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Budget de la France : rejeté par Bruxelles?

Budget de la France : rejeté par Bruxelles?

 

 

Le budget rejeté par Bruxelles, c’est fort possible pour deux raisons d’abord les prévisions de croissance sont une nouvelle fois trop optimistes (donc les recettes futures de l’Etat) par contre les économies, elles, sont relativement hypothétiques. En clair come habitude, le dérapage budgétaire est assez certain et du coup le déficit  de 2015 risque d’être encore plus important que celui de 2014. (La prévision de 4.3%du Pib pour le déficit 2015 par rapport à celui  de 4.4% pour 2014 est en effet très illusoire).  « Il y a une forte probabilité pour qu’il soit rejeté, ce qui va accentuer les tensions entre la France et l’Allemagne », a confié une source européenne à l’AFP, vendredi 3 octobre, confirmant une information du Figaro. Seule l’Autriche a jusqu’ici subi une telle humiliation, note le quotidien.  La première punition c’est le déficit lui même qui sera encore comblé par l’emprunt (les remboursements des intérêts de la dette globale de 2000 milliards représente environ 45  milliards par an !). Pour 2014  déficit sera encore  énorme : de plus de 85 milliards (soit 3 milliards de plus que prévus et bien au-delà des critères du pacte de stabilité fixé par Bruxelles et signé bien sûr par la France puisque ces la France qui a inventé le principe des 3% !) Deuxième punition celle de la commission européenne qui pourrait aller jusqu’à 11 milliards L’amende européenne à l’encontre de la France, pour un déficit jugé excessif, pourrait atteindre 4,2 milliards d’euros. Cela correspond à 0,2 % du produit intérieur brut de l’Etat éventuellement sanctionné. On est ici dans ce que prévoit l’article 126 du traité de fonctionnement de l’Union européenne.  Il existe un second étage possible, un « élément variable égal à un dixième de la différence entre le déficit incriminé et la limite de référence des 3% ». Autrement dit, tout ce qui dépasse vaudrait double amende. En combinant les deux, l’Etat en cause pourrait devoir régler à l’Union européenne 1,5 point de sa richesse nationale. Ce qui signifierait pour la France, hypothèse d’école, jusqu’à 11 milliards d’euros!   En tout cas, dans plusieurs capitales européennes, à Madrid, à Lisbonne, à Helsinki, à Riga et ailleurs, ce n’est pas vraiment l’envie qui manque. D’après le quotidien néerlandais « De Volkstrant », le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, se montre de plus en plus favorable à une procédure.  Sur le papier, il peut former une alliance avec les deux futurs vice-présidents de la Commission européenne chargés des questions économiques, un Finlandais et un Letton, militants d’une très stricte discipline budgétaire. Ce serait l’occasion de prouver enfin qu’il n’y a pas deux poids, deux mesures.  Encore faudrait-il convaincre de l’intérêt réel d’endetter davantage encore la deuxième économie d’Europe.

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

 

2000 milliards de dettes, un chiffre qui fait tourner la tête mais  tellement énorme qu’on a du mal à comprendre ce que cela représente. Cela signifie notamment pour chaque français une dette de 30 000 euros environ qu’ils auront un jour ou l’autre à rembourser d’une manière ou une autre. .Pour cette dette la charge des intérêts représente de l’ordre de 45 milliards à comparer aux 340 milliards de recettes du budget de l’Etat et aux 465 milliards de dépenses (le déficit continuant d’augmenter).  La dette française a donc officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d’euros. A la fin du 2ème trimestre 2014, elle atteignait 2023,7 milliards exactement, selon les données publiées ce mardi matin par l’Insee. Ce qui équivaut à un endettement de 95,1% du PIB. Cela fait de nombreux mois -voire de nombreuses années- que la situation de notre endettement inquiète.  A titre de comparaison, il était de 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et 60% en 2002. La moyenne de l’Union européenne était l’an dernier à plus de 86% du PIB, la Grèce détenant la palme avec une dette représentant 172% de sa richesse produite. La dette allemande, elle, est redescendue à 78% du PIB après avoir dépassé 80% en 2010, Berlin ayant mis beaucoup d’argent sur la table pour contrer la crise financière de 2009. Le chiffre sera dans toutes les têtes, alors que le gouvernement doit présenter demain le projet de loi de Finances pour 2015. Bercy devrait d’ailleurs annoncer à cette occasion que la dette du pays va se rapprocher dangereusement des 100% du PIB l’an prochain.

 

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

 

