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Facebook, Instagram et Whatsapp en panne : catastrophe internationale !

Facebook, Instagram et Whatsapp en panne : catastrophe internationale !

 

Plusieurs réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp, ont été inaccessible dimanche rapporte dimanche 14 avril downdetector.com, un site spécialisé dans le suivi des incidents rencontrés sur internet. Une véritable catastrophe internationale évidemment car nombreux d’utilisateurs ont été privés de publication de leurs photos en compagnie de leur chien. Des photos pourtant tellement attendues par tous leurs amis tellement impatients de témoigner  leur enthousiasme en diffusant le célèbre «  j’aime «. On objectera  à juste titre qu’une partie certes très minime de ces réseaux sociaux sert d’autres objets que l’auto contemplation mais ces utilisations sont marginales. Pour l’essentiel, ces réseaux sociaux diffusent des informations et autres images sans aucun intérêt à un réseau virtuel d’amis dont la plupart ne se connaissent pas. Bref c’est la nouvelle convivialité virtuelle qui échange des banalités semble à des fins existentielles. Mais des infos revendus à des fins commerciales  Amazon et autres.  Au « cogito ergo sum » s’est substitué » je surfe donc je suis ». De ce point de vue, là technologie a fait bien davantage de progrès que le contenu et les milliards de tuyaux qui permettent la communication ne transportent en fait surtout  l’insignifiance.

 

Croissance en panne : la faute aux gilets jaunes !

Croissance en panne : la faute aux gilets jaunes !

 

Bruno Le Maire et le gouvernement préparent l’opinion à un tassement assez net de la croissance. Pour cela, ils tentent d’en reporter la responsabilité sur les gilets jaunes. La  vérité c’est qu’il y a bien quelques effets mais que la tendance à la baisse est bien antérieure et découle directement de la politique de Macron. En effet,  avec les hausses de fiscalité générale Macron a fortement handicapé la croissance. Avec l’augmentation des taxes sur le carburant et le fioul,  il est en train de finir de la tuer. En effet les mesurettes déjà annoncées sur Europe 1 ne prendront pas effet avant 2019, si toutefois elles s’appliquent car les régions ne sont pas sont prêtes à les financer.  La hausse du prix des carburants (et autres fioul et gaz) va en effet représenter  d’ici la fin de l’année de l’ordre de 2 % du pouvoir d’achat. Tous les instituts de prévision prévoient que la France aura du mal à dépasser 1,5 % de croissance en 2018 alors que ces mêmes instituts prévoyaient 2,3% d’augmentation du PIB et que le gouvernement avait retenu 2 %. On pourrait certes attribuer le tassement de la croissance au ralentissement de la dynamique internationale toutefois la prévision française est inférieure à la moyenne de la zone euro qui se situera autour de 2 %. Le différentiel est important dans la mesure où la perspective d’activité de la France ne rend plus possible ni la réduction du chômage,  ni les équilibres financiers. Et la situation risque d’être encore plus mauvaise en 2019. L’Institut Rexecode proche du patronat n’envisage plus qu’une progression de 1,3 % du PIB (voir l’article sur cette projection).  l’OFCE de son coté  fournit des éléments d’explication sur ce recul de la croissance française « La reprise est heurtée par un certain nombre de phénomènes «a rappelé l’économiste Mathieu Plane. À l’échelle de la France, plusieurs facteurs peuvent expliquer le trou d’air de la croissance entre janvier et juin. Parmi les freins évoqués par l’OFCE, figurent un calendrier fiscal défavorable et une consommation des ménages en berne. « Environ deux tiers de cet écart de croissance (entre la France et celui de la zone euro hors France) s’expliquent par la mauvaise performance de la consommation des ménages, conséquence directe du choc fiscal de début d’année, » a expliqué Mathieu Plane. La mise en œuvre des mesures fiscales a clairement pesé sur le pouvoir d’achat des ménages et in fine sur la consommation, traditionnel moteur de la croissance française. L’augmentation de la fiscalité directe avec la hausse de la CSG « non compensée intégralement par la baisse des cotisations salariés » et la hausse de la fiscalité indirecte sur le tabac et les carburants ont également pesé sur le portefeuille des ménages. « À eux seuls, ces deux facteurs ont pesé à hauteur de -0,8 point sur le revenu brut disponible des ménages au premier trimestre. » « Le phénomène du calendrier fiscal devrait se reproduire en 2019 et 2020″ souligne Mathieu Plane, « avec une hausse programmée de la fiscalité indirecte chaque début d’année et une montée en charge de la réforme de la taxe d’habitation sur le quinquennat avec des effets attendus en fin d’année. » Outre le calendrier fiscal, la grève dans les transports a également pesé sur la consommation des Français. « La consommation de transport des ménages a ainsi baissé de 2,7 % au deuxième trimestre 2018, ce qui est la plus forte baisse depuis la fin 1995, contribuant à hauteur de – 0,1 point à la consommation totale. »  Les températures plus élevées du printemps ont également entraîné une baisse de la consommation d’énergie. Normalement on espère un rebond de la consommation du fait de l’amélioration du pouvoir d’achat : autour de 2 %. Mais justement ce rebond pourrait être annulé par la hausse des carburants. Le problème c’est que parallèlement l’inflation elle aussi reprend de sa vigueur et se situe sur une tendance annuelle de 2,2 %. Autant dire que cette inflation va annuler la hausse du pouvoir d’achat. Pour conclure, le manque d’équilibre entre les orientations économiques et les mesures sociales ont clairement pesé sur le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. En clair, Macron a tué la croissance en 2018.

