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Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un « Hollandeton »

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un  « Hollandeton »

 

 

Ce n’est donc pas 30 000 euros que toucherait Hollande en retraite mais la moitié notamment parce qu’il abandonne les 12 000 euros du Conseil constitutionnel dans lequel il ne siégera pas. Quand même une belle somme pour quelqu’un qui n’a pratiquement jamais travaillé. Pratiquement pas à la cour des comptes, peu comme parlementaire, et mal comme président de la République. Normalement dans une entreprise classique, il y a longtemps qu’il aurait été licencié, pout faute grave, donc sans indemnité !  François Hollande pourra prétendre, une fois à la retraite, à environ 15.000 euros net par mois, somme correspondant à l’addition de toutes les pensions auxquelles il a droit, selon des chiffres fournis jeudi par l’Élysée. « Au total, en supposant que François Hollande demande le moment venu la liquidation de toutes les pensions auxquelles il a droit », c’est « une dotation mensuelle de 15.114 euros net qu’il recevra », écrit la directrice de cabinet de Hollande, Sylvie Hubac, dans un droit de réponse adressé à l’hebdomadaire Marianne. L’hebdomadaire avait affirmé la semaine dernière que le chef de l’État toucherait près de 36.000 euros de retraite et indemnités par mois après son départ de l’Élysée. Pour arriver à cette somme, Marianne additionnait les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, Hollande en calculant comme suit: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu’ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d’indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel. Dans sa réponse écrite, l’Élysée précise que Hollande devrait toucher :

- 3.473 euros net mensuels au titre de sa retraite de conseiller référendaire de la Cour des comptes.
- de l’ordre de 235 euros mensuels net comme ancien élu local.
- 6.208 euros net par mois comme parlementaire
- 5.184 euros net par mois lorsqu’il n’exercera plus les fonctions de président de la République.
- de l’ordre de 545 euros (en un versement unique) pour ses activités d’enseignement et une somme de 168 euros net annuels pour celles d’avocat. D’où au total 15.114 euros net par mois, récapitule l’Elysée. Par ailleurs, réaffirme la présidence, François Hollande ne siégera pas au Conseil constitutionnel comme c’est de droit pour tout ancien chef de l’État et ne percevra donc pas les 12.000 euros d’indemnités afférentes.

 

Japon: croissance plombée par la fiscalité

Japon:   croissance plombée par la fiscalité

 

La hausse de la fiscalité a fait retomber le Japon en récession. Encore une preuve que l’austérité à marche forcée provoque l’effet contraire de celui recherché. La hausse de 3% de la TVA en avril a assommé la consommation et comme la demande extérieure est très faiblarde, l’économie du Japon plonge. Au cours du troisième trimestre 2014, le PIB du pays a baissé de 0,5%: soit davantage que les estimations du mois de novembre. Ces statistiques tombent mal pour le Premier ministre japonais Shinzo Abe, à moins d’une semaine d’élections législatives convoquées en urgence.  Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a chuté de 0,5% entre juillet et septembre comparé au trimestre précédent, a annoncé lundi le gouvernement, révisant négativement l’évaluation préliminaire (-0,4%). Après une contraction de 1,7% entre avril et juin (selon les données actualisées), le retour en récession de la troisième puissance économique mondiale – pour la cinquième fois depuis 2000 – se confirme donc, à moins d’une semaine d’élections législatives convoquées en urgence par le Premier ministre Shinzo Abe. En rythme annualisé, le PIB a plongé de 6,7%, puis de 1,9% au cours des deux derniers trimestres. Parmi les raisons d’un tel marasme: l’entrée en vigueur début avril d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant). Sur la période estivale passée en revue, la consommation des particuliers est demeurée faible (+0,4%), bien qu’un peu meilleure qu’annoncé initialement. Surtout, l’investissement privé a reculé plus qu’estimé précédemment, tant du côté des achats de logements (-6,8%) que des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%), qui ont en outre fortement réduit leurs stocks, plombant le PIB (-0,6 point). La demande publique a par ailleurs été réévaluée à la baisse (+0,5%), tandis que les exportations sont restées inchangées (+1,3%).

Hollande : une retraite de 36.000 euros par mois

Hollande : une retraite de 36.000 euros par mois

 

C’est le scandale da la politique française : des fonctionnaires qui confisquent la démocratie et cumulent  les avantages sociaux de la fonction publique et ceux de leur mandat politique. Ainsi Hollande touchera 36.000 euros par mois. C’est le fruit d’une longue carrière dans la fonction publique et dans la politique. Le montant peut choquer, mais il n’a rien d’illégal, sauf que le chef de l’État aurait pu renoncer à une partie de ce pactole. En effet, François Hollande garde un pied à la Cour des comptes. Il ne s’est pas mis en disponibilité, mais juste en détachement. C’est une nuance cruciale. D’un côté, il quitte la maison, mais de l’autre, il continue à cotiser tout en travaillant ailleurs. François Hollande a opté pour cette solution. Résultat : chaque mois, sa future pension augmente et cela dure depuis 32 ans. Elle représente 5.000 euros bruts par mois, selon Marianne. Cependant, cette pratique est devenue illégale depuis la loi sur la transparence de la vie publique, sauf pour le président de la République. Les ministres, eux, sont contraints de se mettre en disponibilité. Récemment, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a dû le faire. Aux 5.000 euros de la Cour des comptes, s’ajoutent 6.000 euros de la présidence de la République, 6.000 euros grâce à ses mandats de députés, ainsi que la retraite en tant qu’élu de Corrèze et ancien maire de Tulle. Il ne faut pas oublier le pactole de 12.000 euros bruts, comme membre de droit du Conseil constitutionnel, pour atteindre la somme globale de 36.000 par mois. Cette retraite est largement au-dessus de ses deux prédécesseurs : 31.000€ pour Jacques Chirac et 30.000€ pour Valéry Giscard d’Estaing. L’Élysée précise de son côté que « tout est en règle ».

