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Un plan de conquête totale de Gaza par le cabinet israélien

Un plan de conquête totale de Gaza par le cabinet israélien

Cette fois c’est la guerre totale entre le Hamas et Israël à Gaza avec la décision du cabinet de guerre israélien de conquérir et de contrôler la totalité du territoire.

Le cabinet politico-sécuritaire a approuvé dans la nuit de dimanche à lundi l’expansion de l’offensive israélienne à Gaza qui comprendra notamment la «conquête de la bande de Gaza» et la promotion du «départ volontaire des Gazaouis» du territoire palestinien, a indiqué ce lundi une source officielle israélienne.

«Le plan comprendra, entre autres, la conquête de la bande de Gaza et le contrôle de territoires» dans la bande de Gaza, a indiqué la source dans un communiqué. Benyamin Netanyahou a par ailleurs affirmé pendant la réunion qu’il «continuait à promouvoir le plan Trump visant à permettre le départ volontaire des habitants de Gaza et que les négociations à ce sujet se poursuivaient», selon la même source. Ce projet avait suscité un tollé à l’international.

La proposition de loi  sur les déserts médicaux » soutenue par 1513 élus locaux

La proposition de loi  sur les déserts médicaux » soutenue par 1513 élus locaux

1.510 élus locaux dont 915 maires, issus de 68 départements appellent les parlementaires à voter le texte (transpartisan) du député Guillaume Garot pour enrayer les déserts médicaux dans les centres villes, les quartiers et les territoires.

Nous, élus locaux, engagés chaque jour au contact de nos concitoyens, partageons la détresse de ceux qui n’ont plus de médecin, et nous inquiétons du sentiment d’abandon qu’elle nourrit, alors que se creusent chaque jour davantage les inégalités d’accès aux soins. Il faut reconnaître cet échec collectif, lorsque la République n’est plus capable de garantir à chacun l’accès à un généraliste ou à un spécialiste.

Nous ne doutons pas de l’engagement des acteurs, soignants comme politiques, élus comme usagers, à trouver des solutions à cette crise qui touche des millions de Françaises et de Français. Il n’existe pas de solution « miracle » contre les déserts médicaux, à plus forte raison parce que notre démographie médicale continuera à se dégrader jusqu’en 2030. C’est la raison pour laquelle nous avons le devoir d’agir vite, avec tous les leviers à notre disposition.

Nous soutenons en ce sens la proposition de loi transpartisane actuellement discutée à l’Assemblée nationale. Elle fait de la régulation de l’installation des médecins, déjà appliquée pour de nombreuses professions de santé (kinésithérapeutes, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes, dentistes) le nécessaire levier d’une politique à mener par ailleurs sur tous les fronts  : poursuite des dispositifs incitatifs, développement de l’exercice collectif et coordonné, amélioration des conditions de travail en internat, démocratisation de l’accès aux études de santé, développement des stages en médecine de ville, accompagnement des collectivités dans leurs politiques locales d’accès aux soins.

Parce qu’il refuse de baisser les bras face à l’urgence, parce qu’il bénéficie d’un large soutien sur les bancs de droite, de gauche et du centre au Parlement, ce texte doit poursuivre son cheminement parlementaire. L’attente de nos concitoyens est forte  : ne les décevons pas.

Élus de terrain, attachés à la promesse républicaine de la santé pour tous, nous appelons l’ensemble des députés à voter cette loi indispensable.

Colis chinois : environ 5 milliards par an en Europe

Colis chinois : environ 5 milliards par an en Europe

En Europe, quelque 4,6 milliards d’envois d’une valeur inférieure à 150 euros sont entrés sur le marché en 2024. Cela représente environ 12 millions de colis par jour et plus de 145 chaque seconde. « Ce chiffre a doublé par rapport à 2023 et triplé par rapport à 2022 », indique la Commission européenne sur son site. Sur ce total, 91 % provenaient de Chine.