En dépit de la loi de mars 2014, la formation n’a subi qu’une réformette. Sur les 32 milliards annuels autour d’un milliard sera réservé à la formation des chômeurs. Pourtant une étude a démontré qu’un chômeur sur deux retrouvait un emploi après une formation. En cause évidemment la bureaucratie des structures tant de collecte que de formation, aussi de nombreuses formation bidon qui nourrissent une myriade d’organismes ; enfin le compte formation personnel (CFP) relève du gadget pudique limité à 150 heures cumulées sur 9 ans. La cour des compte a souligne à de nombreuses reprises l’opacité du système et les gâchis. Ce que confirme, l’Institut Montaigne qui dresse un bilan en demi-teinte des avancées réalisées par la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle. Pour les auteurs, Marc Ferracci et Bertrand Martinot, «si la loi met en place des dispositifs pertinents tels que le compte personnel de formation (CPF) ou la fin de l’obligation fiscale de dépenser pour la formation professionnelle», les résultats mettront du temps à se faire sentir. Ils ne «permettront pas de faire de la formation un outil efficace de sécurisation des parcours accessible au plus grand nombre», indiquent-ils. Et les deux auteurs de prévenir l’exécutif et les partenaires sociaux qu’ «une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires».  Les insuffisances de la formation professionnelle en France, dont le budget global s’élève pourtant à 32 milliards d’euros, sont bien connues. Elles sont persistantes malgré quatre réformes réalisées ces dix dernières années (en incluant celle de 2014): inégalités d’accès aux formations selon le niveau de qualification ; système trop administré et rigide entièrement aux mains des organismes de formation ; absence de certification de la qualité des formations et des prestataires ; faible efficacité des dépenses de formation en termes de retour à l’emploi ou de productivité.  «Une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires»  Selon Bertrand Martinot et Marc Ferracci, la loi du 5 mars 2014 ne remet pas en cause l’architecture globale du système et son caractère administré. Ainsi les Opca (les collecteurs des financements des entreprises) «vont continuer à allouer une grande partie des ressources sur la base de critères peu lisibles». Quant aux dispositifs de formation à l’initiative du salarié (CPF et CIF), ils vont continuer de coexister, avec des canaux de financements distincts, malgré leurs similitudes. «La création du compte personnel de formation aurait pu être l’occasion d’une fusion de l’ensemble des dispositifs, Dif, Cif professionnalisation», regrettent les auteurs. L’étude émet par ailleurs des doutes sur l’efficacité de la réforme pour la formation des chômeurs, traditionnels parents pauvres des dispositifs. De fait, les fonds consacrés à leur formation passeront de 600 à 900 millions d’euros par an. Mais, selon l’Institut Montaigne, il y a de fortes chances que ces financements ne se substituent à des fonds existants. «Au total, l’impact réel de la réforme sur les ressources consacrées à la formation des chômeurs est assez incertain», jugent Marc Ferracci et Bertrand Martinot.  «La soutenabilité financière du compte personnel de formation est largement sujette à caution»  Quant au CPF, qui présente le grand intérêt de suivre l’individu tout au long de sa carrière professionnelle, y compris en cas de passage par la case chômage, il possède une grosse lacune: son système de financement. «Dans la configuration prévue, ce dispositif risque de rester un coquille vide, faute d’abondement suffisant», tranche en effet l’institut Montaigne. La loi prévoit qu’un actif peut cumuler, en neuf ans, jusqu’à 150 heures sur son CPF, pour suivre des formations certifiantes ou qualifiantes. Or, ce crédit est insuffisant pour permettre l’accès à ce type de formations. Des financements complémentaires sont donc inévitables (Pôle emploi, Unedic, Etat, régions pour les chômeurs ; entreprises et salariés eux-mêmes pour les actifs en poste). Pour l’Institut Montaigne, «la soutenabilité financière du CPF est largement sujette à caution», alors même que ce dispositif est la pierre angulaire de la nouvelle loi.

 

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Première attaque de l’Etat islamique contre la France. A peine 24 heures après la déclaration de guerre et de barbarie contre la France et les français, un français a été enlevé en Algérie par  groupe lié aux djihadistes de l’Etat islamique (EI). D qui a diffusé le message suivant :  : « Nous, soldats du califat en Algérie, suivant les ordres de notre leader le calife Abou Bakr al Baghdadi, (…) donnons à (François) Hollande, président du criminel Etat français, 24 heures pour mettre fin aux hostilités contre l’Etat islamique, faute de quoi le destin de son ressortissant sera d’être exécuté. Pour sauver sa vie, vous devez annoncer officiellement la fin de vos opérations contre l’Etat islamique« .  Le ressortissant français enlevé dimanche en Algérie apparaît lundi dans une vidéo diffusée sur Internet, où il dit avoir été pris en otage par un groupe affilié à l’Etat islamique et demande à François Hollande de ne pas intervenir en Irak. Dans la soirée, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a confirmé l’authenticité de cette vidéo.  »Le ministère confirme malheureusement l’authenticité de la vidéo, comportant des images de Monsieur Hervé Gourdel, enlevé en Algérie dimanche« , indique Laurent Fabius. « Les menaces proférées sont extrêmement graves, et témoignent une fois encore de la cruauté extrême de ce mouvement Daesch [Etat islamique] et de tous ceux qui s’en réclament« , poursuit-il. « Tout est mis en œuvre pour obtenir la libération de notre compatriote mais il ne faut pas cacher que la situation est extrêmement critique« , ajoute le ministre.  Auparavant, le ministère des Affaires étrangères avait confirmé, dans un communiqué, l’enlèvement d’un ressortissant français : « Nous sommes en contact permanent avec les autorités algériennes, qui nous apportent leur coopération et leur plein soutien« . Dans un communiqué, l’Elysée a déclaré que François Hollande s’était « entretenu avec le Premier ministre d’Algérie, Abdelmalek Sellal« .Dans la vidéo, on peut voir l’otage, un guide de haute montagne originaire de Nice, assis entre deux hommes armés et masqués de foulard. Il décline son identité et dit avoir été enlevé par « un groupe armé commandé par Jund Al Khilifah« , connu sous le nom des Soldats du califat. « Ce groupe armé me demande de vous faire la demande de ne pas intervenir en Irak. Il me retient en otage. Je vous conjure monsieur le président de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas« , dit-il encore. Laurent Fabius a répondu à cela lundi soir : « Un groupe terroriste ne peut pas infléchir la position de la France (…) Pas question de céder aussi peu que ce soit aux menaces d’un groupe terroriste« .

