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Trump-Poutine: échec total pour Trump et la paix

Trump-Poutine: échec total pour Trump et la paix

En dépit de l’habillage médiatique, la rencontre Trump Poutine n’a débouché sur strictement rien. Pas de paix, pas de cessez-le-feu en Ukraine et à peu près rien dans les autres domaines sinon de vagues intentions fondées surtout sur les positions russes. À tel point que lors de la conférence de presse commune aucune question n’a été autorisée aux journalistes.

Pour résumer, officiellement « la rencontre aurait progressé sur la plupart des points importants et il ne resterait que quelques aspects à approfondir ». Exactement la rhétorique habituelle car c’est exactement le contraire qui résulte de cette rencontre entre les deux chefs de l’État. Rien, strictement rien justifiant cette confrontation n’a pu être résolu tant sur l’Ukraine que d’une façon générale sur la paix dans le monde menacée par l’impérialisme russe. C’est évidemment un échec cuisant pour Trump qui en réalité s’est déplacé pour redonner du crédit international au plan politique à Poutine.

Inversement, c’est un succès pour Poutine qui peut ainsi continuer sa guerre en Ukraine- et ailleurs- en promettant des évolutions hypothétiques et floues pour un horizon non défini. À tel point qu’on voit mal comment pourrait se tenir dans des délais raisonnables une deuxième rencontre sans que Trump ne subisse une seconde humiliation encore plus cinglante, surtout si il répond favorablement à une réunion qui se tiendrait à Moscou !

Sitôt terminée, la rencontre a déjà fait immédiatement l’objet de critiques de la plupart des médias internationaux libres mais compte tenu de l’absence totale de résultat notamment concernant le cessez-le-feu en Ukraine, les critiques vont s’amplifier encore et confirmer que Trump s’est déculotté face à Poutine. Même aux États-Unis, la critique devrait monter progressivement comme ailleurs au point que le président américain pourrait désormais avoir à affronter ( y compris chez les Républicains) une situation politique se fragilisant dangereusement pour lui. La vérité c’est que Trump en dépit de ses déclarations fantaisistes et contradictoires se couche devant Poutine , le réhabilite au plan international voire donne une légitimité à la politique impérialiste de Poutine.

L’Ukraine est aussi prise au piège de la trahison de Trump comme l’Europe. Et cette rencontre au sommet a surtout permis de transformer le criminel Poutine en faiseur de paix ! Alors que les massacres vont continuer en Ukraine et que la paix en Europe va se trouver encore davantage menacée.

Ukraine : quelles visions de la paix

Ukraine : quelles visions de la paix

Trois visions s’affrontent pour engager les négociations de paix sur l’Ukraine. Pour les Européens, la paix est l’aboutissement désirable d’un processus aux étapes bien définies (comme un ascenseur permettant de s’élever de l’étage le plus bas, la guerre, au plus haut, la paix) ; les Russes, eux, voient la paix comme un moment transitoire dans une dynamique où les rapports de force évoluent en permanence (à l’instar d’un rond-point sur lequel plusieurs parties peuvent s’engager simultanément avant de repartir soit dans la même direction, soit dans des voies opposées) ; l’administration Trump, enfin, après avoir d’abord prôné un « deal » introuvable, opte désormais pour un « duel », à savoir une négociation directe entre les deux chefs d’État dont devrait selon elle naître une nouvelle donne. Seule la méthode européenne est susceptible de garantir durablement la paix du pays et du continent


par Cyrille Bret
Géopoliticien, Sciences Po dans The Conversation

Les discussions avortées entre Russie et Ukraine à Istanbul la semaine dernière ont buté sur un obstacle classique : le cessez-le-feu. Pour les Européens et les Ukrainiens, le cessez-le-feu est un préalable à la négociation.

Pour les Russes, au contraire, le cessez-le-feu doit faire partie de la négociation. Selon le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, les combats et les discussions ne sont pas exclusives les uns des autres : ils se conduisent en parallèle, comme l’a rappelé le chef de la délégation russe à Istanbul, Vladimir Medinski, en invoquant – sans souci de vérité historique – la figure, pourtant honnie en Russie, de Napoléon Ier.

