière de comptabiliser la rémunération de ces traders. Prétextant de se caler sur les pratiques des autres grandes banques, elles ont divisé quasiment par dix le nombre de personnes dont les rémunérations sont détaillées dans leur rapport. Ce qui fausse les comparaisons d’une année sur l’autre.  Mais si on raisonne à périmètre constant, c’est-à-dire en prenant en compte un peu plus de 3 000 traders et cadres supérieurs, les enveloppes consacrées à cette catégorie d’employés sont phénoménales. Quoique légèrement en baisse, celle allouée par BNP Paribas se chiffre à un peu plus de 1 MdEUR en 2013. Un chiffre vertigineux, alors que le gouvernement — par la voix d’Arnaud Montebourg — tape sur les grands dirigeants de banques françaises, coupables à ses yeux, de trop s’augmenter et de ne pas assez financer l’économie…

 

Maïs transgénique interdit par l’assemblée nationale

Maïs transgénique interdit par l’assemblée nationale

Les députés français ont adopté mardi une proposition de loi socialiste qui prévoit d’interdire la culture du maïs transgénique en France. Les groupes de gauche ont voté ce texte présenté par le groupe PS. Le groupe UDI avait laissé la liberté de vote à ses membres. Seul le groupe UMP a voté contre. « C’est un texte anticonstitutionnel et contraire au droit européen. C’est un texte pour faire plaisir aux Verts. On se moque du monde », a expliqué Christian Jacob, le président du principal groupe de l’opposition. « Il est nécessaire que la représentation nationale légifère sur ce sujet », a répondu Jean-Marie Le Guen, le nouveau secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement. Cette proposition de loi reprend dans son intégralité une proposition de loi du sénateur PS Alain Fauconnier, que la haute assemblée avait rejetée le 17 février par 171 voix contre 169. Le groupe socialiste de l’Assemblée avait alors décidé de déposer immédiatement une nouvelle proposition de loi, le but de ce texte étant d’interdire le maïs transgénique avant la période des semis, notamment le MON810 de Monsanto et le Pioneer TC1507 de DuPont et Dow Chemical. Le texte dispose que la mise en culture de variétés de maïs génétiquement modifié est interdite et précise qu’en cas de non-respect de cette interdiction, l’autorité administrative peut ordonner la destruction des cultures concernées. Un amendement du groupe écologiste a été repoussé qui proposait d’interdire la culture de toutes les plantes génétiquement modifiées. Dans un arrêté du 15 mars, Paris a interdit l’utilisation du maïs MON 810 de Monsanto en attendant l’adoption définitive de cette proposition de loi.

FagorBrandt reprise par Cevital

FagorBrandt reprise par Cevital

Le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine) a approuvé mardi la cession des sites FagorBrandt d’Orléans, Vendôme, Rueil-Malmaison et Cergy au groupe algérien Cevital, pour constituer une nouvelle entité nommée « Brandt France ». Le ministère de l’Economie et du Redressement productif a confirmé pour sa part que le gouvernement français apporterait son soutien à l’opération sous la forme d’un prêt du Fonds de développement économique et social de 47,5 millions d’euros Le tribunal de commerce de Nanterre avait prononcé vendredi la liquidation judiciaire du groupe français d’électroménager avec une poursuite d’activité jusqu’au 15 mai prochain, pour accompagner ce plan de cession. Il a décidé mardi « de retenir l’offre de Cevital (…) comprenant la conservation de 1.202 postes au global », annonce FagorBrandt dans un communiqué. « La nouvelle entité ainsi constituée s’appellera désormais ‘Brandt France’. Le périmètre de reprise porte également sur le fonds de commerce français. Le plan de cession à Cevital prévoit une prise de jouissance au 16 avril 2014″, ajoute-t-il. Ce plan voit le jour grâce à la validation par la justice espagnole de la cession à Cevital des marques de FagorBrandt par l’espagnol Fagor, maison-mère du groupe français. L’offre de Cevital était en effet soumise à une condition suspensive : la possibilité de racheter les marques (Brandt, Vedette, Sauter, De Dietrich…) exploitées par FagorBrandt et qui étaient demeurées aux mains de Fagor. Or, ce rachat avait été bloqué par le tribunal de Saint-Sébastien, en Espagne, qui jugeait le montant proposé trop faible. Un recours a été intenté et vendredi matin, les juges espagnols sont revenus sur leur décision. Créé en 2007 en Algérie, le groupe Cevital s’est constitué par acquisitions successives pour devenir un groupe englobant 19 filiales réparties en quatre pôles d’activité : agroalimentaire, industrie, automobile et services, industrie et distribution. Le projet de Cevital est de bâtir un acteur régional de l’électroménager (Europe/Afrique du Nord/Moyen Orient) en combinant le savoir-faire de FagorBrandt à celui de la filiale électroménager existante du groupe.

