Archive pour le Tag 'Pandémie'

Covid: Le retour de la pandémie

Covid: Le retour de la pandémie

 

La question sanitaire a été complètement ignorée au cours de la récente campagne électorale. Pourtant la pandémie a toujours été présente. Aujourd’hui elle atteint même des chiffes  particulièrement inquiétants;  par exemple hier 30 juin 2022,  on a enregistré 134 000 contaminations nouvelles en 24 heures. La progression des hospitalisations est également significative.

On compte en effet plus de 80.000 cas par jour, alors que nous étions descendus à moins de 20.000 à la fin du mois de mai. Pour le moment, les autorités sanitaires semblent un peu sidérées par la rapidité de cette vague et semblent compter sur le seul «bon sens» individuel pour l’endiguer. La ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, s’est ainsi contentée de recommander le port du masque dans les transports, sans prendre la moindre mesure supplémentaire.

Jusqu’au début de l’année 2022, le sous-variant BA.2 d’Omicron comptait pour la majorité des cas détectés à travers le monde (et 99% des cas enregistrés en France fin avril). Mais les dernières mutations-Notamment BA 5- ont progressivement pris le pas, et sont par exemple responsables, selon l’OMS, de la cinquième vague épidémique que l’Afrique du Sud a connue à partir de la fin du mois d’avril.

Si BA.5 inquiète autant la communauté internationale, c’est qu’il affiche des taux de contagiosité plus élevés que ses prédecesseurs. La faute à deux mutations qui affectent sa protéine Spike, celle qui permet au virus d’entrer dans nos cellules. La mutation L452R augmente sa transmissibilité, l’amenant à être environ 20% plus contagieux que le sous-variant BA.2. Ce qui expliquerait la nette expansion de BA.5, relevée par Santé publique France dans sa dernière note. L’autre mutation, appelée F486, « est associée à une réduction de la neutralisation des anticorps », expliquait mi-mai l’épidémiologiste Antoine Flahault auprès de La Dépêche.

« Il semble que ces variants se diffusent plus rapidement (…) car ils échappent davantage à l’immunité acquise par la vaccination comme par l’infectiona confirmé à franceinfo Samuel Alizon, épidémiologiste et directeur de recherche au CNRS. Un phénomène qui se conjugue avec une autre variable, déjà bien connue : l’immunité offerte par les vaccins diminue naturellement avec le temps, ce qui nous rend plus vulnérable face au virus, ainsi qu’aux formes graves de la maladie.

A en juger par le cas sud-africain, la dangerosité de BA.5 serait comparable aux autres sous-variants d’Omicron. Une faible augmentation des hospitalisations a été remarquée, avec un taux de létalité légèrement inférieur, comme l’a noté l’équipe du docteur Wasiila Jassat, dans une étude citée par la revue scientifique Nature (en anglais). Il faut toutefois rappeler que le taux de létalité dépend d’autres facteurs extérieurs, indépendants de la forme du virus, comme la couverture vaccinale d’une population et l’état du système hospitalier d’un pays.

La grande différence de ce sous-variant tient dans la durée des symptômes, qui peuvent mettre jusqu’à dix jours pour disparaître, contre quatre jours pour le sous-variant BA.1 d’Omicron, comme l’a fait remarquer le médecin et journaliste de France Télévisions Damien Mascret. En plus des symptômes désormais bien connus du Covid-19, comme la fièvre, la toux, les maux de gorge et une fatigue inhabituelle, les malades infectés par le sous-variant BA.5 peuvent avoir le nez qui coule, mais aussi souffrir de nausées et de vomissements.

 

 

Covid CINQUIÈME VAGUE: vers la fin de la pandémie (INSTITUT PASTEUR)

Covid CINQUIÈME VAGUE: vers la fin de la pandémie (INSTITUT PASTEUR)

 

Dans son dernier bilan sur la cinquième vague Covid,  l’institut pasteur anticipe une baisse des admissions à l’hôpital, tant en hospitalisation conventionnelle qu’en soins critiques. Bref on pourrait parler de fin de pandémie fin février début mars.

1975 personnes ont été admises à l’hôpital mercredi pour une infection au Covid-19, l’institut Pasteur table sur environ 500 nouvelles admissions à l’hôpital au 1er mars. Du côté des nouvelles entrées en soins critiques – 227 en moyenne ces sept derniers jours – celles-ci pourraient passer à environ 70 d’ici deux semaines.

Conséquence directe de ces projections sur les admissions: la baisse du nombre de patients. L’institut, qui estime à 17.000 le nombre de patients hospitalisés pour Covid-19, projette qu’ils ne seront plus que 8000 fin février. Enfin, 3126 patients Covid – les deux variants confondus – sont actuellement en soins critiques selon Santé publique France, ils passeraient à 1800 environ à la fin du mois selon Pasteur.

La pandémie remet en perspective la dimension mondiale des grands enjeux

La pandémie remet en perspective la dimension mondiale des grands enjeux

La spécialiste du droit international, Samantha Besson, constate, dans un entretien au « Monde », que la pandémie de Covid-19 et les rivalités entre la Chine et les Etats-Unis ont précipité la crise de l’ordre mondial où le droit est devenu un lieu de confrontation alors qu’il doit être un lieu de concertation.