 

Environnement : la régulation par la seule fiscalité ? Une vision réductrice de la politique

Environnement : la régulation par la seule fiscalité ? Une vision réductrice de la politique

 

Entre les écolos politisés et Bercy c’est l’entente  cordiale depuis le Grenelle de l’environnement. Tous sont d’accord pour imposer des taxes en plus et  partout. Même les économistes qui veulent être à la mode s’y mettent. Pourtant la question est de savoir si la régulation peut se résumer à des impôts supplémentaires ; un exemple, la question du diesel dans l’automobile, on continue d’en fabriquer et d’en vendre (7 véhicules neufs sur deux en France). Pourquoi continuer cette politique en surtaxant le gasoil ? Il suffirait dans un délai raisonnable (une quinzaine d’années) d’interdire purement et simplement le diésel en autorisant l’usage des véhicules déjà contrits pendant un temps. Les économistes fiscalistes parlent de « signal-prix » comme si la politique environnementale pouvait uniquement dépendre des prix du marché.  En fait la politique des écolos est surtout punitive et non incitative et cela dans tous les domaines économiques, sociaux voire sociétaux. Pas étonnant la plupart sont des anciens gauchistes reconvertis dans l’écologie depuis l’écroulement de l’extrême gauche. Dans le transport par exemple (un des secteurs les plus polluant), il serait plus efficace d’imposer des nomes notamment en matière de motorisation (des voitures qui roulent à 200 kms heure pour quoi faire ?;), de poids, de dimension, ce qui aurait une incidence favorable sur le prix d’achat et sur les conditions d’utilisation.  Valls a sauté sur l’occasion lors de la conférence environnementale en annonçant un relèvement de la fiscalité sur le gasoil. Les récentes taxes sur l’environnement (énergie) ne changeront rien s’il n’ya pas d’alternative or ces alternatives dépendent de l’innovation, des normes et de la compétitivité des nouveaux équipements. (Transport, logement, chauffage, éclairage etc.). Réduire la lutte contre les nuisances et la pollution à des mesures défiscalisées, c’est réduire la politique à une approche de comptable .

Le coût de la pollution atmosphérique en Europe : 189 milliards par an

Le coût de la pollution atmosphérique en Europe : 189 milliards par an

 

Le drame de la la pollution c’est que son coût entre dans le calcul du PIB ; D’une  certaine  manière la pollution participe à la croissance ; Un montant  exhorbitant de ce coût de la pollution ( méthodoliquement  complexe à évaluer)  supporté pour l’essentiel par la collectivité. : 189 milliards par an;  à comparer au plan bidon de relance Juncker : 20 miliards d’argent public sur tois ans (dont une petite partie pour transition énérgétique! ) . En cause surtout  la surconsommation d’énergie  et la concentration urbaine.   Les centrales thermoélectriques font partie de la première source de pollution atmosphérique. (L’équivalent du PIB finlandais a été dépensé en 2012 par les Etats membres à cause de la pollution atmosphérique, due pour beaucoup aux centrales thermoélectriques, notamment celles qui fonctionnent au charbon. Cette pollution de l’air est à l’origine de 7 millions de décès prématurés dans le monde selon l’OMS.  Des dépenses de santé en plus, des journées de travail perdues, des dégâts subis dans l’immobilier, des rendements agricoles en baisse… la pollution au CO2, dioxines et autres particules rejetées dans l’air pèse lourd sur l’économie de l’UE. L’Agence européenne pour l’environnement (AEE), instance chargée d’informer la Commission européenne, estime le coût total entre 59 et 189 milliards, suivant les méthodes de calculs. Mais, en 2008, ce total était compris entre 79 et 251 milliards d’euros. Cette baisse légère est due à l’effet combiné des législations anti-pollution et de la crise économique, qui s’est traduite par une réduction des émissions de dioxyde de carbone, d’oxyde d’azote, de dioxyde de souffre et de particules. En cas de reprise de la croissance, « cette tendance sera difficile à maintenir », soulignent les auteurs du rapport. Un scénario inquiétant pour la santé mondiale : l’OMS indiquait en mars dernier que la pollution de l’air avait été à l’origine du décès prématuré de 7 millions de personnes dans le monde en 2012. Sur les 30 plus gros émetteurs identifiés, 26 sont des centrales électriques, pour la plupart au charbon, qui se trouvent en Allemagne et en Europe de l’Est. La pollution liée aux particules fines émises par les voitures coûte également cher aux métropoles au plan sanitaire. Une étude publiée lundi 24 novembre alarmait sur l’exposition des Parisiens à ces particules, qui seraient aussi nocives que le tabagisme passif. Sur le seul territoire français, 42.000 personnes en seraient victimes chaque année.