 

Russie : lancement d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

Russie : lancement  d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

 

 

 

Khodorkovski n’est pas forcément le ; mieux placé pour lancer un mouvement démocratique ouvert sur l’Europe mais on voit mal qui pourrait en prendre l’initiative en Russie tellement la société est bloquée par Poutine (Pas d’opposition, pas de liberté d’opinion, pas de médias indépendants). Khodorkovski  est comme Poutine, comme les politiques qui ont le pouvoir économique et politique en Russie un oligarque. En clair  un apparatchik qui comme les autres (Poutine y compris) a pillé le pays. Souvent les  mêmes et d’autres oligarques ont auusi  confisqué le pouvoir politique. Du coup la société est complètement bloquée par cette mafia institutionnalisée ; Du coup Khodorkovski  lance une opposition de l’extérieur du pays. Il avait promis de ne pas se mêler de politique après sa libération en décembre 2013. L’opposant au pouvoir russe Mikhaïl Khodorkovski a pourtant lancé samedi 20 septembre un mouvement, Open Russia (Russie ouverte), destiné à rassembler les forces pro-européennes en Russie en prévision des élections parlementaires de 2016. L’ancien oligarque a indiqué que son nouveau projet, nommé d’après son association caritative éponyme qui avait été fermée après son arrestation, serait une « plateforme » en ligne, et non un parti politique. « Une minorité aura de l’influence si elle est organisée », a-t-il estimé. Le geste ressemble fort à un défi lancé au président russe Vladimir Poutine par l’ancien oligarque, arrêté en 2003 pour « vol par escroquerie à grande échelle » et « évasion fiscale ». Il a toujours dénoncé son incarcération comme une punition pour s’être opposé au président. « Nous sommes en faveur de ce qu’on appelle le choix européen, soit un Etat gouverné par le règne de la loi », a lancé l’ancien patron du pétrolier Ioukos, âgé de 51 ans. « Nous croyons que la thèse selon laquelle ‘la Russie n’est pas l’Europe’ est un mensonge », a-t-il également déclaré. Un temps l’homme le plus riche de Russie, Khodorkovski vit désormais exilé en Suisse. Il n’est pas retourné dans son pays natal depuis sa libération. En marge de ce lancement, Mikhaïl Khodorkovski a révélé ses ambitions présidentielles à l’occasion du 70e anniversaire du journal Le Monde. »Je ne serais pas intéressé par l’idée de devenir président de la Fédération de Russie à un moment où le pays se développerait normalement », a expliqué l’ancien opposant. « Mais s’il apparaissait nécessaire de surmonter la crise et de conduire une réforme constitutionnelle, de redistribuer le pouvoir présidentiel en faveur du système judiciaire, du Parlement et de la société civile, alors je serais prêt … »

 

La France n’est pas dégradée par Moody’s

La France n’est pas dégradée par Moody’s

 

Les taux relativement bas devraient continuer pour la France (et une grande partie de l’Europe) Moody’s vient de décider de maintenir la note de la France. Moody’s justifie sa décision en expliquant que, bien que soumise à des pressions défavorables, la France conserve des avantages importants, parmi lesquels « des taux de financement très bas, qui traduisent un socle d’investisseurs solide et diversifié et un contexte de rendements bas très favorable, qui ne devrait se dissiper que très progressivement au fil du temps ». L’agence ajoute avoir également pris en compte « l’engagement renouvelé du gouvernement à accélérer le rythme des réformes structurelles ». Elle estime que « les niveaux de popularité historiquement faibles du gouvernement reflètent les pressions auxquelles il est soumis » mais note que « le récent vote de confiance parlementaire a réaffirmé son mandat législatif pour mettre en œuvre une série de réformes susceptibles de favoriser la croissance. » Pour Moody’s, le maintien de la perspective négative traduit entre autres les risques de voir la situation économique et budgétaire de la France continuer de décliner pour tomber à un niveau incompatible avec le maintien de la note Aa1. Ses analystes prévoient une croissance de 0,4% seulement cette année et 0,9% en 2015, avant une accélération qui la porterait à 1,4% d’ici 2018. Ils jugent que le déclin continu de la croissance française depuis la crise financière « reflète en partie une perte progressive de compétitivité ». Moody’s avait retiré à la France sa note Aaa le 19 novembre 2012. Standard and Poor’s a quant à elle baissé la note de la France une première fois en janvier 2012 et une deuxième fois en novembre 2013, à AA, tout en l’assortissant d’une perspective stable.

Dégradation de la France par Moody’s : Hollande pas au courant

Dégradation de la France par Moody’s : Hollande pas au courant

 

 

Le président n’est pas au courant de la future dégradation de la note de la France par Moody’s. Or nombre d’experts et le journal l’opinion pensent que l’Elysée en a été informé.  Hollande comme souvent s’en est sorti par une pirouette indiquant que s’il était informé il ne voudrait pas être accusé de délit d’initié ! François Hollande a le sens de la formule. Lors de sa quatrième grande conférence de presse, le président de la République a été interrogé sur une possible dégradation de la France par l’agence de notation Moody’s.  A la question « est-il exact que [cette agence] a une nouvelle fois dégradé la note de la France?», le président a répondu « je ne sais pas ce que fera l’agence Moody’s ».  « Et si je le savais ce serait presque un délit d’initié puisque les marchés sont (ouverts) en continu. Si je vous disais donc ce que je ne sais pas, je violerais toutes les règles », a-t-il ajouté, alors que les Bourses européennes étaient fermées depuis quelques dizaines de minutes.  Et le président de la République a préféré rassurer en rappelant que « ce ‘n’est pas la première fois qu’une agence dégrade la signature de la France ». L’agence Moody’s doit livrer son verdict  sur la note de crédit de la dette française vendredi, avant l’ouverture ou après la fermeture de la Bourse. L’Opinion avait affirmé que l’exécutif avait déjà été averti d’une dégradation par l’agence. L’information a ensuite été démentie par Bercy.  François Hollande a ensuite voulu souligner que « jamais l’Etat n’a emprunté à des taux aussi bas ». « Au moment où je parle l’Etat emprunte à 10 ans à 1,40%. L’écart avec le taux allemand est de moins de 0,4% ». Le chef de l’Etat a souligné qu’en 2012 cet écart entre le coût de la dette allemande et français était de 1,2%.  « Nous sommes dans une situation bien meilleure qu’en 2012″, en a-t-il déduit. François Hollande a redit qu’il compte adapter « le rythme des déficits » pour ne pas affaiblir « la petite croissance ». Et pour cette raison, « nous continuerons à nous financer à des taux bas ». En guise de conclusion, le président a déclaré que « ce n’est pas l’agence de notation qui m’inquiète » mais « le financement des entreprises », que « les entreprises saines puissent trouver du crédit bancaire ». 