Titulaire de la chaire Droit international des institutions au Collège de France, Samantha Besson travaille notamment sur les procédures contemporaines d’adoption de ce droit et les manières d’assurer leur légitimité. Ses recherches portent aussi sur les droits de l’homme et leur théorie.

Cet article est tiré du « Bilan du Monde » 2022. La nouvelle édition est en vente dans les kiosques à partir du lundi 24 janvier ou par Internet en se rendant sur le site Boutique.lemonde.fr

Dans quel état se trouve le système international à l’heure où les Etats pratiquent une politique de vaccination pour enrayer la pandémie de Covid-19 ?

La pandémie aura permis de précipiter une crise institutionnelle internationale qui couvait depuis longtemps. Nous y avons gagné une vision plus claire des forces – il suffit de penser à ce que l’Union européenne (UE) a pu organiser sur le plan de la vaccination dans tous ses Etats membres – et surtout des faiblesses de l’ordre institutionnel international.

Il était bien entendu assez naïf d’imaginer que des brèches si bien installées, voire entretenues, telles que l’état de sous-financement public chronique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et sa dépendance de partenariats public-privé, le manque de mécanismes de mise en œuvre du règlement sanitaire international et l’absence de représentativité démocratique de la politique sanitaire de l’OMS, puissent être colmatées à si brève échéance. Leur mise à nu aura néanmoins eu le mérite de pointer ce sur quoi devrait porter le travail de reconstruction des juristes internationalistes.

Cette pandémie n’a-t-elle pas démontré que la sécurité humaine et la sécurité globale sont plus importantes que la sécurité nationale ?

Après les dérives instrumentalistes auxquelles son invocation a donné lieu depuis septembre 2001, mieux vaut se méfier du terme « sécurité » dans ce contexte. Il est en effet habituellement question ensuite de comparer, puis de « mettre en balance » la sécurité du plus grand nombre avec celle du plus petit.

« La question pour le droit international est de savoir comment éviter l’opposition entre un universalisme uniformisant et impérialiste d’une part, et un relativisme culturel d’autre part »

On a d’ailleurs à nouveau pu mesurer les perspectives effrayantes qu’ouvre la banalisation de ce type de calcul sécuritaire durant la pandémie – en Asie, mais en Europe aussi.

Cela dit, durant une (trop) brève période, la pandémie aura effectivement permis à chacune et à chacun de comprendre, physiquement, notre vulnérabilité commune à l’échelle régionale d’abord, puis mondiale. Mais aussi, espérons-le, l’importance d’un ordre institutionnel et juridique international à même de protéger ces intérêts communs, notamment environnementaux, lorsque les menaces qui pèsent sur eux dépassent les capacités des ordres juridiques nationaux.

Angleterre : Boris Johnson déclare la fin de la pandémie !

Angleterre : Boris Johnson déclare la fin de la pandémie !

 

Très menacé politiquement ,le Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré la fin de la pandémie et a levé toutes les mesures de protection sanitaire. Une attitude habituelle chez le Premier ministre qui n’a cessé de zigzaguer y compris jusqu’à nier la réalité de la crise sanitaire. Il récidive cette fois en affirmant que la situation sanitaire a perdu son caractère pandémique.

Le Premier ministre britannique espère ainsi retrouver un peu de popularité dans l’opinion après s’être mis en contradiction avec ses propres règles.

«Alors que le Covid devient endémique, nous devons remplacer les obligations légales par des conseils et recommandations», a souligné la semaine dernière Boris Johnson devant les députés. Pas sûr cependant que le Docteur Boris Johnson soit davantage écouté que le premier ministre car les Britanniques sont aussi très mécontents des conséquences néfastes du brexit.

Opposé à la levée de l’obligation du port du masque dans les transports en commun, le maire de Londres Sadiq Khan, par contre, a annoncé maintenir cette mesure dans la capitale.

La décrue de la pandémie en Europe à partir de mars

La décrue de la pandémie en Europe à partir de mars

 

Pour l’instant le virus connaît une progression quasi exponentielle. Cependant on note un certain plateau voire  une diminution des contaminations qui demeurent toutefois à un niveau exceptionnel. Cette contamination générale pourrait paradoxalement permettre une fin de pandémie plus rapide puisque Le variant Omicron pourrait contaminer 60% des Européens d’ici mars, a amorcé une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19 dans la région et pourrait la rapprocher de son dénouement, a estimé dimanche le directeur de l’OMS Europe. Cela suppose évidemment que n’apparaissent pas soudain un virus qui contrairement à omicron serait plus dangereux.

De ce point de vue les prévisions dans ce domaine sont assez aléatoires. Le second virus omicron appeler BA2 majoritaires dans certains pays désormais comme le Danemark semble, lui, encore plus contaminant que le premier mais moins grave dans ses conséquences. «Il est plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie», a dit à l’AFP Hans Kluge, appelant toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus. «Une fois que la vague Omicron sera calmée, il y aura pendant quelques semaines et quelques mois une immunité globale, soit grâce au vaccin, soit parce que les gens seront immunisés en raison de l’infection et aussi une baisse en raison de la saisonnalité», a-t-il estimé.