 

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars par an

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars  par an

 

La Russie se trouve dans une situation économique de plus en plus délicate. D’abord parce que la demande intérieure s’essouffle nettement, la croissance n’était déjà pas brillante avant les événements en Ukraine. Aujourd’hui la Russie flirte avec la récession ; En cause les cours de matières premières qui faiblissent nettement du fait de la baisse de la demande mondiale. Auusi du fait des sanctions qui commencent à produire leurs effets. A cet égard l‘entêtement de Poutine à soutenir les rebelles d’Ukraine qui ne favorise la normalisation de ses relations avec l’occident. Voir à cet égard la mise à l’écart de Poutine lors du récent G20. D’une certaine manière c’est une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne car le lobby économique russe pourrait  peser pour infléchir la politique russe. Il faut cependant compter avec l’entêtement un peu borné de Poutine qui pourrait au contraire radicaliser encore davantage sa politique étrangère en s’appuyant sur le sentiment nationaliste. . Rien n’est joué et un développement du conflit ukrainien serait certes catastrophique sur le plan économique pour la Russie mais aussi pour l’Europe. D’où la position très prudente de l’Allemagne qui freine pour ne pas handicaper davantage l’économie russe. La Russie perdrait environ 32 milliards d’euros par an à cause des mesures occidentales prises à son encontre, a estimé lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Ces sanctions interviennent pour protester contre le rôle joué par la Russie dans la crise en Ukraine.  « Nous perdons de l’ordre de 40 milliards de dollars (32 milliards d’euros) par an à cause des sanctions géopolitiques et nous pouvons perdre de 90 à 100 milliards de dollars (72 à 80 milliards d’euros) par an à cause de la baisse de 30% du cours du pétrole », a indiqué le ministre russe, cité par l’agence de presse TASS.

Sondage 2017 : Hollande soutenu par 13% des Français !

Sondage 2017 : Hollande soutenu par 13% des français !

 

Seulement 13 % des Français souhaitent que l’actuel chef de l’État se représente à la présidentielle, et 27 % des sympathisants de gauche, dont 26 % de ceux qui ont voté pour lui au premier tour de la présidentielle en 2012 selon un sondage Opinion Way pour le Figaro . Les chiffres sont plus faibles encore pour François Hollande lorsqu’il s’agit du potentiel de vote à l’occasion de ces primaires. Dans l’hypothèse d’une primaire contre Martine Aubry, Arnaud Montebourg et l’écologiste Cécile Duflot, François Hollande (14 %) arrive 18 points derrière l’actuelle maire PS de Lille (32 %) mais devant l’ancien ministre de l’Économie (12 %), qui lui-même distance l’ancienne ministre du Logement (5 %). Seule configuration favorable au chef de l’État: celle où il se retrouverait seul face à Montebourg. Dans ce cas, Hollande l’emporterait à 24 % mais seulement avec deux points d’avance… Une quasi-égalité. À l’inverse, François Hollande serait nettement distancé si Manuel Valls devait entrer dans le jeu. Hollande, un seul point devant Montebourg, n’obtiendrait que 10 % derrière Valls à 31 % et Aubry à 28 %. Sur l’ensemble des Français, l’ordre d’arrivée reste le même avec le premier ministre en tête et les écologistes loin derrière. Chez les seuls sympathisants socialistes, Manuel Valls l’emporterait devant Martine Aubry avec 6 points d’avance. Frédéric Micheau, directeur des études chez OpinionWay, note dans ce sondage «un net rejet d’une nouvelle candidature du chef de l’État, et un principe très soutenu de la primaire». Quant aux écologistes, son avis est quelque peu lapidaire: «Pour l’instant, la candidature de Cécile Duflot ne recueille qu’un faible écho, proche des résultats d’Eva Joly en 2012.» Selon lui, «sa stratégie de sortie du gouvernement, d’opposition au sein de la majorité, y compris dans une forme de théâtralité, comme lors de l’épisode de la minute de silence à l’Assemblée en mémoire du jeune militant écologiste Rémi Fraisse, ne paye absolument pas».

 

Sondage 2017 : rejet de Hollande par 73% des sympathisants

Sondage 2017 : rejet de Hollande par 73% des sympathisants

 » 73% des sympathisants de gauche interrogés ne veulent pas de Hollande selon un sondage Opinion Way pur el Figaro.  27% « oui ». Lors de ce même sondage, 81% des sympathisants de gauche ont répondu qu’ils « souhaitaient que le parti socialiste organise quand même des primaires pour désigner son candidat à la présidentielle si François Hollande se représente en 2017. » 18% ont dit « non ». « S’il se soumettait à une primaire, François Hollande serait largement battu par Manuel Valls ou Martine Aubry », annonce le journal conservateur, toujours selon les résultats du sondage.  »Dans l’hypothèse d’une primaire contre Martine Aubry, Arnaud Montebourg et l’écologiste Cécile Duflot, François Hollande (14 %) arrive 18 points derrière l’actuelle maire PS de Lille (32 %). »Seule configuration favorable au chef de l’État, constate le journal, celle où il se retrouverait seul face à Montebourg. Dans ce cas, Hollande l’emporterait à 24 % mais seulement avec deux points d’avance. »  »À l’inverse, François Hollande serait nettement distancé si Manuel Valls devait entrer dans le jeu. Hollande, un seul point devant Montebourg, n’obtiendrait que 10 % derrière Valls à 31 % et Aubry à 28 %. », souligne le quotidien. Frédéric Micheau, directeur des études chez OpinionWay, note, selon Le Figaro, dans ce sondage « un net rejet d’une nouvelle candidature du chef de l’État, et un principe très soutenu de la primaire ».