 

Hôpitaux : les RTT plafonnés à 15 jours par an ?

Hôpitaux : les RTT plafonnés à 15 jours par an ?

Il est clair que les 35 heures ont crée la pagaille dans de nombreux secteurs et en particulier dans les hôpitaux ou la «  production », elle ne peut subir d’arrêt. L’hôpital public veut don assouplir les 35 heures. C’est la proposition que compte faire Frédéric Valletoux, le président Fédération hospitalière de France (FHF), devant les députés ce jeudi 18 septembre au matin, selon Le Parisien. Frédéric Valletoux s’explique: « Une étude que nous avons menée auprès de 151 hôpitaux publics montre que les 35 heures sont devenues un carcan qui a déstabilisé l’hôpital, car les moyens n’ont pas suivi », Et d’ajouter: « Aujourd’hui, on commence par gérer le temps de travail des personnels et, ensuite seulement, on organise la prise en charge des patients.«  Évoquant des « situations très hétérogènes, avec un nombre de RTT qui varie de 0 à plus de 20 par an selon l’établissement », la FHF propose « de plafonner les RTT à 15 jours par an ». Selon Frédéric Valletoux, « cela permettra de dégager 640.000 journées de travail par an, soit 3.200 équivalents temps plein, soit encore 413 millions d’euros ». Cette diminution des RTT serait-elle compensée financièrement? La réponse du Président est claire : « Les hôpitaux n’en ont pas les moyens, ça doit se faire à moyens constants [...] Il faut réduire le temps de travail quotidien, d’un quart d’heure, d’une heure… au choix et réduire parallèlement le nombre de jours de compensation. »

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

 

Encore une grève à Air France qui a à défaut de pouvoir remettre en cause certaines dispositions du statut développe des filiales pour résister à la concurrence des autres compagnies notamment des low-cost. Un raisonnement que ne comprennent pas les syndicats corpos de la compagnie mais compris par les clients qui constatent qu’Air France est souvenait la compagnie la plus chère. Bref une incompréhension totale de la part des syndicats de pilotes des interactions économiques et sociales. Air France a donc annoncé prévoir 48% de ses vols lundi, au premier jour d’un mouvement de grève des pilotes qui dénoncent la stratégie de développement de Transavia, la filiale à bas coûts de la compagnie aérienne. « Nous prévoyons d’assurer 48% de nos vols pour la journée du 15 septembre », a déclaré Catherine Jude, responsable du centre de contrôle des opérations d’Air France. « C’est une légère amélioration par rapport à nos prévisions d’hier soir mais nous restons prudents », a-t-elle ajouté au cours d’un point de presse.   »Nous pourrions donc pratiquement effectuer un vol sur deux », a-t-elle encore dit, en confirmant un taux de 60% de grévistes chez les pilotes. Air France, qui recommande à ses clients de reporter leurs voyages, estimait samedi qu’elle ne devrait être en mesure d’assurer que 40% de ses vols lundi. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, a déposé un préavis de grève d’une semaine à compter de lundi. Le deuxième syndicat des pilotes d’Air France, le Spaf, appelle à cesser le travail de lundi à jeudi. Pour tenter de limiter l’impact du mouvement sur les plus de 1.000 vols assurés quotidiennement par la compagnie, elle met en place « partout où c’est possible » des avions de plus grande capacité, a encore indiqué Catherine Jude. Le président d’Air France, Frédéric Gagey, a estimé samedi que le mouvement coûterait entre 15 et 20 millions d’euros par jour à la compagnie.

 

EDF : tarif gelé par le Conseil d’Etat

EDF : tarif gelé par le Conseil d’Etat

 

Bonne nouvelle pour les particulier, les tarifs de l’EDF sont gelés au 1er aout, mauvaise nouvelle pour EFD toujours fortement endetté de l’ordre de 30 milliards  Le Conseil d’Etat a maintenu vendredi le gel des tarifs de l’électricité pour les particuliers au 1er août, contesté par les concurrents d’EDF, au motif que la condition d’urgence de la procédure n’était pas remplie.  La juridiction administrative était saisie en référé par l’Anode, l’association des opérateurs alternatifs (Direct Energie et Eni notamment), qui s’appuie sur la loi pour réclamer des hausses de tarifs permettant de couvrir les coûts d’EDF. L’arrêté attaqué formalise l’annonce faite en juin par la ministre de l’Energie Ségolène Royal d’un gel des tarifs pour les particuliers au 1er août au lieu d’une hausse de 5% décidée en 2013. Le Premier ministre Manuel Valls a par la suite indiqué que le gel serait suivi à l’automne d’une augmentation moins importante que prévu, qui reste à préciser. « Sans se prononcer sur le bien-fondé des critiques formulées contre l’arrêté du 28 juillet 2014, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence (…) n’était pas remplie », a fait savoir le Conseil d’Etat dans un communiqué, précisant qu’il se prononcerait « prochainement » sur le fond de cette demande d’annulation de l’arrêté. Ces annonces ont fait reculer le titre EDF en Bourse. Il perdait 2% à un quart d’heure de la clôture du marché. « Nous sommes forcément un peu déçus car nous n’avons pas été efficaces dans la démonstration qu’il y avait vraiment urgence, mais il faudra attendre la décision au fond », a déclaré à Reuters Fabien Choné, le président de l’Anode.  Ségolène Royal a de son côté réagi sur Twitter en estimant que la décision du Conseil d’Etat constituait une « bonne nouvelle pour les consommateurs », tandis qu’EDF n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat.  