Pour la France seule, 800 millions de colis de moins de 150 euros ont été livrés l’an dernier (sur un total de 1,5 milliard de colis). Les plateformes Temu et Shein représentent 22 % des colis gérés par La Poste, avait déclaré fin octobre dernier le PDG de la Poste, Philippe Wahl, alors qu’ils pesaient « moins de 5 % il y a cinq ans ». La direction de l’entreprise avait précisé que la part des colis gérés pour le compte des deux plateformes était beaucoup plus significative en France qu’en Europe.

Les États-Unis sont évidemment aussi de grands destinataires des colis chinois ils viennent d’ailleurs de décider de taxe forfaitaire sur chaque colis.

Santé : quelques jours par an de consultations obligatoires dans les déserts médicaux pour les médecins

Santé : quelques jours par an de consultations obligatoires dans les déserts médicaux pour les médecins

François Bayrou Veut instaurer un principe de «solidarité territoriale», qui contraindra tous les médecins à assurer quelques jours de consultations par an dans les déserts médicaux.

Ce mécanisme concernera tous les médecins, généralistes comme spécialistes. Le gouvernement prévoit des contreparties financières pour les praticiens qui joueront le jeu et, a contrario, des pénalités pour ceux qui s’y refuseront. «Le principe, c’est de faire confiance aux professionnels», résume une source gouvernementale, ajoutant toutefois que «s’il y a besoin d’être plus contraignant, nous le serons». Une cartographie complète des zones rouges «au sein desquelles une permanence médicale devra être mise en place en absolue priorité» sera établie par les agences régionales de santé d’ici la fin du mois de mai.

Foot-Ligue 1 : Le PSG battu à domicile par Nice 3-1 !

Foot-Ligue 1 : Le PSG battu à domicile par Nice 3-1 !

Cette défaite, la première en championnat, n’est pas forcément la meilleure préparation avant le match contre Arsenal en ligue des champions. Il faudra une autre efficacité devant Arsenal actuellement en pleine forme alors que le PSG patine depuis plusieurs matchs
Par Christophe Remise, au Parc des Princes

Foot- Ligue Europa : Lyon battu 5-4 par Manchester United

Ligue Europa : Lyon battu 5-4 par Manchester United

Après un match à rebondissements à Old Trafford, l’Olympique Lyonnais a cédé au bout du bout des prolongations face à Manchester United (5-4), ce jeudi en quart de finale retour de Ligue Europa, alors qu’il menait 2-4 à la 114e minute. Réduits à dix, les Gones, d’abord héroïques, avaient remonté un écart de deux buts aux Red Devils, qui ont mené 2-0 à la pause.

Nouvel abaissement des taux d’intérêt par la BCE

Nouvel abaissement des taux d’intérêt par la BCE

Pour faire face au choc des droits douaniers imposés par les États-Unis en même temps que pour soutenir l’économie, la BCE envisage une nouvelle baisse des taux d’intérêt il faut dire que le danger de l’inflation s’éloigne de plus en plus avec par exemple pour la France une tendance de 0,8 % sur un an. Pour l’ensemble de l’Europe, l’inflation en mars sur un an et de l’ordre de 2,2 %

Ce jeudi à l’issue d’un Conseil des gouverneurs, la BCE devrait poursuivre ses baisses de taux d’intérêt.

En cette période d’instabilité inédite organisée par Washington, la monnaie unique et la Banque centrale européenne (BCE) figurent parmi les atouts du jeu européen. En cas de soubresauts dans la politique monétaire américaine ou, dans le pire des scénarios, d’une mutation de la guerre commerciale en guerre des changes, elles assureront aux économies du Vieux Continent une assise solide face à la volatilité venue de Washington. À plus court terme, la BCE s’apprête aussi à donner un peu d’air aux entreprises européennes en baissant à nouveau ses taux d’intérêt jeudi. Elle espère ainsi contrer l’effet des hausses de droit de douane sur l’économie, qui pourraient mettre à genoux des filières entières.