 

Croissance mondiale: un repli sous-estimé par les médias

 Croissance mondiale: un repli sous-estimé par les médias  

 

Peu  de médias traitent traitent en France du repli de la croissance mondiale en novembre. .A la Une de ce vendredi,  c’est la coupe Davis, Nabila, la photo de Hollande-Gayet, les matchs de foot truqués .  Bref c’est le week-end à la française qui commence désormais le vendredi. Pourtant les indicateurs de l’économie mondiale sont inquiétants. Sans doute ne faut-il pas détériorer davantage la confiance (et celle  les annonceurs !) alors on fait l’impasse. On reparlera d’économie plus tar d. Pourtant les chiffres sont mauvais aux Etats Unis avec le chômage et l’inflation.  En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro La croissance a ralenti, atteignant même son plus bas niveau en un an et demi, ce qui ravive le spectre d’un retour à la contraction dans la région, a indiqué jeudi le cabinet Markit qui publie l’indice PMI. Le PMI composite de la zone euro s’est établi à 51,4 en novembre contre 52,1 en octobre. Lorsqu’il dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse tandis qu’elle se replie s’il est inférieur à ce seuil.  La croissance de l’activité du secteur privé allemand a ralenti en novembre à son rythme le plus faible en seize mois avec la stagnation de l’industrie manufacturière et le moindre dynamisme des services, laissant augurer une activité sans ressort au quatrième trimestre. L’indice PMI composite, qui regroupe l’industrie manufacturière et les services, a reculé à 52,1 contre 53,9 en octobre. Pour le secteur manufacturier, l’indice PMI flash est tombé à 50,0, qui correspond au seuil séparant contraction et expansion, après 51,4 le mois précédent. L’indice des services, lui, a chuté à 52,1 après 54,4 mais reste au-dessus du seuil de 50. L’un et l’autre sont ressortis nettement en dessous des attentes des économistes interrogés par Reuters. « Ce qui arrive, c’est qu’en général le secteur des services suit celui de la production de biens sur la pente descendante et c’est ce que nous constatons en ce moment », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Le secteur manufacturier stagne, les nouvelles commandes reculent pour le troisième mois consécutif, et le recul est le pire enregistré depuis la fin 2012″, a-t-il ajouté. L’économie allemande a échappé de peu à une récession technique au troisième trimestre, le PIB enregistrant une croissance de 0,1% grâce au dynamisme des dépenses de consommation et à une faible contribution du commerce extérieur. Les organisations internationales, comme l’OCDE et le FMI, ont abaissé leurs prévisions de croissance pour la première économie de la zone euro, de même que le gouvernement qui n’attend plus qu’une hausse du PIB de 1,2% cette année et de 1,3% en 2015. L’activité dans le secteur privé s’est contractée pour le septième mois consécutif en novembre en France, à un rythme légèrement moins élevé que le mois précédent. L’indice PMI composite, qui combine les secteurs de l’industrie et les services, s’est ainsi inscrit à 48,4, après 48,2 au mois d’octobre, restant sous la barre de 50 séparant les zones de contraction et d’expansion de l’activité. Dans le secteur manufacturier, l’indice a diminué à 47,6 contre 48,5 en octobre, un niveau nettement en deçà des attentes des 17 économistes interrogés par Reuters (48,8) et qui constitue un plus bas depuis trois mois. Les services ont vu leur indice progresser à 48,8, après 48,3 en octobre, un niveau supérieur au consensus des économistes (48,5) et qui constitue un plus haut depuis trois mois. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, la faiblesse de l’activité dans le secteur privé et des inquiétudes sur les services pourraient se traduire par une contraction de 0,1% du PIB de la France au quatrième trimestre.

 

Télécoms : rachat de Bouygues par Numericable SFR ?

Télécoms : rachat de Bouygues par Numericable SFR ?

 

Nouvelles manouvres dans les télécoms mais qui se heurtent à des problèmes de concurrence et de régulation. Même si Martin Bouygues est  à nouveau vendeur, reste un autre obstacle de taille: le gendarme de la concurrence. Ce dernier n’était prêt à envisager une fusion entre SFR et Bouygues que si un des deux réseaux était vendu à Free.  « La consolidation ne peut pas se faire sans nous pour des raisons de concurrence. Le paysage à quatre opérateurs est donc là pour durer », résumait le fondateur de Free Xavier Niel le 4 novembre sur BFM Business.   Autrement dit, un rachat de Bouygues Telecom par Numericable SFR n’est possible que si Patrick Drahi trouve un accord avec Free. Or ce n’est pas gagné du tout. D’abord, les relations entre Patrick Drahi et Xavier Niel sont plus qu’exécrables: ils ne se parlent plus depuis plusieurs années. Surtout, chaque jour qui passe, Free continue de déployer son propre réseau, et a de moins en moins besoin de racheter un réseau clé en main.  Mais Patrick Drahi a quand même tenté sa chance, et envoyé ces derniers mois plusieurs émissaires auprès de Xavier Niel, qui les as tous éconduits Jeudi, Dexter Goei, le bras droit de Patrick Drahi, a assuré lors d’une conférence organisée par Morgan Stanley: « nous nous considérons comme les acheteurs naturels (de Bouygues Telecom). Nous avons une importante base de revenus donc il y aurait un important potentiel de synergies ». Le directeur général d’Altice a ajouté: « Si nous recevons un coup de téléphone de Bouygues, alors pourquoi pas ? Nous aurons cette discussion. Je serais surpris s’il n’y avait pas d’effort en 2015 pour que la consolidation en France se fasse ». Il a précisé qu’il n’aurait pas besoin de procéder à une augmentation de capital pour un rachat de Bouygues Telecom.    Interrogé, Free s’est refusé à tout commentaire. De son côté, Bouygues a renvoyé sur sa position du printemps: « Bouygues réaffirme que sa filiale Bouygues Telecom est en mesure de poursuivre sa stratégie stand alone« .