 

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle affaire

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle  affaire

 

Certains se demandent pourquoi Sarkozy tarde autant à annoncer sa candidature pour la présidence de l’UMP. La réponse est claire, ce sont les casseroles qu’ils trainent qui structure son agenda. Il lui faudra donc trouver une fenêtre de tir  favorable pour annoncer son retour. Normalement il devait annoncer ces jours-ci cette candidature mais encore une nouvelle affaire vent de surgir et risque d’être étalée celle d’Air Cocaïne et du fonds investissement.  Selon le journal Libération, Nicolas Sarkozy aurait démarché émirs et milliardaires lorsqu’il était président de la République afin de financer un projet de fonds d’investissement conduit avec Stéphane Courbit. Une nouvelle affaire se profile pour Nicolas Sarkozy. Ce dernier aurait, lors de son mandat présidentiel, utilisé son carnet d’adresses et démarché des émirs et des milliardaires pour financer Columbia, un projet de fonds d’investissement, selon le journal Libération. Le média explique que « l’ex-président a effectué trois voyages en jet privé à New York, Doha et Abou Dhabi, payés 301.000 euros par Lov Group Industrie (LGI), la société de son ami Stéphane Courbit », d’après des documents saisis par la police au siège de LGI, auxquels Libération a eu accès. Le journal ajoute qu’ils correspondent « aux recherches de fonds de l’ancien président », retraçant « l’histoire secrète de l’homme d’affaires Sarkozy, prêt à user de son influence d’homme d’État pour faire fortune. » Toujours selon le média, Nicolas Sarkozy aurait réussi à obtenir « un engagement de 200 millions d’euros du Qatar, avant que Columbia ne capote ». Tout serait parti de l’affaire « Air Cocaïne », un Falcon rempli de cette drogue saisi en république dominicaine. C’est au siège de l’affréteur de l’avion que « les policiers découvrent dix factures payées par LGI, dont trois concernant Nicolas Sarkozy. »

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

 

Rien ne dit que Valls obtiendra le vote de confiance qu’il demande d’ici 10  jours ; Il y a les communistes qui voteront contre mais aussi les écolos et des députés socialistes.  Pour nombre d’écolos  écolos   »Ce gouvernement a choisi de déchirer le compromis historique de la majorité de 2012 au profit d’une convergence idéologique avec un libéralisme effréné. Cette convergence, c’est le sursaut du productivisme, du monde d’hier qui s’accroche au pouvoir », poursuit ce texte sans concession.. Le texte se termine sur une injonction claire à voter contre : « Notre responsabilité n’est pas de nous compromettre. (…) Nous appelons donc tous les parlementaires n’ayant pas abdiqué à changer le réel au profit de la solidarité, de la démocratie, de la justice et de l’écologie, à refuser d’accorder leur confiance à ce gouvernement en votant contre le 16 septembre. ». Mais les écolos comme les fondeurs du PS pourraient bien manifester un reflexe existentiel car s’il devait y avoir un vote négatif et une dissolution de l’assemblée la plupart seraient à peu près certains de ne pas être réélus. Ou la grandeur de la démocratie face à la faiblesse des convictions.

Sapin : L’inversion de la croissance par l’Europe

Sapin : L’inversion de la croissance par l’Europe

 

Sapin, le champion de l’inversion du chômage alors qu’il était ministre du travail se met désormais au service de l’inversion de la croissance comme ministre des finances  mais cette fois en reportant la seule responsabilité sur l’Europe. Une bonne manière, en cas d’échec de ne pas en endosser la responsabilité. Et ce truisme : «  il faut de bonnes décisions pour permettre cette croissance » ;  Avec ça on est bien avancé !   Le ministre français des Finances a en effet  défendu vendredi la nécessité d’initiatives européennes pour relancer l’économie et assuré que la France était soutenue par l’ensemble de ses partenaires quand elle défend une « adaptation » du rythme de réduction de ses déficits à l’environnement dégradé. En visite dans une entreprise de Feyzin, dans la banlieue lyonnaise, Michel Sapin a estimé que, avec la nouvelle baisse de taux annoncée la veille, la Banque centrale européenne avait « tenu compte » de la situation actuelle, marquée par une croissance et une inflation trop faibles. « Elle a pris des décisions très fortes, qui vont permettre de faire diminuer la valeur de l’euro, d’avoir des taux d’intérêt très faibles, qui vont permettre de ranimer l’économie », a-t-il dit. « Mais ça ne suffit pas. Il faut aussi que l’Europe prenne des décisions dans le domaine budgétaire », a ajouté Michel Sapin. Le gouvernement a reconnu le mois dernier que la croissance de l’économie française devrait cette année s’inscrire autour de 0,5%, soit moitié moins que prévu, et que le déficit public devrait dépasser 4% du PIB, ce qui met quasiment hors d’atteinte l’objectif promis de 3% en 2015.  Quant à savoir si Paris s’apprêtait à demander un nouveau délai pour y parvenir, Bruxelles ayant accepté en 2013 de reporter cet objectif de deux ans, le ministre a déclaré : « C’est une question à laquelle j’aurai à répondre lorsque le budget sera discuté avec mes partenaires européens puisque la question n’est pas française mais européenne. » « La position de la France, qui est partagée par l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement, est qu’il faut que nous adaptions le rythme de la diminution des déficits à la situation d’aujourd’hui », a-t-il encore dit.   »Car ce que nous voulons, c’est de la croissance et de l’emploi, il faut prendre les bonnes décisions pour permettre cette croissance ».