Toutefois, nous ne sommes pas dans «une ère endémique», a souligné le responsable onusien. «Endémique signifie (…) que l’on peut prévoir ce qui va se passer, ce virus a surpris plus d’une fois. Nous devons donc être très prudents», a insisté M. Kluge.

Dans la région qui compte 53 pays dont certains sont situés en Asie centrale, Omicron représentait au 18 janvier 15% des nouveaux cas de Covid, soit plus de la moitié que la semaine précédente, selon les données de l’OMS. Dans l’Union européenne et l’Espace économique européen (EEE), ce variant apparu fin novembre, plus contagieux que le Delta, est désormais dominant d’après l’agence de santé européenne.

Covid- pandémie : la prévention nettement moins coûteuse que le traitement de la maladie

Covid- pandémie : la prévention nettement moins coûteuse que le traitement de la maladie

La pandémie Covid a déjà provoquée la mort de plus de 5 millions de personnes dans le monde cependant ce qui la caractérise, c’est l’étendues du champ géographique de son développement. En effet, à peu près tous les pays du monde sont durement touchés en raison notamment de l’accroissement de la Mobilité des personnes qui transportent avec eux évidemment le virus. Le coût de traitement global sera énorme et de toute manière bien supérieur au  cout d’une prévention . En effet le coût de traitement chiffrera en milliers de  milliards de dollars.

 

La pandémie de Covid-19 va amputer le Produit intérieur brut mondial de 22.000 milliards de dollars entre 2020 et 2025, a indiqué l’économiste en chef du Fonds monétaire international lors d’une conférence de presse. Il s’agit d’une «perte cumulée» qui est à comparer avec le niveau du PIB mondial que le FMI avait estimé avant la pandémie, a précisé Gita Gopinath en présentant les dernières prévisions économiques mondiales. L’impact est donc «substantiel», a-t-elle commenté.

 

Ce n’est pourtant pas la première ni même la dernière pandémie qui affecte le monde

 

La pandémie de grippe espagnole due à une souche H1N1 et ses plus de 40 millions de morts dans les années 1920 semblait appartenir à un lointain passé.

Même avec l’épidémie de CoV-1, la grippe H1N1 et la fièvre Ebola, la menace microbienne nous semblait maîtrisée. Sauf que ce n’est pas tellement ça. Le SARS CoV-1 asiatique n’était pas arrivé en Occident en 2003 parce que le virus était moins contagieux. Or les leçons tirées sur le moment ont fait long feu, comme le souligne Fréderic Keck, anthropologue et directeur de recherche CNRS.

« Après la première crise du SRAS, les États membres de l’Organisation mondiale de la santé étaient d’accord pour se préparer sérieusement à faire face à une pandémie. Mais peut-être par lassitude des populations et face aux règles d’austérité budgétaire, ces bonnes intentions n’ont pas duré et les stocks de masques et de vaccins n’ont pas été renouvelés. »

Pourtant, depuis plus de vingt ans, les spécialistes nous alertent sur les risques pandémiques. La grippe aviaire et son virus influenza, le coronavirus de chauve-souris…, les candidats ne manquent pas. Sans oublier les arbovirus transmis par les moustiques et qui provoquent la dengue ou le chikungunya. Des virus qui pourraient déclencher des pandémies avec des moustiques dopés au réchauffement climatique et aux bouleversements de la biodiversité.(Rapport entre l’homme et les animaux notamment).

Fortune de milliardaires doublée avec la pandémie

 Fortune de milliardaires doublée  avec la pandémie

D’après un rapport d’Oxfam, rendu public lundi 17 janvier. « L’accroissement des inégalités économiques, de genre et raciales et les inégalités entre pays détruisent notre monde », dénonce l’ONG de lutte contre la pauvreté, dans un rapport intitulé « Les inégalités tuent » et publié à l’orée du Forum de Davos.

La fortune cumulée de l’ensemble des milliardaires a connu depuis le début de la pandémie de Covid-19 « sa plus forte augmentation jamais enregistrée », de 5000 milliards de dollars, pour atteindre son niveau « le plus élevé » à 13.800 milliards. D’après le magazine Forbes, les dix personnes les plus riches du monde comprennent Jeff Bezos (Amazon), Bernard Arnaud (LVMH), Elon Musk (Tesla/SpaceX), Bill Gates (Microsoft), Mark Zuckerberg (Meta/Facebook), Larry Page et Sergey Brin (Google/Alphabet), Waren Buffett (Berkshire Hathaway), Larry Ellison (Oracle) et Françoise Bettencourt-Meyers (L’Oréal).

 En France, les milliardaires se sont aussi enrichis de manière « historique » pendant la crise sanitaire. « De mars 2020 à octobre 2021, les richesses des grandes fortunes françaises ont bondi de 86%, soit un gain de 236 milliards d’euros », souligne l’ONG. « À titre de comparaison, elles avaient augmenté de 231 milliards d’euros en 10 ans, entre 2009 et 2019. »

 

 

Covid: vers la fin de la pandémie en mars ?