Panne de croissance : pourquoi

Panne de croissance : pourquoi

Comme il faut trouver un responsable à la panne croissance du premier semestre, certains comme l’INSEE et d’autres instituts évoquent les conséquences de la grève de la SNCF et d’Air-France. Pourtant les mêmes instituts considéraient  que les effets négatifs évoqués auraient seulement un impact de 0,1 % sur la croissance. On ne peut nier évidemment les conséquences négatives sur l’économie de ces conflits sociaux pour autant des facteurs plus structurels  permettent en pourquoi la croissance française est à peu près à plat. En réalité,  la principale responsabilité en incombe au gouvernement qui a voulu seulement privilégier l’offre au détriment de la demande. Les mesures économiques étaient sans doute nécessaire mais elles auraient dû être accompagnées socialement pour ne pas affecter comme ça été le cas le pouvoir d’achat. Un pouvoir d’achat qui a baissé de 0,6 %. Conséquence immédiate,  la consommation des ménages est atone à cette consommation des ménages est le principal moteur de la croissance. Il s’agit d’une erreur stratégique du gouvernement dans le pilotage de la politique économique.  Le rythme de croissance de l’économie française est donc resté inchangé à 0,2% au deuxième trimestre, un niveau inférieur aux attentes, du fait de la faiblesse de la consommation des ménages qui a notamment été affectée par les grèves dans les transports, selon la première estimation publiée vendredi par l’Insee. Après la hausse de 0,2% du premier trimestre, la plus faible enregistrée depuis l’été 2016, les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un léger mieux (+ 0,3%) pour le PIB de la période avril-juin, un niveau anticipé également par l’Insee dans sa dernière note de conjoncture comme par la Banque de France. L’acquis de croissance pour 2018, à savoir l’évolution du PIB si l’activité stagnait au cours des deux prochains trimestres, se situait à 1,3% au 30 juin. La consommation totale des ménages, traditionnel moteur de l’économie française, accuse une rare baisse (-0,1% après +0,2% au 1er trimestre), la première depuis le 3e trimestre 2016

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

 

 

Comme souvent après des incidents, le gouvernement fait de la communication. En gros, il gronde les dirigeants des entreprises responsables de dysfonctionnements. Cette fois, c’est la ministre des transports, Élisabeth Borne, qui fait les gros yeux à l’entreprise. Il y a bien sûr toujours des améliorations à effectuer pour réduire les incidents tant du point de vue technique que du point de vue de l’information des clients. Reste que la cause essentielle des dysfonctionnements techniques découle assez directement de la politique d’entretien des installations. Une politique revue de manière drastique depuis plusieurs années concernant les infrastructures. Moins de tournée de vérification, moins de contrôle, moins d’agents affectés à ces tâches. D’une façon générale, le réseau SNCF est vieillissant. Un plan de remise à niveau est prévu mais il faudra du temps et de l’argent pour en attendre des effets bénéfiques. Bref, la com.  du gouvernement et  de la direction de la SNCF relève du bla-bla car la situation est connue concernant l’état des infrastructures et autres installations techniques qui les gèrent. Pour preuve les innombrables ralentissements imposés par l’état techniques des infrastructures.  La ministre des Transports Elisabeth Borne a cependant appelé jeudi la SNCF à revoir « immédiatement » ses procédures de gestion des incidents sur l’ensemble de la chaîne, de la prévention des pannes à l’amélioration de l’information, quelques jours après une panne géante à la gare Montparnasse, à Paris. Le rapport de l’entreprise ferroviaire sur l’incident technique qui a perturbé le trafic de cette gare parisienne de dimanche à mardi, remis à la ministre, « formule une série de neuf recommandations, visant à mieux prévenir et gérer les pannes ; à renforcer les plans de continuité en cas d’incident ; et à améliorer l’information des voyageurs », est-il précisé dans un communiqué diffusé par le ministère. « Elisabeth Borne demande à la SNCF de mettre en œuvre immédiatement l’ensemble de ces recommandations », en particulier pour limiter l’impact des incidents et améliorer l’information des voyageurs, peut-on également lire dans ce document. Entre autres recommandations, le rapport préconise de mieux planifier les travaux en Ile-de-France pour « limiter les effets de pointe » !!!. La panne à l’origine des perturbations, survenue en plein week-end de chassé-croisé estival, a en effet été provoquée par un défaut d’isolation dans l’alimentation électrique d’un poste de commande de signalisation à Vanves (Hauts-de-Seine) lié à des travaux réalisés trois semaines auparavant dans le cadre de la mise en service de la LGV Paris-Bordeaux. Il est également suggéré d’améliorer la détection des pannes dans les postes d’aiguillage dans le cadre du programme de télésurveillance de SNCF Réseau, le gestionnaire du réseau ferré français. SNCF réseau qui voudrait bien mais qui manque cruellement de moyens avec une situation financière catastrophique Concernant la gestion des épisodes de crise, les procédures doivent être revues pour accorder une plus large place à la gare d’Austerlitz, vers laquelle ont été détournés une partie des trains qui auraient dû circuler à Montparnasse entre dimanche et mardi. Observant qu’un « programme d’amélioration de la qualité de l’information en situation perturbée » est engagé depuis 2014 à la SNCF, les auteurs du rapport recommandent de lancer « sans délai une expertise contradictoire sur la progression de ce programme et l’évaluation de ses résultats » pour « proposer sans délai les accélérations possibles ».