 

Absentéisme : 15 jours en moyenne par salarié, encore un record bien français !

Absentéisme : 15 jours en moyenne par salarié, encore un record bien français !

 

Encore un record bien français : l’ absentéisme. On savait déjà que la durée de travail était la plus fable d’Europe, cette fois c’est l’absentéisme pour maladie qui est en cause. En Europe, les Français travaillent le moins Il y a d’abord  la durée hebdomadaire légale, la durée réelle mais ce qui compte surtout c’est le nombre d’heures total travaillé par an. 1.661 heures par an pour les Français, soit bien moins qu’en Italie (1.781 heures), Allemagne (1.847 heures) ou au Royaume-Uni (1.900 heures). Il n’y a donc pas de secret les Français sont moins productifs que leurs voisins et cela s’ajoute au  poids de la fiscalité pour plomber ce qui reste de la compétitivité. Il y a auusi l’absence pour maladie.  Les travailleurs français sont en moyenne absent pour maladie plus de quinze jours par an. Un niveau qui reste très élevé. Mais de grandes disparités existent. Et les moyens de réduire cet absentéisme sont connus.  C’est ce que révèle la dernière photographie de l’absentéisme au travail, qui montre une France pâlotte et souffreteuse. Le baromètre publié hier par le cabinet Alma Consulting indique que le nombre de jours d’absence pour maladie est toujours au plus haut. Les ouvriers, les plus de cinquante ans – avec des arrêts maladie plus long -, les salariés des transports et de la santé, les deux secteurs en plus forte progression pour les jours d’absence. Pourquoi ici et pas ailleurs ? Le cabinet Alma consulting, qui mesure le phénomène depuis six ans, a posé la question aux salariés et aux DRH. Et ils n’ont pas tout à fait le même avis sur la question. Les salariés disent, pour deux-tiers d’entre eux, que s’ils étaient mieux payés, ils seraient moins souvent absents. Ils mettent en avant le manque la reconnaissance. Sur la fiche de paie, mais pas seulement, ils veulent, pour rester motivés, que l’on reconnaisse le travail accompli. Les DRH, pour limiter les jours de maladie, parlent eux d’échauffement physique avant la prise de poste – une pratique qui donne d’ailleurs d’excellents résultats – et de meilleur aménagement des postes de travail. On observe moins de jours d’absence dans les petites équipes que dans les grandes. Et ça n’est pas la taille de l’entreprise qui compte, mais bien celle de l’équipe. Au-delà de vingt salariés, l’absentéisme se met à grimper. Autre recette miracle : le dialogue. Dans les entreprises qui ont mis en place des accords sur le télétravail, la pénibilité ou l’emploi des seniors, on observe deux fois moins de jours d’absence qu’ailleurs. ; reste que globalement si on ajoute le temps de travail aux arrêts maladie, on comprend mieux le manque de productivité de l’économie française.

Loi croissance par ordonnance… merci docteur Valls

Loi croissance par ordonnance… merci docteur Valls

 

Il n’ya sans doute qu’en France qu’on légifère sur la croissance comme si la croissance pouvait se décréter ; En fait il ne s’agit nullement d’une loi sur la croissance (encore une bouffonnerie de Montebourg, le genre d’enfumage qui a discrédité y compris son analyse pertinente de l’excès d’austérité). Il s’agit de quelques mesures très disparates, fiscales et réglementaire, s en particulier concernant les professions protégées et ou contingentées et le logement.  Le projet de loi sur la croissance va prendre la forme d’une « loi d’habilitation à procéder par ordonnances». Encore une fois le PS comble par l’enflure sémantique le vide de sa politique. Si Valls avait voulu vraiment agir sur la croissance alors il fallait inclure deux mesures fondamentales, la remise en cause des 35 heures et la suppression d’un millions de fonctionnaires.  Le gouvernement va recourir en partie à des ordonnances pour le projet de loi sur la croissance dont a hérité le nouveau ministre de l’Economie Emmanuel Macron, a indiqué Matignon à l’AFP vendredi 29 août, confirmant une information des Echos.
  »Le texte de loi sur la croissance comportera à la fois des dispositions d’applications directes à la loi, comme à l’ordinaire, et à la fois des habilitations à agir par ordonnances, par exemple sur le repos dominical », a indiqué le cabinet de Manuel Valls.  Les ordonnances sont une procédure par laquelle le gouvernement obtient l’accord du Parlement de légiférer sans avoir à débattre du détail du texte, en échange d’un accord sur une orientation générale. La procédure permet de limiter le temps accordé au débat.  »L’important c’est que le débat ait lieu sur l’ordonnance. Mais le détail technique se fait via l’ordonnance », a justifié le cabinet du Premier ministre.  Sur la question de la réforme visant des professions réglementées (notaires, huissiers…), un des autres grands volets de la loi, il n’est en revanche pas prévu un recours aussi important aux ordonnances que sur le travail du dimanche, selon Matignon. Le cabinet de Manuel Valls a également assuré que le remplacement de Montebourg, colbertiste revendiqué, par Macron, plus libéral, ne signifiait pas que des orientations prises par le premier seraient mises de côté par le second. Arnaud Montebourg avait promis le 10 juillet 30 mesures pour « restituer 6 milliards d’euros aux Français », dans le cadre d’un projet de « loi pour la croissance et le pouvoir d’achat ». Selon Les Echos, le projet de loi devrait être présenté en Conseil des ministres en octobre, au lieu du calendrier initialement prévu pour septembre. « Nous devons aller vite et prendre des mesures fortes: ouverture des professions réglementées, fin des monopoles indus et des rentes de situation ; levée des verrous et des blocages notamment en matière de logements », avait insisté jeudi soir le chef du gouvernement devant la conférence des ambassadeurs.