Covid: vers la fin de la pandémie en mars ?

 

Interrogé dans un long entretien accordé à l’Express  sur la situation sanitaire dans les mois à venir, Alain Fischer, le «monsieur vaccin» du gouvernement, s’est dit plutôt optimiste. «En mars, nous devrions arriver à un très bon contrôle de la vague actuelle. Une période de calme devrait alors s’ouvrir devant nous», a-t-il déclaré. «Il pourra bien sûr toujours y avoir de nouveaux variants, mais on peut espérer qu’ils seront moins agressifs.»

«Au décours de la vague actuelle, probablement d’ici six semaines, le niveau global de protection de la population sera assez élevé», estime Alain Fischer. «Environ 30 millions de Français se trouvent actuellement complètement vaccinés. Ils seront probablement 45 millions d’ici là, sans compter la protection induite par l’infection. Cela permettra de contrôler la circulation du virus.»

Quant à l’apparition d’un potentiel nouveau variant, Alain Fischer indique qu’il se pourrait bien qu’il soit moins inquiétant que ses prédécesseurs

Covid France : malgré 500 000 à 1 million de contaminés par jour vers la fin de la pandémie ?

Covid France : malgré 500 000 à 1 million de contaminés par jour vers la fin de la pandémie ?

 

 

 

En France , le nombre de contaminations annoncées chaque jour continue évidemment d’inquiéter. En effet officiellement ,ce sont 300 000 personnes par 24 heures qui sont concernées par la contamination. Dans la réalité les chiffres sont notoirement sous-estimés. Le nombre de contaminés se situe  en fait entre 500 000 et 1 millions. De sorte que rapidement une très grande partie de la population sera touchée et permettra selon les experts d’atteindre l’immunité collective .

 Les experts de l’OMS mais aussi de l’Europe ou de la France pense que le pic de contamination est proche dans l’hexagone mais sans dommage significatif supplémentaire puisque au contraire le nombre d’hospitalisés aurait maintenant tendance à diminuer.

 « Je ne serai pas surpris si le pic arrivait dans quelques jours, reconnaît

Mahmoud Zureik, épidémiologiste à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et directeur du groupement d’intérêt scientifique Epi-Phare. Impossible de dire si ce sera dans 4 jours ou dans une semaine, mais avec le nombre extrêmement élevé de contaminations en ce moment, avec plus de 300.000 cas positifs, mais en réalité plus probablement entre 500.000 et 1 million chaque jour, il y a tellement de Français qui vont être touchés par Omicron que la progression ne peut pas continuer de manière exponentielle très longtemps.»

 D’après ces mêmes experts on passerait donc assez prochainement d’une situation de pandémie que à une situation endémique. En bref des virus vont continuer d’exister mais concerner beaucoup moins de personnes et de régions avec des formes beaucoup moins graves.

Covid Québec : vers la fin de la pandémie ?

Covid Québec : vers la fin de la pandémie ?

 

Le Québec entrevoit la fin de la pandémie et commence à lever les mesures restrictives y compris le retour à l’école des élèves.

«On voit enfin la lumière au bout du tunnel», a affirmé en conférence de presse le Premier ministre québécois François Legault, qui estime que les mesures mises en place en pleine période des fêtes ont permis de freiner le Covid-19.

Le Québec a annoncé jeudi que le couvre-feu instauré le 31 décembre serait levé lundi, et que tous les élèves de la province pourraient faire leur retour à l’école le même jour. Dans le même temps, la province canadienne francophone a décidé de restreindre encore davantage les lieux accessibles aux non-vaccinés: le passeport vaccinal sera dorénavant obligatoire pour se rendre dans un magasin de plus de 1500m2 (hors supermarchés et pharmacie).

 

Pandémie Covid: la solution, arrêter de tester !!!

Pandémie Covid: la solution, arrêter de tester !!!

En cette période de pandémie, on aura entendu beaucoup de propos intéressants de la part des experts médicaux mais aussi beaucoup d’incongruités. Des médecins qui souvent sont tombés dans le piège du bavardage tendu par les médias. Ainsi le docteur Gérald Kierzek, directeur médical de Doctissimo préconise-t-il par rapport à la montée des statistiques de pandémie de ne plus comptabiliser les contaminations.

Peut-être une idée suggérée au pouvoir un peu à la peine face au développement exponentiel de la maladie dans le pays.

En dépit de son titre, Doctissimo est à la recherche médicale ce que McDo est à la gastronomie;  son contenu d’articles de vulgarisation sert surtout au support de pub en tout genre dont beaucoup d’ailleurs n’ont rien à voir avec la médecine. 

« L’expert »  déclare :

  •  «On a une épidémie qui a changé de visage. Le variant Omicron n’est plus dangereux, il amène très peu à l’hôpital, provoque très peu de formes graves». Il faut donc sortir du «calcul épidémiologique quotidien» qui alimente les «alarmistes», et qui engendre, estime-t-il, «un effet de panique».