France : la productivité en panne

France : la productivité en panne

 

 

Les gains de productivité en France sont de plus en plus en faibles.  Les grains de productivité sont depuis 2012 de 0,2% par an, soit trois fois moins qu’avant la crise (0,7%). Entre 2008 et 2012, ils ont même été négatifs (-0,3% par an).Or comme le rappelle France Stratégie dans une note publiée cette semaine, ce sont ces gains qui « sont à la source d’un surcroît de revenu généré par le cycle productif donc d’une élévation du niveau de vie »( en plus du boulet de la fiscalité). La chute de la productivité française depuis la crise est surtout due à un phénomène simple. Face à la crise et à la chute de la demande, les entreprises n’ont pas ajusté leurs outils et leurs capacités de production, ce qui a ainsi occasionné un important recul de leur productivité. Ce phénomène a frappé plus particulièrement l’industrie manufacturière et la construction « du fait de la profondeur de la crise et d’une moindre facilité à adapter rapidement leurs capacités de production à des ventes plus faibles », écrit France Stratégie. « Le secteur de la cokéfaction et du raffinage, qui a subi le recul le plus important - de près d’un tiers - de son niveau de la productivité est emblématique de ce mouvement », poursuivent les auteurs de l’étude. L’autre raison d’être optimiste : les gains de productivité potentiels énormes avec la digitalisation: seulement 12% de son économie est digitalisée contre 18% pour les États-Unis ».

La France en panne de sièges sociaux ?

La France en panne de sièges sociaux ?

 

Deux raisons sans doute à la relative panne de sièges sociaux en France, deux raisons qui s’articulent et se renforcent. D’abord le poids de la fiscalité -aussi celui de la bureaucratie– qui est ainsi certaines entreprise à fuir la France pour devenir de droit étranger avec souvent ou les avantages qui s’y attachent. Second élément qui découle pour partie du précédent le développement exponentiel du sport que constitue l’optimisation fiscale. Selon une étude du Conseil d’analyse économique, depuis trente ans, la France a cédé du terrain face à ses concurrents étrangers dans la course à l’implantation des sièges sociaux. Après avoir expliqué cette perte de vitesse, le CAE formule une série de recommandations. Parmi ces recommandations le sait à peu recommande curieusement un recours accru aux conseillers fiscaux » pour atténuer l’incertitude fiscale ». Ce que font depuis longtemps le Royaume-Uni et les Pays-Bas, véritable champion de l’ingénierie fiscale sur-optimisée.  Pour relancer l’économie et créer des emplois, la France compte également sur les investisseurs étrangers. Dès le début de son quinquennat, François Hollande, le président de la République a fait de l’attractivité de l’économie de la France l’une de ses priorités. Plusieurs mesures administratives sont entrées en vigueur pour améliorer l’accueil et simplifier le quotidien administratif des investisseurs étrangers. Si la France n’a pas à rougir de la comparaison vis-à-vis de ses concurrents européens, en témoigne les derniers chiffres publiés par Business France, l’Hexagone peine à attirer les sièges sociaux, les centres de décision qui sont en quelque sorte les vitrines clinquantes, les symboles de l’attractivité d’un pays. «  Sur trente ans, on constate une érosion nette de la part la France au profit de l’Allemagne et de la Belgique. En pondérant par la taille, le Royaume-Uni et les Pays-Bas apparaissent comme les géants de l’Europe. En France, les centres de décision de groupes étrangers sont de plus petite taille et sont concentrés en Île-de-France  », explique le Conseil d’analyse économique (CAE) dans une étude dévoilée ce mercredi. Entre 1980 et 2012, la France a reculé de la première à la quatrième place parmi les pays d’accueil des centres de décision en Europe, tandis que l’Allemagne est passée de la quatrième à la première… Dans ce contexte, le CAE formule une série de recommandations pour que la France attire encore les états-majors mondiaux et européens. Au niveau national, « ‘ atténuer l’incertitude fiscale, développer la culture du conseil fiscal aux entreprises et engager une coordination avec nos partenaires européens sur l’imposition des hauts revenus ne peuvent jouer que positivement », explique le CAE qui plaide également pour qu’une attention soit être portée à l’impôt sur le bénéfice des sociétés, «  qui joue peu en raison des règles adoptées par la France en matière de territorialité mais pourrait devenir crucial à l’avenir  ». «  Ces recommandations ne sont cependant pas spécifiques à l’objectif d’implantation de centres de décision en France. Elles bénéficieront à l’activité des entreprises françaises tout autant qu’à l’attraction de nouveaux centres de décision qui ne doit pas passer par l’extension de dispositifs dérogatoires « , prévient la note.

(Avec la Tribune)

Croissance Chine et Japon : industrie toujours en panne

Croissance Chine et Japon  : industrie toujours en panne

 

L’industrie manufacturière bouge à peine, le signe que les usines  du monde sont toujours en panne et que la demande mondiale est atone. Le signe que les résultats  économiques mondiaux ne seront pas fameux pour le premier semestre, peut être un tout petit peu meilleurs pour le second sauf secousse sur les marchés financiers notamment obligataires . ce qui n’est pas impossible à partir de l’affaire grecque. L’activité manufacturière en Chine est effet restée stable au mois de juin, a annoncé mercredi le gouvernement chinois.  L’indice PMI des directeurs d’achats rendu public par le Bureau national des statistiques (BNS) pour juin s’est établi à 50,2, un chiffre identique à celui de mai, qui traduisait une performance inédite depuis novembre 2014 (50,3).  Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction. Juin marque ainsi le quatrième mois d’expansion d’affilée, avec une production en croissance stable et de meilleures performances dans les secteurs technologiques destinés à la grande consommation, selon un communiqué de l’analyste de NBS Zhao Qinhe. L’activité manufacturière a à peine progressé en juin au Japon en dépit d’une nette reprise de la demande à l’export, selon une enquête publiée mercredi qui alimente les inquiétudes pour la croissance au deuxième trimestre. L’indice des directeurs d’achats (PMI) Nikkei/Markit est ressorti à 50,1 en version définitive contre 49,9 en première estimation et 50,9 en mai. Il continue ainsi d’hésiter autour du seuil de 50, qui marque la séparation entre contraction et croissance de l’activité. La composante des commandes à l’export a bondi à 54,0 contre 50,6 en mai, sa plus forte hausse depuis décembre 2013, mais celle des commandes en provenance du Japon a reculé à 49,6 contre 50,9. La composante de la production a reculé à 50,9 contre 51,9 en mai. Le gouvernement a annoncé lundi une baisse de 2,2% de la production industrielle en mai, un recul plus important que prévu qui a alimenté les craintes d’une possible contraction de la troisième économie mondiale lors de ce trimestre.