 

Reforme territoriale 13 régions : la réformette adoptée par l’assemblée

Reforme territoriale 13 régions : la réformette adoptée par l’assemblée

La gauche a voté la reforme à 13 région mais Sarkozy reviendra sous s’il  est élu notamment sur la région Alsace. De toute manière une réformette car la vraie reforme et celle qui devrait être conduite parallèlement c’est la réforme des départements qui sont et de loin les collectivités locales les plus dépensiers. Du faiat de transferts de compétences ais auusi et surtout de la dérive totale des structures, des dépenses de personnel et des aides sociales. Sur le pan économique, 10 régions tout au plus seraient nécessaires s’i l’on s’entente à la réalité des flux de biens et de personnes qui structurent l’espace socio économique. Surtout il faudrait supprimer les départements qui nourrissent les barons de la politique qui  arrosent les électeurs avec l’argent public. Cela suppose une réforme institutionnelle  qui passe par une majorité conséquente des assemblées (réunies en congrès où il faut recueillir les 3/5 ème) ou par un referendum dont tout le monde a  peur. Conclusion, la suppresion des départements ce n’est pas pour demain ! La carte des 13 nouvelles régions a donc  été adoptée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, dans la nuit de mercredi à jeudi, après un ultime débat passionnel marqué notamment par le baroud d’honneur des députés UMP alsaciens contre la fusion avec Champagne-Ardenne et Lorraine. Environ six heures de débats ont encore été nécessaires dans l’hémicycle pour aboutir au vote de l’article 1er du projet de loi de réforme territoriale, qui prévoit la réduction du nombre de régions métropolitaines de 22 à 13 à compter de 2016. Sur la soixantaine d’amendements pour le supprimer ou le réécrire encore, aucun n’a été adopté.  Le dialogue est « allé à son terme », a plaidé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, défendant notamment les choix de découpage au nom de la nécessité de donner aux régions la « taille critique » nécessaire face à d’autres régions européennes. La taille ne fait pas la puissance, ont objecté des députés de droite mais aussi de gauche, invoquant les cas des régions allemandes ou espagnoles. Observant qu’ »aucune carte ne fera jamais l’unanimité » et affirmant que le gouvernement n’entend « ni heurter ni gommer les identités locales », le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale André Vallini a appelé à « faire enfin cette nouvelle carte des régions et cette réforme territoriale que les Français attendent». Mais la dizaine d’élus UMP alsaciens ont fait bloc jusqu’au bout pour tenter de maintenir l’Alsace seule, quelques heures après avoir déployé une grande banderole « Ne tuez pas l’Alsace » dans la salle des Quatre-Colonnes. Depuis Mulhouse, où il poursuivait sa campagne pour la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy a promis, si l’UMP revient au pouvoir, de « défaire » la carte de la réforme territoriale et affirmé que « l’Alsace est la région la plus ouverte au cœur de l’Europe ».  Les députés devraient probablement achever jeudi la deuxième lecture de ce texte, qui prévoit aussi de repousser les régionales de mars à décembre 2015, et fera l’objet d’un vote solennel le 25 novembre.

 

Autoroutes : des rentes de situation contestées par les députés

Autoroutes : des rentes de situation contestées par les députés

Avec les autoroutes, la France a bradé ses plus beaux bijoux de famille. Et dans des conditions juridiques scandaleuses qui permettent aux concessionnaires des profits de l’ordre de 20%. En cause aussi les conditions d’allongement des contrats contre l’engagement des concessionnaires à financer de novelles infrastructures. Mais des contrats trop juteux.  C’est ce qui ressort d’un rapport parlementaire dont France Info vous révèle en avant-première les grandes lignes. Les députés refusent des négociations en catimini.  Le rapport d’étape de la mission parlementaire consacrée à la « place des autoroutes dans les infrastructures de transport » va faire du bruit en plein débat sur les bénéfices des sociétés qui les gèrent. On sait  que les sociétés d’autoroutes réalisent des marges considérables, de l’ordre de 20% selon l’autorité de la concurrence, 8% seulement rétorquent les concessionnaires. Mais le constat est là : les tarifs des péages ont augmenté au-delà de l’inflation. Il faut tout remettre à plat selon le député UDI de la Meuse Bertrand Pancher qui préside cette mission. L’occasion est toute trouvée, selon lui, puisque l’Etat renégocie en ce moment les contrats dans le cadre du plan de relance autoroutier qui prévoit 3,2 milliards d’euros d’investissement en échange de l’allongement de la durée des concessions. « Nous ne souhaitons pas découvrir le résultat de négociations en catimini entre l’Etat et les sociétés d’autoroutes« , explique-t-il, « on va une nouvelle fois augmenter la durée de concession des autoroutes, c’est-à-dire qu’on va permettre à ces sociétés d’engranger un bénéfice futur important« . Une forme de rente selon le député qui demande donc que l’allongement de la durée de concessions soit débattu devant le Parlement. Il a d’ailleurs écrit en ce sens au Premier ministre Manuel Valls. Et si le gouvernement refuse, les rédacteurs de ce rapport n’excluent pas de demander que les contrats qui lient actuellement l’Etat aux sociétés d’autoroutes soient purement et simplement dénoncés.