Au moins de quoi satisfaire les pouvoirs publics en tout cas de leur plaire à défaut d’être un avis réellement scientifique.

Ecole: vecteur important de la diffusion de la pandémie

Ecole: vecteur important de la diffusion de la pandémie

 

 

L’envolée des statistiques n’est sans doute pas sans lien avec la rentrée scolaire. Officiellement on aurait enregistré près de 50 000 cas de contamination d’élèves et plus de 5000 cas de contamination chez les enseignants. Des chiffres très sous-estimés mais déjà suffisants pour montrer que l’école diffuse largement le virus. Alors que les enfants et enseignants sont très touchés par l’épidémie de Covid-19 depuis la rentrée, le virologue membre du Conseil scientifique, Bruno Lina,  explique que le variant Omicron est plus facile à transmettre, y compris auprès d’enfants qui étaient « moins sensibles » jusqu’ici. Rien d’étonnant à cela dans la mesure où les pouvoirs publics ont choisi la stratégie de diffusion du virus en espérant une immunité collective avant les élections présidentielles, soit un pari très risqué.

  »Vous avez besoin de moins de virus pour développer la maladie. Dans ces conditions, des personnes qui étaient probablement moins sensibles au virus, comme les enfants, aujourd’hui, deviennent capables d’être affectées de façon très efficace », a développé le virologue Bruno Lina, membre du Conseil scientifique.
Covid:  vecteurs importants de la diffusion de la pandémie dans santé Covid dans santé
« Les enfants, comme énormément de la tranche d’âge de moins de 40 ans, participent de façon très importante à la diffusion du virus (…) on le voit car il y a de la transmission entre enfants et parents, et quelquefois, des foyers de transmission dans les écoles », a ajouté Bruno Lina.
  »Il est environ 80% plus transmissible », a-t-il détaillé à propos du variant Omicron, rappelant qu’il arrive à contourner les réponses immunitaires de ceux qui ont un schéma vaccinal incomplet, et que plus il se diffuse, plus son taux d’infectiosité augmente. « Malgré cette transmissibilité accrue, toutes les mesures d’hygiène sont efficaces », a insisté Bruno Lina.

Jeudi, le taux d’incidence a dépassé en France les 2000 pour la première fois. En tout, une personne sur 50 a été testée positive sur les sept derniers jours.

Covid école : vecteur important de la diffusion de la pandémie

Covid école :  vecteur important de la diffusion de la pandémie

 

 

L’envolée des statistiques n’est sans doute pas sans lien avec la rentrée scolaire. Officiellement on aurait enregistré près de 50 000 cas de contamination d’élèves et plus de 5000 cas de contamination chez les enseignants. Des chiffres très sous-estimés mais déjà suffisants pour montrer que l’école diffuse largement le virus. Alors que les enfants et enseignants sont très touchés par l’épidémie de Covid-19 depuis la rentrée, le virologue membre du Conseil scientifique, Bruno Lina,  explique que le variant Omicron est plus facile à transmettre, y compris auprès d’enfants qui étaient « moins sensibles » jusqu’ici. Rien d’étonnant à cela dans la mesure où les pouvoirs publics ont choisi la stratégie de diffusion du virus en espérant une immunité collective avant les élections présidentielles, soit un pari très risqué.

  »Vous avez besoin de moins de virus pour développer la maladie. Dans ces conditions, des personnes qui étaient probablement moins sensibles au virus, comme les enfants, aujourd’hui, deviennent capables d’être affectées de façon très efficace », a développé le virologue Bruno Lina, membre du Conseil scientifique.
Covid école :  vecteur important de la diffusion de la pandémie dans santé Covid dans santé
« Les enfants, comme énormément de la tranche d’âge de moins de 40 ans, participent de façon très importante à la diffusion du virus (…) on le voit car il y a de la transmission entre enfants et parents, et quelquefois, des foyers de transmission dans les écoles », a ajouté Bruno Lina.
  »Il est environ 80% plus transmissible », a-t-il détaillé à propos du variant Omicron, rappelant qu’il arrive à contourner les réponses immunitaires de ceux qui ont un schéma vaccinal incomplet, et que plus il se diffuse, plus son taux d’infectiosité augmente. « Malgré cette transmissibilité accrue, toutes les mesures d’hygiène sont efficaces », a insisté Bruno Lina.

Jeudi, le taux d’incidence a dépassé en France les 2000 pour la première fois. En tout, une personne sur 50 a été testée positive sur les sept derniers jours.

Covid Afrique du Sud : reflux de la pandémie

Covid Afrique du Sud : reflux de la pandémie

 

En Afrique du Sud, le gouvernement vient de lever le couvre-feu après avoir constaté un reflux de l’épidémie.

« Tous les indicateurs suggèrent que le pays pourrait avoir surmonté le pic de la quatrième vague au niveau national », est-il écrit dans un communiqué publié plus tôt dans la journée à l’issue d’un conseil des ministres extraordinaire.

Le niveau d’alerte sanitaire dans le pays a été abaissé au seuil le plus bas.

D’après les données du ministère de la Santé, la moyenne hebdomadaire du nombre de contaminations au coronavirus a reculé de 29,7% lors de la semaine se terminant le 25 décembre.