Cette pierre d’achoppement est loin d’être accidentelle ou mineure : c’est un enjeu essentiel pour l’avancée des discussions en Ukraine et un problème qui doit mobiliser l’attention des Ukrainiens, des Européens… et des Américains. Dans cette amorce de discussion se jouent en effet non seulement un rapport de force (combattre ou discuter/combattre et discuter), mais aussi une vision de la paix et de la méthode pour l’atteindre.

Les pouvoirs publics russes (et avant eux soviétiques) ont développé une conception spécifique de la guerre, de la paix et du processus conduisant du conflit à la cessation des opérations militaires. Si, pour les Européens, un processus de paix s’apparente à une ascension régulière – un escalier ou un ascenseur –, pour les Russes, la relation entre guerre et paix est bien plus poreuse. À leurs yeux, une discussion de paix ressemble moins à un escalier très raide qu’à un carrefour ou à un rond-point où les réorientations sont possibles à chaque instant entre guerre et paix. Quant aux États-Unis de Trump, lequel avait au départ promis d’obtenir un deal en 24 heures, ils donnent l’impression d’avoir renoncé au paradigme européen, celui d’une marche progressive vers la paix. Mais adoptent-ils pour autant la vision russe des processus de paix ? Dans « l’art du deal » vanté par le président américain, quelle méthode de discussion de paix est proposée ?

Le processus de paix selon les Européens : un ascenseur à débloquer
Les Européens ont forgé une vision graduelle et linéaire du processus de paix. Ils l’ont tirée de la pratique des grandes négociations ayant clos les conflits continentaux et mondiaux des XIXe et XXe siècles. Et ils l’ont théorisée notamment à travers Kant, pour lequel la guerre est l’expression d’un différend par la violence physique alors que la paix est la résolution de ce différend par le contrat. Ils estiment donc que la paix est le résultat d’un long travail ascensionnel qui part du bas (le conflit armé) pour atteindre le sommet (le traité de paix).

L’itinéraire de la paix est sans doute semé d’embûches, d’échauffourées et de chausse-trappes – les éviter est l’objet des articles du projet de Paix perpétuelle élaboré par Kant. Cet itinéraire franchit des jalons identifiés et même codifiés : accord de cessez-le-feu ; gel de la ligne de front ; convention d’armistice ; négociations diplomatiques ; élaboration du traité de paix ; puis signatures, ratification et entrée en vigueur.

Cet itinéraire de paix est le chemin a été historiquement tracé par le Congrès de Vienne (1815) et suivi notamment par la Conférence de la Paix ayant abouti aux traités de Versailles (1919), de Sèvres (1920) et de Trianon (1921). Ce paradigme de la paix est profondément binaire et contractuel : soit les ennemis se trouvent dans « l’enfer de la guerre » (Michael Walzer paraphrasant le général Sherman), soit ils concluent la paix véritable qui règle juridiquement tous les différends pour organiser la coexistence puis, à terme, la coopération entre ennemis.

C’est pour cela que le cessez-le-feu est, pour les Européens, une condition nécessaire de la négociation sur l’Ukraine. Ce qui se joue ici pour les chancelleries européennes, c’est le métier même de diplomate : franchir les étapes est toute la difficulté. Et les concessions mutuelles sont destinées à faciliter le processus : échanges de prisonniers, interdiction des survols aériens, cessation des hostilités en mer, recul des pièces d’artillerie lourde, contrôle de la ligne de front, mesures de réassurance, interdiction des frappes sur les infrastructures, etc. Toutes ces discussions sont essentielles car ce sont elles qui permettent de tester la bonne foi de l’ennemi et d’en faire un partenaire de discussion. L’art de la diplomatie est d’élever le différend de sa forme militaire à sa forme juridique.

En somme, le processus de paix « à l’européenne » est semblable à un ascenseur bloqué par la guerre : les diplomates s’y enferment pour faire franchir les étages de la paix à leurs états-majors, à leurs gouvernements et à leurs opinions publiques. La cage d’ascenseur n’a qu’une direction, même si la cabine peut durablement rester bloqué au premier étage, voire redescendre au sous-sol de la guerre. Comme la guerre est un différend non réglé, le traité de paix vient y mettre un terme.