 

Alstom : accord définitif du gouvernement pour le rachat par General Electric

Alstom : accord définitif  du gouvernement pour le rachat par General Electric

 

Encore une grave erreur stratégique, L’américain General Electric rachète le pole énergie d’Alstom qui va conserver son pole transport. Ce dernier pole va sans doute connaitre une crise importante avec le quasi gel de la croissance des investissements partout dans le monde en matière d’infrastructures et de matériel de transport. Du coup la France perd auusi une partie de sa maitrise énergétique. La solution était évidemment de constituer un pôle européen ; General Electric ne se privera pas d’aspirer clients et technologies d’Alstom et plus tard d’en transférer ailleurs la production. Emmanuel Macron a donc autorisé le rachat de l’essentiel des activités énergétiques d’Alstom par General Electric.   »Emmanuel Macron (…) a accordé aujourd’hui son autorisation à General Electric (GE) pour la réalisation de son projet d’investissement en France avec Alstom et la constitution d’une alliance industrielle entre les deux groupes dans le secteur de l’énergie », indique le ministère de l’Économie et de l’Industrie dans un communiqué. « Emmanuel Macron s’est assuré, avec vigilance, que les intérêts de l’Etat, la pérennité de la filière nucléaire et la sécurisation de l’approvisionnement énergétique de la France sont pleinement pris en compte dans cette opération », insiste le ministère dans le communiqué.  »Le nouveau groupe Alstom, par le biais de cette transaction, disposera de tous les moyens pour développer un champion français et européen dans le secteur des transports », ajoute-t-il. Le conglomérat américain GE a mis 12,35 milliards d’euros sur la table pour racheter l’essentiel des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français. En pleine bataille pour le rachat du pôle énergie d’Alstom, convoité également par le tandem Siemens-Mitsubishi Heavy Industries, le gouvernement s’était doté le 14 mai d’un décret élargissant notamment à l’énergie et aux transports son droit de veto en cas de visées étrangères sur des entreprises stratégiques françaises. L’équipementier français, qui fabrique les TGV, créera aussi avec GE trois coentreprises détenues à parité dans les énergies renouvelables, les réseaux électriques et les turbines à vapeur. Dans le même temps, il va lui racheter son activité de signalisation ferroviaire pour renforcer son pôle transport, sur lequel il entend se recentrer à l’avenir. Le projet d’alliance avait été scellé par un protocole d’accord signé le 21 juin par les deux groupes et l’Etat après deux mois de rebondissements et a été confirmé mardi 4 novembre par les parties prenantes, a souligné le ministère. L’état français s’est aussi donné 20 mois à partir de la clôture des opérations, attendue au premier semestre 2015, pour acquérir 20% du capital d’Alstom sur le marché ou auprès de Bouygues, principal actionnaire du groupe avec une part de 29,4%. Dans l’intervalle, Bouygues a accordé un prêt de titres à l’Etat, qui permet à ce dernier d’avoir des relais au conseil d’administration et de peser sur la stratégie.

 

Fin du rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

Fin du  rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

 

Avec l’arrêt du plan de rachat d’actifs aux Etats unis, le risque c’est de voir une montée de l’inflation et une montée des taux. Pas seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe ce qui serait une très mauvaise nouvelle compte tenu de l’endettement de certains pays notamment de la France. La croissance en souffrirait encore davantage.  Le Comité monétaire de la Fed (FOMC), qui cite les « solides gains » sur le marché de l’emploi », va cesser comme attendu ses injections de liquidités, constituées d’achats de bons du Trésor notamment.  La banque centrale promet aussi de laisser les taux d’intérêt proches de zéro pendant « une période de temps considérable » mais ajoute que si les progrès de l’inflation et de l’emploi sont plus rapides, une première hausse des taux « pourrait intervenir plus tôt qu’anticipé ».  Détail nouveau dans son communiqué, le FOMC ne qualifie plus d’ »importante » la sous-utilisation des ressources du marché de l’emploi. Celles-ci « diminuent progressivement », constate la Fed faisant référence aux nombreux emplois à temps partiels notamment. La Fed constate aussi que l’inflation continue de se tenir sous son objectif de 2%, notant l’influence des bas prix de l’énergie sur la faible augmentation des prix.  Comme attendu, le Comité « a décidé de conclure son programme d’achats d’actif ce mois-ci », selon le FOMC. Ces achats d’actifs avaient été réduits progressivement à 15 milliards de dollars mensuels. Depuis deux ans, la Fed a injecté quelque 1.600 milliards de dollars dans le système financier à travers ce troisième volet de politique monétaire ultra-accommodante.

 

Changement de nom du PS: Valls recadré par Bartolone

Changement de nom du PS: Valls recadré par Bartolone

La cacophonie continue au PS et cette fois c’est Bartolone qui recadre Valls sur l’éventuel changement de nom du PS et même sur sa future candidature en 2017. Au lendemain de la cacophonie au sein de la majorité mercredi 22 octobre entre le gouvernement Valls et les anciens ministres Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, après le retour en force des frondeurs du groupe PS lors du vote du budget 2015, Claude Bartolone était l’invité de Jean-Michel Aphatie ce jeudi 23 octobre 2014. Le président de l’Assemblée nationale a recadré le locataire de Matignon, estimant que vouloir changer le nom du PS est « une faute ». Il a également réaffirmé son soutien à François Hollande, dont il assure qu’il « sera candidat » à la présidentielle de 2017.

 