 

Avec la pandémie une remise en cause de toutes les prévisions économiques

Avec la pandémie une remise en cause de toutes les prévisions économiques

 

 

Récemment l’OCDE avait légèrement revu à la baisse sa prévision de croissance mondiale pour 2021 en raison de la montée de la pandémie.

Il est clair cependant que toutes les projections économiques avancées par les différents instituts seront remises en cause du fait des incidences du variant omicron qui touche toutes les zones mondiales.

Pour l’année 2021 la percée du variant omicron aura peu d’influence sur les prévisions puisque l’année est pratiquement faite; par contre; il faudra compter entre un point et deux  de croissance en moins en 2022 selon les zones. Ainsi par exemple en France on compte sur une croissance de 4,2 % d’après l’OCDE mais la perspective pourrait être seulement de 3 %.

D’après les prévisions revues en baisse début décembre par l’OCDE L’économie mondiale pourrait croître de 5,6% cette année, , soit un recul de 0,1 point comparé aux précédentes prévisions de septembre. Elle évoque «des réalités économiques très différentes» entre régions et estime que «la reprise restera précaire» tant que l’on ne distribuera pas les vaccins partout dans le monde.

. Selon elle, ces écarts de croissance sont le reflet des inégalités dans les systèmes de santé, les politiques publiques, les pénuries de travailleurs dans certains secteurs, et une hausse des prix «plus durable qu’anticipé». Pour la zone euro, l’OCDE prévoit un léger recul de sa prévision de croissance 2021 à 5,2%.

Elle table par contre sur une amélioration pour la France avec un PIB en progression de 6,8% cette année (+0,5 point) et 4,2% l’an prochain (+0,2), et pour l’Italie respectivement en progression de 6,3% (+0,4 point) et 4,6% (+0,5). L’Allemagne subit de son côté «des pénuries de matériaux clés» pour son industrie et voit sa prévision reculer de 0,5 point l’an prochain à 4,1% mais se stabiliser à 2,9% cette année.

Concernant les Etats-Unis, l’OCDE a de nouveau révisé ses attentes en baisse, cette fois à 5,6% de croissance cette année et 3,7% l’an prochain.

 

L’OCDE insiste sur le fait que toutes les conséquences négatives de l’embellie de la pandémie ne peuvent être pris en compte à ce stade mais qu’elles auront forcément un impact sur l’activité. La vérité sans doute ce qu’il est aujourd’hui impossible de quantifier les éventuels conséquences d’une pandémie dans le développement pourrait devenir incontrôlable en tout cas qui pourrait affecter durement la croissance.

Inégalités mondiales : La pandémie a accentué les écarts

Inégalités mondiales : La pandémie a accentué les écarts  

 

La pandémie de Covid-19 a accentué les écarts, avec des riches encore plus riches et des pauvres toujours plus pauvres estiment un papier du Monde. Les dirigeants doivent tout mettre en œuvre pour lutter contre ce fléau, qui sape les équilibres politiques, économiques, sociétaux et environnementaux de la planète. Les inégalités ne sont pas une fatalité, mais les combattre reste un défi gigantesque. Cette conclusion ambivalente du rapport publié, mardi 7 décembre, par le Laboratoire sur les inégalités mondiales (World Inequality Lab) montre toute la complexité d’un fléau qui sape les équilibres politiques, économiques, sociétaux et environnementaux de la planète. La menace n’est pas nouvelle, mais la crise liée au Covid-19 a exacerbé la captation des richesses mondiales par les plus fortunés, tandis qu’elle a un peu plus plongé dans la précarité les plus fragiles.  

 

De ce point de vue, le choc subi ces derniers mois est particulier. Alors que les deux guerres mondiales ou la crise financière de 1929 avaient abouti à une redistribution des cartes en défaveur des possédants, la pandémie, elle, a plutôt accentué les écarts, avec des riches encore plus riches et des pauvres toujours plus pauvres. Certes, les interventions massives des Etats dans le monde développé ont permis de préserver les revenus du plus grand nombre et de contenir l’explosion de la pauvreté. Mais ces politiques n’ont été possibles qu’au prix d’un endettement public historique et de l’injection massive de liquidités par les banques centrales dans le système financier. Si cet argent a été indispensable pour protéger les salariés et les entreprises, il a aussi largement profité aux plus gros détenteurs de patrimoine, contribuant ainsi au creusement des inégalités. En 2020, les milliardaires ont ainsi engrangé des gains de plus de 3 000 milliards d’euros grâce à la forte hausse de l’immobilier et des marchés financiers. Les 10 % les plus riches possèdent désormais les trois quarts de la richesse mondiale quand la moitié la plus pauvre de l’humanité n’en détient que 2 %. Cet écart n’est plus soutenable.