Les discussions de paix, un ensemble de ronds-points toujours ouverts pour la Russie
Les Russes ont une fois encore, la semaine dernière à Istanbul, assumé une conception différente des discussions de paix : le cessez-le-feu est à négocier, il n’est pas la condition de possibilité de la négociation. Plus largement, les combats avec l’Ukraine sont une partie seulement d’un rapport de force multiforme et qui a d’autres expressions, comme la « guerre hybride », les opérations « asymétriques », les luttes d’influence, etc. La paix elle-même peut exprimer le rapport de force – c’est ce que Kant appellerait une simple trêve.

La conception de la guerre et de la paix qui se manifeste ici n’est plus binaire (ou bien l’état de guerre, ou bien la consécration de la paix) : guerre et paix ne sont pas mutuellement exclusives mais constamment entremêlées. C’est l’idée promue par le célèbre – en Russie du moins – appendice donné par Tolstoï à son roman Guerre et Paix. En comparant guerre et paix à des phases d’un même processus historico-biologique, Tolstoï récuse toutes les philosophies contractualistes et rationalistes des relations internationales, dans un réquisitoire qui marque la pensée stratégique russe : l’ennemi n’est pas un adversaire qui peut devenir partie à un contrat futur, à savoir le traité de paix. C’est une puissance avec laquelle le rapport de force, constant, passe par des phases de coopération et des phases de tension. Il a une approche résolument vitaliste des processus de paix… et des spirales de la guerre.

Le ciel des idées est évidemment bien loin de la terre des conflits et il est évident que la présidence russe cherche à gagner du temps, du terrain et l’avantage en incluant le cessez-le-feu dans l’agenda des discussions. Mais il faut aussi prendre en compte la vision des conflits et des processus de paix qui s’exprime régulièrement dans la pensée russe.

Les alliances sont nécessairement provisoires et précaires, comme celles qui ont réuni Napoléon et Alexandre Ier dans la « paix de Tilsit » (1807), Staline et les Alliés contre l’Allemagne nazie (à partir de 1941) ou encore la Fédération de Russie et l’OTAN durant les années 2000 dans le format Conseil OTAN-Russie. Ces alliances sont réversibles comme l’a montré, par exemple, le rapprochement avec la République populaire de Chine dans les années 1990 après trois décennies d’affrontements locaux, régionaux et même mondiaux. L’hésitation russe traditionnelle entre l’occidentalisme de Berdiaev, l’eurasisme de Tchaadaev et Douguine et l’alliance sino-russe prônée par l’idéologue nationaliste actuel Nikolaï Starikov exprime une fluidité stratégique et conceptuelle sur la nature des alliances, en perpétuelle configuration.

Les guerres ne sont jamais définitivement closes par la paix, comme en attestent la dynamique même de la guerre froide durant l’URSS et les « conflits gelés » après sa dissolution : coexistence et tensions, coopérations et affrontements se combinent dans un rapport de force évolutif. La guerre froide organise avec l’Ouest un affrontement réel mais non directement militaire : les fronts périphériques, l’utilisation de proxies, la subversion, etc. sont des procédés de guerre en temps de paix. Quant aux conflits gelés (qu’on devrait qualifier de pourris selon l’expression de Florent Parmentier) en Moldavie, en Géorgie, etc., ils relèvent de l’installation dans une conflictualité réelle mais diffuse sur le plan militaire mais aussi politique, ethnique, linguistique, etc.

Selon cette conception, les conflits ne sont pas non plus uniquement militaires : les rapports avec l’Occident ne se jouent pas seulement sur les champs de bataille ukrainiens mais aussi au Conseil de sécurité de l’ONU, dans les médias, en Afrique, dans les cathédrales orthodoxes des Balkans, en Syrie…

Les discussions de paix d’Istanbul ne sont donc à envisager que comme l’une des expressions évolutives d’un rapport de force continu et durable. Rappelons-nous que Vladimir Poutine a prononcé son discours le plus offensif contre l’Europe et l’OTAN en 2007 à Munich au milieu d’une décennie de partenariat stratégique avec eux au sein du Conseil Russie-OTAN et du G8. Selon cette vision, une discussion de paix ne rompt pas essentiellement avec la logique de la guerre et le cessez-le-feu est un enjeu de rapport de force. Loin d’être une cage d’ascenseur, une négociation de paix est l’un des ronds-points des relations internationales où les ennemis convergent un temps pour ensuite diverger et reprendre des trajectoires différentes, voire opposées.