Vignette poids-lourds étrangers : une nouvelle fois, Royal retoquée par Sapin

Vignette poids-lourds étrangers : une nouvelle fois, Royal retoquée par Sapin

Pas étonnant, juridiquement cette proposition de Ségolène ne peut être acceptée ; Si vignette, il y a ce ne peut être que pour tous les poids lourds. Du coup l’idée de Ségolène pourrait se retourner contre les poids lourds français. De toute évidence Ségolène connait mal l’environnement juridique de la politique des transports. Elle a sans doute eu raison d’abolir la cathédrale administrative que représentait l’écotaxe mais on ne peut la remplacer par une taxe illusoire et illégale au regard de la réglementation européenne. La problématique est par ailleurs complexe et parfois contradictoire. S’agit-il de viser des objectifs environnementaux ?  De protéger le pavillon français ? Ou encore de faire rentrer des impôts ? La ministre répondrait sans doute les trois à la fois mais les mesures proposées ne sont guère adaptées à ces trois objectifs surtout quand elles sont inapplicables. Le plus pertinent serait de remettre à plat toute  la politique des transports de l’Europe  notamment d’harmoniser les conditions de concurrence   Le ministre des Finances était ce lundi l’invité de France Info. Il a retoqué la dernière proposition de Ségolène Royal pour remplacer l’écotaxe, celle d’imposer une vignette sur les poids lourds étrangers. Il a aussi commenté les déclarations de Martine Aubry.  Le ministre des Finances a donc rejeté la dernière idée de Ségolène Royal pour remplacer l’écotaxe : « En Europe on ne taxe pas un camion étranger parce qu’il est étranger. On taxe un camion parce qu’il est étranger ou français parce qu’il traverse la France. On peut mettre en place un système de vignette. Oui mais quel que soit leur origine ». Invitée de BFM-TV ce dimanche, la ministre de l’Energie et de l’Ecologie a posé  »le problème des camions étrangers en citant l’exemple d’un poids lourd qui « fait son plein en Belgique, traverse toute la France pour arriver en Espagne sans avoir payé la taxe sur le gazole, ce qui n’est pas juste ». Elle a évoqué l’hypothèse « d’une vignette ou une interdiction de prendre les routes nationales avec obligation d’emprunter les autoroutes. »

 

 

La révolte d’Aubry soutenue par la presse

La révolte d’Aubry soutenue par la presse

 

 

Finalement la presse soutient Aubry parce ses  lecteurs pensent la même chose : Hollande mène l’économie dans le mur. « Diatribe », « réquisitoire », « attaque en règle », « vengeance » : les éditorialistes n’ont pas de mot assez fort ce lundi pour qualifier la charge de Martine Aubry contre la politique du tandem Hollande-Valls, tout en soulignant la capacité de la maire de Lille à se poser « en recours ». »Aubry sort du bois? Plutôt une bonne nouvelle », estime Laurent Joffrin (Libération). « La voici chef de l’opposition intérieure à la gauche, levant l’étendard de la social-démocratie si longtemps vilipendée au PS. C’est plus clair. » De fait, « le véritable adversaire de Hollande a un visage » désormais, renchérit Stéphane Dupont (Les Echos).  « Les ‘frondeurs’ étaient peu nombreux et n’avaient pas de chef. Ils ont maintenant une figure de proue et leurs rangs pourraient vite grossir tant Martine Aubry dit tout haut ce que beaucoup d’élus socialistes pensent tout bas, sur le Cice, le travail le dimanche, les seuils sociaux, les économies budgétaires, la réforme fiscale ou l’assurance-chômage. »  Alors que Martine Aubry s’affiche en « rose vif », Yves Harté (Sud-Ouest) souligne qu’il « manquait aux frondeurs du Parti socialiste un solide porte-voix. Ils l’ont enfin. » Dans sa « diatribe contre l’exécutif », la maire de Lille « cogne là où ça fait bien mal : elle veut un État stratège. Tout le contraire du spectacle donné par la gauche, gesticulant dans les rapides depuis deux ans », relève Didier Rose (Les Dernières Nouvelles d’Alsace). « Ni les écologistes entièrement décrédibilisés, ni un Mélenchon lui-même lassé de ses ronchonnements n’incarnent une contre-proposition au tournant social-libéral de Hollande. Avec Aubry, les frondeurs du PS trouvent une voix forte et crédible. » « La vengeance de Martine », selon l’expression de Philippe Waucampt (Le Républicain Lorrain) passe par un réquisitoire « brutal dans le constat des insuffisances, frontal dans l’inventaire des atermoiements et des reniements, cruel dans le répertoire des impasses », écrit Denis Daumin (La Nouvelle République). « Maintenant la fronde, c’est elle. » « La dureté de ses attaques montre qu’elle est convaincue de l’échec à venir de la politique incarnée par l’axe Valls-Macron », analyse Patrice Chabanet (Le Journal de la Haute-Marne). « A sa manière, elle se pose en recours, estimant sans doute qu’elle est la seule à même de ramener dans ses filets la gauche de la gauche et tous les déçus du hollandisme. » « La croisière socialiste ne va pas s’amuser car, après les frondeurs façon révoltés du Bounty, lassés par le capitaine de pédalo, voici à Lille la grande ch’timonière Martine Aubry », ironise Alain Dusart (L’Est républicain). Au fond, « Martine Aubry ne supporte pas qu’on puisse se résoudre à laisser le champ libre en 2017 à un duel entre la droite et l’extrême droite », conclut Jean-Louis Hervois (La Charente Libre). « Elle le dit sans ambages, on peut la comprendre. »

 

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

 

 