 

Croissance Japon : secteur manufacturier en panne

Croissance Japon : secteur manufacturier en panne

L’indice PMI Markit/JMMA est ressorti à 49,9 dans sa version « flash », contre 50,9 en mai, repassant sous la barre de 50 séparant croissance et contraction de l’activité.  Le sous-indice de production a ralenti à 50,5 en juin après 51,9 en mai. Celui des nouvelles commandes a chuté à 49,4 contre 50,9 en mai mais le sous-indice des nouvelles commandes à l’exportation a grimpé à 53,6, contre 50,6 le mois précédent, son expansion la plus rapide en quatre mois.  Cette baisse de l’indice, si elle se confirme lors de la publication du chiffre définitif le 1er juillet, est en phase avec les prévisions des économistes qui anticipent un net ralentissement de la croissance au deuxième trimestre.  La hausse du produit intérieur brut est attendue à 1,3% entre avril et juin en rythme annualisé, contre 3,9% au trimestre précédent, les entreprises ayant entrepris de réduire leurs stocks.  La plupart des économistes ne s’attendent cependant pas à voir perdurer ce ralentissement car les dépenses de consommation et d’investissement, ainsi que les exportations, continuent de plaider en faveur d’une croissance soutenue.

Croissance mondiale : l’industrie en panne

Croissance mondiale : l’industrie en panne

 

Il serait temps de prendre conscience que l’industrie mondiale est en panne à peu près partout et ceci faute de demande. Notamment en Chine, l’usine du monde. En faiat i faut s’attendre à de mauvais résultats pourra croissance pour le second trimestre. De quoi encourager les banques centrales à poursuivre leur politique accommodante.  « Il va falloir s’habituer à une croissance plus faible en Chine. On a déjà assisté à un assouplissement modeste de la politique monétaire et je m’attends à ce qu’il se poursuive », ajoute-t-il.  L’indice PMI manufacturier officiel chinois a légèrement augmenté à 50,2 mais son équivalent calculé par Markit, à 49,2, traduit toujours une contraction de l’activité. Les deux enquêtes reflètent en outre une nouvelle contraction des commandes à l’exportation qui incite les entreprises à réduire leurs effectifs. Une enquête distincte montre que la croissance du secteur chinois des services ralentit elle aussi. Dans la zone euro, le PMI Markit du secteur ressort à 52,2 selon les résultats définitifs, contre 52,3 en première estimation et 52,0 en avril. Mais le mois de mai n’a pas été bon pour les deux principales économies de la région: la croissance a ralenti en Allemagne et l’activité reste orientée à la baisse en France.  Le PMI allemand est revenu de 52,1 à 51,1, son plus bas niveau en trois mois, et le français, à 49,4, reste sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion même s’il est au plus haut depuis un an. Aux Etats-Unis, la croissance du secteur manufacturier a légèrement ralenti, l’indice PMI Markit revenant à 54,0 après 54,1 en avril avec le ralentissement des nouvelles commandes. « Les industriels faisant état de la plus faible hausse des nouvelles commandes depuis le début de l’an dernier, l’enquête apporte une nouvelle illustration de l’impact douloureux du dollar fort sur l’économie », note Chris Williamson, économiste en chef de Markit, pour qui « l’ampleur de la reprise au deuxième trimestre reste très incertaine et pourrait bien décevoir ».

Croissance Chine : l’ industrie en panne

Croissance Chine : l’ industrie en panne

Signe de la mollesse de l’activité mondiale, l’industrie chinoise se tasse. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier chinois publié vendredi a tout juste dépassé le seuil de 50 au-dessous duquel il témoigne d’une contraction de l’activité. « Comme l’économie reste confrontée à de puissants vents contraires et que le risque de déflation ne s’est pas atténué, les autorités vont devoir continuer à déployer des mesures d’assouplissement dans les mois à venir », prédit Li-Gang Liu, chef économiste chez ANZ. Après la baisse d’un point de pourcentage, le 19 avril, du taux des réserves obligatoires, la deuxième mesure de ce type en deux mois, ANZ s’attend à voir la Banque populaire de chine (PBoC) abaisser à nouveau ses taux d’intérêt d’ici la fin du trimestre. Freinée par les difficultés du secteur immobilier et le retournement des investissements et de l’industrie, l’économie chinoise a connu au premier trimestre sa croissance la plus faible en six ans en rythme annuel, à 7%. Les autorités chinoises multiplient pourtant les initiatives. Le gouvernement a dévoilé vendredi de nouvelles mesures pour stimuler l’emploi par le biais de dispositifs fiscaux censés favoriser les embauches et de prêts à taux préférentiels pour les créateurs d’entreprises. La Chine compte créer au moins 10 millions d’emplois en 2015 et maintenir le taux de chômage en zone urbaine sous 4,5%.