Deux paradigmes de la paix s’opposent ici clairement. Si elle veut réussir, la président Trump 2 doit désormais choisir son propre paradigme, notamment sur l’obstacle préliminaire du cessez-le-feu.

En claironnant sa vision de « la paix en 24h » en Ukraine, le candidat puis président américain a toujours semblé privilégier une voie transactionnelle sur le conflit, assez proche en somme du paradigme européen.

Dans les discours du candidat, la paix était aisée à conclure en Ukraine car elle procéderait de concessions mutuelles des ennemis, sous la pression de Washington, pour obtenir les gains essentiels. Trouver l’intérêt particulier de chaque partie et la forcer à embrasser cet intérêt essentiel est la mécanique principale de cette vision des pourparlers. Un peu moins qu’un traité de paix mais bien plus qu’une simple trêve, le « deal » ukrainien proposé par le broker trumpien est un troc. Les Ukrainiens céderaient des territoires (Crimée et régions orientales) contre la cessation de l’invasion. Les Russes, eux, obtiendraient des avantages économiques en contrepartie de la renonciation à l’extension de la Russie à toute l’Ukraine. Et, dans cette paix en 24 heure, le cessez-le-feu devait intervenir très rapidement afin de laisser la voie libre aux transactions.

Pour la Russie, Trump voulait faire apparaître la fin des hostilités comme plus profitable que la poursuite des combats. Les concessions massives accordées à Moscou avant même d’entrer en négociation n’avaient que cet objectif : changer le calcul coût/bénéfice de la partie russe. Ne plus exporter d’équipements militaires américains vers l’Ukraine, ne plus lui fournir de renseignements militaires, proposer ouvertement un démantèlement des sanctions visant la Russie, régler le sort de l’Ukraine entre superpuissances sans convier Kiev, etc. : tous ces procédés visaient à rendre la paix séduisante aux yeux d’une présidence russe considérée comme bloquée dans son effort de guerre. En somme, Donald Trump voulait faire miroiter les « dividendes de la paix » à la Russie pour la faire sortir de sa posture belliqueuse considérée comme payante à Moscou.

À l’inverse, à l’égard de l’Ukraine, le président américain souhaitait décourager la poursuite de la guerre en la rendant onéreuse, humainement, politiquement et économiquement. Toutes les brimades, les humiliations, les traités inégaux sur les terres rares, etc. imposés à l’Ukraine avaient comme but de signaler la fin du « chèque en blanc américain » à l’effort de guerre ukrainien. Comme si le pays était victime d’un aléa moral qui le conduirait à une « guerre à outrance » car il ne supporterait pas le coût réel de la guerre, grâce aux subventions américaines.

Ce modèle transactionnel du processus de paix est fondé sur la modification du calcul coût/bénéfice pour les ennemis. Si le gain espéré à la guerre est inférieur au gain promis par la paix, alors les ennemis peuvent devenir des partenaires de deal et conclure la paix. Dans cette vision, la paix n’est ni en haut de la cage d’ascenseur ni une des issues provisoires d’un rond-point ; elle est le résultat d’un calcul économique. D’où la nécessité d’exclure les diplomates de métier du processus : ils sont régulièrement accusés par la Maison Blanche de bureaucratiser les relations internationales en général et le processus de paix en Ukraine en particulier. D’où la nécessité également de suspendre les hostilités rapidement afin de stabiliser le calcul de chacun des ennemis. En effet, si la Russie continuait à gagner du terrain durant les discussions, le calcul coût/bénéfice de la paix changerait pour Moscou.

On le voit : le « deal » ukrainien pour Trump est moins qu’un contrat, c’est un pur troc, avec tout ce que cela comporte de précarité. Le « contrat » de paix inspiré par les philosophes des Lumières dépasse le différend en l’exprimant de façon juridique. Le « troc », lui organise une transaction qui reflète le rapport de force militaire. Il peut donc être remis en question lorsque le rapport de force est structurellement modifié.

Les limites de cette vision sont en train de se manifester à leur avocat lui-même : Donald Trump revient à une vision « western » du processus de paix en appelant à des discussions directes entre les chefs des deux États. En somme, au vu de l’impossibilité de conclure un « deal », il semble se diriger vers un « duel » où les patrons des camps en présence soldent leur différend. Les pourparlers de paix ne sont, dans cette optique, qu’une affaire de préparation des deux champions : la rencontre entre les « hommes forts », intense et rapide, permettrait de solder la situation pour l’ensemble du continent. La paix ne prendrait pas plus l’ascenseur européen qu’elle ne naviguerait dans le rond-point russe ; elle surviendrait, comme une étincelle, du frottement direct entre les « grands hommes ».