En fait les Français estiment majoritairement que c’est la hausse des prix qui rogne leur pouvoir d’achat. Pourtant l’INSEE ne constate pratiquement pas d’inflation. Pas étonnant l’indice officiel ne tient pas compte de la profonde modification de la structure des dépenses (on consomme moins certains produits et services, on se reporte aussi sur d’autres). Du coup les Français estiment manquer en moyenne de 578 euros par mois pour vivre correctement et voient dans la hausse des prix et des charges le facteur qui les affecte le plus au quotidien, selon une étude publiée jeudi. La quatrième édition du baromètre annuel OpinionWay pour Sofinco, la filiale de crédit à la consommation du Crédit agricole, fait apparaître qu’ils rognent surtout sur leur budget loisirs mais aussi sur leur épargne pour s’adapter. Le manque à gagner pour vivre correctement est en hausse constante (+38 euros par rapport à 2013 et 53 euros par rapport à 2012), les fins de mois étant particulièrement difficiles pour les chômeurs (1.021 euros), les ouvriers (721 euros), les personnes aux revenus inférieurs à 1.000 euros (635 euros) et les habitants de la région parisienne (632 euros). Alors que l’inflation est au plus bas depuis cinq ans, la hausse des prix est invoquée par 58% (-8 points) des Français comme première explication à leur difficulté à boucler les fins de mois, à égalité avec le coût des charges (58%, -6 points).  La baisse des salaires (34%) vient loin derrière, même si elle progresse de six points d’un an sur l’autre. Ils sont encore une très large majorité (92%, -4 points) à estimer que les prix ne baissent pas depuis deux ans.  Côté dépenses, 50% des personnes interrogées, soit six points de plus qu’en 2012, ont le sentiment que celles liées au logement sont stables. Elles sont également 44% (+5 points) à penser que leurs dépenses liées aux nouvelles technologies n’ont pas bougé et 35% (+4 points) pour ce qui est du budget alimentaire. En revanche, les Français sont 58% à avoir revu en baisse leurs dépenses liées aux loisirs, soit deux points de moins qu’en 2013, et 62% (-1 point par rapport à 2012) disent avoir réduit leurs épargne.

 

Ebola : bientôt 10 000 cas par semaine

Ebola : Bientôt 10 000 cas par semaine

Il est clair que les moyens ne sont pas à hauteur de l’enjeu et qu’on sous-estime les réalités socio-écconomiques africaines, voire même culturelles. Les chiffres de l’OMS sont déjà dramatiques mais complètement approximatifs tellement la confusion peut être grande entre le palu (déjà souvent non identifié et/ou non soigné) et Ebola.  C’est un constat dramatique qu’a dressé mardi un haut responsable des Nations Unies. Lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée à l’épidémie, Anthony Banbury, chef de la mission chargée de coordonner la réponse d’urgence à Ebola (UNMEER), a été pour le moins pessimiste sur les perspectives d’Ebola. Selon ce spécialiste, le monde est en train de perdre la course contre le virus et il ne parvient pas à freiner l’épidémie mortelle. « Si Ebola gagne, nous, les peuples des Nations Unies, nous perdrons énormément », a-t-il déclaré. Soit nous arrêtons Ebola maintenant, soit nous devrons affronter une situation sans précédent et pour laquelle nous n’avons pas de plan ».   »Ebola a une longueur d’avance sur nous », a ainsi déploré Anthony Banbury. »Chaque jour qui passe voit le nombre de malades augmenter. Récemment l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait savoir que 5 000 à 10 000 nouveaux cas par semaine pourraient être enregistrés dès le mois de décembre en Afrique de l’Ouest, soit jusqu’à 1500 nouveaux cas par jour.

 

Budget de la France : rejeté par Bruxelles?

Budget de la France : rejeté par Bruxelles?

 

 

Le budget rejeté par Bruxelles, c’est fort possible pour deux raisons d’abord les prévisions de croissance sont une nouvelle fois trop optimistes (donc les recettes futures de l’Etat) par contre les économies, elles, sont relativement hypothétiques. En clair come habitude, le dérapage budgétaire est assez certain et du coup le déficit  de 2015 risque d’être encore plus important que celui de 2014. (La prévision de 4.3%du Pib pour le déficit 2015 par rapport à celui  de 4.4% pour 2014 est en effet très illusoire).  « Il y a une forte probabilité pour qu’il soit rejeté, ce qui va accentuer les tensions entre la France et l’Allemagne », a confié une source européenne à l’AFP, vendredi 3 octobre, confirmant une information du Figaro. Seule l’Autriche a jusqu’ici subi une telle humiliation, note le quotidien.  La première punition c’est le déficit lui même qui sera encore comblé par l’emprunt (les remboursements des intérêts de la dette globale de 2000 milliards représente environ 45  milliards par an !). Pour 2014  déficit sera encore  énorme : de plus de 85 milliards (soit 3 milliards de plus que prévus et bien au-delà des critères du pacte de stabilité fixé par Bruxelles et signé bien sûr par la France puisque ces la France qui a inventé le principe des 3% !) Deuxième punition celle de la commission européenne qui pourrait aller jusqu’à 11 milliards L’amende européenne à l’encontre de la France, pour un déficit jugé excessif, pourrait atteindre 4,2 milliards d’euros. Cela correspond à 0,2 % du produit intérieur brut de l’Etat éventuellement sanctionné. On est ici dans ce que prévoit l’article 126 du traité de fonctionnement de l’Union européenne.  Il existe un second étage possible, un « élément variable égal à un dixième de la différence entre le déficit incriminé et la limite de référence des 3% ». Autrement dit, tout ce qui dépasse vaudrait double amende. En combinant les deux, l’Etat en cause pourrait devoir régler à l’Union européenne 1,5 point de sa richesse nationale. Ce qui signifierait pour la France, hypothèse d’école, jusqu’à 11 milliards d’euros!   En tout cas, dans plusieurs capitales européennes, à Madrid, à Lisbonne, à Helsinki, à Riga et ailleurs, ce n’est pas vraiment l’envie qui manque. D’après le quotidien néerlandais « De Volkstrant », le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, se montre de plus en plus favorable à une procédure.  Sur le papier, il peut former une alliance avec les deux futurs vice-présidents de la Commission européenne chargés des questions économiques, un Finlandais et un Letton, militants d’une très stricte discipline budgétaire. Ce serait l’occasion de prouver enfin qu’il n’y a pas deux poids, deux mesures.  Encore faudrait-il convaincre de l’intérêt réel d’endetter davantage encore la deuxième économie d’Europe.

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