18 palestiniens exécutés par le Hamas, l’horreur !

18 palestiniens exécutés par le Hamas, l’horreur !

 

Exécution sommaire et publique de 18 palestiniens supposés être des collaborateurs d’Israël. Le Hamas s démontre ainsi son visage, les accusé n’ayant pas bénéficié d’un procès régulier, ni l’accord  de l’autorité palestinienne. Certes les victimes civiles de Gaza sont dramatiques, inadmissibles  et condamnables mais elles sont le fruit des provocations et des violences du Hamas qui vit de ce climat de terreur et l’entretient y compris dans son propre camp.  18 « collaborateurs » qui, selon la télévision du Hamas, ont été donc exécutés vendredi. Au moins six de ces exécutions ont eu lieu en place publique, à la sortie de la prière. Des hommes en uniforme des Brigades Ezzedine al-Qassam, l’aile militaire du Hamas, ont débarqué de leurs voitures six « collaborateurs » devant la mosquée al-Omari, la plus grande de Gaza, ont rapporté des témoins à l’AFP. Sous les yeux de centaines de fidèles, ils ont vidé les chargeurs de leurs armes automatiques sur eux, selon ces témoins. Onze autres « collaborateurs » ont été supprimés plus tôt près du siège de la police, et un autre encore sur une place proche, ont rapporté des témoins. Cette purge intervient après une tentative israélienne d’élimination de Mohammed Deif, le chef d’Al-Qassam, mardi soir, et celle, réussie, de trois commandants de la même organisation jeudi à Rafah, dans le sud du territoire. Les Brigades assurent que Mohammed Deif a échappé à sa sixième tentative d’assassinat, une affirmation invérifiée. Mais la mort de sa femme et de ses deux enfants, puis celles de trois commandants, impliqués dans des opérations militaires qui ont infligé à Israël ses plus lourdes pertes depuis 2006, semblent avoir mis en rage le Hamas. Le site Majd, proche du Hamas, prévenait vendredi que la « résistance », terme désignant les groupes armés à Gaza luttant contre Israël, « n’épargnera aucun collaborateur, tous seront jugés par des tribunaux révolutionnaires et écoperont des peines prévues pour leur crime », en référence aux tribunaux secrets mis en place par ces mouvements. Les Palestiniens exécutés vendredi ont eu droit à une « procédure judiciaire », selon Majd, qui cite sans le nommer un haut responsable de la sécurité à Gaza. Selon Human Rights Watch, le Hamas a exécuté plus d’une trentaine de « collaborateurs » pendant et après l’offensive israélienne de 2008/2009. Le Hamas et Israël ont repris les hostilités mardi, et échangent depuis tirs de roquettes et frappes aériennes. Israël a été la cible de 430 tirs de roquettes depuis mardi soir, selon son armée. Les sirènes ont notamment retenti à Tel Aviv et dans sa région vendredi en fin d’après-midi.

Irak : 700 membres d’une tribu exécutés par les djihadistes

Irak : 700 membres d’une tribu exécutés par les djihadistes

Les massacres commis par les  djihadistes continuent en Irak auusi bien contre les hommes armés que comme les civils. La barbarie ne semble pas avoir de limite pour ces individus complètement déments et qui semblent surgir du 13 ème siècle. Le pire évidemment c’est que des européens néo-djihadistes (et  d’autres) participent à ces tueries ; une insulte évidemment à toutes les valeurs des civilisations moderne. On attend des grandes puissances autre chose que des « éléments de langage diplomatiques » pour enrayer la folie de ces révolutionnaires un autre âge.  Les djihadistes de l’Etat islamique ont exécuté 700 membres d’une tribu de l’est de la Syrie contre laquelle ils se battent depuis deux semaines, en grande majorité des civils, rapporte samedi l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). L’OSDH, proche de l’opposition syrienne, dit avoir appris de sources fiables que nombre de membres de la tribu Al Cheitaat, originaire de la province de Daïr az Zour, ont été décapités par les islamistes. Il s’agit, selon les informations de l’ONG, en grande majorité de civils, 100 seulement étant des combattants armés. Tous ont été tués dans la province de Deir Ezzor, contrôlée par l’EI.  Le conflit entre l’Etat islamique (EI) et la tribu Al Cheitaat, qui compte environ 70.000 membres, a éclaté après la prise de contrôle de deux champs de pétrole par les djihadistes en juillet. « Tous ceux qui ont été exécutés étaient des Al Cheitaat« , a déclaré le directeur de l’OSDH, Rami Abdelrahman. « Certains ont été arrêtés, jugés et tués. »  Le chef de la tribu, le cheikh Rafaa Aakla al Radjou, a appelé le week-end dernier les autres tribus de l’est de la Syrie à combattre l’EI. « Nous appelons les autres tribus à nous soutenir car elles sont les prochaines sur la liste. Si (l’EI) nous bat, elles seront la prochaine cible« , a-t-il dit dans un message vidéo diffusé sur YouTube.