Des GPS différents
Un Européen averti en vaut deux : dans les rapports de force durables avec la Russie et les États-Unis, il ne faut pas compter sur une grammaire commune des relations internationales. Un ascenseur ne peut qu’aller vers le haut. Un rond-point conduit à de multiples destinations.

Quant au duel suivi d’un deal, il a la fragilité des rapports de force transitoirement stabilisés par la volonté des hommes forts. Ce qui manque aujourd’hui aux parties en présence, c’est un chemin de négociation commun ; or leurs GPS respectifs ne sont pas réglés sur les mêmes algorithmes.

Politique : Plan de paix Ukraine: Trump allié de Poutine contre Zelinsky

Politique : Plan de paix Ukraine: Trump allié de Poutine contre Zelinsky

Pour Trump, Zelinsky accepter le plan favorable à la Russie au motif principal qu’elle pourrait perdre encore davantage de son territoire et même la totalité. Un argument américain qui évidemment légitime l’invasion de l’Ukraine par Poutine. Un raisonnement inique qui prouve la complicité totale de Trump avec Poutine.

Le plan Trump laisse donc les causes de la guerre de côté, et exerce ses pressions presque uniquement sur la partie ukrainienne. « La Russie est prête à conclure un accord. Nous devons conclure un accord avec Zelensky. Je pensais qu’il serait plus facile de traiter avec Zelensky, mais c’est plus difficile », a déclaré Trump mercredi soir dans le Bureau ovale.

Notons quand même que jeudi matin, le président américain a cependant exprimé de façon inhabituelle son mécontentement envers la Russie après ses bombardements meurtriers de la nuit contre la capitale ukrainienne. « Je ne suis pas content des frappes russes sur Kyiv. Ce n’était pas nécessaire…

Plan de paix Ukraine: Trump allié de Poutine contre Zelinsky

Plan de paix Ukraine: Trump allié de Poutine contre Zelinsky

Pour Trump, Zelinsky accepter le plan favorable à la Russie au motif principal qu’elle pourrait perdre encore davantage de son territoire et même la totalité. Un argument américain qui évidemment légitime l’invasion de l’Ukraine par Poutine. Un raisonnement inique qui prouve la complicité totale de Trump avec Poutine.

Le plan Trump laisse donc les causes de la guerre de côté, et exerce ses pressions presque uniquement sur la partie ukrainienne. « La Russie est prête à conclure un accord. Nous devons conclure un accord avec Zelensky. Je pensais qu’il serait plus facile de traiter avec Zelensky, mais c’est plus difficile », a déclaré Trump mercredi soir dans le Bureau ovale.

Notons quand même que jeudi matin, le président américain a cependant exprimé de façon inhabituelle son mécontentement envers la Russie après ses bombardements meurtriers de la nuit contre la capitale ukrainienne. « Je ne suis pas content des frappes russes sur Kyiv. Ce n’était pas nécessaire…

Zelinsky met en doute la volonté de paix de Poutine

Zelinsky met en doute la volonté de paix de Poutine

Zelensky, met en doute la volonté de paix de Poutine. Il trouve l’accord entre Poutine et le président américain très ambigu et très insuffisant.

Le président ukrainien-estime-que-les-conditions-posees-par-vladimir-poutine-montrent-que Poutine n’est pas preta-mettre fin a la guerre.

Après ces annonces, Volodymyr Zelensky, a considéré que les conditions posées par Vladimir Poutine montrent qu’il n’est pas prêt « à mettre fin » à la guerre. Il s’est exprimé lors d’une conférence de presse en ligne, depuis Helsinki, où il doit s’entretenir mercredi avec le président finlandais.

Si le président ukrainien s’est dit favorable à l’arrêt temporaire des frappes sur les installations énergétiques, il a demandé des « détails » de Washington. « Il est très intéressant de connaître les détails et ce qui est réellement propos », a déclaré M. Zelensky.