Zone euro : la panne des investissements bloque la croissance

Zone euro : la panne des investissements bloque la croissance

 

La croissance est bien sur handicapée aujourd’hui  par la faiblesse de la consommation et elle n’est pas compensée par les exportations puisque la demande mondiale se tasse. Le plus inquiétant pour l’avenir c’est la panne des investissements provoquée par le manque de visibilité sur l’avenir voire la défiance, même les stocks sont aussi en panne  car les carnets de commandes ne sont pas dynamiques.  Cette  baisse de l’investissement et une réduction des stocks ont abouti à une stagnation du Produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au deuxième trimestre, par rapport au trimestre précédent, en dépit d’une croissance de la consommation des ménages et d’une contribution positive du commerce extérieur. Eurostat a ainsi confirmé vendredi son estimation d’un PIB inchangé sur la période avril-juin, par rapport à janvier-mars. Par rapport à la période comparable de 2013, le PIB a crû de 0,7%. Les stocks ont retranché 0,2 point au PIB, alors que la consommation des ménages en a ajouté autant. L’investissement a retranché 0,1 point, compensant une contribution positive identique des échanges commerciaux. L’investissement faiblit depuis le dernier trimestre 2013 et beaucoup de responsables européens pensent que c’est en lui que réside le secret d’une remontée de la croissance car les taux d’intérêt sont déjà à des plus bas record et beaucoup de pays doivent encore consolider leurs finances publiques. Le ministre des Finances polonais a réclamé jeudi la création d’un Fonds européen pour l’investissement capable de financer 700 milliards d’euros de projets pour redonner des couleurs à l’économie européenne. L’Allemagne, première économie de la zone euro, soulignait toutefois lundi que trop de pays de l’Union européenne pensaient que l’investissement public pourrait résoudre le problème de la croissance, faisant valoir qu’il fallait également mobiliser l’investissement privé.

 

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Deux éléments surtout à retenir, les Français ne comptent pas faire d’achat important et ils pensent que leur situation financière va se dégrader. La confiance des ménages est restée stable, à un niveau faible, en France au mois d’août, les craintes sur l’évolution du chômage reculant un peu, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif, alors que les douze économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 85. L’indicateur continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100. Il était à 100 pour la dernière fois en septembre 2007. L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé de deux points et celle sur leur situation personnelle passée est restée stable. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle, tout comme celle sur leur capacité d’épargne future, progressent d’un point. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner recule quant à elle de deux points, ce solde devenant inférieur à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France est stable et celle sur le niveau de vie passé recule d’un point. S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en baisse, après quatre mois de hausse, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter reculant de trois points.

Croissance : en panne en zone euro en août

Croissance : en panne en zone euro en août

Confirmation que la  zone euro se porte mal avec un indice de production au plus bas depuis le début de l’année, ne n’est pas encore la déflation mais on s’en rapproche. La croissance de l’activité des entreprises a été en août la plus basse de l’année en zone euro, le conflit ukrainien ayant nettement freiné les dépenses et l’investissement, montrent les indices d’activité PMI publiés mercredi. Les signes de ralentissement de la croissance, à quoi s’ajoute le fait que les entreprises continuent de baisser leurs prix à un rythme encore plus soutenu, sont autant de pressions supplémentaires sur la Banque centrale européenne (BCE) à la veille de sa réunion de politique monétaire. L’indice composite de Markit, qui suit les évolutions de la croissance à la fois dans les secteurs secondaire et tertiaire, est tombé à un plus bas de huit mois de 52,5 contre 53,8 en juillet et 52,8 en estimation flash. Il est toutefois au-dessus de la barre des 50, qui délimite la croissance de la contraction, pour le 14e mois consécutif. La croissance de l’Allemagne, moteur économique de l’Europe, a régressé à son plus bas niveau en 10 mois, tandis que la France, deuxième économie de la zone euro, a vu son activité se contracter pour le quatrième mois d’affilée.  La croissance continue de s’imposer en Grande-Bretagne mais certains signes tendent à montrer que le conflit ukrainien risque de peser sous peu.  La situation est plus contrastée avec d’autres pays de la zone euro: l’Italie, retombée en récession récemment, subit une contraction à la fois dans l’industrie et les services, tandis que l’Espagne et l’Irlande ont au contraire le pied au plancher. « A l’inverse de la tendance attendue par les analystes, la croissance de la zone euro décélère en août, ce qui devrait renforcer les voix s’élevant en faveur du lancement d’un programme d’assouplissement quantitatif de grande ampleur par la BCE (Banque centrale européenne) », commente Chris Williamson, économiste en chef de Markit. Le sentiment que la BCE était prête à se lancer dans un programme de rachat d’actifs, dit d’assouplissement quantitatif (QE), a enflé après que son président Mario Draghi eut dit en août que l’institut d’émission était prêt à réagir avec tous les moyens à sa dispositions si l’inflation, qui n’a été que de 0,3% en août, continuait de baisser.

 

Zone euro : croissance en panne au 2e trimestre

Zone euro : croissance en panne  au 2e trimestre

Nombre de commentateurs observe un coup d’arrêt dans la croissance de la zone euro puisque le PIB stagne au second trimestre. En fait la croissance était très atone et la crise n’a jamais quitté l’Europe. Contrairement à pratiquement toutes les prévisions l l’Europe est encalminée pour longtemps dans cette crise car elle découle notamment d’une stratégie budgétaire et monétaire suicidaire. L’économie de la zone euro a donc « calé » au deuxième trimestre, un résultat inférieur aux attentes lié avant tout à la baisse de l’activité en Allemagne et à sa stagnation en France, montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat, qui augure mal d’un second semestre au cours duquel les échanges risquent de souffrir des sanctions visant la Russie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,1% du produit intérieur brut (PIB) des Dix-huit sur avril-juin. Mais ils avaient été interrogés avant l’annonce jeudi d’une contraction de 0,2% de l’économie allemande et d’une croissance zéro en France, deux performances plus mauvaises qu’anticipé. Eurostat a confirmé la croissance de 0,2% du premier trimestre. Le gouvernement français a dans la foulée revu à la baisse ses prévisions et ne table plus que sur environ 0,5% de croissance cette année, deux fois moins qu’auparavant. Le coup d’arrêt subi par la zone euro, dont le PIB annuel global avoisine 9.600 milliards d’euros, risque de se voir prolongé par l’impact des sanctions contre Moscou décidées le mois dernier par l’Union européenne en arguant du rôle joué par la Russie dans la crise ukrainienne. « Les chiffres d’aujourd’hui montrent que la reprise reste trop faible pour compenser les chocs extérieurs, ce qui signifie que la croissance du PIB va probablement rester coincée en mode ‘stop and go’ », estime Peter Vanden Houte, chef économiste zone euro de la banque ING.