Croissance mondiale : affectée par les pays émergents (FMI)

Croissance mondiale : affectée par les pays émergents (FMI)

 

Austérité, restructuration et risques géopolitique plombent la croissance mondiale notamment celle des pays émergents. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend à une accélération de la croissance mondiale cette année grâce aux pays avancés mais a abaissé ses prévisions pour les pays émergents, dont la Russie et le Brésil. L’organisation basée à Washington a toutefois souligné que des politiques économiques plus appropriées étaient nécessaires pour augmenter la croissance potentielle mondiale et éviter une période prolongée de croissance faible. Le FMI a très légèrement abaissé sa prévision de croissance mondiale pour cette année, à 3,6%, dans la version semestrielle de ses Perspectives économiques mondiales publiées mardi contre 3,7% lors de l’actualisation du mois de janvier. Pour 2015, il table sur 3,9%. Les performances économiques des pays avancés, où l’austérité budgétaire sera moins marquée, et des pays émergents, où les conditions financières vont se durcir, divergent, note le FMI. Les risques géopolitiques ont aussi augmenté, souligne l’institution, la crise ukrainienne continuant d’alimenter les tensions entre la Russie et les Occidentaux. « Le renforcement de la reprise dans les économies avancées depuis la Grande Récession est un développement bienvenu », relève le FMI. « Mais la croissance n’est pas aussi solide partout dans le monde, et de nouveaux efforts en matière de politique économique sont nécessaires pour restaurer la confiance, assurer une croissance solide et limiter les risques baissiers. » En dépit des perturbations de l’activité en début d’année aux Etats-Unis liées à un hiver inhabituellement rigoureux, le FMI s’attend à une croissance américaine supérieure au potentiel, à 2,8%.  L’économie américaine bénéficiera d’une moindre austérité budgétaire, de la poursuite de la reprise de l’immobilier et d’une politique monétaire toujours accommodante, la Réserve fédérale ne devant pas relever ses taux d’intérêt avant le troisième trimestre 2015, selon le FMI.  

 

Télécom : Bouygues racheté par Free ?

Télécom : Bouygues racheté par Free ?

 

 

selon le Parisien, Bouygues serait enclin à négocier «la vente de toute la filiale télécoms du groupe de BTP, c’est-à-dire son réseau, ses fréquences mais aussi sa base de 11,2 millions de clients mobiles et 1,9 million de clients Internet fixe». Avec comme intermédiaire la banque Rothschild, le groupe dirigé par Martin Bouygues souhaiterait recevoir 8 milliards d’euros quand Free offrirait pour l’instant de son côté seulement 5 milliards d’euros. Des informations qui font échos aux rumeurs qui courent depuis ce week end sur d’éventuelles négociations entre Bouygues et Iliad, mais toujours formellement démenties. Le groupe de Martin Bouygues pourrait aussi être tenté par la recherche de nouveaux alliés, dont Free fait désormais partie. En effet, Bouygues Telecom avait prévu – en cas de rachat de SFR – de céder une partie de ses fréquences et son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d’euros. Ce qui devait être un «remède» aux inquiétudes de l’Autorité de la concurrence pourrait faire office de ­fiançailles. Les discussions seraient menées directement entre Maxime Lombardini, le directeur général d’Iliad, la maison mère de Free, et Olivier Roussat, le PDG de Bouygues Telecom. Le Parisien assure que Bouygues aurait aussi pris langue avec l’opérateur espagnol Telefonica afin d’obtenir une meilleure offre. Dans le cadre de sa tentative de reprise de SFR, Bouygues Telecom avait conclu le 8 mars avec Free un accord lié à ce rachat éventuel. Celui-ci prévoyait qu’en cas de succès dans ce dossier, il aurait revendu ses fréquences et son réseau mobile de 1.500 antennes 3G et 4G à Free contre un maximum d’1,8 milliard d’euros. Cette prise de contact entre deux capitaines d’industrie, Xavier Niel et Martin Bouygues, jusqu’ici à couteaux tirés, pourrait donc se concrétiser d’une façon différente. Avec la possibilité pour Free d’émerger comme le grand gagnant de la recomposition des opérateurs téléphoniques en France. Le nouvel ensemble SFR-Numericable sera en effet très endetté et donc vulnérable si un concurrent venait à lancer une contre-offensive sur les tarifs pour gagner des parts de marchés.

 