Ukraine : Macron favorable à l’envoi de troupes plutôt après la paix

Ukraine : Macron favorable à l’envoi de troupes plutôt après la paix

 Macron favorable à l’envoi de troupes plutôt après la paix en Ukraine. . «Je n’ai pas décidé demain d’envoyer des troupes en Ukraine, non. Ce qu’on envisage plutôt, c’est d’envoyer des forces pour garantir la paix une fois qu’elle sera négociée»

Interrogé sur l’engagement en Ukraine au cours d’un live sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron a proposé de déployer des forces européennes après la fin du conflit pour prévenir une nouvelle attaque russe.  «C’est une discussion qu’on a entre Européens, prévient le chef de l’État. Nous voulons éviter que la Russie recommence, comme elle l’a toujours fait ces dernières années. Je ne vais pas décider d’envoyer des troupes dès à présent, mais plutôt des troupes pour garantir la paix (après la fin du conflit)».

Mercredi, le président de la République avait évoqué la possibilité «d’avoir, sous mandat des Nations unies, une opération de maintien de paix, qui elle se tiendrait le long de la ligne de front».

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation et une menace pour l’Europe

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation et une menace pour l’Europe

 

Macron  a mis en garde en garde contre une paix qui reviendrait à une «capitulation» de l’Ukraine et s’est demandé si son homologue russe Vladimir Poutine était «sincèrement» prêt à un cessez-le-feu «durable» dans une interview au Financial Times parue vendredi.

«Une paix qui soit une capitulation, c’est une mauvaise nouvelle pour tout le monde», a-t-il lancé à l’attention du président américain Donald Trump. «La seule question à ce stade, c’est “est-ce que de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à cessez-le-feu sur cette base-là”», a-t-il relevé, ajoutant que l’Europe aurait un «rôle à jouer» dans les discussions sur la sécurité régionale.

Emmanuel Macron a également souligné que «seule» l’Ukraine pouvait «négocier avec la Russie» ce qui relève de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Le problème c’est que Macron ne pèse plus grand-chose en Europe et que la présidente de l’union européenne, Von der Layen  se fait particulièrement discrète sans parler des dissensions entre certains membres de l’Europe.

Or on sait que Poutine n’a jamais tenu ces engagements et que sa stratégie de conquête territoriale va continuer en grignotant petit à petit le territoire européen soit par des conflits ouverts, soit par une ingérence pour favoriser l’arrivée au pouvoir de régimes autoritaires.

C’est la défense de l’Europe qui est en jeu avec la capitulation probable en Ukraine. Il ne faut guère s’attendre en effet un accord de paix durable. Seulement un cessez-le-feu provisoire et une poursuite des agressions russes bien au-delà de l’Ukraine.

Face à cela, l’Europe est divisée sur le plan de la défense. Et la puissance militaire n’est nullement adaptée à l’enjeu.

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation pour Macron

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation pour Macron

 

Le président Français a mis en garde en garde contre une paix qui reviendrait à une «capitulation» de l’Ukraine et s’est demandé si son homologue russe Vladimir Poutine était «sincèrement» prêt à un cessez-le-feu «durable» dans une interview au Financial Times parue vendredi.

«Une paix qui soit une capitulation, c’est une mauvaise nouvelle pour tout le monde», a-t-il lancé à l’attention du président américain Donald Trump. «La seule question à ce stade, c’est “est-ce que de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à cessez-le-feu sur cette base-là”», a-t-il relevé, ajoutant que l’Europe aurait un «rôle à jouer» dans les discussions sur la sécurité régionale.

Emmanuel Macron a également souligné que «seule» l’Ukraine pouvait «négocier avec la Russie» ce qui relève de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Le problème c’est que Macron ne pèse plus grand-chose en Europe et que la présidente de l’union européenne, Von der Layen  se fait particulièrement discrète sans parler des dissensions entre certains membres de l’Europe.

RDC : appel africain pour la paix

RDC : appel africain pour la paix

 
Les dirigeants des pays d’Afrique australe et de l’Est, réunis samedi 8 février en sommet en Tanzanie, ont appelé à un « cessez-le-feu immédiat » dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans cette zone du pays, les combats font rage entre l’armée congolaise et le groupe armé M23 et ses alliés rwandais. Après la chute de la grande ville de Goma la semaine dernière, le conflit s’est installé dans la province voisine du Sud-Kivu.