Panne de croissance, la faute à l’Europe !! (Valls)

Panne de croissance,  la faute à l’Europe !! (Valls)

 

La France est le malade de l’Europe mais Valls refuse de le reconnaître ; certes la croissance en zone euro n’est pas très dynamique mais c’est mieux qu’en France. Par ailleurs l’emploi s’améliore en général tandisque le chômage progresse encore en France. Du coup pour Valls c’est la faute à l’Europe ; il n’a pas complètement tort mais le gouvernement n’était pas obligé de suivre bêtement la politique d’austérité voulue par Bruxelles. Indiquant que la rentrée allait « être difficile en matière de conjoncture économique », Manuel Valls a tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne la politique européenne. Selon lui « les politiques économiques de la zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et une inflation plus basses que prévu, et « le risque de déflation est réel » car « au niveau européen, la croissance et l’inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre ». « L’écart se creuse entre la zone euro et le reste du monde », a-t-il lâché. Et même s’il considère qu’il existe une « certaine prise de conscience quant aux attentes des peuples en matière de croissance et d’emploi », celle-ci se traduit par une « terrible lenteur dans les faits ». Manuel Valls a notamment pointé « l’absence de politique de change » ou encore une Banque centrale européenne « impuissante » face à la faible inflation. Le tout au moment où la nouvelle Commission européenne est en voie de constitution, et que Pierre Moscovici, l’ancien patron de Bercy, lorgne le poste de commissaire européen à l’Economie.  Le chef du gouvernement a également prévenu qu’il ne fallait « pas éteindre la croissance » et que la réduction des déficits se ferait « en fonction de cet objectif ». La France a besoin de « toutes les marges » au niveau européen pour qu’il y ait davantage de croissance, a-t-il renchéri. Il s’est toutefois refusé à dire si cela signifiait que la France renonçait à ramener  son déficit public à 3% en 2015, comme elle s’y est engagée auprès de Bruxelles. Mais il a indiqué que Michel Sapin, le ministre des Finances, ferait le point mi-août « sans rien cacher ».  Sur le plan national, le Premier ministre s’est contenté d’affirmer que la mise en œuvre du pacte de responsabilité allait se poursuivre. « Le pire serait de faire demi-tour au milieu du chemin. Nous perdrions tout: les réformes et les résultats à venir. Nous ne changeons pas en fonction des circonstances », a-t-il dit. « Notre politique sera le pacte, tout le pacte et encore plus loin que le pacte (…) les acteurs économiques, les entreprises ont besoin de stabilité et de visibilité dans la durée. »  Manuel Valls a également tenu à rassurer les collectivités locales, inquiètes de voir leurs projets ne pas aboutir à cause du plan d’économies mis en place. Et ce alors que des assises de l’investissement doivent se tenir fin septembre. « S’il y a un mot d’ordre pour soutenir, accompagner la croissance, c’est bien l’investissement. Nous allons continuer à soutenir toutes les initiatives, publiques et privées. Nous venons de lancer les négociations sur les contrats de plan Etat-région », a-t-il aussi dit. « Nous encourageons l’investissement en matière d’économie d’énergie, de logement, d’infrastructure, de travaux publics, de transport, et notamment et pas seulement dans le cadre du Grand Paris », a-t-il précisé.

 

 

Investissements : en panne dans les PME

Investissements : en panne dans les PME

Selon une enquête de BPIfrance rendue publique mardi 29 juillet, 44% des PME disent avoir « déjà investi » ou être prêtes à le faire cette année, soit une proportion stable par rapport à mai 2013, mais en recul de trois points par rapport à mai 2012, selon BPIfrance. Pour l’ensemble de l’année, 31% des entreprises prévoient une baisse des investissements, contre 22% qui anticipent au contraire une progression.  Ce baromètre de BPIfrance signale par ailleurs que 32% des dirigeants de PME prévoient une augmentation de leur chiffre d’affaires cette année, de 0,3% en moyenne après des baisses en 2013 et 2012, tandis que 28% anticipent un nouveau recul. BPIfrance, qui parle d’une « accélération modeste », signale qu’elle est cantonnée aux secteurs « en amont du système productif »: services aux entreprises, transports et industrie. Pour ce qui concerne l’emploi, « les effectifs ont cessé de diminuer pour la première fois depuis mi-2012″ à en croire cette enquête, mais avec des disparités: les plus petites entreprises continuent à réduire leurs effectifs, alors que les PME plus importantes, surtout celles qui exportent, créent des emplois.