 

Trois évidences Trois évidences doivent désormais s’imposer aux dirigeants politiques. La première : les gagnants de la crise, ceux dont la fortune s’est consolidée pendant que les autres tentaient simplement de surnager, doivent contribuer davantage pour réparer les dégâts causés par la pandémie, à commencer par la dette. Cela passe par l’instauration d’un impôt progressif sur les plus hauts patrimoines et par le relèvement du taux d’impôt effectif sur les revenus des très riches. Ensuite, la création d’un taux d’imposition minimum de 15 % pour les multinationales est un pas dans la bonne direction, mais beaucoup trop d’échappatoires subsistent.   Deuxième évidence : la réduction des inégalités ne passe pas seulement par des politiques de redistribution, mais aussi par un Etat-providence capable de financer des systèmes éducatifs et sanitaires performants, et accessibles au plus grand nombre. Trop longtemps considérés comme des dépenses, ces efforts doivent être conçus comme des investissements indispensables à la réduction des inégalités. Si l’Europe est la région où celles-ci sont les moins prononcées, c’est avant tout parce que le niveau de services publics y est le plus développé. Le fait que les Etats-Unis s’inspirent désormais de ce modèle marque un progrès dans la lutte contre les injustices sociales. La troisième évidence concerne la prise en compte de la lutte contre le changement climatique par la fiscalité. Les ménages aisés, qui sont les plus gros pollueurs, doivent davantage contribuer au financement de la décarbonation. Le mouvement des « gilets jaunes » a montré que faire reposer la transition écologique sur les épaules des moins riches, c’est prendre le risque de graves tensions sociales. La crise actuelle doit nous inciter à prendre en compte ces trois évidences avant qu’il ne soit trop tard.

Santé-Covid 19 : le laxisme européen responsable de la pandémie (OMS)

santé-Covid 19 : le laxisme européen responsable de la pandémie (OMS)

Avec plus de 2,5 millions de cas et près de 30.000 morts enregistrés depuis une semaine, le vieux Continent est de loin la région du monde la plus touchée par la pandémie, selon les données officielles collectées par l’AFP. Et la tendance reste à la hausse. Sans parler de l’incidence du variant omicron récemment débarqué en Europe

L’Organisation mondiale de la santé tire la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire dans le Vieux continent. L’OMS s’est inquiétée dans un communiqué publié mardi 23 novembre de l’ »emprise » de la pandémie de Covid-19 en Europe, estimant qu’elle pourrait être à l’origine de 700 000 morts de plus dans le continent, d’ici le printemps 2022. Si ce scénario se confirmait, il y porterait le nombre total de décès à 2,2 millions.

« On peut s’attendre à ce que les lits d’hôpitaux soient soumis à une pression élevée ou extrême dans 25 pays et à une pression élevée ou extrême dans les unités de soins intensifs dans 49 des 53 pays d’ici au 1er mars 2022. Les décès cumulés signalés devraient atteindre plus de 2,2 millions d’ici le printemps prochain, sur la base des tendances actuelles », a expliqué l’organisation dans un communiqué.

Actuellement, plus de 1,5 million de personnes sont mortes du Covid-19 dans la région.

Pour l’OMS, l’augmentation des cas s’explique par la combinaison de la prévalence du variant Delta hautement contagieux, d’une couverture vaccinale insuffisante et de l’assouplissement prématuré des mesures anti-Covid-19.

Selon ses données, les décès liés à la pandémie ont plus que doublé depuis fin septembre, passant de 2 100 par jour à près de 4 200 quotidiens.

Covid 19 : le laxisme européen responsable de la pandémie (OMS)

Covid 19 : le laxisme européen responsable de la pandémie (OMS)

Avec plus de 2,5 millions de cas et près de 30.000 morts enregistrés depuis une semaine, le Vieux Continent est de loin la région du monde la plus touchée par la pandémie, selon les données officielles collectées par l’AFP. Et la tendance reste à la hausse.

L’Organisation mondiale de la santé tire la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire dans le Vieux continent. L’OMS s’est inquiétée dans un communiqué publié mardi 23 novembre de l’ »emprise » de la pandémie de Covid-19 en Europe, estimant qu’elle pourrait être à l’origine de 700 000 morts de plus dans le continent, d’ici le printemps 2022. Si ce scénario se confirmait, il y porterait le nombre total de décès à 2,2 millions.

« On peut s’attendre à ce que les lits d’hôpitaux soient soumis à une pression élevée ou extrême dans 25 pays et à une pression élevée ou extrême dans les unités de soins intensifs dans 49 des 53 pays d’ici au 1er mars 2022. Les décès cumulés signalés devraient atteindre plus de 2,2 millions d’ici le printemps prochain, sur la base des tendances actuelles », a expliqué l’organisation dans un communiqué.

Actuellement, plus de 1,5 million de personnes sont mortes du Covid-19 dans la région.

Pour l’OMS, l’augmentation des cas s’explique par la combinaison de la prévalence du variant Delta hautement contagieux, d’une couverture vaccinale insuffisante et de l’assouplissement prématuré des mesures anti-Covid-19.

Selon ses données, les décès liés à la pandémie ont plus que doublé depuis fin septembre, passant de 2 100 par jour à près de 4 200 quotidiens.