« Le sommet conjoint a réaffirmé la solidarité et l’engagement inébranlable de continuer à soutenir la RDC dans ses efforts de sauvegarde de son indépendance, de sa souveraineté et de son intégrité territoriale », selon le communiqué final.

Selon l’ONU, depuis le 26 janvier, près de 3 000 personnes été tuées dans l’Est de la RDC. De nombreuses exactions, dont des viols et cas d’esclavage sexuels, ont aussi été rapportées et le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a annoncé vendredi l’ouverture d’une enquête.

Ukraine : 50 000 hommes pour contrôler la paix

Ukraine : 50 000 hommes pour contrôler la paix

 

Les pays occidentaux pourraien t prévoir l’envoi de 50 000 hommes pour favoriser la paix  entre l’Ukraine et l’URSS. Un chiffre inférieur à celui demandé par Zelinsky qui ont demandé 200 000. Les forces en question pourraient être déployées derrière le front.

 

Alors que Zelensky réclame l’envoi de 200.000 soldats occidentaux, les pays les plus impliqués dans le soutien à Kiev tablent plutôt sur le déploiement de trois divisions, soit plus de 50.000 hommes, qui seraient placées en arrière du front.

 Volodymyr Zelensky  a estimé le volume de forces occidentales qui devraient être déployées, selon lui, pour décourager Vladimir Poutine de reprendre les hostilités après un éventuel cessez-le-feu. « 200 000, c’est un minimum. Sinon, ce n’est rien », a-t-il dit lors d’une interview diffusée en marge du sommet économique de Davos. Le chef de l’État a ensuite complété ses propos en précisant que cette force ne serait pas possible sans le soutien américain, et que son format dépend aussi de la taille de l’armée ukrainienne. Pour l’instant en tout cas Poutine ne semble pas pressé de s’engager dans un processus de cessez-le-feu car la Russie progresse lentement mais régulièrement dans sa conquête en Ukraine. En outre les menaces de sanctions du président américain ne sont pas encore suffisamment concrètes pour influencer la Russie. 

 

Ukraine: La Russie contre une force de paix

Ukraine: La Russie contre une force de paix

 

En réponse aux hypothèses de paix en Ukraine par avance la Russie déclare qu’elle s’opposera à la mise en place d’une force intermédiaire tampon composée des forces britanniques et européennes. Autant dire que la Russie se réserve le droit de continuer de grignoter régulièrement une partie du territoire ukrainien.

On sait par ailleurs que la Russie se pose avec encore davantage de force à l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN même dans une perspective très lointaine d’une vingtaine d’années. En clair pour la Russie l’Ukraine doit continuer à être une zone d’influence et même d’invasion.

Ceci étend il faut peut-être quand même relativiser le discours des autorités russes qui ont souvent la particularité de dire le contraire de ce qu’elles envisagent de faire. Certes la Russie grignote petit à petit mais à quel prix un peu du territoire ukrainien. Reste que la Russie restera très affaiblie économiquement et même politiquement par ce conflit coûteux à tous points de vue surtout pour les Russes. On ne dira jamais assez que la Russie fort en gueule sur le plan militaire est loin d’être une très grande puissance économique. L’essentiel de son économie repose en effet sur ses exportations de pétrole et de gaz est actuellement sur son industrie d’armement.

L’évolution de la situation pour échanger avec la prise de pouvoir de trame aux États-Unis. Reste que sa perspective de plan de paix en 24 heures paraît assez illusoire. D’ailleurs il propose surtout un cessez-le-feu qui n’est pas traité de paix mais qui pourrait laisser en l’état le conflit mais sans affrontement militaire.

 

 

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Syrie: Retour de la paix et des libertés ?

Syrie: Retour de la paix et des libertés ?

 

Les rebelles qui ont pris le pouvoir semblent faire preuve aujourd’hui de modération avec une amnistie de prisonniers d’Assad et la liberté de circuler et de vivre normalement. Le cabinet d’union nationale semble par ailleurs vouloir rétablir la paix sur tout le territoire. Rien n’est certain quant à l’avenir dans ce pays très composite et qui a connu les pires exactions. L’ONU a dépêché un représentant pour évoquer les conditions du rétablissement des relations et de l’aide. Mardi ce sera autour d’un représentant de l’union européenne d’échanger avec les nouvelles autorités syriennes.