Foot ligue des champions: le Real battu par Arsenal

Foot ligue des champions: le Real battu par Arsenal

Vainqueur sans discussion, Arsenal a largement disposé de la légende du Real (5-1 sur les deux matchs). Arsenal sera la prochaine étape à franchir par le PSG, une montagne de cohérence et d’engagement jusqu’à la dernière minute des rencontres. Arsenal qui en outre a besoin d’un titre européen pour compenser un championnat anglais qui lui échappe cette année encore aussi de Liverpool.

Ce ne sera pas une partie de plaisir pour le PSG tellement Arsenal montre une telle détermination et une telle classe.

Neuf prisons pris pour cible par les organisations mafieuses !

Neuf prisons pris pour cible par les organisations mafieuses !

C’est une sorte de guerre de la mafia du narcotrafic qui a été déclenchée avec l’attaque simultanée dans neuf prisons françaises. En cause sans doute le durcissement de la lutte contre le trafic de drogue. Il serait temps que ce durcissement prenne des formes concrètes sur toute la hiérarchie des narcotrafiquants sinon la France risque de se retrouver dans une situation proche de pays d’Amérique du Sud ou du Mexique.

Cette attaque est assez inédite en France et témoigne en réalité du laxisme des autorités notamment de justice vis-à-vis du trafic de drogue. Aussi des moyens complètement insuffisants de la police pour démanteler les filières. Pour preuve on peut dresser une carte à peu près exacte de tous les points de drogue en France avec l’ampleur du trafic et leur localisation.

Officiellement, on compterait en France de l’ordre de 2000 points de deal, un chiffre très en dessous de la vérité quand on analyse la situation par département. La drogue représentes un chiffre d’affaires de plusieurs milliards par an. En outre la France est devenue une sorte de plaque tournante pour l’Europe en particulier pour la cocaïne ; au moins 200 000 personnes vivraient directement du trafic. L’enjeu est donc considérable et les moyens souvent assez dérisoires pour lutter contre cette nouvelle mafia qui n’hésite pas à sous-traiter le meurtre et désormais s’en prend aussi aux institutions de la république.

De ce point de vue les opérations coup de poing consistant à déléguer sur place une brigade spécialisée de CRS pour une période très courte apparaissent dérisoires de même que les coups de menton des responsables. Face à une mafia armée, il faut évidemment une force armée et cela repose une nouvelle fois et pour d’autres raisons la question du service militaire obligatoire d’autant que les forces actuelles sont déjà notoirement insuffisantes sur les théâtres habituels d’opération de guerre. Un seul exemple la France proposerait le détachement de 20 à 30 000 militaires en Ukraine alors que la Russie en mobilise plus de 2 millions.

Santé : la résilience des cellules menacée par la pollution

Santé : la résilience des cellules menacée par la pollution

Divers mécanismes protègent nos cellules des stress variés qu’elles subissent, nous prémunissant des maladies. Toutefois, divers indices semblent indiquer que ces capacités de résistance pourraient être menacées. Toutes les cellules des êtres vivants sont dotées de mécanismes de compensation qui leur permettent de s’adapter au stress. Ce dernier peut être soit inhérent au fonctionnement normal des organismes vivants (en fonctionnant, les cellules peuvent produire des substances délétères pour elles-mêmes), soit induit par l’exposition à des facteurs environnementaux (stress aigus résultant de traumas ou d’infections, stress chroniques dus à la pollution, aux températures extrêmes, à des relations sociales délétères…). Cette compensation cellulaire, en garantissant la résilience des tissus, constitue l’assurance de notre capacité à nous prémunir des maladies. Le vieillissement se traduit par une érosion des capacités de compensation et de résilience de nos cellules. Or, notre environnement, lorsqu’il est dégradé par les pratiques industrielles, atteint l’intégrité de ce mécanisme au même titre que le vieillissement, ce qui peut nous fragiliser avant l’heure. Cet amoindrissement est un danger de vie en mauvaise santé. Se saisir du problème passe par la conscientisation du mécanisme qui est à la racine de cet amoindrissement.

par Christian Neri
Directeur de Recherches INSERM, Inserm dans the Conversation

Qu’est-ce que la résilience ?
Le concept de résilience recouvre les capacités à surmonter les altérations provoquées par des éléments perturbateurs dans des situations variées.