Gérard Larcher : le Sénat est « un bateau en panne »….tant mieux qu’il coule

Gérard Larcher : le Sénat est « un bateau en panne »….tant mieux qu’il coule

 

Le Sant est en panne, comme un vieux rafiot, tant mieux qu’il coule. Ou comme le Concordia qu’on le destine à la ferraile.Tant qu’il y aura autant de députés autant de sénateurs ce sera autant de lois inutiles (plus de 10 000 lois) qui paralysent  initiative et tue la croissance. 577 députés et 343 sénateurs pour quoi faire sinon des textes législatifs la plupart inutiles qui ne servent qu’à justifier ces élus. Chaque député, chaque sénateur n’a qu’une ambition attacher son nom à une loi pour exister. C’est el problème central du pays : la bureaucratie partout, qui étouffe et plombe la compétitivité.  Gérard Larcher, sénateur UMP des Yvelines et candidat à la primaire UMP pour la présidence du Sénat, estime donc que celui-ci est « un bateau en panne » dans une interview au Journal du Dimanche (JDD). « Depuis l’alternance au Sénat, en octobre 2011, cette assemblée est comme un bateau en panne, sans majorité cohérente », déclare Gérard Larcher au JDD.  »Elle est simplement une majorité de rencontres, qui n’a jamais été consolidée et n’a servi qu’à se distribuer les postes. Le bicamérisme s’en est trouvé affaibli et le débat parlementaire appauvri », ajoute le sénateur UMP. Pour l’ancien ministre, « le vrai patron du législatif, c’est Claude Bartolone. C’est lui qui, depuis l’Assemblée, donne le tempo. Sa parole est d’autant plus forte que le Sénat est absent ».  »Pendant ces trois années, le Sénat s’est abaissé. Je veux maintenant, avec les sénateurs, le relever », dit-il.  Gérard Larcher entend concourir pour les primaires au sein du groupe UMP pour la présidence du Sénat à l’automne prochain, auxquelles devraient aussi participer Jean-Pierre Raffarin et Philippe Marini. Celui qui a déjà présidé le Sénat de 2008 à 2011 veut, pendant la seconde moitié du quinquennat de François Hollande, « un Sénat d’opposition, un Sénat constructif qui marque les textes de son empreinte ».  »Son président doit échanger régulièrement avec le président de l’Assemblée, jouer un rôle d’interpellateur du président de la République et du Premier ministre », explique-t-il.

 

 

Immobilier : marché en panne, trop cher

Immobilier : marché en panne, trop cher

Prix  encore trop cher, insuffisance de solvabilité des primo-accédants, restrictions des banques, incertitudes liées à la crise autant d’éléments qui bloque le marché. En dépit de  taux de crédit immobiliers bas  pourtant le marché est en panne. Selon la dernière étude de l’Observatoire Crédit logement/CSA révélée mardi, les Français empruntent à 2,73 % en moyenne (hors assurance). «Or le nombre de ventes dans l’immobilier ancien a reculé de 2,8 % au premier semestre», constate Laurent Vimont, président de Century 21. Dans le neuf, les ventes des promoteurs immobiliers et des constructeurs de maisons individuelles sont aussi au point mort «Les taux bas ne suffisent pas à faire redémarrer le marché», analyse Michel Mouillart, auteur de l’étude du Crédit logement. La crise joue aussi un rôle dans ce blocage. Fragilisés par les exigences accrues des banques et des prix de la pierre qui restent élevés, «les ménages les plus jeunes et les plus modestes ne peuvent plus rentrer sur les marchés immobiliers, en l’absence du ticket d’entrée que le PTZ + représentait pour eux auparavant», commente l’étude. Les «moins de 35 ans» représentent 44,8% des acquéreurs, contre 52,4% en 2009. Désormais, les emprunteurs sont un peu plus âgés qu’il y a quelques années, plus aisés et souvent déjà propriétaires de leur résidence principale. L’autre facteur du blocage du marché, ce sont les prix très élevés. Le net recul espéré par beaucoup n’est jamais venu. Au premier semestre, les tarifs n’ont reculé que de 1 à 2,5% selon les agents immobiliers. Toutefois, le marché est de plus en plus hétérogène avec d’un côté les grandes villes où les prix se maintiennent à des niveaux élevés et de l’autre, les zones rurales ou les régions durement touchées par la crise où les prix décrochent. Conscient que le marché de l’immobilier va mal, le gouvernement Valls a pris le taureau par les cornes. Pour ne pas décourager les particuliers prêts à acheter un bien pour le louer, il a commencé à détricoter la loi Alur de Cécile Duflot. Notamment sa mesure emblématique, l’encadrement des loyers. Si ce dispositif sera bien mis en place en région parisienne avant fin 2014, Manuel Valls laisse planer le doute quant à son application dans les autres grandes villes concernées. Quant à la GUL (Garantie universelle des loyers) qui devait se substituer à partir de 2016 à la caution en cas de défaillance du locataire quel qu’il soit, elle ne concernera finalement que les jeunes locataires. Parallèlement, fin juin, le gouvernement a annoncé une série de mesures pour relancer la construction de logements neufs. Dès octobre, il va élargir les conditions d’accès au PTZ + (prêt à taux zéro). À partir de janvier 2015, il va aussi donner un nouveau souffle au dispositif Duflot, étendant la réduction d’impôt à 21% contre 18% aujourd’hui à condition que le propriétaire loue son bien 12 ans et non pas 9 comme prévu initialement. Manuel Valls a promis que d’autres mesures seraient prises à l’automne. Mi-juillet, il a demandé aux professionnels (Fédération de promoteurs immobiliers, Union des maisons françaises, Fédération française du bâtiment…) de lui indiquer d’autres pistes pour booster la construction. Parmi ces idées, ouvrir la possibilité aux investisseurs bénéficiant du dispositif Duflot de louer ce bien à leurs enfants ou à leurs parents. Une facilité attendue par le marché qui était ouverte avec le dispositif Scellier, le prédécesseur du Duflot. Autre suggestion: diviser par deux pendant trois ans la taxation des plus-values sur les ventes de terrains. Rendez-vous en septembre pour savoir quelles mesures seront adoptées par le gouvernement.