 

Mohammad al-Bachir, a promis de «garantir les droits de tous», alors que les Syriens tentent de reprendre leur vie normale. Dimanche, une partie des élèves ont repris le chemin de l’école dans la capitale, où les universités ont également rouvert leurs portes. ersité de Damas.

Commerces et entreprises ont aussi rouvert. Et la messe du dimanche a été célébrée à la cathédrale Notre-Dame de la Dormition à Damas, en présence de nombreux fidèles. 

Mais chaque jour qui passe depuis la chute de Bachar el-Assad donne aussi lieu à des découvertes macabres, témoignage des pires exactions du pouvoir déchu. À la morgue de l’hôpital al-Moujtahed de Damas, des habitants ont afflué après que des combattants de HTS ont ramené 35 corps, dont 21 ont déjà été identifiés par leurs familles.

Ukraine Zelensky : « la paix contre l’abandon des territoires occupés »

Ukraine Zelensky : « la paix contre l’abandon des territoires occupés »

 

S’il refuse l’idée de reconnaître que les territoires occupés appartiendraient à la Russie,  le président de l’Ukraine avance maintenant  l’idée d’une perte, au moins temporaire, d’une partie du territoire internationalement reconnue de son pays. Jusqu’alors, Volodymyr Zelensky avait déclaré qu’il ne céderait pas le moindre territoire, y compris la Crimée, annexée de force par la Russie en mars 2014. Le problème actuel avec la Russie c’est qu’on ne peut se fier à aucun aucun engagement de la part de Poutine qui ne respecte rien et sème le chaos partout où il peut y compris maintenant en Afrique.

Poutine n’a d’ailleurs jamais respecté le moindre accord signé ou pas. Son arme ,c’est la terreur et le mensonge permanent, sa doctrine est celle du KGB.

Le seul contrepoison durable serait la mise en place d’une politique de défense européenne éviter que Poutine ne grignote petit à petit l’Europe et sa zone d’influence. Le problème est que pour l’instant les problèmes intérieurs en France et en Allemagne prennent le pas sur les enjeux internationaux et que la présidente de la commission européenne s’est entourée de seconds couteaux qui politiquement ne pèsent pas lourd.

 

 

Discussion de paix pour Gaza: début timide mais prometteur

Discussion de paix pour Gaza: début timide mais prometteur

Les États-Unis ont salué jeudi un «début prometteur» des discussions menées à Doha en vue d’une trêve à Gaza. Les pourparlers doivent se poursuivre vendredi, a indiqué une source proche des discussions au onzième mois de la guerre. Le directeur de la CIA William Burns et les chefs des services de renseignement extérieur (Mossad) et intérieur (Shin Beth) israéliens y ont pris part. Le Hamas n’y a pas participé mais a réaffirmé jeudi soir qu’un cessez-le-feu dans ce territoire devait s’accompagner d’un retrait «complet» des forces armées israéliennes.

Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain John Kirby, a évoqué un «début prometteur» mais dit qu’«il reste beaucoup de travail à faire». Les obstacles «peuvent être surmontés et nous devons parvenir à une solution», a-t-il ajouté.

Bangladesh: un gouvernement provisoire avec le prix Nobel de la paix

Bangladesh: un gouvernement provisoire avec le prix Nobel de la paix

Le prix Nobel de la Paix Muhammad Yunus mènera un «processus démocratique» au Bangladesh lorsqu’il y arrivera ( Il était à Paris) pour diriger un gouvernement intérimaire, a déclaré mercredi le chef de l’armée, le général Waker-Uz-Zaman.

«Il est très impatient de le faire», a dit l’officier dans un discours télévisé à la nation. «Je suis certain qu’il sera capable de nous mener vers un beau processus démocratique dont nous tirerons les bénéfices», a-t-il ajouté.

Le chef de l’armée bangladaise, le général Waker-Uz-Zaman, a annoncé qu’un nouveau gouvernement intérimaire pourrait prêter serment au Bangladesh dès jeudi soir, après le retour dans son pays du lauréat du prix Nobel de la Paix Muhammad Yunus.

«Nous faisons de notre mieux pour organiser la cérémonie de prestation de serment demain», a déclaré mercredi le général au cours d’un point de presse télévisé. «Nous pourrions le faire vers 20 heures », a-t-il ajouté.

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