Une forme bien connue de résilience concerne la récupération après un stress particulièrement agressif, comme la résilience psychologique mise en lumière par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Issu de la physique, le concept de résilience traverse désormais de nombreuses disciplines, de l’économie à la psychologie en passant par l’écologie ou l’informatique. On parle aujourd’hui de la résilience des systèmes logistiques (eau, énergie, transport) ou des systèmes de santé.

Mais la résilience ne concerne pas que « l’après-crise », c’est aussi les capacités à surmonter le stress qui affecte un système ou un individu de manière discrète, voire silencieuse, avant la survenue du pire.

Le vivant est en permanence confronté au stress cellulaire. La réponse au stress cellulaire (notamment lors du développement et de la reproduction) est un garant d’adaptation et d’expansion d’une population donnée.

Un stress faible peut stimuler la longévité des cellules. Cependant, un stress excessif, par exemple sous l’effet de facteurs environnementaux, peut éroder les capacités de résilience cellulaire. Or, l’érosion de ces capacités est au centre du vieillissement des tissus. C’est un risque « corps entier », car les organes communiquent entre eux. Par exemple, le microbiote intestinal communique avec le cerveau et son altération peut être préjudiciable au cerveau. C’est un risque « vie entière », car la réussite de la réponse au stress cellulaire traite des phases critiques de l’existence comme la reproduction (taux de natalité), la grossesse (santé du fœtus) ou le développement de l’enfant.

Penser la résilience du corps sous l’angle de la récupération, une fois le pire survenu, c’est sous-estimer le préjudice que les pratiques industrielles et les pollutions air-sol-eau-aliments font encourir à notre santé. C’est enfermer toujours plus d’individus dans la perspective d’une mauvaise santé dont l’échéance est incertaine, mais qui surviendra trop tôt et trop fort.

En revanche, penser la résilience du corps comme un mécanisme toujours à l’œuvre, c’est pouvoir lutter contre ce qui empêche nos tissus d’être résilients, c’est pouvoir améliorer la précaution et la prévention.

Ces mécanismes ne sont pas seulement ceux qui nous protègent contre les infections (comme l’immunité, par exemple).

Il s’agit aussi des mécanismes d’intégrité cellulaire, par exemple la réparation de l’ADN – dont l’altération présente un risque de division anarchique des cellules et de cancer, d’élimination des protéines présentant des défauts de fabrication ou abîmées par l’oxydation naturelle des tissus –, ou bien il peut s’agir de la production d’énergie nécessaire au fonctionnement des cellules, par exemple dans les mitochondries.

Ces mécanismes sont cruciaux dans les cellules qui ne se renouvellent pas, ou peu, comme les neurones du cerveau et du système nerveux central. Leur échec va sans doute de pair avec la transition des stades légers à sévères des maladies. Par exemple, la progression de la maladie de Huntington est marquée par la transition d’une phase de « compensation fonctionnelle » vers une phase de « décompensation », avec des mécanismes de résilience cellulaire qui ne parviennent plus à compenser les dommages neuronaux, un modèle qui vaudrait aussi pour la maladie d’Alzheimer.

Mais ce n’est pas tout : les mécanismes de résilience cellulaire sont au centre du vieillissement des tissus.

Au cours des trente dernières années, au moins douze caractéristiques du vieillissement ont été identifiées, dont certaines traitent directement des mécanismes de résilience cellulaire, comme la réduction de la fonction des mitochondries ou de l’autophagie (élimination des déchets intracellulaires), l’altération de l’intégrité de l’ADN et des protéines, et l’augmentation de la sénescence cellulaire, dans un modèle où le vieillissement serait principalement dû à une accumulation de mutations génétiques, accompagnée par une érosion épigénétique.