 

Immobilier : marché toujours en panne à cause de prix trop élevés

Immobilier : marché toujours en panne à cause de prix trop élevés

 

 

 

Dans l’ancien (comme dans le neuf d’ailleurs), ça ne repart pas car la baisse n’est pas assez important pour resolvabiliser les acquéreurs potentiels. . L’effondrement des prix n’a toujours pas lieu. Un effondrement qui viendra nécessairement surtout sui la bulle explose come c’est possible.  Au premier semestre 2014, selon le réseau d’agences Century 21, les prix ont fait du quasi surplace avec un recul limité à 0,4 %. Soit 2545 € le m2 en moyenne en France. Certes, cela vient s’ajouter aux légères baisses intervenues en 2012 (-2 %) et en 2013 (-1,8 %). Mais, au total, depuis 2000, les prix de l’immobilier ont encore augmenté de 75 %. «Les prix ne chutent pas car les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont très bas, affirme Laurent Vimont, PDG de Century 21. Mécaniquement, cela resolvabilise un certain nombre de ménages et fait augmenter la demande par rapport à l’offre. Du coup, nous maintenons qu’en 2014, la baisse des prix de l’immobilier sera de 3 % maximum» . Reste que cette évolution globale se décline différemment suivant les territoires. À Paris, par exemple, les prix qui, pour la première fois depuis une quinzaine d’année, avaient connu une vraie baisse en 2013 (- 3,9 %) enregistrent une très timide augmentation (+0,3 %) depuis le début de l’année. Le record historique pour le m2 dans la capitale (+ de 8.400 €) n’est pas encore atteint. Mais le m2 dépasse les 8.200 € (8.229 €). Globalement, sur une vingtaine de régions suivies par Century 21, quatorze voient le prix de l’immobilier baisser. Le recul le plus spectaculaire concerne le Poitou-Charentes (-6,8 %) devant Rhône-Alpes (-5,2 %) et Languedoc-Roussillon (-4,7 %). Léger recul également dans les grandes métropoles: – 1,8 % à Lyon où le m2 moyen s’établit 2.477 €, – 2,2 % à Marseille où le m2 moyen vaut 2.545 €. A contrario, plusieurs régions où les prix de l’immobilier avaient baissé l’année dernière enregistrent des augmentations. Parmi elles, la Bretagne (+6,7 %), l’Aquitaine (3,4 %) ou la Haute-Normandie (+ 5,3 %). A noter que dans ce marché où les prix ne décrochent pas franchement, le nombre de transactions est plutôt en recul (-2,8 %).  «Cette baisse a deux raisons principales, estime Laurent Vimont. D’abord, la loi Alur a multiplié les documents nécessaires pour finaliser la vente d’un bien immobilier, ce qui au final retarde les transactions. Enfin, avec toutes ces annonces défavorables aux propriétaires depuis deux ans, le gouvernement a fait fuir les particuliers investisseurs».  Selon Century 21, depuis deux ans 110.000 particuliers investisseurs ont disparu pour ces raisons. Au premier trimestre, la part des investisseurs parmi les acheteurs de biens immobiliers a reculé de 8,4 %. Dans cette conjoncture difficile avec un chômage qui n’en finit pas de grimper, le marché des résidences secondaires continue aussi à se replier. Il ne représente plus que 6,8 % des transactions. Du coup, le délai de vente d’un bien immobilier en moyenne augmente. Il atteint 93 jours au premier semestre, très proche du plus haut niveau atteint en 2009 (96 jours). Depuis 2012, il a augmenté de 15 jours. La preuve que, pour l’instant, le marché est bloqué.

 

 

Consommation des ménages en panne

Consommation des ménages en panne

Faute de réelle augmentation du pouvoir d’achat (en tenant compte de la fiscalité), la consommation des ménages en produits manufacturés augmenterait de 0,6% au deuxième trimestre (après -0,5% au premier), notamment en automobiles, la consommation d’énergie progressant de 1,2%. Elle progresserait de 0,4% au troisième trimestre puis de 0,3% au quatrième trimestre, sa hausse sur l’ensemble de 2014 ressortant à 0,3% comme en 2013. En baisse continue, l’investissement des ménages se stabiliserait à la fin de l’année, le recul moyen sur 2014 atteignant 6,7%, après -3,1% l’an dernier, ce qui constituerait la plus forte baisse depuis 2009. Principale explication de cette chute: l’effondrement des achats de logements neufs, reflété par des constructions au plus bas depuis 1998. Parallèlement, la consommation publique progresserait de 0,3% par trimestre, avec une hausse moyenne de 1,6% en 2014, après 1,9% en 2013. L’investissement des entreprises progresserait de 0,2% en moyenne pendant les prochains trimestres, après -0,5% au premier, rebondissant de 0,7% cette année, après -0,6% l’an dernier. L’inflation resterait sous la barre de 1% d’ici fin 2014, avec des prix à la consommation en hausse de 0,7% en glissement annuel fin 2014. L’inflation sous-jacente diminuerait pour atteindre 0,2% en décembre, l’inflation d’ensemble progressant du fait de l’accélération des prix de l’alimentaire et de l’énergie. Une croissance économique de seulement 0,7% pèserait sur l’objectif de réduction du déficit public à 3,8% du PIB cette année, que le gouvernement veut sécuriser avec les 4 milliards d’euros d’économies du budget rectificatif examiné à l’Assemblée. Dans son dernier rapport, la Cour des comptes estime que le déficit risque de baisser moins que prévu et d’atteindre 4,0% fin 2014, voire davantage si la croissance est inférieure à 1%.

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