Covid : le laxisme européen responsable de la pandémie (OMS)

Covid : le laxisme européen responsable de la pandémie (OMS)

En dépit du haut niveau de vaccination en Europe, le laxisme général des gouvernements a grandement favorisé la diffusion de la cinquième vague. Une nouvelle fois l’Europe a considéré  prématurément que la pandémie était terminée et a autorisé depuis l’été un énorme brassage de population à l’origine de la diffusion de la maladie. Ou quand la démagogie prend le pas sur l’intérêt général. Avec plus de 2,5 millions de cas et près de 30.000 morts enregistrés depuis une semaine, le Vieux Continent est de loin la région du monde la plus touchée par la pandémie, selon les données officielles collectées par l’AFP. Et la tendance reste à la hausse.

L’Organisation mondiale de la santé tire la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire dans le Vieux continent. L’OMS s’est inquiétée dans un communiqué publié mardi 23 novembre de l’ »emprise » de la pandémie de Covid-19 en Europe, estimant qu’elle pourrait être à l’origine de 700 000 morts de plus dans le continent, d’ici le printemps 2022. Si ce scénario se confirmait, il y porterait le nombre total de décès à 2,2 millions.

« On peut s’attendre à ce que les lits d’hôpitaux soient soumis à une pression élevée ou extrême dans 25 pays et à une pression élevée ou extrême dans les unités de soins intensifs dans 49 des 53 pays d’ici au 1er mars 2022. Les décès cumulés signalés devraient atteindre plus de 2,2 millions d’ici le printemps prochain, sur la base des tendances actuelles », a expliqué l’organisation dans un communiqué.

Actuellement, plus de 1,5 million de personnes sont mortes du Covid-19 dans la région.

Pour l’OMS, l’augmentation des cas s’explique par la combinaison de la prévalence du variant Delta hautement contagieux, d’une couverture vaccinale insuffisante et de l’assouplissement des mesures anti-Covid-19.

Selon ses données, les décès liés à la pandémie ont plus que doublé depuis fin septembre, passant de 2 100 par jour à près de 4 200 quotidiens.

Explosion de la pandémie, pourquoi ?

Explosion de la pandémie, pourquoi ? 

Le chiffre de contaminés en moyenne quotidienne est passée rapidement en quelques jours de 15 000 à plus de 20 000. 30 000 ont été comptabilisés pour le seul mardi dernier. Et les taux d’incidence sont passés de 50 à 200 et plus . Bref une hausse considérable qui témoigne de l’explosion de la pandémie ( le Figaro)

 

Jean-Stéphane Dhersin, spécialiste en modélisation des épidémies au CNRS, explique cette nette reprise par une série de facteurs:

« Possible relâchement des gestes barrière, arrivée de l’hiver qui pousse les gens à se regrouper à l’intérieur et à moins aérer et érosion de l’efficacité vaccinale », liste-t-il dans Le Parisien.

Et la tendance devrait se poursuivre: l’épidémiologiste Antoine Flahault, également interrogé par le journal, s’attend « à très court terme » à ce que la France dépasse le pic de contaminations de l’été, autour de 24.000 contaminations quotidiennes en moyenne.

Qu’en est-il des autres indicateurs? La comparaison entre les deux périodes – la fin juillet et la fin novembre – permet d’esquisser les différences entre la quatrième et la cinquième vagues: à croissance comparable des contaminations, les entrées à l’hôpital et les morts liées au Covid-19 sont aujourd’hui plus importantes.

On recense désormais en moyenne environ 474 admissions de patients atteints du Covid-19 chaque jour et une cinquantaine de décès quotidiens – deux fois plus qu’à la fin juillet. Et là encore, l’évolution ces derniers jours est conséquente: les hospitalisations ont bondi de 50% en une semaine, les morts progressé de 36%. Mais la France est loin des niveaux enregistrés lors des précédentes vagues, avec 8338 personnes actuellement hospitalisées, contre plus de 33.000 au pic de l’épidémie, en novembre 2020.

Si nous sommes bien « en cours de reprise de l’épidémie », il y a « un décrochage entre le nombre d’infections et le nombre d’hospitalisations », a commenté la présidente de la Haute autorité de Santé (HAS), Dominique Le Guludec, ce samedi sur BFMTV.

L’explication de ce décalage réside en partie dans la large couverture vaccinale dans l’Hexagone. Aujourd’hui, plus de 75% des Français présentent un schéma vaccinal complet – 10 points de plus que nos voisins autrichiens, où un confinement a été remis en place depuis ce lundi.

La vaccination, « on sait que ça protège un peu contre la contamination, ça protège beaucoup contre les formes sévères », a rappelé Dominique Le Guludec sur BFMTV. Notre avance en la matière « par rapport aux pays européens voisins », « ça peut en partie nous aider » à affronter cette cinquième vague, a-t-elle estimé.

Où s’arrêtera-t-elle? Difficile de le prévoir en l’état. Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) , invité de France Inter ce lundi matin, s’attend à un pic hospitalier « plutôt fin décembre ou janvier que maintenant », si une « augmentation forte » se produit réellement dans les établissements de santé. En attendant, les contaminations continuent de progresser: Olivier Véran a d’ores et déjà évoqué le chiffre de 30.000 cas recensés pour la journée de ce mardi.

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