Il existe donc un solide faisceau de présomptions pour penser que ces mécanismes s’opposent aux effets du vieillissement et à la survenue des maladies chroniques.

L’affaiblissement avant l’heure de la compensation cellulaire s’oppose aux bénéfices que l’on s’attend à voir découler de l’adoption d’une « bonne » hygiène de vie visant à réduire la charge de morbidité en agissant sur des facteurs de risques dits « modifiables », tels que l’alimentation, la sédentarité, les addictions, les lieux de vie, l’hygiène au travail, ou encore l’isolement social.

À ce titre, toute perturbation des mécanismes de résilience cellulaire par les polluants, directement (par exemple en altérant la réparation de l’ADN, l’autophagie), ou indirectement (par exemple en favorisant des mutations dans l’ADN est un risque de vie en mauvaise santé à plus ou moins brève échéance.

Au vu de l’étendue et de la gravité du problème (comme, par exemple, dans le cas des PFAS en Europe et aux États-Unis), il s’agit aussi d’un risque de « manque à gagner » systémique pour la société.

Dans un tel contexte, éviter que les pratiques industrielles érodent toujours plus nos capacités de résilience cellulaire est une responsabilité qui oblige tous les acteurs concernés, et cette responsabilité est proportionnelle à la puissance des acteurs. Mais comment prendre en compte ce risque majeur ?

À l’heure actuelle, on estime la résilience individuelle contre la survenue ou la progression d’une maladie à partir du poids, plus ou moins important selon les personnes, des facteurs de susceptibilité. Ceux-ci ne sont pas biologiques stricto sensu, mais souvent comportementaux (tabagisme, alcoolisme), conjoncturels (proximité d’une usine, solitude) ou socioprofessionnels (revenus, mobilité). Cependant, l’absence d’un facteur de susceptibilité ne signifie pas forcément que l’on soit résilient.

Intégrer les facteurs de résilience cellulaire en plus des facteurs de susceptibilité lorsqu’il s’agit d’évaluer le risque de vie en mauvaise santé pourrait fournir des modèles de prédiction plus robustes. Mais il faut pour cela disposer de marqueurs fiables de la résistance cellulaire, ce qui n’est pas chose aisée.

Les marqueurs les plus précis sont souvent des marqueurs biologiques (biomarqueurs). Idéalement, ils sont simples à mesurer (par exemple dans le sang ou les urines). Un biomarqueur de résilience doit rendre compte de l’état d’un mécanisme de compensation ou de l’intégrité d’un élément essentiel des cellules.

Il en existe relativement peu à ce jour, et la mise au point d’un nouveau biomarqueur est coûteuse. Elle repose notamment sur des données collectées sur le temps long, grâce à des cohortes de grande taille, comme par exemple Inchianti, Constances ou le UK Brains Bank Network.

Actuellement, l’oxydation de l’ADN, un marqueur indirect de l’intégrité de cette molécule essentielle,est l’un des biomarqueurs potentiels à l’étude. Dans ce contexte, de nouveaux outils sont explorés, par exemple les horloges épigénétiques, dont un pionnier est le chercheur Steve Horvath aux États-Unis.

Cet outil détecte certaines modifications chimiques de l’ADN (les méthylations, autrement dit l’ajout d’un groupement méthyle sur certaines parties de la molécule d’ADN) pour mesurer un « âge épigénétique ». Celui-ci, qui témoigne du vieillissement des tissus, est en quelque sorte un âge « biologique », et peut différer de l’âge chronologique.

Il est important de souligner que cet outil ne permet pas encore de mesurer l’âge biologique de tout le monde : il n’est pas validé pour cela, étant encore au stade des recherches.