 

La croissance future plombée par les sanctions contre la Russie

La croissance future plombée par les sanctions contre la Russie

 

Il est clair que la croissance européenne était déjà très atone. Comme l’environnement international est auusi maussade (même la croissance en Chine se tasse), il aurait fallu soutenir la demande intérieure. Au lieu de cela on a imposé l’austérité. En fait la croissance potentielle en 2014 se situe autour de 1%, une très faible progression mais qui peut être remise en cause par le moindre événement géopolitique. A cet égard les sanctions- certes légitimes politiquement-  prises à l’encontre de la Russie vont hypothéquer cette croissance potentielle. Les russes vont payer cher leur soutien aux pro-russes d’Ukraine avec une croissance sans doute négative et évidemment sur un PIB encore faible par habitant. Mais la facture sera également salée pour l’Europe puisqu’elle risque de correspondre au peu de croissance attendue.  Les rares bonnes nouvelles proviennent de pays ayant fortement souffert de la crise ces dernières années, comme l’Espagne et le Portugal, où la croissance a atteint 0,6%, mais aussi des Pays-Bas, dont le PIB a rebondi de 0,5% après un tassement de 0,4% sur janvier-mars.  La Grèce, elle, affiche sa plus faible contraction depuis la fin 2008, ce qui entretient l’espoir de la voir émerger de six ans de récession. Les Bourses de Paris et Francfort ont passé la matinée dans le rouge après ces chiffres et sur le marché obligataire, les rendements à dix ans allemand et français ont inscrit de nouveaux plus bas historiques.  Les investisseurs n’attendent pour l’instant aucune amélioration sur le front conjoncturel, bien au contraire: les sanctions contre Moscou, auxquelles le Kremlin a riposté par un embargo sur de nombreux produits européens, risquent de plomber l’activité au cours des prochains mois. « Les indicateurs récents ne constituent pas un message très prometteur. Les risques liés à la Russie – directement et via les effets indirects pour l’Europe centrale et orientale – ne doivent pas être sous-estimés. Il faut s’attendre à une croissance moins dynamique pour le troisième trimestre et pour 2014″, dit Marzina von Terzi, analyste d’UniCredit.

 

Croissance : « L’économie asphyxiée par les impôts », (Laurent Wauquiez)

Croissance : « L’économie asphyxiée par les impôts », (Laurent Wauquiez)

 

 

Le député UMP considère que les mauvais résultats du deuxième trimestre 2014 sont imputables aux mauvais choix de l’exécutif. La croissance française a été nulle au second trimestre 2014. « Ce chiffre résume deux ans d’action économique du gouvernement, qui accumule les échecs, sur les déficits, l’emploi et la croissance, critique Laurent Wauquiez. Il faut que le gouvernement arrête de raconter n’importe quoi. Il y a un déni et un mauvais diagnostic ». Le député UMP reproche à l’exécutif de rejeter la responsabilité des mauvais résultats économiques sur Bruxelles. « C’est à Paris qu’il faut changer les choses, affirme-t-il. L’économie française a été asphyxiée par les impôts et le travail ne paye pas assez (…) On n’a fait aucun effort pour moderniser l’économie ni faciliter la vie des entreprises ».

 

Irak : livraison d’armes par la France ?

Irak : livraison d’armes par la France ?

 

La position officielle de la France est très floue vis-à-vis d’une éventuelle livraison d’armes à l’Irak pour combattre les djihadistes ; Fabius  officiellement s’en tient pour l’instant à une aide humanitaire mais  la classe politique française s’est globalement prononcée lundi pour une livraison d’armes aux forces kurdes irakiennes qui font face aux combattants de l’Etat islamique (EI), équipés en armes lourdes, tout en appelant à la prudence pour éviter qu’elles ne tombent entre les mains des djihadistes radicaux.  En visite en Irak, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a évoqué dimanche la possibilité d’une fourniture d’armes aux combattants kurdes, les Peshmerga, précisant qu’une décision en ce sens pourrait être prise dans les jours qui viennent en liaison avec ses partenaires européens.  A l’heure où la mobilisation de la communauté internationale commence à prendre forme, les observateurs émettent des doutes sur la capacité de la France, déjà engagée sur d’autres fronts en Afrique, à jouer un rôle de premier plan en Irak, zone d’influence des Etats-Unis qui multiplient depuis plusieurs jours les frappes aériennes sur des positions de l’EI.  A l’image de ses partenaires européens, le soutien de la France pourrait donc se traduire par une aide humanitaire -Paris a acheminé sa première livraison dimanche- et un appui militaire limité via une livraison d’armes sans pour autant intervenir directement en Irak.   »Quand on n’intervient pas directement, on a besoin de troupes au sol qui viennent appuyer une action par exemple aéroportée et ça suppose de livrer des armes », a déclaré le porte-parole du Parti socialiste Olivier Faure, sur RTL.   »En même temps, on sait que ces livraisons posent parfois des difficultés quand elles tombent dans de mauvaises mains, on l’a vu en Libye », a-t-il ajouté.  En 2011, lors de l’opération internationale lancée par la France et la Grande-Bretagne contre les forces libyennes de Mouammar Kadhafi, des armes avaient été fournies aux rebelles. Certaines de ces armes avaient par la suite été récupérées par les djihadistes et réutilisées, pour certaines, au Mali, où les forces françaises ont intervenues début 2013 pour contrer l’avancée de groupes islamistes armés.

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