Arrêts-maladie : 35 jours par an en moyenne

Arrêts-maladie : 35 jours par an en moyenne

35 jours d’arrêt maladie par salarié et par an en moyenne selon le baromètre 2013 de l’assureur Malakoff Médéric, relayé ce lundi par RTL. Un chiffre en hausse de 4 points par rapport à la précédente enquête. Parmi les plus touchés, les cadres (35%) et ceux qui déclarent prendre en charge un proche dépendant (44%). Autre enseignement: près d’un salarié sur cinq souffre de maladie chronique. Et dans ce cas, ce sont les personnes de plus de 50 ans (29%) qui sont les plus concernées. Conséquence: un employé français sur trois s’est arrêté de travailler au moins une fois en 2012. Un chiffre en très légère hausse par rapport à 2011 (33,5%) et 2010 (32,3%). Mis bout à bout, ces absences cumulées représentent en moyenne 34,7 jours par an. Dans une entreprise de 1000 salariés, «les arrêts maladie représentent, en moyenne, l’équivalent de 40 temps plein», précise Malakoff Médéric. Les arrêts maladie les plus fréquents sont des absences de un à trois jours (41%) devant ceux de quatre à neuf jours (29%). «L’allongement de la vie active et le recul de l’âge de départ à la retraite ne vont faire qu’accentuer les problèmes que les salariés rencontrent déjà aujourd’hui, et placer la santé au travail au rang des priorités de l’entreprise», explique Julien Guez, directeur stratégie, marketing et affaires publiques de Malakoff Médéric. Pour expliquer ces phénomènes, les salariés avancent la qualité de vie au travail. Près d’un tiers en sont insatisfaits et plus des deux tiers affirment avoir un travail haché. Un chiffre en hausse de 12 points par rapport à 2009.

 

Sondage : message « municipales » entendu par Hollande pour 52%

Sondage : message « municipales » entendu par Hollande pour 52%

 

Plus d’un Français sur deux – 52% – considèrent que le président François Hollande a entendu le message des municipales. Pour autant, il perd deux points de satisfaction dans un sondage de l’institut Opinionway.. Selon le baromètre mensuel CLAI-Metronews-LCI à paraître lundi, une courte majorité de 52% juge que le choix d’un nouveau Premier ministre et d’un nouveau gouvernement montre que le chef de l’Etat a entendu les électeurs, qui ont infligé un échec au PS. 48% sont d’un avis inverse.. La satisfaction envers l’action de François Hollande glisse de deux points en un mois, à 23%. Les mécontents, pour leur part, sont stables à 75% (2% ne se prononcent pas). Bien qu’ayant pris ses fonctions mardi et tenu son premier conseil des ministres vendredi, Manuel Valls est mesuré à 47% de satisfaction comme chef de gouvernement (43% insatisfaits, 10% NSP).

 

SNCF-RATP : statuts menacés par Bruxelles

SNCF-RATP : statuts menacés par Bruxelles

 

Bruxelles (via la cour de justice)  risque de remettre en cause les statuts d’EPIC  de la SNCF et de la RATP qui permet notamment d’emprunter avec la garantie illimitée de l’Etat. Du coup,  ces EPIC pourraient être transformés en sociétés anonymes ce qui pourrait avoir des conséquences sur le coût des emprunts et de la dette (40 milliards pour SNCF et RFF), sans parler auusi des modifications du statut des personnels. Jeudi 3 avril, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a confirmé l’interdiction faite à la France d’accorder une garantie illimitée d’Etat à La Poste.   Tout part en effet de La Poste. Jusqu’en 2010, l’entreprise publique bénéficiait d’un statut spécial: elle était constituée en établissement public à caractère industriel et commercial (Epic). Ces entreprises d’Etat ne sont pas soumises au droit commun en matière de liquidation ou de redressement judiciaire. Ils bénéficient aussi de l’appui financier de l’Etat, qualifié dès 2010 par la Commission européenne de « garantie financière implicite et illimitée ».  La situation de La Poste est jugée inacceptable pour Bruxelles, qui estime que le statut d’Epic constitue « une aide d’État incompatible avec le marché intérieur ». La Commission y voit une distorsion de concurrence car ce statut facilite l’accès au crédit et à la notation financière. Bruxelles avait donc demandé de « supprimer cette aide » au 31 mars 2010. La France a attaqué la décision en 2012 devant le Tribunal de l’Union européenne, mais a été déboutée. Jeudi dernier, la Cour de justice a confirmé la position de Bruxelles de remettre en cause le statut d’Epic.  En mars 2010, le statut de La Poste avait été modifié: elle n’est plus un Epic mais une société anonyme. La décision de la Cour de justice ne la concerne donc plus.  Mais la SNCF, la RATP, la Comédie Française, l’Opéra de Paris sont toujours des Epic… Leur avenir est donc menacé et leur mode de financement pourrait être remis en cause. Cela est d’autant plus vrai pour les deux premières entités, qui se portent régulièrement candidates à des appels d’offre en Europe, rappelle le journal Les Echos.  Transformée en société anonyme, La Poste échappera aux foudres de Bruxelles. Les autres Epic devront-ils suivre la même voie? La Commission européenne, qui s’est félicitée de la décision de la Cour de justice, se fait déjà pressante. La France pourrait devoir changer le statut des actuels Epic soumis à la concurrence. Or, ce sera le cas de la SNCF avec la libéralisation du rail, prévue en 2022. De son côté, la RATP a assuré qu’elle allait « étudier ce jugement avec attention, en relation étroite avec les services de l’Etat », affirme le journal Les Echos. Une situation potentiellement explosive, car la transformation d’un Epic en société anonyme est souvent perçue par les syndicats comme le premier pas vers la privatisation…

 

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