L’enjeu, aujourd’hui, est de réduire les maladies chroniques de façon globale, et de sortir des réponses ponctuelles. Or, le modèle actuel, focalisé sur les « maladies avérées », limite la portée de la prévention et l’anticipation des coûts sociétaux. En effet, les coûts cachés sont sous-évalués, voire ignorés.

Mettre au centre des réflexions sur la prévention la mise en péril d’un mécanisme fondamental de vie en bonne santé (nos capacités cellulaires à nous prémunir des maladies) pourrait constituer un vecteur de transformation des politiques de santé publique.

Les données scientifiques qui justifient cette mutation s’accumulent, y compris des données épidémiologiques à forte granularité géographique (celles-ci ont notamment été mises en lumière ces dernières années par diverses enquêtes menées par certains journalistes d’investigation).

Cette nécessaire transformation est cependant entravée de diverses manières (monopoles, lobbying industriel, accords bilatéraux, désinformation, manipulations des études, relégation au second plan des questions de santé, priorités budgétaires, ou encore sous-dimensionnement des acteurs de la vigilance…). Ces obstacles limitent notre capacité à adopter une politique santé-responsable, alors même que le dépassement des capacités de résilience cellulaire pourrait s’inscrire dans un modèle de risques « en chaîne », les pollutions chimiques s’accompagnant d’une santé figée à un niveau médiocre, résultant en des coûts systémiques accrus.

Trump piégé par la Chine ?

Trump piégé par la Chine ?

La muraille de taxes douanières érigée par Donald Trump contribue paradoxalement à faciliter le contournement des Etats-Unis par la Chine. Mais les nouvelles prétentions de Pékin, si elles se matérialisent, doivent être considérées avec circonspection. (papier du Monde)

Taxes suspendues, maintenues ? Les messages contradictoires venus de la Maison Blanche ne cessent de se succéder depuis le 2 avril, date du déclenchement par Donald Trump d’une guerre commerciale sans précédent dans l’histoire récente. L’escalade brouillonne engagée par le président américain ne peut que conforter la Chine dans l’idée qu’elle doit réduire au maximum sa dépendance aux Etats-Unis. Même si la fièvre finit un jour par retomber, elle a créé une situation entièrement nouvelle, propice à un découplage, qui a longtemps paru impossible, des deux plus grandes économies mondiales.

Chacun en Chine, du plus haut dirigeant au petit patron d’usine, ne peut que mesurer le risque que fait désormais planer l’exposition au marché américain. Depuis que les nouveaux droits de douane infligés au géant asiatique ont commencé à entrer en vigueur, les exportateurs chinois sont tous lancés dans une quête de nouveaux marchés qui pourraient prendre le relais des consommateurs américains.

La tournée du président chinois, Xi Jinping, au Vietnam, en Malaisie et au Cambodge montre que Pékin cherche à renforcer ses liens commerciaux avec des partenaires plus fiables. L’Union européenne ou les principaux pays émergents sont également concernés. Le Brésil est dans ce cas, qui a déjà dépassé les Etats-Unis comme premier fournisseur de denrées agricoles de la Chine. Cette dernière n’est pas la seule à faire ce constat. La muraille de taxes douanières érigée par Washington force chaque pays ciblé à regarder ailleurs.

Donald Trump contribue donc paradoxalement à faciliter l’avènement d’un monde visant le contournement des Etats-Unis. Ce grand réalignement ne concerne pas que le commerce. Le retrait de Washington d’organisations internationales, son dédain désormais revendiqué pour l’ordre international établi, pour les alliances historiques et les engagements américains, comme le soutien à l’Ukraine face à la Russie, s’inscrivent également dans cette perspective.

Pékin ne peut que se satisfaire de l’abandon du soft power américain qui la ciblait. En témoigne la fermeture brutale de Radio Free Asia, dont le rôle était central pour s’informer au sein de la communauté ouïgoure. En laissant entendre qu’ils sont prêts à renoncer, par usure ou lassitude, à leur rôle central depuis des décennies dans les affaires du monde, les Etats-Unis créent un vide dans lequel la Chine peut avoir la tentation de s’engouffrer.

Depuis le début du second mandat de Donald Trump, Pékin, qui n’avait déjà pas manqué de dénoncer le soutien aveugle apporté par les Etats-Unis à Israël, en dépit de la destruction sanglante de Gaza, se pose en relève morale. Mais les nouvelles prétentions chinoises, si elles se matérialisent, doivent être considérées avec circonspection. Même à l’aune de la crise mondiale créée par Donald Trump.

Car la politique commerciale de Pékin, qui vise à écouler coûte que coûte une surproduction que ne peut absorber une demande intérieure atone, continue de menacer les emplois en Europe, comme dans bien d’autres pays. Et le bilan désastreux de Xi Jinping en matière de droits humains reste plus que jamais un obstacle pour de nombreuses démocraties, dont les européennes. Des compromis avec Pékin seront sans doute nécessaires pour contenir le désordre américain, mais la Chine reste bien mal placée pour faire la leçon au monde.

Foot- Le real écrasé par Arsenal

Foot- Le real écrasé par Arsenal

Les Gunners ont surclassé de pâles Madrilènes (3-0), ce mardi à l’Emirates Stadium, en quart de finale aller de C1.

Arsenal a corrigé le Real Madrid de Kylian Mbappé (3-0) en quart de finale aller de Ligue des champions. Un succès magistral et de référence pour les Gunners de Mikel Arteta, mis sur orbite par un somptueux doublé signé Declan Rice, sur deux coups francs inscrits en seconde période (58e, 70e), avant que Mikel Merino ne corse l’addition (75e) en faveur des Londoniens.

Les joueurs de la Maison Blanche, qui n’ont pu se procurer quelques occasions franches uniquement par le biais de Kylian Mbappé, notamment en première période, ont tout simplement été balayés par un ouragan rouge et blanc . Les compères offensifs du capitaine de l’équipe de France, Vinicius Jr et Rodrygo, ont été fantomatiques et impuissants face à la force collective londonienne.

Le Real comme jamais au bord du gouffre
Dépassés par les évènements en Angleterre, mardi soir, les hommes de Carlo Ancelotti peuvent s’estimer heureux de rentrer à Madrid qu’« avec » trois buts de retard au compteur. Thibaut Courtois, le dernier rempart merengue a été sursollicité et a réalisé de très nombreux arrêts. «Personne ne s’attendait à ce que Rice marque deux buts sur coups de pied arrêtés et il l’a fait. En football, tout peut arriver. Nous devons y croire», a soufflé «Don Carlo» en conférence de presse d’après-match.

Le Real, toujours miraculé depuis de nombreuses années, a, peut-être, dit adieu à sa réussite légendaire sur la pelouse de l’Emirates. Cette fois-ci, les coéquipiers de «KM» sont, comme jamais auparavant, au bord du précipice, face à un immense défi.

Sortir de la dépendance de technologies contrôlées par des géants étrangers

Sortir de la dépendance de technologies contrôlées par des géants étrangers


Les soupçons de corruption d’eurodéputés par le géant chinois de la tech Huawei rappelle que l’économie numérique n’est pas un secteur comme les autres, avertit l’élu écologiste dans une tribune au « Monde ». Son contrôle, même partiel, par des puissances étrangères constitue une attaque directe contre la sécurité des Européens.

La souveraineté numérique européenne est-elle à vendre ? Le 13 mars, un nouveau scandale a éclaté : Huawei, multinationale chinoise de la tech, est accusée de corruption au Parlement européen. Cette affaire n’est pas un cas isolé et soulève une question cruciale : quel est le prix de la souveraineté européenne ?

Ce « Huaweigate » est le symptôme d’un mal profond et systémique. A l’instar du « Qatargate », il nous confronte à une vérité inquiétante : les institutions européennes sont infiltrées, non seulement par des intérêts économiques liés à des lobbys aux pratiques bien connues, mais aussi par des puissances étrangères qui menacent directement notre souveraineté.

Si ces accusations se confirment, il faudra sanctionner durement cette entreprise, c’est-à-dire lui interdire l’accès au marché européen pour une durée indéterminée. Mais il faudra aussi remettre en question un système où l’influence extérieure n’est plus un accident conjoncturel, mais une stratégie systémique qui fragilise nos libertés, notre autonomie et, en fin de compte, nos valeurs fondamentales.

Haute trahison

Car la menace n’est pas seulement économique : elle est géopolitique et démocratique. Huawei, avec ses infrastructures 5G que la Commission européenne a voulu déployer à marche forcée, est désormais au cœur de notre économie numérique et donc de notre sécurité. Par ces réseaux transitent nos données et nos informations, dont nous ne pouvons plus garantir l’intégrité.

L’Europe a choisi de dépendre de ces technologies, et cette dépendance nous rend vulnérables. Que vaut notre autonomie si les infrastructures, les data centers et les moyens de traitement de nos données sont contrôlés par des géants étrangers, mus par leurs propres intérêts et non par ceux des citoyens européens ? Et qu’advient-il si les intérêts économiques de ces acteurs sont incompatibles avec le maintien de nos démocraties dans l’Union européenne (UE) ?

Le fait que certains groupes politiques – et certains partis – se mettent au service des multinationales étrangères, notamment du numérique, ne relève pas seulement de la corruption économique, mais bien de la haute trahison. Ce scandale éclate alors que l’UE traverse déjà une crise de légitimité après le « Qatargate ».

Suppression par l’Assemblée nationale des Zones à faibles émissions

Suppression par l’Assemblée nationale des Zones à faibles émissions

La commission spéciale chargée d’étudier le projet de loi de « simplification » a voté mercredi la suppression des « Zones à faibles émissions » (ZFE), censées pousser les automobilistes à acheter des véhicules moins polluants, mais qui pénaliseraient les ménages modestes .

Contre l’avis du gouvernement, les députés ont adopté des amendements identiques de LR et du Rassemblement national, avec des voix issues des groupes macronistes, Horizons, UDR et des indépendants de Liot, et l’abstention de plusieurs députés de gauche.

La gauche elle-même est critique des ZFE. Elles « ont été développées sans aucun développement des alternatives efficaces à la voiture individuelle », a déploré en commission Sandrine Nosbé (LFI), qui s’est abstenue comme d’autres élus de son groupe, l’ex-insoumis Hendrik Davi (groupe écologiste), ou la socialiste Mélanie Thomin.

Les députés ont également adopté des amendements pour desserrer les contraintes des collectivités sur l’artificialisation des sols (ZAN).

Automobile : l’Allemagne durement touchée par les taxes américaines

Automobile : l’Allemagne durement touchée par les taxes américaines

Un énorme coup dur les nouvelles taxes de Trump sur toutes les importations automobiles. Des conséquences surtout dramatiques pour l’Allemagne et le Royaume-Uni. Les exportations françaises sont, elles, assez marginales aux USA mais la France subira aussi les conséquences du ralentissement allemand et britannique.

Trump a annoncé ce mercredi imposer de nouveaux droits de douane, cette fois-ci sur les voitures. Avec cette nouvelle salve douanière de 25% sur «toutes les voitures qui ne sont pas fabriquées aux États-Unis», le président américain vise en particulier l’Europe, notamment l’Allemagne et sa puissante industrie automobile. Car, pour l’Union européenne, les États-Unis représentent l’un des plus gros marchés à l’export pour l’automobile.

Les derniers chiffres de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), portant sur l’année 2024, montrent que Washington est le premier client de l’Europe en valeur, avec près de 25% des exportations européennes de voitures dirigées vers les États-Unis, juste devant le Royaume-Uni (21,5%). La Chine se place, elle, en troisième position (9,3%).

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